Hervé Verhoosel appelle les 54 fédérations africaines à « voter pour le football » lors de l’élection à la FIFA

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Dans une tribune consacrée à la prochaine élection à la présidence de la FIFA, Hervé Verhoosel invite les 54 associations africaines membres à placer l’avenir du football au centre de leur choix.

 

Hervé Verhoosel veut replacer le football au cœur du scrutin

 

Hervé Verhoosel estime que les fédérations africaines doivent aborder la prochaine élection à la présidence de la FIFA en partant d’une question centrale : « quel football voulons-nous ? ». Dans sa tribune intitulée « Cette fois, votons pour le football », l’ancien haut fonctionnaire des Nations Unies appelle les responsables africains du football à réfléchir d’abord aux besoins de leurs fédérations avant de choisir un candidat. Pour Hervé Verhoosel, le choix du futur président doit être précédé d’une réflexion sur les priorités du football africain.

Hervé Verozelle
Hervé Verozelle

 

Hervé Verhoosel considère que l’élection ne doit pas être réduite au choix d’un nom à la tête de la FIFA. Il propose une démarche en trois étapes : définir le football souhaité, déterminer le rôle que la FIFA doit jouer pour accompagner cette vision, puis identifier la personne la mieux placée pour diriger l’organisation. Selon lui, cette méthode permettrait aux fédérations de placer leurs propres réalités au centre du scrutin. Il rappelle que les intérêts du football doivent rester le principal critère du choix.

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« Il n’y aura donc pas un vote africain. Il y aura 54 votes »

 

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Hervé Verhoosel rappelle que l’Afrique compte 54 associations membres de la FIFA. Dans sa tribune, il insiste sur les différences qui existent entre ces fédérations, leurs moyens et leurs priorités. Certaines disposent de championnats professionnels structurés et d’infrastructures développées, tandis que d’autres évoluent avec des ressources limitées. Pour Hervé Verhoosel, ces différences empêchent de considérer les fédérations africaines comme un bloc homogène.

 

L’auteur évoque également les écarts dans la formation et l’encadrement des jeunes joueurs. Certaines associations disposent d’académies reconnues et exportent régulièrement des talents vers les grands championnats internationaux. D’autres doivent encore développer les infrastructures de base permettant aux jeunes de pratiquer le football dans de bonnes conditions. Hervé Verhoosel estime donc que chaque fédération doit pouvoir défendre ses propres priorités lors du scrutin.

 

« Il n’y aura donc pas un vote africain. Il y aura 54 votes », écrit Hervé Verhoosel dans sa tribune. Selon lui, ces votes peuvent converger sur certaines questions ou prendre des directions différentes selon les intérêts de chaque fédération. Pour l’ancien haut fonctionnaire des Nations Unies, cette diversité n’est pas un problème en soi. L’essentiel reste, selon lui, que chaque association détermine d’abord le football qu’elle souhaite construire et les moyens nécessaires pour y parvenir.

 

Hervé Verhoosel appelle à dépasser les alliances électorales

 

Hervé Verhoosel estime que les élections à la FIFA peuvent être influencées par les alliances, les fidélités, les blocs régionaux, les intérêts financiers et les rapports de force. Il reconnaît que ces facteurs font partie de la réalité du football international. Il estime néanmoins que la prochaine élection ne devrait pas être abordée uniquement sous cet angle. Pour lui, le débat doit d’abord porter sur les orientations que les fédérations souhaitent voir défendues au niveau mondial.

 

Dans sa tribune, Hervé Verhoosel ne soutient aucun candidat à la présidence de la FIFA. Il précise que son texte n’est « ni pro- ni anti-Infantino » et qu’il souhaite plutôt encourager un débat indépendant sur l’avenir du football international. Son approche consiste à placer les besoins des fédérations avant la personnalité des candidats. Il invite ainsi les dirigeants africains à examiner les programmes et les orientations proposées avant de se déterminer.

 

Pour Hervé Verhoosel, la question du leadership de la FIFA ne doit donc intervenir qu’après une réflexion sur les priorités du football. Il formule cette démarche de manière simple : d’abord déterminer quel football les fédérations veulent construire, ensuite identifier la FIFA dont ce football a besoin. Le choix de la personne chargée de diriger l’organisation devrait intervenir en troisième position. Cette logique constitue le principal message de sa tribune.

 

« L’Afrique contribue énormément au football mondial »

 

Hervé Verhoosel insiste également sur le rôle joué par l’Afrique dans le football international. Selon lui, le continent ne doit pas être considéré uniquement comme un espace auquel le football mondial apporte des programmes et des financements. Il rappelle que l’Afrique constitue l’une des principales sources de talents du football international. Ses joueurs évoluent dans de nombreux clubs et championnats à travers le monde et occupent une place importante dans le football professionnel.

 

Dans sa tribune, Hervé Verhoosel estime que cette contribution doit être intégrée aux discussions sur l’avenir de la FIFA. Les joueurs africains participent au fonctionnement des clubs et des compétitions internationales, tout en représentant des modèles pour des millions de jeunes sur le continent. Pour l’auteur, leurs parcours et les conditions de développement du football africain doivent faire partie des préoccupations examinées avant l’élection. Il considère que leur football constitue lui aussi un enjeu du scrutin.

 

Hervé Verhoosel pose ainsi une nouvelle fois la question qui donne son titre à sa tribune : « quel football voulons-nous, et de quelle FIFA ce football a-t-il besoin ? ». Pour lui, les fédérations africaines doivent d’abord répondre collectivement ou individuellement à cette interrogation. Le choix du futur président de la FIFA devrait ensuite découler des réponses apportées à ces priorités. Cette approche vise à replacer le développement du football au centre du processus électoral.

 

Les 54 fédérations représentent « 54 footballs »

 

Pour Hervé Verhoosel, les 54 associations africaines ne représentent pas seulement 54 voix dans une élection présidentielle. Elles représentent également 54 réalités footballistiques différentes, avec des niveaux de développement, des ressources, des besoins et des ambitions propres. Il considère que cette diversité doit être prise en compte dans les relations entre les fédérations africaines et la FIFA. Chaque association doit pouvoir définir les objectifs qui correspondent à son propre environnement.

 

L’auteur cite plusieurs domaines qui peuvent entrer dans cette réflexion, notamment les infrastructures, la formation des jeunes, les compétitions nationales et l’accompagnement des talents. Ces priorités ne se présentent pas de la même manière dans tous les pays africains. Hervé Verhoosel estime donc que les fédérations doivent pouvoir exprimer leurs attentes sans être réduites à une simple logique de regroupement électoral. Pour lui, le vote doit d’abord être lié aux perspectives offertes au football.

 

Cette conception constitue le fil conducteur de la tribune d’Hervé Verhoosel. L’ancien responsable des Nations Unies souhaite que les dirigeants des fédérations africaines considèrent leur vote comme un moyen de défendre les intérêts de leurs footballs respectifs. Il ne propose pas de candidat et ne prend pas position pour ou contre le président sortant de la FIFA. Il appelle plutôt à un débat centré sur les besoins, les ambitions et l’avenir du football.

 

Une tribune déjà publiée dans plusieurs pays africains

 

La tribune d’Hervé Verhoosel a déjà été publiée, selon son auteur, au Nigeria, au Soudan du Sud, au Gabon, en Mauritanie, en Guinée et au Mali. Il indique que d’autres publications sont attendues dans plusieurs pays africains. L’objectif affiché est de faire circuler cette réflexion auprès des différentes fédérations et des acteurs du football sur le continent. Hervé Verhoosel souhaite ainsi contribuer au débat qui précède l’élection à la présidence de la FIFA.

 

L’auteur a également proposé sa tribune à Corbeau News Centrafrique, en raison notamment de son expérience en République centrafricaine. Hervé Verhoosel indique avoir vécu et travaillé pendant plus de deux ans à Bangui dans le cadre de ses fonctions aux Nations Unies. Il affirme conserver un attachement particulier à la République centrafricaine. Il a souhaité que sa réflexion puisse également être portée auprès du public centrafricain.

 

Hervé Verhoosel, ancien haut fonctionnaire des Nations Unies

 

Hervé Verhoosel est présenté comme un ancien haut fonctionnaire des Nations Unies spécialisé dans la communication, les médias et les affaires publiques internationales. Au cours d’une carrière de plus de vingt ans, il a travaillé notamment à Genève, New York et dans plusieurs pays africains. Ses fonctions l’ont également conduit à voyager régulièrement sur le continent pendant plus d’une décennie. Son parcours professionnel lui a permis de suivre différents enjeux liés aux institutions internationales et à la communication publique.

 

Depuis son départ des Nations Unies en avril 2026, Hervé Verhoosel indique intervenir régulièrement dans le débat public consacré à la gouvernance du football international. Sa tribune sur l’élection à la présidence de la FIFA s’inscrit dans cette nouvelle activité. Il défend une approche centrée sur les intérêts du football plutôt que sur les seuls rapports de force électoraux. Son texte invite les 54 associations africaines à examiner leurs priorités avant de choisir leur orientation.

 

Pour Hervé Verhoosel, les fédérations africaines disposent donc de 54 voix, mais ces voix représentent surtout des footballs différents. Il estime que chacune doit d’abord définir ses besoins et ses ambitions avant de déterminer le candidat susceptible de les défendre au niveau de la FIFA. Le choix du prochain président devrait ainsi, selon lui, découler d’une réflexion plus large sur l’avenir du football africain et mondial. copié vers le presse-papiers

 

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