Une scène aussi saisissante que révélatrice a eu lieu à l’hôpital communautaire de Bangui. Un patient, Tahir Mahamat, a filmé en direct une situation qui en dit long sur l’état du système de santé dans le pays. Interné depuis plus de six mois pour un problème à la jambe, il devait enfin passer au bloc opératoire pour une intervention. Mais au moment crucial, l’électricité a été coupée. La salle s’est retrouvée plongée dans l’obscurité, rendant l’opération impossible.
Dans sa vidéo diffusée en direct sur les réseaux sociaux, Tahir Mahamat ne cache pas son indignation. « Regardez ça, regardez ça ! » lance-t-il, en montrant la réalité brute de l’hôpital. « Je suis dans la salle d’opération, et il n’y a plus d’électricité. Voilà ce qui se passe chez nous ». Ces mots, criés en direct, traduisent une frustration profonde, partagée par beaucoup.
Ce n’est pas un incident spontané. L’hôpital communautaire, comme d’autres établissements du pays, fait face à des coupures régulières d’énergie. Des patients en paient le prix fort. Certains perdent la vie en plein bloc opératoire, faute d’électricité ou d’oxygène. Les médecins, désarmés, en sont réduits à utiliser des lampes de poche pour des accouchements ou des interventions d’urgence. Une situation qui dépasse l’entendement dans un contexte où les besoins de la population sont criants.
Dans la salle du bloc opératoire de l’hôpital communautaire de Bangui
Tahir Mahamat va plus loin dans ses critiques. Il avait déjà dénoncé la fermeture du service de traumatologie de l’hôpital, décidée par le ministère de la Santé après le décès de la cousine du ministre, Bertrand Arthur Piri. Selon le ministre, ce service aurait mal géré l’opération de sa parente. Mais pour Tahir et d’autres observateurs, les véritables problèmes sont ailleurs : infrastructures défaillantes, manque de moyens, et une gestion chaotique. Il pointe aussi du doigt les conseillers du président, accusés de ne pas guider les dirigeants vers des décisions sensées pour redresser le pays.
Et pourtant, malgré ce tableau désastreux, la reprise du service de traumatologie n’a rien changé. Lors de son nouveau passage au bloc, Tahir a de nouveau fait face à une panne générale. Depuis, les témoignages affluent : les coupures d’électricité et les carences en équipement coûtent des vies, bien au-delà du seul cas qui a motivé la fermeture initiale du service. Pendant ce temps, les responsables au sommet de l’État semblent s’accrocher au pouvoir, indifférents à une population laissée dans l’abandon.
Où va ce pays ? La question reste sans réponse. Les hôpitaux, censés sauver des vies, deviennent des lieux où la mort frappe trop souvent, faute de ressources élémentaires. Les dirigeants, quant à eux, paraissent plus préoccupés par leur propre survie politique que par celle des citoyens qu’ils sont censés servir. Une réalité qui, jour après jour, pèse lourd sur les épaules d’une population épuisée.
Brasserie MOCAF : victime d’un nouvel acharnement criminel ?
Centrafrique.org/Centrafrique-incendie-criminel-au-depot-de-la-brasserie-castel-mocaf-les-mercenaires-de-wagner-pointes-du-doigt/incendie-a-la-brasserie-castel-mocaf-le-6-mars-2023/” rel=”attachment wp-att-63175″ data-wpel-link=”internal”>Incendie à la brasserie Castel -Mocaf le 6 mars 2023
Fin février, une partie de la brasserie MOCAF subie (encore), un incendie. Depuis 2023, la fréquence des malheurs de l’établissement laisse planer le doute d’actes délibérés. Point sur la situation en 2025.
Cette année, l’un des plus grands noms de la bière centrafricaine est encore pris à partie. Ce 24 février, un incendie touche les locaux de la brasserie MOCAF, vers 18 heures. Selon certaines sources sur place, plusieurs infrastructures sont concernées, notamment des bureaux et un espace de stockage d’échantillon. Les unités de production seraient, elles, encore intactes.
Si les dégâts semblent limités, cet incident intervient dans un contexte concurrentiel plus que particulier. Présente depuis 1953 dans le pays, l’entreprise MOCAF fait aujourd’hui face à un acteur émergent. Sur le sol centrafricain depuis 2023, Africa Ti l’Or utilise une technologie russe dans la production de ses bières. Contrôlée par le Kremlin, les liens de l’entreprise avec Wagner, entreprise de sécurité paramilitaire aux méthodes brutales, ne sont plus à prouver à ce jour. Renommé Africa Corps, le groupe possède désormais une présence économique tentaculaire dans l’ensemble de la région de l’Afrique de l’Ouest. Principalement connu pour son exploitation prédatrice des ressources minières d’or et de diamant, Wagner semble vouloir diversifier ses activités, cherchant à sécuriser de nouvelles sources de revenus pérennes. Ce, à n’importe quel prix. Le but : financer les opérations et étendre l’influence russe au sein du continent le plus prometteur au monde. Selon ce panorama, Africa Ti l’Or ne s’illustrerait alors qu’en infime rouage de l’organisation de Moscou dans la zone, et la brasserie MOCAF, en caillou dans son engrenage.
Contexte et retour historique sur une peine répétitive…
Bien que la piste accidentelle soit pour le moment privilégiée, il est important de rappeler que la brasserie MOCAF a déjà fait l’objet d’un acte similaire deux ans auparavant, soit lors de l’arrivée de la concurrence russe sur le marché. Dans la nuit du 5 au 6 mars 2023, des hommes identifiés localement comme affiliés au groupe Africa Corps par leurs équipements, auraient intentionnellement endommagé une grande partie de la production. Ce, via des lancers de cocktails Molotov visant la zone de stockage. Depuis, campagnes médiatiques et accusations de pratiques déloyales émergent contre MOCAF, filiale du groupe Castel, visant à discréditer la brasserie. Des mouvements pro-russes ont d’ailleurs encouragé le boycott de l’établissement. Sur place, certaines rumeurs font ainsi écho à un potentiel acte de sabotage. Ces tensions prennent place à une époque où le pays traverse une période d’insécurité particulièrement exacerbée.
Mercredi 26 février 2025, un drame a secoué la ville de Sibut, avec la découverte d’un corps sans vie dans la rivière Tomi. Ce jeune homme d’environ 23 ans, porté disparu depuis 48 heures selon sa famille, a été retrouvé dans l’eau par des femmes venues faire leur lessive. Les circonstances de sa mort restent floues, mais les premiers indices laissent penser à une fin violente.
Le Dr Eli Petsadui, médecin au centre médical Margerie Bénédicte de Sibut, a examiné le corps et partagé ses observations à la rédaction du CNC.
« Le cadavre flottait face dans l’eau, le dos tourné vers le ciel, ce qui est un premier signe troublant », a-t-il expliqué. « En général, une personne qui se noie cherche à respirer, à relever la tête pour trouver de l’air. Ici, tout indique qu’il n’y a pas eu de lutte ».
Selon le médecin, ce positionnement explique que le jeune homme était peut-être déjà inconscient, voire sans vie, avant de finir dans la rivière. « On note aussi une marque au cou, une tuméfaction du côté gauche, tandis que le reste du corps ne présente que quelques éraflures légères, possibly dues à des branchages ou un filet », a-t-il ajouté. Ces éléments renforcent l’hypothèse d’un traumatisme, probablement à la tête, avant que le corps ne soit abandonné dans l’eau.
Pour l’heure, l’identité de la victime n’a pas été officiellement confirmée, et les raisons de ce drame demeurent inconnues. La famille, encore sous le choc, attend des réponses, tandis que les autorités locales devraient bientôt se pencher sur cette affaire. Ce fait divers, probablement de fin février à Sibut pose bien des questions et plonge la communauté dans une attente anxieuse.
Depuis une semaine, un flot continu de déplacés internes affluent vers l’église catholique Saint-Michel de Bozoum, cherchant refuge loin des violences qui ravagent les axes Bocaranga et Bouar-Baoro. Venus de villages comme Bofforo 1 et 2, Koundé, Bossido, Kpetene, Bahoyo, mais aussi Cam 5, Sangbaï, Ndonga ou encore Aï 1, ces habitants ont fui leurs foyers à cause d’un conflit sanglant opposant une milice lourdement armée par les mercenaires russes et éleveurs transhumants.
Tout a commencé par des accusations mutuelles. D’un côté, les milices armées affirment que les éleveurs transhumants auraient tué leurs proches lors de braquages ; de l’autre, ces derniers répliquent que leurs frères et leurs bœufs ont été pris pour cible par ces miliciens totalement idiots et manipulés. Ce cycle de représailles a dégénéré en une lutte ouverte, transformant ces différentes localités en théâtre d’une chasse à l’homme. Résultat : des familles entières ont pris la route, abandonnant tout derrière elles.
Le révérend Marco, curé de la paroisse Saint-Michel, témoigne de la situation : « Les réfugiés continuent d’arriver sans relâche. La Caritas paroissiale travaille à les recenser, mais beaucoup sont démunis, sans rien à manger ni à se mettre sous la dent ». La semaine dernière, une réunion s’est tenue entre le sous-préfet, la Minusca et ces déplacés, tandis que des ONG commencent à se mobiliser pour apporter une aide. En attendant, le Conseil paroissial économique s’efforce de rassembler quelques vivres à distribuer à ces déplacés, victimes des agitations de ces criminels.
Face à l’urgence, le révérend lance un appel vibrant : « Nous implorons les bonnes volontés, le gouvernement et les organisations humanitaires de venir en aide à ces gens. Il faut aussi que les autorités agissent vite pour stopper ce conflit avant qu’il n’embrase toute la sous-préfecture ». Pour l’instant, ces déplacés survivent dans la précarité, suspendus à l’espoir d’un retour à la paix. Le père Marco promet de nous tenir informés de l’évolution de leur quotidien.
L’Espace Culturel Missy Momo ouvre ses portes pour une rentrée culturelle mémorable en 2025
Centrafrique.org/bangui-en-fete-quand-la-danse-brille-pour-la-paix-a-lespace-culturel-missi-momo/espace_culturel_missi_momo/” rel=”attachment wp-att-77275″ data-wpel-link=”internal”>Danseurs en costume traditionnel exécutant une danse traditionnelle sur scène à l’Espace Culturel Missi Momo , Bangui.
Bangui s’apprête à vibrer au rythme de la culture ! Le dimanche 2 mars 2025, l’Espace Culturel Missy Momo, situé derrière l’Omnisport sur l’avenue Faustin Archange Touadéra, lancera officiellement ses activités pour l’année 2025. Dès 14h00, cet événement marquant promet une célébration haute en couleur de la richesse culturelle centrafricaine, ouverte à tous les artistes, les habitants de Bangui et des environs, ainsi qu’aux passionnés de culture.
Un rendez-vous culturel incontournable
Cette rentrée culturelle se veut une véritable vitrine pour les talents centrafricains. Des artistes renommés tels que Losseba Ngoutiwa, Les Perroquets de Bangui,Mandjeké,Ala Ouaka Dro et bien d’autres encore sont invités à partager leur art et à faire découvrir les multiples facettes de l’identité centrafricaine. Musique, danse, théâtre ou encore performances traditionnelles : ce lancement offrira un panorama diversifié et authentique de la créativité qui anime le pays.
Une invitation à célébrer et soutenir la culture
L’Espace Culturel Missy Momo se positionne comme un lieu de rencontre et d’échange, où la population est conviée à venir encourager ses artistes et à s’immerger dans un patrimoine riche et vivant. L’entrée est gratuite, une opportunité rare et généreuse pour permettre au plus grand nombre de participer à cette fête culturelle. « Venez nombreux découvrir et encourager notre culture », annonce Armand Touaboy, l’un des organisateurs, avec enthousiasme.
Une année 2025 sous le signe de la créativité
Ce lancement n’est que le début d’une année prometteuse pour l’Espace Culturel Missy Momo, qui ambitionne de devenir un carrefour artistique majeur à Bangui. En offrant une plateforme aux talents émergents comme aux artistes confirmés, cet espace compte bien dynamiser la scène culturelle locale et fédérer les amoureux de l’art autour d’initiatives accessibles et inspirantes.
Ne manquez pas ce grand rendez-vous le dimanche 2 mars 2025 à partir de 14h00. L’Espace Culturel Missy Momo vous attend pour une après-midi mémorable, placée sous le signe de la convivialité, de la découverte et de la fierté centrafricaine. Entrée libre, drapeau national au cœur : venez célébrer la culture avec nous !
Le président de la République a prêté serment par deux (2) fois sur la constitution du 30 mars 2016 jurant solennellement devant Dieu et devant la nation toute entière de respecter scrupuleusement la loi fondamentale et de ne modifier ni le nombre ni la durée du mandat présidentiel.
Non inquiété par les crimes de haute trahison et de parjure, le président des pauvres mué en riche dictateur envisage unilatéralement de raboter sur mesures la constitution afin de confisquer indéfiniment le pouvoir de l’État.
Mis en confiance à l’image d’une assurance-vie par les paramilitaires du groupe Wagner qui pillent à grande échelle les ressources naturelles du pays sans rendre des comptes, le stratagème à commencé par la maltraitance de l’armée et des forces de défense en les reléguant au second plan, à terroriser la population et les différents acteurs politiques avec l’appui de la redoutable milice “Les requins”, à instrumentaliser la justice pour traquer les opposants et toutes voix discordantes, à priver les citoyens des services sociaux de base nécessaires à leur subsistance…
Ensuite des pétitions, marches et manifestations d’un pseudo peuple mécaniquement agencé moyennant des coupures de banque réclament une nouvelle constitution à desseins juste pour sauter les verrous constitutionnels gage d’une alternance démocratique apaisée.
Fort de ce rappel, il apparaît judicieux de souligner que cette approche derivée du modèle stalinien sera inappropriée pour les élections groupées de 2025 car les enjeux ne sont plus les mêmes.
Cette recette sera en totale déphasage avec les défis politiques, logistiques et sécuritaires qu’imposent l’organisation d’un tel exercice avec des spécificités ou des particularités qui doivent être conformes aux standards internationaux.
D’ailleurs, avant de chipoter sur les méthodes ou approches, ergotons d’abord sur les contraintes de délai qui est en porte-à-faux avec les dispositions de l’article 18 du code électoral qui impose la révision de la liste électorale une année avant la date du scrutin afin d’intégrer les mutations intervenues dans le corps électoral.
Nul n’est sans ignorer que seul un cadre d’échanges, de discussions et de dialogues entre les différents acteurs du processus électoral peut endiguer les conséquences graves qui se profilent à l’horizon telles que grèves, les manifestations, les violences de toutgenre, les contestations du résultat, la perte de confiance des citoyens dans le processus électoral qui impacte sur la légitimité…
Conscient que la seule alternative pacifique demeure une concertation inclusive des forces vives de la nation pour prévenir l’éventuel vide constitutionnel, le citoyen lambda s’interroge :
– La méthode utilisée pour imposer le référendum constitutionnel aux centrafricains marchera t-elle encore pour les élections groupées ?
– Sans le dialogue préalable, comment le pouvoir de Bangui gérera t-il le vide constitutionnel en vue ?
– Imposer les élections dans les conditions actuelles n’engendrera t-elle pas de la résistance voire de l’insurrection ?
Au delà de tout, le président de la République doit comprendre qu’il n’est pas la seule personnalité politique apte à diriger ce pays…avant lui il y avait des présidents capables et après lui il y en aura d’autres.
En conséquence de ce qui précède, il est inutile de s’entêter à croire à un rêve irréel de troisième mandat au lieu de se choisir un dauphin pour espérer une alternance démocratique et pacifique.
Nous vous rappelons in fine qu’il faut se méfier d’un peuple apeuré qui ne parle pas…car un problème ne peut résoudre un autre problème et qu’un problème peut aussi en cacher un autre.
Au delà de tout, nous tenons à signaler qu’on ne récolte que ce qu’on a semé et qu’au final, les mêmes causes produisent toujours et toujours les mêmes effets…
Malheur à ceux où celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat différent. Les fables du célèbre fabuliste français Jean de La Fontaine teintées d’allegories éducatives auront prévenu les autistes avant que le monde ne s’effondre tel que défini par le célèbre romancier nigerian Chinua Achébé.
Mais attention, ne le dites à personne…
Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi depuis Limassa.
Tirs meurtriers au marché hebdomadaire sur l’axe Baoro-Carnot : plusieurs morts
Centrafrique.org/un-convoi-des-soldats-faca-tombe-dans-une-embuscade-des-rebelles-plusieurs-victimes-signalees/les-elements-rebelles-de-la-cpc-dans-la-nana-mambere/” rel=”attachment wp-att-66637″ data-wpel-link=”internal”>Les éléments rebelles de la CPC dans la Nana-Mambéré
Une nouvelle attaque sanglante a frappé le marché hebdomadaire du village RCA, sur l’axe Baoro-Carnot, où des groupes armés ont affronté les Forces armées centrafricaines (FACA). Les échanges de tirs ont coûté la vie à trois civils et à un soldat des FACA.
Cet incident vient contredire les affirmations répétées du gouvernement, qui assure contrôler « 100 % du territoire national » et nie la présence de groupes rebelles, qualifiant leurs assaillants de simples « bandits ». Pourtant, ces « bandits » continuent de semer la terreur, tuant à la fois des civils et des militaires, et défient l’autorité de l’État sur le terrain.
Baoro, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de la Nana-Mambéré, et Carnot, chef-lieu de la préfecture de la Mambéré, sont régulièrement les cibles d’attaques des groupes armés. Si l’identité des assaillants n’a pas encore été officiellement établie, il est clair qu’il ne s’agit ni de criminels isolés ni de simples délinquants. Le gouvernement, qui nie la présence de rébellions armées, se trouve une fois de plus confronté à la réalité des violences persistantes sur son territoire prétendument sous contrôle à 100%.
La question demeure : si ce ne sont que des « bandits », pourquoi l’armée continue-t-elle d’y subir des pertes ? Et comment justifier cette insécurité grandissante sur un territoire censé être entièrement pacifié ?
Une nuit de terreur a frappé Bangui le 26 février 2025 : au cœur du quartier Miskine, Gotchanga Morisson, commerçant connu, a vu sa boutique détruite par une grenade, le laissant grièvement blessé.
En effet, dans la nuit du mardi 25 février 2025, un drame violent a secoué le quartier Miskine, plus précisement au croisement Miskine – Benz-vi, dans le cinquième arrondissement de Bangui, capitale de la République centrafricaine. Gotchanga Morisson, commerçant et conseiller au sein du club de supporters de l’équipe de football AS Tempête MOCAF, se trouvait dans sa boutique, occupé à vendre ses marchandises. Soudain, une grenade a été lancée à l’intérieur. L’explosion a causé des dégâts considérables : la moitié de ses produits ont été détruits, et lui-même a été grièvement blessé. Transporté à l’hôpital, il oscille aujourd’hui entre la vie et la mort.
Pour les proches de Gotchanga, cet acte ne sort pas de nulle part. Ils pointent du doigt une vengeance organisée, liée à des critiques qu’il avait exprimées publiquement. Il y a quelques semaines, ce commerçant engagé avait dénoncé sur les réseaux sociaux la gestion désastreuse de la Fédération centrafricaine de football, présidée par Célestin Yanindji. Il avait raconté le calvaire des joueurs U17 de l’équipe nationale, partis disputer un match au Cameroun sans équipements dignes de ce nom : pas de chaussures, pas de tenues, aucun entraînement sérieux. Résultat ? Une défaite humiliante, 9 à 0. Gotchanga s’était alors interrogé : où est passé l’argent versé par la CAF pour soutenir le football centrafricain ? Une question légitime, mais qui a dérangé.
La réponse ne s’est pas fait attendre. Gatouzo, un homme proche du président de la fédération et résidant au Sénégal, a réagi violemment sur les réseaux sociaux. Dans un message clair, soutenu par un audio que beaucoup ont entendu sur les réseaux sociaux, il a menacé Gotchanga, promettant de le faire taire en mobilisant ses éléments à Bangui. Cependant, Monsieur Ibrahim, À cette époque, avaient tenté de rassurer le conseiller : une menace proférée aussi ouvertement ne se concrétiserait pas. Gotchanga, confiant, avait repris ses activités quotidiennes. Pourtant, la prédiction s’est réalisée de la pire des manières.
Mardi dernier, dans la soirée, cet attentat alimente une colère profonde sur les réseaux sociaux. Beaucoup s’indignent : le football, censé rassembler, devient un terrain de règlements de comptes. Critiquer la mauvaise gestion du sport dans le pays serait-il désormais passible de mort ? Pour les proches de la victime, Gatouzo, qui se vante d’avoir déjà bloqué des voyages ou réduit au silence d’autres voix critiques, agit avec la bénédiction implicite de Célestin Yanindji. Ils vont plus loin : cet acte aurait été directement téléguidé par le président de la fédération lui-même.
Face à cette violence, une question revient sans cesse : dans quel pays vivons-nous ? Un État de droit ou une terre livrée aux gangsters, où les proches d’un dirigeant peuvent menacer et frapper impunément ? Les regards se tournent désormais vers la justice et la gendarmerie. Que dira l’enquête ? Les proches de Gotchanga exigent des actes concrets : un mandat d’arrêt contre Gatouzo, pour qu’il soit extradé du Sénégal vers Bangui et réponde de ses agissements. Pendant ce temps, à l’hôpital, la victime lutte pour survivre, et la polémique ne fait que grandir.
Crise économique à Birao : Les prix s’envolent, les commerçants entre guerre au Soudan et tracasseries douanières
Centrafrique.org/lieu-de-vente-de-manioc-des-femmes-agricultrices-de-bria/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/01/Lieu-de-vente-de-manioc-des-femmes-agricultrices-de-Bria-450×338.jpg” alt=”Crise économique à Birao : Les prix s’envolent, les commerçants entre guerre au Soudan et tracasseries douanières” width=”450″ height=”338″ />Lieu de vente de manioc des femmes agricultrices de Bria. CopyrightCNC
La situation économique à Birao, dans la préfecture de la Vakaga, devient de plus en plus très critique avec une flambée des prix sans précédent. Les commerçants, pris entre la guerre au Soudan et les complications douanières avec le Tchad, font face à des défis majeurs pour maintenir leurs activités.
Aladji Amat Issa, commerçant au marché central de Birao, témoigne de cette inflation galopante : “Un sac de sucre coûte 52 500 francs, celui du ciment c’est à 31 000 francs et le sac de farine se vend à 25 000. Or auparavant, le sac de sucre coûtait entre 22 000 et 23 000“. Cette augmentation drastique reflète la gravité de la situation économique locale.
Le conflit au Soudan a bouleversé les circuits d’approvisionnement traditionnels. “Avant, on achetait nos marchandises au Soudan, mais à cause de la guerre, on se ravitaille au Tchad”, explique Aladji Amat Issa. Ce changement forcé s’accompagne de nouvelles difficultés, notamment des tracasseries douanières importantes.
Les commerçants font face à de multiples obstacles :
– Coûts de transport exorbitants
– Taxes douanières élevées (“Les tarifs de formalité varient entre 10 et 25 000 francs” – Ibrahim Hassan)
– Documentation administrative complexe (“Nous n’avons pas de carte nationale d’identité, donc on nous exige de payer des montants allant de 2 000 à 10 000 francs sur les banlieues” – Yahya Hamad)
– Risques sécuritaires persistants
La population subit directement les conséquences de cette situation. Ambroisine Dagba, une habitante, témoigne : “On continue d’acheter un pot de sucre à 3 000 francs, or ce n’est pas tout le monde qui est riche. Un pot de sel se vend à 3 000, les prix de savon varient entre 500 et 750“.
Fatime Attache, conseiller économique de la Vakaga, résume la situation avec une observation alarmante : “On fait avec puisque c’est trop dur, on n’a pas d’autres solutions… Tout est cher, le sucre est cher, le sel est cher, le savon est cher, tout est cher“. Cette crise économique, qui s’aggrave de jour en jour, menace sérieusement la stabilité sociale de la région, particulièrement pour les ménages les plus vulnérables.
Face à cette situation, les autorités locales appellent à des mesures d’urgence pour stabiliser les prix et faciliter les échanges commerciaux, mais les solutions concrètes tardent à se matérialiser.
un recensement sous contrôle des incompétents du régime
Centrafrique.org/centrafrique-icasees-prevoit-les-operations-de-la-cartographie-du-4eme-recensement-en-2021/des-banguissois-marchent-a-pieds-dans-les-rues-de-bangui-3/” rel=”attachment wp-att-35917″ data-wpel-link=”internal”>Des Banguissois dans une rue de la capitale. CopyrightCNC.
Le gouvernement centrafricain a lancé une vaste opération de recensement national sous la supervision de l’Institut Centrafricain des Statistiques et des Études Économiques et Sociales (ICASES). Officiellement, ce projet vise à collecter des données démographiques pour améliorer la planification du développement. Mais en réalité, cette initiative est déjà compromise par l’incompétence du régime, le manque de préparation et des soupçons de manipulation politique et financière.
Depuis 2016, la Centrafrique a basculé dans le modèle russe où la gestion des affaires publiques est basée sur le mensonge et l’opacité, amplifié par l’influence russe et l’arrivée du groupe Wagner en 2017. Ainsi, dans le pays, dorénavant tout est mensonge, et le recensement ne fait pas l’exception. En effet, derrière cette histoire de recensement, il ne s’agit pas de modernisation administrative, mais bien d’un outil de plus pour manipuler les chiffres et tromper la communauté internationale.
Un chaos organisé dès le départ
Dès le début du processus, l’amateurisme du régime a sauté aux yeux :
Des centres d’enregistrement débordés, sans aucune organisation claire.
Des listes de sélection des agents recenseurs erronées, excluant des milliers de candidats sans explication.
Un manque total de formation des équipes envoyées sur le terrain.
Aucune infrastructure logistique pour assurer un recensement fiable, notamment dans les zones rurales.
Officiellement, l’ICASES se veut être une institution neutre, mais dans les faits, les erreurs et l’incompétence sont telles qu’on se demande si ce désordre n’est pas volontaire. Plus l’opération est confuse, plus il est facile pour le régime de manipuler les chiffres à son avantage.
Une opération truquée pour tromper la communauté internationale
Dans un pays normal, un recensement sert de base à la planification du développement : santé, éducation, infrastructures, besoins en services publics. Mais ici en Centrafrique, avec l’histoire de la Russie, , l’objectif n’est pas de produire des statistiques fiables, mais bien d’inventer des chiffres adaptés aux besoins du régime.
Gonfler artificiellement la population pour justifier des financements plus élevés de la part des bailleurs internationaux.
Répartir la population de manière stratégique pour influencer les futures élections.
Créer des données économiques truquées pour masquer la faillite du pays.
L’Union européenne, les Nations unies et d’autres organismes internationaux attendent ces chiffres pour ajuster leurs aides et leurs programmes. Mais ces chiffres seront totalement faussés, servant uniquement à justifier des financements qui ne profiteront jamais aux Centrafricains.
Des milliards détournés sous couvert de recensement
Comme pour tous les projets du régime, ce recensement est aussi une opportunité financière pour les cercles du pouvoir.
Les agents recenseurs sont sous-payés, beaucoup risquent d’abandonner.
Le matériel promis n’arrive pas, alors que les fonds ont été débloqués.
Les marchés publics liés à l’opération ont été attribués de manière opaque.
L’objectif est clair : se servir du recensement pour obtenir des financements, puis détourner ces fonds à d’autres fins.
En effet, ce recensement est une mascarade de plus, mal organisé, politisé et manipulé. Les chiffres qui en sortiront seront des outils de propagande pour le régime, sans aucune valeur pour un véritable développement.
Pendant ce temps, les Centrafricains resteront sans infrastructures, sans écoles et sans accès aux services de base, pendant que le gouvernement continue de détourner des milliards sous prétexte d’un projet national.
Football à Bangui : le championnat reprend ses droits ce weekend
Centrafrique.org/au-coeur-de-bangui-dans-le-huitieme-le-football-comme-alternative-a-la-delinquance/photo-douverture-du-match-a-galabaja/” rel=”attachment wp-att-84064″ data-wpel-link=”internal”>Photo d’ouverture du match de la cohésion sociale qui à eu lieu le 6 octobre 2024 sur le terrain de l’école Galabadja. Sis dans le 8èm arrondissement de Bangui, non loin du centre culturel Linga-Tèrè. Ce match a opposé les joueurs des l’équ…
À Bangui, les amateurs de football ont de quoi se réjouir ce week-end. Deux matchs en retard des troisième et quatrième journées du championnat de la Ligue de Bangui chez les féminines sont programmés au complexe sportif Barthélemy-Boganda.
Jeudi dernier à 15 heures, LFC affronte FC Namise, et dimanche à la même heure, Sport Uni croisera le fer avec LFC. Dans le classement provisoire, après sept journées, Estampille Mokaf tient la tête avec 17 points, talonnée par Les Abeilles du 4e arrondissement avec 16 points, tandis que Pinterest et Sport Uni se partagent la troisième place avec 12 points chacun. Pendant ce temps, les sous-ligues ne chôment pas : dans le 4e arrondissement, FCAJRB joue contre FCLIPIA et AS Dynamo défie Les 5 Bâtiments. Dans le 8e, Scott Foot rencontre Ombosco aujourd’hui à 15 heures, après une victoire récente des Anges de Yangato sur FC Miracle, 2-1.
Ce regain d’activité sur les terrains montre que le football reste un pilier de la vie locale, même dans un contexte tendu. Les organisateurs maintiennent le rythme, offrant aux habitants un moment de détente et de fierté collective. Les scores serrés au classement laissent présager une fin de saison disputée, et les matchs des sous-ligues, souvent plus proches des quartiers, continuent d’animer les communautés. Pas de grandes annonces ni de bouleversements ici, juste le pouls régulier d’un sport qui fait vibrer Bangui, journée après journée.
Alors que les paris sportifs gagnent en popularité dans la région, de nombreuses plateformes proposent des solutions de divertissement adaptées aux passionnés de sport. Cette expansion rapide offre aux amateurs de sports une nouvelle manière d’interagir et de suivre leurs disciplines favorites. Dans cet article, nous explorerons comment cette tendance façonne le paysage sportif et les opportunités qu’elle présent, ainsi que l’impacte des plateformes comme Spinanga casino. Les implications sur la culture sportive locale sont également un aspect crucial à considérer.
En Afrique centrale, le sport occupe une place prépondérante dans la vie quotidienne, avec le football en tête de liste des disciplines les plus suivies. L’enthousiasme croissant pour les compétitions sportives est attribuable à l’amélioration des diffusions médiatiques et à l’accès accru aux plateformes numériques. Ce phénomène a dynamisé non seulement l’engagement des fans mais aussi leur interaction avec les événements sportifs. Les plateformes comme Spinanga casino offrent une expérience enrichissante pour les passionnés.
Le sport en Afrique centrale
L’importance du football dans cette région ne peut être surestimée. En plus du football, d’autres disciplines collectives comme le basket-ball et le handball attirent un nombre important de passionnés. Cet intérêt est alimenté par une meilleure couverture médiatique qui permet aux amateurs de suivre les matchs en temps réel. Les innovations technologiques ont joué un rôle clé en rendant l’information plus accessible et engageante pour les supporters.
Cet engouement est renforcé par la montée en puissance des réseaux sociaux qui facilitent le partage d’expériences et d’opinions entre les fans. La capacité de discuter et d’échanger des points de vue sur les performances des équipes a enrichi l’expérience collective autour des sports. C’est dans ce contexte que des plateformes permettent aux passionnés d’explorer diverses façons de vivre leur amour pour le sport.
La montée des paris sportifs
Les facteurs contribuant à l’adoption rapide des paris sportifs incluent un accès plus large à Internet et la popularisation des smartphones dans la région. Ces éléments ont permis une transformation significative dans la manière dont les supporters s’informent et interagissent avec leurs équipes préférées. Les plateformes de paris sportifs comme Spinanga Casino offrent un éventail diversifié de paris et de jeux en ligne, s’intégrant parfaitement dans ce nouvel écosystème numérique.
La possibilité pour les fans de participer activement aux événements sportifs via les paris a redéfini l’expérience du spectateur. Cela a également encouragé un apprentissage plus approfondi concernant les règles du jeu et les performances passées des équipes. Ainsi, ces tendances ont influencé l’interaction sociale autour du sport et dynamisé les discussions autour des championnats locaux.
Les principes pour réussir ses pronostics
Pour optimiser ses chances dans les paris sportifs sur des plateformes comme Spinanga Casino, il est essentiel d’adopter une approche basée sur l’apprentissage continu. Comprendre les règles du jeu est crucial pour faire des pronostics éclairés. De plus, il est important d’aborder les paris avec modération et de gérer son budget judicieusement pour éviter toute implication financière excessive.
De nombreuses plateformes offrent aux passionnés une expérience enrichissante grâce à leurs interfaces conviviales et informatives. Elles permettent aux utilisateurs d’accéder à un large éventail de données pertinentes, rendant ainsi le processus de pronostic plus intuitif et éducatif. En intégrant ces pratiques, les fans peuvent améliorer leur compréhension globale du sport tout en appréciant pleinement l’adrénaline associée aux paris.
L’impact sur la culture sportive locale
L’intérêt croissant pour les paris sportifs a également eu un impact notable sur la culture sportive locale en Afrique centrale. Ce phénomène a stimulé une couverture médiatique plus dynamique et enrichi les discussions autour des compétitions régionales. La passion partagée pour le football et d’autres sports collectifs renforce ainsi le sentiment de communauté parmi les amateurs.
Les plateformes de paris sportifs jouent un rôle central dans cet écosystème en plein essor du divertissement sportif. Elles fournissent non seulement un espace pour le jeu mais aussi une source d’information qui alimente la discussion et l’engagement autour des sports locaux. En conséquence, elles contribuent à créer un environnement où la passion pour le sport est constamment renouvelée et élargie.
En somme, l’essor des paris sportifs en Afrique centrale est indéniable, tout comme son impact positif sur l’intérêt croissant pour le sport local. Les plateformes de paris sportifs renforcent cet engagement passionné, offrant ainsi aux fans une expérience diversifiée qui va au-delà du simple spectateur sportif traditionnel.
Centrafrique.org/les-secrets-de-1win-devoiles-et-pourquoi-les-joueurs-ivoiriens-misent-plus-intelligemment/photo-pub-1-2/” rel=”attachment wp-att-87021″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/01/photo-pub-1-450×253.jpg” alt=”1Win : Le Meilleur Casino et Site de Paris pour les Joueurs High Stakes” width=”450″ height=”253″ />
Le marché des jeux en ligne connaît une croissance fulgurante, et les plateformes de paris et de casinos en ligne rivalisent d’innovations pour attirer les joueurs. Parmi les leaders du secteur, 1Win s’est imposé comme l’un des meilleurs casinos et sites de paris sportifs, particulièrement apprécié par les joueurs high stakes, ceux qui aiment miser gros pour tenter de décrocher des gains exceptionnels.
Avec une large gamme de jeux de casino, des cotes compétitives pour les paris sportifs, des bonus généreux et une expérience utilisateur fluide, 1Win est devenu un incontournable pour les amateurs de jeux d’argent en ligne. Dans cet article, nous allons explorer :
✔ Les principales fonctionnalités de 1Win et pourquoi il attire les joueurs high stakes.
✔ L’offre de paris sportifs et de casino disponible sur la plateforme.
✔ Les promotions et bonus exclusifs pour maximiser les gains.
✔ Les options de paiement et de retrait adaptées aux gros joueurs.
✔ Les stratégies pour optimiser son expérience de jeu sur 1Win.
1. Pourquoi 1Win est-il le choix préféré des joueurs high stakes ?
1Win ne se contente pas d’être un simple casino en ligne. Il propose une expérience de jeu complète, qui répond aux attentes des joueurs exigeants et des parieurs professionnels.
A. Une Interface Moderne et Intuitive
✔ Une navigation fluide sur desktop et mobile, idéale pour parier rapidement.
✔ Un mode sombre et une ergonomie optimisée pour une expérience agréable.
✔ Compatible avec les smartphones, tablettes et PC, permettant de jouer partout.
B. Un Large Choix de Jeux et de Paris
✔ Des milliers de jeux de casino, incluant des machines à sous, des jeux de table et du live casino.
✔ Un livre de paris sportifs couvrant des centaines d’événements quotidiens.
✔ Des cotes avantageuses pour maximiser les gains sur les paris sportifs.
C. Des Limites de Mise Élevées pour les High Rollers
✔ Les joueurs high stakes peuvent miser de grosses sommes sans restrictions.
✔ Des jeux VIP spécialement conçus pour les joueurs qui aiment prendre des risques.
✔ Des tournois de casino exclusifs avec des cagnottes énormes.
1Win est donc une plateforme qui combine qualité, diversité et accessibilité, tout en s’adressant aux joueurs souhaitant miser gros.
2. L’Offre de Paris Sportifs sur 1Win
Les amateurs de paris sportifs trouveront sur 1Win une gamme impressionnante d’événements et de marchés, couvrant toutes les disciplines majeures.
A. Les Sports Disponibles 🏆
✔ Football (Champions League, Ligue 1, Premier League, Coupe du Monde).
✔ Tennis (ATP, WTA, Grands Chelems).
✔ Basketball (NBA, Euroligue, LNB).
✔ eSports (CS:GO, Dota 2, League of Legends).
✔ Autres sports : Formule 1, Boxe, MMA, Baseball, Rugby, etc.
B. Les Types de Paris Disponibles
✔ Paris en pré-match – Placez vos mises avant le début de l’événement.
✔ Paris en direct (Live Betting) – Mise à jour des cotes en temps réel pendant les matchs.
✔ Paris combinés et systèmes – Accumulez plusieurs sélections pour des gains plus élevés.
✔ Handicap et Over/Under – Pariez sur des marges et des scores précis.
C. Cotes Compétitives et Avantages pour les High Stakes
✔ Cotes parmi les meilleures du marché pour maximiser les gains.
✔ Cashout disponible pour sécuriser les gains avant la fin du match.
✔ Boosts de cotes réguliers pour des gains encore plus élevés.
Avec un catalogue de paris aussi complet, 1Win est le choix parfait pour les amateurs de paris sportifs, qu’ils soient débutants ou experts.
3. L’Expérience de Casino sur 1Win : Machines à Sous, Jeux de Table et Live Casino
Les amateurs de jeux de casino en ligne seront comblés par la diversité de l’offre disponible sur 1Win.
A. Machines à Sous 🎰
✔ Plus de 3 000 machines à sous, des classiques aux dernières nouveautés.
✔ Jackpots progressifs avec des gains pouvant atteindre des millions d’euros.
✔ Jeux développés par NetEnt, Microgaming, Play’n GO, Pragmatic Play, etc..
B. Jeux de Table et Live Casino
✔ Blackjack, roulette, baccarat et poker, disponibles en mode standard et VIP.
✔ Live Casino avec des croupiers en direct pour une immersion totale.
✔ Jeux exclusifs avec des limites de mise adaptées aux gros joueurs.
C. Tournois et Promotions Exclusives
✔ Tournois de machines à sous avec des cagnottes énormes.
✔ Bonus exclusifs pour les joueurs fidèles et high stakes.
Le casino de 1Win est une véritable référence, avec une offre qui séduit les joueurs les plus exigeants.
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1Win est connu pour ses offres généreuses, qui permettent aux joueurs de démarrer avec un capital boosté.
A. Bonus de Bienvenue 🎁
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B. Cashback et Récompenses pour les Joueurs Fidèles
✔ Cashback sur les pertes pour limiter les risques.
✔ Programme VIP avec des promotions sur mesure pour les high rollers.
C. Free Spins et Offres Exclusives
✔ Tours gratuits offerts régulièrement sur les machines à sous.
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Ces avantages exclusifs font de 1Win l’un des sites les plus attractifs pour les joueurs en quête de bonus généreux.
5. Sécurité, Paiements et Service Client
Un site de paris et de casino digne de ce nom doit garantir sécurité et transparence à ses utilisateurs.
A. Options de Paiement Rapides et Sécurisées
✔ Dépôts et retraits via cartes bancaires, crypto-monnaies, portefeuilles électroniques.
✔ Transactions instantanées et sécurisées.
✔ Pas de frais cachés, avec des retraits rapides.
B. Assistance Client 24/7
✔ Service client disponible 24h/24, 7j/7.
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Avec son service fiable et rapide, 1Win assure une expérience de jeu fluide et sécurisée.
Conclusion : Pourquoi Choisir 1Win ?
Que vous soyez un passionné de paris sportifs ou un amateur de casino en ligne, 1Win est une plateforme incontournable pour vivre une expérience de jeu premium.
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Bienvenue dans notre avis sur Hermes Casino, une plateforme de jeux en ligne qui attire de nombreux amateurs de casino. Si vous recherchez un casino fiable offrant une large gamme de jeux et des promotions intéressantes, alors Hermes Casino pourrait être fait pour vous., une plateforme de jeux en ligne qui attire de nombreux amateurs de casino.
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Hermes Casino s’est rapidement imposé comme une référence dans l’industrie des casinos en ligne grâce à une interface élégante et une ludothèque bien fournie. Avec des jeux variés allant des machines à sous aux jeux de table en passant par le vidéo poker et le casino en direct, il propose une expérience immersive et captivante.
✅ Les Points Forts et les Inconvénients de Hermes Casino
Voici un aperçu des avantages et des inconvénients de Hermes Casino :
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Avantages
Inconvénients
Large sélection de jeux
Pas de support téléphonique
Bonus attractifs
Conditions de mise élevées
Interface moderne et intuitive
Peu de méthodes de retrait
Globalement, Hermes Casino séduit par sa large gamme de jeux et ses promotions généreuses, bien que certaines limitations comme l’absence d’un programme VIP puissent être un frein pour les joueurs les plus assidus.
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Hermes Casino propose divers bonus et promotions pour fidéliser ses joueurs :
Bonus de bienvenue : Un bonus généreux sur le premier dépôt.
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Les conditions de mise peuvent être élevées, alors veillez à bien lire les termes avant d’activer un bonus.
Si vous êtes un joueur régulier, gardez un œil sur les promotions hebdomadaires pour maximiser vos gains et votre expérience de jeu.
🎮 Catalogue de Jeux et Fournisseurs
Hermes Casino propose des jeux de grands éditeurs tels que :
Betsoft
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Voici les types de jeux auxquels vous pourrez jouer sur Hermes Casino :
Machines à sous : Aztec Magic, Book of Dead, Starburst.
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🔒 Sécurité et Licence
Hermes Casino utilise une technologie de cryptage avancée pour protéger les données des joueurs et garantir des transactions sécurisées. Il possède également une licence de jeu valide, assurant un environnement équitable et régulé.
💰 Méthodes de Paiement
Le casino propose plusieurs options de paiement :
Cartes bancaires : Visa, Mastercard.
Portefeuilles électroniques : Skrill, Neteller.
Cryptomonnaies : Bitcoin, Ethereum.
Virements bancaires.
Les retraits sont parfois limités à quelques méthodes, et les délais varient selon l’option choisie. Il est donc conseillé de bien vérifier les conditions de chaque méthode avant d’effectuer une transaction.
📱 Hermes Casino sur Mobile
Le site est entièrement responsive et fonctionne parfaitement sur tous les appareils mobiles. Aucune application n’est nécessaire, tout se fait directement via le navigateur web.
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Si vous avez des questions ou rencontrez un problème, voici comment contacter le support client de Hermes Casino :
Chat en direct.
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❓ FAQ : Questions Fréquentes
🔹 Hermes Casino est-il un casino sécurisé ?
Oui, Hermes Casino est protégé par des protocoles de sécurité avancés et dispose d’une licence de jeu officielle.
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Touadéra : Le Roi de la Saleté et de la Pourriture au Palais de la renaissance en Ruines
Centrafrique.org/un-soldat-rwandais-en-train-de-nottoyer-dans-la-concession-du-palais-de-la-renaissance-a-bangui/” data-wpel-link=”internal”>Soldat rwandais en tenue de camouflage utilisant une débroussailleuse dans la concession du palais de la renaissance
Touadéra trône sur un palais de la renaissance en ruines, envahi par la saleté et la pourriture. Ce type, plus voyou que président, laisse même des soldats rwandais faire le ménage pendant qu’il claque des fortunes en voyages inutiles, abandonnant le pays à la honte.
Quel spectacle désolant, quel scandale révoltant ! Le Palais de la Renaissance, cœur symbolique de la République centrafricaine, est aujourd’hui une ruine envahie par les mauvaises herbes, un dépotoir à ciel ouvert qui hurle l’incompétence et l’irresponsabilité de celui qui ose s’appeler président. Ce Touadéra, cet homme sans vision, sans honneur, se comporte comme un vulgaire voyou, un gangster de bas étage qui salit tout ce qu’il touche – jusqu’à son propre bureau, devenu un cloaque indigne d’un chef d’État. La honte, oui, la honte absolue !
Pendant que l’État sombre dans la misère, que les routes restent des pistes boueuses et que le peuple crève dans l’abandon, lui, ce président sans vergogne, dilapide des milliards en voyages touristiques inutiles. Des escapades à l’étranger, des selfies dans des hôtels de luxe, pendant que son palais de la renaissance, censé incarner la souveraineté nationale, pourrit sous les yeux du monde entier. Quelle humiliation ! Quelle insulte à la dignité centrafricaine !
Christian Aimé Ndotah, un citoyen lucide et révolté, a parfaitement résumé ce désastre dans un cri du cœur : « Palais de la Renaissance, siège de la Présidence mal entretenu. Des images incroyables voire honteuses de ce haut lieu de la République. N’y a-t-il pas un service d’entretien ? Des jardiniers ? Personne pour supprimer les mauvaises herbes et retirer les déchets verts ? » Il ajoute, avec une ironie cinglante : « Par patriotisme et esprit de souveraineté, on aurait pu demander aux soldats rwandais de nous laisser désherber NOTRE Palais présidentiel ». Oui, car même les soldats étrangers – rwandais, rien de moins – doivent nettoyer les ordures que ce président laisse derrière lui. Quelle déchéance !
Et que dire de cette comparaison accablante avec le Bénin, soulignée par un autre compatriote, Guy Kofrenze Tra Kazimon? « Nouveau palais présidentiel du Bénin construit par le Président Talon, élu le même mois et la même année, 2016, que le Président Touadéra. À côté, les soldats rwandais en train de nettoyer le Palais de la Renaissance de la République centrafricaine. Ça montre la qualité des gens qui gouvernent la RCA ». D’un côté, le Bénin brille comme une lumière d’espoir, un palais moderne et entretenu ; de l’autre, la RCA plongée dans les ténèbres, un taudis débroussaillé par des étrangers sous le regard d’un dirigeant incapable. La différence est une gifle, un uppercut à l’orgueil national.
Touadéra, cet homme qui préfère parader à l’étranger plutôt que de redresser son pays, est une caricature de chef d’État. Pas de routes, pas de services publics, pas de dignité – juste un palais en ruines et des militaires étrangers pour faire le ménage. Pendant ce temps, il dépense l’argent du peuple, cet argent sale qu’il manipule comme un petit caïd des bas-fonds. Entretenir un jardin, écrit Christian Aimé Ndotah, « est une étape obligatoire pour s’assurer d’avoir un beau jardin vert et agréable à vivre ». Mais Touadéra ne comprend ni la beauté, ni la responsabilité, ni la décence. Il est la mauvaise herbe qui étouffe la nation.
Honte à lui ! Honte à ce président qui transforme le Palais de la Renaissance en dépotoir et la République en risée internationale. Le peuple centrafricain mérite mieux qu’un voyou crasseux à sa tête. Touadéra doit partir, et vite, avant que le dernier brin d’herbe de notre dignité ne soit piétiné par son incurie.
Quel Archange pourra sauver le ministère de l’emploi de la descente aux enfers ourdie par la ministre Annie Michelle Mouanga ?
Centrafrique.org/gestion-catastrophique-la-ministre-du-travail-mouanga-giselle-un-boulet-pour-lacfpe/michelle-mouanga-ministre-du-travail-et-de-la-formation-professionnelle/” rel=”attachment wp-att-69113″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/09/Michelle-Mouanga-ministre-du-travail-et-de-la-formation-professionnelle-450×300.jpg” alt=”Centrafrique : Quel Archange pourra sauver le ministère de l’emploi de la descente aux enfers ourdie par la ministre Annie Michelle Mouanga ?” width=”450″ height=”300″ />Annie Michelle Mouanga , ministre du travail et de la formation professionnelle
Depuis sa nomination à la tête du ministère centrafricain de l’Emploi, Annie Michelle Mouanga, née Gambor, s’agite comme un « diablotin dans un bénitier ». Son objectif ? Soumettre le personnel de ce département stratégique à une vénération aveugle, aux violations de toute éthique. Pourtant, son parcours chaotique et ses pratiques controversées ne laissent planer aucun doute : cette ministre, parachutée dans un domaine technique où elle excelle surtout par son incompétence, conduit le ministère droit vers l’abîme.
Annie Michelle Mouanga : une carrière entachée par l’échec et la honte
Avant d’atterrir à ce poste, la ministre Annie Michelle Mouanga a déjà fait parler d’elle, mais pas en bien. Éjectée sans ménagement de la société Orange pour « insuffisance de résultats », elle a bu la coupe de la honte jusqu’à la lie. Cette déconvenue, loin de lui servir de leçon, semble avoir aiguisé son appétit pour le pouvoir et les privilèges. Propulsée ministre de l’Emploi, elle a transformé ce département en un terrain de jeu pour ses ambitions personnelles, au détriment des agents et des missions qui lui sont confiées. Sa gouvernance, caractérisée par l’égocentrisme, le népotisme et une quête effrénée d’enrichissement, a plongé le personnel dans un climat d’angoisse et de désespoir, où les abus de pouvoir sont devenus monnaie courante.
Une gestion familiale et despotique
Le ministère de l’Emploi, sous la férule de Dame Annie Michelle Mouanga, ressemble davantage à une entreprise familiale qu’à une institution publique. Pour preuve, elle a récemment nommé son frère cadet, Michel Gambor, à la tête d’un projet financé par l’Organisation internationale du travail (OIT) en RCA. Ce n’est pas l’unique cas : sa sœur cadette, Ledo, ainsi que ses amis autoproclamés de la « Diaspora », ont été catapultés comme consultants à l’Agence centrafricaine pour la formation professionnelle et l’emploi (ACFPE). Du jamais-vu dans les annales de l’administration publique !
Mais ce n’est pas tout. Les rétrocommissions sont devenues une pratique organisée : chaque opération à impact financier doit remplir les poches de la ministre Annie Michelle Mouanga. Traditionnellement dévolue au Directeur de cabinet, la fonction d’administrateur des finances du ministère lui a été arrachée pour qu’elle puisse elle-même ordonner, gérer et dépenser à sa guise, en violation des règles de gestion des deniers publics. Juge et partie, elle s’est également entourée de fidèles serviteurs pour parachever son emprise : son beau-frère, Sieur Kombo Jean, nommé régisseur des dépenses, exécute ses ordres sans hésitation, tandis que les maigres ressources du ministère s’évaporent sous son contrôle.
Le silence acheté, l’incompétence récompensée
Pour s’assurer une loyauté sans faille, Annie Michelle Mouanga n’hésite pas à distribuer des postes juteux à ses alliés. Le syndicaliste Noël Ramadan, ancien Professeur d’anglais, promu président du Conseil d’administration de l’ACFPE, a vendu son silence et son intégrité en échange de cette sinécure. En guise de récompense supplémentaire, sa fille, Zita Ramadan, notoirement inexpérimentée et incompétente, a été propulsée Directrice des ressources humaines du département. Leur premier fait d’armes ? Le détournement des fonds alloués aux défilés du 1er décembre et du 1er mai, un scandale qui a causé indignation et commentaires acerbes parmi le personnel.
Une tyrannie au quotidien
Au ministère de l’Emploi, la seule présence de Dame Annie Michelle Mouanga terrorise. Ses éclats de voix, dignes d’une mère réprimandant ses enfants, résonnent dans les couloirs, intimidant aussi bien les membres de son cabinet que les fonctionnaires et agents de l’État. Ceux qui osent s’opposer à ses dérives ou tentent de respecter les règles d’éthique et de déontologie sont impitoyablement sanctionnés : dépouillés de leurs responsabilités, ils sont relégués en « quarantaine » administrative, réduits au silence par une ministre qui ne tolère aucune résistance.
Preuve ultime de son excès d’ego, Annie Michelle Mouanga a osé exiger que le personnel baisse la tête et évite son regard lorsqu’on la salue, une attitude digne d’une autocrate d’un autre temps. Soutenue dans ses errements par des cadres complaisants, tels que Jean de Dieu Yongondounga, Chargé de mission à la Protection sociale et spécialiste des dénonciations calomnieuses, elle s’appuie sur ces « brebis galeuses » pour asseoir son règne.
Un parapluie atomique nommé Tina Touadera
Pour se protéger des critiques et des conséquences de ses actes, Annie Michelle Mouanga brandit un argument-massue : sa prétendue proximité avec la Première maitresse du Président, Tina Touadera. Elle clame haut et fort que ces liens la rendent intouchable, un « parapluie atomique » censé la préserver de toute chute. Mieux encore, elle justifie ses détournements en prétendant que les fonds ainsi siphonnés servent à soutenir politiquement la Première maîtresse du Président, une excuse aussi audacieuse que douteuse.
Pourtant, une évaluation technique de ses performances révèle une réalité spectaculaire : incapable de répondre à plus de 30 % des exigences de sa lettre de mission, Annie Michelle Mouanga est manifestement inapte à occuper ce poste. Mais qu’importe, son ego surdimensionné et son réseau de connivences lui permettent de rester en place, envers et contre tout.
Conflits d’intérêts et pillage organisé
L’appétit de Dame Annie Michelle Mouanga ne connaît aucune limite. Elle a créé une entreprise d’intérim, Impact 236, pour gérer le personnel de la société Tamoil, plongeant le ministère dans un conflit d’intérêts avec l’État. Les responsables de Tamoil, se croyant protégés par leur « marraine », ont défié le gouvernement, avec les conséquences désastreuses que l’on sait. Par ailleurs, elle s’est ingérée dans la gestion de l’ACFPE en nommant une autre Michelle, ancienne secrétaire de direction, à un intérim illégal qui dure depuis plus d’un an, en violation des textes réglementaires.
Son entreprise Diaspora, quant à elle, a raflé le marché de la restauration du personnel de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), empochant 15 millions de FCFA par mois pour un service imposé aux employés, contraints de déjeuner sur place. Toutes les activités de restauration du ministère, ainsi que les frais de transport des participants aux événements, passent par ses sociétés, avec une ponction obligatoire de plus de 70 % sur ces budgets. Confondant ses biens personnels avec ceux de l’État, Annie Michelle Mouanga a même affecté un véhicule de service de la CNSS à son mari, tandis que trois autres véhicules, dons de la Minusca, sont confisqués pour son usage personnel et celui de ses enfants, laissant les cadres du ministère se débrouiller avec des taxis-motos.
Une gestion chaotique aux conséquences humaines
La gabegie instaurée par Annie Michelle Mouanga a des répercussions dramatiques. Les lignes budgétaires de l’État allouées au ministère ont été drastiquement réduites, et depuis son arrivée, le département n’a plus de budget d’investissement. Le personnel, victime de cette gouvernance tyrannique, subit de plein fouet les affres de l’impopularité de leur ministre. Fait tragique, les cas de décès parmi les agents ont augmenté de manière alarmante depuis son arrivée – un indicateur macabre de la pression et du désespoir qui règnent au sein du ministère.
Récemment, dans une confusion des rôles ubuesque, Dame Annie Michelle Mouanga, qui n’est pas assermentée, s’est arrogé le droit de diriger une mission de contrôle nocturne sur le terrain, accompagnée de la directrice régionale du travail. L’objectif ? Siphonner directement les ressources à la source, au mépris de toute dignité républicaine.
Deux poids, deux mesures : l’impunité des proches
Les scandales financiers se multiplient sous son règne. Un jeune cadre, Kokadou Jésus, a imité la signature de ses supérieurs pour détourner plus de 2 millions de FCFA en collusion avec une entreprise privée. Proche de la ministre, il s’en est tiré avec une simple demande d’explication et l’ordre de reverser la somme… à Dame Annie Michelle Mouanga elle-même. En revanche, un autre agent, Cyr Wakabo, coupable d’un forfait similaire, a été arrêté sur son lieu de travail par des gendarmes armés du GIGN, conduit manu militari à la direction de la SRI, où il croupit encore. Deux poids, deux mesures : l’impunité pour les protégés, la répression pour les autres.
Le démantèlement d’un corps d’élite
Le corps des Inspecteurs du travail et des lois sociales, jadis fierté de la RCA, est en voie de démantèlement sous la houlette de Dame Mouanga. Privatisé et gangréné par la promotion de la médiocrité, il perd chaque jour un peu plus de son prestige et de son efficacité. Le personnel du ministère, excédé par le copinage et les détournements érigés en mode de fonctionnement, exige la fin de cette gabegie.
Un appel à l’Archange
Face à ce naufrage, un cri d’alarme retentit : il est temps que le président Faustin Archange Touadera, seul « Archange » capable de mettre fin à cette descente aux enfers, prenne ses responsabilités. Les « bras cassés » qu’il a lui-même identifiés au sein de son gouvernement, à commencer par Annie Michelle Mouanga, doivent être neutralisés. La lutte contre l’impunité ne peut rester un vœu pieux ; elle doit se traduire par des actes concrets. Le peuple centrafricain, las de voir ses institutions pillées et ses agents martyrisés, attend un sursaut salvateur. Quel Archange osera enfin trancher dans le vif ?
un pays livré au sexe, à l’alcool et à la corruption
Centrafrique.org/Centrafrique-affaire-des-bien-mal-acquise-le-president-touadera-bientot-devant-ses-juges-a-paris/touadera-suce-langue-img_4190-2/” rel=”attachment wp-att-23293″ data-wpel-link=”internal”>Président Faustin Archange Touadera suce sa langue et se moque des centrafricains de leur pauvreté absolue
Les dirigeants actuels de la Centrafrique ont perdu toute notion de responsabilité pour se vautrer dans une existence de vice et de vol. À la tête de ce désastre, le président Faustin-Archange Touadéra alias Baba Kongoboro incarne un pouvoir où le sexe, l’alcool et le pillage des fonds publics dominent, écrasant les espoirs d’un peuple déjà à bout.
Le sexe : une obsession nationale, Touadéra en tête
Dans ce pays, jadis surnommé la Suisse d’Afrique, le sexe semble être ce qui anime les têtes dirigeantes, et Touadéra mène la danse avec une faim sans fin. Cet homme, censé représenter la nation, préfère courir après les maîtresses plutôt que de gérer les affaires publiques. À Bangui, on lui connaît au moins 20 femmes en plus de ses deux épouses officielles. Des petites filles aux grandes dames, rien n’échappe à son appétit démesuré. Et ça, ce sont juste celles qu’on peut nommer ! D’autres histoires circulent sur des liaisons secrètes, mais celles-là, on ne les compte même pas. Pour Touadéra, le sexe n’est pas un passe-temps : c’est l’essentiel, une façon de vivre qui salit jusqu’à son gouvernement. Trois de ses maîtresses occupent des postes de ministres – une honte qui montre son mépris total pour les règles.
Mais Touadéra n’est pas le seul dans ce délire sexuel. Le premier ministre et les autres membres du gouvernement suivent le même chemin. À tous les échelons, c’est le bazar : sexe, sexe, et encore sexe. « Sexe, c’est le jeu maman », comme ils disent. Une fixation qui les éloigne de leurs devoirs, laissant le pays s’enfoncer dans le désordre.
L’alcool : un président noyé dans le whisky
Quand le sexe ne suffit plus, l’alcool prend la relève. Touadéra, toujours lui, excelle là-dedans. Cet homme peut descendre une bouteille de whisky de 180 degrés en moins d’une heure, sans rien y ajouter, comme un défi à la raison. Un président qui boit autant ne peut pas prétendre guider un pays avec clarté. Cette habitude, partagée par beaucoup autour de lui, montre une bande de dirigeants qui préfèrent oublier leurs échecs dans la boisson plutôt que de relever un pays en ruine.
Le détournement des fonds publics : un pillage à grande échelle
Mais le pire, c’est le vol organisé des richesses du pays de Boganda. Touadéra est un expert dans ce domaine, un voleur comme on n’en a jamais vu dans l’histoire du pays. Dès son temps comme Premier ministre sous Bozizé (2008 – 2013), il a amassé une fortune énorme. En 2018, Forbes l’avait placé l’homme le plus riche de la Centrafrique, un titre absurde pour le chef d’un État aussi pauvre. D’où vient cet argent ? Du vol, tout simplement. Depuis qu’il est président, ça empire avec l’arrivée des Mercenaires russes, comme ceux de Wagner. L’extraction de l’or et des minerais, gérée avec ses amis russes, remplit ses poches et celles de son clan. On lui paie des duplexes, des immeubles, des maisons à l’étranger – une vie de luxe bâtie sur la misère des Centrafricains.
Et ça ne s’arrête pas là. Même les projets simples, comme faire des cartes d’identité, sont pourris par la corruption. Touadéra serait impliqué dans la société libanaise Almadina , qui a décroché ce contrat. Dernièrement, il a donné la fabrication des passeports à une boîte russe, encore un deal louche où on ignore s’il touche sa part. Partout, c’est la mafia, et Touadéra en est le patron.
Un pays en ruine, une élite indigne
Sous ce régime, la Centrafrique est devenue un terrain de jeu pour les vautours. Les Russes et les rwandais pillent, les Libanais ramassent, et les chefs centrafricains s’en mettent plein les poches pendant que le peuple crève de faim. Le désastre est partout : routes détruites, écoles fermées, hôpitaux absents, violence à chaque coin de rue. Pourquoi la Centrafrique ne bouge pas ? Parce que ceux qui la dirigent préfèrent le sexe, l’alcool et l’argent volé à la reconstruction d’un pays brisé.
Touadéra, autrefois professeur respectable, est devenu un tyran mafieux, entouré d’une équipe tout aussi pourrie. Ce n’est pas un gouvernement, c’est un groupe de profiteurs qui sacrifie l’avenir d’une nation pour satisfaire ses envies. Le peuple centrafricain doit se réveiller : ces gens ne méritent ni respect, ni pouvoir.
comment les 7 policiers radiés par le réseau mafieux de Yarkokpa peuvent—ils contester leur radiation ?
Centrafrique.org/Centrafrique-simplice-yarkokpa-le-commandant-mafieux-de-la-garde-presidentielle-pris-la-main-dans-le-sac/le-policier-dimanche-valdeze/” rel=”attachment wp-att-87837″ data-wpel-link=”internal”>Le policier Dimanche Valdez, cousin du commandant Simplice Yarkokpa, impliqué dans le trafic de drogue entre la RDC et la RCA
Le 11 février 2025, sept policiers centrafricains – DOUI Odilon, OUAPOLE Freddy, BANGHA Jean Augustin, OUASSERENDJI Chrysostome, DIMANCHE-YONGOWANA ALFIO Jacques Valdez, GONIDANE Alexandre Nelson et NGOUAYE NDARATA Quirinus Frédéric – ont été rayés de leurs fonctions par un arrêté du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Michel Nicaise Nassin. Motif officiel ? Braquage, trafic de drogue, coups et blessures.
La vérité ? Un règlement de comptes instrumenté par Simplice Yarkokpa, un ex-milicien anti-balaka devenu commandant mafieux de la garde présidentielle. Pas d’enquête, pas de conseil de discipline, juste une dénonciation mensongère validée en deux jours par un ministre qui ferme les yeux. Ces agents, dont plusieurs issus des services de renseignement, n’étaient pas des criminels : ils ont osé défier le réseau de drogue de Simplice Yarkokpa. En Centrafrique, la loi est piétinée, les honnêtes sont sacrifiés, et les voyous dictent leur justice. Comment une telle radiation est-elle possible ? Quels recours pour ces victimes d’un système pourri ? Voici les faits, bruts et sans filtre.
Le cadre légal bafoué : Une procédure inexistante
En République centrafricaine, radier un policier ou un gendarme n’est pas un jeu d’enfant. Le statut général de la fonction publique et les règlements de la police nationale imposent des règles strictes :
Enquête administrative
Toute accusation grave – braquage, trafic – exige une enquête préalable par l’Inspection générale de la police. Rien n’a été fait pour DOUI Odilon (matricule 6763/20), OUAPOLE Freddy (matricule 7507/20), ou les autres.
Conseil de discipline
Ces agents auraient dû comparaître devant un conseil de discipline, accéder à leur dossier, se défendre avec un avocat ou un représentant syndical. Rien de tout ça.
Décision motivée et proportionnelle
L’arrêté du 11 février 2025, signé par Nassin, devait expliquer les faits et reposer sur des preuves. Au lieu de ça, il regurgite les mensonges de Yarkokpa sans une once de vérification.
Droits de la défense
Ces policiers ont été privés de leur droit fondamental à se défendre. Deux jours entre la dénonciation et la radiation : c’est une exécution, pas une sanction.
Centrafrique.org/le-parrain-des-parrain-mafieux-gervais-simplice-yarkokpa/” data-wpel-link=”internal”>Le parrain des parrain mafieux Gervais Simplice Yarkokpa, commandant de la garde présidentielle
La loi est claire : une radiation sur simple dénonciation est illégale. Point final.
Simplice Yarkokpa : Le parrain qui tire les ficelles
Simplice Yarkokpa n’est pas un officier, c’est un gangster en uniforme. Ex-chef anti-balaka, il squatte la garde présidentielle grâce à ses appuis – son cousin ministre de la Défense et un accès direct au président. Son palmarès ? Braquage de 800 millions de FCFA en juin 2024 contre deux Franco-Algériens, trafic de tramadol qui pourrit le pays, extorsion brutale. Les sept policiers radiés – DOUI Odilon, OUAPOLE Freddy, BANGHA Jean Augustin, OUASSERENDJI Chrysostome, DIMANCHE-YONGOWANA ALFIO Jacques Valdez, GONIDANE Alexandre Nelson et NGOUAYE NDARATA Quirinus Frédéric – étaient dans son viseur. Pourquoi ? Parce que ces agents, dont certains des services de renseignement, ont découvert son réseau criminel et refusé de jouer son jeu. Yarkokpa a réagi en patron de mafia : il a appelé le président et le directeur général de la police, inventant des histoires de braquage et de vol. Résultat ? Sept carrières brisées pour protéger ses combines.
Michel Nassin : Le ministre qui signe sans regarder
Le ministre Michel Nicaise Nassin a paraphé l’arrêté du 11 février 2025 sans poser de questions. Deux jours après les mensonges de Yarkokpa, il a radié ces hommes sans enquête, sans preuves, sans scrupules. C’est soit de la complicité, soit une incompétence criminelle. Un ministre de la Sécurité publique doit protéger les agents intègres, pas les livrer à un mafieux. Les enquêtes et témoignages, relayés notamment par Corbeau News Centrafrique, confirment que ces policiers n’étaient pas des trafiquants, mais des gêneurs pour Yarkokpa. Nassin a-t-il vérifié ? Non. Il a obéi, et ça sent la corruption à des kilomètres.
Les recours : Une lueur d’espoir pour les sacrifiés
Ces sept policiers – DOUI Odilon (matricule 6763/20), OUAPOLE Freddy (matricule 7507/20), BANGHA Jean Augustin (matricule 7414/20), OUASSERENDJI Chrysostome (matricule 6881/20), DIMANCHE-YONGOWANA ALFIO Jacques Valdez (matricule 7427/20), GONIDANE Alexandre Nelson (matricule 9805/22) et NGOUAYE NDARATA Quirinus Frédéric (matricule 7980/21) – ne sont pas condamnés au silence. Voici leurs options :
Tribunal administratif
Ils ont deux mois pour attaquer l’arrêté devant le tribunal administratif ou la Chambre administrative de la Cour suprême. Avec l’absence totale de procédure, leur dossier est en béton : annulation et réintégration possibles, plus des indemnités.
Référé-suspension
En urgence, ils peuvent demander à suspendre la radiation. La perte de salaire et le caractère illégal de la décision suffisent à justifier ça.
Mobilisation
Syndicats, médias comme Corbeau News, voire la radio Ndéké-Luka, la Minusca peuvent faire éclater la vérité au grand jour.
Ils ont été trahis, mais la loi est de leur côté – s’ils se battent.
Un système en décomposition
Cette radiation n’est pas un accident, c’est une habitude. Depuis 2021, Yarkokpa fait tomber militaires et policiers qui osent le défier. Intouchable, il transforme la garde présidentielle en QG de la mafia, avec la bénédiction d’un État rongé par l’impunité. Si des agents comme DOUI, OUAPOLE ou GONIDANE sont jetés pour avoir fait leur boulot, qui protégera encore les Centrafricains ? La réponse est claire : personne, tant que des criminels comme Yarkokpa tiennent les rênes.
Rappelons que la radiation des sept policiers – DOUI Odilon, OUAPOLE Freddy, BANGHA Jean Augustin, OUASSERENDJI Chrysostome, DIMANCHE-YONGOWANA ALFIO Jacques Valdez, GONIDANE Alexandre Nelson et NGOUAYE NDARATA Quirinus Frédéric – le 11 février 2025 est un scandale pur et dur. Simplice Yarkokpa, un mafieux déguisé en commandant, a menti pour les éliminer, et Michel Nassin, ministre fantoche, a signé sans broncher. Cette décision est illégale, arbitraire, et crie la corruption. Ces agents doivent saisir la justice, réclamer leur dû, et exposer ce système pourri. Quant à Yarkokpa, il est temps que ce voyou tombe – la Centrafrique ne peut plus être son terrain de jeu.
La nouvelle colonisation russe : Touadéra offre, en plus de l’or et du diamant, 38 milliards par an de taxes sur le pétrole à Poutine et à son bras armés le groupe Wagner
Centrafrique.org/enquete-exclusive-dans-les-coulisses-de-la-mafia-du-carburant-russe-en-centrafrique/poutine-et-touadera-a-moscou/” rel=”attachment wp-att-86939″ data-wpel-link=”internal”>Poutine et Touadera à Moscou, le 15 janvier 2025
La Centrafrique n’est plus un pays libre. Elle appartient désormais à la Russie, qui en draine les ressources avec la complicité du régime en place. Selon le journaliste américain John Lechner, dans son livre Death is Our Business, Wagner empoche chaque année 38 milliards de francs CFA en taxes sur le pétrole, en plus de l’or et des diamants qui disparaissent vers Moscou. Rien ne leur échappe : même les armes importées sont taxées, et ce sont les Centrafricains eux-mêmes qui financent leur propre mort. Pendant ce temps, les écoles s’effondrent, les routes sont impraticables et les hôpitaux sont vides.
Ce qui se passe aujourd’hui en Centrafrique n’est rien d’autre que de la colonisation russe sous une nouvelle forme. Touadéra a tout cédé, transformant le pays en une province économique de la Russie, où les ordres viennent du Kremlin et où le peuple ne compte plus.
Un retour à l’histoire coloniale
Lorsqu’on est enfant, on apprend à l’école comment nos ancêtres ont été trompés par les colons. On nous raconte que les chefs de village vendaient leurs compatriotes contre du sucre ou un simple bonbon. Ces récits choquent les élèves, qui se demandent comment leurs ancêtres ont pu accepter une telle humiliation.
Mais aujourd’hui, l’histoire se répète à plus grande échelle, sous nos yeux. Touadéra ne livre pas seulement quelques hommes : il livre tout un pays. Il ne le fait pas pour du sucre, mais pour son propre pouvoir, qu’il maintient grâce à Poutine qui nous a envoyé ses criminels de Wagner. En effet, les Russes ont pris les ressources, les mines, les impôts et même la sécurité du pays, transformant de facto la Centrafrique à une colonisation russe des années 1500.
Et comme à l’époque coloniale, ceux qui dénoncent la vérité sur la colonisation russe sont réduits au silence. Les Centrafricains ne réalisent même plus en ce moment qu’ils sont des esclaves d’une puissance étrangère. Ce que nos ancêtres ont subi, nous le vivons aujourd’hui.
colonisation russe : une mainmise totale sur les richesses du pays
Dans les mines de Ndachima, 60 kilomètres de Bambari, sur le gigantesque mines d’Ydéré, dans la Nana-Mambéré, et sur les chantiers de diamants à Boda, dans la Lobaye, Wagner a pris le contrôle. Les Russes exploitent d’une manière industrielle l’or et les diamants, les expédient directement vers Moscou, et le gouvernement ne dit rien. Les estimations parlent de plus de 150 milliards volés chaque année, mais en réalité, le chiffre pourrait être bien plus élevé.
Mais l’exploitation ne s’arrête pas aux mines. Wagner a trouvé un autre filon : les taxes sur le carburant. Le livre Death is Our Business révèle que 38 milliards de francs CFA sont détournés chaque année sur les produits pétroliers. Le prix du carburant a doublé en Centrafrique, pays de la colonisation russe , mais aucun bénéfice n’est visible dans les caisses de l’État, bien au contraire. Ce qui a choqué d’ailleurs les partenaires financiers comme le FMI et la banque mondiale. Mais . quand le FMI a demandé des explications, il a reçu une réponse ferme des autorités, allant même à vilipender cette institution financière d’être à l’origine de la souffrance des centrafricains. Mais ce trou, c’est Wagner et Poutine qui l’ont creusé. Ils s’en foutent même des centrafricains qui payent les conséquences de ce crime économique.
Et ce n’est pas tout. Les Russes imposent aussi des taxes sur les armes et les munitions qu’ils amènent dans le pays. Autrement dit, les Centrafricains paient pour être tués. Les mercenaires de Wagner, qui imposent leur loi dans le pays, sont financés en partie par les impôts du peuple.
Un État sous contrôle de la mafia russe
Si le peuple ne voit aucun changement malgré les hausses de prix et les sacrifices, c’est parce que l’État ne gouverne plus. Il exécute simplement les ordres venus de Moscou. Touadéra n’a plus aucun pouvoir réel, son seul rôle est de protéger les intérêts russes et de faire taire ceux qui dénoncent le pillage. C’est un véritable tintin à la merci de la colonisation russe.
Wagner n’a pas besoin de drapeau ni d’administration officielle pour contrôler le pays. Les ressources sont gérées depuis Moscou, les décisions économiques sont dictées par le Kremlin, et Bangui se contente d’obéir.
Si ce n’est pas une colonisation russe, alors qu’est-ce que c’est ?
Ceux qui osent poser cette question sont accusés de vouloir déstabiliser le pays. La propagande du régime parle de partenariat stratégique, mais en réalité, c’est un contrat de servitude.
La Centrafrique est vendue morceau par morceau, sans que le peuple ait son mot à dire.Le peuple acceptera-t-il cette humiliation ?Nous sommes en 2025, et la colonisation continue. Cette fois, les colons ne parlent pas français, mais russe. Ils ne promettent plus d’écoles ni d’infrastructures : ils prennent tout et ne laissent que la pauvreté et la violence.
Quand nous étions enfants, nous étions choqués par l’histoire de ces chefs qui livraient leurs hommes pour un simple bonbon. Nous les traitions de naïfs, d’ignorants. Mais aujourd’hui, que devons-nous penser de Touadéra, qui livre un pays entier en échange d’armes et de mercenaires ?
Si cette soumission continue, la Centrafrique ne sera bientôt plus qu’une province de la Russie, un territoire exploité sans la moindre opposition. Le peuple doit ouvrir les yeux avant qu’il ne soit trop tard.
La crise politique ne cesse de s’envenimer en Centrafrique, et au cœur de cette tempête se trouve une revendication qui revient comme un leitmotiv dans les colonnes de la presse et les discours de l’opposition : la nécessité d’un dialogue inclusif. Pourtant, face à cette exigence portée par des figures comme François Bozizé et le bloc républicain pour la défense de la Constitution (BRDC), le régime de Faustin-Archange Touadéra semble opter pour une fin de non-recevoir. Une posture qui, loin de décrisper le climat délétère, risque de précipiter le pays dans une nouvelle spirale de tensions, à l’approche des élections prévues pour décembre 2025.
Une opposition unie par le Dialogue inclusif, un pouvoir divisé par le refus
Dans son édition du 21 février 2025, Le Citoyen Nº8179 dévoile les divisions profondes qui fracturent la classe politique centrafricaine. D’un côté, l’opposition, emmenée par le BRDC, et l’ancien président François Bozizé du côté des groupes armés , martèle un message clair : « Pas de dialogue inclusif, pas d’élections », une déclaration rapportée dans le magazine panafricain La Cible. Pour Bozizé et le BRDC, ce Dialogue inclusif est la condition sine qua non pour garantir des élections libres et transparentes, un préalable à toute tentative de stabilisation durable. L’opposition dénonce une nouvelle Constitution, promulguée en août 2023, qu’elle qualifie de « taillée sur mesure » pour permettre à Touadéra de s’éterniser au pouvoir, une critique relayée avec force dans le même numéro du Citoyen.
Ce texte constitutionnel, perçu comme une « dénégation de la démocratie » par ses détracteurs, cristallise les griefs. Selon eux, il consacre des dispositions discriminatoires et verrouille le jeu politique au profit de la majorité. Le BRDC, qui avait déjà boycotté le dialogue républicain organisé par le pouvoir, voit dans cette impasse une confirmation de ses craintes : un régime qui préfère les « subterfuges » à une gouvernance ouverte.« Il n’y a pas de démocratie sans Dialogue inclusif permanent », souligne un passage du journal, une maxime qui résonne comme un reproche cinglant à l’attitude du gouvernement.
De l’autre côté, les alliés de Touadéra rejettent ces appels au Dialogue inclusif avec une fermeté qui frise le dédain. Pour eux, le débat est clos depuis le dialogue républicain, une initiative que l’opposition avait snobée, la jugeant biaisée et insuffisante. Les sceptiques au sein de la majorité, décrits dans Le Citoyen comme refusant de voir l’intérêt d’un nouveau round de discussions, estiment que l’opposition cherche simplement à retarder l’inéluctable : une nouvelle victoire électorale du président sortant. Cette rhétorique, qui mise sur des « élections au forceps », semble ignorer les mises en garde de Bozizé, qui prévient que « les mêmes causes produiront à terme les mêmes effets » – une allusion à peine voilée aux cycles de violence qui ont jalonné l’histoire récente du pays.
Une paix politique sacrifiée sur l’autel du pouvoir ?
Le refus du dialogue inclusif par le pouvoir n’est pas qu’une querelle de forme ; il reflète une stratégie plus profonde, celle d’un repli sur soi que Le Citoyen qualifie de « stratégie que se donne le pouvoir », mais qui, loin d’être une solution, ne fait que repousser les tensions. Bozizé, dans ses déclarations rapportées par le journal, appelle Touadéra à « rétablir la paix et obtenir un consensus de toutes les sensibilités politiques » autour des élections à venir. Une évolution notable pour un homme qui, par le passé, avait lui-même rejeté le Dialogue inclusif avec ses opposants lorsqu’il était au pouvoir – une ironie que le texte ne manque pas de souligner avec une pointe de sarcasme : « Cela n’arrive pas qu’aux autres, sagesse. »
Pourtant, cette main tendue reste sans réponse. Le pouvoir, conforté par ses soutiens militaires : les mercenaires russes du groupe Wagner et les forces rwandaises, semble privilégier une logique de force à celle de la concertation. Une approche qui contraste avec les appels de l’opposition à réunir « autour d’une table toutes les tendances politiques, y compris les groupes rebelles », une proposition qui, bien que ambitieuse, pourrait désamorcer les velléités de violence dans un pays où les groupes armés ont « toujours l’arme au pied », comme le note Le Citoyen.
Les risques d’une impasse électorale
L’entêtement du régime à organiser des élections sans Dialogue inclusif préalables fait craindre le pire. François Bozizé, dans ses propos rapportés, met en garde contre une « grave crise » si le pouvoir persiste à dicter seul les règles du jeu. Cette crainte est partagée par une partie de la classe politique, qui voit dans l’absence de dialogue un terreau fertile pour une rechute dans le chaos. Le journal rappelle que le pays est déjà divisé entre « les partisans du Dialogue inclusif» dans le camp de l’opposition et « les sceptiques » au pouvoir, une polarisation qui ne présage rien de bon à dix mois d’un scrutin.
L’histoire récente de la Centrafrique offre un miroir inquiétant : les élections contestées de 2010 – 2011 avaient plongé le pays dans une guerre civile sanglante, marquée par l’émergence de la coalition Séléka et des milices Anti-Balaka. Aujourd’hui, alors que le gouvernement mise sur des initiatives économiques comme le lancement du « Mémé-Coin » pour redorer son image, l’opposition argue que sans une décrispation politique, ces efforts resteront vains. « Le dialogue est ce qu’il y a de mieux afin de faire table rase des sujets qui fâchent », insiste Le Citoyen, reprenant les mots de Bozizé.
Un appel à la communauté internationale
Face à cette impasse, l’opposition ne se contente pas de critiques internes. Elle en appelle à la communauté internationale pour faire pression sur Touadéra et imposer un cadre de Dialogue inclusif. Une telle intervention pourrait contraindre le pouvoir à sortir de son « confort politique », une expression utilisée dans le journal pour décrire l’inertie du régime. Mais jusqu’à présent, les annonces du gouvernement sur ce front restent au stade des « effets d’annonce », selon Le Citoyen, laissant planer le doute sur sa volonté réelle de s’engager.
En définitive, le refus de Touadéra d’ouvrir la porte à un dialogue inclusif apparaît comme un pari risqué. En fermant les canaux de discussion, le pouvoir ne se contente pas de snober l’opposition ; il compromet la paix politique dans un pays qui en a désespérément besoin. À l’heure où les Centrafricains aspirent à la stabilité, la question reste entière : le président choisira-t-il la confrontation au détriment de la réconciliation ? Si l’histoire est un guide, ce choix pourrait coûter cher, non seulement à Touadéra, mais à toute une nation déjà meurtrie par des décennies de crises.
Hydrocarbures hors de prix en Centrafrique : Touadéra défie le FMI et enfonce les Centrafricains
Centrafrique.org/augmentation-du-cout-de-lessence-un-prix-a-la-pompe-qui-fait-mal-a-la-poche-des-centrafricains-mais-soulage-le-president-touadera/le-ministre-en-charge-du-developpement-de-lenergie-et-des-ressources-hydrauliques-arthur-bertrand-piri-ngaba/” rel=”attachment wp-att-61983″ data-wpel-link=”internal”>Le ministre en charge du développement de l’énergie et des ressources hydrauliques, Arthur Bertrand Piri
Dans un pays où la misère est le quotidien de 70 % des ménages, selon un rapport de la banque mondiale relayé par Le Démocrate Nº5833, la flambée des prix des hydrocarbures pourrait sembler une aberration économique. Pourtant, sous la présidence de Faustin-Archange Touadéra, cette réalité s’impose comme une douloureuse constante. Malgré les recommandations pressantes du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, le gouvernement centrafricain refuse obstinément de réduire les tarifs à la pompe, préférant une logique soi-disant de maximisation des recettes au détriment d’une population déjà exsangue. Ce bras de fer avec les institutions internationales révèle-t-il un mépris du pouvoir pour ses citoyens, ou une incapacité chronique à gérer les priorités nationales ?
Une hausse injustifiée dans un contexte de crise
Les chiffres parlent d’eux-mêmes, et Médias Plus Nº3373 les dévoile avec une clarté accablante : en République centrafricaine, les prix d’Hydrocarbures explose. Le litre de gasoil s’élève à 1 350 FCFA et le pétrole à 850 FCFA, des prix qui, selon le journal, font du pays le champion de la cherté dans la zone CEMAC. À titre de comparaison, , selon le quotidien centrafricain, au Cameroun voisin, le super et le gasoil oscillent respectivement autour de 840 et 828 FCFA, tandis qu’au Tchad, le gasoil se vend à 828 FCFA. Cette disparité frappe d’autant plus que la hausse des prix d’Hydrocarbures , décidée en janvier 2023 suite au conflit en Ukraine, n’a jamais été revue à la baisse, malgré une stabilisation relative des marchés mondiaux.
Devant cette situation, les institutions internationales, en particulier le FMI, ont exhorté Bangui à agir sur les prix d’Hydrocarbures . Lors d’une mission de l’une de ses équipe dans la capitale centrafricaine, rapportée par Médias Plus, les experts du FMI ont appelé le gouvernement à « s’assurer de la mise en œuvre effective de ses engagements de réformes dans le secteur des produits pétroliers » et à « réduire les coûts d’importation d’Hydrocarbures » pour alléger le fardeau des citoyens. Une baisse des prix à la pompe, ont-ils argué, permettrait non seulement d’améliorer la fiscalité pétrolière, mais aussi de soulager une population écrasée par la cherté de la vie. Pourtant, ces recommandations restent lettre morte, le pouvoir préférant maintenir une politique qui, selon les critiques, privilégie les caisses de l’État aux dépens des Centrafricains.
Une population prise en otage
L’impact de cette obstination est dévastateur. Dans un pays où le revenu moyen est dérisoire, comme le souligne Le Démocrate, la hausse des hydrocarbures se répercute sur tous les aspects de la vie quotidienne : transports, alimentation, énergie. Les manifestations de la société civile, qui ont suivi l’augmentation de janvier 2023, n’ont rien changé à la donne. « Le gouvernement ne cesse de se plaindre de la tension de trésorerie », note Médias Plus, mais cette justification peine à convaincre. Lors d’une conférence de presse à Bangui, le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique a tenté de défendre cette politique, mais ses arguments, jugés flous par le journal, n’ont pas apaisé les critiques.
Les citoyens, eux, paient le prix fort de la hausse des prix de l’Hydrocarbures . Dans L’Expansion Nº2625, des commerçants de Bangui témoignent de l’impossibilité de respecter les prix homologués fixés par le ministère du Commerce, invoquant des taxes douanières exorbitantes et un coût de transport gonflé par les carburants hors de prix. « Ce sont les importateurs qui nous vendent cher, on est obligé d’ajouter quelque chose », explique l’un d’eux, Christian Solé, reflétant une chaîne de dépendance qui étrangle les détaillants comme les consommateurs. Une mère de famille, Prudence, tempête dans le même journal : « Avec 2 500 FCFA, je n’arrive pas à faire le marché ». Cette détresse, largement partagée, montre un fossé grandissant entre un pouvoir déconnecté et un peuple à bout de souffle.
Un défi au FMI : arrogance ou désespoir ?
Le refus de Touadéra de suivre les conseils du FMI n’est pas qu’une question économique ; il est aussi politique. En défiant ouvertement les institutions internationales, le président Baba Kongoborosemble vouloir affirmer une souveraineté économique, peut-être pour compenser les critiques sur sa dépendance envers des partenaires comme la Russie et le groupe Wagner, omniprésents dans d’autres secteurs. Mais ce pari est risqué. « Les bailleurs traditionnels semblent déterminés à voir clair avant de décaisser pour le pays », avertit *Le Démocrate*, suggérant que cette posture pourrait isoler davantage la Centrafrique sur la scène internationale.
Pis encore, cette inflexibilité s’inscrit dans un contexte où les promesses de relance économique, comme le « Mémé-Coin » vanté dans *L’Expansion*, peinent à se concrétiser. Le Plan national de développement, chiffré à 7 000 milliards FCFA selon L’Hirondelle Nº5954, reste une chimère tant que des prérequis comme la bonne gouvernance et la stabilité politique ne sont pas remplis. En maintenant des prix prohibitifs sur les hydrocarbures, Touadéra non seulement défie le FMI, mais enfonce aussi les Centrafricains dans une précarité qu’aucune cryptomonnaie gadget ne saurait masquer.
Vers une crise sociale inévitable ?
L’entêtement du gouvernement à ignorer les appels à la raison pourrait bien être le prélude à une explosion sociale. Les précédents ne manquent pas : les hausses de prix de 2023 avaient déjà suscité des protestations, et la grogne actuelle, alimentée par une pauvreté endémique, risque de dégénérer. « Non, Monsieur le Président, ces gens-là sont dans la rue contre leur réelle volonté », prévient Martin Hacéro dans Le Démocrate, prédisant un jour où la colère populaire pourrait se retourner contre un régime qui exploite la misère rather than la combattre.
En définitive, la politique des hydrocarbures sous Touadéra est un miroir cruel de ses priorités : maintenir un semblant de contrôle budgétaire au prix d’un peuple sacrifié. En défiant le FMI, le président ne fait pas que jouer avec les chiffres ; il joue avec le feu. La question reste ouverte : jusqu’où ira cette surdité face aux cris d’une nation au bord du gouffre ? Pour l’instant, les Centrafricains, eux, n’ont d’autre choix que de payer – littéralement et figurativement – le coût d’un pouvoir qui semble avoir oublié à qui il doit rendre des comptes.
Vague de braquages dans la Lobaye : les coupeurs de route terrorisent la ville de Bojula
Minusca-annonce-le-meurtredun-de-ses-employes-a-ndele-par-les-groupes-armes/deux-combattants-rebelle-du-fprc-dans-la-ville-de-ndele-le-5-aout-2017-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-36617″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/03/deux-combattants-rebelle-du-fprc-dans-la-ville-de-ndélé-le-5-aout-2017-par-cnc-450×244.jpg” alt=”Vague de braquages dans la Lobaye : les coupeurs de route terrorisent la ville de Bojula” width=”450″ height=”244″ />CopyrightCNC
Une série d’attaques menées par des bandes de coupeurs de route plonge les villages de la préfecture de la Lobaye, à l’ouest de la République centrafricaine, dans un climat de peur et d’insécurité. Boda, Boganda, Boganangone et leurs environs, situés à une centaine de kilomètres de la capitale Bangui, sont désormais la cible de braqueurs armés qui pillent sans relâche les habitants. Ces criminels, distincts des groupes rebelles, sévissent dans une région où l’absence de forces de sécurité laisse les populations vulnérables. Aucun mort n’est à déplorer parmi les victimes de ces récentes agressions, mais la gravité des faits reste indéniable.
Une nuit de chaos à Bojula
Dans la nuit du dimanche 23 février 2025, le village de Bojula, à 35 km de Boda dans la sous-préfecture de Boganda, a été la scène chaotique d’un violent braquage. Six hommes armés de fusils ont surgi, prenant en otage plus d’une centaine de passagers. Selon une victime, ils ont emporté une somme considérable, estimée à des millions, après avoir saccagé tout ce qui se trouvait sur leur passage. Quatre personnes ont été sauvagement battues et admises à l’hôpital dans un état sérieux, mais elles ont survécu à l’attaque.
Un habitant, encore sous le choc, a décrit la scène : « Ils sont arrivés sans prévenir, ont pris l’argent et les biens, puis sont repartis comme si de rien n’était. » Cette opération rapide et violente révèle la détermination de ces bandits, qui exploitent l’isolement des villages pour agir en toute impunité.
Des bandits de grand chemin
Contrairement aux factions rebelles qui sévissent ailleurs dans le pays, ces assaillants ne poursuivent aucun objectif politique. Ce sont des coupeurs de route, des criminels opportunistes motivés par le profit. Dans la Lobaye, région rurale caractérisée par des routes dégradées et des forêts épaisses, ils trouvent un terrain idéal pour tendre leurs embuscades. À Boda, Boganda et Boganangone, les habitants les décrivent comme une menace quotidienne : « Ce ne sont pas des combattants, ce sont des voleurs qui nous dépouillent sans pitié », confie un résident.
Cette distinction est essentielle. Là où les rebelles cherchent souvent à contrôler des territoires, ces braqueurs se contentent de frapper vite et fort, disparaissant ensuite avec leur butin. Leur présence transforme pourtant ces villages en zones de non-droit, où les richesses des plus démunis deviennent leur principale cible.
Une violence qui s’installe
La route de Bojula n’en est pas à son premier drame. Il y a moins d’un mois, un jeune homme y a poignardé son frère pour lui voler sa moto, signe d’une montée inquiétante des tensions et de la criminalité dans la région. Aujourd’hui, les coupeurs de route aggravent cette situation, laissant derrière eux des communautés traumatisées et dépossédées. Le sous-préfet de Boganda, interrogé par la rédaction du CNC, pointe du doigt un manque criant de moyens : « Nous n’avons pas assez d’hommes ni de matériel pour sécuriser ces zones.Les bandits le savent et en profitent ».
Les habitants, eux, se sentent abandonnés. À Boganda et Boganangone comme à Boda, les récits de pillages se multiplient, et la peur s’installe durablement dans les foyers. Chaque passage de ces bandes armée renforce leur sentiment d’impuissance.
Une lueur d’espoir malgré tout
Si les agressions de dimanche ont fait des blessés graves, elles n’ont pas coûté de vies humaines, un détail qui offre un mince réconfort dans ce contexte sombre. Les quatre victimes, bien que marquées par les coups, sont en soins et leur état s’améliore. L’une d’elles a même trouvé la force de témoigner à la rédaction du CNC, offrant ainsi une voix à ceux qui subissent ces violences.
Ce courage ne masque cependant pas la réalité : les pertes matérielles sont lourdes, et la crainte d’une nouvelle attaque plane sur ces villages. Les habitants appellent à l’aide, espérant une réponse des autorités pour mettre fin à ces raids incessants.
Un défi pour les autorités
Les événements de Bojula soulignent un problème majeur dans la Lobaye : l’absence de sécurité effective. Renforcer la présence des forces de l’ordre, réparer les routes pour faciliter les patrouilles et soutenir les populations locales sont des mesures urgentes pour contrer cette vague de criminalité. Sans action rapide, ces villages risquent de devenir des cibles permanentes pour les coupeurs de route, qui prospèrent dans l’ombre de l’inaction.
Pour l’heure, les habitants de la région continuent de vivre dans l’incertitude, guettant le moindre bruit suspect. À l’ouest de la République centrafricaine, la Lobaye attend des solutions concrètes pour retrouver un semblant de paix.
Sikikédé : quand une mission ministérielle tourne au fiasco dans la Vakaga
Centrafrique.org/les-habitants-de-sikikede-denoncent-leur-isolement-et-exigent-une-autonomie-administrative/screenshot/” rel=”attachment wp-att-84985″ data-wpel-link=”internal”>Un leader communautaire présente les revendications de la population de Sikikédé (Ndah) pour la création d’une nouvelle sous-préfecture autonome de Sikikédé, dans la Vakaga.
Dans la Vakaga, une mission envoyée par le ministère de l’administration du territoire pour répondre aux attentes de Sikikédé a viré à la déception. Entre espoirs déçus et tensions ethniques, les habitants dénoncent un fiasco qui ravive les frustrations d’une localité oubliée.
En effet, depuis déjà plusieurs années, la tension entre les communautés Rounga et Goula ne faiblit pas. Dans la préfecture de la Vakaga, au nord-est du pays, un récent épisode administratif a ravivé les frustrations, transformant une mission officielle en un fiasco retentissant pour les habitants de Sikikédé. Ce qui devait être une réponse aux revendications légitimes de cette localité s’est mué en une série de décisions incompréhensibles, alimentant colère et méfiance.
Une demande claire, une attente déçue
Tout a commencé il y a environ deux mois, lorsque la population de Sikikédé, forte de 52 000 à 53 000 habitants, a exprimé haut et fort son souhait de voir son village élevé au rang de sous-préfecture. Avec ses deux communes, Sikikédé dépasse largement en taille des localités comme Ouandja ou même Birao, le chef-lieu de la région Fertit. Pourtant, des années plus tôt, le ministère de l’Administration des territoires avait choisi Ouandja, une commune Goula bien moins peuplée, pour en faire une sous-préfecture, reléguant Sikikédé à un statut secondaire. Ce choix avait déjà semé la grogne parmi les Rounga, majoritaires à Sikikédé, qui y voyaient une injustice criante.
Face à cette colère montante, le gouvernement a décidé d’agir. Une délégation a été envoyée, avec le soutien logistique de la Minusca, pour écouter les habitants et évaluer la situation sur place. L’itinéraire semblait simple : atterrir à Birao, puis rejoindre Sikikédé pour discuter avec la population et rapporter des faits concrets à Bangui. L’espoir était palpable. Enfin, les autorités semblaient prêtes à reconnaître l’importance de cette localité oubliée.
Un détour qui change tout
Mais rien ne s’est passé comme prévu. Une fois arrivée à Birao, la mission a pris une tournure inattendue. Au lieu de se concentrer sur Sikikédé, elle s’est transformée en une tournée générale des villages de la Vakaga. Gordil, puis d’autres localités, ont été visités en premier, reléguant Sikikédé au second plan. Quand l’équipe a finalement atteint le village, le lendemain de son passage à Gordil, l’accueil fut chaleureux. Des motos, des cris de joie : les habitants voyaient dans cette visite une lueur d’espoir.
Cet enthousiasme a vite laissé place à la stupeur. À peine arrivée, après un trajet matinal, la délégation n’a passé que quelques minutes sur place, environ 5 minutes. Pas de pause, pas de discussion approfondie. À la hâte, elle a annoncé la création de deux communes, Fah et… Wavourou. Le nom de Ndah, cher aux Rounga, disparaissait au profit de Wavourou, un petit village Goula situé à cinq kilomètres de Sikikédé. Pour les habitants, ce choix n’avait aucun sens. Wavourou, avec sa poignée de résidents, ne représente qu’une fraction de la population de Sikikédé ou même de ses quartiers. Pire encore, ce nom Goula semblait effacer l’identité Rounga de Ndah, perçue comme un symbole de leur communauté.
Une décision qui passe mal
La population n’a pas caché son incompréhension. Pourquoi remplacer Ndah par Wavourou ? Pourquoi ignorer leur demande principale, celle d’une sous-préfecture pour Sikikédé ? La délégation, pressée, a coupé court aux échanges. Sans s’attarder, elle est repartie vers Gordil, puis Birao, avant de regagner Bangui. Pour les habitants, cette visite éclair ressemblait à une mascarade, une décision prise à l’avance, loin de leurs attentes.
Derrière ce fiasco, beaucoup pointent du doigt une influence ethnique. Des voix s’élèvent pour accuser certains responsables Goula au sein du gouvernement, notamment le ministre de la Justice, Arnaud Djoubaye-Abazène, d’avoir détourné la mission pour favoriser sa communauté au détriment des Rounga. “Nos frères Goula dans le gouvernement devraient travailler pour le pays, pas pour leur ethnie”, s’indigne un de Ndah interrogé par la rédaction du CNC. La fatigue des conflits interethniques, héritage des violences de 2020, se fait sentir. “On ne veut pas de provocation, on veut juste que Ndah reste Ndah”, insistent-ils.
Un contexte plus large
Ce n’est pas la première fois que Sikikédé fait entendre sa voix. Début novembre 2024, un mémorandum signé par des représentants locaux réclamait une autonomie administrative et dénonçait l’isolement de la commune. Routes impraticables en saison des pluies, absence d’écoles et d’hôpitaux : les habitants, coincés entre le Tchad et le Soudan, se tournent souvent vers ces pays voisins pour survivre. Cette situation creuse un fossé culturel et social, éloignant Sikikédé du reste de la Centrafrique.
Le conflit entre Rounga et Goula, jadis marqué par les armes, s’est déplacé dans les couloirs de l’administration. Historiquement, les Goula, plus présents dans les sphères éducatives et officielles, occupent des postes clés, tandis que les Rounga peinent à faire valoir leurs droits. Le découpage administratif, porté par le président Touadéra depuis 2023, devait apaiser ces tensions. À Sikikédé, il les a au contraire ravivées.
Et maintenant ?
La mission avortée dans la Vakaga laisse un goût amer. Pour les habitants de Sikikédé, elle symbolise un abandon, une preuve que leurs doléances ne pèsent pas lourd face aux jeux de pouvoir. Reste à savoir si le gouvernement rectifiera le tir ou si ce fiasco marquera une nouvelle étape dans la fracture entre communautés. Une chose est sûre : sans dialogue sincère ni mesures concrètes, la paix dans la région Fertit risque de rester un vœu pieux.
Dans la préfecture de Lim-Pendé, la culture du coton s’effondre à cause de…
Centrafrique.org/le-maire-de-betoko-nguetere-elisee-une-gestion-municipale-sombre-et-chaotique/la-mairie-de-betoko-dans-lim-pende/” rel=”attachment wp-att-72039″ data-wpel-link=”internal”>La mairie de Bétoko, dans Lim-Pendé. CopyrightCNC
Les producteurs de coton de la Lim-Pendé abandonnent massivement cette culture historique. Les semences obsolètes et les retards de paiement découragent les agriculteurs qui se tournent vers les cultures vivrières, révèle Philippe Redebona, représentant des agriculteurs de la préfecture de Lim-Pendé, interviewé par la radio Guira FM.
La production cotonnière, autrefois florissante dans la préfecture de Lim-Pendé, traverse une période de crise majeure. C’est ce qu’a déclaré Philippe Redebona, représentant des agriculteurs de cette région de Lim-Pendé, lors d’une interview accordée à la Radio Guira.
“Les quelques producteurs qui persistent dans la culture du coton n’arrivent pas à tirer profit de leur labeur en raison des délais de paiement trop longs. Ils se tournent vers les cultures vivrières pour subvenir à leurs besoins et payer la scolarité de leurs enfants”, explique M. Redebona.
Plusieurs facteurs expliquent ce déclin. Le manque de recherche agronomique et l’utilisation de semences FC135 dégénérées, introduites en 1985 et jamais renouvelées depuis, affectent significativement les rendements. La disparition des moyens de production comme les chaînes d’attelage, pillées il y a une vingtaine d’années, handicape également les agriculteurs.
La transhumance constitue un autre défi majeur dans cette préfecture de Lim-Pendé située à 457 km de Bangui. “Le non-respect des couloirs de transhumance par certains éleveurs entraîne la destruction des champs par leur bétail”, souligne le représentant des agriculteurs.
Pour redynamiser le secteur, M. Redebona propose plusieurs pistes : relancer la recherche agronomique, réintroduire la culture attelée dans les zones cotonnières et créer de nouveaux couloirs de transhumance balisés dans la Lim-Pendé. Il suggère également l’implantation d’un bureau local de la FAO à Paoua pour mieux gérer les conflits liés à la transhumance.
Malgré ces difficultés, d’autres cultures comme le niébé, le sorgho, le sésame et le maïs continuent d’être pratiquées dans la préfecture de Lim-Pendé, permettant aux agriculteurs de maintenir une activité productive.
Sans eau, sans école, sans soins” : le cri d’alarme des centrafricains à Touadera
Centrafrique.org/Bangui-a-genoux-la-tragedie-silencieuse-des-enfants-de-la-rue/un-pauvre-de-enfant-de-la-rue-dort-la-au-croisement-marabena-devant-la-station-tradex%f0%9f%98%a5%f0%9f%98%ad%f0%9f%87%a8%f0%9f%87%ab/” rel=”attachment wp-att-86221″ data-wpel-link=”internal”>Le pauvre enfant qui dort devant tradex au croisement Marabéna de Bangui. Photo Christian Aimé Ndota
Le constat est brutal. Dans un pays aux ressources bradées aux intérêts russes et rwandais, les services minimums s’effondrent les uns après les autres. “C’est le drame quotidien des centrafricains “, dénonce Crépin Mboli-Goumba sur la radio Ndéké-Luka. Pendant que le ministre de la Communication vante des progrès imaginaires, l’opposition dévoile une réalité qui glace le sang.
Un système de santé exsangue face à la souffrance des centrafricains
“Les centrafricains meurent faute de médicaments essentiels”, rappelle le leader du BRDC. Dans les hôpitaux publics, la situation est catastrophique. “Nous sommes parmi les pays les plus profondément pauvres au monde”, martèle Mboli-Goumba, “et ce sont les centrafricains qui en paient le prix fort”.
L’éducation des centrafricains en ruines
“65% des enseignants du fondamental sont des maîtres-parents”, révèle le coordinateur du Bloc républicain pour la défense de la Constitution (BRDC). Une situation ubuesque où les familles doivent payer elles-mêmes les enseignants. “Seuls 4,7% des enfants de 7 à 14 ans savent lire”, ajoute-t-il, documents à l’appui.
Les services de base inexistants pour les centrafricains
“Comment parler de développement quand le budget national n’est que de 193 milliards ?”, s’insurge Mboli-Goumba. “C’est à peine le budget des infrastructures du Tchad”. Une misère qui explique l’effondrement des services publics essentiels.
Les centrafricains abandonnés
“Sept Centrafricains sur dix vivent dans le dénuement total”, souligne le leader du BRDC. Face à lui, le ministre Maxime Balalou évoque des “chiffres différents”, sans jamais pouvoir contredire ces statistiques accablantes de la Banque mondiale.
“Ce cauchemar prendra bientôt fin”, promet Crépin Mboli-Goumba. Entre un peuple qui souffre et un pouvoir qui refuse de voir la réalité, le fossé se creuse chaque jour davantage. Une situation explosive à neuf mois d’échéances électorales cruciales.
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Horreur absolue : Les mercenaires de Wagner torturent sauvagement un Centrafricain à Bambari, et publie la vidéo sur les réseaux sociaux
Centrafrique.org/photo-de-torture-dun-centrafricain-par-les-mercenaires-russes-du-groupe-wagner/” data-wpel-link=”internal”>photo de torture d’un centrafricain par les mercenaires russes du groupe Wagner
Le 25 février 2025, une vidéo d’une brutalité effroyable a fait surface sur les réseaux sociaux, postée directement par les mercenaires russes du groupe Wagner. On y voit des types cagoulés, clairement identifiables comme des blancs qui parlent russe entre eux, s’acharner sur un jeune Centrafricain dans une maison délabrée, probablement à Ippy, dans la préfecture de la Ouaka, selon la localisation de la vidéo. Ils le torturent sans pitié : ils fondent des bouteilles plastiques avec un feu et laissent couler le plastique brûlant sur son corps, pendant qu’il hurle de douleur. On entend leurs rires cruels et leurs ordres en sango, lui disant de « se calmer » alors qu’ils continuent leur carnage.
Une image figée de la vidéo montre l’horreur en direct : la victime à terre, entourée de ces hommes armés, dans un décor miteux : murs en terre, objets éparpillés, une chicha traînant par terre, comme si ces types étaient stone en plein milieu de leur acte barbare. Ce n’est pas un fake, comme le gouvernement aime le clamer à chaque fois. C’est réel, filmé et partagé sur les réseaux sociaux par Wagner eux-mêmes, pour terroriser et marquer leur territoire.
Ce n’est pas la première fois que des horreurs de ce genre éclaboussent la Centrafrique. En 2021, dans la Nana-Mambéré, notamment à Ydéré, des soldats centrafricains ont égorgé en direct un Camerounais et un Centrafricain, et la vidéo du crime avait été exhibés sur les réseaux. Le ministre conseiller de Touadéra, Fidèle Gouandjika, a balayé l’affaire d’un revers de main, assurant que ce n’étaient pas des soldats centrafricains, mais des étrangers, un mensonge grossier vu qu’on voyait clairement leurs uniformes et leurs visages. Et l’année dernière, en 2024, Wagner a franchi une nouvelle limite : ils ont décapité deux Centrafricains, posé leurs têtes entre leurs jambes, filmé les corps mutilés et balancé ça en ligne. Ce n’est pas l’unique cas , plusieurs autres incidents similaires ont été signalés, avec des preuves vidéo, mais Bangui et ses proches persistent à crier au « montage » instrumenté par des ennemis de la Russie et de la Centrafrique.
Aujourd’hui, la Centrafrique sombre dans une crise profonde. Le président Faustin-Archange Touadéra, son gouvernement, et même certains responsables militaires ferment les yeux sur ces crimes pour préserver leur alliance avec Moscou. Ces mercenaires pillent nos ressources – or, diamants – tout en semant la peur et la mort. Le silence international, celui de l’ONU en particulier, est assourdissant. Il faut agir maintenant : des sanctions contre Wagner, des enquêtes indépendantes par la Cour pénale internationale, et la fin de cette collaboration abjecte entre Bangui et Moscou. Le peuple centrafricain mérite mieux que cette impunité abjecte.
Au cœur du ministère de l’Urbanisme, Alexandre Pamphile Maleyombo règne comme un baron mafieux. Ventes illégales de terrains, détournements massifs, équipements publics privatisés : sous ses ordres, des centaines de millions s’évaporent, avec la complicité silencieuse d’un régime centrafricain gangréné par la corruption.
En effet, le régime du président Faustin-Archange Touadera alias Baba Kongoboro ressemble à tout sauf à une gouvernance digne de ce nom. C’est une équipe de voleurs, de criminels, une bande qui pille sans vergogne et qui tue sans rendre de comptes. Les Centrafricains, eux, regardent cela, abasourdis, sans comprendre comment on en est arrivé à ce stade. Des mercenaires russes du groupe Wagner aux milices requins en passant par les Anti-Balaka faction Touadera et les Azandés, tout le monde semble avoir carte blanche pour semer le chaos. Tu tues ? On te félicite. Tu voles ? C’est normal, c’est presque un métier officiel sous ce régime.
Mais le pire, celui qui bat tous les records, se trouve au ministère de l’Urbanisme, de la Réforme foncière, de la Ville et de l’Habitat. Là, c’est la mafia, la vraie, la grande, comme on n’en a jamais vu dans l’histoire du pays. Tout se fait au grand jour, sans que personne ne bouge. Le Premier ministre, les députés, les ministres, tous laissent faire, comme s’ils avaient peur ou qu’ils profitaient aussi du gâteau. Et au centre de cette pagaille, il y a un homme : Alexandre Pamphile Maleyombo, le directeur de cabinet. Lui, c’est le patron, le chef de cette machine à détourner l’argent du peuple.
Le directeur de cabinet , Monsieur Alexandre Pamphile Maleyombo sur le terrain en train de lotir des terrains dans le 9e arrondissement de Bangui
Une histoire de terrains qui enrichit les poches d’un seul homme
Tout commence avec une idée qui sonne bien : agrandir Bangui, développer la capitale, faire quelque chose de grand sous l’élan du président Touadera. Sauf que derrière ces belles paroles, c’est une arnaque gigantesque. Alexandre Pamphile Maleyombo, avec quelques complices dont on ne sait même pas d’où ils sortent, s’est lancé dans une opération folle : découper des terrains un peu partout : dans le 7e arrondissement, le 9e, à Bimbo, sur les routes de Boali, Damara, Mbaïki , et les vendre à tour de bras. Des milliers de parcelles, à des prix exorbitants, partent comme des petits pains. Les gens achètent, parfois des milliers de personnes seraient concernées, mais l’argent ? Il disparaît.
Normalement, cet argent devrait aller au Fonds d’Aménagement et d’Entretien Urbain (FAEU), une structure censée gérer tout ça proprement, avec des quittances, sous le contrôle du Trésor public. Mais non. Maleyombo a décidé que les règles, c’était pour les autres. Il a installé un coffre-fort dans son bureau – oui, son propre coffre-fort personnel – et tout l’argent des ventes finit là-dedans. Des centaines de millions, peut-être des milliards de francs CFA, qui ne voient jamais la lumière du jour. Pendant ce temps, le FAEU, dirigé par un certain Patrice Yarkokpa, qui lui-même a déjà vidé les caisses de son institution il y a quelque temps, , reste les bras croisés, complètement mis de côté.
Le parrain mafieux centrafricain Alexandre Pamphile Maleyombo, directeur de cabinet au ministère de l’urbanisme et de l’habitat
Des tracteurs, des camions, et encore plus de détournements
Mais Alexandre Pamphile Maleyombo ne s’arrête pas là. Avec tout cet argent qui coule à flots, il se prend pour un grand businessman. Il annonce qu’il va acheter des tracteurs au Cameroun pour faire des travaux. Il part là-bas, passe trois semaines sur place, revient tranquillement, et personne ne sait rien. Qui lui a donné l’ordre ? Avec quel argent ? Pour quoi faire ? Quand on pose la question, il répond vaguement que c’est « pour le président ». Toujours la même excuse : tout vient de Touadéra, son grand bouclier, surtout qu’ils partagent les mêmes racines ethniques. Et ça marche, personne n’ose creuser plus loin.
En attendant, les camions et tracteurs du ministère, payés avec l’argent de l’État, servent à autre chose. Alexandre Pamphile Maleyombo a monté sa propre entreprise de construction. Il utilise ces engins pour travailler sur ses chantiers privés, construire des bâtiments pour des clients, et empocher encore plus. Les équipements publics deviennent ses jouets personnels, et tout le monde regarde ailleurs.
Une ministre silencieuse et un système hors contrôle
Et la ministre dans tout ça ? Nicole Koé, la patronne officielle du ministère, ne dit rien. Elle ferme les yeux, laisse faire, sans doute pour garder son poste. Elle n’a aucun pouvoir face à son directeur de cabinet, qui agit comme s’il était le vrai ministre. Il décide de tout, jusqu’à virer des fonctionnaires pour mettre ses copains à leur place, des gens ramassés dans la rue, sans expérience, juste là pour obéir. C’est du jamais-vu, une anarchie totale.
Les chiffres donnent le vertige : 200, 300, 400, 500 millions de francs CFA, peut-être plus, qui passent entre ses mains. Il roule sur des milliards, construit sa fortune pendant que le pays s’enfonce. Et quand on parle, il dit que c’est pour financer Wagner ou les Rwandais, une excuse bidon que personne ne vérifie. Les terrains, les équipements, l’argent liquide, tout est pillé, détourné, privatisé, et personne ne contrôle rien.
Un régime qui pourrit de l’intérieur
Ce régime, c’est une honte. Entre les criminels qui tuent en toute liberté et cette mafia qui vole sans limite, les Centrafricains sont abandonnés. Au ministère de l’Urbanisme, Alexandre Pamphile Maleyombo a bâti un empire sur le dos du peuple, avec la bénédiction tacite ou forcée de ceux qui devraient l’arrêter. Le président Touadera, lui, laisse faire, peut-être parce qu’il y trouve son compte. Pendant ce temps, l’argent du pays s’évapore, les institutions s’effondrent, et la mafia prospère. Si ça continue, il ne restera plus rien à voler.
Les accidents de la route se multiplient en Centrafrique depuis plusieurs mois. Chaque jour, des dizaines de morts et de blessés graves sont signalés. Dans les différents quartiers, de plus en plus de voix s’élèvent dans les familles pour dire que ces drames ne sont pas anodins. Beaucoup font le lien avec les élections de 2025 et soupçonnent des pratiques sataniques liées au pouvoir en place. Certains parlent de sacrifices humains, destinés à assurer le maintien de Faustin-Archange Touadéra à la tête du pays.
Des accidents en série et des morts inexpliquées
Les faits sont troublants. En quelques jours, plusieurs drames ont eu lieu sur les routes. Sur l’axe Zawa-Yaloké, un camion en provenance de Béloko a perdu le contrôle à cause des trous sur la chaussée. Une personne est morte et deux autres ont été gravement blessées. Entre Baoro et Bouar, un autre accident a fait au moins neuf morts et vingt-cinq blessés. Sur la route Bouar-Béloko, une moto transportant trois élèves a été percutée par un véhicule identifié comme appartenant aux Mercenaires russes. Les trois passagers ont été tués sur le coup, tandis que le véhicule a continué sa route sans être inquiété.
Mais ces cas ne sont qu’un aperçu très grave observé dans le pays. En effet, chaque jour, des dizaines d’accidents se produisent à Bangui, sans compter ceux qui surviennent sur les routes secondaires. La situation est d’autant plus touchante qu’à l’hôpital communautaire de Bangui, le service de traumatologie est fermé depuis plus de deux semaines, ce qui signifie que les blessés graves n’ont presque aucune chance de survie. Beaucoup meurent faute de soins, leurs corps évacués en toute discrétion.
Une répétition des mêmes événements à chaque scrutin
Ce n’est pas la première fois que ce genre de situation survient avant une élection. En 1990 – 1993, sous le régime du général André Kolingba, plusieurs sacs remplis de têtes humaines avaient été stoppés en circulation dans les rues de Bangui. La population à cette époque pointait du doigt le régime en place, parlant de secte « Rose Croix ». En outre, à chaque échéance électorale — 1999, 2005, 2011, 2016, 2020 — des événements similaires ont été constatés, et les régimes successifs ont été accusés par la population d’être à l’origine de ces faits.
Mais cette année, la situation est devenue très grave. Des décisions étranges du gouvernement viennent renforcer les soupçons des pratiques sataniques. La fermeture soudaine du service de traumatologie de l’hôpital communautaire, l’unique dans les établissements publics du pays. Cette fermeture, officiellement ordonnée par le ministre de la santé après la mort de la nièce du ministre de l’Énergie, Arthur Piri, est perçue par beaucoup comme une stratégie satanique de récupérer par la magie noire les esprits des centrafricains qui sont décédés. Certains pensent que des dizaines des morts observés après la fermeture de ce service sont automatiquement récupérés, évidemment par la magie noire, pour des pratiques occultes du régime.
Les marches de soutien : une menace pour ceux qui y participent ?
En parallèle, le régime multiplie les manifestations pro-Touadéra. À Bangui comme en province, des rassemblements sont organisés pour préparer un troisième mandat. Les participants reçoivent entre 500 et 1 000 FCFA en échange de leur présence.
Dans plusieurs quartiers, des rumeurs circulent sur ces paiements. Certains disent que l’argent distribué porte une malédiction. Ceux qui l’acceptent deviendraient des cibles potentielles pour des sacrifices humains. Ces croyances se renforcent avec l’augmentation des accidents. Beaucoup de jeunes qui se laissent convaincre par ces petites sommes sont victimes de meurtre ou de drames sur la route.
Une inquiétude grandissante dans tout le pays
Chaque jour, les mêmes scènes se répètent. Des motos accidentées, des bus renversés, des camions écrasés. Des familles endeuillées, des corps envoyés à la morgue, des enterrements précipités. À l’hôpital, l’absence de soins transforme chaque blessé en mort probable. Pendant ce temps, les manifestations en faveur du président continuent, et les accusations contre le pouvoir s’intensifient.
Les Centrafricains se demandent jusqu’où ira ce cycle de morts avant chaque élection. Beaucoup redoutent que cette série noire ne soit qu’un début.
Le Memecoin s’effondre de 95 % après son lancement : Martin Ziguélé critique sévèrement l’initiative du président Touadéra
Centrafrique.org/a-moins-dune-semaine-de-son-lancement-le-projet-sangocoin-la-cryptomonnaie-centrafricaine-seffondre/touadera-11/” rel=”attachment wp-att-57904″ data-wpel-link=”internal”>Touadera, le Président centrafricain, un parrain mafieux africain
Le 10 février 2025, le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra alias Baba Kongoboro a annoncé le lancement du Memecoin officiel de la République centrafricaine, baptisé $CAR. Présenté comme une « expérience destinée à montrer comment un simple mème peut unir le peuple, soutenir le développement national et placer la RCA sur la scène mondiale », le projet a rapidement suscité des controverses. Dès son premier jour de cotation, le $CAR a vu sa valeur chuter de 95 %, passant de 0,80 $ à environ 0,04 $, selon les données de CoinMarketCap.
Martin Ziguélé, ancien Premier ministre et leader du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), a vivement critiqué cette initiative. Il souligne que le lancement précipité du Memecoin, sans une infrastructure économique solide ni une réglementation appropriée, expose les investisseurs à des risques majeurs et nuit à la crédibilité financière du pays. « Une monnaie doit reposer sur une confiance solide et une structure économique stable. Ce projet a été lancé sans garantie réelle, et les investisseurs se sont vite retirés en voyant l’instabilité », a-t-il déclaré.
Les scepticismes entourant le projet ont été amplifiés par des anomalies techniques. Le site officiel du $CAR a été enregistré seulement trois jours avant le lancement, une pratique inhabituelle pour un projet gouvernemental. De plus, la vidéo d’annonce du président Touadéra a été signalée par des outils de détection de deepfake, soulevant des doutes sur son authenticité.
Certains citoyens, bien que séduits par l’idée d’une modernisation économique via les cryptomonnaies, expriment des réserves. Un habitant de Bangui confie : « Cette initiative est intéressante, mais sans une éducation financière adéquate et des garanties, beaucoup risquent de perdre leurs économies ».
Malgré l’enthousiasme initial affiché par le président Touadéra, qualifiant le lancement de « succès retentissant », la réalité du marché et les critiques internes suggèrent une déconnexion entre les ambitions gouvernementales et les préoccupations économiques réelles du pays. La chute drastique de la valeur du $CAR met en évidence les dangers d’une adoption précipitée de technologies financières sans une préparation et une réglementation appropriées.
Laurent Ragba Foutour, réfugié centrafricain au Tchad depuis 2014, accuse le HCR de l’avoir privé d’assistance depuis 2020. Expulsé de son logement et sans ressources, il tente d’obtenir justice et réclame une réinstallation hors du pays pour sa famille.
Laurent Ragba Foutour, un réfugié centrafricain de 68 ans vivant au Tchad, lance un cri d’alarme désespéré. Avec sa famille de 11 membres, dont sa fille veuve Noura et ses quatre petits-enfants, il affirme être abandonné par le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et confronté à des conditions de vie inhumaines. Face à une aide suspendue sans explication, des menaces de rapatriement forcé et une précarité extrême, il implore une réinstallation au Canada pour échapper à ce qu’il qualifie de « guerre froide » menée contre les réfugiés au Tchad.
Une assistance coupée
Tout commence en janvier 2020. Laurent Ragba Foutour, enregistré sous le numéro 920-14C00224, voit son assistance mensuelle de 30 000 FCFA (environ 45 euros) brutalement interrompue par le HCR. Deux ans plus tard, en 2022, sa fille Noura (n° 920-15C00455) subit le même sort. Selon ses calculs, les arriérés s’élèvent à 1 800 000 FCFA sur cinq ans, une somme vitale pour une famille sans ressources ni emploi dans un pays d’accueil où les opportunités économiques sont rares.
« On nous a laissés sans explication, sans notification », raconte-t-il dans une lettre adressée à la ministre tchadienne de l’Action Sociale et des Affaires Humanitaires, datée du 21 février 2025. Laurent Ragba Foutour accuse le personnel du HCR, notamment un certain « Monsieur Blaise », de proférer des menaces ouvertes, invoquant des griefs personnels remontant à des incidents en Centrafrique. « Ils disent que nous ne recevrons plus rien, sauf un rapatriement vers un pays où nous risquons nos vies », ajoute-t-il, évoquant l’insécurité persistante en République centrafricaine.
Une loi inappliquée et un vide juridique
Laurent Ragba Foutour pointe également un problème structurel : la loi tchadienne n°027/PR/2020, adoptée en décembre 2020 pour garantir les droits des réfugiés, reste lettre morte faute de décret d’application. Lors d’une réunion tripartite en octobre 2024 entre le ministère, la Commission Nationale d’Accueil et de Réinsertion des Réfugiés et des Rapatriés (CNARR) et le HCR, ce vide juridique a été reconnu, mais aucune solution n’a émergé. « Le HCR se moque de la loi et des autorités tchadiennes », déplore-t-il, dénonçant une organisation qui, selon lui, agit en toute impunité.
Des conditions de vie dramatiques
Expulsée de son logement sous la pluie en 2024, une scène qu’il a partagée sur Twitter, la famille Ragba Foutour dépend aujourd’hui de la charité d’un citoyen tchadien pour un abri temporaire. « Nous n’avons pas de travail, pas d’avenir ici », confie Laurent Ragba Foutour, père et grand-père épuisé par des années d’incertitude. Âgé et ancien cadre politique centrafricain, il se dit humilié par le traitement réservé aux réfugiés urbains à N’Djamena, considérés comme « des êtres sans valeur » par certains agents du HCR.
Une demande de réinstallation au Canada
Face à ce désespoir, la famille de Laurent Ragba Foutour place ses espoirs dans une réinstallation au Canada. « Nous voulons un pays où nos enfants auront un avenir », plaide Laurent, qui cite en exemple des scandales similaires impliquant le HCR ailleurs en Afrique, comme au Burkina Faso, où des employés ont été arrêtés pour malversations financières. Il sollicite l’intervention des autorités tchadiennes et des organisations internationales pour faire entendre sa voix auprès d’Ottawa.
Dans sa dernière correspondance, Laurent Ragba Foutour envisageait une action en justice devant le tribunal administratif pour réclamer ses droits, mais son conseiller l’a encouragé à relancer d’abord les autorités suite au récent remaniement ministériel. Une nouvelle ministre de l’Action Sociale vient d’entrer en fonction, et Laurent espère qu’elle saura contraindre le HCR à répondre de ses actes.
Un appel à la solidarité
« Je supplie qu’on élève notre pénitence au niveau international », déclare-t-il, s’adressant à quiconque pourrait porter son dossier. Avec des attestations de réfugié en bonne et due forme et des correspondances officielles accumulées depuis 2020, Laurent Ragba Foutour ne manque pas de preuves pour étayer ses accusations. Mais sans soutien financier ni expertise en communication, il craint que sa plainte ne reste un cri dans le désert.
Contacté par Corbeau News, ce père de famille insiste : « Nous ne pouvons plus vivre sous les griffes d’une organisation qui nous menace au lieu de nous protéger ». Son histoire dévoile les failles d’un système censé venir en aide aux plus vulnérables, et pose une question brûlante : jusqu’à quand les réfugiés au Tchad devront-ils attendre justice ?
À l’approche des Élections de décembre 2025, le président Faustin-Archange Touadéra se trouve à un tournant décisif de son mandat. Élu en 2016 sur la promesse d’un retour à l’ordre constitutionnel et d’une relance économique, il incarne aujourd’hui, pour les centrafricains, une dérive autoritaire qui menace de replonger le pays dans l’instabilité. Entre une nouvelle Constitution controversée, un refus obstiné du dialogue inclusif et une gestion du pouvoir jugée opaque, Touadéra fait face à un dilemme : persévérer dans une logique autocratique ou répondre aux attentes d’une population épuisée par des décennies de crises. Le miroir de ses engagements initiaux reflète-t-il encore une vision d’avenir, ou simplement les ombres d’un régime en quête de survie ?
Touadéra , des promesses d’espoir à l’ombre de la Constitution
Lors de son accession au pouvoir en 2016, Touadéra portait l’espoir d’une rupture avec les cycles de violence et de mauvaise gouvernance qui ont marqué l’histoire récente du pays. Le retour à l’ordre constitutionnel, après des années de transition chaotique, devait ouvrir la voie à une reconstruction nationale. Pourtant, près d’une décennie plus tard, cet espoir s’est étiolé. Dans son édition du 21 février 2025, Le Citoyen Nº8179 dresse un constat sévère : la nouvelle Constitution de 2023, perçue par l’opposition comme « taillée sur mesure » pour prolonger indéfiniment le règne de Touadéra, est devenue le symbole d’une rupture avec les idéaux démocratiques. Qualifiée de « discriminatoire » et de « dénégation de la démocratie » par les opposants, elle cristallise un mécontentement croissant.
Ce texte, loin de fédérer, divise. L’opposition, réunie au sein du Bloc républicain pour la défense de la Constitution (BRDC), y voit une tentative de verrouiller le pouvoir, au mépris des principes d’alternance. « Ce qui a aggravé la situation, c’est la nouvelle Constitution », note Le Citoyen, pointant un « nœud gordien » qui oppose un régime inflexible à une opposition déterminée à imposer un dialogue inclusif. Les promesses de transparence et de stabilité de Touadéra semblent s’effacer derrière une majorité accusée d’user de « tous les subterfuges » pour se maintenir, une critique qui résonne comme un écho amer des ambitions initiales de Touadéra.
Le refus du dialogue : une autocratie en gestation ?
Au cœur des tensions actuelles figure le rejet par le pouvoir de Touadéra d’un dialogue politique inclusif, exigé par l’opposition comme préalable à des Élections crédibles. Bozizé, depuis son exil en Guinée-Bissau, martèle dans Le Citoyen une mise en garde sans équivoque : sans dialogue, les « Élections au forceps » risquent de provoquer une « grave crise ». Cette position, partagée par une frange significative de la classe politique, contraste avec l’attitude des alliés de Touadéra, qui jugent le débat clos depuis le dialogue républicain – une initiative boycottée par le BRDC pour son manque de légitimité.
Ce refus d’ouverture, qualifié par le journal de « repli sur soi », trahit une stratégie de Touadéra qui privilégie le contrôle à la concertation. Soutenu par les Forces armées centrafricaines (FACA) et leurs alliés russes du groupe Wagner, le régime semble miser sur la force plutôt que sur le consensus. « La vertu du dialogue permet de créer les conditions de l’entente mutuelle, sans avoir à recourir à toutes formes de violence », rappelle Le Citoyen* citant une réflexion qui sonne comme un reproche implicite à Touadéra. En fermant la porte à une table ronde incluant toutes les tendances, y compris les groupes rebelles, le président s’expose à l’accusation d’instaurer une autocratie déguisée sous les apparences d’une légalité constitutionnelle.
Un chaos en embuscade
Si l’autocratie est une menace, le chaos n’est jamais loin. Le souvenir des élections contestées de 2005 et celle de 2011, suivies d’une guerre civile dévastatrice, plane comme une ombre sur le scrutin à venir. Bozizé, dans une déclaration rapportée par La Cible et reprise par Le Citoyen, avertit que « les mêmes causes produiront à terme les mêmes effets ». Sans dialogue inclusif, le risque d’une rechute dans la violence est palpable, dans un pays où les groupes armés restent prêts à en découdre, comme le souligne le journal : « Les groupes rebelles ont toujours l’arme au pied ».
Les initiatives économiques, comme le lancement du « Mémé-Coin » ou les appels à un Plan national de développement, ne suffisent pas à masquer cette fragilité. Alors que 70 % des ménages vivent dans l’extrême pauvreté, selon une étude de la banque mondiale citée dans *e Démocrate Nº5833 du 21 février 2025, la mobilisation de jeunes pour des marches de soutien à un troisième mandat de Touadéra, financées par des « sommes maigres », apparaît comme une tentative cynique d’exploiter la misère plutôt que de la résoudre. Les promesses de relance économique se heurtent à une réalité brutale : sans stabilité politique, elles restent des vœux pieux.
Touadéra à la croisée des chemins
Face à ce tableau, Touadéra se trouve confronté à ses propres engagements. L’homme qui promettait la paix et la prospérité doit désormais répondre aux critiques d’un pouvoir qui, pour beaucoup, a trahi ses idéaux. L’opposition appelle la communauté internationale à intervenir pour imposer un dialogue, mais les « effets d’annonce » du gouvernement, dénoncés dans *Le Citoyen*, laissent planer le doute sur sa volonté de changer de cap. Entre le confort d’une autocratie naissante et le spectre d’un chaos imminent, le président doit choisir.
Le miroir de ses promesses renvoie aujourd’hui une image troublée. La question n’est plus seulement de savoir si Touadéra peut encore incarner l’espoir de 2016, mais s’il est prêt à affronter les conséquences d’un entêtement qui pourrait coûter cher à un pays déjà à bout de souffle. La réponse, à dix mois des élections, reste suspendue – entre autocratie et chaos.
Seul le retour du Christ pourra sauver les routes de la RCA : Les Centrafricains entre prières et nids-de-poule
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/12/Photo-prise-5-jours-apres-la-mise-en-circulation-de-la-route-de-croisement-avenue-Touadera-a-linstitut-Pasteur-de-Bangui-goudronnee-par-une-entreprise-450×344.jpg” alt=”Seul le retour du Christ pourra sauver les routes de la RCA : Les Centrafricains entre prières et nids-de-poule” width=”450″ height=”344″ />Photo prise 5 jours après la mise en circulation de la route de croisement avenue Touadera a l’institut Pasteur de Bangui
Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.
Sept milliards de francs CFA engloutis pour quatre kilomètres de route inachevés vers l’aéroport. Les nids-de-poule dévorent les axes routiers à peine réhabilités tandis que l’ONEM multiplie les chantiers fantômes. Devant cette gestion chaotique, même les plus fervents croyants de Bangui en viennent à invoquer un miracle divin pour sauver leurs routes.
Des travaux bâclés sur toutes les routes de la RCA
L’Office National du Matériel (ONEM), censé être le fer de lance de la réhabilitation des routes de la RCA, peine à justifier la piètre qualité de ses réalisations.
“Nous faisons avec les moyens disponibles“, tente de se défendre Mathias Mano, Directeur Général de l’ONEM lors de l’émission Patara de la radio Ndékè Luka. Une excuse qui ne convainc plus face aux nombreux chantiers inachevés et aux routes qui se dégradent à ciel ouvert à seulement quelques mois après leur réfection.
Les exemples ne manquent pas dans la capitale centrafricaine Bangui: l’avenue Boganda au niveau de Telecel, refaite à trois reprises, est aujourd’hui criblée de nids-de-poule. La route des Sœurs, pourtant récemment réhabilitée, nécessite déjà des travaux de colmatage. Le tronçon entre le rond-point du 8e arrondissement et l’aéroport reste dans un état pitoyable malgré un financement saoudien de plus de 7 milliards de francs CFA.
Travaux des routes Bangui
Une planification défaillante
L’absence de coordination entre les différents acteurs aggrave la situation. Dans la capitale, la SODECA et l’ENERCA sont régulièrement pointées du doigt pour leurs interventions qui détériorent les routes fraîchement réhabilitées. “Il n’y a aucune planification cohérente des travaux”, déplore le journaliste Christian Aimé Ndota, observateur de la vie sociopolitique centrafricaine. Les chantiers démarrent de façon anarchique, s’arrêtent sans explication, créant un patchwork de routes inachevées à travers la ville.
Le mystère des financements évaporés
Le cas emblématique de la route de l’aéroport démontre parfaitement cette gabegie. Sur les 7 milliards de francs CFA alloués par le fonds saoudien de développement, les résultats sont largement en deçà des attentes.
“La première entreprise sud-africaine a disparu avec les fonds”, révèle Raymond Adouma, membre de l’opposition. Plus inquiétant encore, aucune procédure judiciaire n’a été engagée pour recouvrer ces sommes.
Des solutions techniques inadaptées aux routes de la RCA
Les choix techniques de l’ONEM sont également remis en question. L’utilisation d’enduits superficiels plutôt que d’enrobé à chaud sur certaines routes de la RCA traduit une vision court-termiste.
“Nous n’avons pas les moyens de faire de l’enrobé partout sur les routes de la RCA “, se justifie le DG de l’ONEM, ignorant que ces économies de bout de chandelle coûtent en réalité plus cher à long terme.
Un problème de gouvernance
“Il y a de l’argent dans ce pays”, affirme Raymond Adouma, citant les revenus potentiels de l’exploitation minière à Ndachima qui pourraient rapporter plus de 200 milliards par an à l’État. La question n’est donc pas tant celle des moyens que celle de leur utilisation efficiente.
Les ronds-points, symboles d’une faillite
L’état déplorable des principaux ronds-points de la capitale (Boganda, Koudoukou, Abel Goumba, Serpent, Nations Unies, Marabena) témoigne de cette incurie. Ces points névralgiques du réseau routier, pourtant indispensables à la fluidité du trafic, sont laissés à l’abandon, créant des goulots d’étranglement qui paralysent la circulation.
Un système d’évacuation des eaux défaillant
Les récentes inondations lors de la saison des pluies ont dévoilé une fois encore les graves défauts de conception des ouvrages. Devant l’université comme à la Primature, l’absence d’un système efficace d’évacuation des eaux transforme les routes en véritables piscines à ciel ouvert dès les premières averses.
En attendant le retour de Jésus-Christ dans 1000 ans, les Banguissois continuent de subir quotidiennement les conséquences de cette gestion mafieuse et criminelle. Entre les véhicules endommagés, le temps perdu dans les embouteillages et les accidents à répétition, le coût social de cette défaillance est considérable.
les routes de la misère, le calvaire des transporteurs paralyse l’économie
Bambari-bria-lenfer-sur-terre/route-bambari-a-bria/” rel=”attachment wp-att-69713″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/10/Route-Bambari-a-Bria-450×338.jpg” alt=”Centrafrique : les routes de la misère, le calvaire des transporteurs paralyse l’économie” width=”450″ height=”338″ />Sur la route entre Bambari et Bria
Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.
Le trajet Bangui-Bria, autrefois parcouru en une journée, prend maintenant plus d’une semaine dans le meilleur des cas. Les routes nationales, artères vitales du pays, ne sont plus que des pistes défoncées où les camions s’enlisent. Ce délabrement du réseau routier centrafricain asphyxie toute l’économie du pays.
Les chiffres parlent d’eux – même. Un voyage Bangui-Bangassou qui coûtait quelques dizaines de milliers de francs CFA en carburant et maintenance en nécessite aujourd’hui quatre fois plus. Les transporteurs doivent budgéter les réparations quotidiennes, les pneus déchirés, les pièces cassées par des nids de poule sur les routes devenus des cratères.
Le poisson de Mobaye, les légumes de la Ouaka, le manioc de Bambari n’arrivent plus jusqu’aux marchés de la capitale. Les denrées pourrissent sur place pendant que les prix flambent à Bangui. Un cercle vicieux qui appauvrit à la fois les producteurs ruraux et les consommateurs de la capitale, et ce, à cause des routes.
La route entre Ouadda et Bria
La catastrophe des routes touche aussi le commerce international. Les marchandises du port de Douala mettent plusieurs jours pour atteindre Bangui à cause des barrages routiers. Les coûts de transport explosent, répercutés sur les prix finaux. Les commerçants réduisent leurs commandes, les stocks s’amenuisent, l’activité économique ralentit.
Sur des routes secondaires, les barrages illégaux aggravent la situation. Malgré les instructions gouvernementales, les points de contrôle improvisés sur les routes continuent de rançonner les transporteurs. Chaque voyage devient un parcours du combattant financier, une succession de péages officieux qui plombent la rentabilité du transport.
L’état des routes paralyse aussi les services essentiels. Les ambulances, si elle existent encore, peinent à rejoindre les hôpitaux à temps, les camions de médicaments des ONG humanitaires n’atteignent difficilement les centres de santé ruraux. Les élèves des villages isolés abandonnent l’école, faute de pouvoir traverser des pistes impraticables pendant la saison des pluies.
Le transport des matériaux de construction devient un casse-tête logistique et financier difficilement atteignable à cause bien sur des routes. Le ciment, le fer, les équipements : tout coûte trois fois plus cher à cause des difficultés d’acheminement. Les projets de construction ralentissent, le secteur du BTP s’essouffle, l’emploi en pâtit.
L’enclavement des régions s’aggrave. Des villes entières se retrouvent coupées du reste du pays pendant des semaines. L’économie locale s’étiole, les jeunes partent, les investisseurs renoncent. Le délabrement des routes dessine une nouvelle carte du pays : celle de zones abandonnées, laissées pour compte par un réseau routier en ruine.
Cette paralysie des transports menace l’unité même du pays. Quand les routes meurent, c’est tout le tissu économique et social qui se déchire. Les régions s’isolent, l’économie se fragmente, la cohésion nationale s’effrite. La République centrafricaine paie chaque jour le prix exorbitant de ses routes abandonnées.
À Zoukombo, l’école s’effondre , Touadéra et Zingas privent les enfants d’éducation
Centrafrique.org/Centrafrique-un-espace-ami-des-enfants-vient-detre-cree-dans-la-nana-mambere/ecole_dans_prefecture_baboua__fo-2/” rel=”attachment wp-att-30271″ data-wpel-link=”internal”>École primaire de Baboua, proche de la commune de Zoukombo
À Zoukombo, près de Baboua, l’école s’effondre sous les yeux indifférents de Faustin-Archange Touadéra et d’Aurélien Simplice Zingas. Depuis septembre, les classes de CI et CP2 n’ont plus d’enseignants. Les élèves errent, livrés à eux-mêmes, tandis que l’État délègue l’éducation aux parents. Un scandale révoltant.
En effet, à une dizaine de kilomètres de Baboua, dans la préfecture de Nana-Mambéré, en République centrafricaine, Zoukombo pourrait passer pour un coin tranquille. Mais ce village abrite une aberration qui résume l’échec cuisant du système éducatif sous le régime de Faustin-Archange Touadéra. Dans l’école locale, les classes de CI et CP2 – celles où les enfants apprennent à lire, écrire, compter – sont à l’arrêt depuis la rentrée de septembre 2024. Six mois plus tard, en février 2025, rien n’a changé. Les élèves arrivent chaque matin, jouent dans la cour, puis rentrent chez eux, privés d’instruction. Pas de maître, pas de leçons, juste un vide béant qui condamne leur avenir.
Le directeur, dépassé, tente de sauver ce qui peut l’être en prenant deux classes sous son aile. Un maître-parent, recruté et financé par les familles elles-mêmes, couvre deux autres classes. Mais l’enseignant censé s’occuper des CI et CP2 ? Introuvable. Depuis le début de l’année scolaire, il a déserté, laissant ces enfants sans guide. Résultat : des dizaines de petits, âgés de 6 à 8 ans, passent leurs journées à s’amuser faute de mieux, sans acquérir les bases essentielles. Septembre, octobre, novembre, décembre, janvier, février : six mois de gâchis. Comment ces élèves pourront-ils passer en classe supérieure l’an prochain ? Qui osera promouvoir des enfants qui n’ont rien appris ? C’est une rupture dans la chaîne éducative, un sabotage pur et simple de leur avenir.
Et la responsabilité incombe directement au sommet. Le président Baba Kongoboro , en poste depuis 2016, a transformé l’éducation en un luxe que seules les familles peuvent s’offrir. Sous son règne, le concept des “maîtres-parents” s’est généralisé. Ces enseignants improvisés, payés par les parents faute de fonds publics, sont souvent des villageois avec un niveau scolaire à peine supérieur à celui de leurs élèves. Sans formation pédagogique, sans matériel, ils bricolent des cours rudimentaires, incapables de transmettre autre chose qu’un semblant d’alphabétisation. Selon des rapports locaux relayés sur des plateformes comme ReliefWeb, ce système s’étend bien au-delà de Zoukombo : dans les zones rurales, jusqu’à 70 % des enseignants seraient des maîtres-parents, un symptôme criant de l’abandon de l’État.
Mais le tableau ne serait pas complet sans pointer du doigt Aurélien Simplice Zingas, ministre de l’Éducation depuis janvier 2024. Cet homme, dont le CV se limite à un baccalauréat et une tentative avortée d’études de droit, doit sa place à un ralliement opportuniste au camp de Touadéra après des années dans l’opposition. Sa nomination n’est pas un gage de compétence, mais une récompense politique. À Bangui, il multiplie les déclarations triomphantes sur les réseaux sociaux, affirmant que l’école “fonctionne” et que des réformes sont en cours. Pourtant, sur le terrain, c’est le néant. À Zoukombo, il n’y a ni professeurs, ni livres, ni plan. Zingas, lui, préfère parader, lançant des phrases méprisantes sur les réseaux sociaux : ses enfants, dit-il, “commanderont ceux des autres”. Une insulte à la nation, un aveu de son détachement des réalités du peuple.
Car pendant que le ministre et le président s’accrochent à leurs privilèges, la situation empire. Les collèges et lycées ne valent guère mieux : manque de personnel, infrastructures délabrées, programmes au point mort. À Zoukombo, le cas des CI et CP2 n’est que la partie visible d’un désastre national. Touadéra et Zingas ne gouvernent pas ; ils regardent un pays s’effondrer, abandonnant des enfants à l’ignorance. Les parents, eux, n’en peuvent plus de payer pour un système qui ne tient plus debout. Combien de générations sacrifiées avant que la colère ne gronde ? À Zoukombo, l’école meurt, et avec elle, l’espoir d’un avenir meilleur.
Niger : entre discours souverainistes et réalité politique
Centrafrique.org/niger-salifou-mody-lambition-a-la-russe/salifou-mody/” rel=”attachment wp-att-74404″ data-wpel-link=”internal”>Le général Salifou Mody, l’homme fort du Niger
Alors que les discours souverainistes continuent de gagner du terrain au Niger, la réalité politique éloigne les autorités d’une plus grande autonomie tant arborée par celles-ci.
Depuis le renversement du président Mohamed Bazoum le 26 juillet 2023, le général Abdourahamane Tiani est à la tête du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP). Le général souhaite rendre le Niger pleinement souverain, capable de décider de ses orientations politiques, économiques et diplomatiques sans subir des pressions extérieures. Cependant, le Niger se trouve à un carrefour difficile où ses ambitions souverainistes se heurtent à des réalités économiques et sécuritaires complexes. Le pays est contraint de renouer de nouveaux partenariats avec des puissances étrangères.
Une dépendance économique et sécuritaire renouvelée
Inauguré le 1er novembre 2023, le plus long oléoduc d’Afrique permet d’acheminer du pétrole brut des gisements du sud-est du Niger jusqu’au Bénin. Ce pipeline à été construit avec l’aide de la société chinoise West African Oil Pipeline (Wapco), qui en a été le maître d’œuvre. La société chinoise assure dorénavant la sécurité de cet oléoduc qui subit des attaques régulières depuis 2024. Ainsi, l’entièreté des exportations de pétrole nigérien dépend de la société chinoise. Tout comme l’extraction de cet or noir, assuré par la China National Petroleum Corporation (CNPC), une société pétrolière appartenant à l’État chinois. En 2022, les autorités nigériennes estimaient que les exportations de pétrole brut devraient « générer le quart du PIB du pays » et « à peu près 50 % des recettes fiscales du Niger ». Cependant, la diplomatie nigérienne, jugée agressive par certains, a privé le pays des importants revenus que le commerce de pétrole devait générer en 2024.
En effet, le Bénin a refusé d’embarquer le pétrole brut nigérien dans son port après que le Niger ait refusé de rouvrir leur frontière commune en février 2024. Les autorités nigériennes accusent le Bénin de servir de base arrière à des « terroristes » et de vouloir déstabiliser le pays. Ce que démentent fermement les autorités béninoises. Cet isolement diplomatique a de graves conséquences sur l’économie nigérienne. Le pays fait face à une inflation historique de plus de 15 %. Si elle demeure ainsi, l’extrême pauvreté pourrait toucher près de 50 % de la population nigérienne en 2026. Cette inflation est due au fait que 80 % du fret destiné au Niger transite par les ports béninois. Le pouvoir d’achat diminue et le peuple nigérien souffre. En quête de souveraineté, le Niger fait face à une grave crise économique qui le pousse à envisager de nouveaux partenariats avec de nouvelles puissances étrangères. De plus, le Niger fait face à une recrudescence de la menace terroriste sur son territoire. Cette insécurité a de graves conséquences sur les activités économiques du pays, notamment l’agriculture.
Plusieurs groupes armés dont Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), l’État islamique et Boko Haram prospèrent au Niger, notamment dans la zone des « trois frontières ». Les autorités nigériennes ont mis en place une nouvelle coopération sécuritaire avec la Russie pour tenter de faire face à la menace terroriste grandissante. Du matériel et des instructeurs militaires russes sont fournis aux forces armées nigériennes (FAN). Les premières livraisons ont eu lieu le 10 avril et le 4 mai 2024. Les instructeurs militaires envoyés par la Russie sont des mercenaires d’Africa Corps (anciennement Wagner). Le groupe paramilitaire russe est accusé d’exactions contre des civils dans tous les pays où il opère. Au Mali, depuis décembre 2022, les Mercenaires russes ont « exécuté sommairement et fait disparaître de force plusieurs dizaines de civils », comme l’affirme l’organisation non gouvernementale Human Rights Watch.
Le Niger se trouve dans une situation complexe où ses aspirations souverainistes se confrontent à des réalités économiques et sécuritaires incontournables. Bien que les autorités nigériennes souhaitent renforcer l’autonomie du pays, les défis internes comme l’inflation et la menace terroriste croissante poussent le Niger à rechercher de nouveaux partenariats étrangers. Ces partenariats, bien qu’opérés dans l’optique de renforcer la souveraineté du pays, entraînent de nouvelles dépendances, notamment dans les secteurs stratégiques du pétrole et de la sécurité.
Simplice Yarkokpa, ex-milicien Anti-Balaka devenu commandant, n’est pas seulement un voyou en col blanc, c’est le roi d’un trafic de drogue colossal. L’équipe de Corbeau News Centrafrique (CNC) a mis la main sur des preuves accablantes : chez lui, des bidons remplis de tramadol qui coûtent des millions, des palettes de drogue camouflées en galettes, des sacs de charbon bourrés de produits narcotiques – un véritable supermarché de la came. Flagrant délit, le mot est faible. Ce criminel notoire, qui gravit les galons grâce à ses liens ethniques avec le président et son cousinage avec le ministre de la Défense, ne se contente pas de braquer ou d’extorquer : il inonde le pays de drogue et accuse les autres pour couvrir ses traces. Cet article tape fort sur ce parrain intouchable qui mérite d’être radié – et jugé – sans délai.
Centrafrique.org/drogue-3/” data-wpel-link=”internal”>drogue dissimulée au domicile du commandant mafieux Simplice Yarkokpa
Un trafic colossal sous le toit de Simplice Yarkokpa
Les images des drogue dure obtenues par Corbeau News Centrafrique ne laissent aucun doute : chez Simplice Yarkokpa, c’est un QG de la drogue.Des bidons débordent de tramadol, cette pilule qui ravage la jeunesse centrafricaine. Des galettes empilées, soigneusement entourées pour tromper les regards, cachent des quantités industrielles de narcotiques. Et les sacs de charbon ? Une façade ingénieuse pour dissimuler des palettes entières de produits illicites. Tout ça stocké chez lui, sous son contrôle direct, avec ses hommes pour veiller au grain. Ce n’est pas un petit deal, c’est une organisation mafieuse, un marché noir qui prospère sous le nez des autorités – ou plutôt avec leur complicité. Simplice Yarkokpa ne se contente pas de récupérer les saisies pour son profit, comme il l’a déjà fait par le passé : il fait venir la marchandise, la stocke, la distribue. Un baron de la drogue en uniforme, rien de moins.
Centrafrique.org/des-drogues-cachees-du-commandant-simplice-yarkokpa/” data-wpel-link=”internal”>Des drogues cachées du commandant Simplice Yarkokpa à son domicile
Le maître du double jeu : Accuser pour régner
Ce n’est pas la première fois que Yarkokpa montre son vrai visage. (Parenthèse : dans notre précédent article intitulé : La mafia de Yarkokpa fait tomber sept policiers, Une radiation illégale sous les ordres d’un ministre complaisant, nous révélions comment il a fait radier sept policiers honnêtes : DOUI Odilon, OUAPOLE Freddy, BANGHA Jean Augustin, OUASSERENDJI Chrysostome, DIMANCHE-YONGOWANA ALFIO Jacques Valdez, GONIDANE Alexandre Nelson et NGOUAYE NDARATA Quirinus Frédéric, en les accusant de crimes fictifs pour protéger son empire.) Sa stratégie est connue de tous : quand des agents tombent sur ses magouilles, il les fait taire. Il appelle le président, invente des histoires de braquage ou de vol, et deux jours plus tard, le ministre signe une radiation. Mais cette fois, il est coincé. Les bidons, les galettes, les sacs de charbon chez lui ne mentent pas. C’est lui le trafiquant, pas ceux qu’il accuse. Ce type est une machine à salir les autres pour cacher sa crasse.
Le policier Dimanche Valdez, cousin du commandant Simplice Yarkokpa, impliqué dans le trafic de drogue entre la RDC et la RCA
Un criminel béni par le pouvoir
Comment un tel bandit peut-il sévir impunément ? La réponse est simple : Simplice Yarkokpa est intouchable. Ancien chef anti-balaka, il a rejoint la garde présidentielle grâce à son ethnie, partagée avec le président, et son lien familial avec le ministre de la Défense. Son passé de milicien ? Un tremplin. Ses crimes , braquage de 800 millions de FCFA chez les deux franco-algériens en juin 2024, extorsion, trafic ? Des médailles dans ce système tordu. Il grimpe les galons à une vitesse folle, passant de hors-la-loi à commandant, pendant que ses victimes pourrissent en prison ou perdent leur boulot. La garde présidentielle, censée protéger la nation, est devenue son fief, un bunker pour ses combines. Ce n’est pas un officier, c’est un parasite qui suce le sang du pays.
Flagrant délit : La fin de l’impunité ?
Les preuves sont là, éclatantes, irréfutables. Des bidons de tramadol trafiqués, des galettes de drogue, des sacs de charbon bourrés de drogue – tout ça chez Yarkokpa, sous son toit, avec ses hommes comme sentinelles. On appelle ça un flagrant délit, et dans n’importe quel État digne de ce nom, ce type serait déjà menotté. Mais en Centrafrique, les règles ne s’appliquent pas aux parrains. Pourtant, cette fois, il doit tomber. La garde présidentielle ne peut pas garder un criminel pareil dans ses rangs. Il faut le radier, le juger, le jeter en prison. Ses galons ne le protègent plus : les images parlent, et elles puent la culpabilité.
La justice
Ce scandale n’est pas juste une histoire de drogue, c’est une insulte à tous les Centrafricains qui veulent un pays propre. Pendant que Simplice Yarkokpa entasse ses bidons et ses palettes, des gamins sniffent son tramadol dans la rue, des flics honnêtes perdent leur job, et l’État regarde ailleurs. Le journal Corbeau News Centrafrique a fait son boulot d’investigation : les preuves sont là, publiques, explosives. Maintenant, c’est au président, au ministre de la Défense, à la justice de bouger. S’ils ne font rien, ils sont complices. Point barre.
Rappelons le au clair : Simplice Yarkokpa n’est pas un commandant, c’est un cancer. Chez lui, des bidons d’alcool frelaté et de tramadol, des galettes de tramadol et des sacs de charbon dégueulent de drogue – un trafic monstrueux qu’il dirige en maître. Il accuse les autres pour se couvrir, mais cette fois, il est nu devant les faits. Ce milicien recyclé, porté par ses appuis ethniques et familiaux, doit être radié de l’armée et jugé pour ses crimes. La Centrafrique ne peut plus tolérer ce genre de vermine au sommet. Assez de bidons, assez de mensonges – que la justice frappe, et fort.
Attaque sanglante à Zankon : six morts, dont une femme, dans une spirale de représailles
Minusca-lance-un-ultimatum-au-3r-de-quitter-sans-condition-la-brigade-de-gendarmerie-de-besson/brigade-de-la-gendarmerie-de-ngaoundaye-par-cnc-le-25-mars-2020/” rel=”attachment wp-att-38442″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/05/brigade-de-la-gendarmerie-de-Ngaoundaye-par-cnc-le-25-mars-2020-450×338.jpg” alt=”Attaque sanglante à Zankon : six morts, dont une femme, dans une spirale de représailles” width=”450″ height=”338″ />brigade de la gendarmerie de Ngaoundaye. CopyrightCNC
Dans la nuit du 24 février 2025, le village de Zankon, situé à 25 km de Ngaoundaye et 16 km de Ndim, a été ravagé par une attaque d’une violence inouïe. Dès 4h15, des assaillants ont frappé, tuant six personnes, dont une femme, incendiant plus de 25 maisons et quatre commerces avant de se retirer à 6h32. Cette offensive, clairement motivée par des représailles, plonge une fois de plus la sous-préfecture de Ngaoundaye dans le chaos et expose l’incapacité totale du gouvernement centrafricain à protéger ses citoyens.
Une réponse tardive des soldats FACA
Les bataillons d’infanterie territoriale BT8 de Ngaoundaye et BT9 de Ndim sont intervenus sur les lieux après le drame à Zankon. Leur présence, si elle permet de limiter les dégâts supplémentaires, arrive bien trop tard pour sauver des vies ou empêcher les destructions. Le sous-préfet et le maire de Ngaoundaye, en mission à Zankon la veille, ont eu la chance de quitter le village avant l’assaut. Mais pour les habitants, abandonnés à leur sort, aucune aide n’est venue à temps.
Une riposte prévisible
Cette attaque n’est pas un coup de tonnerre dans un ciel clair. Elle découle d’un enchaînement de tensions que le pouvoir a laissé pourrir. Depuis plusieurs semaines, des jeunes du village Zankon, organisés en milices d’autodéfense, s’en prennent aux éleveurs peulhs, tuant plusieurs d’entre eux dans les environs. Le 24 février, cette agression a trouvé sa réponse : les Peulhs ont frappé Zankon en représailles. Ce cycle de vengeance a été alimenté par un événement antérieur : entre le 15 et le 17 février, près de Bozoum dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, des miliciens soutenus par la préfète de ladite préfecture ont massacré une soixantaine d’éleveurs peulhs et abattu un millier de bœufs. Ce bain de sang, ignoré par Bangui, a mis le feu aux poudres.
Un gouvernement coupable, des médias à la botte
Le président Faustin-Archange Touadéra et son gouvernement sont les premiers responsables de ce drame. Leur refus d’agir face aux violences de Bozoum, leur silence face aux préfets qui arment des milices, et leur incapacité à sécuriser les zones rurales ont conduit droit à Zankon. Les FACA, déployées après les faits, ne font que masquer une absence totale de prévention. Pendant ce temps, les médias jouent un jeu honteux. Aujourd’hui, ils hurlent sur toutes les ondes à propos des six morts de Zankon, mais quand une soixantaine de Peulhs ont été tués près de Bozoum, ils n’ont rien dit. Alignés sur le mutisme officiel, ils protègent un pouvoir qui couvre les criminels et abandonne les victimes.
Un pays livré à lui-même
Les six morts de Zankon, dont cette femme dont la vie a été arrachée, sont le prix d’un État défaillant. À Bangui, Touadéra et ses ministres restent terrés dans leurs bureaux, indifférents au sort des villageois. Les appels à prendre les armes se répandent sur les réseaux sociaux, signe que la population n’attend plus rien d’un gouvernement censé la protéger. Zankon n’est qu’un symptôme : sans un sursaut dont ce régime semble incapable, la Centrafrique s’enfonce dans une spirale de haine. Les médias peuvent bien faire du bruit aujourd’hui, mais leur silence d’hier et la complicité du pouvoir ont du sang sur les mains.
Le Nom de Patassé Encore Sali : Salomon Patassé Pris en Flagrant Délit de Braquage à Bangui
Centrafrique.org/gabriel-patasse-a-la-tete-de-sa-milice-armee-terrorise-la-population-banguissoise/ange-gabriel-patasse-avec-les-elements-de-sa-milice/” rel=”attachment wp-att-66857″ data-wpel-link=”internal”>Le colonel Patassé avec ses miliciens
Une fois de plus, le nom d’Ange-Félix Patassé, ancien président de la République centrafricaine, est traîné dans la boue, souillé par les agissements indignes d’un de ses cousins, Salomon Patassé. Dans la nuit du dimanche à lundi, vers 22 heures, ce dernier a été pris la main dans le sac, en plein braquage dans une maison du 7e arrondissement de Bangui, au quartier Saint-Paul. Accompagné d’un complice se présentant comme sergent de l’armée nationale, Salomon Patassé a non seulement violé une propriété privée, mais a également agressé un gardien avec un couteau avant de fouiller des valises comme un vulgaire bandit. Arrêtés par la gendarmerie, les deux malfrats croupissent désormais en garde à vue, mais le mal est fait : la réputation de la famille Patassé, déjà entachée, sombre encore plus dans l’opprobre.
Un Acte de Brigandage Indigne
Les faits sont aussi scandaleux que révoltants. La maison ciblée appartient à deux Franco-Algériens, absents à Dubaï, mais qui en restent les locataires légitimes. Située à deux pas de la résidence de l’ambassadeur de France, cette propriété est surveillée par un agent de sécurité de la société FOX. Lorsque Salomon Patassé et son acolyte se sont présentés, prétendant être les propriétaires, le gardien a logiquement refusé leur intrusion. La réponse de Salomon ? Une agression au couteau, un acte de violence gratuite qui témoigne d’une arrogance et d’une brutalité sidérantes. Forçant l’entrée, ils ont pillé la maison, fouillant les valises laissées par les locataires, jusqu’à ce que la gendarmerie intervienne pour mettre fin à leur forfait.
Mais ce qui choque autant que l’acte lui-même, c’est l’inaction initiale de la police du 7e arrondissement. Alertée par le gardien, elle n’a pas daigné bouger, laissant la situation dégénérer jusqu’à l’intervention des gendarmes. Cette passivité est une tache supplémentaire sur un système sécuritaire déjà défaillant, incapable de protéger les citoyens et leurs biens face à des criminels aussi audacieux qu’insolents.
Une Dynastie de la Honte
Salomon Patassé n’est pas le premier cas. Le nom de Patassé semble devenu synonyme de scandale et de déshonneur en Centrafrique. On se souvient du Colonel Patassé, un autre voyou notoire, et de Sylvain Patassé, qui s’est humilié en se prosternant devant le président Touadéra pour mendier une place au soleil, reniant toute dignité pour un peu de pouvoir. Pendant ce temps, les autres fils directs d’Ange-Félix Patassé, eux, n’ont jamais été mêlés à de telles bassesses. Pourquoi alors cette malédiction semble-t-elle s’acharner sur les branches secondaires de la famille ? Pourquoi est-ce toujours un Patassé qui fait les gros titres pour des actes de brigandage, de lâcheté ou de trahison ?
Comparons avec d’autres figures historiques. Bokassa, malgré ses excès, n’a pas vu son nom sali par des descendants ou des proches aussi indignes. David Dacko, lui non plus, n’a pas laissé derrière lui une lignée de criminels et de pleutres. Mais avec les Patassé, c’est une litanie de honte qui s’écrit, un feuilleton sordide qui éclabousse non seulement une famille, mais tout un peuple.
En effet, il est temps que les Centrafricains ouvrent les yeux. Ce énième scandale n’est pas qu’une affaire familiale : il est le symptôme d’un mal plus profond, celui d’une société où l’impunité et la médiocrité prospèrent.Salomon Patassé, avec son couteau et son arrogance, incarne cette dérive morale qui gangrène le pays. Que dire d’un homme qui, sous prétexte d’un lien avec un ancien président, se croit au-dessus des lois ? Que dire d’une police qui reste immobile face à un crime flagrant ? Que dire d’un peuple qui assiste, impuissant, à la déchéance de son histoire ?
Ce braquage n’est pas un simple fait divers. C’est une insulte à la mémoire d’Ange-Félix Patassé, un homme qui, malgré ses défauts, a marqué l’histoire politique centrafricaine. C’est une gifle à la dignité d’un peuple qui mérite mieux que des voyous pour représenter ses grandes familles. Il est temps de dire stop. Stop à ces criminels qui salissent les noms illustres. Stop à cette inertie des autorités. Stop à cette complaisance qui fait de la Centrafrique un terrain de jeu pour les médiocres et les malhonnêtes.
Salomon Patassé et son complice doivent répondre de leurs actes avec la plus grande sévérité. Mais au-delà de leur punition, c’est tout un système qu’il faut purger. Les Centrafricains ne peuvent plus se contenter de hausser les épaules face à ces scandales. La honte est collective, mais la colère doit l’être aussi. Réveillez-vous, Centrafrique, avant que le nom de Patassé ne devienne un synonyme définitif de brigandage et que votre fierté ne soit définitivement piétinée par ceux qui ne méritent que le mépris.