Bambari (République centrafricaine) – depuis lundi 3 juin 2019, les étudiants de l’École nationale des Instituteurs de Bambari sont en grève générale illimitée. Ils réclament le paiement de six mois d’arriéré de leur bourse d’études.
Réveillées par un concert de casseroles ce lundi matin, les autorités administratives de Bambari se sont précipitées pour comprendre les raisons de ce soudain assourdissant bruit dans leur localité.
En effet, ce sont les étudiants de l’ENI qui se sont mis en grève générale illimitée afin de réclamer le paiement immédiat d’arriéré de leur bourse d’études.
Toute la journée, tous les cours sont suspendus dans cet établissement et les étudiants ont promis de descendre dans les rues dès mardi matin pour bloquer les circulations alors que ce lundi ils se sont regroupés plutôt dans leur établissement.
Les autorités locales, qui ont tenté depuis la matinée de négocier en vain avec les grévistes, se disent dépassées par leurs revendications. Selon elles, seul le ministère de l’Enseignement à Bangui qui pourrait apporter des solutions à cette crise.
En attendant le signe de Bangui qui doit dénouer la situation, les étudiants se disent fermes sur leur décision et continuent toujours leur concert de casserole.
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![Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l’opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays. Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l'opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays. Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Le conseiller présidentiel Fidèle Gouandjika, invité du débat Patara du 27 juin 2026 sur la radio Ndékè-luka tente maladroitement de rejeter la responsabilité du chaos ambiant du pays sur les détracteurs du régime, une stratégie de communication qui provoque l'incompréhension générale. La sortie médiatique de l’autoproclamé porte-voix de la majorité s'apparente à une manœuvre d'esquive politique. En accusant l'opposition d'instrumentaliser l'Internet pour créer la panique, Fidel Gouandjika fait malin d'ignorer la réalité quotidienne du pays. Cette volonté d'attribuer la crise actuelle à de simples publications virtuelles relève d'une tentative désespérée de cacher les carences criantes du pouvoir en place. Pour les centrafricains, le véritable trouble provient plutôt des forces paramilitaires russes installées sur le territoire national depuis 2017 avec la bénédiction du dictateur centrafricain Baba Kongoboro. Les affrontements directs contre l'armée nationale à Zemio le mois dernier et les violences sur les civils prouvent que l'insécurité est entretenue au cœur même du système. L'obstination de la majorité à nier ces faits évidents pour blâmer les réseaux sociaux démontre un refus total de regarder la vérité en face. Pour ces parrains criminels du régime, il faut faire tout pour garantir la stabilité du régime en protégeant à tout prix ces criminels russes sur le territoire national. Par Éric Azoumi Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/Fidele-Gouandjika-avec-deux-mercenaires-russes-du-groupe-Wagner-baptise-Africa-Corps-dans-son-quartier-Boye-Rabe-a-Bangui-218x150.jpg)

