L’ombre mortelle de Wagner : Les mines terrestres en Centrafrique et la manipulation de la vérité

Bangui, 01 février 2024 (CNC) – Dans les rues poussiéreuses et les champs fertiles de la République centrafricaine, un ennemi invisible s’est infiltré avec les armes lourdes au dos, semant la terreur et la destruction pour bien piller. Les mines terrestres, symboles sinistres d’un conflit sans fin, se disséminent à travers le pays, laissant derrière elles un trail de mort et de désolation. Mais derrière cette vague d’horreur se cache un groupe des tueurs : les mercenaires du groupe Wagner, connus pour leur brutalité et leur indifférence, sont les instigateurs de cette tragédie.
Depuis l’avènement du groupe Wagner sur la scène centrafricaine, les mines terrestres ont fleuri telles des graines de mort. Ces engins insidieux, posés sans discernement par les mercenaires russes, ont transformé le paysage en un champ de bataille mortel pour les innocents. Pourtant, l’ironie la plus cruelle réside dans la manipulation flagrante de la vérité. Alors que les preuves pointent incontestablement vers les mercenaires de Wagner comme les auteurs de ces actes barbares, ces derniers ont réussi à inverser la narrative, accusant à tort les groupes armés locaux, notamment de 3R (Retour, réclamation et réhabilitation) et de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC).
L’ampleur de cette manipulation est effrayante. Les médias, le gouvernement et même certains secteurs de la communauté internationale ont été dupés par les manœuvres sournoises de Wagner. Le résultat ? Une population terrorisée, des vies brisées, et une justice bafouée. La complicité tacite de ceux qui détournent le regard face à ces crimes ne fait que perpétuer le cycle de violence et d’injustice qui consume la nation centrafricaine.
Dans cette manipulation grotesque, il y’a la Minusca qui se trouve dans une bonne position délicate. Alors qu’elle est consciente que les mines terrestres disséminées en République centrafricaine sont l’œuvre des groupes Wagner, la présence de la Russie au sein du Conseil de sécurité la contraint au silence. La crainte de perdre le soutien russe lors du renouvellement de son mandat ou de sa mission pèse lourdement sur sa décision de divulguer cette vérité cruciale.
Cette situation soulève des questions fondamentales sur l’indépendance et l’intégrité des institutions internationales chargées de maintenir la paix et la sécurité. Le compromis de la MINUSCA met en danger la crédibilité de l’organisation et compromet sa capacité à remplir son mandat de manière impartiale et efficace.
Il devient impératif que la MINUSCA fasse preuve de courage et de responsabilité en dénonçant les actions des groupes Wagner et en travaillant activement pour mettre fin à leur influence néfaste en République centrafricaine. Seule une approche franche et transparente permettra de restaurer la confiance du peuple centrafricain et de garantir un avenir de paix et de prospérité pour le pays.
La société Wagner est une entreprise des terroristes économiques, des mercenaires de guerre qui cause les désolations et déjà sanctionnée et par l’Union européenne et par les Etats-Unis et bientôt, d’après nos sources, par l’Union africaine.
Selon plusieurs sources de la Rédaction, c’est pour stopper les dégâts de ce groupe Wagner que certains démarcheurs africains s’étaient approcher de Touadera en faisant plusieurs déplacements à Bangui pour lui convaincre à se débarrasser de cette entreprise des criminels Wagner au profit d’un autre groupe de société des paramilitaires privés comme le français Amarante International et l’américain Bancroft. Mais son choix porté sur l’américain Bancroft s’est heurté malheureusement à la volonté des criminels du régime qu’il leur avait fait confiance. Le voilà se retrouver avec ses cinq doigts gauches coincée entre l’arbre et l’écorce du baobabs russe.
Face à cette réalité impitoyable, il est impératif de briser le silence et de révéler la vérité cachée derrière les mines terrestres en Centrafrique. Les mercenaires de Wagner doivent être tenus responsables de leurs actions, et la lumière de la justice doit éclairer les coins les plus sombres de cette tragédie humaine. Seule alors pourra commencer le long chemin vers la guérison et la rédemption pour un pays meurtri par la violence et la manipulation.
Par Alain Nzilo
Directeur de publications
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