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Les transporteurs camerounais brisent le silence : La reprise du trafic ne signifie pas l’acceptation de l’inacceptable

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Les transporteurs camerounais brisent le silence : La reprise du trafic ne signifie pas l’acceptation de l’inacceptable

 

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Les camions de transports camerounais sur le corridor Béloko – Bangui

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 À Garoua-Boulaï, les syndicalistes des transporteurs camerounais ont livré des témoignages émouvants lors des négociations avec les autorités camerounaises et centrafricaines. Au-delà des discussions sur les taxes et les escortes, leurs paroles dévoilent une souffrance profonde et une peur quotidienne sur les routes centrafricaines.

 

“Nous avons déjà rapatrié dix-sept corps de nos frères chauffeurs. Dix-sept familles détruites. Et aujourd’hui, on nous propose une réduction de 10 000 francs sur les frais d’escorte”, témoigne Aladji Babadjika, 75 ans, coordonnateur de l’inter-syndical union pour le transport, la voix tremblante d’émotion.

La colère des transporteurs camerounais : “On nous demande de payer nos bourreaux”

 

Les déclarations des syndicalistes transporteurs à Garoua-Boulaï traduisent une rage contre les russes. “Nos enfants, nos petits frères, nos amis sont morts sur ces routes. Et aujourd’hui, on nous propose quoi ? Une réduction de 10 000 francs sur les frais d’escorte”, dénonce Aladji Babadjika, coordonnateur de l’inter-syndical union pour le transport, 75 ans.

 

Les témoignages s’enchaînent, tous empreints d’amertume. “Dix-sept corps de chauffeurs. Nous avons déjà rapatrié dix-sept corps depuis le début des crises Seleka Antibalaka “, rappelle un responsable syndical. “Et maintenant, un autre de nos frères est assassiné, et on nous parle de destin ?”

 

La révolte gronde dans les rangs des transporteurs. “Nous sommes une coalition de quatre syndicats, quatre grands présidents. Certains pensent pouvoir décider à notre place, mais nous ne pouvons pas accepter”, explique le coordinateur national du syndicat de chauffeur transport routier du Cameroun.

 

Les chauffeurs dénoncent l’hypocrisie des mesures proposées. “Comment peut-on nous demander de payer pour notre protection à ceux qui nous tuent ? Les escortes sont assurées par les mêmes personnes qui nous rackettent et nous assassinent”, s’insurge un transporteur présent aux négociations.

 

La réduction des barrières routières ne convainc personne. “Avant, il y avait trente points de racket. Maintenant, il y en a sept où ils prennent trois fois plus. Rien n’a changé”, témoigne un chauffeur habitué de l’axe Douala-Bangui.

 

Les syndicalistes rejettent les accusations de blocage abusif. “Ce n’était pas un préavis de grève, c’était un volant mort. Les chauffeurs ont décidé spontanément de ne plus traverser. Nous sommes venus les encadrer pour éviter les débordements”, explique un représentant.

 

La mémoire des victimes précédentes pèse lourd. “Pendant la crise des Anti-Balaka, nous avons perdu tant de camarades. Deux chauffeurs sont toujours portés disparus. Et maintenant, on recommence avec les Russes”, se désole un ancien du syndicat.

 

“Le transport est notre vie. Sans nous, pas d’économie. Mais comment travailler quand chaque voyage peut être le dernier ?”, interroge un membre du collectif. Les promesses d’enquête ne rassurent pas : “Qui va enquêter ? Les mêmes qui nous tuent ?”

 

Les transporteurs refusent le chantage humanitaire. “Oui, six millions de Centrafricains dépendent de nous. Mais nos vies comptent aussi. On ne peut pas nous demander de mourir en silence”, affirme un chauffeur.

 

La peur reste palpable. “Demain, nous reprendrons la route. Mais nous savons tous que rien n’a changé. Les Russes sont toujours là, tout-puissants”, murmure un transporteur. Un autre ajoute : “Chaque checkpoint est une roulette russe. Nous prions avant chaque voyage“.

 

Les syndicats restent unis dans leur douleur. “Nous continuerons à défendre nos droits. Un chauffeur mort, c’est une famille détruite”, conclut un responsable. La reprise du trafic ne signifie pas l’acceptation de l’inacceptable.

 

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Hôpitaux de Bangui : L’effondrement sanitaire tue chaque jour, le drame des malades sans soins se poursuit

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Hôpitaux de Bangui : L’effondrement sanitaire tue chaque jour, le drame des malades sans soins se poursuit

 

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Intervention chirurgicale a l’hôpital de Bayanga

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Les hôpitaux de Bangui montrent un visage désolant. Des patients meurent chaque jour faute d’équipements médicaux de base. À l’hôpital communautaire, dans le cinquième arrondissement de Bangui, des malades attendent leurs soins à même le sol dans les couloirs.

 

‘Mon frère n’est plus là aujourd’hui car les hôpitaux de Bangui n’avait pas d’appareil de dialyse qui marche. Nous avons cherché partout dans le pays, sans succès’, témoigne Pierre M., encore affecté par cette disparition qui aurait pu être évitée. Cette réalité cruelle se répète jour après jour dans les centres de santé de la capitale.

 

Les médecins et infirmiers, malgré leur dévouement, ne peuvent rien faire face aux cas urgents. Dans les services de l’hôpital de l’Amitié et d’Elisabeth Domitien, le personnel soigne avec presque rien. Les appareils de base n’existent pas, les pharmacies sont vides.

 

Un nouveau centre d’imagerie vient d’ouvrir il y’a quelques années au PK22 route de Damara, mais il ne fonctionne pas encore. Cette réalisation pose des questions sur les choix de santé publique. Un seul scanner pour tout un pays de 623 000 km² ne répond pas aux besoins de la population.

 

Les futures mères et les petits enfants n’ont pas droit aux soins sans payer. Les familles s’endettent pour se soigner, quand elles n’abandonnent pas tout espoir de traitement. Les cliniques privées qui poussent partout creusent encore plus le fossé entre riches et pauvres.

 

Dans les régions, la situation sanitaire est bien pire. Des préfectures n’ont aucun vrai centre médical. Les habitants soignent leurs maux avec les plantes, sans autre choix possible.

 

Le gouvernement parle beaucoup de rénover les hôpitaux. Les actes ne suivent pas. Des Centrafricains continuent de perdre la vie à cause de maladies qu’on sait guérir ailleurs.”​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Centrafrique : reportage dans un atelier de fabrication des seaux artisanaux à Bangui

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reportage dans un atelier de fabrication des seaux artisanaux à Bangui

 

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un artisan en train de finaliser ses oeuvres dans la tranquillité dans son atelier de Ngoubagara, dans le quatrième arrondissement de Bangui, derrière l’hôpital de l’amitié. L’homme, qui est en train de travailler c’est le chef d’atelier.

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui,13  décembre 2024 (CNC). Des seaux artisanaux et foyers améliorés à Bangui dans le quartier Nguinda, situé dans le quatrième arrondissement de Bangui, une activité artisanale se développe discrètement. À partir de tôles récupérées, principalement issues de carcasses de voitures et autres matériaux abandonnés, les artisans transforment ces déchets en seaux artisanaux et foyers. Ces objets, indispensables pour la vie quotidienne, sont utilisés par les habitants pour stocker de l’eau ou cuisiner au charbon ou au bois.

 

Fabrication des seaux artisanaux : la collecte des matériaux,  recycler pour créer.

 

Le processus de fabrication des seaux artisanaux  commence dans les rues de Bangui. Samuel, un artisan expérimenté, arpente les rues et les décharges pour récupérer les tôles et autres matériaux. « On trouve souvent des portières de voitures détruites, des morceaux de toitures jetés après des réparations. Tout ce qui est en aluminium également peut nous servir », explique-t-il. Cette collecte est nécessaire , car la matière première est au cœur de leur production artisanale.

reportage dans un atelier de fabrication des seaux artisanaux à Bangui
3 artisans de fabrication des sceaux en train de finaliser leurs matériels

 

Une fois les tôles rassemblées, elles sont ramenées dans les ateliers, situés dans le quartier  Nguinda, quatrième arrondissement de Bangui. Nettoyées et préparées, elles attendent leur transformation en objets utiles, notamment des seaux artisanaux  pour la population de la capitale. Le recyclage de ces matériaux permet non seulement de réduire les déchets, mais aussi de produire à moindre coût des objets nécessaires pour les foyers.

 

La fabrication des seaux artisanaux : un travail de précision.

 

Dans les ateliers de la fabrication des seaux artisanaux, le bruit des marteaux résonne tandis que les artisans façonnent les tôles récupérées. « Nous découpons et martelons les tôles pour leur donner la forme de seaux capables de contenir entre 20 et 25 litres d’eau », explique Martin, un autre artisan. La fabrication des seaux est un travail de précision : chaque pli, chaque soudure doit être parfaitement ajusté pour garantir l’étanchéité.

 

Une fois assemblés, les seaux sont polis pour éliminer les bords coupants, puis mis en vente à des prix variant de 1 500 à 2 000 francs CFA selon leur taille et leur finition. « Nos seaux sont solides et durables. C’est un produit que tout le monde utilise ici », ajoute Martin.

 

Les foyers artisanaux : une alternative économique.

 

Outre les seaux, les artisans de Nguinda fabriquent également des foyers en tôle. Ces foyers, conçus pour la cuisson au charbon ou au bois, sont indispensables dans de nombreux foyers. « Quand les tôles sont insuffisantes pour fabriquer des seaux, on fabrique des foyers. Ils demandent moins de matériau, mais sont tout aussi utiles », explique Firmin.

 

Ces foyers sont conçus pour offrir une chaleur constante et durable, permettant aux familles de cuisiner leurs repas avec efficacité. En fonction de leur taille et de leur complexité, les foyers sont vendus à des prix similaires à ceux des seaux.

 

Diversité des produits : seaux, foyers et autres créations.

 

Les artisans de Nguinda ne se limitent pas à la production de seaux et de foyers. Selon les matériaux disponibles et les demandes des clients, ils produisent également d’autres objets, comme des sols en aluminium ou des bassines. « Nous essayons de diversifier notre production pour répondre à tous les besoins du quartier », explique Ibrahim. Les prix de ces objets varient selon leur taille et leur utilité, offrant ainsi un large choix aux habitants.

 

Un artisanat en péril : les défis de la production.

 

Malgré leur importance pour les citoyens centrafricains, les artisans de fabrication des seaux font face à de nombreux défis. Le plus grand obstacle est la disponibilité des matières premières. « Il devient de plus en plus difficile de trouver des tôles de qualité. La concurrence est rude et les prix augmentent », se plaint Firmin . Cette difficulté à se procurer des matériaux menace la viabilité de l’artisanat dans le quartier.

 

Malgré tout, les artisans de Nguinda continuent à persévérer, soutenus par la demande constante des habitants et par leur savoir-faire transmis de génération en génération.

 

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Bons d’achats et promotions : Comment ne pas se perdre dans les offres des casinos

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Les bonus et les promotions sont des outils puissants utilisés par les casinos en ligne pour attirer de nouveaux joueurs et fidéliser les anciens. Ces offres sont devenues une partie essentielle de l’expérience de jeu, promettant des avantages comme des crédits gratuits, des tours gratuits, des bonus de dépôt et des remises en argent. Cependant, avec la multiplication des offres sur le marché, il peut devenir difficile de savoir comment les exploiter de manière judicieuse. Par exemple, si vous cherchez à profiter des promotions depuis un appareil mobile, betwinner pour iPhone propose une interface optimisée pour naviguer facilement entre les différentes offres. Dans cet article, nous analyserons les différents types de bonus et d’offres disponibles dans les casinos, les stratégies pour les choisir judicieusement et les erreurs à éviter pour ne pas se laisser piéger.

Les bonus et promotions sont souvent perçus comme une excellente occasion d’augmenter ses gains ou de prolonger son expérience de jeu. Mais dans un environnement aussi concurrentiel, les casinos rivalisent d’ingéniosité pour rendre leurs offres attrayantes, parfois au point de rendre leur comparaison difficile. De plus, certaines promotions sont assorties de conditions complexes, qui, si elles ne sont pas bien comprises, peuvent entraîner des frustrations. C’est pourquoi il est essentiel de connaître les différents types de bonus et les critères à prendre en compte avant de s’engager.

Types de bonus dans les casinos

Les casinos en ligne proposent une large variété de bonus et de promotions. En comprendre les différences est essentiel pour maximiser vos gains potentiels tout en évitant les pièges. Voici les types de bonus les plus courants :

  • Bonus de bienvenue : Ce type de bonus est offert aux nouveaux joueurs lors de leur inscription ou de leur premier dépôt. Il peut s’agir d’un bonus de dépôt qui double ou triple le montant que le joueur dépose.
  • Tours gratuits : Souvent associés aux machines à sous, les tours gratuits permettent aux joueurs de faire tourner les rouleaux sans avoir à miser d’argent réel.
  • Bonus sans dépôt : L’un des bonus les plus populaires, car il permet aux joueurs de recevoir un montant d’argent ou des tours gratuits sans avoir à effectuer de dépôt initial. Ce bonus est idéal pour tester un casino sans risque.
  • Bonus de fidélité : Les joueurs réguliers peuvent recevoir des bonus de fidélité sous forme de points de fidélité, de crédits ou de récompenses spécifiques.
  • Cashback : Certains casinos offrent un remboursement en pourcentage des pertes, permettant aux joueurs de récupérer une partie de l’argent qu’ils ont perdu au cours d’une période donnée.

Critères à prendre en compte avant d’accepter une offre

Avant de se laisser séduire par une promotion, il est important de bien comprendre les critères qui l’accompagnent. Voici les éléments à vérifier avant d’accepter une offre :

  1. Les exigences de mise : Les exigences de mise désignent le nombre de fois que vous devez parier le montant du bonus avant de pouvoir le retirer. Par exemple, un bonus de 100 € avec une exigence de mise de 30x signifie que vous devez parier 3000 € avant de pouvoir retirer vos gains.
  2. Les jeux éligibles : Tous les jeux ne contribuent pas de la même manière aux exigences de mise. Par exemple, les jeux de table comme le blackjack ou la roulette peuvent ne pas contribuer du tout, ou seulement à hauteur de 10 %, alors que les machines à sous comptent généralement pour 100 %.
  3. La validité du bonus : Les bonus sont souvent soumis à une date d’expiration. Il est important de vérifier combien de temps vous avez pour utiliser votre bonus et remplir les exigences de mise.
  4. Les limitations de retrait : Certains casinos imposent des limites sur les montants que vous pouvez retirer, même si vous avez rempli les conditions de mise. Assurez-vous de connaître ces limites avant d’accepter un bonus.

Comment choisir les meilleures offres

Avec tant d’offres disponibles, il est crucial de savoir comment les trier pour éviter les mauvaises surprises. Voici quelques conseils pour choisir les offres les plus avantageuses :

CritèreDescription
Offre de bienvenueCherchez les casinos qui offrent un bonus de bienvenue généreux avec des exigences de mise raisonnables.
Taux de conversion des pointsSi le casino offre un programme de fidélité, comparez les taux de conversion des points en argent réel.
Bonus sans conditionsPréférez les offres sans exigences de mise ou avec des exigences de mise faibles.
TransparenceChoisissez un casino transparent qui explique clairement toutes les conditions de l’offre.

Erreurs à éviter lors de l’activation d’un bonus

Bien que les bonus soient attractifs, plusieurs pièges peuvent survenir si vous ne les gérez pas correctement. Voici quelques erreurs courantes à éviter :

  • Ne pas lire les conditions générales : Les joueurs peuvent être tentés d’accepter un bonus sans lire les conditions associées. Cela peut entraîner des surprises désagréables, comme des exigences de mise trop élevées ou des jeux exclus.
  • Se laisser séduire uniquement par le montant du bonus : Il est tentant de choisir l’offre qui semble offrir le plus grand bonus, mais ce n’est pas toujours la meilleure option. Une promotion avec des conditions de mise élevées ou des restrictions sur les jeux peut rendre difficile la réalisation de vos objectifs.
  • Ne pas suivre les exigences de mise : Oublier de respecter les conditions de mise ou de jouer sur les jeux éligibles peut entraîner l’annulation du bonus.
  • Ignorer les dates d’expiration : Beaucoup de bonus viennent avec une période limitée pour remplir les exigences de mise. Ne pas respecter ce délai peut entraîner la perte du bonus et des gains associés.

Conclusion

Les bonus et les promotions jouent un rôle clé dans l’industrie des casinos en ligne en attirant de nouveaux joueurs et en fidélisant les anciens. Cependant, il est important de naviguer prudemment dans cette jungle d’offres pour éviter les erreurs coûteuses. En prenant le temps de lire les conditions, de comparer les offres et de choisir celles qui correspondent le mieux à votre style de jeu, vous pourrez maximiser les avantages tout en évitant les pièges. La transparence, les exigences de mise raisonnables et une bonne gestion de vos attentes sont essentielles pour profiter pleinement des promotions des casinos en ligne.

 

Bengué-Bossin : Portrait d’un candidat mythomane, un pantin de Touadera qui défraye la chronique sur les réseaux sociaux

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Bengué-Bossin : Portrait d’un candidat mythomane, un pantin de Touadera qui défraye la chronique sur les réseaux sociaux

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/11/monsieur-Mouamar-Bengue-Bossin-de-son-vrai-nom-Mathurin-Bengue-Bossin-450×447.jpg” alt=”Bengué-Bossin : Portrait d’un candidat mythomane, un pantin de Touadera qui défraye la chronique sur les réseaux sociaux” width=”450″ height=”447″ />
monsieur Mouamar Bengué Bossin, de son vrai nom Mathurin Bengué Bossin

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Des patients meurent faute de médicaments dans les hôpitaux, les fonctionnaires restent sous-payés, et pourtant, un homme prétend avoir la solution miracle : Mouamar Bengué-Bossin. Cet autoproclamé sauveur de la Centrafrique multiplie les déclarations fracassantes sur les réseaux sociaux, dévoilant son vrai visage de mythomane.

 

Bengué-Bossin : une conversion opportuniste

 

De Mathurin à Mouamar, le changement de nom révèle déjà beaucoup. Ancien chrétien devenu salafiste violent il y’a 30 ans, Bengué-Bossin donne l’exemple parfait d’un opportunisme politique qui caractérise son parcours aux dents de scie.

 

Des promesses irréalistes

 

Dans ses discours enflammés sur les réseaux sociaux, Bengué-Bossin  promet la construction de 315 cantons avec un investissement de 65 milliards de francs CFA chacun. Simple multiplication : cela représente plus de 20 000 milliards de francs CFA, soit près de 10 fois le PIB actuel de la Centrafrique. D’où viendrait cet argent ? Le candidat promet une exploitation miraculeuse de diamants qui atteindrait les deux tiers de la production du Botswana et une production pétrolière comparable à l’Arabie Saoudite, sans jamais expliquer comment.

 

Un CV truffé d’inventions

 

Son curriculum vitae est truffé d’incohérences. Bengué-Bossin  revendique des diplômes prestigieux et des relations privilégiées avec d’anciennes personnalités politiques, mais ses récits sont remplis d’approximations qui trahissent leur caractère fantaisiste. Sa prétendue maison d’édition Zo kwé zo, censée avoir “éduqué” le peuple centrafricain, reste introuvable.

 

La menace autoritaire

 

Plus inquiétant encore, son discours glisse régulièrement vers l’autoritarisme. Bengué-Bossin  menace d’emprisonner ses opposants à Obo, évoque des complots d’empoisonnement, et accuse sans preuve ses adversaires politiques  comme Martin Ziguelé, Anicet Georges Dologuelé, Crépin Mboli-Goumba, Nicolas Tiangaye de tous les maux. Cette rhétorique violente rappelle les heures sombres de la République centrafricaine.

 

Bengué-Bossin : Un admirateur inconditionnel de Touadera

 

Malgré l’état catastrophique des infrastructures en Centrafrique :  routes impraticables, hôpitaux sans médicaments, écoles délabrées, coupures chroniques d’eau et d’électricité,  Bengué-Bossin attribue la note exceptionnelle de 17/20 au président Touadera. Cette évaluation fantaisiste contraste avec la réalité quotidienne des Centrafricains.

 

Défenseur des mercenaires russes du groupe Wagner

 

Face aux accusations de crimes commis par le groupe Wagner, Bengué-Bossin prend systématiquement leur défense. Dans ses interventions, il accuse les Centrafricains d’être responsables des violences, exonérant les mercenaires russes de toute responsabilité. “Les Russes sont meilleurs”, affirme-t-il, ignorant les nombreux rapports documentant les exactions.

 

Bengué-Bossin : Un pantin du pouvoir

 

Ses attaques ciblent exclusivement l’opposition démocratique, épargnant systématiquement le président Touadera et son entourage. Ce positionnement partial montre clairement un rôle de faire-valoir au service du pouvoir actuel.

 

Le mirage des éditions Zo kwé zo

 

Pour asseoir sa légitimité, il se targue d’avoir créé une maison d’édition, Zo kwé zo, supposément reconnue internationalement. Pourtant, impossible de trouver trace de ces fameux ouvrages qui auraient « éduqué » le peuple centrafricain. Une mystification de plus dans ce parcours trouble.

 

La stratégie du chaos sur les réseaux sociaux

 

Bengué-Bossin a fait des réseaux sociaux sa tribune privilégiée. Chaque jour, il inonde la toile de nouvelles accusations, de théories du complot et de promesses mirobolantes. Une stratégie qui vise à créer la confusion et à masquer le vide de son projet politique.

 

En réalité, les Centrafricains, déjà fatigués des promesses fantaisistes et pathétiques de Touadera et de ses proches, attendent des solutions concrètes plutôt que des discours enflammés sur les réseaux sociaux. L’heure est aux projets réalistes et aux personnalités rassembleuses, pas aux marchands d’illusions qui divisent le pays.

 

Corbeaunews Centrafrique

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Le FMI dévoile la vérité sur le marché des carburants en Centrafrique : Un désastre économique aux répercussions nationales

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Le FMI dévoile la vérité sur le marché des carburants en Centrafrique : Un désastre économique aux répercussions nationales

 

Le ministre en charge du développement de l’énergie et des ressources hydrauliques, Arthur Bertrand Piri, illustrant l'article sur Le FMI dévoile la vérité sur le marché des carburants en Centrafrique
Le ministre en charge du développement de l’énergie et des ressources hydrauliques, Arthur Bertrand Piri

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Le dernier rapport du Fonds Monétaire International, publié ce 8 novembre 2024, révèle l’ampleur catastrophique de la crise qui ravage le marché des carburants en Centrafrique. Les chiffres attestent d’un désastre sans précédent : les recettes fiscales pétrolières se sont effondrées de 25% à 9% des recettes totales en à peine trois ans. Pendant ce temps, les Centrafricains subissent les prix à la pompe parmi les plus élevés de la planète, tandis que la contrebande prolifère dans tout le pays.

 

La descente aux enfers des finances publiques

 

Le paradoxe est frappant. Malgré une hausse vertigineuse de 40 à 90 % des prix à la pompe depuis 2022, l’État voit ses recettes fiscales s’écrouler. Cette situation aberrante découle directement d’un système gangrené où les marges exorbitantes des importateurs creusent un gouffre béant dans les caisses publiques. Dans son analyse, le FMI dénonce particulièrement l’absence d’une indexation transparente sur les prix internationaux, remplacée par un système opaque basé sur les déclarations des importateurs.

 

Les conséquences de ce système défaillant dépassent largement le cadre strictement financier. L’État, privé de ressources essentielles issues du marché du carburants en Centrafrique, peine désormais à assurer ses missions fondamentales. Les services publics, déjà fragiles, s’en trouvent davantage fragilisés, tandis que les investissements vitaux pour le développement du pays sont reportés ou annulés.

 

Le marché du carburants en Centrafrique : l’échec cuisant du transport fluvial

 

La situation du marché du carburants en Centrafrique  empire avec l’échec répété de la campagne fluviale, pourtant historiquement nécessaire pour l’approvisionnement du pays. Auparavant, le fleuve Oubangui permettait l’acheminement de 80% des importations de carburants, garantissant des coûts raisonnables grâce aux économies d’échelle. Aujourd’hui, le basculement forcé vers le corridor routier Limbe-Bangui provoque une double catastrophe : l’explosion des coûts d’importation et l’accélération de la dégradation du réseau routier national.

 

Cette défaillance logistique majeure dévoile l’incapacité des autorités à maintenir une chaîne d’approvisionnement efficace et économiquement viable du marché du carburants en Centrafrique. Les conséquences se répercutent directement sur l’ensemble de l’économie nationale, paralysant les secteurs productifs et aggravant la précarité des populations.

 

Marché du carburants en Centrafrique : le monopole controversé de Neptune Oil

 

Dans ce contexte déjà critique du marché du carburants en Centrafrique, l’instauration d’un monopole d’importation au profit de Neptune Oil  pose de nombreuses questions. Si le FMI reste diplomatique sur ce point, rappelant qu’il s’agit d’une décision relevant de la souveraineté nationale, l’institution insiste néanmoins sur l’impératif de transparence dans la fixation des prix et le respect strict de la réglementation en vigueur. Le décret présidentiel N°24.157 du 17 juin 2024, censé garantir cette transparence, reste pour l’instant lettre morte.

 

L’impact social dévastateur

 

La population centrafricaine paie chaque jour le prix fort de cette dérive généralisée du marché du carburants en Centrafrique. Les ménages, étranglés par des prix prohibitifs, voient leur pouvoir d’achat s’effondrer. Les entreprises, asphyxiées par les coûts de l’énergie, réduisent leurs activités ou ferment leurs portes. Pendant ce temps, un marché parallèle florissant du carburants en Centrafrique  échappe à tout contrôle, privant l’État de ressources vitales tout en alimentant des réseaux informels potentiellement dangereux.

 

Cette situation critique menace désormais la stabilité sociale du pays. La chute dramatique des recettes fiscales compromet gravement la capacité de l’État à financer les services essentiels :  santé, éducation, sécurité – et les infrastructures indispensables au développement du pays.

 

L’urgence d’une réforme profonde

 

Devant ce constat accablant, les recommandations du FMI dessinent une voie de sortie de crise. L’institution préconise trois axes majeurs de réforme : l’instauration d’une vraie transparence dans la fixation des prix, le plafonnement strict des marges des opérateurs, et la rationalisation du système d’importation.

 

Ces réformes ne constituent pas de simples ajustements techniques. Elles représentent un impératif vital pour la survie économique du pays. Leur mise en œuvre effective déterminera non seulement l’avenir du secteur des carburants mais aussi la capacité de l’État centrafricain à retrouver sa crédibilité et à assurer ses missions fondamentales.

 

L’inaction face à cette crise systémique du marché du carburants en Centrafrique  n’est plus une option. Chaque jour de retard dans l’application de ces réformes aggrave la situation et rapproche le pays d’un point de non-retour. La République centrafricaine ne peut plus se permettre le luxe de l’attentisme devant ce qui constitue, sans nul doute, l’un des plus grands défis de son histoire récente.

 

L’avenir du pays dépend désormais de la volonté politique des autorités à engager ces réformes cruciales. Sans un sursaut immédiat et déterminé, c’est l’ensemble de l’édifice économique et social centrafricain qui risque de s’effondrer, avec des conséquences incalculables pour les générations futures.

 

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Centrafrique : l’opposant Charles-Armel Doubane, silencié par Wagner

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l’opposant Charles-Armel Doubane, silencié par Wagner

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2018/12/charles-armel-doubane-ministres-affaires-etrangeres-corbeaunews-300×296.jpg” alt=”Centrafrique : l’opposant Charles-Armel Doubane, silencié par Wagner” width=”300″ height=”296″ />
Charles Armel doubane, ancien ministres des affaires étrangères

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 La machine répressive de Bangui poursuit son œuvre à l’Université. Charles-Armel Doubane, ancien ministre des Affaires étrangères et professeur au département des sciences juridiques et politiques, en fait les frais. Sur ordre direct du président Touadéra, toutes ses heures d’enseignement viennent de lui être retirées. Le motif invoqué ? Des “activités politiques” présumées dans ses cours.

 

Wagner dicte sa loi dans les amphithéâtres :  Charles-Armel Doubane est l’une des victimes

 

L’université de Bangui devient le nouveau terrain de chasse du groupe Wagner et du pouvoir. Les Mercenaires russes, en étroite collaboration avec le régime, passent au peigne fin les programmes et les enseignants. Dans leur viseur : tout professeur soupçonné de ne pas suivre la ligne officielle. Le résultat ne se fait pas attendre – des cours réattribués, des emplois du temps modifiés, des enseignants écartés sans explication.

 

Les cours au garde-à-vous

 

Dans les salles de classe, l’atmosphère change. Les discussions ouvertes disparaissent, remplacées par un enseignement aseptisé. Les professeurs encore en poste marchent sur des œufs, pesant chaque mot. La peur s’installe. Seuls les enseignants jugés “fiables” par le régime conservent leurs heures. Les autres, comme Charles-Armel Doubane, se retrouvent mis à l’écart, quelle que soit leur expertise.

 

La chasse aux cerveaux s’intensifie

 

Le cas de Charles-Armel Doubane n’est que la partie émergée de l’iceberg. D’autres professeurs subissent le même sort dans un silence pesant. Les critères académiques ne comptent plus – seule la loyauté envers le pouvoir garantit désormais une place à l’université. Cette purge méthodique vide l’institution de ses forces vives, de ses penseurs, de ses voix critiques.

 

Une génération sous contrôle

 

Les étudiants observent, impuissants, ce démantèlement de leur université. Les cours se vident de leur substance critique. Les débats s’éteignent. La formation intellectuelle cède la place à un formatage des esprits. Dans les couloirs, les conversations se font à voix basse. L’université, jadis espace de liberté et de réflexion, se transforme en zone sous surveillance.

 

Cette mainmise du tandem Touadéra-Wagner sur l’université traduit une volonté claire : contrôler les esprits en muselant les intellectuels. En frappant des figures respectées comme Charles-Armel Doubane, le pouvoir envoie un message sans ambiguïté à toute la communauté universitaire. La pensée critique n’a plus droit de cité à Bangui.

 

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CPI : Plaidoiries finales dans le procès Ngaïssona-Yekatom après trois ans de débats

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CPI : Plaidoiries finales dans le procès Ngaïssona-Yekatom après trois ans de débats

 

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Monsieur Patrice Édouard Ngaïssona lors de sa première comparution devant la CPI

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Le procès d’Alfred Yekatom et Patrice-Édouard Ngaïssona entre dans sa phase finale devant la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye. Ouvert le 16 février 2021, ce marathon judiciaire s’achève cette semaine avec quatre jours de plaidoiries conclusives, du 9 au 12 décembre 2024.

 

Les deux accusés doivent répondre de crimes de guerre et crimes contre l’humanité présumés commis en République centrafricaine entre 2013 et 2014. Alfred Yekatom, surnommé “Rambo”, ancien caporal-chef des Forces armées centrafricaines devenu député, aurait dirigé un groupe de 3000 combattants Anti-Balaka. Patrice-Édouard Ngaïssona, ex-président de la Fédération centrafricaine de football, est poursuivi pour son rôle présumé de coordinateur des milices anti-balaka.

CPI : Plaidoiries finales dans le procès Ngaïssona-Yekatom après trois ans de débats
Les participants sont entrain de suivre dans la salle d’audience de Cour pénale spéciale la retransmission de l’audience de clôture dans l’affaire le Procureur contre Yekatom et Ngaïssona. CopyrightCNC

 

Au premier jour des plaidoiries finales, le bureau du Procureur a détaillé ses accusations. “Le procureur évoque des transferts d’argent et des achats d’armes sans présenter de bordereaux ou de numéros de série”, déplore Ngaïbona Sampson, secrétaire général du PCUD, le parti de Patrice Édouard Ngaïssona.

 

En près de trois ans d’audiences, l’accusation a fait défiler 75 témoins tandis que la défense en a présenté 19. Les représentants légaux des 1965 victimes participant à la procédure ont pour leur part cité trois témoins. “Nous attendons que la justice fasse son travail avec rigueur“, déclare Francine Evodinde Maté, coordinatrice des associations de victimes.

CPI : Plaidoiries finales dans le procès Ngaïssona-Yekatom après trois ans de débats
Un panneau vert et violet avec du texte blanc dessus Texte possible DÉCLARATIONS DE CLÔTURE. YEKATOM ET NGAISSONA. du 9 au 12 décembre 2024. Cour pénale internationale. Restez branchés. CopyrightCNC

 

Le calendrier judiciaire prévoit les interventions de l’accusation et des victimes lundi et mardi, suivies par les plaidoiries de la défense mercredi et jeudi. Une audience sur l’éventuelle peine est déjà programmée pour le 8 janvier 2025, sans préjuger de la culpabilité des accusés.

 

“Le verdict final devrait être rendu dans les dix mois suivant ces plaidoiries”, précise Won-Nzerinta Gama Uziel, chargé de communication du bureau pays de la CPI. Les trois juges de la Chambre de première instance entameront leurs délibérations à l’issue des débats.

 

Cette phase finale du procès intervient alors que la présentation des preuves s’est achevée fin août 2024 avec la déclaration non assermentée de Patrice-Édouard Ngaïssona. Les victimes devront cependant patienter plus longtemps pour d’éventuelles réparations, qui ne pourront être examinées qu’après une condamnation définitive.

 

Ce procès constitue une étape majeure dans la lutte contre l’impunité en République centrafricaine. Il s’inscrit dans une série de poursuites engagées par la CPI concernant les crimes commis dans ce pays, où les violences intercommunautaires ont fait des milliers de victimes depuis 2012.

 

Les observateurs soulignent néanmoins que d’autres responsables présumés des violences restent hors d’atteinte de la justice internationale, à l’image de Nourredine Adam, considéré par certains comme l’instigateur de la crise de 2013.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Sécurité nationale : quand un député offre trois motos à une armée abandonnée à Nola

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Sécurité nationale : quand un député offre trois motos à une armée abandonnée à Nola

 

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Le lieutenant de police Yaya

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Trois motos pour sécuriser une ville entière. Tel est le “cadeau” dérisoire offert aux forces de défense de Nola par un député local. Cette aumône masque mal l’abandon total des forces de sécurité par l’État centrafricain, qui continue de parler de “montée en puissance” alors que ses hommes manquent du strict minimum.

 

Un État démissionnaire qui se décharge sur les élus

 

L’attribution de trois motos aux unités de police, de gendarmerie et à la région militaire de Nola par le député Djeme Marien Dieudonné dévoile la faillite de l’État dans ses missions régaliennes. Alors que la sécurisation du territoire national devrait relever exclusivement des moyens publics, ce sont désormais les parlementaires qui doivent pallier les carences criantes de l’administration nationale.

 

À Nola, des forces de sécurité réduites à l’immobilité

 

La situation est catastrophique sur le terrain. Les forces censées assurer la protection des populations se retrouvent littéralement clouées sur place, incapables d’effectuer leurs missions les plus élémentaires faute des moyens roulants. Cette paralysie opérationnelle expose les habitants aux menaces qui pèsent sur la région, transformant les forces de l’ordre en spectateurs impuissants.

 

Le mythe de la “montée en puissance”

 

Les autorités ne cessent de vanter une prétendue modernisation des forces armées centrafricaines. Mais la réalité à Nola par exemple dément cruellement cette propagande : malgré la levée de l’embargo sur les armes, les unités déployées en province ne disposent même pas des équipements de base pour accomplir leur mission. Cette situation fait de notre armée la risée de la sous-région d’Afrique centrale.

 

Dans ce contexte, comment garantir la stabilité du pays quand les forces de sécurité en sont réduites à dépendre de dons sporadiques pour obtenir quelques motos ? Cette précarité chronique des moyens compromet sérieusement la capacité de l’État à assurer ses missions et laisse présager de sombres perspectives pour la sécurité des Centrafricains.

 

La remise en grande pompe de trois motos aux forces de sécurité de Nola montre sans doute l’ampleur du désastre. Pendant que les autorités s’évertuent à maintenir l’illusion d’une armée moderne et efficace, la réalité du terrain dévoile un appareil sécuritaire au bord de l’effondrement. Il est temps que cesse cette mascarade.

 

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La souveraineté bradée : Ces accords internationaux qui ont vendu la RCA

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La souveraineté bradée : Ces accords internationaux qui ont vendu la RCA

 

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La cérémonie de signature d’un nouvel accord minier avec la Russie à Moscou par le ministre de la défense, Claude Rameau Bireau, cédant pour 25 ans les sites miniers à la Russie.

 

tutelle…

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 C’est dans un bureau climatisé de Bangui qu’un ministre appose sa signature sur un énième accord international. Dans la pièce, personne ne lit vraiment le document. “De toute façon, nous n’avons pas le choix”, murmure-t-il. Cette scène, rapportée par Élie OUEIFIO dans son ouvrage “La RCA doit-elle toujours dépendre des autres ?” (août 2024), illustre la tragique légèreté avec laquelle la RCA brade sa souveraineté. Un pays qui signe sa propre mise sous tutelle, accord après accord, concession après concession.

 

Dans son enquête approfondie, Élie OUEIFIO expose les nombreuses failles du système actuel. Les accords de financement constituent le premier niveau de cette perte de souveraineté. “Nous signons des documents en anglais que personne n’a vraiment lus”, révèle un haut fonctionnaire sous couvert d’anonymat. Les implications de ces signatures précipitées n’apparaissent souvent que trop tard.

 

Le secteur minier représente un exemple frappant de cette situation. Les contrats actuels accordent des redevances comprises entre 1 et 2% quand d’autres pays africains obtiennent entre 15 et 20%. “Un gramme d’or extrait rapporte plus en taxes au Mali qu’un kilo en RCA”, souligne un expert minier interrogé par l’auteur.

 

Les accords militaires posent également question. L’installation de bases étrangères permanentes sur le territoire national s’accompagne d’immunités juridiques complètes pour les personnels déployés. Cette présence militaire aboutit souvent à un contrôle de fait des ressources stratégiques du pays.

 

Sur le plan économique, la situation n’est guère plus reluisante. Les privatisations imposées et l’ouverture non contrôlée des marchés ont créé une spirale d’endettement. Les institutions financières internationales exercent une tutelle de plus en plus étroite sur les politiques nationales.

 

Pour sortir de cette situation, OUEIFIO propose plusieurs pistes. Il préconise un audit complet des accords internationaux existants et leur renégociation quand cela s’avère nécessaire. Il recommande également le renforcement de l’expertise juridique nationale et une meilleure formation des négociateurs.

 

L’auteur plaide pour la création d’une commission nationale des accords et un contrôle parlementaire renforcé. Il insiste sur l’importance de la transparence dans les négociations internationales.

 

La solution passe aussi par une nouvelle approche diplomatique. OUEIFIO suggère de privilégier les alliances régionales et de construire des positions communes avec d’autres pays africains. “Un pays qui ne contrôle plus ses accords internationaux n’est plus un pays souverain, mais une colonie moderne”, conclut-il dans son ouvrage.

 

La sortie de cette dépendance nécessitera une volonté politique forte et une expertise nationale solide. Mais surtout, elle exigera une vision claire des intérêts du pays et une véritable mobilisation nationale. L’alternative est simple selon l’auteur : poursuivre dans la voie actuelle de la tutelle ou reprendre en main le destin national.

 

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Bangui croule sous la saleté : la honte d’une capitale de la poussière

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Bangui croule sous la saleté : la honte d’une capitale de la poussière

 

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Voilà comment rouler à Bangui dans la poussière pendant la saison sèche version décembre 2024Screenshot

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Les Banguissois plongent depuis plusieurs années dans un enfer sanitaire du jamais vu dans leur histoire. Une montagne de déchets vole au-dessus des têtes, les routes se noient sous les eaux en saison pluvieuse, avant de disparaître sous des nuages de poussière dès que revient la saison sèche. Cette catastrophe quotidienne empoisonne la vie de plus d’un million d’habitants, abandonnés à leur sort par des autorités aux abonnés absents.

Bangui croule sous la saleté : la honte d'une capitale de la poussière
Les poubelles dans la capitale Bangui

 

Entre boue et poussière de Bangui, le calvaire sans fin

 

Le spectacle de Bangui donne la nausée. Les pluies transforment la ville en un immense marécage pestilentiel. Les caniveaux, gorgés d’ordures, recrachent leurs eaux nauséabondes dans les rues. Les quartiers se retrouvent coupés du monde, noyés sous des torrents de boue. Les moustiques pullulent, régalant dans ces marécages stagnants à ciel ouvert.

 

Puis vient la saison sèche, et avec elle un autre cauchemar. La poussière règne en maître absolue sur Bangui. Elle s’infiltre partout, dans les maisons, les poumons, les yeux. Les conducteurs roulent à l’aveugle dans ces nuages ocres, au risque permanent de l’accident. Les ordures, elles, restent. Mais désormais, elles voyagent dans les airs, portées par les vents, bombardant les passants de leurs projectiles infectés.

Bangui croule sous la saleté : la honte d'une capitale de la poussière
Inondation sur l’avenue des martyrs niveau marché Combattant, à 300 mètres de l’aéroport international de Bangui Mpoko. CopyrightCNC

 

Le mépris comme seule solution

 

Cette descente aux enfers témoigne du mépris total des autorités centrafricaines pour leur population. Les services municipaux ont disparu depuis belle lurette. Les camions poubelles ? Une légende urbaine que les plus jeunes n’ont jamais vue. Le ramassage des ordures ? Un concept abstrait pour les édiles locaux, trop occupés à leurs petites affaires.

 

Les quartiers populaires trinquent particulièrement. Leurs rues défoncées se transforment en pièges mortels dès la première pluie au début de la saison pluvieuse. Les caniveaux ? De simples fossés à ciel ouvert où stagne une soupe infecte. Le centre-ville n’échappe pas à ce chaos. Les artères principales, comme l’avenue Boganda, des martyrs et de l’indépendance par exemple, censées être la vitrine de la capitale, ressemblent à des décharges sauvages.

 

Une population prise en otage à Bangui

 

Les Banguissois paient au prix fort cette incurie. Les maladies frappent sans répit. Les enfants toussent, la gorge brûlée par la poussière. Les personnes âgées souffrent. Les hôpitaux débordent de cas de paludisme, de infections respiratoires, de maladies diarrhéiques.

 

L’économie centrafricaine agonise. Les commerçants voient leur marchandise souillée par les déchets volants. Les clients désertent les marchés transformés en dépotoirs. Les embouteillages, aggravés par les routes défoncées et la visibilité nulle, paralysent l’activité.

 

Cette tragédie environnementale raconte l’histoire d’une capitale abandonnée par ses dirigeants. Bangui étouffe sous ses propres déchets, se noie dans ses eaux usées, disparaît sous la poussière. Un désastre qui semble s’aggraver d’année en année, sans qu’aucun sursaut ne pointe à l’horizon.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Bria : la cité des diamants est désormais entre richesses et turbulences

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Bria : la cité des diamants est désormais entre richesses et turbulences

 

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Bria, une ville noyée dans la boue : Les commerçants sur la rue principale résistent malgré les conditions précaires. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Située à 595 kilomètres au nord-est de Bangui, Bria, chef-lieu de la préfecture de la Haute-Kotto, incarne le paradoxe d’une ville aux ressources abondantes mais au développement contrarié. Cette ancienne perle du diamant centrafricain traverse une période de profondes mutations.

 

Les trois communes qui composent la préfecture  de la Haute-Kotto, Bria, Daba-Nydou et Daho-Mboutou – constituent un territoire stratégique entre le nord et l’est du pays. La ville, autrefois symbole de prospérité grâce à ses gisements diamantifères, voit aujourd’hui son économie traditionnelle bouleversée.

 

Le sous-sol de Bria regorge toujours de richesses, mais la population n’en tire plus les mêmes bénéfices qu’auparavant’, témoigne un ancien artisan minier qui requiert l’anonymat. L’exploitation artisanale, jadis source principale de revenus pour des milliers de familles, subit des restrictions fermes.

Les Mercenaires russes du groupe Wagner, présents depuis 2018 dans le pays, ont modifié la dynamique locale. ‘L’accès aux sites miniers traditionnels devient plus compliqué. Les mercenaires russes ont fermement interdit à tous les jeunes de faire ces activités minières. Mais les artisans, de leur côté,  doivent s’adapter ou abandonner leur activité’, explique un commerçant local. Cette présence militaire, si elle apporte une certaine stabilité de façade, transforme profondément le tissu économique de la Haute-Kotto.

Un ancien collecteur de diamants décrit la situation : ‘Avant, la ville vivait au rythme des découvertes. Chaque nouvelle pierre précieuse faisait circuler l’argent dans toute la communauté de Bria. Aujourd’hui, ce système traditionnel est perturbé par les russes du groupe Wagner.

Sur le plan administratif, Bria conserve ses structures étatiques. Un préfet y représente l’autorité de l’État, conformément à la loi sur les circonscriptions administratives. La ville abrite plusieurs services déconcentrés, dont une antenne stratégique du ministère des Mines.

La nouvelle Constitution de 2023 de Baba Kongoboro a modifié la gouvernance du secteur minier en supprimant le contrôle parlementaire sur les contrats. Cette évolution pousse les centrafricains à s’interroger sur la transparence de la gestion des ressources naturelles, dans une région où les enjeux économiques restent considérables.

Les infrastructures urbaines portent les stigmates de années d’instabilité. Routes, écoles et centres de santé nécessitent des rénovations urgentes. La population, majoritairement jeune, cherche de nouvelles opportunités. ‘Beaucoup de jeunes partent. Ils quittent la ville. Sans accès aux mines, ils ne voient plus d’avenir ici’, confie un enseignant local.

Le commerce, autrefois dynamisé par l’activité minière, se réinvente. Les petits commerçants diversifient leurs activités, tandis que certains quartiers développent de nouveaux marchés. La ville conserve son rôle de carrefour commercial régional, même si les échanges ont diminué.

La présence des forces de sécurité modifie également la vie nocturne. Les habitants évitent certains quartiers après le coucher du soleil. Des incidents sécuritaires sont parfois rapportés, bien que leur fréquence ait diminué.

L’histoire récente de Bria démontre les défis de la République centrafricaine. Cette ville, autrefois symbole de la richesse minière du pays, cherche à présent un nouvel équilibre entre sécurité et développement économique. Sa population s’adapte, entre résilience et nécessité de réinventer son modèle social et économique.

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Violences meurtrières à Mongoumba : Un pygmée Aka tué sous les coups

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Violences meurtrières à Mongoumba : Un pygmée Aka tué sous les coups

 

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des pygmées AKA incorporés dans l’armée nationale par les Mercenaires russes du groupe Wagner

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Un crime odieux vient d’endeuiller la communauté Aka de Mongoumba. Michel Mopiko, membre de la communauté pygmée Aka  du village Ikoumba1, est décédé samedi matin des suites d’un passage à tabac brutal. Son bourreau, petit-fils d’une autorité locale, a fui vers les pays voisins, narguant les autorités locales impuissantes.

 

La mort d’un pygmée Aka  dans l’indifférence

 

C’était dans la nuit de vendredi. Michel Mopiko, pygmée Aka du village Ikoumba1, arrive à l’hôpital secondaire de Mongoumba vers 20 heures. Son corps porte les marques d’un tabassage cruel infligé par MAZOUT BOUROT, petit-fils du chef de groupe Zilongo. Les coups étaient si violents que la victime avait déjà perdu connaissance. Le lendemain matin, à 9h57, Michel Mopiko rend son dernier souffle.

 

Le règne de l’impunité

 

Cette mort sauvage n’étonne personne à Mongoumba. Les agressions contre les pygmée Aka  se répètent sans que leurs auteurs ne soient inquiétés. Les plaintes restent lettre morte. Les policiers et gendarmes tardent à réagir. Pendant ce temps, les agresseurs courent toujours. MAZOUT BOUROT a tranquillement franchi la frontière, certain de son impunité.

 

Une justice à deux leviers

 

Les pygmées Aka vivent dans la peur permanente. Considérés comme des citoyens de seconde zone, ils subissent violences et humiliations quotidiennes. Les autorités locales ferment les yeux. La justice reste sourde à leurs appels. Cette inaction des forces de l’ordre encourage les criminels.

 

Les pygmées Aka : une communauté torturée

 

L’histoire de Michel Mopiko rappelle celle de tant d’autres pygmée Aka , battus, exploités, tués dans l’indifférence générale. Leur statut d’autochtone ne leur garantit aucune protection. Au contraire, il semble justifier toutes les exactions à leur encontre. Les bourreaux savent qu’ils ne risquent rien.

 

Cette mort tragique exige une réponse forte des autorités. La coopération policière avec la RDC et le Congo-Brazzaville doit s’activer pour retrouver le meurtrier. Les forces de l’ordre doivent enfin protéger efficacement les pygmées. La justice doit frapper les coupables.

 

Car le message actuel est effrayant : en Centrafrique, on peut tuer un Aka et s’en tirer sans conséquence. Cette impunité doit cesser. La vie d’un pygmée vaut celle de n’importe quel autre citoyen. La mort de Michel Mopiko ne peut rester impunie.

 

Les autorités doivent agir maintenant. Retrouver et juger le meurtrier. Protéger les Aka. Punir les violences contre les autochtones. Sans quoi d’autres Michel Mopiko mourront sous les coups, dans l’indifférence générale. Le temps des belles paroles est révolu. Les actes doivent suivre.

 

Car derrière ce meurtre odieux se cache une réalité plus sombre encore : celle d’une société qui tolère le massacre de ses citoyens les plus vulnérables. Cette barbarie institutionnalisée ronge les fondements mêmes de notre République. Elle nourrit les haines, creuse les divisions, prépare d’autres drames.

 

La mort de Michel Mopiko nous oblige tous. Elle rappelle l’urgence de défendre les droits humains les plus élémentaires. Elle exige justice. Elle appelle un sursaut moral et politique. Pour que plus jamais un Aka ne meure sous les coups dans l’indifférence générale.

 

Corbeaunews Centrafrique

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Au cœur de la vie des pêcheurs  sur la rivière Oubangui

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Au cœur de la vie des pêcheurs  sur la rivière Oubangui

 

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CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 À quatre heures du matin sur les rives de la capitale Bangui, les premières pirogues commencent à s’éloigner déjà des berges de l’Oubangui. Dans la pénombre, Joseph et sa famille chargent leurs filets et provisions pour deux semaines de pêche sur le fleuve. “Nous vivons au rythme de l’eau. Notre pirogue, c’est notre deuxième maison”, explique ce pêcheur de 45 ans qui pratique ce métier depuis son enfance.

 

À bord de son embarcation de 12 mètres, capable de transporter jusqu’à 500 kg de matériel et de poissons, la famille de Joseph s’installe pour une longue campagne de pêche sur l’Oubangui. “Nous dormons sur l’eau, nous mangeons sur l’eau. Les enfants nous aident à tirer les filets et à préparer le poisson”, raconte Marie, son épouse, qui s’occupe du fumage des prises directement sur la pirogue.

 

Plus en aval de l’Oubangui , vers Mobaye, à 611 km de Bangui, d’autres familles pratiquent une pêche plus industrielle. “Nous utilisons des filets plus grands et des pirogues motorisées. En une semaine, nous pouvons capturer jusqu’à 300 kg de poissons”, indique Yogoté, qui dirige une équipe de six pêcheurs expérimentés.

 

La journée s’organise selon des rituels précis. Les filets sont relevés à l’aube et au crépuscule, moments où les poissons sont les plus actifs. Entre-temps, les femmes fument ou sèchent les prises sur des claies improvisées. “Le fumage permet de conserver le poisson plus longtemps. C’est aussi ce qui donne ce goût particulier que les centrafricains apprécient au marché”, explique Antoinette, qui pratique cette technique depuis 20 ans.

 

Les pêcheurs plus modestes, comme papa Nzilo, optent pour des sorties plus courtes. “Je pars trois jours avec mon fils Alain. Nous pêchons surtout la nuit, quand les gros poissons remontent. Avec nos lampes, nous les attirons puis nous lançons les éperviers”, décrit-il, en montrant ses prises de la nuit : des capitaines et des carpes.

 

Cette vie sur l’eau forge des liens particuliers entre les familles de pêcheurs. “Nous nous entraidons beaucoup. Si une pirogue a des problèmes, tout le monde vient aider. C’est la loi du fleuve Oubangui “, souligne Michel, doyen des pêcheurs qui habite au quartier Pétévo à Bangui.

 

La transmission des savoirs reste au cœur de cette activité. “Chaque famille a ses secrets de pêche, ses coins préférés sur le fleuve. Nous apprenons aux enfants à lire les courants, à reconnaître les zones poissonneuses”, explique Kongbo, qui pêche avec ses trois fils.

 

Au retour de leur campagne, les pêcheurs vendent leurs prises aux marchés ngou état, notamment dans le sixième arrondissement de Bangui. Les revenus, bien que variables, permettent de faire vivre toute une famille. “Une bonne campagne peut rapporter entre 150 000 et 200 000 francs CFA”, précise Joseph Yakété.

 

Cette activité traditionnelle, indispensable pour l’économie de ces familles, fait cependant face à des défis croissants. La pollution du fleuve et la surpêche inquiètent les communautés riveraines. “Il faut protéger notre fleuve pour que nos enfants puissent continuer à vivre de la pêche”, conclut Michel, le regard tourné vers l’horizon où d’autres pirogues commencent déjà à rentrer.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Le Meilleur Casino en Ligne en Île-de-France : Île de Casino

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Le tableau ci-dessous présente les caractéristiques clés du casino en ligne Ile de Casino.

CaractéristiquesDétails
RTP moyen97 %
Nombre de jeux+700
LicenceCuraçao Gaming Authority
Bonus de bienvenueJusqu’à 2000 € + 15 tours gratuits
Méthodes de paiementCartes bancaires, crypto-monnaies, e-wallets

 

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Les dépôts sont instantanés, et les retraits sont traités en 24 à 72 heures.

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CatégorieDescription
Machines à sousThèmes variés, jackpots progressifs
Jeux de TableRoulette, Blackjack, Baccarat
Jeux de CrashAviator, Jet X, Plinko
Vidéo PokerPour les amateurs de stratégie

 

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Jeton Rouge n’oublie personne : que vous soyez débutant ou expert, l’interface conviviale et intuitive facilite votre navigation.

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De la tribune au digital : AsseActu connecte les fans de l’ASSE à leur club préféré

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Dans le paysage numérique actuel, où l’accès à l’information rapide et précise est une priorité, AsseActu se distingue comme un agrégateur incontournable pour les passionnés de l’AS Saint-Étienne (ASSE). Que vous soyez un fervent supporter ou simplement curieux des performances des Verts, ce site offre une expérience immersive, combinant actualités exclusives, analyses pertinentes et rumeurs de transferts captivantes. Avec son interface conviviale et son flux d’informations mis à jour en temps réel, AsseActu réinvente la manière dont les fans consomment les nouvelles de leur club préféré.

L’une des forces d’AsseActu réside dans sa capacité à rassembler tout ce qui concerne l’ASSE sur une seule plateforme. En quelques clics, les utilisateurs peuvent accéder à des informations riches et variées, allant des résultats des matchs aux actualités « ASSE info live », en passant par des interviews exclusives et des prévisions stratégiques. Cette centralisation de contenus fait d’AsseActu un véritable hub pour les supporters désireux de rester informés à tout moment, où qu’ils soient.

Mais ce qui rend AsseActu véritablement unique, c’est son approche axée sur l’engagement communautaire. En connectant les supporters à travers des analyses détaillées et des récits captivants, le site crée un espace de dialogue et de partage. Ici, chaque match devient une histoire, chaque joueur une figure emblématique, et chaque supporter un acteur clé de l’épopée stéphanoise. AsseActu n’est pas seulement une source d’information, mais une invitation à vivre pleinement la passion pour l’ASSE.

Analyse et expertise en temps réel : comment AsseActu redéfinit l’accès à l’information sur l’ASSE

Dans un univers où chaque seconde compte, les amateurs de football souhaitent accéder à des informations immédiates et précises sur leur club de cœur. C’est ici qu’AsseActu s’impose comme une solution innovante. Le site va au-delà des simples mises à jour en centralisant tout ce qui touche à l’AS Saint-Étienne sur une seule plateforme. Qu’il s’agisse de résultats de matchs, de rumeurs de transferts ou de détails tactiques, AsseActu offre une expérience complète et engageante pour les passionnés des Verts.

Ce qui fait d’AsseActu un site unique :

  • Actualités instantanées : toutes les informations importantes sont disponibles en temps réel.
  • Richesse de contenus : des analyses post-match aux exclusivités en passant par des dossiers spéciaux.
  • Simplicité d’accès : une navigation claire et fluide pour ne jamais manquer l’essentiel.
  • Implication des fans : un espace propice à l’échange et au partage de points de vue.
  • Qualité éditoriale : des sources fiables et une équipe dédiée à la vérification des informations.

Pour mieux comprendre l’atout d’AsseActu, voici une présentation des types de contenus qu’il propose et leur impact :

Catégorie de contenuFréquence des mises à jourIntérêt des utilisateurs
Résultats et analysesAprès chaque matchTrès fort
Rumeurs et transfertsHebdomadaireModéré à élevé
Interviews des joueursRégulièrementÉlevé
ASSE info liveMise à jour continueTrès fort
Informations stratégiquesMensuelleFort

Grâce à cette organisation, AsseActu s’affirme comme une plateforme complète, adaptée à tous les besoins des supporters.

En associant des contenus diversifiés à une expérience utilisateur soignée, AsseActu dépasse la simple fonction d’un site d’information pour devenir un acteur clé dans la relation entre l’ASSE et ses fans. Cette approche permet aux amateurs de vivre chaque moment fort du club comme s’ils étaient au cœur de l’action, renforçant ainsi leur attachement à l’AS Saint-Étienne.

Rumeurs, tactiques et coulisses : AsseActu, la fenêtre digitale sur l’univers de l’AS Saint-Étienne

Dans le monde du football, les supporters cherchent plus qu’un simple résultat de match : ils veulent comprendre les décisions tactiques, découvrir les récits derrière chaque performance et suivre les rumeurs qui animent leur club préféré. AsseActu répond parfaitement à ces attentes en combinant rigueur journalistique et passion pour le club légendaire de l’AS Saint-Étienne. Ce site devient une véritable fenêtre ouverte sur les secrets, les stratégies et les personnalités qui façonnent l’avenir des Verts. Grâce à un contenu diversifié et actualisé, AsseActu offre une expérience enrichissante à tous les amateurs de football.

Des rumeurs captivantes et fiables

L’un des attraits majeurs d’AsseActu réside dans sa capacité à traiter les rumeurs avec sérieux et précision. Contrairement à d’autres plateformes qui publient des informations douteuses, AsseActu s’assure de vérifier chaque détail avant de partager les nouvelles. Voici ce qui distingue leur approche :

  • Actualité vivante : les rumeurs sont mises à jour dès qu’une nouvelle source crédible apparaît.
  • Contenu exclusif : les informations proviennent souvent de partenaires proches du club, garantissant leur authenticité.
  • Une analyse équilibrée : les spéculations sont accompagnées d’une réflexion sur leur impact potentiel sur l’équipe.

Ces éléments permettent aux supporters de s’immerger dans l’univers des transferts et des projets futurs du club, tout en cultivant une perspective réaliste et informée.

L’art d’expliquer les tactiques et les coulisses

Au-delà des rumeurs, AsseActu excelle dans l’art de décortiquer les choix tactiques et de raconter les histoires qui se jouent en coulisses. Cette approche unique aide les supporters à mieux comprendre l’ADN de leur équipe. Voici ce qui rend ces contenus si engageants :

  • Décryptage stratégique : chaque décision de l’entraîneur est expliquée de manière claire et accessible.
  • Récits humains : les anecdotes sur les joueurs et les membres du staff renforcent le lien émotionnel avec le club.
  • Focus sur l’authenticité : les articles mettent en lumière des aspects souvent méconnus, comme les routines d’entraînement ou les dynamiques internes.

En offrant cette vision approfondie et humaine, AsseActu rapproche les fans de l’AS Saint-Étienne comme jamais auparavant. Ce site devient ainsi bien plus qu’une simple source d’information : il incarne la passion et l’esprit qui unissent le club et ses supporters.

Conclusion : AsseActu, un pont entre tradition et innovation pour les fans de l’ASSE

 

AsseActu : le site incontournable pour suivre l’actualité et les secrets de l’ASSE

  

Au fil de cette exploration, il est évident qu’AsseActu ne se limite pas à une simple plateforme d’actualités sportives. Ce site se positionne comme un véritable trait d’union entre le passé glorieux de l’AS Saint-Étienne et les aspirations futures des supporters. En offrant un contenu varié, fiable et immersif, il redéfinit la manière dont les fans vivent leur passion pour les Verts.

Les points forts du site, qu’il s’agisse des mises à jour en temps réel, des analyses tactiques ou des récits exclusifs, illustrent une volonté constante de connecter les supporters à l’univers riche et captivant de leur club. Chaque interaction sur AsseActu transforme le simple fait de suivre l’actualité en une expérience plus profonde, rythmée par l’intensité des matchs et les histoires humaines qui se déroulent en coulisses.

Avec AsseActu, l’AS Saint-Étienne trouve un nouveau souffle numérique, reliant sa communauté à travers des contenus engageants et une accessibilité accrue. Ce site n’est pas seulement une fenêtre ouverte sur l’univers de l’ASSE ; il est une véritable invitation à vivre et partager une passion intemporelle, portée par la force d’une équipe et la ferveur de ses supporters.

Les Centrafricains réclament désormais un monument à Moscou pour leurs soldats morts en Ukraine

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Les Centrafricains réclament désormais un monument à Moscou pour leurs soldats morts en Ukraine

 

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La statue des chefs de Wagner morts dans un accident d’avion près de Moscou en Russie, érigée en pleine capitale centrafricaine Bangui

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Les voix commencent à pousser sérieusement dans les différents quartiers de la capitale Bangui et sur les réseaux sociaux : les Centrafricains exigent qu’un monument soit érigé à Moscou, près du palais présidentiel de Vladimir Poutine, pour honorer leurs soldats tombés en Ukraine.

 

Cette demande prend de l’ampleur depuis la mort du soldat Derrick (jeune du quartier Nguinda, derrière le restaurant Mirandelà de Bangui),  et de ses camarades sur le front ukrainien la semaine dernière.

“Chez nous ici en RCA, la Russie a installé deux statues près du palais présidentiel à Bangui, et c’est très visible pour tous les centrafricains. Pourquoi nos soldats, morts pour leur cause en Ukraine, n’auraient-ils pas droit au même honneur à Moscou ?”, interroge un militaire, promotion du soldat Derrick tué en Ukraine dans une frappe chirurgicale de l’armée ukrainienne sur les chairs à canon centrafricaines.

Les Centrafricains réclament désormais un monument à Moscou pour leurs soldats morts en Ukraine
Le chef d’État-major, les directeurs de la gendarmerie et de la police saluent militairement la statue des créateurs du groupe Wagner à Bangui

 

À Bangui, deux monuments, visibles pour tous les centrafricains,  célèbrent déjà la présence des Mercenaires russes du groupe Wagner : l’un dédié aux mercenaires de Wagner, l’autre à leur chef Evgueni Prigojine, inauguré le 3 décembre. Pour  les  Centrafricains, cette situation explique un déséquilibre dans la reconnaissance des sacrifices, surtout nos soldats martyrs morts à cause de la criminalité du Président russe Vladimir Poutine.

 

“Nos jeunes ne doivent pas devenir des soldats anonymes. Ils sont partis avec l’autorisation du président Touadéra pour servir aux côtés des Russes. Leur mémoire mérite d’être honorée officiellement à Moscou, près du palais présidentiel russe”, insiste un habitant du quartier Boy-Rabe.

 

Cette revendication gagne en intensité sur les réseaux sociaux, où les centrafricains internautes partagent massivement des photos du soldat Derrick, devenu le symbole de ces combattants africains envoyés sur le front ukrainien.

 

Le ministère centrafricain de la Défense, comme les autorités russes, n’ont pas encore réagi à ces appels qui se multiplient dans les rues de la capitale.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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La corruption, sport national préféré du régime de Touadera , selon un panafricaniste   

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La corruption, sport national préféré du régime de Touadera , selon un panafricaniste   

 

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Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera entrain de faire la prière pour son régime en faillite

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

Un panafricaniste autoproclamé ouest africain dénonce avec justesse, sans le vouloir, le mal qui ronge la Centrafrique : une corruption généralisée qui paralyse tout développement. Son discours sur la corruption comme frein principal au développement des pays africains décrit parfaitement la situation actuelle sous régime de Touadera.

 

Un système de pillage à tous les niveaux du régime de Touadera

 

À Bangui, la corruption gangrène chaque échelon de l’administration. Des agents subalternes aux plus hauts dignitaires, le détournement des fonds publics est devenu la norme, d’ailleurs c’est le sport national préféré du régime de Touadera. Les ministres paradent en jets privés pendant que les élèves étudient à même le sol. Le ministre des Grands Travaux Binda Koyagbélé exhibe sans honte un train de vie luxueux sur les réseaux sociaux.

 

La prédation des ressources publiques atteint des proportions inédites dans ce régime de Touadera. Quand un pays reçoit 500 milliards de francs CFA par an et ne construit ni routes, ni écoles, ni hôpitaux, la question se pose : où va cet argent ?

 

Une corruption institutionnalisée

 

Le régime de Touadera a institutionnalisé le pillage systématique des ressources nationales. Les nominations aux postes clés se monnaient. Les marchés publics sont détournés. Les caisses de l’État se vident pendant que les comptes privés des dignitaires débordent.

 

Dans les provinces, la situation est catastrophique. Les populations n’ont accès ni à l’eau potable, ni à l’électricité, ni aux soins de base. Pendant ce temps, les enfants des dirigeants étudient dans les meilleures écoles à l’étranger.

 

Une prédation sans précédent

 

La Centrafrique vit une situation unique au monde : un pays entier livré au pillage par sa propre classe dirigeante. Du petit fonctionnaire au président, chacun participe à sa mesure à ce festin sur les deniers publics.

 

L’aide internationale, censée développer le pays, alimente ce système prédateur du régime de Touadera. Les fonds disparaissent dans un labyrinthe de détournements, ne laissant que des miettes pour les services essentiels à la population.

 

Ce panafricaniste ne croyait pas si bien dire : la corruption tue tout espoir de développement. Son discours dénonçant la corruption comme premier frein au développement décrit exactement le régime qu’il prétend défendre. La Centrafrique sous Touadera incarne parfaitement cette gangrène qui détruit notre pays de l’intérieur depuis près de 10 ans.

 

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Le ministre conseiller Pascal Binda Koyagbelé, cerveau du braquage des Franco-Algériens

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Le ministre conseiller Pascal Binda Koyagbelé, cerveau du braquage des Franco-Algériens

 

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Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 La vérité commence petit à petit à éclater enfin sur le braquage des deux Franco-Algériens survenu le 9 juin 2024 dans le septième arrondissement à Bangui. Notre enquête démontre que le ministre conseiller à la présidence chargé des grands travaux, monsieur Pascal Binda Koyagbelé a manœuvré de bout en bout dans l’ombre pour organiser cette opération criminelle qui a rapporté près de 800 millions de francs CFA.

 

La machination de Pascal Binda Koyagbelé

 

Tout commence par une information qui parvient aux oreilles du ministre conseiller Pascal Binda Koyagbelé : les deux Franco-Algériens, Osmani et Bensalem, négocient avec le ministère des Mines l’acquisition d’une machine de taillerie de diamants d’une valeur d’un million de dollars. Pascal Binda Koyagbelé, croyant que l’équipement est déjà livré, monte alors une opération pour s’en emparer.

 

Il active ses réseaux et contacte le chef des Wagner, y compris le directeur général de la garde présidentielle pour monter un coup. Le plan est simple : une prétendue perquisition qui servira de couverture à un braquage en règle. Ainsi, le directeur de la garde présidentielle mobilise ses hommes, à la tête le commandant Yarkokpa ainsi que d’autres éléments braqueurs de la garde présidentielle.

 

L’exécution et le partage du butin

 

Le 9 juin, les hommes du commandant Yarkokpa investissent le domicile des Franco-Algériens dans le 7e arrondissement. Ne trouvant pas la machine convoitée,  qui n’avait pas encore été livrée,  ils raflent tout ce qu’ils peuvent : diamants, or, équipements divers. Le butin est estimé à 800 millions de francs CFA.

 

Le partage s’organise selon une hiérarchie bien établie : Pascal Binda Koyagbelé prend sa part, le directeur général de la garde présidentielle récupère la sinnesienne, le commandant Yarkokpa lui aussi, le colonel Patassé ainsi que le procureur également ont eu leur part, et les mercenaires Wagner ne sont pas oubliés. Les victimes sont incarcérées à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie, puis à la prison du camp de Roux, avant d’être relâchées et de quitter le pays pour Dubaï.

 

Le double jeu de Pascal Binda Koyagbelé

 

Par ailleurs, Pascal Binda Koyagbelé  change de stratégie. Il annonce désormais la création d’une société de taillerie de diamants en partenariat avec un autre Franco-Algérien basé à Londres. Une manœuvre qui rappelle ses escroqueries passées, notamment celle des 100 millions de francs CFA soutiré à une femme d’affaires centrafricaine il y a quinze ans, sous prétexte de créer une imprimerie.

 

Un escroc multirécidiviste aux commandes

 

Le parcours de Pascal Binda Koyagbelé  est jalonné d’escroqueries similaires. Sa nomination comme ministre conseiller n’a fait que lui donner plus de moyens pour ses activités frauduleuses. L’affaire du braquage des Franco-Algériens n’est que le dernier exemple en date de ses méthodes.

 

Les ramifications de l’affaire

 

Cette affaire s’inscrit dans un contexte plus large de prédation des ressources minières centrafricaines. Elle intervient au moment où le gouvernement tente de restructurer le secteur avec la création de nouvelles entités comme la Geminca et l’arrivée d’investisseurs étrangers.

 

L’impunité dont bénéficie Pascal Binda Koyagbelé pose question. Comment un ministre conseiller peut-il continuer à exercer ses fonctions après avoir organisé un braquage ? La réponse tient sans doute aux protections dont il bénéficie et aux nombreux complices qu’il a eu au sein de l’appareil d’État.

 

Les victimes ont quitté le pays, mais l’affaire continue de faire des vagues à Bangui. Les 800 millions de francs CFA volés circulent désormais dans les réseaux opaques du pouvoir, pendant que Pascal Binda Koyagbelé  vol à bord du jet privé.

 

Cette affaire démontre une fois de plus comment les ressources du pays sont pillées par ceux-là mêmes qui devraient les protéger. Elle illustre également la capacité de Koyakbalé à recycler ses activités criminelles sous couvert de projets économiques légitimes, une tactique qui lui a toujours réussi jusqu’à présent.

 

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Mathurin Bengué Bossin :  Le parfait pantin de Touadera joue à l’opposant et note Touadéra  17/20

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Mathurin Bengué Bossin :  Le parfait pantin de Touadera joue à l’opposant et note Touadéra  17/20

 

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monsieur Mouamar Bengué Bossin, de son vrai nom Mathurin Bengué Bossin

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Sans rire, monsieur Mouamar Bengué Bossin, de son vrai nom  Mathurin Bengué Bossin , un vendeur de voitures d’occasion, qui se régale d’un doctorat en sciences politiques, encense Touadera à 17/20 tout en proclamant sa candidature contre lui. Une comédie politique à l’ivoirienne qui dépasse l’entendement.

 

Dans les coulisses d’une bouffonnerie politique

 

L’histoire tient du vaudeville. Un certain Mathurin, mué en Mouamar il y a trente ans, parade dans les rues de Bangui en jouant les grands opposants politiques. Sa particularité ? Il chante les louanges du régime qu’il prétend combattre. À l’entendre, Touadera frôle la perfection – ne lui manque que l’expulsion définitive des “forces coloniales” pour décrocher le 20/20.

 

Les contes de fées d’un économiste improvisé

 

Les promesses de notre homme, monsieur Mouamar Bengué Bossin ont le mérite de faire sourire. Pétrole, uranium : sa baguette magique transformera ces ressources en pluie de milliards. Des projets farfelus s’égrènent comme des perles : machines agricoles miraculeuses, banques sorties du chapeau… Le tout sans une once de réalisme financier. Son prétendu doctorat en sciences politiques ne l’empêche pas de débiter des théories économiques qui feraient rougir un collégien.

 

Le grand écart diplomatique

 

Notre nomade politique, monsieur Mouamar Bengué Bossin  jongle avec les alliances comme un acrobate maladroit. D’un côté, il encense Wagner,  “ces anges gardiens incompris des centrafricains ” selon lui. De l’autre, il rêve d’une alliance Iran-Russie-Chine, tout en biffant l’Occident de la carte. Une gymnastique diplomatique qui frise le grand écart.

 

Les petits secrets d’une fausse opposition

 

Les selfies pleuvent : ici avec un ministre conseiller, Fidèle Gouandjika, là dans les champs de Touadera à Damara. Notre homme collectionne les clichés avec le pouvoir comme d’autres les timbres. Entre deux critiques timides du “système”, il vante sa proximité avec ceux qu’il prétend combattre. Un numéro d’équilibriste qui ne trompe personne.

 

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Centrafrique : pourquoi plus de 40% des prisonniers de la SRI sont-ils des militaires ?

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plus de 40% des prisonniers de la SRI sont des militaires, et ils sont en colère

 

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le-sergent-chef-Johnattan-Mackfoy-décédé-à-Obo-le-18-juillet-2018 – Centrafrique : clash entre les FACA à Obo, des officiers en débandade.

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Plusieurs dizaines des militaires centrafricains, dont des officiers supérieurs, pourrissent depuis des mois dans les geôles de la Section de Recherche et d’Investigation (SRI) de Bangui. Notre enquête exclusive découvre un système d’emprisonnement parallèle où les soldats, arrêtés par les Mercenaires russes du groupe Wagner, subissent des traitements inhumains. Documents et témoignages prouvent l’existence d’une machine répressive ciblant spécifiquement l’armée nationale.

 

Le règne de l’arbitraire dans les cellules de la SRI 

 

Les chiffres glacent le sang. Dans cette unité de la gendarmerie nationale censée mener des enquêtes, plus de 40% des détenus portent l’uniforme des FACA. Les arrestations se multiplient dans les quartiers de la capitale, mais également dans les villes de province. Les motifs varient : certains sont accusés de crimes réels – braquages, meurtres, vols. D’autres se retrouvent derrière les barreaux sur simple décision des mercenaires russes, sans mandat ni procédure légale, et personne ne doit les contester.

 

Une détention hors de tout cadre légal

 

Le détournement de la SRI en centre de détention permanent viole toutes les règles pénitentiaires. Les militaires y passent des mois, parfois plus d’un an, sans comparution devant un juge. Les cellules surpeuplées, l’absence d’hygiène et de soins médicaux transforment ces hommes en épaves. Leurs uniformes en lambeaux symbolisent la déchéance d’une armée nationale humiliée.

 

La colère gronde derrière les murs

 

Dans les cellules, la rage contre le pouvoir grandit. Les témoignages des détenus convergent vers un constat amer : leur président Baba Kongoboro a abandonné le commandement du pays aux forces russes du groupe Wagner. Cette perte de souveraineté nourrit une hostilité croissante. “Comment un soi-disant chef d’État peut-il renoncer à diriger son propre pays  au profit d’un groupe des criminels russes ?”, interroge un officier supérieur incarcéré depuis 4 mois.

 

L’autorité militaire disloquée

 

La mainmise des mercenaires russes sur l’appareil sécuritaire centrafricain crée des tensions profondes. Les arrestations arbitraires d’officiers sapent la chaîne de commandement. L’armée nationale, censée défendre le territoire, se trouve paralysée par la peur des interpellations des Wagner.

 

L’armée meurtrie, le pays en danger

 

La transformation de militaires en prisonniers politiques dessine un tableau inquiétant. La multiplication des détentions arbitraires attise les rancœurs. Les conditions inhumaines de détention à la SRI nourrissent un ressentiment qui pourrait exploser. Le pouvoir joue avec le feu en laissant ses forces armées sous la coupe des mercenaires russes.

 

Cette crise au sein de l’armée centrafricaine traduit l’effondrement des institutions nationales. La délégation du pouvoir militaire aux forces russes fragilise l’État. Le mécontentement qui couve dans les cellules de la SRI présage des lendemains incertains pour un pays où l’armée nationale devient la cible privilégiée d’un système répressif incontrôlé.

 

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Le chaos de l’école centrafricaine : 84% des jeunes privés d’éducation secondaire, selon la banque mondiale

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Le chaos de l’école centrafricaine : 84% des jeunes privés d’éducation secondaire, selon la banque mondiale

 

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Les enfants dans la cour de l’école Birlo. Un secteur scolaire de Boali. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Le système éducatif centrafricain expose ses failles au grand jour. Selon les derniers chiffres publié par la Banque mondiale, seuls 16% des jeunes accèdent à l’enseignement secondaire, un chiffre qui sonne comme un échec retentissant.

 

‘Mes enfants s’assoient par terre pour étudier. Nous n’avons ni tables, ni bancs’, déplore Pauline, mère de trois élèves à l’école Galabadja, dans le huitième arrondissement de Bangui. Une réalité d’autant plus choquante que le pays exporte massivement son bois.

 

Le phénomène des ‘maîtres-parents’ persiste dans chaque école centrafricaine . Ces enseignants non formés, payés par les familles, tentent de combler les vides. Un système qui pénalise doublement les parents, déjà écrasés par la pauvreté.

 

Dans les salles de classe bondées de l’école centrafricaine, un enseignant peut faire face à plus de 150 élèves. ‘Comment assurer un enseignement de qualité dans ces conditions ?’, s’interroge Jean, enseignant depuis 15 ans. Les résultats aux examens nationaux reflètent cette détresse.

 

La formation des enseignants reste problématique. Les écoles normales manquent de moyens. De nombreux diplômés fuient vers d’autres secteurs, découragés par les conditions de travail et les salaires insuffisants.

 

Plus spectaculaire encore, les bars et ‘caves’ dépassent en nombre les établissements scolaires dans certains quartiers de Bangui. Des jeunes abandonnent leurs études, attirés par des revenus rapides.

 

Les provinces subissent de plein fouet cette crise éducative. Des sous-préfectures entières fonctionnent sans lycée public. Les familles rurales voient leurs enfants privés de toute chance de poursuivre des études secondaires.”​  C’est un véritable Le chaos de l’école centrafricaine . ​​​​​​​​​​​​​​​

 

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La CPC-F dénonce un massacre des Wagner sur un site minier à Falata

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La CPC-F dénonce un massacre des Wagner sur un site minier à Falata

 

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Deux mercenaires du groupe Wagner sur deux motos

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Dans un communiqué de presse publié le 8 décembre 2024, la Coalition des Patriotes pour le Changement Fondamentale (CPC-F) dénonce une attaque meurtrière survenue sur le site minier de Falata, près de Kouki, dans la préfecture de l’Ouham,  en République centrafricaine.

 

Selon le communiqué de presse signé par AMR Faisel, porte-parole particulier près de l’état-major général de la CPC-F à Ndélé, des Mercenaires russes du groupe Wagner auraient perpétré des actes violents contre des civils, dont l’assassinat d’un certain Saradine, un imminent collecteur d’or et diamants très connu dans la localité.

La CPC-F dénonce un massacre des Wagner sur un site minier à Falata
Le collecteur de diamant et or monsieur Sallahdine assassiné par les mercenaires russes du groupe Wagner près de Kouki

 

La CPC-F condamne ces actes et demande l’ouverture sans délai d’une enquête internationale approfondie. Le mouvement appelle également la communauté internationale à intervenir pour que “justice soit rendue aux victimes de ces actes horribles”, indique le communiqué.

 

Ces allégations surviennent dans un contexte de tensions persistantes entre la CPC-F et les forces gouvernementales soutenues par le groupe Wagner en RCA. La ville de Ndélé, d’où est émis le communiqué de presse de la CPC-F, se situe à 654 km au nord de Bangui.

 

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Bangui  plonge dans le noir : 90% des populations privés d’électricité et d’eau

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Bangui, rien que Bangui,  plonge dans le noir : 90% des populations privés d’électricité et d’eau

 

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Croisement du quartier Sinistrés, à Galabadja3 de Bangui. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Le quotidien des Centrafricains ressemble à un éternel parcours du combattant. Un récent rapport de la Banque mondiale révèle une statistique accablante : près de 9 personnes sur 10 n’ont pas accès à l’électricité. L’eau courante reste un luxe rare.

 

‘Je passe trois jours sans électricité à Bimbo. L’eau ne coule plus depuis deux jours ‘, témoigne Marie, commerçante. Dans son quartier, les habitants puisent l’eau des puits, au risque de maladies graves.

 

À Bangui, quartier par quartier, le constat est identique. Les coupures d’électricité paralysent l’activité économique. Les petits commerçants perdent leurs marchandises faute de réfrigération. Les écoliers étudient avec de la lampe à pétrole.

 

Le barrage de Boali, principale source d’énergie du pays, ne suffit plus à alimenter la capitale Bangui au complet. Les installations vieillissantes et mal entretenues ne répondent plus aux besoins d’une population grandissante. Les promesses de réhabilitation restent sans suite.

 

L’accès à l’eau potable pose un défi majeur de santé publique. Des familles consomment l’eau des puits, faute d’alternatives. Les maladies hydriques se multiplient, touchant particulièrement les enfants.

 

Dans les provinces, la situation frôle l’abandon total. Des préfectures entières fonctionnent sans réseau électrique ni système d’adduction d’eau. Les populations rurales vivent comme au siècle dernier.

 

Les projets annoncés de centrales solaires et de nouveaux forages tardent à voir le jour. En attendant, les Centrafricains s’organisent comme ils peuvent, dans un pays paradoxalement riche en ressources hydrauliques.

 

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Crimes contre l’humanité à Ndélé : La CPS fixe son rendez-vous avec l’histoire

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Crimes contre l’humanité à Ndélé : La CPS fixe son rendez-vous avec l’histoire

 

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Lors du procès dans l’affaire dite de Ndélé 1 devant la CPS avec Maitre DANGAVO

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 La Cour pénale spéciale (CPS) en République centrafricaine s’apprête à rendre son verdict dans un procès majeur impliquant Azor Kalité et trois autres accusés de crimes de guerre et crimes contre l’humanité. L’audience publique est prévue le vendredi 13 décembre 2024 à 10h00 au siège de la CPS à Bangui.

 

Cette affaire, connue sous le nom “Ndélé 1”, a été renvoyée devant la Section d’assises par la Chambre d’appel de la CPS le 23 octobre 2023. Les accusés sont Azor Kalité, Charfadine Moussa, Antar Hamat et Wodjonodrogba Oumar Oscar, poursuivis pour leur implication présumée dans des crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis dans la préfecture de Bamingui-Bangoran, à 654 km au nord de Bangui.

 

Dans ses réquisitions, le Parquet spécial a requis des peines exemplaires : 30 ans de réclusion criminelle pour Azor Kalité, considéré comme le principal accusé, et 20 ans pour ses trois co-accusés. Les avocats de la défense ont, de leur côté, plaidé l’acquittement pour l’ensemble des prévenus.

 

Cette audience historique sera accessible aux médias nationaux et internationaux sous certaines conditions strictes. Les journalistes sont autorisés à effectuer des prises de vue uniquement pendant les cinq premières minutes de l’audience et devront être présents dans la salle à 9h50. Toute captation d’images depuis la galerie du public sera formellement interdite.

 

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La chute d’Assad en Syrie : un avertissement pour la présence russe en Centrafrique

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La chute d’Assad en Syrie : un avertissement pour la présence russe en Centrafrique

 

La chute d'Assad en Syrie : un avertissement pour la présence russe en Centrafrique
Faustin Archange-Touadera sous la protection des mercenaires du groupeWagner en Russie

 

Par la rédaction de Corbeaunews Centrafrique.

La prise de Damas par les rebelles syriens ce 8 décembre 2024, signant la fin du régime de Bachar al-Assad, résonne comme un coup de tonnerre jusqu’en République centrafricaine. Cette chute spectaculaire d’un allié majeur de Moscou a provoqué de vives réactions en République centrafricaine. Elle pousse même les centrafricains à s’interroger sur la fiabilité du soutien russe et l’avenir des régimes appuyés par le groupe Wagner en Afrique, notamment les russe en Centrafrique.

 

L’emprise russe en Centrafrique : un état dans l’État

 

Au pays du Président Barthelemy Boganda, l’influence du groupe Wagner s’étend bien au-delà du simple soutien militaire au régime du Président Kongoboro. Les mercenaires russes contrôlent désormais des secteurs stratégiques de l’économie nationale. Dans le secteur minier, ils exploitent massivement l’or et diamants, notamment dans les régions de Ydéré, dans la Nana-Mambéré, de Boda, dans la Lobaye, de Bria, dans la Haute-Kotto, de Bossangoa, dans l’Ouham,   et de Ndachima, dans la Ouaka. Des témoignages vérifiés et documentés par des journalistes et les experts des nations unies rapportent des expulsions forcées de mineurs artisanaux et l’accaparement des sites les plus productifs.

 

Le contrôle s’étend aux douanes et aux finances publiques. Des agents Wagner  dirigent les contrôles et, selon plusieurs sources, détournent une partie significative des recettes. Le ministère des Finances lui-même voit son autorité compromise par cette présence envahissante russe en Centrafrique.

 

Violence et exactions contre la population

 

Les témoignages d’exactions se multiplient. Dans les zones rurales, les mercenaires sont accusés sur des faits réels d’assassinats ciblés, d’égorgements de gardiens de boutiques, et de violences sexuelles. Des cas de braquages, de vols de motos et de pillages systématiques sont régulièrement signalés. La population des villages reculés vit dans la crainte permanente, particulièrement dans les régions minières, où la présence russe en Centrafrique est signalée.

 

La mainmise politique et sécuritaire

 

L’influence russe en Centrafrique s’étend jusqu’aux plus hautes sphères de l’État. Le groupe russe Wagner contrôle de facto la sécurité présidentielle et influence les nominations aux postes clés comme à l’État-major, à la direction générale de la gendarmerie, à la direction générale de la police. Les forces de défense nationales se trouvent marginalisées, créant des tensions au sein même de l’appareil sécuritaire. Sur le plan politique, c’est encore pire. Wagner décide tout, même le changement illégal de la constitution du pays.

 

Les réactions à la chute d’Assad

 

Le coordonnateur du BRDC, Crépin Mboli-Goumba, a souligné la fragilité des régimes sans soutien populaire : “Les leçons syriennes doivent être comprises en RCA. Sans le soutien populaire, aucun pouvoir, même militarisé, ne peut résister face à l’usure du temps. Bambari est un signe”.

 

La présence de nombreux mercenaires syriens dans les rangs de Wagner en RCA ajoute une dimension particulière à cette situation. Ces combattants, recrutés initialement en Syrie, se retrouvent aujourd’hui dans une position délicate alors que leur pays d’origine connaît un bouleversement majeur.

 

Impact sur l’avenir de la RCA

 

La déclaration de Kiev affirmant que “les dictateurs qui ont parié sur Poutine sont voués à la chute” trouve un écho particulier en Centrafrique. Les citoyens centrafricains s’interrogent sur la sincérité d’un système basé sur le soutien de mercenaires étrangers plutôt que sur l’adhésion populaire, comme le cas de russe en Centrafrique.

 

Le BRDC appelle à un “dialogue sincère”, rappelant les échecs des tentatives de 2013. La situation actuelle en Syrie pourrait servir de catalyseur pour une réévaluation des alliances et de la gouvernance en RCA.

 

Une communauté internationale paralysée en Centrafrique

 

Pendant ce temps, en Centrafrique, la communauté internationale semble détourner le regard. La Cour pénale internationale n’a toujours pas ouvert d’enquête sur les exactions de Wagner, tandis que l’attention mondiale se concentre sur d’autres conflits. Les Centrafricains se sentent abandonnés face à cette situation, même si beaucoup gardent l’espoir d’un changement, comme l’illustre la chute inattendue du régime Assad.

 

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Soldats FACA tués en Ukraine : Le cri de détresse des familles face au silence russe

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Soldats FACA tués en Ukraine : Le cri de détresse des familles face au silence russe

 

Soldats FACA tués en Ukraine : Le cri de détresse des familles face au silence russe
Cérémonie d’allégeance des soldats FACA aux Mercenaires russes de la société Wagner sur leur place d’armes à Berengo en vue d’aller combattre aux côtés des russes en Ukraine.

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Des mères en larmes, des enfants orphelins, des épouses abandonnées. À Bangui, les familles des Soldats FACA  morts sur le front ukrainien lancent un appel déchirant. Elles demandent un juste dédommagement et la reconnaissance du sacrifice de leurs proches, pendant que les représentants russes détournent le regard.

 

Le contraste est saisissant dans les rues de la capitale centrafricaine. Devant l’ambassade de la Russie à Bangui, une délégation de parents meurtris attend des réponses des autorités russes. “Mon fils est un militaire. Il est mort pour la Russie avec certains de ses collègues soldats FACA tués. Ses enfants n’ont plus rien pour vivre ni pour étudier”, témoigne Marie K., mère d’un soldat tombé près de Bakhmut.

 

Les demandes des familles des Soldats FACA  tués en Ukraine restent modestes. Elles réclament une pension pour les veuves et les orphelins, un soutien financier pour reconstruire leur vie brisée. Plus symboliquement, elles souhaitent voir les noms de leurs fils gravés sur un monument à Moscou, aux côtés des soldats russes morts pour la même cause.

 

Mais le dialogue est rompu. Les responsables russes à Bangui balaient ces requêtes d’un revers de main. “Quand nos hommes meurent ici, personne ne réclame d’argent aux centrafricains “, rétorquent-ils. Cette comparaison boiteuse ignore une réalité : les soldats FACA ont répondu à un appel officiel de Moscou, mais eux, ils viennent ici, non pas par la demande des centrafricains, mais seulement pour protéger le régime de Kongoboro  afin de bien piller le pays .

 

Dans les différents quartiers de Bangui, l’incompréhension grandit. Comment accepter que ces mêmes mercenaires russes vivent dans l’opulence, pendant que les familles de Soldats FACA  qui ont tout donné pour la Russie et Poutine sombrent dans la misère ? Les veuves racontent leur quotidien impossible, entre dettes et enfants déscolarisés.

 

“Nous ne demandons pas la charité au Président Poutine”, insiste Marthe, épouse de l’un des Soldats FACA tués par les ukrainien en Ukraine. “Nos maris sont partis défendre les intérêts de la Russie. Leurs enfants méritent un avenir“. À ses côtés, d’autres femmes hochent la tête, unies dans leur douleur et leur détermination.

 

Les rues de Bangui murmurent déjà leur colère. Entre les différents quartiers de la capitale, on s’indigne de ce deux poids, deux mesures. La tension monte, alimentée par ce déni de justice qui blesse profondément la dignité des familles des soldats centrafricains.

 

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Escroquerie massive au ministère de l’urbanisme, le DG du FAEU au cœur d’un nouveau scandale

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Escroquerie massive au ministère de l’urbanisme, le DG du FAEU au cœur du scandale

 

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Patrice Yarkokpa, directeur général du Fonds d’Aménagement et d’Entretien Urbain (FAEU)

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Des millions de francs CFA détournés, des terrains fantômes, des victimes désemparées. Le Directeur général du Fonds d’Aménagement et d’Entretien Urbain (FAEU), Patrice Yarkokpa, est au cœur d’un vaste système d’arnaque foncière à Bangui. Notre enquête révèle un mécanisme d’escroquerie bien installée au sein même du ministère de l’Urbanisme.

 

Un système d’arnaque institutionnalisé au sein du FAEU  

 

L’acquisition d’un terrain à Bangui tourne au cauchemar pour de nombreux Centrafricains. Au cœur de ce drame, le Fonds d’Aménagement et d’Entretien Urbain (FAEU), une institution rattachée au ministère de l’Urbanisme, censée faciliter l’accès à la propriété foncière. Des témoignages recueillis par la rédaction du CNC dévoilent un vaste réseau d’arnaque organisé par le Directeur général de cette institution, Patrice Yarkokpa, et certains agents du cadastre.

 

Des citoyens désemparés versent des millions de francs CFA pour des terrains qui n’existent que dans les promesses des responsables. Ces derniers, une fois l’argent encaissé, se volatilisent ou multiplient les excuses, laissant leurs victimes sans recours. Notre enquête au sein de ce ministère dévoile le mécanisme minutieux de cette escroquerie qui infecte l’administration foncière du pays.

 

Une double arnaque organisée par le FAEU  sans la moindre honte

 

“J’ai d’abord perdu un million de francs CFA auprès d’un agent du cadastre de Bimbo en janvier 2022. Sans terrain ni quittance en retour, il m’a même bloqué sur son téléphone”, témoigne un prêtre catholique, victime de cette arnaque. Déterminé à acquérir un terrain pour sa mère, il vend sa voiture et tente une nouvelle démarche, cette fois directement auprès du FAEU.

 

En 2023, persuadé de suivre la procédure officielle, le religieux verse 1,2 millions de francs CFA au Directeur général du FAEU, Patrice Yarkokpa. “Il m’a promis un terrain sous deux semaines, puis deux mois. Un an plus tard, aucune attribution”, poursuit la victime. Le DG ignore systématiquement appels, SMS et messages WhatsApp, tout en les consultant ostensiblement.

 

Le ballet des excuses et des rendez-vous manqués”

 

Après trois mois d’attente à Bangui, multipliant les démarches infructueuses, la victime alerte le Directeur de Cabinet du ministère de l’urbanisme, monsieur Pamphile Maleyombo. La réponse de ce dernier est sans appel : sans quittance, impossible d’obtenir une parcelle. Un cercle vicieux puisque le DG du FAEU n’a jamais délivré le précieux document malgré le versement effectué.

 

“Mon frère , nous traitons d’abord les occupants traditionnels, nous nous occuperons de vous après”, répète inlassablement le DG du FAEU  lors des rares rencontres avec ses victimes. Face aux demandes de remboursement, il tente une approche nocturne par téléphone, révélant sa capacité à communiquer quand il se sent acculé.

 

La justice impuissante face aux escrocs

 

L’Office Central de Répression du Banditisme (OCRB), saisi par ce prêtre victime,  a émis trois convocations à l’encontre du DG du FAEU. En vain. “Depuis un mois, il ne vient plus au bureau”, confirme une source interne au ministère de l’urbanisme. Une tentative d’esquiver la justice en envoyant son avocat s’est heurtée au refus catégorique des enquêteurs de l’OCRB qui exigent sa présence personnelle.

 

Dans le volet Bimbo de l’affaire, l’agent cadastral Anthelme Limade , identifié et arrêté par l’OCRB, n’a remboursé que 600 000 francs CFA sur le million extorqué. Une maigre consolation pour la victime qui cumule plus de 2500000 de France CFA de pertes.

 

Des solutions qui se font attendre

 

Devant ce système organisé d’escroquerie, les victimes réclament justice et le remboursement intégral de leurs fonds. L’absence prolongée du DG du FAEU laisse planer le doute sur l’ampleur réelle des sommes détournées. Cette affaire dévoile l’urgence d’une réforme profonde dans l’attribution des terrains à Bangui, où l’opacité administrative favorise ces pratiques frauduleuses.

 

Cette investigation du CNC démontre l’ampleur des dysfonctionnements au sein du ministère de l’Urbanisme, où les responsables censés garantir la légalité des transactions foncières organisent eux-mêmes un système d’extorsion de fonds.

 

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Le ministre Gontran Ndjono-Ahaba, ministre des transports, justifie l’assassinat du chauffeur camerounais par les mercenaires russes : tout ce que Dieu fait est bon

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Le ministre Gontran Ndjono-Ahaba, ministre des transports, justifie l’assassinat du chauffeur camerounais par les Mercenaires russes : tout ce que Dieu fait est bon

 

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Le ministre Gontran Ndjono-Ahaba

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 “La mort arrive de plusieurs manières, c’est le destin, c’est ce que Dieu a prévu.” Ces mots du ministre centrafricain des Transports, Gontran Ndjono-Ahaba, à Garoua-Boulaï, ont révolté la famille du chauffeur camerounais tué par les mercenaires russes. Le ministre a utilisé la religion pour expliquer l’assassinat de ce chauffeur.

 

Le discours du ministre dévoile sa soumission à Wagner. “Si ce n’était pas ça, il devait mourir aussi dans une autre circonstance ce même jour-là. Parce que Dieu a déjà prévu sa fin de vie. Et tout ce que Dieu fait est bon.” Cette logique transforme un acte criminel en simple fatalité.

 

Ndjono-Ahaba s’inquiète davantage de la reprise du transport que de la mort du chauffeur : “La manière dont vous avez réagi pour bloquer le trafic n’a pas été bonne. Vous pénalisez plus de 6 millions de vos frères et sœurs de RCA“. Une stratégie qui accuse les victimes plutôt que les bourreaux.

 

Dans son intervention, le ministre Gontran Ndjono-Ahaba  noie le meurtre sous des détails techniques : moins de barrières sur les routes (de 30 à 7), une possible révision d’une taxe de 2 000 FCFA, une baisse des frais d’escorte. Ces ajustements masquent l’essentiel : l’impunité totale des mercenaires russes.

 

La seule mesure concrète – les frais d’escorte réduits de 25 000 à 15 000 FCFA au retour ,   prouve l’absurdité : les chauffeurs paient leur protection à ceux qui les tuent.

 

“Un ministre qui utilise Dieu pour excuser un assassinat devient complice”, dit un syndicaliste anonyme. Cette manipulation religieuse montre l’emprise de Wagner sur les autorités centrafricaines.

 

Les propos de Gontran Ndjono-Ahaba attestent de l’abandon total de la souveraineté centrafricaine. En évitant de nommer les tueurs et en parlant de volonté divine, il donne un blanc-seing aux exactions des mercenaires russes sur ses routes.

 

Cette approche pseudo-religieuse cache mal la réalité : les autorités centrafricaines protègent Wagner plutôt que les vies humaines. Le ministre préfère parler de destin plutôt que de justice, de fatalité plutôt que de responsabilité.

 

Pendant ce temps, les routes centrafricaines restent sous la coupe des mercenaires. De Bangui à Boali (95 km), de Bouar (452 km) à Bria (595 km), les chauffeurs camerounais circulent dans la peur, sans aucune protection réelle de l’État centrafricain.

 

Les mots du ministre prouvent l’échec de la RCA à protéger ceux qui la nourrissent. En choisissant la soumission à Wagner plutôt que la justice, le gouvernement centrafricain abandonne sa mission première : garantir la sécurité sur son territoire.

 

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La jeunesse de Birao soutient les revendications de Sikikédé

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La jeunesse de Birao soutient les revendications de Sikikédé

 

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Un leader communautaire présente les revendications de la population de Sikikédé (Ndah) pour la création d’une nouvelle sous-préfecture autonome de Sikikédé, dans la Vakaga.

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 La jeunesse de Birao a exprimé son soutien total aux habitants de Sikikédé dans une note publiée au lendemain de leur marche pacifique du 9 novembre 2024.

 

“Nous venons aujourd’hui soutenir les initiatives de marche pacifique qui a eu lieu à Sikikédé”, déclare la jeunesse de Birao dans son communiqué. Les jeunes disent avoir “suivi avec attention les souhaits de la population de Sikikédé d’accéder à une autonomie administrative comme les autres dans le cadre du découpage administratif”.

 

Cette prise de position de la jeunesse de Birao arrive au moment où la sous-préfecture de Ouandja s’oppose fermement aux revendications des 52.000 habitants de Sikikédé. La localité demande son autonomie administrative et le statut de commune distincte de Ouandja.

 

“Vu les conditions dans lesquelles la population de Sikikédé traverse, nous sommes de tout cœur avec cette population qui ne souhaite que son bonheur”, poursuit la note. Les jeunes de Birao apportent leur “soutien dans cette revendication pacifique”.

 

Le texte rappelle un principe fondamental : “Nul n’a le droit d’empêcher un peuple de vivre et nul ne peut enterrer indéfiniment l’histoire d’un peuple”. Une référence directe à la situation actuelle où Sikikédé, malgré sa population importante, reste privée d’autonomie administrative alors que des localités moins peuplées comme Ouandja, Gordil et Tiringoulou bénéficient du statut de communes et sous-préfectures.

 

Cette déclaration de la jeunesse de Birao tranche avec la position de Ouandja qui accuse les leaders de Sikikédé de manipulation et réclame des poursuites judiciaires contre eux. Elle apporte un soutien moral important à une population qui lutte pacifiquement pour ses droits.

 

La situation de Sikikédé illustre les défis de développement dans la Vakaga. Sans hôpital ni école, isolée en saison des pluies, la localité dépend des pays voisins pour les services basiques. Les enfants étudient dans les écoles coraniques du Tchad et du Soudan, perdant progressivement leur lien avec la culture centrafricaine.

 

Le soutien de la jeunesse de Birao pourrait influencer les autorités nationales dans leur gestion de ce dossier sensible. Les habitants de Sikikédé attendent des actes concrets pour améliorer leur quotidien, au-delà des considérations ethniques qui divisent la région.

 

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Violences à la mosquée de Ngaragba : plusieurs blessés dans une dispute pour le contrôle de l’imamat

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Violences à la mosquée de Ngaragba : plusieurs blessés dans une dispute pour le contrôle de l’imamat

 

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Le ministre d’État en charge de la justice Arnaud Djoubaye Abazene copyright CNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Des affrontements violents ont éclaté ce dimanche à la mosquée de Ngaragba, située dans le 7e arrondissement de Bangui, lors d’une dispute sur la désignation du nouvel imam. Plusieurs personnes ont été blessées à l’arme blanche dans ces incidents qui rappellent les tensions similaires survenues récemment à Mbaïki, à 107 kilomètres de la capitale.

 

“Des fidèles de la mosquée de Ngaragba  en sont venus aux mains et ont sorti des couteaux, causant plusieurs blessés graves”, rapporte un témoin présent sur les lieux interrogé par la rédaction du CNC. Les deux camps revendiquent le contrôle de la mosquée et le droit de désigner l’imam.

 

L’une des deux parties des fidèles accuse le ministre de la Justice Arnaud Djoubaye Abazène d’user de son influence gouvernementale pour favoriser l’un des camps, des allégations que réfutent ses partisans.

 

Ces violences de la mosquée de Ngaragba  font écho à un incident similaire survenu il y a quelques mois à Mbaïki. Dans cette ville de la Lobaye, des tensions avaient éclaté lorsqu’un groupe venu de Bangui avait tenté d’imposer un imam dans une nouvelle mosquée financée par la Turquie, contraignant les autorités à fermer temporairement le lieu de culte.

 

Les forces de l’ordre ont été déployées autour de la mosquée de Ngaragba pour prévenir de nouveaux débordements. Une enquête est en cours pour déterminer les responsabilités dans ces violences qui contrastent avec la tradition de coexistence pacifique entre les communautés en République centrafricaine.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Affaire Teddy Ouedane et consule générale de Centrafrique à Lomé, que s’est-il passé réellement ?

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Affaire Teddy Ouedane et consule générale de Centrafrique à Lomé, que s’est-il passé réellement ?

Teddy Arnaud Ouedane , un ex-député centrafricain sème le chaos à Lomé
L’ancien député de Bouka 2 Teddy Arnaud Ouedane,

 

Par la rédaction de Corbeau News-Centrafrique.

 À Lomé, capitale du Togo, le Consulat général de Centrafrique présente un tableau inhabituel pour une institution diplomatique : des bureaux dépourvus de mobilier, un personnel réduit au minimum, et une Consule générale octogénaire. Cette situation préoccupe les 4000 Centrafricains établis dans le pays. “C’est un consulat fantôme.” C’est ainsi que décrivent de nombreux ressortissants centrafricains leur représentation diplomatique au Togo. La visite récente de l’ancien député Teddy Ouedane a levé le voile sur l’état alarmant de cette institution censée servir une communauté de 4000 personnes.

 

L’affaire du Consulat général de Centrafrique au Togo prend une nouvelle tournure plus inquiétante. Alors que des rumeurs circulaient sur l’arrestation de l’ancien député Teddy Ouedane à Lomé, une enquête rapide du CNC dévoile une réalité plus complexe, marquée par des dysfonctionnements administratifs et des tensions entre les différents acteurs de cette représentation diplomatique. Les témoignages recueillis auprès des principaux concernés permettent de mieux comprendre la situation.

 

L’ancien député Teddy Ouedane, après la première publication du CNC sur l’histoire de son arrestation à Lomé,  a accordé un entretien détaillé à la rédaction du CNC pour clarifier sa situation.

“Je suis libre de mes mouvements au Togo. Les rumeurs sur mon arrestation sont totalement infondées”, déclare-t-il depuis Lomé le 5 décembre.

 

Il explique avoir découvert l’état alarmant du Consulat lors d’une visite de routine :

“En arrivant au Consulat, j’ai constaté une situation inquiétante. La Consule générale, Mme Zoungoula née Akibode Marie Thérèse, âgée de 81 ans, éprouve des difficultés physiques importantes qui l’empêchent d’assurer pleinement ses fonctions“.

 

Le différend avec la représentation diplomatique a débuté lorsque l’ancien parlementaire s’est inquiété du sort des ressortissants centrafricains.

“Les services d’immigration togolais m’ont alerté sur la situation administrative précaire de nos compatriotes. Sans régularisation rapide, ils risquent des amendes conséquentes et une expulsion en janvier 2025”, précise-t-il.

 

La secrétaire centrafricaine du Consulat, Mme Mornandji Dande Anna Maria Antonità, interrogée par la rédaction du CNC, confirme ces dysfonctionnements :

“Nous manquons de tout. Le bâtiment est vide, sans équipement de base. Cette situation complique considérablement notre travail auprès de la communauté centrafricaine“.

 

Cependant, les relations entre l’ancien député et la consule se sont dégradées suite à une demande inhabituelle. Selon Teddy Ouedane, la consule lui a exigé le versement de 3 millions de francs CFA, alléguant que les services de renseignements togolais l’avaient informée de son acquisition de deux villas de standing à Lomé.

“La direction des renseignements m’a convoqué à 14 heures pour éclaircir la situation. J’ai simplement exposé les faits sur mon désaccord avec Madame la consule. Cette convocation n’a donné lieu à aucune poursuite”, explique l’ancien parlementaire.

 

L’ancien député, qui mène actuellement des projets d’investissement dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, s’inquiète des répercussions de cette situation sur l’image de la Centrafrique :

“Je développe des activités économiques représentant plusieurs millions de dollars. Ces sociétés pourraient créer des emplois en Centrafrique, mais de tels dysfonctionnements diplomatiques nuisent à notre crédibilité“.

 

La communauté centrafricaine au Togo, estimée à 4000 personnes, se trouve particulièrement affectée.

“Sans une représentation diplomatique fonctionnelle, nos compatriotes peinent à régulariser leur situation administrative”, souligne Jean-Marc, membre de l’association des Centrafricains au Togo.

 

Le ministère centrafricain des Affaires étrangères, sollicité à plusieurs reprises sur cette situation, n’a pas donné suite à nos demandes d’interview. Cette absence de réaction officielle renforce les inquiétudes quant à la gestion des représentations diplomatiques centrafricaines à l’étranger.

 

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Un hippopotame attaque violemment un pêcheur sur la rivière Kouango

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Un hippopotame attaque violemment un pêcheur sur la rivière Kouango

 

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la jeune victime de l’hyppopotame sur la rivière Kouango

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Un drame s’est joué mercredi dernier dans la soirée sur la rivière Kouango, dans la préfecture de la Ouaka, à 419 km de Bangui, lorsqu’un hippopotame a violemment attaqué deux pêcheurs, blessant grièvement l’un d’entre eux. L’incident survenu vers 21 heures dans le quartier Gbassabangaye révèle les dangers auxquels sont exposés quotidiennement les pêcheurs de cette localité.

 

Tout commence en début de soirée lorsque Gaston et son frère quittent leur domicile pour une partie de pêche nocturne, une activité courante dans cette région où de nombreuses familles dépendent des ressources halieutiques pour leur subsistance. Équipés de leur pirogue et de filets de pêche traditionnels appelés “Épervier“, les deux hommes s’aventurent sur les eaux calmes de la rivière Kouango.

 

“Nous avons quitté la maison vers 21 heures pour aller pêcher. Une fois sur place, nous nous sommes installés dans notre pirogue et mon frère a commencé à jeter les filets dans l’eau”, raconte Gaston, encore touché par les événements. La sortie de pêche, qui s’annonçait routinière, prend rapidement une tournure dramatique.

 

C’est en éclairant la surface de l’eau avec une lampe torche que les pêcheurs aperçoivent la masse imposante d’un hippopotame, localement connu sous le nom de “Mbimba“, à proximité immédiate de leur embarcation. “Quand mon frère a dirigé la lampe vers l’eau, nous avons vu l’hippopotame juste à côté de la pirogue. La panique nous a immédiatement envahis”, poursuit le témoin.

 

Dans la confusion qui s’ensuit, les deux hommes tombent à l’eau. Si Gaston parvient à s’échapper en nageant rapidement vers la berge, son frère n’a pas cette chance. L’hippopotame, animal pouvant peser plusieurs tonnes, s’acharne alors sur la victime dans ce que le rescapé décrit comme un terrible “jeu”.

 

“L’hippopotame m’a d’abord poursuivi, puis il s’est retourné vers mon frère. Il l’a attrapé et a commencé à le plonger sous l’eau puis à le remonter à la surface de manière répétée, comme s’il jouait avec lui”, détaille Gaston, la voix tremblante en évoquant ces moments d’angoisse.

 

La victime s’en sort miraculeusement vivante mais avec de graves blessures. “Mon frère a été blessé à plusieurs endroits : à la cuisse, au dos et à la main”, précise Gaston. Immédiatement après l’attaque, les autres pêcheurs présents dans la zone ont aidé à secourir la victime et à la transporter vers l’hôpital à Kouango.

 

Cet incident explique au passage la précarité des conditions de travail des pêcheurs de Kouango. “Nous sommes issus d’une famille pauvre et nous ne vivons que de la pêche”, explique Gaston. Devant cette situation, il lance un appel pressant aux autorités : “Nous demandons au gouvernement et aux autorités locales de sécuriser la rivière et de nous aider à soigner notre frère. Notre famille n’a pas les moyens de couvrir les frais médicaux”.

 

Cette attaque n’est pas la première fois dans la localité. Les hippopotames, bien que généralement craintifs, peuvent devenir extrêmement agressifs lorsqu’ils se sentent menacés, particulièrement durant leurs activités nocturnes. Leur présence dans la rivière Kouango pose un défi constant pour les communautés locales qui dépendent de la pêche pour leur survie.

 

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L’effondrement routier à Mongoumba : chronique d’une ville complètement isolée

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L’effondrement routier à Mongoumba : chronique d’une ville complètement isolée

 

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un camion s’enfonce sur la route de Farazala

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Le réseau routier centrafricain présente un tableau de désolation généralisée, dont la situation à Mongoumba n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. À sept kilomètres de cette ville, un immense bourbier transforme la route en piège de boue, où les véhicules s’enlisent régulièrement. Cette paralysie des voies de communication, loin d’être un cas isolé, reflète l’état effroyable des infrastructures routières à travers tout le pays.

 

De Berberati à Bambari, de Bria à Bangassou, le même scénario se répète inlassablement. Les routes, quand elles existent encore, se sont transformées en pistes impraticables. La circulation des biens et des personnes est devenue un défi quotidien, compromettant gravement le développement économique et social de l’ensemble du territoire.

 

L’absence totale d’entretien et de réhabilitation du réseau routier national a des conséquences dévastatrices. Les produits agricoles pourrissent dans les zones de production, faute de pouvoir atteindre les marchés. Les prix des denrées de première nécessité s’envolent, les coûts de transport devenant prohibitifs avec la dernière augmentation des prix du carburant à la pompe. Dans chaque préfecture, les commerçants voient leurs activités péricliter, tandis que les populations s’enfoncent dans la précarité.

 

Cette déliquescence des infrastructures routières n’épargne aucune région du pays. Les grands axes routiers, censés relier les principales villes, sont dans un état de délabrement avancé. Les routes secondaires, indispensables pour le désenclavement des zones rurales, ont pratiquement disparu sous la végétation ou les éboulements, à l’exemple de la route entre Carnot et Berberati. Même les voies urbaines des grandes agglomérations  comme Berberati se détériorent à vue d’œil.

 

Les conséquences de cet effondrement généralisé du réseau routier dépassent largement le cadre des transports. Le système de santé national est gravement affecté, les centres médicaux peinant à recevoir leurs approvisionnements en médicaments. L’éducation souffre également, avec des établissements scolaires devenus inaccessibles pour de nombreux élèves. Les services publics, déjà fragilisés, peinent à maintenir une présence effective sur l’ensemble du territoire.

 

Les budgets destinés à l’entretien et à la réhabilitation des routes semblent s’être évaporés dans les poches de Wagner année après année, sans laisser de traces visibles sur le terrain. Les programmes de réfection, régulièrement annoncés, restent lettre morte. Cette situation témoigne d’une défaillance dans la gestion des infrastructures nationales.

 

L’isolement de Mongoumba n’est donc pas une exception, mais le reflet d’une crise profonde qui touche l’ensemble du pays. L’absence d’infrastructures routières viables compromet toute perspective de développement économique et social. Les populations, où qu’elles se trouvent sur le territoire national, subissent les mêmes difficultés, les mêmes privations, le même sentiment d’abandon.

 

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La visite avortée du président Déby à Bangui : tentative de déstabilisation ou mesures de sécurité?

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La visite avortée du président Déby à Bangui : tentative de déstabilisation ou mesures de sécurité?

 

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Mahamat Idriss Deby, Président du Tchad

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Le président tchadien Mahamat Idriss Déby a annulé, le 4 décembre dernier,  sa visite officielle prévue le lendemain sur le sol des ancêtres de Barthelemy Boganda. Cette annulation alimente désormais les spéculations sur les réseaux sociaux, où les partisans du régime de Bangui évoquent une tentative de coup d’État déjouée par les « alliés russes » qui aurait visé à installer l’ancien président de transition Michel Djotodia au pouvoir.

 

En effet, une semaine plutôt, À Bangui,  les préparatifs de l’arrivée du Président Mahamat Idriss Déby étaient bien avancés. Le Mouvement Cœurs Unis (MCU) et le gouvernement  du premier ministre Félix Moloua avaient mobilisé des ressources importantes : dispositifs sécuritaires renforcés et mobilisation populaire prévue le long du parcours présidentiel, avec des jeunes rémunérés 500 francs CFA chacun pour l’accueil.

 

Entre temps, le contexte sécuritaire tendu à N’Djamena  pousse les autorités tchadiennes à être très prudentes. Depuis près de trois semaines, les services de renseignement tchadiens signalent des mouvements suspects aux frontières et des tentatives de déstabilisation. La présence de groupes armés aux frontières tchadiennes et la multiplication des rumeurs de coup d’État ont conduit les autorités à renforcer considérablement leur dispositif sécuritaire, y compris pour les déplacements présidentiels à l’étranger.

 

“La situation à N’Djamena est devenue très tendue ces derniers jours. Des positions militaires ont été installées dans toute la ville en réponse à des menaces d’attaques”, indique une source diplomatique à Ndjamena contactée par la rédaction du CNC.

 

Pour des nombreux observateurs tchadiens, cette instabilité survient dans un contexte particulier : la fin récente de l’accord militaire entre le Tchad et la France aurait privé N’Djamena d’informations stratégiques importantes. En parallèle, la Russie et le groupe Wagner intensifient leur influence dans le pays, notamment via les réseaux sociaux et certains médias en ligne tchadiens.

 

“Les Russes ont développé une stratégie d’influence auprès de la jeunesse tchadienne par le biais des médias numériques comme Alwida info  et autres”, analyse un expert en géopolitique tchadienne interrogé par la rédaction du CNC.

 

Toutefois, au pays de Boganda, les préparatifs de sécurité tchadiens révèlent une autre dimension de cette visite avortée. Vingt-quatre heures avant l’arrivée prévue du président Mahamat Idriss Déby , des officiers des services de renseignement tchadiens militaires et civils se sont déployés à Bangui, logeant à l’hôtel Ledger de la capitale. Un cargo militaire tchadien a également atterri avec plusieurs pick-up armés.

 

“Un différend a éclaté quand les forces de Wagner et la garde présidentielle centrafricaine ont exigé le désarmement des militaires tchadiens et le dépôt de leurs véhicules au camp militaire jusqu’à la fin de la visite présidentielle”, précise une source diplomatique à Bangui joint par CNC.

 

Les forces tchadiennes ont refusé ces conditions, arguant des impératifs de sécurité pour leur président Mahamat Idriss Déby  dans un contexte régional tendu. Suite à ce désaccord, le contingent tchadien a repris son cargo militaire pour rentrer à N’Djamena, entraînant l’annulation définitive de la visite présidentielle.

 

Cette séquence diplomatique tendue intervient alors que Bangui, sous l’autorité du président Faustin Archange Touadera, renforce ses liens avec Moscou via le groupe Wagner, tandis que N’Djamena, aussi une puissance militaire africaine,  redéfinit ses alliances après la fin de sa coopération militaire avec Paris.

 

Pourtant, suite à l’annulation de la visite présidentielle, une campagne de désinformation s’est déployée sur les réseaux sociaux. Des comptes proches du régime de Bangui diffusent une théorie selon laquelle la visite officielle de Mahamat Idriss Déby aurait servi de couverture à une tentative de coup d’État. Selon ces allégations, l’opération visait à réinstaller l’ancien président de transition Michel Djotodia au pouvoir, avec le soutien présumé de la France. Ces sources établissent un lien entre ce prétendu complot et une récente rencontre entre Michel Djotodia et des représentants français à Bangui.

Joint au téléphone, un proche de l’ancien Président Djotodia dément formellement ces allégations.

 

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Intercepté, dépouillé, égorgé, filmé et partagé  : un collecteur de diamant et or est la dernière victime macabre des Wagner en RCA  

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Intercepté, dépouillé, égorgé, filmé et partagé  : un collecteur de diamant et or est la dernière victime macabre des Wagner en RCA  

 

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Image d’illustration d’un camerounais intercepté par les forces de l’ordre dans la Nana-Mambéré avant d’être exécuté

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 égorgé, sa tête placée entre ses jambes, son corps exposé comme un trophée. Près de Kouki, dans la préfecture de l’Ouham, au nord-ouest de la RCA, les mercenaires russes du groupe Wagner en RCA perpétuent à nouveau leurs exactions dans une impunité totale. Les preuves s’accumulent sur un système de terreur qui frappe désormais ouvertement les civils en RCA.

 

Une barbarie des Wagner en RCA  qui défie l’humanité

 

L’horreur se déroule selon un scénario désormais tristement familier. Jeudi dernier, un homme seul, sur sa moto, identifié par ses proches comme l’homme d’affaire et collecteur de diamants bien connu localement appelé Sallahdine, poursuivi par les mercenaires russes du groupe Wagner sur une route minière près du village  de Kouki, dans la préfecture de l’Ouham. Intercepté, l’homme a d’abord été dépouillé de 800 000 francs CFA en espèce. Puis ses criminels lui ont demandé de leur donner les diamants et or qu’il en possède. Il leur répond gentiment qu’il n’en a pas. Les criminels lui ont ensuite mis un sac plastic sur la tête avant d’être attaché. Puis on connait la suite : exécution sommaire, égorgement , mise en scène macabre du corps mutilé. La victime est déshabillée, revêtue d’une tenue militaire, sa tête placée entre ses jambes , une signature sinistre devenue la marque de fabrique des mercenaires russes du groupe Wagner en RCA.

 

Malheureusement, ce meurtre s’inscrit dans une série d’actes similaires qui frappent le pays depuis l’arrivée du groupe Wagner. Des gardiens de boutique à Bambari et Bria, d’anciens miliciens   anti-balaka à Bouca, tous exécutés selon le même rituel barbare. Les assassins ne se contentent plus de tuer, ils filment leurs crimes et les diffusent, ajoutant l’humiliation à la barbarie.

Intercepté, dépouillé, égorgé, filmé et partagé : un collecteur de diamant et or est la dernière victime macabre des Wagner en RCA
Le collecteur de diamant et or monsieur Sallahdine assassiné par les mercenaires russes du groupe Wagner près de Kouki

 

Un système d’impunité qui choque les centrafricains

 

Cette violence débridée prospère sur un terreau d’impunité totale. Les autorités, par leur silence complice, semblent avoir abdiqué leur responsabilité de protection des citoyens. Le pays glisse inexorablement vers un état de non-droit où des mercenaires russes du groupe Wagner peuvent piller, tuer et terroriser la population en toute liberté.

 

Les témoignages des victimes, comme ce gardien de Bria qui a crié sur les identités de ses assassins avant d’être égorgé, ne laissent aucun doute sur l’identité des bourreaux. Pourtant, aucune enquête n’est menée, aucune poursuite n’est engagée.

 

Une population soumise face à l’horreur quotidienne

 

Plus inquiétant encore est peut-être la résignation qui gagne la société centrafricaine. Les crimes des Wagner en RCA  provoque l’indignation sur les réseaux sociaux, mais cette colère virtuelle ne se traduit par aucune action concrète. La population, traumatisée par des années de violence, semble avoir perdu toute capacité de révolte face à l’inacceptable.

 

Cette spirale de violence et d’impunité hypothèque gravement l’avenir du pays. Au-delà des vies fauchées, c’est tout le tissu social qui se délite. L’économie est paralysée, les populations vivent dans la terreur, et la présence de mercenaires russes du groupe Wagner sape la souveraineté même de l’État centrafricain.

 

La République centrafricaine se trouve aujourd’hui dans une situation inquiétante de son histoire. Soit elle trouve la force collective de rejeter cette barbarie institutionnalisée, soit elle risque de sombrer définitivement dans un chaos où la vie humaine n’a plus aucune valeur. Le temps des condamnations de façade est révolu. C’est l’existence même de la nation qui est en jeu.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Les statues de la honte : Touadéra célèbre Wagner et renie Boganda et Bokassa

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Les statues de la honte : Touadéra célèbre Wagner et renie Boganda et Bokassa

 

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La statue à la mémoire des Mercenaires russes tués en Centrafrique. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

Touadéra célèbre Wagner et renie Boganda et Bokassa.  Deux statues pour les mercenaires de Wagner, aucune pour Bokassa. À Bangui, le président Kongoboro multiplie les hommages aux chefs de la milice russe Wagner. Le père fondateur de la République centrafricaine ainsi que le créateur de l’armée nationale, le vrai bâtisseur du pays ,  sombrent dans l’oubli pendant que leurs œuvres se dégradent.

 

L’héritage de Boganda et Bokassa structure pourtant encore le pays. La déclaration de la République par Boganda, la construction par Bokassa de L’aéroport international, de la radio-télévision nationale, des axes routiers majeurs, de l’université de Bangui.  Toutes ces infrastructures essentielles datent des années 1970. Cinquante ans après, ces réalisations demeurent inégalées par leurs successeurs. Aucun dirigeant n’a bâti une seconde université publique. L’aéroport stagne sans modernisation. Les équipements de la télévision nationale restent d’un autre âge. Et la honte ? Touadéra célèbre Wagner et renie Boganda et Bokassa.

 

Mais la véritable honte nationale vient de loin quand Touadéra célèbre Wagner et renie Boganda et Bokassa. Le 3 décembre 2023 marque une date noire dans l’histoire de la République centrafricaine. L’inauguration d’une statue à la gloire des chefs mercenaires Prigojine et Utkin cristallise l’humiliation d’une nation qui renie ses propres bâtisseurs, Barthelemy Boganda et Jean-Bedel Bokassa.

La Centrafrique s'agenouille devant Wagner : une statue de Yevgeny Prigozhin pour ceux qui nient encore la présence de Wagner en RCA
Le chef d’État-major, les directeurs de la gendarmerie et de la police saluent militairement la statue des créateurs du groupe Wagner à Bangui

 

En effet, L’image de cette cérémonie officielle de ce mardi 3 décembre à Bangui fait la honte à toute une nation. Les hauts gradés de l’armée centrafricaine au garde-à-vous devant une statue des mercenaires russes. La vidéo de la scène publiée sur les réseaux sociaux synthétise l’abaissement d’un pays tout entier. Le chef d’état-major des armées, les directeurs généraux de la gendarmerie et de la police nationale saluent militairement l’effigie des chefs Wagner, Prigojine et Utkin, inaugurée devant la maison russe en pleine capitale centrafricaine.

 

Cette cérémonie officielle signe l’aboutissement d’un processus d’effacement de l’histoire nationale. Deux monuments glorifient désormais le groupe Wagner dans la capitale : le premier sur l’avenue des Martyrs près de l’université, le second face à l’ambassade de Russie à Bangui. Pendant ce temps, la mémoire des bâtisseurs du pays, Boganda et Bokassa  s’estompe. Touadéra célèbre Wagner  dans la joie. La honte. 

 

Le père fondateur de la RCA, Barthélemy Boganda et l’empereur Jean-Bedel Bokassa, créateur de l’armée nationale,  n’ont jamais reçu pareil hommage de la part du régime actuel. Pourtant, l’héritage de Bokassa structure encore la République centrafricaine moderne. L’aéroport international, la radio-télévision nationale, les axes routiers majeurs, l’université de Bangui – toutes ces infrastructures essentielles datent de son règne dans les années 1970.

Les statues de la honte : Touadéra célèbre Wagner et renie Boganda et Bokassa
Lors de l’inauguration à Bangui de la statue à la mémoire des créateurs du groupe Wagner , les généraux centrafricains saluent militairement ce monument pathétique et criminel

 

Cinquante ans plus tard, ces réalisations demeurent inégalées. Aucun dirigeant n’a construit une seconde université publique. L’aéroport n’a connu aucune modernisation significative. Les équipements de la télévision nationale restent ceux d’une autre époque. Les routes se dégradent faute d’entretien. Touadéra célèbre Wagner.

 

Le contraste entre cet héritage productif et la situation actuelle interpelle. Le président Kongoboro ne multiplie guerre les chantiers dans Bangui : routes, bâtiments administratifs, places publiques. La population manque toujours d’eau potable, d’électricité, de soins médicaux.

 

Plus grave encore, le pays s’enfonce dans une dépendance mortifère envers les mercenaires russes. Le président nie leur présence tout en leur dédiant des monuments. Cette duplicité ne trompe personne. Les exactions des hommes de Wagner dans le pays dépassent les heures les plus sombres du régime Bokassa. Meurtres, viols, tortures – les témoignages abondent.

Les statues de la honte : Touadéra célèbre Wagner et renie Boganda et Bokassa
La statue des chefs de Wagner morts dans un accident d’avion près de Moscou en Russie, érigée en pleine capitale centrafricaine Bangui

 

L’armée nationale, création de Bokassa, perd son âme en rendant les honneurs à des chefs de guerre étrangers. Cette soumission symbolique traduit une réalité plus profonde : la perte de souveraineté du pays. La Centrafrique moderne se construit sur le reniement de son histoire et de ses héros.

 

L’isolement diplomatique s’accentue, rappelant les dernières années de Bokassa. Le rapprochement avec la Russie éloigne le pays de ses partenaires traditionnels. Les conséquences économiques pèsent sur une population déjà éprouvée. Les investisseurs fuient un pays jugé instable. Les caisses de l’État dépendent de l’aide internationale.

 

La jeunesse centrafricaine subit de plein fouet cette dérive. Les étudiants de l’université Bokassa croisent chaque jour le regard de bronze des chefs mercenaires. Quel message leur est envoyé ? Que leurs héros nationaux valent moins que des criminels de guerre étrangers ? Le chômage massif et l’éducation défaillante poussent beaucoup à l’exil.

 

Cette fuite des cerveaux prive le pays de ses forces vives, comme sous Bokassa. Mais la comparaison s’arrête là. L’empereur, malgré ses crimes, a construit. Le régime actuel détruit l’âme même de la nation en célébrant ses bourreaux. Les statues Wagner défigurent désormais le paysage urbain de Bangui.

 

Le double langage du pouvoir atteint des sommets d’absurdité. Comment nier la présence de Wagner tout en immortalisant ses chefs dans le bronze ? Comment prétendre à la souveraineté nationale en rendant les honneurs militaires à des mercenaires ? Ces contradictions trahissent l’ampleur de la déchéance.

 

Les parallèles historiques inquiètent. La présidence Bokassa s’acheva dans le chaos. La Centrafrique ne peut se permettre une nouvelle descente aux enfers. La glorification de criminels étrangers, l’effacement des héros nationaux, la soumission des forces armées – tous ces signes annoncent des lendemains difficiles.

 

Cette trahison de la mémoire nationale marque un point de non-retour. En préférant honorer des mercenaires plutôt que ses bâtisseurs, le pouvoir actuel écrit une page honteuse de l’histoire centrafricaine. Les monuments de la honte témoigneront longtemps de ces choix funestes. Les générations futures devront reconstruire sur ces ruines morales.

 

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La désinformation sur les essais nucléaires en Centrafrique : Wagner poursuit son jeu d’ombre

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La désinformation sur les essais nucléaires en Centrafrique : Wagner poursuit son jeu d’ombre

 

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Voici une belle photo de famille qui réunit  l’ambassadeur de Russie, les Russes de la Minusca et les mercenaires de la société Wagner

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Une prétendue lettre du ministère français des Armées circule depuis le 3 décembre sur les réseaux sociaux. Ce document, qui évoque des tests d’armement nucléaires sur le sol centrafricain, porte tous les signes d’une fabrication par les équipes de désinformation de Wagner.

 

La République centrafricaine, pays de 5 millions d’habitants au cœur du continent, n’a ni les installations ni l’environnement adapté pour des essais nucléaires. Les spécialistes du secteur nucléaire, interrogés par la rédaction du CNC,  le savent : ces tests demandent des conditions géologiques particulières, des bunkers profonds, des laboratoires sophistiqués et une surveillance satellite permanente.

 

Les erreurs dans ce faux document sont nombreuses. Le papier à en-tête ne respecte pas les normes du ministère français. La date est mal formatée. La signature ne correspond à aucun modèle administratif connu. Le style d’écriture lui-même s’éloigne des codes diplomatiques habituels.

 

Depuis 1996 et l’arrêt des essais à Mururoa, la France utilise uniquement la simulation par ordinateur pour sa force de dissuasion. Les accords internationaux interdisent d’ailleurs de nouveaux tests. L’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) surveille en permanence toute activité nucléaire dans le monde, y compris en Centrafrique.

 

Cette manœuvre de Wagner en Centrafrique s’inscrit dans une série d’actions visant à créer des tensions à Bangui. Le groupe russe multiplie les histoires sensationnalistes à dormir débout depuis son arrivée dans le pays. Son but : maintenir un climat de peur qui justifie sa présence et ses contrats lucratifs avec le gouvernement centrafricain.

 

Les citoyens centrafricains méritent mieux que ces inventions dignes de romans d’espionnage. La vérité scientifique est simple : un programme nucléaire secret serait impossible à cacher en Centrafrique, pays de Boganda. Les satellites, les experts internationaux et les systèmes de détection repéreraient immédiatement la moindre tentative.

 

Le développement de la Centrafrique passe par des informations fiables, pas par des scénarios fantaisistes qui détournent l’attention des vrais enjeux : la paix, l’éducation, la santé et le développement économique.

 

Cette nouvelle tentative de Wagner montre leur mépris pour l’intelligence des Centrafricains. Les faits parlent d’eux-mêmes : ce document est un faux, créé pour servir des intérêts particuliers au détriment de la stabilité nationale.

 

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Centrafrique : un soldat mythomane  au problème psychiatrique propage des menaces fictives sur les réseaux sociaux

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un soldat mythomane  au problème psychiatrique propage des menaces fictives sur les réseaux sociaux

 

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Les soldats FACA en position de tirs

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Les réseaux sociaux centrafricains tournent en boucle depuis quelques jours avec les déclarations d’un soldat de l’armée nationale, ancien rebelle, dont l’état mental pose question. Dans un long audio publié sur internet, ce soldat mythomane  raconte une histoire invraisemblable à dormir débout sur une prétendue réunion des chefs rebelles au Soudan.

 

Dans son récit, ce soldat mythomane   déclare que les chefs rebelles Nouradine Adam, Francis Bozizé et Ali Darassa se sont retrouvés à Nyala , au Soudan. Selon lui, lors de cette rencontre, des agents américains et français leur ont donné des équipements de guerre et de l’argent. À l’en croire, après cette distribution, les chefs rebelles seraient repartis dans leurs zones respectives pour remettre ce matériel à leurs combattants sur le terrain.

 

Le soldat mythomane  décrit ensuite des plans d’attaques sur plusieurs axes routiers du pays. Il cite particulièrement les routes Bambari-Bokolobo, Sibut-Grimari et les environs de Kaga-Bandoro. Dans son récit, il établit un lien direct avec les événements tragiques survenus récemment entre Ippy et Bria, où dix conducteurs de taxi-moto ont perdu la vie. Il attribue ces meurtres aux hommes du chef rebelle Mahamat Saleh.

 

Les déclarations du soldat mythomane   deviennent plus extravagantes quand il affirme que de nombreux rebelles, y compris leurs chefs, sont déjà infiltrés dans Bangui. Il demande aux autorités d’augmenter les contrôles à l’ONAF, principal terminal de transport routier, ainsi qu’à l’aéroport international et dans tous les quartiers de la capitale. Toutes ces affirmations ne reposent sur aucune preuve tangible, mais plutôt de la mythomanie.

 

Le moment choisi pour ces déclarations interpelle. Chaque année, à la même période, des histoires similaires apparaissent dans le pays. Deux explications possibles émergent : soit cet homme cherche des avantages personnels, notamment auprès des mercenaires russes du groupe Wagner, soit il cherche à avoir de grades auprès de ses chefs.

 

Le caractère douteux de ces “informations confidentielles” apparaît plus nettement quand l’individu jure “sur la tombe de ses ancêtres” son soutien total au président Touadéra jusqu’à sa mort. Cette démonstration excessive de loyauté montre la nature peu fiable de son intervention. Dans sa logique, aider le gouvernement signifierait répandre des histoires non vérifiées.

 

Le soldat mythomane  prétend tenir ses informations de ses anciens contacts au sein des groupes rebelles. Il se présente comme un lanceur d’alerte voulant prévenir les autorités d’un danger imminent. Il appelle même les soldats des FACA à redoubler de vigilance car selon lui, les rebelles préparent “un grand coup”.

 

Ces déclarations s’inscrivent dans un contexte particulier : les massacres entre Ippy et Bria restent dans les mémoires, et l’homme les utilise pour donner du crédit à son histoire fantomatique. Il prétend savoir que ces actes ont été commis par les hommes de Mahamat Saleh, sans apporter la moindre preuve de ses accusations.

 

L’homme va plus loin en affirmant qu’un chasseur lui aurait confirmé ces informations, ajoutant une couche supplémentaire à son récit déjà peu crédible. Il multiplie les avertissements aux soldats FACA, parlant d’un “grand coup” en préparation, sans jamais préciser la nature exacte de cette menace.

 

Le timing de ces audios coïncide avec la saison où traditionnellement circulent des rumeurs d’attaques et de complots en Centrafrique. Cette régularité dans l’apparition de tels récits pose question sur leur origine et leurs véritables objectifs.

 

L’homme termine ses interventions par des déclarations grandiloquentes de fidélité au président Touadéra, jurant de le soutenir jusqu’à sa mort. Cette manière d’agir, cette façon de se présenter comme un sauveur détenant des informations cruciales, ressemble aux techniques classiques de manipulation de l’opinion.

 

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