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CENTRAFRIQUE: «LE PEUPLE CENTRAFRICAIN A BIEN DES RAISONS D’ESPERER UNE VIE DE PAIX » LE DNC KARIM

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(Corbeau News Centrafrique)

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«LE PEUPLE CENTRAFRICAIN A BIEN DES RAISONS D’ESPERER UNE

VIE DE PAIX » LE DNC KARIM MECKASSOUA

 

Bangui, (C.N.C), 11-11-2015

 

La situation politique et sécuritaire très précaire en République centrafricaine préoccupe les Centrafricains lambda et les leaders politiques à l’approche de la tenue des scrutins dans le pays. Par la voix de la direction nationale de sa campagne dirigée l’ancien ministre et ambassadeur Elie Ouefio, le candidat indépendant à l’élection présidentielle du décembre 2015, Karim Meckassoua s’est prononcé sur cette situation impactant sur la tenue des élections et la sécurité dans e pays.
Devant une cinquantaine de Journalistes, le Directeur national de Campagne (DNC) l’ex ministre Elie Wefio a animé, ce 10 novembre 2015, un point de presse pour rapporter le point de vue du candidat indépendant Karim Meckassoua sur la situation inquiétante du pays. Après quelques jours d’observation de l’évolution de la situation du pays avec le recul, la Direction Nationale de Campagne (DNC) du candidat indépendant Karim MECKASSOUA par la voix de Elie Ouefio, a tenu ce point de presse qui vise essentiellement à faire le point sur le processus électoral et l’aspect sécuritaire en Centrafrique. Pour sortir la République centrafricaine de ce chao, le candidat indépendant préconise lui, la tenue effective des élections dans le délai fixé.
«Le candidat Karim MECKASSOUA avait clairement indiqué, que seule, l’organisation des élections dans les délais prescrits, permettra à la République Centrafricaine de retrouver la quiétude et le chemin vers la réconciliation de ses fils » a déclaré Elie Ouefio, le Directeur national de campagne de Karim Meckassoua.
Pour le candidat indépendant à la présidentielle de fin 2015, seules les élections libres, crédibles et transparentes peuvent ramener la sécurité et la paix en République centrafricaine. Pour ce fait, il faut, selon lui, respecter les délais. Parlant de ces délais, la présidente de la transition, Catherine Samba Panza a sorti un décret fixant les dates officielles de l’organisation des élections dans le pays. D’après ce décret, le 13 décembre prochain se tiendra le référendum constitutionnel, alors que le 27 décembre est prévu pour le 1er tour des élections couplées dont le second tour sera tenu le 31 janvier 2016.
«Le peuple Centrafricain a bien des raisons d’espérer une vie de paix, de sécurité et de bonheur dont la voie d’accès reste et demeure, les élections libres, crédibles et transparentes que Monsieur Karim MECKASSOUA appelle de tous ses vœux » a-t-il souligné.
Sur la question de sécurité qui doit rassurer la tenue sans doute de ces scrutins, la Direction nationale de campagne de Karim Meckasoua a dénoncé la recrudescence de violences qui paralyse de nouveau la capitale centrafricaine. Les 26 Septembre 2015 et 26 Octobre 2015, des crimes crapuleux et planifiés à hauteur du marché combattant dans le 8e Arrondissement, ont servi de prétextes à des vagues de tueries, assassinats, destructions massives de maisons, Eglises, Mosquées et symboles de l’Etat.
« Face à ces barbaries dignes d’une époque révolue mais qui discréditent la République centrafricaine et son peuple, le candidat Indépendant aux prochaines élections présidentielles, Monsieur Karim Meckassoua, avait sans réserve, condamné ces crimes tout en appelant au gouvernement de la transition, au nom du maintien de l’ordre et de la justice pour lesquels il est mandaté, de tout mettre en œuvre pour rechercher, appréhender et condamner les coupables », a rapporté Elie Ouefio.
Pour pallier à cette situation d’insécurité chronique qui règne dans le pays sans que les forces internationales, la MINUSCA et Sangaris, ne s’en soient convenablement investies, le réarmement des Forces armées centrafricaines (FACA) devient une préoccupation des Centrafricains. Le DNC de Karim Meckassoua pense que la participation des FACA dans la pacification du pays est nécessaire. Car selon Elie Ouefio, la souveraineté d’un Etat se mesure par la capacité de son armée à assurer la protection et la sauvegarde de l’intégrité du pays et, que le prolongement indéfini de la transition risquerait d’aliéner le peuple centrafricain.
« le Candidat indépendant Karim Meckassoua saluer et soutien la déclaration patriotique et responsable de Madame Catherine Samba-Panza, Présidente de la République, Cheffe d’Etat de la Transition, relatives au réarmement des Forces Armées Centrafricaines et à la fin incontournable de la Transition », a-t-il souligné avant d’ajouter : « En dépit de son caractère tardif, cette déclaration a tout son mérite Rendre un vibrant hommage au Conseil National de Transition qui, ne disposant pas du Pouvoir de Censure, a opté pour une marche pacifique aux fins d’obtenir l’opérationnalité de notre vaillante et valeureuse Armée Nationale.
Par ailleurs, le DNC Meckassoua a exhorté les leaders politiques Centrafricains à transcender toutes les barrières artificielles pour soutenir et défendre, toutes les questions vitales touchant l’intérêt de la nation afin d’éviter de tomber à nouveau, dans l’excès d’extrémisme ayant fait abroger le régime du Président BOZIZE avec toutes les conséquences sombres non prévisibles que le peuple et le pays continuent de subir.
Il convient de dire que les autorités de la transition, ayant un mandat de courte durée, doivent s’employer pour organiser, dans les délais prescrits, les élections que réclament la majorité des Centrafricains et qu’exige la communauté internationale. Pour ce défi, la sécurité doit être renforcée sur toute l’étendue du territoire national afin de garantir un minimum de sécurité à la population de se prononcer les jours cruciaux des scrutins tant attendus.
De cette exigence de la communauté internationale à la réclamation des Centrafricains, l’on retient que le développement de la RCA va déboucher sur des investissements des partenaires internationaux permettant la mise en valeur de multiples richesses dont possède le pays et la création de l’emploi. Et ces investissements ne peuvent se faire que si et seulement si la RCA se dote des dirigeants issus des urnes.

 

Bangui,Eric NGABA Pour CNC
 

Bangui: « Les auteurs des violences à Bangui doivent être recherchés, appréhendés et condamnés » dixit Elie

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(Corbeau News Centrafrique)

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« Les auteurs des violences à Bangui doivent être recherchés, appréhendés

et condamnés » dixit Elie Oueifio

Bangui, (C.N.C),11-11-2015

 

Mardi 10 novembre, la Direction nationale de compagne du candidat indépendant Abdou Karim Meckassoua a animé un point de presse à son siège, sis au quartier Bakongo dans le 2ème arrondissement de Bangui. Il s’agit pour Elie Oueifio, le DNC, d’exprimer la compassion de son président aux familles endeuillées par les récents regains de tensions dans la capitale centrafricaine. Occasion ayant permis au DNC de saluer la valse d’appels à la réhabilitation des Forces armées centrafricaines (FACA), à commencer par celui du Chef de l’Etat de transition, Catherine Samba Panza.
Près d’une centaine de morts, plus de trois cent blessés, des centaines de maisons pillées et/ou incendiées, plus de 48 000 nouveaux déplacés pour la ville de Bangui, d’importants dégâts… tel est le triste bilan des dernières violences intervenues dans la capitale centrafricaine, en l’espace seulement d’un mois. C’est le triste bilan d’accrochages entre des groupuscules d’hommes armés, à connotation inter-communautaire. « Face à ces barbaries dignes d’une époque révolue mais qui discréditent la Centrafrique et son peuple, le candidat indépendant à la prochaine élection présidentielle, Monsieur Abdou Karim Meckassoua, avait sans réserve, condamné ces crimes odieux tout en appelant au gouvernement de la transition, au nom du maintien de l’ordre et de la justice pour lesquels il est mandaté, de tout mettre en œuvre pour rechercher, appréhender et condamner les coupables. » a réitéré Elie Oueifio.
« Exprimant sa profonde compassion aux familles endeuillées, le candidat Karim Meckassoua avait clairement indiqué que seule, l’organisation des élections dans les délais prescrits, permettra à la République centrafricaine de retrouver la quiétude et le chemin de la réconciliation de ses fils » a déclaré Elie Oueifio dans ses liminaires après avoir sollicité une minute de silence à la mémoire des personnes tuées.
Parlant justement des engagements des uns et des autres pour le retour à la paix et à la sécurité effective en RCA, Elie Oueifio, au nom de son président, a tenu à « saluer et soutenir la déclaration patriotique et responsable de Son Excellence Madame Catherine Samba Panza Présidente de la transition, Chef de l’Etat de transition, relative aux réarmement des Forces armées centrafricaines et la fin incontournable de la transition. » Quoique tardive, le DNC de Karim Meckassoua a estimé que cette déclaration de Samba Panza lève la honte de toute Nation, car « la souveraineté d’un Etat se mesure par la capacité de son armée à assurer la protection et la sauvegarde de l’intégrité du pays et, que le prolongement indéfini de la transition ne fera qu’aliéner le peuple centrafricain ».
Le Conseil national de transition a lui-aussi, eu une mention spéciale d’encouragement de la Direction nationale de campagne de Meckassoua pour avoir poussé plus loin que le Chef de l’Etat de transition, en organisant une marche pour le réarmement des FACA. D’ailleurs, sur la lancée, Elie Oueifio a encourager les centrafricains, à commencer par les formations et leaders politiques à s’inscrire eux-aussi dans la lutte.
C’est sur un message d’espoir envers le peuple centrafricain que Elie Oueifio a terminé son entretien avec la presse. « Le peuple centrafricain a bien des raisons d’espérer une vie de paix, de sécurité et de bonheur dont la voie d’accès reste et demeure, les élections libres, crédibles et transparentes que Monsieur Karim Meckassoua appelle de tous ses vœux. » a-t-il conclu.

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Bangui, Fred KROCK Pour CNC

 

Bangui: Situation explosive entre les Séléka des généraux Zacharia Damane et Ali Darass

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(Corbeau NewsCentrafrique)

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Situation explosive entre les Séléka des généraux Zacharia Damane et Ali Darass

Bangui, (C.N.C), 11-11-2015

 

La situation est explosive dans le Centre-est de la RCA. La tension a monté d’autant de crans entre les Séléka de Bria sous le commandement du général Zacharia Damane et les Séléka peulhs de Bambari sous le commandement du tristement célèbre nigérien, Ali Darass.
En cette période où les Centrafricains de tous bords sont appelés à une union sacrée pour extirper la Nation abimée par des décennies de crises militaro-politiques, la rébellion Seléka est menacée d’une explosion interne qui couve dans le Centre-est du pays. Il s’agit d’une forte tension qui monte dans les rangs des éléments de cette rébellion placés à Bria sous le commandement du général Zacharia Damane et ceux du seigneur de guerre nigérien, Ali Darass qui ont assiégé la ville de Bambari, pour ne pas dire la préfecture de la Ouaka toute entière, voire la partie du Centre-est du pays.
Alors que des hommes du général Damane ont quitté Bira pour Bangui (pour des raisons que nous ne connaissons pas encore), voilà qu’arrivé à l’entrée de Bambari, ils ont été stoppé sans ménagement par les éléments de Ali Darass. Ces derniers auraient, selon nos sources, exigé le désarmement préalable des éléments de Damane avant que ceux-ci puissent franchir les périmètres de Bambari. Le pire allait intervenir là, n’eût été l’intervention de l’armée française de l’opération Sangaris qui s’est interposée dans un premier temps pour éviter cet accrochage, et dans un second temps, raccompagnée les éléments de Damane à rebrousser chemin pour Bria.
Actuellement, tout porte à croire que ce couac essuyé par les éléments de Damane ne restera pas impuni. « On nous a demandé de nous désarmer, nous l’avons fait au nom de la paix dans notre pays. Malheureusement aujourd’hui, les étrangers de Ali Darass eux, ont gardé toutes leurs armes et toute leur capacité de nuisance sur notre territoire. Aujourd’hui, personne ne peut circuler librement pour rentrer ou sortir de la ville de Bambari, et cela au vu et au su des Sangaris et Minusca », a dénoncé sous couvert de l’anonymat un élément de Damane contacté depuis Bria, au téléphone.
Ce dernier a demandé aux autorités de la transition de prendre très aux sérieux cette situation. « Nous prenons acte de l’humiliation qu’ils (les hommes de Ali Darass) nous ont infligés grâce à leurs mentors Sangaris. Mais, nous demandons au gouvernement et la présidente de la transition à prendre leurs responsabilités, parce qu’Ali Darass est en train de vouloir étendre son règne sur toute la partie Centre-Est du pays, notamment en plus de Bambari et ses environs, les localités Ippy, Bria, Mouka… », a poursuivi la même source.
C’est malheureusement dans ce contexte tendu, ajouté à la situation sécuritaire instable à Bangui la capitale que l’Autorité nationale des élections entre dans le vif du déroulage de son nouveau chronogramme. Et, l’on s’interroge, comment MINUSCA et Sangaris seuls, peut-être avec les forces de sécurité intérieures (gendarmerie et police) faiblement montée en puissance pourront sécuriser les opérations électorales.

Bangui, Fred KROCK Pour CNC

BANGUI: «JE NE DEMANDE QU’UNE CHOSE AUX CENTRAFRICAINS : ARRETEZ CES TUERIES » DIXIT MARTIN ZIGUELE

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(Corbeau News Centrafrique)

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«JE NE DEMANDE QU’UNE CHOSE AUX CENTRAFRICAINS : ARRETEZ CES TUERIES » DIXIT MARTIN ZIGUELE

 

Bangui, (C.N.C), 11-11-2015

 

Les évènements regrettables qui se produisent en République centrafricaine ces derniers temps, interpellent les leaders politiques centrafricains. C’est au tour du président du Mouvement de Libération du Peuple centrafricain (MLPC), Martin Ziguelé de se prononcer sur la recrudescence de violence dans la capitale centrafricaine.
Les Depuis plus d’une semaine, la ville de Bangui la capitale centrafricaine a renoué avec le cycle des violences, des tueries, des assassinats gratuits, des cycles de destruction des biens publics et privés, et d’incendies des maisons. Les Centrafricains se retrouvent encore au creux de la vague de violences et des communautés alors que pour le Martin Ziguelé, les Centrafricains de toute obédience sont tous des filles et des fils de ce pays. Il déplore cette situation conduisant au pleur, au versement de sang, à la perte en vie humaine, l’assombrissement de l’avenir, et à la perturbation des activités scolaires.
« Je ne demande qu’une seule chose aux Centrafricains : arrêtez ces tueries. Il n’y a rien qui puisse justifier la poursuite de cette politique de haine. Je demande également aux forces internationales qui vivent avec nous ce qui se passe, de se doter des moyens si c’est un problème de moyens; de se doter des moyens politiques, militaires et sécuritaires pour arrêter la descente aux enfers de ce pays » a martelé Martin Ziguelé.
Il dénonce, par ailleurs, que chaque fois c’est la même chose, on a découvert un corps, un a été tué, puis on tue l’autre, puis on tue un autre encore, puis on brule des maisons, puis on assassine des jeunes, puis on tue des femmes, puis on tue des enfant. Et chaque fois que nous pensons que l’accalmie est revenue, poursuit-il, au moindre incident, les choses repartent.
«J’appelle nos compatriotes à se ressaisir. J’appelle tous ceux savent ou qui se sentent filles et fils de ce pays, dans leur âme, d’arrêter immédiatement cette boucherie humaine. Regardez autour de nous, les gens ne parlent que de construction de routes, d’aéroports, de ports, d’usines, de relance de l’agriculture, d’emploi des jeunes; on ne parle d’investissement qu’en milliards de dollars. Et lorsqu’on arrive à la République Centrafricaine, c’est le nombre de mort qu’on compte » s’indigne le président du MLPC avant de se poser la question « Pourquoi nous nous entre-tuons? Hier, c’était la lutte pour le pouvoir, avant-hier c’était parce que tel a provoqué tel autre, mais aujourd’hui, pourquoi les Centrafricains s’entre-tuent-ils? »
Pour Martin Ziguelé, les Centrafricains ont trop souffert, et sont trop en arrière sur tous les plans mais il faut qu’il y ait des couloirs humanitaires qui permettent aux Centrafricains qui sont enfermés dans leurs quartiers respectifs de sortir, de regarder le spectacle de ce qui se passe dans ce pays, de se ravitailler, de permettre aux enfants d’aller à l’école.
« Arrêtons de nous regarder comme des ennemis. Il n’y a personne qui peut avoir raison quand quelqu’un est mort mais nous avons tous tords parce que nous sommes les auteurs de notre propre descente aux enfers » a-t-il conclu.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

CENTRAFRIQUE: UN NOUVEAU LEADERSHIP POUR DES NOUVEAUX INTERLOCUTEURS EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

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(Corbeau News Centrafrique)

 

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UN NOUVEAU LEADERSHIP POUR DES NOUVEAUX INTERLOCUTEURS

EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

 

Bangui, (N.L.I), 10-11-2015

 

Constatant qu’en dépit d’une mobilisation internationale multiforme sans précédent depuis plusieurs années dans le pays, la situation sécuritaire reste intenable et ne cesse de se détériorer avec son cortège d’assassinats, de crises humanitaires, de perte de confiance de la population face à la poursuite des violations massives des droits de l’homme.
Constatant que la RCA est devenue un État en déliquescence.
Constatant que la classe politique qui se discute à l’infini la pole-position a implicitement rejeté faute d’application les recommandations et la feuille de route du forum visant à sauver le pays du naufrage qu’il connaît actuellement.
Constatant l’absurdité de la classe politique, complice des moeurs de violences politiques infligées au peuple Centrafricain par manque de volonté politique d’une part et de vision de sortie du pays de cette crise profonde, d’autre part.
Constatant la position ambiguë des Représentants Spéciaux successifs du Secrétaire Général de l’ONU en République Centrafricaine, persistant à nier l’évidence même de la nécessité de réarmer et de réhabiliter les FACA,
Constatant l’aveu de la Minusca et de l’ONU en substituant les groupes armés illégaux à l’armée Centrafricaine légalement institutionnalisée en leur permettant, contre toute attente du peuple, de détenir en toute impunité des armes et de continuer à terroriser la population, en choisissant de désarmer unilatéralement l’armée centrafricaine (FACA), seule capable de garantir la protection du peuple et l’intégrité territoriale avec l’appui des forces internationales en Centrafrique.
Constatant l’argument erroné de l’actuel Représentant spécial affirmant que : « le Centrafrique n’est pas en guerre avec l’extérieur », alors même que les résolutions des Nations-Unies, qu’il est censé fidèlement appliquer en République Centrafricaine et plus spécifiquement la résolution S/ONU-2127 du 5 décembre 2013 paragraphe 11 et S/ONU-2149 du 10 avril 2014 paragraphe 30

(g) relative au rapatriement des combattants étrangers du territoire centrafricain, démontrent le contraire de telles affirmations.
Constatant en outre que, depuis l’après Forum National de Bangui en mai 2015, après celui de Brazzaville en juillet 2014, que tous les accords signés de cessation des hostilités et de désarmement n’ont jamais trouvé un début d’application, de manière à inverser le cours des violences impunies.
Constatant que la lutte contre l’impunité n’a pas commencé en dépit d’un nombre incalculable de pertes en vies humaines, de blessures physiques et psychologiques graves subies par des dizaines de milliers de victimes ainsi que des destructions et l’accaparement de biens publics et privés y compris la perception des impôts, taxes divers en lieu et place de l’État sur toute l’étendue du territoire national.
Constatant les violations massives des droits de l’homme caractérisées par de nombreux charniers découverts et à découvrir qui transforment le pays un peu plus chaque jour en un vaste cimentière à ciel ouvert d’une superficie de 623000 Km2, n’ont pas encore été tous répertoriés afin qu’une sépulture digne du nom ne vienne apaiser la mémoire des victimes innocentes et calmer l’inquiétude grandissante des survivants en détresse.
Constatant le manque criard de leadership et de volonté affirmée dans la restauration des Forces Armées Centrafricaines (FACA) en vue de jouer un rôle de premier plan dans la garantie de sécurité sur l’étendue du territoire centrafricain.
Considérant que les populations sont lasses de vaines promesses qui ne génèrent que de dangereuses frustrations et que la Transition en cours est une transition des bourreaux et non celle des victimes dont la liste s’allonge inexorablement.
Considérant la polarisation de la situation, les sentiments de peur et d’hostilité, de part et d’autre qui sont aiguisés et manipulés par les chefs de guerre avec l’ère pré-génocidaire qui échappe aujourd’hui à tout contrôle et qui risque de dégénérer en une guerre civile généralisée avec des impacts au-delà des frontières de la RCA.
Considérant le mutisme complice, l’irresponsabilité condamnable et l’indignité totale de la classe politique centrafricaine durant ces décennies de conflits.

Considérant en outre, l’incapacité des autorités de la Transition majoritairement issue de la même classe politique depuis 40 ans à trouver des solutions à une minorité sociale centrafricaine prise en otage par des brigands de grands chemin, les obligeants à s’identifier à eux par défaut, lesquels sont pourtant responsables connus et impunis des violations graves des droits humains.
Considérant le parti pris de la MUNISCA et de l’ONU de ne protéger que l’intérêt des bandes armées et non celui du peuple centrafricain.
Considérant l’incohérence dans l’interprétation et l’application des résolutions du Conseil de sécurité des Nations-Unies relatives à la RCA.
Considérant les échecs de plus en plus périlleux pour l’État et la population dans son ensemble.

UN NOUVEAU LEADERSHIP ET INTERLOCUTEUR DU PEUPLE DANS L’INTÉRET DE LA NATION S’IMPOSE.

Une nouvelle génération de Centrafricains constituée en plateforme tire désormais la sonnette d’alarme sur l’ère pré-génocidaire en cours en République Centrafricaine, qui échappe aujourd’hui à tout contrôle et qui risque de dégénérer en une guerre civile généralisée avec des impacts néfastes et durables au-delà des frontières de la RCA.
Nous, Centrafricains, réunis à travers différentes structures d’actions (WANDARA, ITA TI MBI, LE CONSEIL DES CENTRAFRICAINS DE L’ÉTRANGER) avons pris l’initiative de nous mobiliser en vue de proposer à la Nation des solutions pouvant garantir une véritable sortie de crise en RCA dans un esprit patriotique.
En effet, la mise en place d’une plateforme s’impose en vue de l’instauration durable des nouveaux interlocuteurs ouverts aux perspectives volontaristes de sortie réelle de la crise meurtrière qui endeuille chaque famille au quotidien en République Centrafricaine.
Pour ce faire, nous annonçons la naissance de la plateforme : un Nouveau Leadership pour des Nouveaux Interlocuteurs en République Centrafricaine qui lance un appel pressant à tous les Centrafricains de bonne volonté, aux amis et partenaires de la RCA de considérer dès à présent l’existence d’un nouveau leadership responsable et actif.

La plateforme travaille activement à la finalisation et à la vulgarisation la plus large possible d’un mémorandum dénommé CENTRAFRIQUE SURVIE – Bê Africa Mo Sô Kouâ, constatant l’impossibilité de tenir des élections escomptées du fait du non achèvement du processus préparatoire, tant les contraintes sécuritaires ont pris le pas en dehors du désarmement des groupes armés.
La vision du nouveau leadership est de proposer des réponses à la communauté nationale et internationale qui soient acceptables pour le peuple centrafricain qui a déjà beaucoup souffert et qui a plus que jamais droit à la considération et à la dignité due à tout être humain au-delà de toutes considérations sociales ou d’origine géographique.
La plateforme annonce l’adoption prochaine d’un mémorandum CENTRAFRIQUE SURVIE – Bê Africa Mo Sô Kouâ, document de propositions, de discussion et de plaidoyer en faveur de la survie de la République Centrafricaine avant les élections et son développement après le retour à l’ordre constitutionnel.

Les organisations signataires de la plateforme CENTRAFRIQUE SURVIE – Bê Africa Mo Sô Kouâ.

WANDARA ITA TI MBI LE CONSEIL DES CENTRAFRICAINS DE

L’ÉTRANGER

CONTACTE : centrafriquenouveauleadership@ita-timbi.org

BANGUI: NOUREDDINE ADAM ET LE FPRC, UN DANGER POUR LES ELECTIONS ET POUR LES MINORITES

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(Corbeau News Centrafrique)

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NOUREDDINE ADAM ET LE FPRC, UN DANGER POUR LES ELECTIONS

ET POUR LES MINORITES DE LA RCA !

Bangui, (B.K), 11-10-2015

 

En ce moment, la Centrafrique fait face à plusieurs enjeux majeurs, la tenue impérative de l’élection présidentielle en 2015, la lutte sans merci contre les fossoyeurs de notre pays qui tentent d’imposer leur violence aveugle et la défense des minorités ethniques. Ces trois enjeux doivent être la priorité du combat que doivent mener les filles et les fils de notre pays, ils s’inscrivent dans notre volonté d’assainir durablement notre pays et de le rendre uni et indivisible, à jamais !

Les élections en 2015, le signe de la renaissance de notre pays

Aujourd’hui, avec plus de 85 % d’électeurs inscrits sur les listes électorales, les promoteurs d’une Troisième Transition en RCA doivent se trouver à court d’arguments, l’avenir s’assombrit pour eux mais se dégage durablement pour nous !
Si nous mettons de côté les politiciens comme Joseph BENDOUNGA, Alexandre-Ferdinand NGUENDET et Elie DOTE qui tentent d’imposer leurs idées de Troisième Transition par médias interposés mais sans réelle conviction politique, il ne reste plus que ceux qui veulent forcer le destin par les armes et par la manipulation des populations : les tristement célèbres « Nairobistes », les véritables fossoyeurs de notre pays !

Nous sommes un peu plus de 1,8 millions de centrafricains à être enregistrés sur les listes électorales et ce chiffre progresse de jours en jours. En province, le recensement se déroule dans de bonnes conditions et les pseudos problèmes sécuritaires ne sont que de la poudre aux yeux jetée par les promoteurs de la partition ! Ils tentent de nous aveugler pour mieux nous manipuler mais nous ne nous laisserons pas faire ! Malgré ces tentatives de déstabilisation, tous les yeux sont tournés vers nous en ce moment pour savoir si nous sommes capables de prendre en main l’avenir de notre peuple.

Les observateurs internationaux, qu’ils soient de l’Union Africaine, de l’Organisation des Nations Unies, de l’Union Européenne ou de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale, s’accordent à dire que le scrutin aura bien lieu avant la fin de l’année 2015, d’autant plus que le projet de constitution et la participation des réfugiés au vote sont dorénavant résolues. Plus rien ne peut s’opposer à la tenue de ces élections !

Mais ne nous reposons pas sur ces prémisses d’une possible victoire, gardons toujours en tête que des forces du mal s’agitent dans l’ombre et attendent pour nous frapper…

Le jeu destructeur de Noureddine ADAM et des Nairobistes

Les Nairobistes, avec à leur tête un Noureddine ADAM connu pour financer et soutenir des activités subversives et criminelles dans tout le pays, luttent de tout leur poids contre l’idée d’une RCA unie, laïque et indivisible. Ils brandissent haut et fort la fracture confessionnelle, ils manipulent les consciences, ils instrumentalisent les plus fragiles d’entre nous afin que la RCA se perde dans le cycle infernal d’instabilités qu’elle connaît depuis des dizaines d’années. Pour eux l’instabilité c’est l’assurance de pouvoir s’enrichir et de continuer leurs actions criminelles.

Depuis les accords de Nairobi, signés le 10 avril 2015, les Bozisistes et Djotodistes veulent se partager le « gâteau RCA » pour asseoir leur pouvoir local et pour s’enrichir sur le dos des centrafricains. Nous connaissons tous ces suppôts à la solde de BOZIZE et de DJOTODIA : Zacharia DAMANE, Bachar FADOUL, Haroun GAYE, Hammit TIDJANI, Mahamat NOUR, Blaise KOSSIMATCHI, Yvon KONATE, Eugène NGAIKOSSET, Maxime MOKOM, sans oublier le tristement célèbre Noureddine ADAM, le chef de file du FPRC.
Noureddine ADAM, pilleur de diamants, contrebandier de viande de brousse et trafiquant d’armes est le symbole mortifère du courant radical de l’ex-séléka. Croire en la réussite de Noureddine ADAM et des Nairobistes c’est perdre la foi en notre pays, c’est croire aux paroles des Bozizistes et des Djotodistes et c’est croire au mariage putride entre la peste et le choléra !

Les récents événements de Bangui, avec ces dizaines de morts et ces centaines de blessés, prouvent que le FPRC est résolument engagé dans une action de « terre brulée » mais cela ne l’empêche pas de continuellement  manier la langue de bois.
Abakar SABONE, porte-parole du FPRC, a d’abord nié la présence d’hommes du FPRC dans les colonnes qui se dirigent actuellement vers Bangui. Continuellement trompé par Noureddine ADAM et par ses « fidèles » lieutenants, Abakar SABONE a enfin décidé d’ouvrir les yeux et de lâcher définitivement le FPRC. La défection du porte-parole du FPRC est lourde de conséquences, elle marque les premières fissures de ce parti violent et anti-démocratique !

La défense des minorités, une priorité pour tous les Centrafricains

Noureddine ADAM (ex-séléka) et les Nairobistes brandissent la fracture confessionnelle et le choc des minorités ethniques pour tenter de prouver que la paix est impossible à mettre en œuvre dans notre pays et pour imposer une Troisième Transition. Ils nous mentent !
Les musulmans, les Peuls et les Arabes bénéficient de l’hospitalité de notre pays, ils ont choisi la Centrafrique pour y vivre, pour y travailler et pour la faire prospérer, ils sont nos Frères et nos Sœurs, à jamais !
Dernièrement, les Peuls ont payé un lourd tribu pour défendre la paix. Une délégation de l’UPC a fait l’objet d’un ignoble attentat commandité par Nouredine Adam et exécuté lâchement par des Anti-Balaka nairobistes : Maxime MOKOM, NGAÏKOSSET et les anciens meurtriers de la garde présidentielle de BOZIZE.

Face à ce danger xénophobe et aux violences faites à celles et ceux qui militent pour la paix en RCA, les Autorités de Transition ainsi que les femmes et les hommes politiques de RCA doivent s’emparer du sujet de la défense des minorités ethniques et en faire l’un des thèmes politiques du moment. En combattant la haine de l’étranger nous construisons notre avenir commun et nous posons les fondements d’une Centrafrique républicaine, laïque et indivisible !

Tous ceux qui ne se reconnaîtront pas dans cette Centrafrique que nous voulons unie, tous ceux qui continueront de lutter contre la paix seront exposés aux actions de la Cour Pénale Internationale. L’épée de Damoclès est juste au dessus de leurs têtes et tôt ou tard ils rejoindront la longue liste des criminels déjà incarcérés : Lubanga, Katanga, Ngudjolo, Bemba, Mbarushimana et Gbagbo.

Blanche KERE

CENTRAFRIQUE: DECLARATION DU PRESIDENT DU PARTI DE L’UNITE ET DE LA RECONSTRUCTION (PUR),

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(Corbeau Nnews Centrafrique)

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DECLARATION DU PRESIDENT DU PARTI DE L’UNITE ET DE LA RECONSTRUCTION (PUR),

RELATIVE A LA SITUATION ACTUELLE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

Bangui, (E.S.), 06-11-2015

 

Depuis le 26 septembre, la République Centrafricaine est plongée dans une spirale de violence injustifiée. Un regain de violence qui s’est soldé par un lourd bilan, tueries en cascade dans plusieurs quartiers de Bangui, suivie de représailles, engendrant ainsi la mort de nombreux citoyens innocents, de blessés graves ainsi des pertes matérielles (maisons incendiées, commerce détruits, etc…)
Le Parti de l’Unité et de la Reconstruction (PUR), regrette et condamne vigoureusement et avec la plus grande fermeté, toutes ces violences qui n’ont aucune justification, d’autant plus que le peuple centrafricain est fatigué par cette situation qui devient de plus en plus incontrôlable.
Le PUR exige l’ouverture immédiate d’une enquête sur les violences de ces derniers jours. Il est impératif que les auteurs, co-auteurs ou complices, répondent de leurs actes devant la justice.
Dans son adresse à la Nation du 1er novembre dernier, la Cheffe de l’État de transition a appelé à l’implication des FACA dans la sécurisation du pays. Le Conseil National, tout en lançant un ultimatum d’une semaine à l’exécutif, a tenu une marche le 04 novembre pour appeler au réarmement urgent des FACA.
Cependant, le PUR regrette que la présidence et le Conseil National de Transition, utilisent la réhabilitation des FACA comme une opportunité pour se régler des comptes. La situation actuelle nous impose à tous, une mobilisation citoyenne éclairée, mobilisation que les autorités sont censées piloter avec engagement effectif et clarté.

La réhabilitation des FACA est une exigence que le PUR n’a cessé d’exprimer depuis le début de la transition. La réalité aujourd’hui nous donne amplement raison. L’implication des seules forces internationales a montré ses limites sur le terrain. Aussi, le retour des forces de défense nationale armées et équipées est une exigence opérationnelle pour un minimum de sécurité.
Le PUR se réjouit que la présidence de la République et le Conseil National de Transition bien que tardif, aient enfin compris cette exigence posée par nous depuis des mois, sans que nous soyons entendu à l’époque.
Dès lors où la réhabilitation des FACA devient un point autour duquel convergent toutes les forces vives de la Nation, le PUR appelle de ce fait, au rassemblement républicain et patriotique de tous afin d’appuyer le retour impératif de nos forces de défense.
Le PUR appelle à une offensive diplomatique soutenue par toutes les forces vives de la Nation, pour discuter avec les partenaires sur la question de l’embargo qui frappe notre armée.
Le PUR exige de ce fait, des autorités de la transition, la création d’un comité technique constitué d’officiers de l’armée, de juristes et de spécialistes en relations internationales, comité dont le rôle est de mettre en place les conditions nécessaires au réarmement effectif des FACA.
En outre, nous appelons les forces internationales ainsi que les ONG internationales présentes sur le territoire centrafricain, de réviser leur comportement. Nous leur rappelons que leur mission fondamentale étant avant tout, la protection des populations civiles et l’assistance humanitaire.
« Un peuple qui oublie son histoire est condamné à la revivre » dixit Winston Churchill. Notre pays traverse une période sombre de son histoire. Nous tous, filles et fils de la République Centrafricaine, chrétiens et musulmans, nous sommes condamnés à vivre ensemble et à œœuvrer en faveur du retour de la paix et de la reconstruction de notre pays. Ces nobles causes doivent tous nous réunir.
Tous pour l’unité et la Reconstruction de la nation.

Faite le 09 novembre 2015

Le Président,

Eddy-Symphorien KPAREKOUTI

Bangui: Le Chef de la MINUSCA: «La priorité aujourd’hui ce sont les forces de sécurité intérieure»

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(Corbeau News Centrafrique)

 

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Le Chef de la MINUSCA: «La priorité aujourd’hui ce sont les forces de sécurité intérieure»

 

Bangui, (C.N.C), 09-11-2015

 

Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine, Parfait Onanga-Anyanga, estime que la priorité actuelle est le renforcement des forces de sécurité intérieure (FSI) centrafricaines pour répondre aux défis sécuritaires actuels, tout en précisant que la question des Forces armées centrafricaines (FACA) devra se faire dans le cadre de la réforme du secteur de la sécurité (RSS) dans le pays.

Le Représentant spécial et Chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca) s’adressait mercredi à la presse, au lendemain d’un discours à la nation du Chef de l’Etat de la Transition, Catherine Samba-Panza, qui a demandé que les forces armées, la gendarmerie et la police puissent se joindre aux forces internationales, y compris la Minusca pour combattre la violence qui frappe Bangui depuis une semaine.
Onanga-Anyanga a affirmé que «la demande du chef d’Etat de la transition a été bien reçue par les Nations Unies» et qu’elle avait été communiquée à la Présidente du Comité des sanctions à New York, concernant le renforcement des FSI.

«Les autorités nous ont également fait part de leur volonté de faire en sorte que l’effort conjoint qui va être mené le soit prioritairement avec les forces de sécurité intérieure, parce que les difficultés auxquelles le pays fait face aujourd’hui sont des difficultés de sécurité intérieure», a indiqué Onanga-Anyanga, ajoutant que des discussions techniques ont été déjà engagées avec les forces de sécurité intérieure sur «cette collaboration gendarmerie/police pour répondre à ce besoin de sécurisation de la ville de Bangui».

Le Représentant spécial a souligné que le Comité des sanctions décidera sur la «demande précise» des autorités, tout en soulignant que le rôle des FACA, en ce moment de la crise, ne serait peut-être pas prioritaire puisque le pays ne fait face à aucune menace extérieure.

Pour Onanga-Anyanga, les FACA doivent d’abord se transformer en une force républicaine, ethniquement équilibrée, respectueuse des droits de l’Homme avant d’être réhabilitée.

 

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

BANGUI: ABDOULAYE HISSEIN ET AROUNE GAYE, LES AUTEURS DE CRIME AU KM5

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( Corbeau News Centrafrique)

Sébastien WENEZOUI

ABDOULAYE HISSEIN ET AROUNE GAYE, LES AUTEURS DE CRIME AU KM5

Bangui, ( C.N.C), 11-09-2015

 

«Ces mercenaires, on le sait ; ils sont basés derrière la rue de la Mosquée Centrale, devant la rue Jamaïque, au quartier RAMANDJI, au quartier GBAYA et au quartier KINA, venus à Bangui sous le patronage de l’ancien Ministre Abdoulaye Hissein et le seigneur de guerre Aroun GAYE et ses acolytes » c’est la substance de la déclaration de Sébastien WENEZOUI, sur les derniers évènements à Bangui. Dans sa déclaration la semaine dernière, le président du Collectif des Centrafricains pour la Réconciliation (CCR) et ministre de l’environnement, Sébastien WENEZOUI a mis en lumière les en dessous de troubles et de multiples assassinats dans le 3ème arrondissement et leurs auteurs.
Les fauteurs de troubles et leurs acolytes qui menacent la paix et prennent en otage la population de km5 dans le 3ème arrondissement de Bangui sont désormais connus. Sur les derniers évènements qui se sont produits dans la capitale centrafricaine conduisant au sinistre de plusieurs quartiers de 6ème et 3ème arrondissement de Bangui, le président du CCR a dénoncé les instigateurs de ces violences.

Dans la journée du 29 octobre 2015, deux jeunes musulmans ont été tués dans le 6eme Arrondissement de Bangui, à la suite d’une tentative de braquage des motos dont ils sont les auteurs. Deux heures plus tard, les fauteurs de trouble habituels du PK5 autrement dit km5 et leurs Mercenaires ont profité de cette situation regrettable pour commanditer des représailles sanglantes et aveugles causant des morts, brulant des maisons , commettant des actes de vols, détruisant des biens privés et publics dans les quartiers Cattin, Fatima, Bercy et une partie de quartier Kpetene.

« Aujourd’hui, il est clair que les intentions de ces criminels c’est de verser à flot le sang des centrafricains pour que tous les efforts de réconciliation et paix échouent et que les populations revivent un nouveau climat de violence entrainant la souffrance des habitants contraints à retourner dans les sites des déplacés pour sauver leurs vies. Nous avons constaté et même vu parmi ces agresseurs des personnes étrangères ; ne parlant ni le Français, ni Sango et qui, avec des bidons d’essence, brulent les maisons des déplacés, volent des Equipements intérieurs des maisons et autres », a déclaré Sébastien WENEZOUI, le président du Collectif des Centrafricains pour la Réconciliation.

Entretemps, une semaine avant, suite à l’assassinat de trois membres de l’UPC venus de Bamabari pour une concertation avec le gouvernement, ces mêmes criminels sans foi ni loi, ont tué en représailles trois jeunes, habitant le quartier Lakounga qui leur livrent habituellement de l’eau potable. Cette situation avait suscité des actions des barricades sur l’Avenue de France par les jeunes du 2eme Arrondissement en colère. Le ministre de l’environnement a aussi ajouté que sa plateforme le CCR dont le but est de rassembler les Chrétiens et Musulmans dans la cohésion sociale permettant la sortie de crise en République centrafricaine.

«Ce sont des lâches car ils se cachent derrière les pauvres habitants du PK5 pour commettre des actes odieux ou parfois derrière les contingents Burundais de la MUNISCA des lors qu’ils se sentent traqués et poursuivis quand ils attaquent les FACA habitant la localité et que celles-ci ripostent. Ces mercenaires ; on le sait ; sont basés derrière la rue de la Mosquée Centrale, devant la rue Jamaïque, au quartier RAMANDJI, au quartier GBAYA et au quartier KINA, venus à Bangui sous le patronage de l’ancien Ministre ’Abdoulaye Hissein et le seigneur de guerre Aroune GAYE et ses acolytes. Ces tueurs et leurs patrons sont bien localisés par les Forces de Défenses nationales et internationales » a-t-il dénoncé.

Devant cette situation grave, le président CCR qui œuvre pour la paix, a demandé aux forces internationales et à aux forces de défense et de sécurité intérieure, de désarmer sans délai, ces forces négatives qui sèment la terreur et verse quotidiennement le sang des centrafricains pour leurs pratiques de magie et de secte.

« Pour ma part, depuis une année, j’ai créé une plateforme, le CCR qui avait réussi à rassembler les Chrétiens et Musulmans dans la Cohésion sociale et la réconciliation pour essayer de sortir notre pays de la crise. Mais hélas, les Barbares, les seigneurs de guerre, les farouches opposants à la paix, les vampires et les pratiquants de la magie, qui achètent des têtes humaines se sont retranches au PK5 pour contrarier tous ces effort et semer la désolation » a-t-il ajouté.

Selon le ministre de l’environnement, ces vampires et pratiquants de la magie venus de loin, ont besoin du sang humain pour alimenter leurs réseaux de sectes et de magie. Et pour cela, a-t-il martelé, ils ont pris les vrais musulmans, les habitants du PK5 en otage et comme leurs boucliers humains.

Par ailleurs, il a demandé à la population musulmane innocente qui est prise en otage par ces criminels de guerre de se soulever physiquement contre eux et de continuer à collaborer avec la population chrétienne comme on a l’habitude de le faire dans le CCR. Car, a-t-il dit, les Chrétiens et Musulmans sont condamnés à vivre ensemble dans la cohésion en République Centrafricaine.

 

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

Centrafrique: Declaration du camarade Ousseni KOTA, Candidat du MLPC aux elections legislative de 2015

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(Corbeau News Centrafrique)

 

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Declaration du camarade Ousseni KOTA, Candidat du MLPC aux elections legislative de 2015

Bangui, (CNC), 09-11-2015

 

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Bangui, Oussemi TOKA

BANGUI: LA MINUSCA CONDAMNE L’ATTAQUE CONTRE UN CONVOI DE DEPORTTATION

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(Corbeau Nnews Centrafrique)

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LA Minusca CONDAMNE L’ATTAQUE CONTRE UN CONVOI DE DEPORTTATION

DES MUSULMANS VERS L’INTERIEUR DU PAYS

Bangui,(CNC), 07-11-2015

La Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) condamne avec fermeté et indignation l’attaque perpétrée mercredi dernier à Bangui contre un convoi de déportation des sujets musulmans escorté pas les Casques bleus de la MINUSCA. Cette attaque a causé plusieurs blessés, parmi lesquels deux Casques bleus dont l’un est dans un état critique, et de cas de morts.

Dans un communiqué envoyé à notre rédaction, la MINUSCA demande aux autorités nationales compétentes de diligenter une enquête afin que les responsables soient identifiés et répondent de leurs actes devant la justice. Pour la MINUSCA, il s’agit d’un convoi commercial vers l’intérieur du pays, alors ce convoi est une déportation des civils musulmans vers le Centre-Est de la République centrafricaine, d’après les informations dont nous disposons. Selon les sources concordantes, certaines personnes déportées sont munies de fusil d’assaut et d’explosifs.

Le convoi avait quitté le 3e arrondissement, dans la capitale centrafricaine, pour se rendre dans la ville de Sibut, à 180 km au nord de Bangui, lorsqu’il a subi plusieurs attaques par des individus armés non identifiés à la sortie nord de la capitale. Ces attaques ont fait état de plusieurs blessés et d’un cas de mort parmi les déportés.

« La sécurisation régulière des convois commerciaux par la MINUSCA est indispensable pour l’approvisionnement de Bangui et d’autres régions du pays en biens de première nécessité, tout en assurant la vitalité des activités économiques », lit-on dans le communiqué.

Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine, Parfait Onanga-Anyanga, qui s’est rendu au chevet des deux soldats blessés, a tenu à leur rendre hommage en saluant leur bravoure, leur professionnalisme ainsi que leur esprit de sacrifice,.

Par ailleurs, des véhicules de la MINUSCA ont essuyé des jets de pierre mercredi matin à Bangui. Le Représentant spécial met en garde contre les attaques visant les Casques bleus qui constituent des crimes de guerre punis par le droit international ainsi que toute violence perpétrée contre les populations civiles, indique le communiqué.

Il lance à nouveau un appel au calme à tous les centrafricains, au moment où leur pays est une fois de plus confronté à des violences injustifiées qui ont déjà occasionné de nombreuses victimes innocentes, dont des enfants et des femmes.

Le Représentant spécial tient à souligner, d’après toujours le communiqué, que l’immense entreprise de restauration de la paix, de la réconciliation nationale, de l’autorité de l’Etat et du retour à l’ordre constitutionnel, exige de tous les centrafricains, courage et esprit patriotique. Il tient à renouveler l’engagement sans réserves de la MINUSCA à œuvrer avec les autorités de la Transition et toutes les forces vives centrafricaines au prompt retour de la paix et de la cohésion sociale.

 

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA N’EST PAS FAVORABLE AU RÉARMEMENT DES FACA EXIGÉ PAR SAMBA PANZA

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(Corbeau News Centrafrique)

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LA Minusca N’EST PAS FAVORABLE AU RÉARMEMENT DES FACA EXIGÉ PAR SAMBA PANZA

 

Bangui, (C.N.C), 06-11-2015

 

La décision des autorités de la transition en République centrafricaine de réarmer les Forces armées centrafricaine, FACA, n’a pas rencontré l’agrément de la MINUSCA. Lors de la traditionnelle conférence de presse de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA), le porte-parole de la mission onusienne Vladimir Monteiro a exprimé la position de la MINUSCA sur cette épineuse question du réarmement des FACA.

Les échanges étaient houleux entre les responsables de la MINUSCA et les professionnels des médias venus à cette conférence de presse hebdomadaire de la mission. L’occasion pour les journalistes de poser des questions sur des sujets de l’heure. Sur la réhabilitation des FACA et l’embargo sur les armes ainsi que la participation des FACA aux côtés des Forces internationales pour assurer la sécurité de Bangui, le porte-parole de la MINUSCA a rappelé que le processus de réarmement de l’armée nationale se fait à travers les différentes résolutions du Conseil de sécurité des nations unies.

« La MINUSCA a entendu cet appel de la présidente de la transition à propos des armes qui doivent etre retournées aux FACA. Mais, en même temps, cela se fait dans le cadre d’une résolution qui existe concernant la restructuration des FACA. Non seulement sur ces armes mais aussi la question de sanctions, cette question est en train d’être discutée dans le cadre du document adopté par le Conseil de sécurité », a martelé Vladimir Monteiro.

Dans son adresse du 02 novembre 2015, à la nation, la Cheffe suprême des armées, la présidente de la transition a demandé à la MINUSCA de remettre à la disposition des forces de défense et de sécurité nationales les armes de l’armée nationale sous séquestre, ceci afin, d’après Catherine Samba Panza, de renforcer les capacités d’actions des troupes nationales engagées dans le combat. Or la MINUSCA, lors de cette conférence de presse, n’a pas gobé cette décision des autorités centrafricaines de rendre opérationnelle les forces nationales afin de mieux sécuriser la population.

Par ailleurs, le Chef de la MINUSCA qui s’est intervenu au côté du porte-parole de la mission pour réagir aux multiples questions des Journalistes, a dit avoir entendu l’appel de la requête des autorités centrafricaines et avoir adressé une correspondance à la présidente du comité des sanctions mis en place par le Conseil de sécurité pour un assouplissement des mesures et le renforcement des forces de sécurité intérieure

«Le réarmement des FACA, une question cruciale, s’inscrit dans le processus de Réforme du secteur de sécurité (RSS). La Centrafrique a besoin d’une armée qui respecte les principes républicains. Il faut une armée ethniquement équilibré et représentative de toutes les régions du pays », a affirmé Parfait Onanga-Anyanga, Chef de la MINUSCA.

Le réarmement des FACA demeure une préoccupation du peuple centrafricain qui, au vu de la situation qui prévaut en ce moment dans le pays, ne fait confiance aux forces internationales brillées par une léthargie.

 

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

Bangui: UN PAYS, UNE ARMEE, LE CNT FAIT LA MARCHE POUR EXIGER LE REARMEMENT DES FACA

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(Corbeau News Centrafrique)

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UN PAYS, UNE ARMEE, LE CNT FAIT LA MARCHE POUR EXIGER LE REARMEMENT DES FACA

Bangui, (C.N.C), 06-11-2015

 

Les Conseillers nationaux de la transition en République centrafricaine ont marché, ce 04 novembre 2015 à Bangui de la capitale centrafricaine pour exiger du gouvernement de transition le réarmement des forces armées centrafricaines (FACA). Cet ultimatum est lancé suite à une réunion de concertation que les membres du Conseil national de la transition (CNT) ont tenue à la veille de la marche à leur siège demandant opérationnelle l’armée nationale.
« Un pays, une armée. Oui au réarmement des FACA et leur implication dans e processus de pacification du pays » ; « Les Centrafricains unis et indivisibles dans la paix », ce sont là le message inscrit au mode d’ordre de la marche des élus du peuple centrafricain. La marche a débuté à 10 heures de Bangui devant le siège du Conseil national de transition, dans le 4ème arrondissement, pour s’achever au rond-point « Place des Nations unies » dans le 2ème arrondissement de la capitale. Cette marche a réuni une centaine des Conseillers nationaux de transition qui se disent déterminer pour la cause de la population.
« Trop c’est trop. Nous ne pouvons pas retrouver la paix sans nos forces armées nationales. Aucun pays au monde n’est gouverné sans son armée. Donc nous faisons cette marche pour demander au gouvernement de réarmer les FACA. Car depuis le début de cette transition, la représentation nationale a attiré l’attention de gouvernement et aussi de la communauté internationale sur l’implication de nos forces de défense dans le processus de sécurisation du pays. Aujourd’hui les faits sont là, et nous attendons du gouvernement des actes concrets », a déclaré Alexandre Ferdinand Nguedet, président du Conseil national de transition.
L’idée de cette marche vient d’un constat fait sur l’inaction des forces internationales présentes dans le pays dont la Minusca et Sangaris à arrêter les violences intercommunautaires qui se sont produites dans la capitale et à l’intérieur du pays. L’inaction et l’incapacité de ces forces ont fait réveiller les autorités de la transition à exiger le réarmement des FACA en dépit du fameux embargo pesant sur les armes en République centrafricaine.
« Les derniers évènements nous ont contraint à demander la reprise des activités de nos forces de défense et de sécurité précisément les FACA au côté de leur confrères des Nations unies qui sont venues nous aider à sécuriser la population. Parce que nous avons constaté une certaine léthargie et faiblesse et surtout une certaine complicité de certains éléments de ces forces avec ceux qui commettent des exactions », a martelé Bruno Hyacinthe Biégba, Conseiller national de transition et Avocat au Barreau de Centrafrique.
A la fin de la marche, les Conseillers nationaux ont remis un mémorandum au Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en Centrafrique, Parfait Onanga Onyanga, chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies en République centrafricaine (MINUSCA).
Dans son message le lundi dernier à la nation, la Cheffe de l’Etat de transition, Catherine Samba Panza a demandé à la MINUSCA de mettre à la disposition des forces de défense et de sécurité nationales les armes de l’armée nationale sous séquestre, ceci afin de renforcer, d’après elle, les capacités d’actions de des troupes nationales engagées dans le combat.
Lors de sa conférence hebdomadaire de ce 04 novembre 2015, le Porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro a répondu aux journalistes que la question de réarmement des FACA relève de la compétence du Conseil de sécurité des Nations unies à travers les différentes résolutions définies.
La marche s’est passée dans un climat apaisé sous la sécurité de la gendarmerie et la police nationale avec l’appui de contingent sénégalais de la MINUSCA. La semaine dernière, pour le rappeler, la ville de Bangui a connu un regain de violence qui s’est soldé à une dizaine de morts et à l’incendie d’une centaine de maisons d’habitation.

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Bangui, Eric NGABA Pour CNC

CENTRAFRIQUE: LE NOUVEAU CHEF DE MINUSCA, PARFAIT ONANGA-ANYANGA, ARRIVE A BANGUI

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(Corbeau News Centrafrique)

Minusca-à-Bangui.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Enlèvement d'un des personnels de la Minusca à Bangui

LE NOUVEAU CHEF DE MINUSCA, PARFAIT ONANGA-ANYANGA, ARRIVE A BANGUI

Bangui, (M.SA), 04-10-2015

NOTE D’INFORMATION

Bangui, le 4 novembre 2015 – Le Chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca), Parfait Onanga-Anyanga, a réaffirmé ce mercredi, que les Nations Unies n’ont pas d’autre vocation que de rétablir la paix et la stabilité dans le pays. En marge de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission, M. Onanga-Anyanga réagissait aux nombreuses questions sur le rôle de la force onusienne durant les récents affrontements à Bangui et sur la demande des autorités de transition de rétablir les Forces armées centrafricaines (FACA) dans leur fonction.

Le Représentant spécial a saisi cette occasion pour rappeler qu’il n’y a aucune animosité entre les autorités de la transition et la MINUSCA avant de fermement condamner le lynchage contre les Forces internationales. Onanga-Anyanga a rappelé l’ampleur des efforts consentis par la Mission afin de sécuriser la Centrafrique notamment après les derniers évènements avec notamment la restructuration de l’Etat-major conjoint de Bangui, jusqu’alors dirigé par la Police et désormais est passé sous commandement militaire. Cela  afin de mieux répondre à une situation extraordinaire engendrée par les nouvelles menaces sécuritaires dans la capitale centrafricaine. Pour ce faire, des moyens militaires et des effectifs supplémentaires ont été mis à la disposition de l’Etat-Major.

Ce réaménagement de l’Etat-major conjoint de Bangui a permis de protéger la population civile dans les quartiers ou les affrontements entre groupes armés font à nouveau rage. Le nombre de patrouilles a été augmenté dans les quartiers sensibles notamment entre Fatima et Kina, dans le 6eme arrondissement de Bangui. A Fatima, la MINUSCA a empêché un groupe d’hommes armés d’attaquer l’église qui abrite plusieurs dizaines de déplacés. La Force s’est aussi interposée entre des groupes armés afin d’éviter des affrontements. Dans le premier cas, un soldat de la paix a été blessé par une grenade, dans le deuxième, les soldats de la paix ont essuyé des tirs. Il convient de retenir que la présence et la riposte de la Force et de la Police a empêché un bain de sang

Sur la réhabilitation des FACA et l’embargo sur les armes ainsi que la participation des FACA aux côtés des Forces internationales pour assurer la sécurité de Bangui, le Chef de la MINUSCA dit avoir entendu l’appel de la requête des autorités centrafricaines et avoir adressé une correspondance à la présidente du comité des sanctions mis en place par le Conseil de sécurité pour un assouplissement des mesures et le renforcement des forces de sécurité intérieures. «Le réarmement des FACA, une question cruciale, s’inscrit dans le processus de Réforme du secteur de sécurité (RSS). La Centrafrique a besoin d’une armée qui respecte les principes républicains. Il faut une armée ethniquement équilibré et représentative de toutes les régions du pays » a-t-il ajouté.

Onanga-Anyanga a appelé tous les Centrafricains à plus de lucidité car la Centrafrique a besoin de tous ses partenaires dont la «MINUSCA qui est incontournable ». Avec les échéances électorales imminentes, le Chef de la MINUSCA a insisté sur le fait que les diversions ne doivent faire perdre aux Centrafricains la volonté d’aller vers des élections crédibles et ouvertes à tous. A ce sujet, il s’est félicité de la signature le 2 novembre 2015 d’un Accord tripartite de coopération pour la participation des réfugiés aux élections a été signé entre le Cameroun, la Centrafrique et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés en vue de permettre la tenue des élections générales dans les camps de réfugiés se trouvant sur le territoire camerounais.

Ces élections de sortie de crise constituent une occasion inédite pour le peuple centrafricain de faire prévaloir ses exigences à l’égard de la gouvernance et du développement, a-t-il conclu.

Par ailleurs, le Représentant spécial est revenu sur son déplacement mardi après-midi sur le site de déplacés de l’église de Fatima et a dénoncé les conditions difficiles et inadmissibles que ces déplacés vivent à caude des «ennemis de la paix». La semaine dernière, une équipe de la MINUSCA avait visité les sites de déplacés de la Mosquée centrale au KM5, dans le 3e arrondissement, et de Jean XXII

Bureau de la Communication et de l’information publique

Bangui, MINUSCA     

Centrafrique: Les 10 Clés de l’Intelligence Négociationnelle

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(Corbeaunews News Centrafrique)

 

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Les 10 Clés de l’Intelligence Négociationnelle

 

Bangui, (K.S),05-11-2015

 

 

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Bangui, Kag SANOUSSI

Centrafrique: Nécrologie : décès de Monsieur Pierre INZA

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(Corbeau News Centrafrique)

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Nécrologie : décès de Monsieur Pierre INZA

Bangui,(C.N.C), 04-11-2015

 

Nous apprenons avec tristesse le décès ce lundi 02 novembre, de Monsieur Pierre INZA, l’un des fidèles et talentueux correspondants de CNC à Dakar au Sénégal, des suites d’une longue maladie. A sa famille et ses proches, la rédaction de CNC présente ses condoléances les plus attristées.
Pour ce dernier hommage mérité, la rédaction de CNC rediffuse sa dernière chanson sur la démocratie et tournée, montée et mise en ligne par CNC.

 

Bangui, Au nom des toutes l`Equipes de CNC

Centrafrique: CNT. Marche pacifique des conseillers nationaux de transition pour le réarmement des FACA

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(Corbeau News Centrafrique)

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Centrafrique:  CNT. Marche pacifique des conseillers nationaux

de transition pour le réarmement des FACA

Bangui, (C.N.T), 04-11-2015

 

La Marche pour la Paix, des Conseillers nationaux, annonée hier par le Président du Conseil national de transition, Alexandre-Ferdinand N’Guendetvient de quitter le Palais du Conseil national de transition. Contre toute attente, les Conseillers nationaux ont bravé l’interdiction faite par le Directeur général de la gendarmerie, Chrysostome Sambia qui l’a qualifiée de “Marche inopportune”. Après avoir chanté l’Hymne nationale sous le Monument Barthélemy Boganda qui se trouve au sein du Palais du Conseil national de transition, le cortège s’est ébranlé en direction de la “Place des Nations-Unies”, où un mémorandum sera remis aux acteurs dans la crise centrafricaine…

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Bangui, CNT

Centrafrique: RCA: à Bangui, la tension monte à l’approche d’élections incertaines

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(Corbeau News Centrafrique)

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RCA: à Bangui, la tension monte à l’approche d’élections incertaines

 

Bangui, (rfi), 04-11-2015

 

En Centrafrique, à mesure que la fin prévue de la transition et que les élections approchent, les discours se durcissent. Le Conseil national de transition (CNT) a réagi aux violences qui embrasent Bangui depuis huit jours et à celles de septembre dernier. Dans une déclaration rendue publique ce mardi 3 novembre, le Parlement de transition s’en prend sans détour au gouvernement accusé d’incapacité à agir face aux violences récurrentes. Il lui lance un ultimatum : une semaine pour réarmer les Faca, les forces armées centrafricaines. Une marche des parlementaires doit même être organisée ce mercredi en fin de matinée.

Dans la déclaration qu’il signe, le président du CNT, Alexandre Ferdinand Nguendet, accuse le gouvernement d’avoir « laissé les communautés s’entretuer sans interposition », ou encore de n’avoir « pas pris les mesures efficaces pour garantir la sécurité des citoyens ». Les parlementaires parlent même d’une « trahison vis-à-vis du peuple ».

Le ton se fait même menaçant quand il donne une semaine au gouvernement pour réarmer les Faca, et les impliquer dans la pacification du pays. Un ultimatum qui témoigne une nouvelle fois des relations exécrables qu’entretiennent le président du CNT et l’exécutif. Mais selon la charte de la transition, le CNT n’a pas le pouvoir de voter une motion de censure contre le gouvernement. Il peut toutefois interpeller un ministre et le convoquer pour répondre aux questions des parlementaires. Selon la déclaration, le ministre de la Défense est d’ailleurs convoqué mercredi prochain.

Samba-Panza monte au créneau

Ce lundi 2 novembre, Catherine Samba-Panza avait elle-même prononcé un discours ferme, critiquant l’action de la Minusca. Mais elle disait aussi avoir ordonné justement aux forces de sécurités centrafricaines de se joindre aux forces internationales pour s’interposer entre les parties aux conflits.

Par ailleurs, la chef de l’Etat de transition avait aussi accusé clairement les signataires des accords de Nairobi d’être derrière les violences récurrentes. L’un de ces signataires, le FPRC de Michel Djotodia et Nourredine Adam lui a aussi répondu ce mardi dans un communiqué. Le FPRC, issu de la Seleka exige depuis des mois une 3e transition. Il maintient cette position parlant même d’un « impératif incontournable ».

Bangui,  RFI

RCA: SAMBA PANZA A ENFIN COMPRIS L’INCAPACITE DES FORCES INTERNATIONALES

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(Corbeau News Centrafrique)

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SAMBA PANZA A ENFIN COMPRIS L’INCAPACITE DES FORCES INTERNATIONALES

 

Bangui, (C.N.C), 04-11-2015

Les autorités de la transition ont finalement donné raison à population qui ne cesse d’accuser les forces internationales en Centrafrique de leur incapacité et complicité. Dans son adresse du 02 novembre 2015, à la nation, Catherine Samba Panza a pointé du doigt la force onusienne MINUCA et l’Opération française Sangaris de leur inaction face à la montée de violences à Bangui et a décidé d’armer les FACA.
La présidente centrafricaine de la transition est débordée par la situation qui prévaut dans le pays notamment la spirale de violence ces derniers temps dans la capitale. Elle se dit profondément consternée par cette situation ayant conduit à des pertes en vies humaines et à l’incendie des maisons d’habitation. Sur la question de l’inaction des forces internationales présentes dans le pays, Catherine Samba Panza n’y est pas allée avec le dos de la cuillère pour fustiger la Minusca et Sangaris qui ne l’inspirent pas finalement confiance. Elle a montré son mécontentement vis-à-vis de ces forces venues par rapport à leur attitude. En tant que de Chef suprême des armées, la présidente de la transition a demandé à la MINUSCA de remettre aux Forces armées centrafricaines (FACA) les armes de la défense nationale qui sont présentement en sa surveillance.
« En ma qualité de chef suprême des armées et de première garante de la sécurité du peuple centrafricain, j’ai demandé à la MINUSCA de être à la disposition de nos forces de défense et de sécurité nationales les armes de l’armée nationale sous séquestre, ceci afin de renforcer les capacités d’actions de nos troupes engagées dans le combat. J’y veillerai personnellement » souligne la Cheffe de l’Etat de transition
En outres, elle a ajouté avoir également demandé aux forces internationales de redoubler d’efforts conformément à la résolution du Conseil de Sécurité des Nations unies en utilisant les moyens forts aux côtés des forces de défense et de sécurité centrafricaines pour traquer, d’après elle, les auteurs de ces troubles et les mettre hors d’état de nuire.
Elle a enfin compris la complicité de la MINUSCA et Sangaris dont elle fait toujours confiance. Cela dit, le Chef suprême des armées centrafricaines a finalement pris conscience combien il est important de réarmer au plus vite les FACA et les déployer sur le théâtre d’opérations afin de mieux sécuriser les citoyens centrafricains même avec les moyens de bord.
Il n’est pas tard pour les autorités de la transition de réarmer les FACA pour traquer les extrémistes qui ont pour ambition d’empêcher le processus électoral enclenché dans le pays où l’on s’apprête à aller aux élections fin 2015. L’attitude des forces internationales qui jouent au rat et à la souris témoigne à suffisance que la stabilisation de la République centrafricaine par la MINUSCA, conformément aux dispositifs du Conseil de Sécurité des Nations unies, devient de l’utopie.
« Je ne peux tolérer que les Centrafricains soient manipulés à s’entretuer ainsi pour satisfaire des ambitions politiques personnelles des individus et des intérêts inavoués. La transition n’a pas vocation à durer. Il n’y a pas une autre voie viable que celle qui consiste à ramener le pays à l’ordre constitutionnelle. Tous nos efforts jusqu’ici ne sont mus que par ce but ultime. Plus de 2 millions d’électeurs se sont inscrits sur les listes électorales, démontrant ainsi leur volonté d’aller aux élections » a renchéri Catherine Samba Panza.
Ainsi dit, les forces internationales en Centrafrique doivent, en toute intégrité et au respect des textes internationaux, appliquer les différentes résolutions du Conseil de Sécurité pour prouver leur volonté d’accompagner le peuple centrafricaine dans la résolution de crise dans le pays. Car jouer à la pyromanie c’est contribuer au calvaire du peuple centrafricain. Que la volonté de Catherine Samba Panza d’armer au plus vite les FACA ne soit pas une flatterie de discours mais plutôt une décision patriotique engageant la vie de la nation!

 

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

 

Bangui: Catherine Samba Panza exige a L`ONU et CPI l`arrestation de Bosize, Djotode et Nourredine

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(Corbeau News Centrafrique)

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Catherine Samba Panza exige a L`ONU et CPI l`arrestation de Bozize, Djotode et Nourredine

 

Bangui,(C.N.C), 01-11-2015

 

Centrafricaines, Centrafricains,

Chers compatriotes,

C’est avec une profonde consternation que je m’adresse à vous aujourd’hui. Une fois de plus, les ennemis de la paix sévissent depuis quatre jours dans les 2ème, 3ème, 4ème, 5ème et une partie du 6ème Arrondissement de la ville de Bangui.

En effet, à la suite d’une embuscade suivie d’assassinats dont ont été victimes des éléments de l’UPC en se rendant au Camp Mpoko pour des raisons privées, les extrémistes du KM5 bien connus de tous et leurs alliés des Accords de Nairobi ont engagé des représailles contre les populations de ces quartiers. Il s’en ait suivi un cycle de représailles contre représailles quisèment la désolation par la tuerie de paisibles citoyens, hommes, femmes et enfants, et par l’incendie de plusieurs habitations. De nombreuses familles sont ainsi endeuillées et entièrement privées de leurs biens matériels et immobiliers. Plusieurs ont trouvé refuge soit dans les sites des déplacés, soit dans des familles d’accueil.

J’adresse aux familles des disparus mes sincères condoléances et à toutes les autres victimes ma profonde compassion.
Sur le plan humain et de notre vivre ensemble, ces évènements montrent que les cœurs sont encore en guerre et que les engagements pris par les acteurs politiques et les groupes armés lors du Forum de Bangui et précédemment ne sont pas sincères.
Ce sont précisément ceux qui ont pris l’engagement de faire la paix qui dressent les centrafricains contre les centrafricains.
C’est pourquoi, je condamne avec la dernière vigueur ces pratiques barbares et inadmissibles ayant pour but avoué d’accentuer la fragilisation de la Transition et pour funeste objectif de saborder la visite annoncée du pape François et de porter un coup fatal au processus électoral.
Nous devons tous condamner cet extrémisme sans retenue qui s’attaque ouvertement et de manière blasphématoire à des figures morales emblématiques de notre pays.

Mes chers compatriotes,

Je sais que vous tous vivez dans la colère le fait que des malfrats bien connus continuent de commettre des exactions contre la population au vu et au su de tout le monde sans être inquiétés. Ils défient l’autorité de l’Etat et prennent en otages les paisibles populations, principalement au Km5 et à Boy-Rabe mais aussi sur les routes de l’arrière-pays où ils érigent des barrages pour racketter et tuer.
Tant qu’il n’y a pas de riposte rigoureuse contre ces extrémistes qui ne veulent visiblement pas de paix dans notre pays, il sera difficile pour la Transition d’agir efficacement. J’ai donc ordonnéà la justice d’utiliser tous les instruments juridiques nationaux et internationaux pour poursuivre les auteurs de ces barbaries et leurs complices afin qu’ils répondent de leur actes devant les tribunaux. Certains de ces complices sont déjà sous les verrous et je veillerai à ce que la justice poursuive son travail dans ce sens jusqu’à la neutralisation de tous les acteurs sur le territoire national et à l’extérieur.

Mes chers compatriotes,
Il y a environ un mois, Bangui a connu une recrudescence de violences sur fond de tensions intercommunautaires avec un bilan lourd d’une centaine de morts et plus de 300 blessés qui ont mis à mal la cohésion sociale. La communauté Internationale avait alors estimé qu’il était urgent d’apporter un soutien immédiat à la stabilisation et la consolidation de la paix en RCA.
Les derniers évènements dramatiques intervenus à un mois d’intervalle de ceux du 26 septembreconfirment que les efforts de la MINUSUCA sont insuffisants pour garantir la sécurité à Bangui et que desefforts supplémentaires doivent être faits pour recadrer les interventions des forces internationales et notamment négocier la mise en place des postes avancés dans tous les quartiers afin d’assurer une sécurité de proximité aux populations. C’est pourquoi, nous exhortons les forces internationales à une action vigoureuse afin que Bangui soit sanctuarisé à l’approche d’évènements importants, et le pays sécurisé. La visite du pape et les élections doivent être vécues par les centrafricains comme des évènements unificateurs, œcuméniques et refondateurs, à vivre dans l’apaisement.

Face au danger qui menace la population, j’ai instruis nos forces de défense et de sécurité nationales de se joindre aux troupes internationales pour s’interposer entre les parties au conflit et frapper les récalcitrants qui persistent dans la voie de la violence. Ainsi, les FACA, la Gendarmerie et la Police Centrafricaine vontêtre plus actives sur le terrain aux cotés de la SANGARIS et de la Minusca. Malgréleurs interventions conjointes, les ennemis du peuple ont frappé durement. Cela démontreà quel point ces derniers sont déterminésàdétruire la paix si chèrementretrouvée par les efforts conjugués des populations à tous les niveaux depuis mon accession à la tête de l’Etat. Je m’incline devant la mémoire de tous les soldats qui ont payé de leur vie en combattant pour la paix. Je salue la bravoure et la détermination de toutes les troupes nationales et internationales.

En ma qualité de Chef Suprême des armées et de première garante de la sécuritédu peuple centrafricain, j’aidemandéà la MINUSCA de mettre à la disposition de nos forces de défense et de sécurité nationales les armes de l’armée nationale sous séquestre, ceci afin de renforcer les capacités d’actions de nos troupes engagées dans les combats. J’y veillerai personnellement.J’ai demandéégalement aux forces internationales de redoubler d’efforts conformément à la résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies en utilisant les moyens forts aux cotés de nos troupes pourtraquer les auteurs de ces troubles et les mettre hors d’état de nuire.
Je ne peux tolérer que les centrafricains soient manipulés à s’entretuer ainsi pour satisfaire des ambitions politiques personnels des individus et des intérêts inavoués. C’est pourquoi, j’ai réitéré ma demandeau Comité des Sanctions des Nations Unies et à la Cour Pénale Internationale ainsi qu’aux pays concernés de tout mettre en œuvre pour appliquer les sanctions qui pèsent sur les leaders politiques impliqués dans ces troubles afin que ces derniers soient arrêtés où qu’ils se trouvent et répondent de leurs actes devant la justice.

Mes chers compatriotes,
Tous, nous savons la longue période difficile que notre pays a traversée et continue de traverser. Mais, en dépit de la gravité et de la complexité de la situation, les questions humanitaires mobilisent nos efforts. Nous ne laissons pas de répit à nos partenaires et aux ONG nationales et internationales pour offrir l’aide d’urgence et les services appropriés aux personnes déplacées. Nous suivons aussi de près la situation des réfugiés centrafricains à l’extérieur. Le Gouvernement apporte aussi dans la mesure de ses moyens son aide financière directe.

Centrafricains,
Centrafricaines,
La transition n’a pas vocation à durer. Il n’y a pas une autre voie viable que celle qui consiste à ramener le pays à l’ordre constitutionnelle. Tous nos efforts jusqu’ici ne sont mus que par ce but ultime. Plus de deux millions d’électeurs se sont inscrits sur les listes électorales, démontant ainsi leur volonté d’aller aux élections. Le processus en cours avance bien. Ainsi, la liste électorale provisoire est en train d’êtreconfectionnée. Les matérielsélectoraux dans l’ensemble sont en voie de colisage pour le déploiement dans les provinces. L’ANE a engagé le dialogue avec les forces vives de la Nation pour la validation du nouveau calendrier électoral qui sera publiédans les meilleurs délais après ces consultations. Par conséquent, je peuxvous affirmer que nous sommes sur la bonne voie pour organiser le referendum constitutionnel et le 1er tour du scrutin présidentiel et législatif avant le 30 décembre 2015. Vous avez compris que la toile de fond de ce désordre organisé et de ces tentatives de déstabilisation, ce sont les élections qui inquiètent certains de nos compatriotes à l’avenir incertain. Il ne faut pas les suivre mais aller résolument aux élections.

Cependant, il faut rejeter l’idée de mauvaises élections qui nous ont déjà causé beaucoup de malheur par le passé. J’ai le devoir d’organiser des élections dans un minimum de conditions de sécurité et de paix pour que ces élections soient transparentes, libres et incontestables. J’ai la responsabilité d’organiser des élections apaisées qui marquent une fin apaisée de la Transition et un retour tout aussi apaisé à l’ordre constitutionnel. Cette responsabilité, je vais l’assumer jusqu’au bout comme vous me l’avez confiée.
Je veillerai donc à ce que les dispositions de notre code électoral soient scrupuleusement respectées et que le plan de sécurisation du processus effectivement déployé pour que la liberté d’aller et venir soit garantie pendant la période électorale et que nos compatriotes qui vont exercer leur devoir citoyen ne soient jamais contraints dans leur choix.

Mes chers compatriotes,
Nous sommes désormais à quelques mois de la fin de la Transition. Je souhaite vivement que nous nous mobilisons tous pour réussir cette dernière et décisive étape de la Transition. Pour le court temps qui nous reste, toutes les forces vives doivent constituer une union sacrée autour la Transition afin de créer les conditions d’aller aux élections dans la sérénité et la paix.
J’invite donc tous les compatriotes à un sursaut national : l’avenir et le sens de l’histoire, c’est d’aller aux élections et de passer la main. Mais, pour réussir cette mission, nous avons besoin, comme par le passé, d’être uni et de nous transcender, de mettre entre parenthèses nos propres intérêts et de privilégier le pays. Car c’est l’affaire de tous les Centrafricains sans exception.Chaque centrafricain doit y prendre sa part car la Centrafrique a besoin de nous tous.

Aujourd’hui, il nous appartient à nous, filles et fils de Centrafrique, de nous mobiliser ensemble pour empêcher un nouveau cycle d’atrocités instrumentalisé par des forces occultes. L’heure est grave. Restons unis et comme un seul homme, barrons la route aux ennemis de notre Nation.
A tous mes compatriotes, hommes, femmes et jeunes, je demande la vigilance. Je demande aux autorités locales que sont les maires et chefs de quartiers ainsi qu’aux jeunes et aux femmes d’organiser et de renforcer les comités de surveillance dans leurs arrondissements respectifs pour une sécurité de proximité et afin d’aider les forces nationales et internationales à débusquer les auteurs des troubles qui prennent aujourd’hui les populations en otage, notamment dans le 3ème Arrondissement de Bangui.
Nous devons opter pour l’apaisement, la sérénité et la paix sans lesquelles on ne peut rien construire.

Ensemble, mobilisons-nous donc pour arrêter les violences et aller aux élections dans la paix.

Vive l’unité nationale
Que Dieu bénisse notre chère patrie la République Centrafricaine.

RCA : LA CENTRAFRIQUE VA TRES MAL ?

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(Corbeau News Centrafrique)

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RCA : LA CENTRAFRIQUE VA TRES MAL ?

Bangui, (S.K), 03-11-2015

 

Ça va mal en République Centrafricaine les tueries , les pillages et les assassinats ciblés et cela serait la responsabilité des autorités incompétentes de la transition qui ont échouée lamentablement sur tous les plans sécuritaire ,économique et diplomatique dans la gestion de cette crise interminable cela dure depuis l’arrivée des seigneurs de guerres Soudano-Tchadiens en Centrafrique . La rêne Maman CHIMENE alias Catherine Sampa Panza qui gouverne encore la Centrafrique se comporte comme une présidente démocratiquement élue, elle brille par le refus d’écouter son peuple or elle est élue dans les conditions auxquelles tous les Centrafricains connaissent . Ceux qui gouvernent encore ne sont pas des hommes d’Etat mais des chefs de gang , des prédateurs et des voleurs de deniers public au profil d’un groupuscule de personnes et qui se comportent comme des vrais opportunistes au détriment de l’intérêt général du peuple centrafricain qui aspire que la paix . Mais la première fautive de tous ces malheurs n’est autre que le FARE 2011 qui a cautionne cette horde de la seleka.
Nous sommes tous conscients que l’opposition démocratique (AFDT, FARE 2011) a montré ses limites et a atteins la cécité politique donc aujourd’hui la responsabilité nous appartienne, nous la jeunesse responsable et consciente, les leaders d’opinions et la société civile de prendre le relais et sauver notre chère patrie la République Centrafricaine.
Des pilleurs des biens d’Etat, gouvernance clanique, violation flagrante des droits de l’homme … j’en passe. Un fruit ne peut tomber seul que quand il est mûr mais devant l’ouragan mûr ou pas mur il tombera.
Désolé mais c’est une triste réalité la Centrafrique est à la croisée du chemin.

 

SIMON -KOITOUA

CENTRAFRIQUE: LA COMPLICITE DES FORCES INTERNATIONALES EN CENTRAFRIQUE

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(Corbeau News Centrafrique)

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LA COMPLICITE DES FORCES INTERNATIONALES EN CENTRAFRIQUE

Bangui, (C.N.C), 11-02-2015

 

Les forces internationales en République centrafricaine, l’Opération française Sangaris et la force onusienne la Minusca, n’aspirent pas aujourd’hui confiance à la population. Face la montée de violence à Bangui, les forces internationales ne se sont pas convenablement investies pour sauver la population de la griffe des escadrons de la mort qui mettent à feu et à sang la capitale centrafricaine.
Une fois de plus, la ville de Bangui la capitale centrafricaine a connu depuis une semaine de violents affrontements entre les milices armées du km5 et les Antibalaka. Ces affrontements ont sinistré une bonne partie de la capitale notamment le 3ème, 5ème et 6 arrondissement de Bangui. L’assassinat à Bangui des trois membres de la délégation de l’Union pour la Paix en Centrafrique (UPC), venus de Bambari a été l’élément déclencheur de ce regain de violence.
Face à cette situation, les forces internationales présentes dans le pays jouent aux spectateurs qui, dans les gradins du stade de football, regardent jouer. Si bien que l’on assiste à beaucoup de perte en vies humaines, à l’incendie des maisons dans les quartiers Fatima, Kina, Katin, Sara, Castors et Kptene. Les escadrons de la mort du km5 dans le 3ème arrondissement ont démontré de quoi ils sont capables. La tactique de terre brulée, est devenue leur mode opératoire au vu et au su de la MINUSCA et Sangaris.
A force de constater l’inactivité des forces internationales qui assistent et «contribuent» à ces regains de violence, la société civile hausse le temps en demandant à la MINUSCA et Sangaris d’appliquer leurs mandats respectifs. A défaut de cette application, le groupe de travail de la société civile centrafricaine exige purement et simplement leur retrait du territoire national. Cette attitude des forces internationales en Centrafrique est de nature à faire pérenniser le conflit en République centrafricaine tout en leur permettant de continuer de s’enrichir par tous les moyens dans le pays.
Par ailleurs, un silence complice est observé du côté du gouvernement de transition qui n’a rien fait pour décompter cette situation. Malgré la montrée rapide de la spirale de violence sur le terrain terrorisant la population civile, les autorités de la transition ne cherchent pas à assumer leur responsabilité alors la protection des citoyens centrafricains leur revient en premier lieu.

 

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

CENTRAFRIQUE: REMANIEMENT DU GOUVERNEMENT KAMOUNE 3 A UN MOIS ET DEMI DES ELECTIONS

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(Corbeau News Centrafrique)

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REMANIEMENT DU GOUVERNEMENT KAMOUNE 3 A UN MOIS ET DEMI DES ELECTIONS

Bangui, ( C.N.C), 30-10-2015

Deux Ministres d’Etat
Ministre d’Etat au développement du monde rural : Marie-Noelle Koyara

1- Ministre d’Etat Energie et Hydraulique : Aristide Sokambi

3-Transports : Arnaud Djoubaye Abazene
4-Finance : Abddallah kadre
5- Affaires Etrangères : Samuel Rangba
6- Economie Plan et Coopération Internationale : Florence Limbio
7- Défense Nationale : Joseph Bindoumi
8- Travail sécurité sociale : Gaston Makouzangba
9- Eaux et Foret Isabelle : Isabelle Gaudeuille
10- Santé et Population : Marguerite Samba Maliavo
11- Justice et Droits de l’Homme : Dominique Said Panguindji
12- Administration du Territoire : Walidou Bachir Modibo
13- Commerce : Gertrude Zouta
14- Mines et géologie : Jospeh Agbo
15- Poste et Télécommunication : Bounandele Koumba
16- Education National et Enseignement sup: Bernard Simiti
17- Communication : Bruno Yapande
18- Travaux Publics : Laurent Clair Malefou
19- Réconciliation : Ndouba Lydie Florence
20- Affaires Sociale : Eugenie Yarafa
21- Urbanisme : Jacques Ndemanga-Kamoun
22- Jeunesse et sport : Samedi Karnou Samedi
23- Secrétariat Général du Gouvernement : Marc Mokopete
24- Tourisme : Mauricette Monthe Psimhis
25- Environnement : Sébastien Wenezoui
26- Habitat et Logement : Armel Ningatoloum Sayo
27- Fonction Publique : Odile Zitongo
28- Sécurité publique : général Sambia Chrysostome

Trois Ministres Délégués sans changement

29- Elevage : Taieb Yacoub
30- Budget : Célestin Yanendji
31- Michel Bindo

 

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

 

Bangui: Collectif «Touche pas à ma Constitution », Défenseur des valeurs Constitutionnelles et des Droits de l’Homme

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(Corbeau News Centrafrique)

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Collectif «Touche pas à ma Constitution », Défenseur des valeurs Constitutionnelles et des Droits de l’Homme

Enregistré par la Préfecture de Police sous le Numéro W313017876.

Communiqué de Presse N°0046/2015

Le Collectif «Touche pas à ma Constitution »Condamne une nouvelle flambée de violence en Centrafrique et s’interrogation sur l’identité des véritables commanditaires de ces actes barbares et sur l’utilité d’un nouveau remaniement ministériel à un mois des élections.
Depuis un certain moment le fléau de l’insécurité grandissante et les différentes violations des droits de l’homme perpétrés par les ennemis de la Nation sont devenus la nouvelle marque de gouvernance en Centrafrique.
Fort de ce constat, le Collectif «Touche pas à ma Constitution», Organisation de la défense des Droits de l’Homme membre de la Société Civile ne peut pas rester indifférent face à cette nouvelle flambée de violence en Centrafrique.
Afin de nous permettre de connaitre exactement les motivations et les raisons de ces actes à répétition de violence chaque fois que la transition tire vers sa fin, le Collectif, se permet de s’interroger sur l’identité des véritables commanditaires de ces actes.

Le Collectif se demande, que fait le gouvernement de la Transition avec plus de 8000 soldats de la MUNISCA à sa disposition ? De même à quoi sert exactement l’utilité d’un nouveau remaniement ministériel à un mois des élections ?
Par ailleurs, le Collectif, condamne une fois de plus avec force cette nouvelle flambée de violence exige à ce que la lumière judicaire soit faite sur ce chaos du siècle.
Enfin, le Collectif invite nos concitoyens de se ressaisir et présente ses tristes condoléances aux familles éprouvées.

Fait à Paris le 29. 10. 2015.

Le Coordonnateur Général.

Godfroy- Luther GONDJE-DJANAYANG.

Ampliations :

-A Son Excellence, Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies,
-A Son Excellence, Monsieur le Président en Exercice de la CEEAC,
-A Monsieur le Président de la Ligue Internationale des Droits de l’Homme,
-La presse pour large diffusion.

Centrafrique: une femme à la tête l`Autorite nationale des élections

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(Corbeau News Centrafrique)

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Une femme à la  tête  l`Autorite nationale des élections

 

Bangui, (A.F.P), 29-10-2015

 

L’Autorité nationale des élections (ANE) centrafricaine, chargée d’organiser les élections présidentielle et législatives prévues en principe avant la fin de l’année, a nommé une femme à sa tête, a rapporté jeudi la radio-télévision nationale à Bangui.

Marie-Madeleine N’kouet Hoornaert, précédemment rapporteuse générale de l’ANE, remplace Dieudonné Kombo Yaya, qui a démissionné début octobre, en évoquant des “pressions” pour organiser les scrutins dans un délai trop court selon lui.

Après de précédents reports dans un pays toujours instable après les violences intercommunautaires de 2013-2014, les autorités de la transition avaient fixé au 18 octobre le premier tour de la présidentielle et des législatives.

Auparavant, un référendum constitutionnel censé se tenir le 4 octobre n’a pas eu lieu.

M. Kombo Yaya, président démissionnaire de l’ANE a justifié sa décision en pointant du doigt “des pressions de la présidence centrafricaine et de la communauté internationale” pour organiser les élections avant la fin de l’année, alors qu’une partie de la classe politique estime que le pays n’est pas prêt, pour des raisons financières et sécuritaires.

Un projet de nouveau calendrier de l’ANE propose que le référendum constitutionnel ait lieu le 6 décembre 2015, le 1er tour des élections présidentielle et législatives le 13 décembre et un éventuel second tour le 24 janvier.

Les différentes institutions de la transition doivent mener des consultations jusqu’à la fin de la semaine sur ce calendrier. En cas d’accord sur ces dates, il serait alors officialisé la semaine prochaine.

Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par une rébellion à dominante musulmane, la Séléka, a plongé l’ex-colonie française, déjà très instable, dans sa plus grave crise depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes en 2013 et 2014, dont le pays peine toujours à se relever.

Fin septembre, Bangui a connu un regain de violences qui ont fait au moins 36 morts et près de 30.000 déplacés en quelques jours.

 

Bangui, AFP

CENTRAFRIQUE: LES CHEFS TRADITIONNELS PEULHS DE CENTRAFRIQUE CONDAMNENT

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(Corbeau News Centrafrique)

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LES CHEFS TRADITIONNELS PEULHS DE CENTRAFRIQUE CONDAMNENT

L’ASSASSINAT DES MEMBRES DE L’UPC

 

Bangui, (C.N.C), 29-10-2015

Dans leur déclaration numéro 04 du27 octobre 2015, les chefs traditionnels peulhs de la République centrafricaine, condamnent l’assassinat des éléments de l’Union pour la Paix en Centrafrique. Une déclaration faite, le 27 octobre 2015, par Lamido ISSA BI AMADOU, le Porte-parole des chefs traditionnels peuhls au palais du Conseil National de Transition (CNT) à Bangui.
C’est avec indignation que les Chefs Traditionnels Peulhs de Centrafrique ont montré leur indignation suite à l’odieux assassinat à Bangui le 26 octobre 2015, des membres de la délégation du mouvement Union pour la Paix en Centrafrique (UPC).
Par la voie de la presse, ils condamnent avec force l’assassinat des membres de la délégation de l’UPC, mouvement dont ils estiment d’être inscrit dans la logique de la paix, du dialogue et de la concertation comme seules conditions de sortie de crise en Centrafrique.
« La position de l’UPC en faveur de la paix n’est plus à démontrer car les actes qu’elle pose ces derniers temps le prouvent évidemment » a estimé Lamido ISSA BI AMADOU
Pour éviter tout débordement, les Chefs traditionnels peulhs de Centrafrique, par la voix de leur porte-parole, appellent au calme.
« Les Chefs traditionnels peulhs de Centrafrique exhortent les musulmans en général et les membres de l’UPC en particulier à s’abstenir à céder à la provocation et aux actes de représailles sur les innocents ; car Céder à la provocation et aux actes de représailles, c’est donner la chance aux ennemis de la paix et de la République Centrafricaine à atteindre leurs objectifs qui visent à créer le désordre, à rendre le pays ingouvernable, à empêcher la tenue des élections, à asphyxier l’économie et à déstabiliser les institutions de la Transition ».
Par ailleurs le Chef Traditionnels peulhs demande au Gouvernement et à la communauté internationale de prendre leurs responsabilités pour, entre autres, rechercher et traduire en justices les auteurs de l’assassinat des membres de la délégation de l’UPC, restituer les corps des victimes à la communauté religieuse à laquelle ils appartiennent pour des funérailles conformes à leur religion, ouvrir une enquête internationale pour déterminer les responsabilités des uns et des autres dans ces assassinats, assurer la protection et la sécurité des populations civiles centrafricaines sur toute l’étendue du territoire national en renforçant les capacités opérationnelles des forces conventionnelles nationales et internationales.
Le 26 octobre dernier, trois des quatre membres de l’UPC du seigneur de guerre, Ali Darass à Bambari, ont été assassinés à Bangui, dans le 8ème arrondissement, alors qu’ils venaient à l’appel de Catherine Samba Panza, Chef de l’Etat de la transition pour une concertation. Dirigée par le mercenaire nigérien Ali Darass, l’UPC est une branche de l’ex coalition seleka ayant pris le pouvoir en 2013 conduisant le pays dans le bourbier. Elle a établi son état-major parallèle à Bambari, au Centre-est du pays, à environ 375 km de Bangui.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

Bangui: De violents combats signalé entre les Antibalaka rivaux à Boali

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(Corbeau News Centrafrique)

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De violents combats signalé entre les Antibalaka rivaux à Boali

Bangui, (C.N.C), 28-10-2015

Des affrontements sanglants sont signalés, ce 27 octobre 2015, entre les Antibalaka rivaux à Boali, une localité située à 75 km de Bangui. Ces affrontements ont fait fouir la majorité de la population de la ville dans la brousse, selon des sources locales. Au moins deux éléments Antibalka ont trouvé la mort au cours de ces combats dont les raisons ne sont pas encore élucidées.
D’après les informations en provenance de la ville de Boali, dans la préfecture de l’Ombela Mpoko, des violents combats ont opposé les éléments antibalaka rivaux dans la localité en fin de cet après-midi. «Ce sont les Antibalaka de Boali 2 et Boali croisement qui se sont livrés à de violents affrontements», à en croire un habitant de Boali contacté au téléphone et qui a ajouté ne pas connaitre les éléments déclencheurs de ces affrontements entre les compagnons de la même lute.
Selon un autre habitant de Boali, tout est parti d’une mésentente entre ces groupes rivaux des Antibalaka basés dans la localité. Face à ces affrontements ayant fait rage dans la ville, la population de Boali s’est vidée pour se cacher dans la brousse alors que les éléments de la Minusca se trouvent dans cette localité. A suivre…

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

Bangui: Plainte des musulmans du PK5

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(Corbeau News Centrafrique)

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Plainte des musulmans du PK5

 

Bangui, ( R.N.L)

Les musulmans du PK5 dans le 3e arrondissement de Bangui déplorent leurs conditions de vies, se disent abandonnés à leur triste sort et s’inquiètent pour leur sécurité. C’est le 22 octobre 2015 qu’ils ont exprimé leur mécontentement au cours de la visite de Stephan O’Brien, secrétaire général adjoint des affaires humanitaires de l’ONU .

« Sur le plan humanitaire, le plus grand site dans Bangui c’est le PK5. Aujourd’hui, nous accueillons les déplacés de Boda, Yaloké, Carnot et Berbérati, ce qui fait que nous sommes actuellement sursaturés. Avec les événements du 26 septembre, nous avons encore accueilli même des déplacés chrétiens qui se sentent en sécurité au PK5 », a plaidé le chargé de communication de la Coordination des organisations musulmanes de Centrafrique (COMUC), Ibrahim Hassan Frédé.

« Nous sommes dans une prison à ciel ouvert. Un musulman ne peut pas se déplacer au-delà de deux kilomètres carrés. Le PK5 est sans protection. Par contre dans chaque arrondissement, il y a la base de la Minusca. On se pose la question, pourquoi ce délaissement ? », s’est-il plaint.

En réponse, le coordonnateur des secours d’urgences, Stephen O’Brien a affirmé que  la communauté internationale et également les Nations Unies mettent tout en œuvre  pour délivrer les services souhaités.

« Avec la puissance des messages que vous avez délivré, j’espère que c’est possible pour nous de la communauté internationale et l’ONU, de faire mieux en délivrant le service que nous voulons délivrer. Nous ne sommes pas contre vous. C’est l’agenda pour améliorer les conditions de vie des personnes les plus vulnérables qui ont besoin de survie, de protection et d’espoir pour le future », a attesté Stephen O’Brien.

Stephen O’Brien avait effectué du 20 au 22 octobre 2015 une visite en République Centrafricaine pour évaluer la situation humanitaire. Il s’était rendu sur les sites de déplacés de la paroisse Saint Sauveur et de la mosquée centrale.

Cas d’assassinat signalé au PK5

Un boucher du marché Combattant a été tué vendredi 23 octobre 2015 dans le 3e arrondissement de Bangui alors qu’il vaquait à ses occupations quotidiennes. Les parents expliquent que la victime a été jointe au téléphone par un commerçant du PK5, sous prétexte de vouloir lui vendre un bœuf.

La dépouille mortelle a été retrouvé à l’endroit indiqué au téléphone par les bourreaux, relate Frédéric Dawi Mbioko, l’un des parents de la victime. « Mon cadet était à la maison quand le surnommé alias Pati l’a appelé au quartier Ketté Goussa, là où les vendeurs de bétail exercent. Je l’ai suivi pour m’assurer s’il a payé le bœuf mais je ne l’ai pas trouvé », a-t-il expliqué mentionnant qu’ « Il a été tué par des hommes armés ».

« Je demande que justice soit faite et que Patrice Adamou alias Pati soit interpellé à la barre », a conclu Frédéric Dawi Mbioko.

Pointé du doigt dans cette tuerie, Patrice Adamou, alias Pati, boucher dans le 3e arrondissement, accusé de complicité dans cette mort, clame son innocence.

« Je ne me reproche rien du tout. Je ne suis pour rien dans ce qui s’est produit. C’est depuis 1985 que je fais le commerce avec mes frères », a affirmé Patrice Adamou qui a démontré que « Mon cadet m’avait téléphoné qu’il devait se déplacer vers moi pour acheter un bœuf. Je lui ai dit de passer le lendemain matin à 6 heures pour faire l’achat. Il m’a finalement contacté quand j’étais avec les clients de Mbaïki, Boeing, même certains bouchers de Combattant. Je les ai servi. Ils étaient venus par le marché Ketté Goussa, or nous, musulmans du Km5, nous ne pouvons pas arriver jusqu’à ce niveau ».

M. Adamou reconnaît avoir échangé avec le frère de la victime au téléphone, « Entre temps, son grand frère et ses bouchers m’ont déjà trouvé le matin là où on vend habituellement les bœufs »

Le corps sans vie de ce boucher a été retrouvé dans les environs du marché Ketté Goussa, situé à Boeing dans Bimbo IV.

 

Radio  Ndeke Luka

Centrafrique: L’Achevêque de Bangui séquestré par les extrémistes du Km5 tandis que Jean

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(Corbeau News Centrafrique)

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L’Achevêque de Bangui séquestré par les extrémistes du Km5 tandis que

Jean Jacques Démafouth a échappé belle

Bangui, ( P.K), 27-10-2015

 

Il n’y a plus de respect pour les hommes de Dieu et c’est parce que Dieu a peut-être, quitté l’Afrique que nous assistons à ces actes apocalyptiques. Après le tour du Pasteur de l’Eglise ELIM Nicolas GREKOYAME GBANGOU, vient le tour de Monseigneur l’Archevêque de Bangui de subir les caprices des extrémistes que la Communauté Internationale et la Minusca se plaisent à couver. Il n’y a plus d’ordre dans le pays. Et si l’on vous disait que c’est pour inspecter le terrain en vue de la prochaine et imminente arrivée du Souverain Pontifie, le Pape François, vous comprendrez que les démons ont pris possession de la Centrafrique.

L’évènement a eu lieu ce lundi 26 Octobre au niveau de la Mosquée Centrale. Monseigneur l’archevêque de Bangui, Dieudonné Nzapalainga conduisait une délégation venue de Rome accompagné de quelques membres du Gouvernement. Le but de la visite était de communiquer avec les leaders religieux du Km5 autour de la prochaine visite du Pape François en Centrafrique. Mais dans la foulée, quelques extrémistes qui venaient d’apprendre les nouvelles de l’enlèvement des leurs dans le quartier Combattant, ont décidé de s’en prendre à cette autorité de l’Eglise Catholique. Selon le Ministre de la Communication que nous avons eu au téléphone, deux autorités avaient été visées par ceux qu’il qualifie d’« extrémistes ». D’abord, Jean Jacques Démafouth qui serait le plus visé et Monseigneur Dieudonné Nzapalainga. S’agissant du mobile de leur acte, le Ministre a répondu qu’ils n’ont pas d’autres raisons que de saper les efforts de paix surtout que la mission conduite par l’Archevêque devrait permettre aux experts venus du Vatican de prendre la température, quant à la venue du Saint Père. A tout prendre, Jean Jacques Démafouth a pu se sauver. En ce qui concerne, l’archevêque de Bangui, il a pu être escorté les Forces Internationales avec toute la délégation venue de Rome en direction de la Nonciature.

Entre temps, dans la journée, un incident s’est produit dans le 8e arrondissement au quartier Combattant. Quatre sujets musulmans qui se rendaient à l’aéroport, ont été cueillis par des extrémistes anti-balaka mais l’un d’entre eux a réussi à se sauver pour se refugier au domicile de l’ancien député et actuellement conseiller national, Jean Michel MANDABA. Il semble qu’il a été poignardé et l’arrivée des Forces Internationales a permis de le conduire au dispensaire de la MINUSCA. On ne sait rien du sort réservé aux trois autres qu’on a faits captifs. Selon certaines indiscrétions, la Chef de l’Etat de Transition devrait recevoir ce lundi, une délégation du Km5 en vue de la formation d’un nouveau Gouvernement. C’est donc informé que l’aile dure du Km5 a monté ce guet-apens. Il semble qu’on a fait comprendre aux quatre mousquetaires qu’ils avaient des colis à récupérer à l’aéroport. C’est ainsi qu’ils y sont allés. Et pendant qu’ils y allaient, la nouvelle s’est déjà répandue à Combattant. En conclusion, tout porte à croire que les partisans de Nairobi ont trompé leurs nez dans cette affaire. Car très vite, le quartier Castors a été l’objet d’attaque des drogués du Km5 qui n’avaient pas attendu longtemps pour déclencher les représailles.

Mais l’on devrait se rappeler les bribes de l’homélie du Curé de la Cathédrale Matthieu Evrard BONDOMBO faite ce Dimanche 25 Octobre. Selon, le clerc qui n’est pas allé du dos de la cuillère, il y a des personnes qui s’opposeraient à la visite du Souverain Pontife en Centrafrique. Invitant ses fidèles à faire en sorte que la venue du Saint Père ne soit pas du ressort du spectaculaire, le curé pense qu’il est temps que les Centrafricains se fassent guérir de leur cécité spirituelle qui est plus grave que la cécité physique. Il reste à savoir si les chrétiens pourront relever le défi. Viendra ou viendra pas ? La question se pose. Mais il faut quand même que le Saint Père vienne pour conjurer les vieux démons qui tiennent encore la RCA sous leur coupole.

 

Pétrus KASSALO

Bangui: Le MLPC se fait rallier par des partis politiques à travers des protocoles d’accords

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(Corbeau News Centrafrique)

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Le MLPC se fait rallier par des partis politiques à travers des protocoles d’accords

 

Bangui, (C.N.C), 26-10-205

 

A l’approche des échéances électorales en Centrafrique, certaines formations politiques se fédèrent avec les unes et les autres. Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a signé, ce 24 octobre 2015, plusieurs accords électoraux avec les partis politiques dont le MDES, MPC, UDCA, et la plateforme des anciens députés de la troisième législature.
La signature de ces multiples accords politiques a eu lieu ce samedi au domicile de Martin Ziguelé candidat du MLPC. Cette signature de protocoles d’accords politiques a vu la présence de nombreux cadres et militants de MLPC ainsi que ceux des autres partis signataires. Au tour de rôle, le président du MLPC a procédé à la signature successive d’accord électoral avec les uns et les autres.
En premier lieu de ce mariage politique, le MLPC s’est fait rallier avec le Mouvement Citoyen Patara (MPC) représenté par son 2ème vice-président Marcel Yangué Boyfini, ensuite avec le Collectif des Anciens députés de la troisième législature représenté par Joseph Malemindou et Jean-Marc Meiganga, et enfin le Mouvement pour la Démocratie et l’Evolution Sociale (MDES) représenté par son président Patrick Bienvenu Dalemet Rebailé. Pour l’Union des Démocrates Centrafricains (UDECA) représentée par son Président Faustin ZAMETO, précisons-le, la signature du protocole d’accord électoral a eu lieu il y a quelques semaines.
« Le président du MLPC est un homme de consensus. C’est pendant que le MLPC était encore au pouvoir que nous étions élus députés au temps du président Ange Félix Patassé. Mais pourquoi ne pas montrer notre gratitude envers ce grand parti qui est le MLPC. Voici là le sens de notre ralliement au MLPC. Nous allons faire de tous nos mieux pour soutenir Martin Ziguelé afin qu’il remporte cette élection au premier tour », a déclaré Joseph Malemindou représentant du collectif des anciens députés à la signature de cet accord électoral.
Tous les partis signataires de cet accord électoral se sont convenus de respecter leurs engagements. De part et d’autres, ils s’interdisent de signer un Protocole d’Accord similaire avec un autre candidat ou une autre plate-forme pour les élections présidentielles et législatives de 2015. Un tel acte entraînerait, d’après l’article 7 de ces accords, la rupture d’office du présent protocole d’accord électoral.
Selon l’article 5 des accords, le MLPC et les formations politiques qui soutiennent le candidat Martin Ziguelé, s’engagent à mutualiser leurs moyens humains, financiers et matériels en vue de la campagne électorale. Ces moyens humains, financiers et matériels évoqués à l’article 5 seront mis, d’après l’article 6 de l’accord, à la disposition de la Direction Nationale de Campagne (DNC) du MLPC dirigée par Christian Touaboy, et gérés selon les modalités à convenir.

A la fin de la campagne électorale, précise toujours l’article 6, il sera dressé dans les quinze jours qui suivent par les parties un rapport de gestion des moyens octroyés et auquel seront annexées les pièces justificatives
En cas de victoire du candidat du MLPC à l’élection présidentielle de 2015, l’article 4 du protocole d’accords stipule que les parties contractantes s’engageront par un protocole d’accord politique pour la gestion des affaires publiques.

En prenant la parole, le président du MLPC Martin Ziguelé a rassuré les militants de son parti ainsi que les leaders des partis politiques signataires des accords électoraux sur la victoire des scrutins de fin 2015. Pour lui, le MLPC recherche l’unité, la stabilité des institutions en République centrafricaine.

« Ce que nous recherchons à travers la signature de ces protocoles d’accords c’est une photographie la plus large possible des Centrafricains. Vous savez, ce qui manque dans notre pays c’est la stabilité, la solidité des institutions. Ce n’est pas après les élections qu’il faut aller chercher à créer un courant d’opinion majoritaire, mais c’est avant qu’il faut discuter avec les partis politiques. L’union fait la force et l’a dit Boganda : malheur à l’homme seul », a martelé Martin Ziguelé.

Par ailleurs l’article 2 dudit accord prévoit que pour l’élection présidentielle, les partis signataires s’engagent, par le présent protocole, à soutenir la candidature du président du MLPC Martin Ziguelé dès le premier tour. Pour les élections législatives, chacun des partis présente des candidats dans la circonscription de son choix, d’après les dispositifs de l’accord. Or à l’article 3, les parties s’engagent, lors du second tour des élections législatives, à désister au profit du candidat le mieux placé.

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Bangui, Eric NGABA Pour CNC

CENTRAFRIQUE: REMY DJAMOUSS DISTRIBUE DES KITS SCOLAIRES AUX ENFANTS VICTIMES DE LA CRISE

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(Corbeau News Centrafrique)

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REMY DJAMOUSS DISTRIBUE DES KITS SCOLAIRES AUX ENFANTS VICTIMES DE LA CRISE

 

Bangui, (C.N.C), 26-10-2015

«L’homme n’est jamais si grand que lorsqu’il se penche pour aider un enfant », c’est la vision de l’ONG dénommée Centre pour la Promotion et la Défense des Droits de l’Enfant, CPDE en sigle, dirigée par Rémy Djamouss. Le CPDE a apporté, ce 24 octobre 2015, un soutien matériel aux enfants victimes de la crise en cours en République centrafricaine. Des kits scolaires dont des sacs contenant de cahiers, de trousses inclues de stylo, compas et bien d’autres effets scolaires ont été distribués aux 300 enfants vulnérables leur permettant de reprendre le chemin de l’école.

La remise officielle de ces kits scolaires a eu lieu ce samedi du 24 octobre, à l’espace culturel Linga Tèrè situé dans le 8ème arrondissement de Bangui. La remise s’est déroulée en présence de la représente de maire du 8ème, des parents d’enfants devant recevoir les kits. Au totale, 300 sacs avec des cahiers et stylos qui ont été distribués à ces enfants venus de différents arrondissements, notamment les plus touchés par la crise militaro-politique en République centrafricaine depuis 2013. Ces kits vont leur permettent de reprendre le chemin de l’école cette année.

« Pendant les évènements, nous travaillons en identifiant les enfants et les familles affectés par la crise. Nous apportons aujourd’hui notre soutien à ces enfants vulnérables, déplacés et orphelins de guerre qui sont en charge de leurs parents et d’autres sont en charge de leurs tuteurs. Ces tuteurs ont des enfants en leurs charges, et en plus de ces enfants, ils sont dans l’impossibilité de la prise en charge scolaire de ces enfants. Et donc nous, nous voulons beaucoup plus secourir ces enfants pour leur offrir les kits et grâce à l’appui de l’ambassade de France qui nous a offert 300 sacs scolaires » a fait savoir Rémy Djamouss.
L’ONG CPDE que dirige Rémy Djamouss, a reçu une aide matérielle de l’ambassade de France à Bangui qui a offert 300 kits scolaires. Les enfants bénéficiaires sont âgés de 7 à 14 ans, notamment les orphelins de guerre et victimes de la crise dont le CPDE apporte son soutien. Tous joyeux, les enfants ayant reçu ces fournitures scolaires comptent beaucoup reprendre le chemin de l’école pour, selon certains d’entre eux, aider le pays qui a tant souffert.
« Ces fournitures que j’ai reçues me permet d’aller étudier pour mon avenir et d’aider mon pays la République centrafricaine qui souffre. Je dis merci à ceux qui m’ont offert ce sac et les cahiers. Avec mes collègues, nous allons beaucoup étudier pour monter à la classe supérieure », s’est réjoui Benjamin Aladao, un élève de l’école Galabadja 2, bénéficiaire de ces fournitures.
Du coté des parents, le geste de CPDE vient à point nommé où les parents d’élèves se confrontent au problème de la prise en charge des enfants pour pouvoir reprendre normalement les études. Ils estiment pour eux que le don de ces kits à leurs enfants est un soulagement dans les lourdes charges dont ils font face. Comme l’a témoigné Jean de Dieu Magou, un parent d’élève venu du 7ème arrondissement de la ville de Bangui pour la circonstance.

« Un grand merci au CPDE avec ses collaborateurs, l’ambassade de France qui nous ont soutenus dans nos difficultés à payer les fournitures scolaires à nos enfants. Car nous avons passé un moment difficile dans cette crise. C’est vraiment un soulagement pour nous les parents de voir nos enfants recevoir ces fournitures ».

Par ailleurs, Rémy Djamouss a mis en garde les personnes de male intentions qui pourraient s’accaparer des sacs destinés à ces enfants et pourraient en faire un article de vente sur le marché de Bangui comme l’on constate souvent avec les sacs distribués par l’UNICEF. Aux parents, il leur a demandé de beaucoup veiller sur ces fournitures de peur que les adultes s’en approprient. Il en a ainsi interpellé le gouvernement d’assumer sa responsabilité de s’occuper de l’éducation qui, d’après lui, est une priorité dans un pays où le taux d’analphabétisme est à déplorer.
En outre, le président du CPDE a annoncé la formation professionnelle en couture en faveur des filles mères qui ont abandonné les études et qui éprouvent de difficultés dans leurs familles à s’occuper elles-mêmes de leurs enfants. Aussi avec le concours de l’ambassade de France à Bangui qui va louer la salle informatique du lycée Charles De Gaule, à en croire Rémy Djamouss, le CPDE va organiser la formation des filles en informatique d’ici le mois prochain.
« Aujourd’hui, nous déployons des efforts pour aider les personnes vulnérables mais nous n’avons pas encore toutes les possibilités d’aider car les cas sont nombreux. Et donc, si les partenaires sur qui nous comptons, peuvent nous appuyer dans notre objectif. Ce que nous faisons aujourd’hui, c’est pour aider le gouvernement dont la première responsabilité incombe. Le gouvernement doit essayer de définir une politique sociale pour s’occuper des personnes vulnérables », a martelé le président de CPDE.
Le Centre pour Promotion de Droit de l’Enfant (CPDE-RCA) est une Organisation Non Gouvernementale ayant un caractère d’association à vocation humanitaire et à but non lucratif. Il est totalement indépendant des partis et associations politiques, ainsi que de toute obédience religieuse. Comme son nom l’indique, le CPDE défend les droits fondamentaux de l’enfant quelle que soit sa nationalité, sa race et sa religion.
Depuis le début de la crise, le CPDE intervient dans les camps de déplacés et dans les quartiers de Bangui pour venir en aide aux personnes vulnérables, en particulier les femmes et les enfants. De nombreuses activités de formation et de sensibilisation sur les droits fondamentaux de l’enfant sont organisées par l’ONG.

 

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Bangui, Eric NGABA Pour CNC

Centrafrique: Les élèves de l’école Lakouanga dotés par Ecobank en fournitures scolaires

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(Corbeau News Centrafrique)

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Les élèves de l’école Lakouanga dotés par Ecobank en fournitures scolaires

 

Bangui, (C.N.C), 25-10-2015

 

Le 19 septembre dernier, le ministère de l’éducation nationale lançait solennellement la rentrée académique en République centrafricaine. Un mois plus tard, et ce malgré les malheureux derniers événements qui ont paralysé la reprise effective des classes, les élèves de l’école Lakouanga située dans le 2ème arrondissement de Bangui ont reçu, ce samedi 24 octobre 2015, des fournitures scolaires, une œuvre sociale de la banque panafricaine, Ecobank-Centrafrique. L’intervention d’Ecobank s’inscrit quant à elle, dans le cadre de ‘’Ecobank-day’’ (la journée d’Ecobank) qui est une journée retenue par la banque panafricaine dans toutes ses filiales, pour démontrer sa contribution citoyenne au développement des pays d’accueil.
Pour cette année-ci en RCA, ce sont les élèves de l’école Lakouanga qui sont les heureux bénéficiaires de cette action sociale. M. Maxim Ndema est le Directeur général adjoint d’Ecobank qui replace lui-même l’activité de ce samedi axée sur le thème ‘’ Ensemble pour un avenir meilleur à nos enfants’’ : « Nous ne saurons rester insensibles aux maux qui frappent notre continent, menaçant ainsi son développement. C’est ainsi qu’en RCA, à l’instar des deux précédentes années où nous avons successivement fait don à l’Université de Bangui en 2013 et en 2014 où nous avons fait un autre don à l’hôpital général, nous avons choisi l’école Lakouanga pour célébrer notre ‘’Ecobank-day’’. Pour cette année, ce sont des kits scolaires que nous fournissons aux élèves à travers l’Association des parents d’élèves (APE), afin de motiver à la reprise effective des classes en cette période où notre pays traverse une crise sans précédent. Ces actions rentrent dans nos objectifs en tant qu’entreprise citoyenne, en vue de contribuer au développement économique et sociale et aussi à la paix. »
En effet, le pactole qui a été remis par le DGA d’Ecobank à l’école Lakoaunga est constitué de 4000 cahiers, 2000 paquets constitués de crayons, règles et compacts, etc. 2000 protège-cahiers, 2000 stylos, 250 cartons de craie, 800 ardoises pour les classes élémentaires. M. Maxim Ndema a tenu à préciser que « Nous ne sommes pas des humanitaires, mais nous sommes des humains. » pour justifier qu’Ecobank n’est pas que commercial, mais elle est aussi sociale et surtout citoyenne.
M. Paul Vondo président de l’Association des parents d’élève de Lakouanga a réceptionné le don. Il salue à sa juste valeur le soutien d’Ecobank en mettant en lien avec la crise politiqco-sécuritaire actuelle en RCA. « La dernière crise que nous avons connue a totalement bouleversé notre programme de l’année scolaires de cette année. Nous pensons que ce geste qu’Ecobank vient de poser aujourd’hui à l’endroit de l’école Lakouanga aura non seulement son impact positif sur la reprise timide des classes, mais motivera également nos enfants à reprendre rapidement le chemin de l’école en attendant l’appui de leurs parents. » a-t-il déclaré.
Même sentiment pour le Directeur de cabinet du Ministère de l’éducation nationale, Jean Dominique Ndarata, représentant personnel de son ministre : « Le Département de l’éducation nationale et de l’enseignement technique éprouve d’énormes difficultés quant à la rentrée scolaire 2015-2016. Ces difficultés s’inscrivent dans le cadre de la crise que notre pays a connue et ont eu des conséquences énormes sur le système éducatif national. A cet effet, nos partenaires qui sont les parents d’élèves ne sont pas épargnés et l’étude de nos enfants en pâtisse étant donné que les parents manquent de tout pour accompagner leurs enfants. C’est en cela que se justifie tout le remerciement du gouvernement, à travers ma voix à Ecobank pour son appui. »

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DGA écobank Maxim Ndema

Bangui, Fred KROCK Pour CNC

Centrafrique: L’ancien Coordonnateur des anti-balaka, Patrice Edouard Ngaïssona, candidat à la prochaine présidentielle

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(Corbeau News Centrafrique)

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L’ancien Coordonnateur des Anti-Balaka, Patrice Edouard Ngaïssona,

candidat à la prochaine présidentielle

Bangui, (C.NC), 25-10-2015

 

La liste des candidats déclarés à la prochaine présidentielle en République centrafricaine n’a cessé de s’agrandir. Jeudi 22 octobre, la Direction de campagne de l’ex-Coordonnateur général des anti-balaka, président du Parti centrafricain pour l’unité et le développement (PCUD) et président de la Fédération centrafricaine de football, Patrice Edouard Ngaïssona, a animé un point de presse à l’hôtel Ledger Plazza Bangui. Un seul message : Patrice Edouard Ngaïssona est candidat à la prochaine présidentielle « pour un Centrafrique nouveau et émergent ».
Pendant que les autorités de la transition, les responsables de l’ANE et la communauté internationale se battent encore pour sortir un nouveau chronogramme électoral, du fait de l’impossibilité de la tenue du chronogramme actuel, les partis politiques et plus précisément les candidats aux prochaines élections affutent leurs armes.

Patrice Edouard Ngaïssona entre dans la course à la présidentielle. Sa Direction nationale de campagne a annoncé sa candidature en indépendant, jeudi dernier. C’est sous un applaudissement assourdissant que Eloge Koy, Secrétaire général de la DNC a fait son annonce, une annonce qui intervient au moment où le candidat est absent du territoire national.

« Face à l’urgence de la gravité actuelle de notre pays, et la nécessité de s’inscrire dans la trajectoire de la philosophie politique du Président fondateur Barthelemy Boganda, exprimée à travers ces cinq célèbres verbes, nous nous adressons à vous ce jour, jeudi 22 octobre 2015, pour vous dire que nous avons le bonheur suprême d’annoncer solennellement que son Excellence, M. Patrice Edouard Ngaïssona se porte candidat pour devenir président de la République centrafricaine. » a-t-il déclaré.
D’aucuns se poseraient certainement la même question posée par M. Koy : « Pourquoi cette candidature ? » Puisqu’il y en a déjà une soixantaine pour un seul fauteuil présidentiel. Mais, la réponde du Secrétaire général n’a pas tardé : « Patrice Edouard Ngaïssona est seul qui peut unir le peuple centrafricain ; le seul qui s’est soucié de la survie du peuple centrafricain pendant que tous les autres avaient pris la poudre d’escampette face à la tempête du mal qui s’est acharnée sur les familles centrafricaines tant chrétiennes que musulmane ; le seul qui est capable d’oser, d’agir, d’entreprendre et de construire pour changer les conditions de vie du peuple et rendre le plus difficile, envisageable ; le seul qui est capable de créer les conditions de travail et du bien-être socio-économique pour tous ; le seul qui est passionné par l’idée de relancer et de moderniser l’agriculture, facteur productif des principales sources des devises de notre pays grâce à la fertilité du sol , aux conditions climatiques et biodiversité. Nous croyons qu’il n’y a pas de fatalité. »
L’autre aspect qui galvanise la Direction nationale de campagne de Ngaïssona, c’est que ce dernier, émanation donc de la ‘’volonté populaire’’ allusion faite au mouvement révolutionnaire dont Ngaïssona était Coordonnateur général, devrait jouir d’une grande popularité acquise sur cette parcelle politique.

Car, selon Koy, « En face, il n’y a personne. Ceux qui sont en face sont ceux qui ont contribué au désastre du peuple centrafricain. Ils sont tous repérés par les centrafricains et, comme dit l’adage, un homme repéré un est homme mort. Ils sont politiquement morts et enterrés depuis longtemps. »
Cette candidature est aussi la résultante d’une lecture patriotique de ses porteurs, comme l’a exprimé le Secrétaire général en ces termes : « Voilà depuis plus de 50 ans que la République centrafricaine a accédé à la souveraineté nationale. Nul n’ignore qu’elle dispose d’énormes potentialités économiques, parmi lesquelles les fabuleux gisements pétrolifères, les immenses ressources énergétiques, forestières, minérales et une diversité de minerais métalliques qui sont encore inexploitées faute d’une politique viable et efficiente de promotion économique et sociale.

Malgré l’existence remarquable de ces potentialités économiques qui devraient servir au développement du pays, le peuple continue de souffrir sous le joug e la précarité et de la pauvreté. Qu’à cela ne tienne, le pays est fragmenté à la fois socialement, économiquement et politiquement. Les centrafricains ne savent plus vivre ensemble et le bien collectif est désintégré… »
Entre temps, Ngaïssona avait fondé un parti politique dénommé PCUD (Parti centrafricain pour l’unité et le développement qui peine d’accréditation dans les coffres du ministre de l’Administration du territoire. C’est ce qui explique la présentation en indépendant de Ngaïssona à la prochaine présidentielle.
Notons que les journalistes se sont intéressés à la proximité de Ngaïssona avec les anti-balaka devenus aujourd’hui de la mère à boire pour les populations civiles, notamment ceux des 5ème, 8ème, 4ème et 3ème arrondissements de la capitale à travers les actes de braquages appelés ‘’cousquette’’.

En réponse, le Secrétaire général pense plutôt que c’est un atout du fait que ce mouvement est l’émanation du peuple pour faire front devant les envahisseurs et les exterminateurs de la nation.
Rendez-vous est donc donné le 2 novembre prochain pour l’investiture de Patrice Edouard Ngaïssona.

 

Bangui,  Fred KROCK Pour  CNC

 

Bangui: Stephen O’Brien annonce un appui de 12 millions de dollar en faveur de l’urgence humanitaire

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(Corbeua News Centrafrique)

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Stephen O’Brien annonce un appui de 12 millions de dollar en faveur de l’urgence humanitaire

 

Bangui, (C.N.C)25-10-2015

 

 

Séjournant depuis mardi 20 octobre dernier en terre centrafricaine, le Secrétaire général adjoint des Nations unies en charge de secours humanitaires Stephen O’Brien a achevé sa visite ce jeudi 22 octobre 2015. A l’issue de cette visite qui l’a conduit dans les sites de déplacés de Bangui, notamment à l’église Saint Sauveur et au Km5, ainsi qu’à l’intérieur du pays à Dékoa, O’Brien a annoncé un nouveau financement en vue d’appuyer l’action humanitaire en RCA. « Suite à ma visite, j’annonce un nouveau financement de 12 millions de dollars américains soit 6 milliards de Francs Cfa du Fonds d’urgence des Nations unies pour appuyer la réponse humanitaire. » a-t-il déclaré lors de la conférence de presse qui a sanctionné la visite.
De l’impression qui s’est dégagée de la visite du Secrétaire général Adjoint, il affirme avoir vu de ses propres yeux le désarroi de la population centrafricaine. « J’ai pu me rendre compte de la souffrance et de la résilience des populations déplacées suites aux évènements récents. J’ai pu observer de l’autre côté, la grande générosité du peuple centrafricain, en particulier celle démontrée par des milliers de personnes envers leurs frères et sœurs qui sont dans le besoin. C’est pourquoi, je voudrais m’adresser au peuple centrafricain pour lui exprimer toute ma solidarité dans cette période difficile. Il ne faut pas que les actes posés par certains individus puissent vous décourager dans votre détermination pour un avenir meilleur. » a noté O’Brien.
Sur les perspectives, puisqu’il s’agit justement de constater personnellement la réalité humanitaire en vue du renforcement de son plaidoyer, le Secrétaire général Adjoint a indiqué que « les défis les plus importants en RCA, c’est de poursuivre et d’accroître l’assistance aux personnes vulnérables, en additionnant les services sociaux de base. Aussi, il faut assurer la protection des civils, car comment les gens peuvent se sentir en sécurité quand il y a des violences fragmentées ? Certes, l’impression générale montre l’amélioration de la situation sécuritaire, on voit des gens qui circulent, mais toutefois, l’on doit reconnaitre que la situation reste fragile et qu’un petit incident peut avoir des conséquences dramatiques. C’est justement là que nous devons le plus investir avec la contribution des personnes de bonne foi. »
Pour terminer, O’Brien rassure quant au soutien indéfectible des Nations unies au peuple centrafricain : « Soyons clairs que les Nations unies dans toutes leurs formes sont déterminées et resteront engagées aux côtés du peuple centrafricain dans cette période difficile. »

Bangui, Fred KROCK Pour  CNC

CENTRAFRIQUE: GERVAIS LAKOSSO DENONCE L’ACHARNEMENT DES AUTORITES DE TRANSITION

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(Corbeau News Centrafrique)

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GERVAIS LAKOSSO DENONCE L’ACHARNEMENT DES AUTORITES DE TRANSITION

Bangui, (C.N.C),10- 23-2015

 

Rien ne va plus entre les autorités de la transition et les membres du groupe de travail de la société civile centrafricaine depuis les derniers évènements ayant conduit aux tentatives de déstabilisation du régime transitionnel. La présidente de la transition Catherine Samba Panza accuse le Coordonnateur du groupe de la société civile d’avoir contribué à la déstabilisation de son régime alors qu’il reçoit souvent, selon la présidente, des fonds de ses mains. Des accusions que Gervais Lakosso balaie d’un revers de la main et parle plutôt d’un acharnement visant à ternir son image, lors d’une conférence de presse tenue ce 20 octobre 2015 à Bangui.
Devant une vingtaine des journalistes, les membres du groupe de travail de la société civile centrafricaine accusés par les autorités de transition d’avoir contribué aux tentatives de coup d’Etat dernier ont fait une mise au point sur la situation. Lors de cette conférence de presse, Gervais Lakosso assisté par Valérie Blandine Danga, a précisé que le groupe de travail de la société civile mène ses activités en toute in dépendance avec l’appui de ses partenaires nationaux et internationaux. Sur les fonds évoqués par la présidente de transition, le Coordonnateur groupe de travail de la société civile a souligné qu’il n’a jamais reçu de l’argent à titre personnel d’aucune autorité de la transition.
« Aucun membre du groupe de travail n’a jamais reçu de l’argent à titre personnel de la présidence, ni du gouvernement. Surtout le Coordonnateur du groupe de travail, Sieur Gervais Lakosso n’a jamais demandé, ni reçu de l’argent à titre personnel de la présidente et du gouvernement. Nous mettons à défie quiconque peut prouver le contraire », a déclaré Gervais Lakosso.
Par ailleurs, Gervais Lakosso a indiqué que les décharges et rapports d’utilisations des subventions que le groupe de travail de la société civile a reçues de la part de la présidence de transition pour les forums de la société civile sont disponibles à vérifiés.
« Nous affirmons avoir reçu trois subventions de 3.000.000, de 2.000.000, et de 1.500.000 fcfa de la part de la présidence de la République pour le forum de la société civile en juin 2014, pour l’atelier stratégique du groupe de travail en novembre 2014 et pour le pré forum de la société civile en avril 2015. Les décharges et rapports d’utilisation de ces fonds sont disponibles et consultables », a-t-il précisé.
Les autorités de transition, très soucieuses du déclin de leur pouvoir de peur de ne pas le perdre, accusent tout le monde. Tous ceux qui sont suspectés d’avoir contribué aux tentatives de déstabilisation de pouvoir de Bangui lors de l’insurrection du 28 septembre dernier, sont aujourd’hui dans les tigres de la transition. Ils ont vu leurs comptes bancaires gelés, de surcroit la suspension de paiement de leurs salaires comme fonctionnaires de l’Etat. C’est le cas pour les membres du groupe de travail de la société civile que les autorités de la transition ont rendus responsables de tentatives de coup d’Etat à Bangui pour leur appel à la désobéissance civique. Ces derniers démontent toute implication liée aux derniers évènements dans la capitale.
Conséquence, des comptes bancaires bloqués en plus de la suspension du versement de leurs salaires, ils dénoncent cette machination. Les membres du groupe de travail la société civile ont affirmé qu’ils n’ont jamais été associés ni de loin ni de près aux actions politiques de déstabilisation ni à celles des groupes ayant choisi la lutte armée comme mode de revendication et d’expression.
« Nous nous étonnons de ce que le gouvernement de transition ne s’intéresse nullement aux auteurs des crimes imprescriptibles qui ont secoué le pays, ni aux chefs de guerre qui agissent ouvertement pour s’emparer du pouvoir par les armes et s’emploie par des méthodes d’un autre temps à traquer les organisations de la société civile et leurs leaders qui n’ont fait que jouer leur rôle citoyen », a martelé le Coordonnateur.
Evoquant la question de la concertation qui se poursuit au palais présidentiel où la présidente de transition échange avec une partie des forces vives de la nation, le groupe de travail de la société civile estime que cette concertation est loin d’être la bonne démarche, et c’est de nature, selon la société civile, à compliquer la situation surtout que la sécurisation et la protection de la population civile n’est pas à l’ordre du jour et ne connait pas, a-t-il poursuivi, de dispositions pratiques efficaces.
« Nous invitons le peuple centrafricain à ne pas céder aux manipulations de tous les ordres et de rester mobiliser pour continuer à revendiquer notre droit à la sécurité et au bien être », a-t-il conclu.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

Bangui: Des orphelins de guerre et enfants soldats inscrits à l’école par la Miss-Centrafrique Flora Abiba

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(Corbeau News Centrafrique)

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Des orphelins de guerre et enfants soldats inscrits à l’école par la Miss-Centrafrique Flora Abiba

 

Bangui, (C.N.C), 21-10-2015

 

La formation des jeunes et la promotion de l’éducation des enfants restent toujours au centre des préoccupations de la Miss-Centrafrique Flora Abiba Ngahally élue en mars 2015. Fidèle à son combat pour la jeunesse, la Miss-Centrafrique vient une fois de plus de voler au chevet des enfants vulnérables, en cette période de rentrée scolaire pour inscrire une vingtaine à l’école. Flora Abiba Ngahally, à travers son Ong ‘’La Colombe’’ a procédé lundi 19 octobre 2015, à l’inscription de certains enfants démunis, notamment des orphelins de guerre et les enfants relâchés par les groupes armés. La première étape d’inscription a concerné 17 enfants dont 07 ont été inscrits à l’Annexe de l’école New Tech de Miskine et 10 autres à l’Ecole privée espoir de la nation (EPEN) dans le 4ème arrondissement. Ce sont au total, une vingtaine d’élèves qui bénéficieront de ce soutien de la Miss-Centrafrique pour la paix.
La première étape de cette campagne d’inscription a débuté hier, lundi où deux établissements, à savoir l’annexe Newtech de Miskine et l’EPEN dans le 4ème arrondissement qui ont accueillis les enfants inscrits par la Miss Flora.
Au sortir de l’établissement de l’EPEN, la Miss situe sur les motivations ayant présidé à l’acte qu’elle a posé. « L’école est pour tout le monde, qu’on soit issu d’une famille démunie ou riche. Il s’agit pour nous de montrer l’importance de l’éducation des enfants qui sont l’avenir de demain. Et donc, une richesse pour le pays. C’est un geste modeste certes, mais il s’agit également d’inciter les parents et les autorités de notre pays à veiller à l’éducation des enfants. On déplore les ruptures des cours qui interviennent de temps en temps par rapport à la situation sécuritaire du pays. Mais, il ne faut pas baisser les bras, il faut le faire, car pour les parents, ce sera leur fierté de voir leurs enfants obtenir des diplômes. » a-t-elle déclaré.
Rappelons au passage que ces inscriptions sont le fruit de la cérémonie de collecte de dons organisée par l’Ong ‘’La Colombe’’ le mois dernier. Effectivement, les fonds collectés ont permis l’inscription d’une vingtaine d’enfants vulnérables.
Le geste posé par ‘’La Colombe’’ a été un véritable soulagement pour les parents des enfants inscrits, à l’image de Marceline Jingama la maman de l’élève Freddy Jingama inscrit à l’école EPEN. Selon elle, « c’est le travail qui revient d’abord aux autorités de notre pays. Nous, les veuves et les orphelins qui sont à notre charge, avons de réelles difficultés pour vivre. Nous manquons de tout. Mais si notre fille a décidé de nous venir en aide pour inscrire nos enfants dans des écoles privées, nous ne pouvons que dire merci. »
Quant au Directeur de l’école EPEN, « c’est pour la première fois que nous voyons une association se préoccuper des question d’inscription des enfants à l’école. En plus de l’originalité de l’initiative, il est encourageant que les autres Ongs et Associations qui foisonnent dans notre pays puissent en faire autant. »
Notons que Miss-Centrafrique Flora Ngahally accorde du prix à l’épanouissement de la jeunesse centrafricaine. En témoigne le discours phare qu’elle a tenu sur la situation des enfants et des jeunes au Forum national de Bangui, ainsi que plusieurs actions dont des remises des kits scolaires dans des écoles au niveau de Bangui. Pour le suivi des enfants vulnérable que son Ong ‘’La Colombe’’ vient d’inscrire dans des écoles privées de la place, Flora Ngahally compte sur le contrat parents d’élèves-établissements scolaires – Ong ‘’La Colombe’’.

Bangui, Fred KROCK Pour CNC

Centrafrique: Gervais Lakosso réitère les onze revendications de la révolution ‘’Le Temps de Bêafrîka’’

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(Corbeau News Centrafrique)

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Gervais Lakosso réitère les onze revendications de la révolution ‘’Le Temps de Bêafrîka’’

 

Bangui, (CNC), 21-10-2015

 

Intimidé, menacé, puis traqué par l’exécutif de la transition et plus principalement par le Premier ministre Mahamat Kamoun qui voulait sa tête à tout prix, le Coordonnateur du Groupe de travail de la société civile et initiateur du mouvement révolutionnaire ‘’Le temps de Bêafrîka’’ Gervais Lakosso réveille les ambitions de la vision citoyenne qu’il a portée au nom de la souffrance du peuple.

A bâtons rompus avec les professionnels des médias, ce mardi 20 octobre 2015, Gervais Lakosso a dénoncé les trafics d’influences orchestrés par le gouvernement contre lui ; il a rejeté en bloc les affirmations de Catherine Samba Panza au sujet de l’argent qu’elle lui aurait donné et ; il a réitéré la détermination de la société civile sur les points de revendications de la révolution ‘’Le temps de Bêafrîka’’.
« Je n’ai pas peur de la justice ; je n’ai d’ailleurs peur de rien. Parce je n’ai pas des ambitions démesurées. » a déclaré Gervais Lakosso pour parler de la pression politique qu’il subit en ce moment. Il ajoute « Ce n’est pas aujourd’hui que je subis des menaces, car les Séléka en leur temps m’ont menacé de mort, ce qu’ils n’ont pas pu faire ; au contraire ce sont eux qui sont partis du pouvoir.

Les Anti-balaka à leur tour ont pris ma voiture et m’ont menacé d’être complice des musulmans, ils n’ont pas réussi à me faire du mal. Cela ne veut pas dire que je suis un super homme, mais simplement parce que je défends des causes justes, et pour cela Dieu me protège. ».

Cependant, là où la pression politique bat son plein, en plus de la pressante demande tous azimuts d’ « enlever l’immunité parlementaire » en vue de procéder à son arrestation et sa traduction en justice, le gouvernement a tout fait pour bloquer les comptes de Gervais Lakosso et sa collègue Blandine Tanga. Selon cette dernière, « le gouvernement a procédé par coups de téléphone pour bloquer mes comptes à la BPMC sans un document juridique qui atteste de la levée de mon immunité parlementaire, ni de ma condamnation par les instances de notre pays. » Ce que l’activiste Anthropologue qualifie « des pratiques du temps des ‘’trocs’’ ».
S’agissant des affirmations de la présidente de la transition qui aurait donné beaucoup d’argent à Gervais Lakosso, ce dernier reconnait avoir émargé chez Samba Panza, mais pas à son nom propre ; plutôt au nom de la plateforme de la Société civile qu’il représente. « Nous affirmons avoir reçu trois subventions de 3.000.000 F.Cfa, de 2.000.000 F.Cfa et de 1.500.000 F.Cfa de la part de la présidence de la République pour le Forum de la société civile en juin 2014 ; pour l’atelier stratégique du Groupe de travail de la société civile en novembre 2014 et ; pour le pré forum de la société civile en avril 2015. » a-t-il reconnu avant de préciser qu’ « aucun membre du groupe n’a jamais reçu de l’argent à titre personnel de la présidence, ni du gouvernement. »

Par ailleurs, si Catherine Samba Panza a choisi la tribune de sa « concertation » encore en cours pour dénigrer les activistes de la société civile qui percevraient dans sa poche, Gervais Lakosso lui, a souhaité être convié et que cette campagne de dénigrement puisse se faire en sa présence. Car selon lui, la présidente intérim ne pouvait pas prononcer ces propos si lui Lakosso était dans la salle.

Heureusement, Samba Panza n’a convoqué que des bénis oui-oui pour l’exalter. D’ailleurs, Lakosso persiste et signe qu’une concertation digne du nom soit organisée par la présidente avec un quorum de cinquante (50) participants issus essentiellement des Pouvoirs publics ; des entités politiques et ; de la société civile pour débattre des vrais problèmes de l’heure.

Au passage, Gervais Lakosso a indiqué qu’il y a eu beaucoup d’amalgames autour des mouvements de désobéissance civile organisés par ‘’Le temps de Bêafrîka’’. « Nous n’avons jamais été ni de loin, ni de près aux actions politiques de déstabilisation ni à celles des groupes armés ayant choisi la lutte armée comme mode de revendication et d’expression.

Nous ne sommes ni auteurs, ni coauteurs de la marche et des actes de vandalisme du lundi 28 septembre 2015 et la tentative de déstabilisation du régime en place dont les auteurs présumés sont connus des instances judiciaires appelées à prouver leur culpabilité… » a-t-il relevé.

Mais, puisque de l’avis de Lakosso, les revendications portées par son mouvement n’ont pas encore trouvé satisfaction, la lutte continue. « Nous réaffirmons notre adhésion aux onze revendications du mouvement ‘’Le temps de Bêafrika’’ et insistons que la meilleure forme de concertation comme sollicitée par notre onzième revendication est une assise entre toutes les forces vives de la nation pour échanger de vives voix et trouver des solutions consensuelles pour résoudre définitivement la crise actuelle et aller aux élections de manière sereine. »

Pour terminer, Lakosso a fait un clin d’œil sur le Coordonnateur humanitaire Aurélien Agbeonci qu’il trouve les propos très discourtois et peu diplomatiques envers le peuple centrafricain, à commencer par les autorités politiques. Le Coordonnateur du groupe de travail de la société civile a tenu à rappeler au Coordonnateur humanitaire qu’il a demandé le départ de la Séléka, il a obtenu ; il a demandé le départ de Babakar Gaye, il a obtenu…

Bangui Fred KROCK Pour CNC

Centrafrique: Fédérales 2015 Un gouvernement libéral majoritaire

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(Corbeau News Centrafrique)

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Fédérales 2015

Un gouvernement libéral majoritaire

 

Bangui, (T.V.N), 20-10-2015

 

Justin Trudeau marchera dans les pas de son père et retournera au 24 Sussex à Ottawa, à titre de premier ministre d’un gouvernement majoritaire.

«Ce soir, le Canada retrouve un peu de lui-même, le Québec retourne au gouvernement du Canada», a insisté le nouveau premier ministre en livrant un discours rassembleur et promettant une ère de changement pour le Canada.

Devant la victoire sans appel des libéraux de Justin Trudeau, le premier ministre Stephen Harper n’a pu que reconnaître que «la population canadienne a élu un gouvernement libéral, résultat que nous acceptons sans hésitation», dans un bref discours, dans lequel le chef conservateur n’a pas abordé le sujet de son avenir politique.

Stephen Harper avait toutefois envoyé une note au président du Parti conservateur, quelques minutes avant de monter sur la scène. Il lui a demandé que soit nommé un chef intérimaire et que soit lancée une course à la direction du parti afin de lui trouver un successeur.

Au NPD, Thomas Mulcair a souligné avec humilité la victoire majoritaire obtenue par Justin Trudeau, qui a défié toutes les prévisions à l’issue de la 42e élection fédérale.

«Depuis le début, cette élection porte sur le changement et ce soir, les Canadiens ont tourné la page et ont rejeté la politique de la peur et de la division», a commenté Thomas Mulcair, accusant la défaite, mais savourant aussi celle des conservateurs de Stephen Harper.

Le choc est dur pour le NPD qui termine avec 37 députés élus ou en avance, alors que le parti en avait obtenu 103 en 2011.

«Il est évident qu’il existe des différences majeures entre nos partis. Au cours des 78 jours de la campagne, l’accent a été mis sur ces différences pour permettre aux Canadiens de faire un choix et nous acceptons leur décision avec humilité», a affirmé M. Mulcair, réélu dans Outremont.

Il a aussi terminé son discours par un «on continue», qui laisse peut-être sous-entendre qu’il compte rester en poste comme chef de sa formation.

De son côté, Gilles Duceppe a été le seul chef des grands partis à avoir perdu dans sa circonscription de Laurier Sainte-Marie, devancé par la députée du NPD Hélène Laverdière.

Par ailleurs, la chef des verts, Elizabeth May a fait une furtive apparition devant ses partisans en Colombie-Britannique pour les saluer, tout sourire, lorsque son élection a été confirmée.

Vague rouge

Loin d’assister au suspense annoncé, le Parti libéral a fait déferler un raz de marée rouge sur tout le Canada.

Les libéraux avaient besoin de 170 élus pour former un gouvernement majoritaire, ils sont en avance ou élus dans 184 circonscriptions sur 338, contre 101 pour les conservateurs, 42 pour le NPD, 10 pour le Bloc québécois et un siège pour le Parti vert.

Au Québec, le Parti libéral mène ou a été élu dans 40 circonscriptions, les conservateurs dans 12 circonscriptions, 16 pour le NPD et le Bloc compte 10 sièges élus ou en avance.

Au Québec, 35,5% des électeurs ont voté pour le Parti libéral, 25% pour le NPD, 17% pour les conservateurs et 20% pour le Bloc québécois.

Dans les provinces de l’Atlantique, l’équipe de Justin Trudeau a raflé toutes les circonscriptions disponibles (32), causant une véritable onde de choc au début de la soirée.

Au pays, les votes exprimés jusqu’ici étaient en faveur des libéraux dans une proportion de 40%, contre 32% pour les conservateurs et 19% pour le NPD, dont la chute a été vertigineuse par rapport à ses sommets dans les sondages.

Il s’agit d’une victoire significative et inespérée pour Justin Trudeau dont le parti n’avait fait élire que 34 candidats en 2011, laissant la formation politique au troisième rang à Ottawa.

En tout, près de 25,6 millions d’électeurs étaient inscrits sur la liste électorale pour cette 42e élection au Canada. Environ 3,6 millions de citoyens se sont rendus aux urnes lors du vote par anticipation.

À la dissolution de la Chambre au début du mois d’août, les conservateurs détenaient 159 sièges, les néo-démocrates 95, les libéraux 36, le Bloc québécois deux, Forces et démocratie deux, et le Parti vert deux également. Il y avait huit députés indépendants et quatre sièges vacants.

 

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Bangui, MAdison Fleury Elodiek KOSSI Pour CNC
TVA NOUVELE

Centrafrique: le pape François se rendra à la mosquée centrale de Bangui

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(Corbeau News Centrafrique)

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En Centrafrique, le pape François se rendra à la mosquée centrale de Bangui

Bangui , (C.N.C), 20-10-2015

Le pape François se rendra du 25 au 30 novembre au Kenya, en Ouganda et en Centrafrique. Les détails de ce qui sera sa première visite pontificale sur le continent africain ont été dévoilés lundi.

Les dates de la visite du pape François au Kenya, en Ouganda et en Centrafrique ont été confirmées le 10 septembre par le porte-parole du Saint-Siège, Federico Lombardi. « Le Saint-père effectuera un voyage pastoral en Afrique, du 25 au 27 novembre au Kenya, du 27 au 29 novembre en Ouganda, puis en Centrafrique les 29 et 30 », avait-il indiqué. Désormais, c’est le programme détaillé du souverain pontife que le Vatican a rendu public, lundi 19 octobre.

Le pape rencontrera à chaque fois les trois chefs d’État concernés (Uhuru Kenyatta, Yoweri Museveni et Catherine Samba-Panza) et célébrera dans chaque pays une messe (homélie). À Nairobi, il s’adressera au clergé et aux religieux en général puis aux séminaristes, avant de visiter le siège de l’ONU dans la capitale (avec un discours prévu).

Vendredi 27, il effectuera une visite au quartier pauvre de Kangemi (où il prendra aussi la parole) puis rencontrera la jeunesse au stade Kasarani (nouveau discours). En Ouganda, le pape se rendra aux sanctuaires anglican et catholique des Martyrs de Namugongo pour y commémorer la canonisation par le pape Paul VI en 1964 des premiers saints africains – 22 jeunes gens tués entre 1885 et 1886.

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Cardinal Monsengwo : « J’attends de la visite du pape François en Afrique un nouveau souffle pour l’Église »

Le pape à la mosquée centrale de Bangui

Pour son premier voyage sur le continent, le pape a choisi trois pays comptant une importante communauté catholique et en proie à des tensions civiles meurtrières. Le Kenya lutte contre les Shebab, qui ont multiplié les attaques meurtrières dans le pays depuis que l’armée kényane est entrée en Somalie en octobre 2011 pour les combattre.

En Centrafrique, la visite intervient aussi dans un contexte politique et sécuritaire tendu. Dans un pays en proie à de fortes tensions communautaires, le discours qu’il doit prononcer le 30 novembre devant la communauté musulmane dans la mosquée centrale de Bangui devrait être symboliquement très fort.

 

Bangui, Jeune Afrique

 

Centrafrique : François Bozizé fête son anniversaire à Pretoria

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(Corbeau News Centrafrique)

KNK

 

Centrafrique : François Bozizé fête son anniversaire à Pretoria

L’ancien président de la République centrafricaine n’a pourtant théoriquement pas le droit de voyager.

Soumis au régime de sanctions des Nations unies – il n’a donc théoriquement pas le droit de voyager -, François Bozizé a débarqué à Pretoria le 14 octobre, jour de son 69e anniversaire, selon plusieurs sources diplomatiques et sécuritaires.

Contacté, le ministère sud-africain des Affaires étrangères s’est refusé à tout commentaire. À Paris comme à Bangui, on goûte peu cette escapade, dont les tenants et les aboutissants restent encore flous. Fin août, les États-Unis étaient intervenus auprès de l’Ouganda, où Bozizé vit en exil, pour qu’il s’abstienne à l’avenir de toute activité politique.

 

Bangui, Jeune Afrique