jeudi, avril 23, 2026
Accueil Blog Page 101

L’économie centrafricaine plonge dans le rouge : Le budget 2025 creuse dangereusement le déficit public

0

L’économie centrafricaine plonge dans le rouge : Le budget 2025 creuse dangereusement le déficit public

 

Centrafrique.org/rca-le-projet-de-loi-des-finances-2022-a-ete-adopte-par-lassemble-nationale/le-ministre-des-finance-herve-doba/” rel=”attachment wp-att-52615″ data-wpel-link=”internal”>L'économie centrafricaine plonge dans le rouge : Le budget 2025 creuse dangereusement le déficit public
Le-ministre-des-finance-Herve-Doba – RCA : Le projet de loi des finances 2022 a été adopté par l’assemblé nationale

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Alors que l’Assemblée nationale vient de voter la loi de finances 2025, les chiffres présentés dans le rapport de la Commission Économie et Finances dressent un tableau préoccupant des finances publiques. Les dépenses s’envolent à 365,92 milliards de francs CFA, dépassant largement les 322,7 milliards de l’exercice précédent. Cette augmentation vertigineuse de plus de 43 milliards traduit une gestion budgétaire qui peine à maîtriser ses coûts.

 

La situation de l’économie centrafricaine traverse une période particulièrement délicate. Le taux de croissance affiché de 1,4% en 2024, qui devrait atteindre 2,9% en 2025, cache une réalité bien plus sombre. En tenant compte d’une inflation galopante de 4,1% en 2024 et 3,4% prévue pour 2025, l’économie centrafricaine  accuse en réalité un recul de 2,7% cette année, et les perspectives pour 2025 restent négatives avec -0,5%.

 

Les recettes intérieures peinent à atteindre leurs objectifs. À fin novembre 2024, elles n’ont été recouvrées qu’à hauteur de 134,37 milliards de francs CFA sur une prévision annuelle de 160,87 milliards, soit un taux de réalisation de 83,48%. Cette contre-performance touche l’ensemble des services fiscaux : la Direction générale des impôts indirects n’a réalisé que 72,84% de ses objectifs, tandis que la Direction générale des impôts directs plafonne à 79,84%.

 

Plus inquiétant encore, les dépenses ont largement dépassé les prévisions, atteignant un taux d’exécution de 118,98%. Le gouvernement justifie ce dérapage par le paiement d’arriérés, la charge des marchés financiers et des dépenses urgentes, mais cette situation fragilise davantage l’équilibre budgétaire.

 

Le déficit budgétaire de l’économie centrafricaine  prévu pour 2025 s’établit à 20,72 millions de francs CFA, soit 1,1% du PIB. Si ce chiffre paraît en amélioration par rapport au déficit de 1,7% en 2024, il masque une réalité plus complexe : le financement repose largement sur des ressources extérieures, avec 160,20 milliards de francs CFA attendus des partenaires internationaux.

 

Face à ces difficultés, le gouvernement mise sur plusieurs réformes structurelles : digitalisation du système fiscal, élargissement de l’assiette fiscale, renforcement des contrôles. Mais ces mesures suffiront-elles à redresser une situation financière qui ne cesse de se dégrader ? L’examen du budget 2025 par l’Assemblée nationale intervient dans un contexte crucial, alors que les discussions avec le FMI sur le programme de facilité élargie de crédit restent en suspens.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Par Alain Nzilo

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Mercy Corps abandonne sa mission humanitaire pour des cérémonies de médailles à l’Assemblée

0

Mercy Corps abandonne sa mission humanitaire pour des cérémonies de médailles à l’Assemblée

 

Centrafrique.org/Centrafrique-la-persistance-des-cultes-de-la-personnalite-un-frein-a-la-democratie/des-casquettes-et-echarpes-a-leffigie-de-touadera-portees-par-le-meme-linterdicteur-simplice-mathieu-sarandji/” rel=”attachment wp-att-63743″ data-wpel-link=”internal”>Mercy Corps abandonne sa mission humanitaire pour des cérémonies de médailles à l'Assemblée
Des casquettes et écharpes a l’effigie de Touadera portées par le même l’interdicteur Simplice Mathieu Sarandji

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 L’ONG internationale Mercy Corps a choisi de remettre vendredi dernier un ‘certificat de mérite’ au président de l’Assemblée nationale Simplice Sarandji pour son prétendu engagement envers la jeunesse. Une cérémonie qui intervient alors que cette organisation humanitaire, connue pour ses programmes, n’a présenté aucun projet concret pour les jeunes centrafricains cette année. Les observateurs s’interrogent sur cette pratique inhabituelle pour une ONG de cette envergure.”

 

Mercy Corps : une ONG qui perd ses repères

Mercy Corps, présente en Centrafrique depuis plusieurs années, a bâti sa réputation sur des programmes d’aide humanitaire et de développement. Pourtant, l’organisation s’aventure aujourd’hui sur un terrain nouveau : la distribution de médailles honorifiques aux personnalités politiques. Cette pratique tranche nettement avec ses activités habituelles d’assistance aux populations vulnérables et de soutien aux communautés locales.”

 

Une distinction sans fondement

Le ‘certificat de mérite’ remis au président Sarandji ne repose sur aucun critère visible. L’ONG n’a fourni aucune explication sur les réalisations qui justifieraient cette récompense. Les responsables de Mercy Corps, contactés par notre rédaction, restent évasifs sur le processus de sélection et les motivations de ce choix.

 

La réalité de la jeunesse centrafricaine

Dans les quartiers de la capitale Bangui et les ville de provinces, les jeunes centrafricains font face à des défis quotidiens : absence d’emplois, manque de formation professionnelle, accès limité à l’éducation. Les programmes concrets de Mercy Corps pour répondre à ces besoins essentiels se font pourtant attendre. La cérémonie de remise de médaille apparaît ainsi en décalage total avec les attentes de cette jeunesse.

 

4. Des enjeux diplomatiques discutables

Cette remise de médaille pose la question de l’indépendance des ONG internationales. En choisissant d’honorer une personnalité politique plutôt que de se concentrer sur ses missions premières, Mercy Corps prend le risque de compromettre la confiance des populations qu’elle est censée servir.

 

Cette cérémonie marque un précédent inquiétant dans l’action humanitaire en Centrafrique. Pendant que les organisations internationales distribuent des médailles, la jeunesse centrafricaine attend toujours des actions concrètes pour améliorer son quotidien. Les véritables enjeux du développement méritent mieux que ces cérémonies politique.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Aveugle, diplômé et exploité : À la Radio Centrafrique, Privat Gueregodoba produit des émissions sans salaire depuis 3 ans

0

Aveugle, diplômé et exploité : À la Radio Centrafrique, Privat Gueregodoba produit des émissions sans salaire depuis 3 ans

 

Aveugle, diplômé et exploité : À la Radio Centrafrique, Privat Gueregodoba produit des émissions sans salaire depuis 3 ans
Privat Gueregodoba dans le studio de la radio Centrafrique, interviewé par le journaliste Christian Aimé Ndotah. CopyrightNdotah

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Un jeune talent abandonné à son sort pleure dans le noir. À 27 ans, Privat Gueregodoba se rend à Radio Centrafrique quand il peut payer son transport. Ce père d’un enfant de 6 ans, devenu aveugle à 15 ans, produit une émission hebdomadaire sans percevoir le moindre franc. Une histoire qui dévoile la cruauté d’un système où le ministre de la Communication, Maxime Balalou, et son administration ignorent la détresse d’un jeune producteur non-voyant.

 

Un calvaire quotidien du producteur Privat Gueregodoba  dans l’indifférence totale

 

“Je n’ai même pas de quoi payer mon transport pour venir animer l’émission”, murmure Privat Gueregodoba au micro du journaliste Christian Aimé Ndotah, la gorge serrée. Derrière ses lunettes noires, ce diplômé en informatique adaptée cache une profonde blessure. Chaque mardi, il doit mendier quelques pièces pour rejoindre les studios de la Radio Centrafrique où il anime “Se-Douti Ti A Wa-Zein”. Quand l’argent manque, il reste chez lui, privant les auditeurs de son talent.

 

Un talent gâché par l’indifférence de l’État

 

La direction de Radio Centrafrique profite honteusement de sa vulnérabilité. Depuis 2021, Privat n’a jamais reçu le moindre franc CFA pour ses prestations. Ni salaire, ni pige, ni défraiement. Une exploitation éhontée qui perdure dans l’indifférence totale des autorités centrafricaines.

 

L’hypocrisie d’un système discriminatoire

 

Cette situation révoltante expose l’hypocrisie d’un système qui prétend intégrer les personnes handicapées. Le quota des handicapés dans l’administration centrafricaine reste à zéro, particulièrement pour les non-voyants. Les rares recrutements concernent uniquement les handicapés moteurs.

 

“Je n’ai pas envie de me promener aveugle”, répond Privat Gueregodoba quand le journaliste Christian Aimé Ndotah l’interroge sur l’absence de canne blanche. Une fierté touchante qui contraste avec le mépris des institutions. À 27 ans, ce père d’un enfant de 6 ans a perdu la vue progressivement entre 2009 et 2012, alors qu’il étudiait au séminaire de Sibut. Même les soins en Europe n’ont pu sauver sa vision.

 

Un ministre sourd aux appels de détresse de monsieur Privat Gueregodoba

 

Le ministre de la Communication Maxime Balalou reste étrangement silencieux face à cette situation scandaleuse de monsieur Privat Gueregodoba. Son ministère, doté d’un budget conséquent, n’a jamais débloqué le moindre franc pour soutenir ce jeune talent. Les promesses d’intégration des personnes handicapées restent lettre morte, pendant que Privat Gueregodoba survit miraculeusement.

 

“Comment peut-on laisser un jeune diplômé talentueux dans une telle précarité ?”, s’interroge un agent de la Radio Centrafrique sous couvert d’anonymat. “Le ministre visite régulièrement nos locaux, il connaît la situation de Privat Gueregodoba. Son inaction est inexcusable“.

 

Un ministère de la Communication étrangement muet

 

Le ministère de la Communication brille par son absence dans ce dossier. Aucune initiative pour équiper ce jeune producteur talentueux, aucun soutien financier, aucun dispositif d’accompagnement. La direction de Radio Centrafrique maintient une omerta honteuse sur cette exploitation.

 

Privat Gueregodoba incarne le paradoxe d’une société qui marginalise ses forces vives. Informaticien qualifié disposant de son propre ordinateur, il anime une émission radiophonique appréciée. Pourtant, l’État préfère le maintenir dans la précarité plutôt que valoriser ses compétences.

 

Appel à l’aide

 

Face aux micros de Christian Aimé Ndotah, Privat lance un appel poignant pour obtenir ne serait-ce qu’un moyen de transport. Une requête minimale qui souligne l’abandon total des autorités. Son émission hebdomadaire en sango, diffusée chaque mardi à 9h30, pourrait s’arrêter faute de moyens pour se déplacer.

 

Le silence assourdissant du ministre Maxime Balalou et l’exploitation éhontée de Privat Gueregodoba par la Radio Centrafrique révèlent la faillite morale d’un système. Pendant que les discours officiels prônent l’inclusion, un jeune talent aveugle erre dans les couloirs de la radio nationale, mendiant de quoi payer son transport. Une honte nationale qui exige une réaction immédiate des autorités. Le temps des belles paroles est révolu, Privat mérite sa dignité.

 

Le cas de Privat Gueregodoba symbolise l’échec d’un État incapable de protéger ses citoyens les plus vulnérables. Son combat quotidien pour exercer son métier, malgré l’absence totale de soutien, accuse un système gangrené par l’indifférence et la discrimination. Le gouvernement centrafricain doit cesser cette exploitation honteuse et donner à ce jeune talent les moyens de sa dignité.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Les transporteurs camerounais s’organisent contre les menaces de Wagner sur l’axe Béloko-Bangui

0

Les transporteurs camerounais s’organisent contre les menaces de Wagner sur l’axe Béloko-Bangui

 

Centrafrique.org/rca-blocage-de-circulations-a-zoukombo-les-transporteurs-camerounais-menacent/camion-routier-camerounais-greve/” rel=”attachment wp-att-26978″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/03/camion-routier-camerounais-grève-450×326.jpg” alt=”Les transporteurs camerounais s’organisent contre les menaces de Wagner sur l’axe Béloko-Bangui” width=”450″ height=”326″ />
Les camions de transports camerounais sur le corridor Béloko – Bangui

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 L’assassinat d’un chauffeur camerounais par des Mercenaires russes du groupe  Wagner le mois dernier avait provoqué une grève paralysante sur l’axe routier Béloko-Bangui. Après discussions avec les autorités centrafricaines et camerounaises, les transporteurs ont repris leurs activités, mais pas sans précautions.

 

Pour protéger leurs vies, les camionneurs camerounais ont mis en place un système d’alerte sophistiqué sur l’axe Béloko-Bangui. Via des groupes WhatsApp et par téléphone, ils s’informent mutuellement des mouvements suspects sur la route. La semaine dernière, ce dispositif a prouvé son efficacité la semaine dernière : un chauffeur en direction de Bossembélé a repéré des mercenaires russes du groupe Wagner à deux endroits :  à 25 km de Yaloké et près de Bossembélé. Il a immédiatement alerté ses collègues : “Tout le monde doit s’arrêter et dormir à Yaloké. Personne ne doit bouger”. Un message qui a été scrupuleusement suivi.

 

Cette prudence extrême des transporteurs camerounais sur le tronçon du corridor Béloko-Bangui  traduit leur méfiance envers les mercenaires russes, qui sont “imprévisibles” et dangereux. “Quand tu vois Wagner en déplacement, il faut faire très attention. Mieux vaut s’arrêter, dormir et repartir le jour“, explique un chauffeur interrogé par la rédaction du CNC.

 

En outre, pendant que la Centrafrique accueille Wagner à bras ouverts, le Tchad se trouve dans une position délicate. Encerclé par des zones d’influence russe – le Soudan et la Libye en guerre, la Centrafrique occupée par Wagner – le pays subit une pression croissante. Malgré sa puissance militaire considérable, comparable à celle du Rwanda qui assure seul sa défense, le Tchad montre des signes de rapprochement avec Wagner, bien que son président s’en défende.

 

Le Cameroun, quant à lui, maintient fermement sa position : pas besoin de Wagner. Le pays garde le cap et refuse toute ingérence des mercenaires russes sur son territoire, privilégiant son indépendance militaire et sécuritaire.

 

La situation montre comment les pays d’Afrique centrale adoptent des approches différentes devant l’expansion de Wagner dans la région : certains cèdent, d’autres résistent. Au milieu de ces tensions géopolitiques, les chauffeurs camerounais, eux, continuent leur travail essentiel, mais avec une vigilance accrue.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Le PRNC met fin à son accord avec la Croix-Rouge après l’exécution d’un de ses membres

0

Le PRNC met fin à son accord avec la Croix-Rouge après l’exécution d’un de ses membres

 

Centrafrique.org/bain-de-sang-dans-une-mine-centrafricaine-triple-assassinat-pres-de-ouadda-maikaga/rebelle_du_prnc_dans_la_haute_kotto/” rel=”attachment wp-att-77972″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/07/rebelle_du_prnc_dans_la_haute_kotto-236×450.jpg” alt=”Le PRNC met fin à son accord avec la Croix-Rouge après l’exécution d’un de ses membres” width=”236″ height=”450″ />
Rebelles du PRNC dans la Haute-Kotto

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Dans un communiqué officiel daté du 25 décembre 2024, le Chef d’État Major du Parti pour le Rassemblement de la Nation Centrafricaine (PRNC), Mahamat Deya, dénonce “l’acte inacceptable commis par les éléments des FACA (Forces Armées Centrafricaines) basées à Ouadda-Maïkaga contre l’un de ses hommes.

 

Selon le communiqué, les faits se sont déroulés alors que l’élément  du PRNC “effectuait une patrouille de reconnaissance aux abords d’un poste de contrôle que le mouvement avait établi pour garantir la sécurité de la population locale, selon le terme du communiqué. Malheureusement, une situation inhabituelle s’est produite : il a disparu sans laisser de trace.

 

Le communiqué précise qu’“après des investigations approfondies, il a été établi que cet élément a été appréhendé par les FACA sur le chantier de Padé situé à 50 km de Ouadda-Maïkaga. Il a été ligoté, violemment frappé et torturé avant d’être exécuté. Son corps sans vie a ensuite été placé dans un sac et jeté dans une rivière proche du chantier”.

 

Le Chef d’État Major du PRNC évoque ensuite un précédent plus pacifique : “À l’époque où j’étais au CPC, lors des combats de Nda, j’avais fait prisonniers 24 soldats des FACA. Cependant, j’ai fait preuve de retenue en respectant le droit international humanitaire. Ces prisonniers ont été traités avec humanité et libérés grâce à la médiation de la Croix-Rouge avec qui nous avons signé un document“.

 

Ensuite, le communiqué révèle les termes de cet accord : “Dans cet accord, il était stipulé que si l’un de mes hommes était capturé, en période de combat ou hors combat, les FACA devaient alerter la Croix-Rouge afin d’assurer son bien-être“.

 

Suite à cette violation, Mahamat Deya annonce : “À compter de la publication de ce communiqué, je déclare cet accord caduc. J’exige que tous les éléments des FACA se tiennent prêt car désormais la seule relation entre eux et nous sera celle de la guerre“.

 

La rédaction attend une réaction officielle des FACA concernant ces accusations graves.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Réformes et aide internationale : La Centrafrique joue son va-tout avec les bailleurs de fonds

0

Réformes et aide internationale : La Centrafrique joue son va-tout avec les bailleurs de fonds

 

Réformes et aide internationale : La Centrafrique joue son va-tout avec les bailleurs de fonds
Hervé Ndoba, ministre des finances et du budget de la Centrafrique

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Le rapport de la Commission Économie et Finances de l’assemblée nationale dévoile l’extrême dépendance de la Centrafrique envers ses partenaires internationaux. Pour 2025, le pays compte sur 162,20 milliards de francs CFA de ressources extérieures, un montant vertigineux qui représente près de la moitié du budget national. Cette situation place le pays dans une position délicate, où la moindre hésitation des bailleurs de fonds pourrait faire basculer l’ensemble de l’édifice financier de la Centrafrique.

 

L’architecture financière externe de la Centrafrique révèle une dépendance inquiétante de l’extérieur. Sur les 162,20 milliards attendus, 27,30 milliards proviennent d’appuis budgétaires directs, 125,40 milliards sont destinés au financement de projets, et 7,50 milliards constituent des prêts. Cette manne internationale maintient artificiellement à flot les finances publiques centrafricaines.

 

Les réformes structurelles exigées par les partenaires avancent au ralenti. Le train de réformes économiques et financières, pourtant condition sine qua non du soutien international, peine à produire des résultats tangibles. Les discussions avec le FMI sur la troisième revue du programme de facilité élargie de crédit s’enlisent, notamment sur la réforme du secteur des hydrocarbures en Centrafrique.

 

La préparation des élections présidentielles et l’exploitation économique prévue en 2025 ajoutent une pression supplémentaire. Les partenaires internationaux scrutent avec attention la capacité du pays à organiser ces échéances tout en maintenant le cap des réformes économiques. Un exercice d’équilibriste particulièrement périlleux.

 

Les conditionnalités des bailleurs se durcissent. Le FMI exige notamment l’atteinte d’un niveau précis de recettes intérieures,  255 milliards de francs CFA à fin décembre 2024,  et un strict contrôle du déficit primaire. Des objectifs qui paraissent hors de portée au vu des performances actuelles de l’administration fiscale de la Centrafrique.

 

Face à ces exigences, le gouvernement tente de gagner du temps. Les discussions se poursuivent avec le FMI, mais l’absence d’accord met en péril l’ensemble des financements extérieurs. Le pays risque un effet domino dévastateur : sans l’aval du FMI, les autres partenaires de la Centrafrique pourraient suspendre leurs appuis budgétaires.

 

Ceci dit, la  Centrafrique se trouve à la croisée des chemins. Entre la nécessité vitale des financements extérieurs et l’impératif des réformes structurelles, le pays doit trouver rapidement un équilibre viable. L’année 2025 s’annonce décisive : soit le pays parvient à convaincre ses partenaires de sa capacité à se réformer, soit il risque de voir se tarir une source de financement dont il ne peut actuellement se passer. L’avenir économique du pays se joue dans les prochains mois.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Bangui étouffe sous le bruit des lieux de culte

0

Bangui étouffe sous le bruit des lieux de culte : L’État reste sourd aux appels des citoyens

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2018/06/église-GIMAD-de-Bangui-300×225.jpg” alt=”Bangui étouffe sous le bruit des lieux de culte : L’État reste sourd aux appels des citoyens” width=”300″ height=”225″ />
Église GIMAD de Bangui

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Une cacophonie assourdissante déchire le silence nocturne près de l’hôpital communautaire de Bangui. Des haut-parleurs puissants diffusent des prières et des chants jusqu’à trois heures du matin, sans égard pour les malades. Cette scène, devenue banale dans la capitale centrafricaine, traduit l’anarchie qui règne autour des activités des lieux de culte.

 

Une prolifération incontrôlée des lieux de culte à         Bangui

 

Les chiffres exacts manquent, mais chaque quartier de Bangui compte désormais des dizaines d’églises et de mosquées. Ces établissements religieux poussent comme des champignons, souvent sans autorisation préalable du ministère de l’Administration du territoire. “Beaucoup de pasteurs s’autoproclament et créent leurs églises selon leur bon vouloir”, note Serge Bayombo, membre du parti URCA.

 

Le phénomène touche particulièrement les quartiers populaires, où des maisons d’habitation se transforment du jour au lendemain en lieux de culte. Ces installations sauvages ignorent toute réglementation sur le voisinage des écoles ou des centres de santé.

 

Un cadre légal existant mais inappliqué

 

Pourtant, l’arsenal juridique existe dans les placards du ministère de l’administration du territoire à Bangui. La loi n°07.018 du 28 décembre 2007 portant code de l’environnement stipule clairement dans son article 60 : “Sont interdites les émissions de bruit susceptibles de nuire à la santé de l’homme, de constituer une gêne excessive pour le voisinage et de porter atteinte à l’environnement“.

 

Le ministère de l’Administration du territoire dispose également d’une réglementation précise sur l’ouverture des lieux de culte. “Des procédures existent pour obtenir les autorisations nécessaires”, explique William Ndjapou, conseiller juridique. “Le problème se situe au niveau du suivi et du contrôle.”

 

Impact sur la santé publique, même à Bangui

 

Les conséquences de cette situation affectent directement la population. Les médecins signalent une augmentation des troubles du sommeil et du stress, particulièrement chez les enfants et les personnes âgées. Les élèves habitant près des lieux de culte peinent à se concentrer sur leurs devoirs.

 

“Ces nuisances sonores permanentes perturbent le développement cérébral des enfants”, alerte un neurologue de l’hôpital communautaire de Bangui. “Nous constatons aussi une hausse des cas de dépression liée au manque de repos“.

 

Une administration aux abonnés absents

 

Devant ce problème croissant, l’administration reste curieusement passive. Les services du ministère de l’Administration du territoire, pourtant chargés de la régulation des lieux de culte, brillent par leur absence sur le terrain. Les demandes d’interview adressées au ministre sont restées sans suite pendant deux semaines.

 

“Les techniciens qui doivent réglementer le fonctionnement de ces églises ne font pas leur travail”, déplore Elisée Nguimalé, coordinateur de l’Observatoire pour la Bonne Gouvernance. “C’est un laisser-aller total au vu et au su des autorités à Bangui“.

 

Des solutions qui tardent

 

Des initiatives ont pourtant existé par le passé. Sous la présidence Bozizé, le ministre Malonga avait tenté d’encadrer les activités des églises. Plus récemment, le ministre Yangana a initié une démarche similaire. Ces tentatives sont restées sans lendemain.

 

Le Rwanda montre pourtant qu’une régulation est possible. Le président Kagame a récemment imposé un strict contrôle des lieux de culte, exigeant des normes précises sur leur implantation et la qualification des responsables religieux.

 

Pour sortir de l’impasse, plusieurs pistes existent : contrôle systématique des sites d’implantation, vérification des qualifications théologiques des pasteurs, limitation des horaires d’activité. Mais leur mise en œuvre nécessite une volonté politique qui fait aujourd’hui défaut.

 

La liberté de culte, garantie par la Constitution centrafricaine, ne peut justifier des atteintes répétées à la tranquillité publique. Entre le droit de pratiquer sa religion et celui de vivre paisiblement, un équilibre reste à trouver. La balle est dans le camp des autorités.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

La poussière fait naître de nouveaux entrepreneurs à Bangui

0

La poussière fait naître de nouveaux entrepreneurs à Bangui

 

Centrafrique.org/jeune-vendeur-ambulant-africain-portant-un-masque-de-protection-et-une-casquette-rose-vetu-dun-polo-vert-et-blanc/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/12/Jeune-vendeur-ambulant-africain-portant-un-masque-de-protection-et-une-casquette-rose-vetu-dun-polo-vert-et-blanc-337×450.jpg” alt=”LA POUSSIÈRE FAIT NAÎTRE DE NOUVEAUX ENTREPRENEURS À BANGUI” width=”337″ height=”450″ />
Jeune vendeur ambulant centrafricain des masques dans le sixième arrondissement de Bangui, portant un masque de protection et une casquette rose, vêtu d’un polo vert et blanc. CopyrightChristian Aimé Ndota

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Un nuage très difficile enveloppe Bangui en ce mois de décembre. Dans les rues de la capitale, une scène bizarre attire l’attention : des jeunes gens, postés aux carrefours, tiennent à bout de bras des masques de protection. Le ballet quotidien des vendeurs ambulants prend un nouveau visage avec cette saison sèche particulièrement âpre.

 

“On n’a pas le choix, il faut bien survivre”, lance Rodrigue, 19 ans, qui arpente depuis l’aube le quartier Pétévo du 6e arrondissement. Dans ses mains, une dizaine de masques bleus et noirs, vestiges des stocks de la période Covid-19, trouvent une seconde vie face à l’assaut implacable de la poussière qui plane sur la capitale chaque saison sèche.

 

La ville entière suffoque sous cette chape poudreuse. Elle s’invite partout : dans les assiettes des restaurants de rue, sur les étals des marchands, jusque dans l’intimité des maisons. Les conducteurs peinent à distinguer la route, tandis que les piétons traversent à tâtons, comme dans un épais brouillard.

 

Cette situation a fait germer une économie de circonstance. Les prix s’adaptent aux négociants: 50 francs CFA le masque à l’unité, trois pour 100 francs en lot. “Les bonnes journées, je peux gagner jusqu’à 4000 francs”, confie Martial, un autre vendeur, le visage lui-même protégé par sa marchandise.

 

Le phénomène gagne du terrain. Parti de Bimbo et du 6e arrondissement, ce petit commerce improvisé essaime désormais dans tous les quartiers de Bangui. Les jeunes s’adaptent au rythme des saisons : ramasseurs des poubelles pendant les pluies, ils deviennent marchands de masques quand souffle la poussière sur la capitale.

 

Les météorologues prédisent une saison sèche particulièrement intense cette année. Une nouvelle qui, ironiquement, fait le bonheur de ces entrepreneurs de fortune. À Bangui, même la poussière peut devenir source d’opportunités.

 

Et comme le rappelle un ancien dicton local, repris dans un sourire par le journaliste Christian Aimé Ndota: “À Bangui, la poussière nous rappelle notre condition – nous en venons, nous y retournons“. Une philosophie qui aide à supporter le voile ocre qui recouvre la ville, en attendant le retour des pluies.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Action Solidaire : Une association au cœur de la dignité des femmes et des marginalisés en RCA

0

Action Solidaire : Une association au cœur de la dignité des femmes et des marginalisés en RCA

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/07/action-solidaire.jpg” data-wpel-link=”internal”>A gauche Sarah-Isis volontaire de l'association Action Solidaire et à droite Madame Nadine Kossi présidente de l'association Action Solidaire
A gauche Sarah-Isis volontaire de l’association Action Solidaire et à droite Madame Nadine Kossi présidente de l’association Action Solidaire. Photo CNC

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Depuis plusieurs années, Action Solidaire accompagne les femmes et personnes vulnérables en République centrafricaine dans leur quête de dignité et d’autonomie.

 

L’Association Action Solidaire, dirigée par Mme Nadine Kossi, s’affirme comme un partenaire indispensable en République Centrafricaine pour accompagner les femmes, les jeunes filles et les personnes vulnérables. Depuis plusieurs années, l’organisation développe des actions visibles pour redonner espoir aux populations fragilisées.

 

La mission d’Action Solidaire repose sur l’accompagnement des couches sociales les plus vulnérables, avec une attention particulière portée aux femmes et aux jeunes filles.

 

« Donner le sourire, l’espoir et la confiance aux personnes fragiles en difficulté et marginalisées constitue le cœur de nos actions », explique Mme Kossi. Cette approche s’est concrétisée par des campagnes de sensibilisation et des projets d’autonomisation des femmes centrafricaines.

 

L’association bénéficie d’une couverture médiatique qui amplifie sa portée, selon sa présidente. Action Solidaire a développé sa notoriété en RCA et au-delà, grâce à des initiatives qui touchent directement les communautés. Dans ses projets à venir, l’organisation compte poursuivre son plaidoyer pour les personnes vulnérables, tout en développant de nouvelles actions pour soutenir les orphelins et promouvoir l’éducation.

 

Action Solidaire poursuit sa mission pour une société plus inclusive, où la dignité des femmes et des personnes vulnérables devient une priorité collective….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS Centrafrique

Centrafrique.org/Centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Radio Ndéké-Luka dans le collimateur de Sarandji pour une fake news sur le budget de l’Assemblée

0

Radio Ndéké-Luka dans le collimateur de Sarandji pour une fake news sur le budget de l’Assemblée

 

Centrafrique.org/le-president-de-lassemblee-nationale-simplice-mathieu-sarandji-declare-clause-la-velleite-du-president-touadera-de-reviser-ou-de-changer-la-constitution/le-president-assemblee-nationale-simplice-mathieu-sarandi/” rel=”attachment wp-att-59975″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/10/le-president-assemblee-nationale-simplice-mathieu-sarandi-450×253.png” alt=”Radio Ndéké-Luka dans le collimateur de Sarandji pour une fake news sur le budget de l’Assemblée” width=”450″ height=”253″ />
Le Président de l’assemblée nationale, Simplice Mathieu Sarandji

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Le président de l’Assemblée nationale centrafricaine n’a pas caché sa colère ce jeudi 26 décembre 2024. Simplice Mathieu Sarandji a fermement condamné Radio Ndeke Luka pour avoir diffusé un chiffre erroné de 106 milliards de francs CFA concernant le budget de l’institution parlementaire.

 

L’ambiance était électrique ce jeudi 26 décembre dans l’hémicycle avant l’examen du projet de loi de finances 2025. Simplice Mathieu Sarandji a interrompu le protocole habituel pour rectifier l’information diffusée le matin même par la radio Ndéké-Luka.

 

“On n’a pas besoin de sortir d’une grande école d’économie ou de finances publiques pour savoir que cela est fort de café”, a déclaré Simplice Mathieu Sarandji, président de l’Assemblée nationale, indigné par ce qu’il considère comme une tromperie délibérée du public.

 

Les journalistes de la radio Ndéké-Luka brillaient par leur absence dans l’hémicycle au moment des faits. “Quand on est journaliste, on met à la disposition du public les informations, mais pas les informations qui font mal au ventre”, a martelé Sarandji, accusant la radio d’avoir diffusé sciemment des informations inexactes.

 

Cette querelle entre l’Assemblée nationale et la radio Ndéké-Luka éclate alors que les députés doivent examiner le projet de loi de finances 2025. Elle met en avant l’importance d’une information fiable sur les questions budgétaires qui touchent directement les citoyens.

 

En dénonçant cette erreur sur le budget de l’Assemblée nationale, Simplice Mathieu Sarandji rappelle aux médias leur devoir de vérification des informations avant diffusion. Une mise au point qui précède des débats attendus sur le budget 2025, dans un contexte économique déjà tendu.​​​​​​​​​​​​​​​​

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Université de Bangui : quand les professeurs deviennent experts en léchage de bottes de Touadera

0

Université de Bangui : quand les professeurs deviennent experts en léchage de bottes de Touadera

 

Centrafrique.org/touadera-burkina-faso/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/12/touadera-burkina-faso–450×300.jpg” alt=”Université de Bangui : quand les professeurs deviennent experts en léchage de bottes de Touadera” width=”450″ height=”300″ />
Copyrightla renaissance

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Le ridicule ne tue pas, dit-on. À l’Université de Bangui, il prospère même les fesses en l’air comme les sorciers. Dans un communiqué lu en boucle , trois fois par jour,  sur les ondes nationales, des soi-disant universitaires transforment la banale présence de Baba Kongoboro dans un jury de thèse au Burkina Faso le 20 décembre dernier en épopée nationale. Le “Comité de Soutien universitaire”, sous la plume du professeur Sylla, fait de cette participation ordinaire un événement censé révolutionner la science en Afrique. Une mascarade qui en dit long sur la déchéance de l’institution. Un spectacle affligeant instrumenté par leur porte-parole, et diffusé avec zèle en boucle par David Doté Koïmara, directeur de Radio Centrafrique.

 

En réalité, cette autoglorification médiatique atteint des sommets quand le professeur Sylla Sembala, au nom de ce comité des sorciers de l’université de Bangui, proclame que cette banale présence dans un jury  au Burkina-Faso «a atteint la jeunesse africaine tout entière” et représenterait une “contribution majeure au développement du capital humain en Afrique “. Une emphase qui fait grincer des dents dans le milieu universitaire au pays.

 

L’ironie de cette mise en scène est d’autant plus criante que la Centrafrique ignore ses véritables succès académiques.

 

En effet, le mois dernier, trois médecins centrafricains, enseignants à l’université de Bangui même, ont réussi un exploit historique en Guinée. Parmi eux, deux femmes sont devenues les premières professeures agrégées en médecine de l’histoire du pays. Une première qui aurait dû faire la fierté nationale. Pourtant, les autorités centrafricaines n’ont pas daigné saluer cette réussite exceptionnelle.

 

Plus frappant encore, le pays ignore délibérément l’un de ses plus illustres scientifiques. Le professeur Gaston Mandata Nguerekata, mathématicien de renommée mondiale, poursuit sa brillante carrière dans les universités américaines après avoir servi son pays comme ministre et recteur de l’Université de Bangui. Son excellence académique a marqué les esprits au point que l’Union des mathématiciens africains a créé un prix portant son nom. Récemment, un professeur agrégé sud-africain s’est vu décerner cette prestigieuse distinction, célébrant ainsi le legs intellectuel du professeur Nguerekata. Mais en Centrafrique, c’est toujours le silence radio. Aucun mot de l’Université de Bangui.

 

Cette dichotomie entre la célébration médiatique d’actes ordinaires et l’indifférence face aux véritables succès académiques centrafricains est symptomatique d’un système malade. Pendant que la Radio Centrafrique s’égosille à vanter des accomplissements mineurs, les vrais talents du pays enrichissent le patrimoine scientifique mondial dans l’indifférence de leur patrie.

 

Cette comédie médiatique ne fait que souligner le malaise profond qui ronge l’enseignement supérieur centrafricain. La vraie excellence académique est étouffée pendant que les institutions préfèrent s’adonner à des exercices d’autosatisfaction stériles. La jalousie et les petits calculs politiques ont remplacé la reconnaissance du mérite véritable.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

L’université de Bangui, qui devrait être le phare intellectuel du pays, se perd dans des gesticulations médiatiques pathétique .

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

À Mann : Une lycéenne prise en otage pendant des heures par des soldats FACA

0

À Mann : Une lycéenne prise en otage pendant des heures par des soldats FACA

 

Centrafrique.org/les-soldats-faca-bases-a-paoua-18-mois-sans-pga/un_soldat_faca_a_paoua/” rel=”attachment wp-att-82957″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/08/un_soldat_FACA_a_paoua-450×372.jpg” alt=”À Mann : Une lycéenne prise en otage pendant des heures par des soldats FACA” width=”450″ height=”372″ />
Un Soldat FACA basé à Paoua, dans lim-Pendé

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Les habitants de la préfecture de Lim-Pendé et de l’Ouham-Pendé vivent un drame chaque jour. Ceux qu’ils ont tant voulus pour les protéger sont devenus leurs bourreaux. Les Forces Armées Centrafricaines (FACA), en particulier les 8e et 9e bataillons, font régner la peur sur les populations locales, notamment de Mann.

 

L’histoire d’une jeune lycéenne en classe de terminale à Bokaranga raconte cette triste réalité. Ce lundi 30 décembre 2024, cette élève voulait juste retrouver sa famille à Ngaoundaye pour les fêtes de fin d’année. Mais en route pour rentrer dans son village, arrivée à Mann, à quarante kilomètres de Bokaranga, des soldats FACA l’ont arrêtée. Ils lui ont demandé sa carte nationale d’identité. Mais elle n’en a pas. Elle présente sa carte du lycée et son reçu d’assurance scolaire.  Mais les soldats FACA ont di niet! Ils  l’ont gardée pendant des heures. Sa carte d’identité scolaire ne leur suffisait pas. Les militaires voulaient une carte nationale d’identité ou 5000 francs pour la laisser partir. La jeune fille a dû appeler des gens à Bokaranga pour réunir l’argent de sa libération.

 

Rappelons que le trajet de Bokaranga à Bang, ville frontalière avec le Cameroun et le Tchad, est devenu un véritable parcours du combattant. Plus de dix barrages jalonnent la route. À chaque point de contrôle, comme à Mann, les FACA, gendarmes et policiers exigent des paiements aux voyageurs. Un système de racket institutionnalisé qui asphyxie économiquement la région.

 

L’ironie de cette situation prend racine dans l’histoire récente du pays. En 2013 – 2014, après la prise du pouvoir par la coalition Séléka et la dissolution de l’armée nationale, les Centrafricains avaient massivement réclamé le retour des FACA pour les protéger des rebelles. Aujourd’hui, ces mêmes soldats commettent des exactions dépassant celles qu’ils étaient censés combattre.

 

Les soldats justifient parfois leurs actions par le non-paiement de leurs primes globales d’alimentation. La semaine dernière à Mann, ils manifestaient d’ailleurs pour réclamer ces paiements. Mais est-ce une raison pour rançonner une population déjà fragilisée ?

 

La situation actuelle pose une question: comment restaurer la confiance entre l’armée et la population ? Le gouvernement centrafricain et l’état-major des FACA ne peuvent continuer d’ignorer ces dérives qui minent la légitimité même des forces armées et l’autorité de l’État dans ces régions.

 

Une réforme profonde du comportement des FACA sur le terrain s’impose. Sans quoi, le remède risque de s’avérer pire que le mal qu’il était censé guérir. Les habitants de Manne, notamment de Lim-Pendé et de l’Ouham-Pendé ne demandent qu’à vivre en paix, sous la protection d’une armée digne de ce nom, pas sous la coupe de prédateurs en uniforme.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Centrafrique : Le président Touadéra accorde une remise de peine massive aux détenus

0

Centrafrique : Le président Touadéra accorde une remise de peine massive aux détenus

 

Centrafrique.org/rca-une-nouvelle-structure-penitentiaire-flambant-neuve-financee-par-les-etats-unis-a-ete-remise-au-gouvernement/dans-une-cellule-de-la-prison-de-ngaragba-a-bangui-le-8-mai-2020/” rel=”attachment wp-att-38351″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/05/dans-une-cellule-de-la-prison-de-Ngaragba-à-Bangui-le-8-mai-2020-450×239.jpg” alt=”Centrafrique : Le président Touadéra accorde une remise de peine massive aux détenus” width=”450″ height=”239″ />
Dans une cellule de la prison de Ngaragba. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Le président Touadéra, alias Baba Kongoboro, vient de signer un décret accordant une remise de peine à de nombreux détenus des prisons du pays. Le décret n°24.326, signé le 31 décembre 2024 à Bangui, prévoit un allègement significatif des peines pour les personnes condamnées avant fin 2024.

 

Cette mesure prise par le président Touadéra  introduit un système graduel de réduction des peines. Les détenus condamnés à 10 ans verront leur peine réduite à 5 ans. Ceux purgeant entre 5 et 10 ans d’emprisonnement bénéficieront d’une réduction à 2 ans. Pour les peines comprises entre 3 et 5 ans, la durée sera ramenée à un an. Les personnes condamnées à 3 ans ou moins seront totalement libérées.

 

Selon le décret signé par le président Touadéra, proposé par le ministre d’État chargé de la Justice Arnaud Djoubaye Abazène, précise que les personnes dont les condamnations ne sont pas définitives au 31 décembre 2024 pourront également bénéficier de ces remises de peine une fois leurs jugements devenus définitifs.

 

Le décret exclut expressément de son champ d’application les amendes, frais de justice et dommages et intérêts qui restent dus par les condamnés. Cette mesure entre en vigueur dès sa signature par le président Kongoboro .

 

Cette décision  du président Touadéra  intervient dans un contexte de surpopulation carcérale chronique en République centrafricaine, notamment à la prison centrale de Ngaragba et du camp de Roux à Bangui.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Justement, , à la prison de Ngaragba, située dans le septième arrondissement de Bangui, où les détenus s’entassent par plusieurs dizaines dans des cellules prévues pour 4 personnes, cette nouvelle a été accueillie comme une bénédiction. “C’est comme si on nous annonçait la fin du carême avant même qu’il ne commence”, s’exclame un détenu, le sourire retrouvé.

 

Cette décision du président Touadéra pourrait permettre de désengorger significativement les prisons centrafricaines, où les conditions de détention sont régulièrement dénoncées par les organisations des droits de l’homme et des nations – unies. Reste à voir comment cette mesure sera appliquée dans un pays où la justice peine parfois à suivre le rythme des réformes.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Nouvelles années sous les balles : l’armée bafoue ses propres règles à Bang

0

Nouvelles années sous les balles : l’armée bafoue ses propres règles à Bang

 

Centrafrique.org/alerte-info-bang-rca-violent-affrontement-entre-les-soldats-faca-et-les-policiers-centrafricains/ville-de-bang/” rel=”attachment wp-att-84597″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/10/ville-de-Bang-450×414.jpg” alt=”Nouvelles années sous les balles : l’armée bafoue ses propres règles à Bang” width=”450″ height=”414″ />
Dans la ville de Bang, à 2 kilomètres de la frontière avec le Tchad et à 5 kilomètres de la frontière avec le Cameroun. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Les habitants de Bang ont vécu une nuit de cauchemar lors du passage à la nouvelle année 2025. En dépit d’une interdiction formelle du chef d’état-major d’utiliser des armes pendant les festivités, les militaires ont transformé le ciel nocturne en champ de tir. Deux personnes se trouvent actuellement à l’hôpital, touchées par des balles perdues.

 

La nuit du réveillon a commencé à basculer vers 23h30. Des tirs nourris ont secoué la ville de Bang, créant un climat de peur et d’insécurité. Les habitants, censés célébrer joyeusement le passage à la nouvelle année, se sont retrouvés prisonniers chez eux, terrorisés par cette démonstration de force aussi dangereuse qu’irresponsable.

 

Cette situation est d’autant plus choquante que quelques jours plus tôt, le ministère de la Défense et l’état-major de forces armées centrafricaines avaient publié une directive claire interdisant tout usage d’armes pendant les festivités – y compris les pétards et autres artifices. Cette mesure visait justement, selon l’État-major,  à garantir la sécurité et la tranquillité des citoyens.

 

Mais à Bang, comme dans plusieurs autres villes du pays, ce sont précisément ceux chargés de faire respecter cette interdiction qui l’ont violée avec le plus d’éclat. Les Forces armées centrafricaines (FACA), censées protéger la population, ont choisi d’ignorer les ordres de leur propre hiérarchie.

 

“Nous avons très mal passé la nouvelle année”, témoigne un habitant de Bang. “Les balles sifflaient au-dessus de nos têtes. Deux personnes ont failli perdre la vie. Quel genre de fête est-ce là ?”

 

Cette situation pose de sérieuses questions sur la chaîne de commandement au sein de l’armée. Le capitaine responsable des FACA à Bang semble avoir perdu tout contrôle sur ses troupes. Plus inquiétant encore, certaines sources affirment que le véritable pouvoir de décision n’est plus entre les mains de l’état-major centrafricain, mais a été transféré aux forces Wagner présentes dans le pays.

 

Le chef d’état-major, le général d’armée Zéphirin Mamadou,  apparaît désormais comme une figure symbolique, ses directives étant ouvertement bafouées par ses propres troupes. Cette perte d’autorité fragilise dangereusement l’institution militaire et met évidemment en danger la sécurité des citoyens qu’elle est censée protéger.

 

Cette nuit de chaos à Bang n’est malheureusement pas le seul cas cette nuit là. Des incidents similaires ont été enregistrés dans plusieurs autres villes du pays, démontrant l’ampleur d’une crise d’autorité qui ne cesse de s’aggraver au sein des forces armées nationales.

 

Le prix de cette indiscipline aurait pu être encore plus lourd. Par miracle, les deux victimes des balles perdues à Bang ont survécu. Mais combien de temps encore la population devra-t-elle vivre dans la peur de ceux qui sont censés la protéger ?​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Bangui étouffée par ses ordures : les millions de “Kwa Ti Kodro” partent aux égouts au quartier combattant

0

Bangui étouffée par ses ordures : les millions de “Kwa Ti Kodro” partent aux égouts au quartier combattant

 

Centrafrique.org/stock-de-poubelle-au-combattant/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/12/stock-de-poubelle-au-combattant-450×338.jpg” alt=”Bangui étouffée par ses ordures : les millions de "Kwa Ti Kodro" partent aux égouts au quartier combattant” width=”450″ height=”338″ />
Un tas de poubelle au quartier Combattant. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Des tonnes d’immondices déversées en plein jour par la mairie du 8ème arrondissement de Bangui sur l’avenue des Martyrs. Des habitants prisonniers des déchets pendant des semaines. Notre enquête dévoile les dessous d’un scandale sanitaire où l’argent public s’évapore pendant que la capitale Bangui étouffée sous les ordures.

 

La ville de Bangui étouffée et  prise en otage

 

Le spectacle qui s’offre aux Banguissois chaque matin défie l’imagination. À quelques pas du poste de police du quartier Combattant, des monceaux de déchets envahissent la chaussée, formant une véritable muraille pestilentielle. Les commerçants, les écoliers, les résidents – tous doivent se frayer un chemin à travers cette décharge à ciel ouvert. L’ironie atteint son paroxysme quand on découvre que la mairie du huitième elle-même organise ce chaos.

 

Le grand gaspillage des fonds publics dans l’opération Kwa ti Kodro

 

Les week-ends à Bangui riment désormais avec un rituel bien rodé : les caisses du Trésor public s’ouvrent pour l’opération “Kwa Ti Kodro”. Cet argent, censé nettoyer la ville, se volatilise dans une chorégraphie mafieuse bien huilée. Quelques coups de balai par-ci, deux ou trois photos par-là, et les équipes disparaissent jusqu’à la semaine suivante. Pendant ce temps, les différents quartiers de la capitale croulent sous les détritus.

 

Un quotidien des banguissois empoisonné

 

“Notre vie est devenue un enfer”, confie un père de famille du quartier Combattant. D’après lui, ” La mairie du 8eme , y compris les gens qui vivent dans le voisinage, déversent ces ordures ( la nuit pour les habitants, le jour pour la mairie) sur la chaussée obstruant l’ entrée et la sortie pour nous en véhicule

“. Cette situation ubuesque se répète inlassablement : après deux semaines d’attente pour un hypothétique ramassage, de nouveaux déchets surgissent dans l’heure qui suit.  Pourtant , « Les agents de la mairie prétendent que c’est sur ordre du maire du huitième arrondissement qu’ils déversent ces poubelles à cet endroit.. ».

 

Les dangers pour la sécurité et la santé publique

 

La menace dépasse largement les nuisances olfactives. Des riverains alertent sur les risques cachés sous ces montagnes de détritus : “N’importe qui peut dissimuler des objets dangereux dans ces tas. Des tessons de verre aujourd’hui, qui sait quoi demain ?” Les enfants jouent à proximité de ces foyers d’infection, exposés aux maladies et aux accidents.

 

L’urgence d’une refonte totale

 

La solution existe pourtant. Une gestion professionnelle des déchets nécessite une infrastructure permanente : des bennes à ordures, des circuits de ramassage quotidiens, du personnel formé et équipé. L’argent englouti chaque semaine dans “Kwa Ti Kodro” suffirait amplement à financer ces investissements essentiels.

 

Le temps des demi-mesures est révolu. Bangui ne peut plus respirer sous ces montagnes de déchets pendant que l’argent public finance une mascarade hebdomadaire. La dignité des Banguissois exige une action immédiate et radicale. Notre capitale mérite de retrouver son visage d’antan, celui d’une ville où il fait bon vivre.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

La Centrafrique sous Touadera : un pays à la dérive, selon COSCIPAC

0

La Centrafrique sous Touadera : un pays à la dérive, selon COSCIPAC

 

La Centrafrique sous Touadera : un pays à la dérive, selon COSCIPAC
Delphin Kotto de la COSCIPAC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Dans une déclaration rendue publique le 23 novembre 2024, la Coordination des Organisations de la Société Civile pour la Paix en Centrafrique (COSCIPAC) dresse un tableau alarmant de l’état du pays. Le document, signé par le Coordonnateur National Petit Delphin KOTTO, dépeint une République centrafricaine engluée dans une crise profonde malgré les annonces optimistes du gouvernement.

 

À Bangui, surnommée autrefois “la coquette” et maintenant tristement connue comme “Bangui la poubelle”, la situation reste tendue. Les forces de défense quadrillent la ville, appuyées par les mercenaires russes de Wagner, les forces spéciales rwandaises et la Minusca. Pourtant, cette présence massive n’empêche pas les risques permanents de violences.

 

Les chiffres donnent le vertige : 70% des Centrafricains vivent dans l’extrême pauvreté. Les enfants paient le prix fort avec l’un des taux de mortalité infantile les plus élevés au monde. La COSCIPAC note que des millions d’habitants n’ont pas accès aux services essentiels : soins de santé, éducation . Une situation aggravée par les violences et les déplacements de population.

 

Le style de gouvernance du président Faustin Archange Touadera, alias “Baba Kongoboro”, est particulièrement critiqué. La COSCIPAC dénonce “la démagogie, le népotisme, le clientélisme, la gabegie, la concussion, le tribalisme et surtout la mafia”. Les libertés fondamentales s’amenuisent : restrictions sur les manifestations publiques, entraves à la liberté d’expression.

 

La nouvelle Constitution promulguée le 30 août 2023 attise les inquiétudes. Pour la société civile, ce texte vise principalement à permettre au président Touadera de conserver le pouvoir indéfiniment.

 

La COSCIPAC appelle à un dialogue politique inclusif, réunissant toutes les forces vives de la nation, y compris les groupes armés. “Il est impératif que le président Touadera laisse tomber son orgueil politique”, insiste l’organisation, qui menace de mobiliser la population si ses demandes restent lettre morte.

 

Les rapports internationaux renforcent ce constat préoccupant. Le FMI et le Groupe de Travail de la Société Civile ont récemment souligné l’inefficacité des réponses gouvernementales, notamment dans la lutte contre la pauvreté et la corruption.

 

Cette situation critique perdure malgré les opérations militaires en cours dans les provinces, où les groupes armés maintiennent leur emprise. Le gouvernement affirme contrôler “100% du territoire”, une déclaration que la COSCIPAC qualifie de “pompeux discours propagandiste” déconnecté des réalités du terrain.

 

La déclaration de la COSCIPAC intervient à un an des élections législatives et présidentielle. Pour l’organisation, seul un dialogue national inclusif pourrait permettre d’apaiser les tensions et de “sauver ce qui reste de la démocratie” en République centrafricaine.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Drame sur la route de Mbaïki : Un fidèle de l’église Baptiste du président Touadéra perd la vie dans un accident

0

Drame sur la route de Mbaïki : Un fidèle de l’église Baptiste du président Touadéra perd la vie dans un accident

 

Centrafrique.org/mbaiki-remise-des-fournitures-scolaires/pancarte-indiquant-lentree-et-la-sortie-de-la-ville-de-mbaiki/” rel=”attachment wp-att-53101″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/Pancarte-indiquant-lentree-et-la-sortie-de-la-ville-de-Mbaiki-450×338.jpg” alt=”Drame sur la route de Mbaïki : Un fidèle de l’église Baptiste du président Touadéra perd la vie dans un accident” width=”450″ height=”338″ />
Pancarte indiquant l’entrée et la sortie de la ville-d -Mbaïki

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Une tragédie routière vient d’endeuiller  la route de Mbaïki ce samedi 28 décembre 2024. Aux environs de 17 heures, un terrible accident s’est produit à la montagne Jean-Bacquère. Un véhicule Mercedes immatriculé BG-81 AKO, en provenance de Boda, chargé de marchandises et transportant dix personnes vers Bangui, a été victime d’un accident.

 

Parmi les victimes de cet accident sur la la route de Mbaïki , Serge Mamadou, chef de patrouille à l’église baptiste Ngoubagara du quartier Boy-Rabe, n’a pas survécu. Membre actif de cette église de Baba Kongoboro, sa disparition attriste toute la communauté religieuse baptiste de Boy-Rabe.

 

Les neuf autres passagers du véhicule, blessés , ont été rapidement transportés à l’hôpital de Mbaïki où ils reçoivent des soins. La gravité de leurs blessures n’a pas été précisée.

 

Un correspondant du CNC s’est rendu sur place peu après cet accident sur la route de Mbaïki . Son reportage depuis la montagne Jean-Bacquère a permis de confirmer les circonstances du drame. Cette route reliant Mbaïki à Bangui, longue de 107 kilomètres, compte parmi les plus dangereuses du pays.

 

L’accident a provoqué une vive émotion dans la ville, mais également au sein de son église de Ngoubagara de Boy-Rabe, où Serge Mamadou était particulièrement apprécié pour son engagement. Sa mort accidentelle laisse un grand vide dans la communauté religieuse du quartier Boy-Rabe.

 

Notons que les routes centrafricaines continuent de prendre des vies. Cet accident mortel n’est malheureusement pas un cas isolé sur les routes du pays, où les drames se multiplient année après année.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Accident grave sur l’axe Garouaboulaye-Baboua : deux femmes blessées grièvement  et  transférées au Cameroun

0

Accident grave sur l’axe Garouaboulaye-Baboua : deux femmes blessées grièvement  et  transférées au Cameroun

 

Centrafrique.org/kounde-les-defis-de-la-sante-en-milieu-rural/panneau-indiquant-le-croisement-kounde/” rel=”attachment wp-att-75487″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/04/Panneau-indiquant-le-croisement-Kounde-450×450.jpg” alt=”Accident grave sur l’axe Garouaboulaye-Baboua : deux femmes blessées grièvement et transférées au Cameroun” width=”450″ height=”450″ />
Panneau indiquant le croisement Koundé – Koundé . CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Dimanche 29 décembre 2024, aux alentours de 19h, un grave accident de moto a eu lieu au village de Dongbayéké, à 10 kilomètres de Baboua, sur l’axe reliant Garouaboulaye au Cameroun. Deux femmes ont été grièvement blessées après que leur moto a heurté un tas de pierres disposé sur le bord de la route.

 

Selon les informations recueillies sur place par la rédaction du CNC, le choc a causé de lourds traumatismes aux passagères. L’une a perdu plusieurs dents de la mâchoire supérieure, tandis que l’autre présente de graves blessures au visage. La gravité de leur état a nécessité une intervention d’urgence.

 

Premiers secours et transfert vers le Cameroun

 

Les victimes ont été évacuées dans un premier temps vers l’hôpital de district de Baboua. Toutefois, en raison du manque de moyens adaptés pour traiter leurs blessures, elles ont été transférées dans un établissement de santé au Cameroun. Ce transfert a été organisé par un proche de la famille, arrivé depuis Bouar pour apporter son soutien.

 

Un axe stratégique aux dangers multiples

 

La route Garouaboulaye-Baboua est un corridor vital qui relie Bangui, capitale de la République centrafricaine, au Cameroun sur une distance de 610 kilomètres. Cependant, cet axe est parsemé de points de vente informels, où des commerçants déposent fréquemment leurs marchandises, comme des pierres de construction, sur les trottoirs. Ces pratiques augmentent les risques d’accidents, surtout pour les motos, principal moyen de transport pour de nombreux habitants.

 

L’accident de Dongbayéké dévoile les dangers liés à ces installations improvisées sur les bords de route, où la sécurité des usagers est souvent négligée.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Une église méthodiste de Bouar au secours des orphelins

0

Une église méthodiste de Bouar au secours des orphelins

 

Centrafrique.org/pasteur-brice-ngatte/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/12/Pasteur-Brice-Ngatte–337×450.jpg” alt=”Une église méthodiste de Bouar au secours des orphelins” width=”337″ height=”450″ />
Pasteur Brice Ngatté

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Dans la paroisse de camp de Roux à Bouar, l’Église Méthodiste Unie innove en prenant en charge les frais de scolarité des enfants orphelins. Une initiative qui redonne espoir aux familles les plus démunies de la ville.

 

“L’évangile ne se limite pas à la spiritualité, il englobe aussi l’aspect social”, explique le pasteur Brice Ngaté, à la tête de cette paroisse. Cette vision, qu’il qualifie d’“évangile holistique”, s’inspire directement des enseignements de Jésus.

 

Pour le pasteur Ngaté, cette action en faveur des orphelins découle naturellement des textes sacrés : “Les épîtres nous enseignent que la vraie religion consiste à prendre soin des veuves et des orphelins”. Un message que sa paroisse applique concrètement en permettant aux enfants sans parents d’accéder à l’éducation.

 

L’initiative a profondément touché la communauté. Les familles, émues par ce geste, y voient un signe d’espoir. “C’est exactement ce type de soutien qu’elles attendent de l’église”, souligne le pasteur, qui espère que d’autres paroisses suivront cet exemple.

 

L’engagement social de l’église méthodiste ne s’arrête pas là. Tout comme Jésus nourrissait les affamés et guérissait les malades, la paroisse développe des projets pilotes dans différents domaines : santé, éducation, aide alimentaire.

 

“Notre rôle va au-delà de la simple prédication”, insiste le pasteur Ngaté. “Nous devons intervenir concrètement dans la vie des gens, répondre à leurs besoins essentiels. C’est cela, vivre pleinement l’évangile.”

 

Cette approche globale redéfinit le rôle de l’église en Afrique. En conjuguant spiritualité et action sociale, la paroisse de camp de Roux montre qu’une autre voie est possible pour accompagner les populations les plus vulnérables.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Vœux de Paix et de Courage : À tous nos lecteurs qui ne baissent jamais les bras

0

Vœux de Paix et de Courage : À tous nos lecteurs qui ne baissent jamais les bras

 

Centrafrique.org/la-magie-de-noel-un-message-special-de-corbeaunews-Centrafrique-cnc/logo-de-corbeaunews-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-71733″ data-wpel-link=”internal”>Vœux de Paix et de Courage : À tous nos lecteurs qui ne baissent jamais les bras
CopyrightCNC

 

Cher lectorat,

 

En ce début d’année 2025, mes pensées vont d’abord vers vous tous qui traversez des moments difficiles : nos mamans courageuses qui parcourent des kilomètres sur les routes pour nourrir leurs familles, nos sœurs qui luttent chaque jour pour un avenir meilleur, nos malades qui combattent dans les hôpitaux, nos frères et sœurs derrière les barreaux, nos aînés qui souffrent en silence.

 

Depuis juin 2014, Corbeau News Centrafrique est le témoin de vos combats quotidiens, de vos peines mais aussi de vos espoirs. Votre résilience face aux épreuves force notre admiration et renforce notre engagement à vos côtés.

 

En 2024, vous nous avez fait confiance pour porter votre voix, raconter vos histoires, partager vos préoccupations. À travers nos articles, nous avons tenté de mettre en lumière ces femmes battantes qui font vivre nos marchés, ces jeunes qui ne baissent pas les bras malgré les difficultés, ces familles qui restent unies malgré les épreuves.

 

Pour 2025, nous renouvelons notre promesse : être cette voix qui raconte vos réalités, qui dénonce les injustices et qui célèbre aussi vos victoires, aussi petites soient-elles. Notre équipe reste mobilisée pour une information qui vous ressemble et qui vous rassemble.

 

Que 2025 apporte un peu de réconfort à ceux qui souffrent, de l’espoir à ceux qui doutent, et de la force à ceux qui luttent. Ensemble, continuons à croire en des lendemains meilleurs pour notre chère et beau pays de Barthelemy Boganda, la République centrafricaine.

 

Bien sincèrement,

 

Alain Nzilo

Directeur de publication

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Dernières heures : Un policier tué par balle à Bangui  par un élément du BIR

0

Dernières heures : Un policier tué par balle à Bangui  par un élément du BIR

Centrafrique.org/la-bir-un-copier-coller-de-leba-40-ans-apres-une-nouvelle-brigade-ethnique-en-Centrafrique-voit-le-jour/bir-de-touadera/” rel=”attachment wp-att-73479″ data-wpel-link=”internal”>Dernières heures : Un policier tué par balle à Bangui par un élément du BIR
Le nouveau bataillon d’intervention rapide de Touadera

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Les habitants du quartier Kpetènè à Bangui sont sous le choc. Un policier est mort, abattu à bout portant par un élément du Bataillon d’Intervention Rapide. Le Gardien de la Paix Major Onzo William, qui servait au commissariat de Bangassou, profitait d’une permission dans la capitale quand sa vie a brutalement pris fin.

 

La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre dans les rues de la capitale. Les témoins racontent la scène avec effroi :  un homme en uniforme du BIR qui pointe son arme, des coups de feu qui résonnent, et un corps qui s’effondre. Le corps du Major gît maintenant à la morgue de l’hôpital Communautaire, pendant que sa famille pleure un père, un époux, un fils parti trop tôt.

 

Cette mort violente n’arrive pas par hasard. Depuis sa création cette année par le président Kongoboro, le BIR sème la panique dans les rues de Bangui. Cette unité spéciale, où l’on retrouve principalement des membres de la famille présidentielle et de son ethnie, multiplie les actes de violence contre les citoyens.

 

Les habitants du quartier KM5 en savent quelque chose. Il y a quelques mois à peine, ces mêmes hommes du BIR ont braqué un commerçant chez lui, lui volant sa moto sous la menace des armes. Ce jour-là, la chance a tourné :  les voisins, excédés par tant d’injustice, ont réussi à attraper l’un des agresseurs. Ils l’ont roué de coups, dans un rare moment où ces hommes en uniforme ont dû répondre de leurs actes.

 

Pourquoi le président Kongoboro a-t-il créé cette force ? La question hante les esprits. Certains murmurent qu’il cherche à copier le modèle camerounais. Mais à Bangui, le BIR ressemble plus à une milice qu’à une force de l’ordre. Ils patrouillent uniquement dans la capitale, particulièrement autour de KM5, harcelant la population au lieu de la protéger.

 

Les habitants de Kpetene ne veulent plus de cette présence menaçante. Dans les rues, on entend monter un cri unanime : “Le BIR doit partir !” La mort du Major Onzo William a fait déborder la colère populaire. Un policier qui protégeait la population, tué par ceux qui prétendent faire respecter la loi,  l’ironie est amère.

 

Dans les quartiers de Bangui, la peur grandit chaque jour. Les familles ne savent plus à qui faire confiance. Quand les forces censées protéger deviennent une menace, qui reste-t-il pour défendre le citoyen ordinaire ? Le silence des autorités face à ces violences ne fait qu’alimenter la colère.

 

L’assassinat du Major Onzo William ajoute une nouvelle page sombre à l’histoire de Bangui. Les habitants attendent maintenant des réponses, de la justice, des actions concrètes. Combien de victimes faudra-t-il encore avant que ces exactions ne cessent ?

 

La rédaction poursuit son enquête sur cette affaire et promet de tenir ses lecteurs informés des développements à venir.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Le bal des hypocrites : quand Tina Touadera  danse pendant que le peuple pleure

0

Le bal des hypocrites : quand la première dame Tina Touadera  danse pendant que le peuple pleure

 

Centrafrique.org/Centrafrique-nomination-dun-directeur-de-communication-au-cabinet-de-la-premiere-dame-la-confusion-regne/tina-touadera/” rel=”attachment wp-att-50369″ data-wpel-link=”internal”>Le bal des hypocrites : quand la première dame Tina Touadera danse pendant que le peuple pleure
Tina Touadera

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Un nouveau spectacle se prépare à Bangui, aussi indécent qu’il est révélateur. La Fondation Tina Touadera, créée par la deuxième première dame de Centrafrique, annonce en grande pompe un gala au Ledger Plaza, seul hôtel cinq étoiles d’un pays où la majorité de la population vit avec moins d’un dollar par jour.

 

L’ironie est mordante. Pendant que les femmes centrafricaines se débattent pour nourrir leurs enfants, la deuxième première dame Tina Touadera  prétend “redorer leur image” dans le luxe clinquant d’un palace. Le communiqué, diffusé en boucle sur la Radio Centrafrique, sonne comme une gifle aux visages des millions de Centrafricaines qui luttent quotidiennement pour leur survie.

 

La “vision” affichée par la Fondation Tina Touadera ressemble à une mauvaise blague. “Aspirer à une Centrafrique où les femmes sont valorisées”, proclame-t-elle, pendant que les hôpitaux manquent de médicaments pour les femmes enceintes. “Contribuer activement au progrès de la nation“, pendant que les écoles tombent en ruines.

 

Cette “méga soirée de gala” de Tina Touadera  prévue pour 2025 illustre le fossé abyssal entre une élite déconnectée et la réalité du terrain. Qu’en pensent les femmes des quartiers Boeing, Bimbo, PK 12 et autres quartiers populaires de Bangui, qui se lèvent à l’aube pour vendre quelques légumes au marché ? Que diraient celles des provinces reculées, qui marchent des kilomètres pour trouver de l’eau potable ?

 

Le communiqué de Tina Touadera  parle de “lutte contre les violences basées sur le genre“. Mais quelle violence plus grande que celle de voir une deuxième première dame organiser des festivités luxueuses pendant que ses concitoyennes souffrent ? Quelle indécence que d’appeler des “mécènes et partenaires” à financer un gala pendant que les centres de santé manquent de tout ?

Le bal des hypocrites : quand la première dame Tina Touadera  danse pendant que le peuple pleure
Deux femmes de Ndim en train de cultiver

 

La “Centrafrique plus juste et plus prospère” dont parle la fondation Tina Touadera  existe déjà – mais seulement pour une poignée de privilégiés qui paradent au Ledger Plaza pendant que le pays s’enfonce dans la misère. Cette fondation ressemble plus à un instrument de collecte de fonds pour ses initiateurs qu’à un véritable outil de développement.

 

Ce gala annoncé est le symbole parfait d’une gouvernance déconnectée du peuple. Pendant que les épouses des dirigeants jouent aux philanthropes dans des hôtels de luxe, les vraies héroïnes centrafricaines continuent leur combat quotidien pour la survie, loin des paillettes et des discours creux.

 

La seule “image” qui mérite d’être “redorée” est celle d’une classe dirigeante qui confond service public et mise en scène personnelle. Les femmes centrafricaines n’ont pas besoin de galas clinquants de Tina Touadera. Elles ont besoin d’hôpitaux qui fonctionnent, d’écoles pour leurs enfants, de routes praticables, d’eau potable.

 

Cette fondation Tina Touadera  et son gala sont une insulte à la dignité des femmes centrafricaines. Ils représentent tout ce qui ne va pas dans ce pays : l’indécence des élites, le détournement des bonnes causes à des fins personnelles, le mépris de la souffrance populaire.

 

Les vrais mécènes et partenaires que la Centrafrique attend sont ceux qui investiront dans le développement réel du pays, pas dans des soirées mondaines déguisées en actions caritatives. Les vraies leaders dont le pays a besoin sont ces millions de femmes anonymes qui, chaque jour, font tenir la nation debout malgré tout.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Dette publique : La Centrafrique s’enfonce dans la spirale infernale de l’endettement

0

Dette publique : La Centrafrique s’enfonce dans la spirale infernale de l’endettement

 

Dette publique : La Centrafrique s'enfonce dans la spirale infernale de l'endettement
Monsieur Hervé Ndoba, ministre des finances de la République centrafricaine

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Le rapport de la Commission Économie et Finances de l’Assemblée nationale centrafricaine brosse un tableau noir de l’endettement public. Les chiffres, présentés dans le projet de loi de finances 2025, alimentent les pires craintes. La dette publique s’envole, les déficits s’accumulent, et le pays s’embourbe dans un cycle d’emprunts de plus en plus périlleux pour financer ses dépenses courantes.

 

En effet, les dépenses de l’État pour 2025, selon la loi des finances de la même année, atteignent des sommets vertigineux à 365,92 milliards de francs CFA, une augmentation sensible de 43,18 milliards par rapport à 2024. Cette explosion des dépenses publiques cache une réalité plus inquiétante encore : l’État ne parvient plus à couvrir ses charges sans recourir massivement à l’endettement.

 

La Dette publique prend des proportions alarmantes. Les charges à ce titre bondissent à 141,89 milliards de francs CFA pour 2025, contre 112,75 milliards en 2024. Cette augmentation de près de 30 milliards en une seule année témoigne d’un engrenage dangereux où l’État emprunte toujours plus pour rembourser ses dettes antérieures.

 

Le pays plonge dans une dépendance croissante aux financements extérieurs. Sur les 345,20 milliards de ressources prévues pour 2025, 162,20 milliards proviennent de l’étranger. Cette manne extérieure se décompose en 27,30 milliards d’appuis budgétaires, 125,40 milliards de financement de projets, et 7,50 milliards de prêts directs. Une situation qui place le pays à la merci de ses créanciers internationaux.

 

Les arriérés de paiement s’accumulent dangereusement. Le gouvernement reconnaît avoir dépassé ses prévisions de dépenses de 18,98% en 2024, notamment pour régler des arriérés antérieurs. Ce cercle vicieux où l’État contracte de nouvelles Dette publique  pour payer les anciennes fragilise davantage la situation financière du pays.

 

Le budget 2025 prévoit un déficit de 20,72 millions de francs CFA, soit 1,1% du PIB. Si ce chiffre paraît en amélioration par rapport au déficit de 1,7% en 2024, il masque une réalité plus sombre : le déficit sera “entièrement financé par des fonds excédentaires des opérations de trésorerie”, autrement dit, par de nouveaux emprunts.

 

Ceci dit  , la Centrafrique s’enfonce dans un piège de la Dette publique  dont il sera de plus en plus difficile de s’extraire. Les charges de la dette absorbent une part croissante des ressources publiques, limitant la capacité de l’État à investir dans le développement du pays. Sans un changement radical de trajectoire, le pays risque de se retrouver dans une situation d’insolvabilité aux conséquences dramatiques pour sa population. L’examen du budget 2025 par l’Assemblée nationale pourrait être la dernière chance d’éviter le pire.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Quand le ministre de la Santé Pierre Somsé se réveille : la grande arnaque des médicaments dans des hôpitaux

0

Quand le ministre de la Santé Pierre Somsé se réveille : la grande arnaque des médicaments dans des hôpitaux

 

Centrafrique.org/crise-sanitaire-a-bangui-quand-leau-et-lelectricite-dictent-le-sort-des-hopitaux/dr-pierre-somse-ministre-de-la-sante-et-de-la-population/” rel=”attachment wp-att-75240″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/04/Dr.-Pierre-Somse-ministre-de-la-sante-et-de-la-population-450×300.jpg” alt=”Quand le ministre de la Santé Pierre Somsé se réveille : la grande arnaque des médicaments dans des hôpitaux” width=”450″ height=”300″ />
Dr. Pierre Somsé, ministre de la santé

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 “Les malades meurent et leurs médicaments sont revendus à d’autres patients.” C’est la terrible confidence du Dr. Pierre Somsé, ministre de la Santé, qui a attendu la veille des fêtes pour dévoiler ce que tout le monde savait déjà : le trafic de médicaments tue dans nos hôpitaux.

 

Dans les couloirs de l’hôpital communautaire de Bangui, une scène se répète chaque jour. Selon le ministre Pierre Somsé, Un soignant s’approche d’un patient ou de sa famille et leur glisse discrètement : “Si vous voulez guérir, il faut acheter ces médicaments“. Ces médicaments? Ce sont ceux-là mêmes qui devraient être gratuits, fournis par MSF au service de gynécologie.

 

Mais le plus effrayant reste à venir. Quand un malade décède, ses médicaments ne partent pas à la poubelle. Non. Les soignants les récupèrent et les revendent au patient suivant. Ils appellent ça “le retour”. Un nom propre pour une pratique mortelle, selon le ministre Pierre Somsé.

 

Le ministre Pierre Somsé connaît bien cette réalité. Il l’a vue quand il était étudiant en médecine. Il l’a côtoyée comme médecin. Sa propre épouse en a été victime. Pourtant, depuis sa nomination, il a choisi le silence, “espérant que ça changerait tout seul”.

 

Dans les provinces, la situation est encore pire. Les hôpitaux n’ont plus de médicaments. Les médecins en sont réduits à acheter leurs stocks chez les vendeurs ambulants pour pouvoir soigner. Et ces médicaments de rue finissent dans les perfusions des malades.

 

L’hôpital communautaire n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Il dessert à peine 0,5% de la population. Que dire alors des dizaines d’autres établissements où les mêmes pratiques prospèrent loin des regards?

 

Le ministre Pierre Somsé  promet maintenant des sanctions. Il parle d’équipes de surveillance cachées dans les hôpitaux. Mais pourquoi avoir tant attendu? Pourquoi ces trafiquants en blouse blanche continuent-ils d’exercer? Dans d’autres pays, de tels agissements conduisent directement en prison.

 

Au lieu de cela, nous avons droit à des discours. Le ministre Pierre Somsé  appelle la population à ne pas acheter ces médicaments douteux. Mais quand votre enfant souffre à l’hôpital et qu’on vous dit que c’est le seul moyen de le sauver, comment refuser?

 

Les fêtes approchent et le ministre Pierre Somsé  s’inquiète aussi des accidents de la route. Il demande aux gens de ne pas conduire ivres, de ne pas célébrer sur la chaussée. Des conseils de bon sens, certes. Mais pendant qu’il parle de prévention routière, qui s’occupe d’arrêter ces trafiquants d’espoir qui transforment nos hôpitaux en marchés de la mort?

 

La population attend maintenant des actes, pas des mots. Des arrestations, pas des avertissements. Des condamnations publiques, pas des communiqués. Car chaque jour qui passe voit de nouveaux patients tomber victimes de ce système qui fait commerce de la souffrance humaine.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Incroyable! Pendant que Touadera fait sa prière chaque matin à la radio Centrafrique, les Wagner, quant à eux, continuent leur massacre sur la population

0

Pendant que Touadera fait sa prière chaque matin à la radio Centrafrique, les Wagner, quant à eux, continuent leur massacre sur la population

 

Pendant que Touadera fait sa prière chaque matin à la radio Centrafrique, les Wagner, quant à eux, continuent leur massacre sur la population
Le Président Baba Kongoboro fait la prière pour ses moments difficiles

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 La barbarie a un nouveau rituel en Centrafrique. Chaque matin, le Président Baba Kongoboro fait résonner ses prières sur les ondes de la radio Centrafrique, implorant Dieu pour la paix et la prospérité. Ces mots pieux flottent dans l’air comme un voile translucide, dissimulant à peine les horreurs qui se déroulent dans l’ombre. À Bocaranga, les tombes de quatre éleveurs peuls sont encore fraîches. Ces hommes sont morts sous les balles des mercenaires Wagner, après une longue nuit de terreur dans la prison des Wagner.

 

Ceci n’est pas une blague, encore moins une comédie à l’ivoirienne. Ne vous rêvez pas! Chaque matin, , la radio nationale centrafricaine ouvre son antenne avec la prière du Président Baba Kongoboro. Eh Oui,! Nous sommes à l’ère sombre de la dictature à la Touadera. Cependant, la prière de Kongoboro parle de paix, de prospérité, d’allégresse, alors que cette même matinée, à Bocaranga, des familles pleurent leurs morts.

 

En effet, la veille, c’est-à-dire le samedi 28 décembre 2024, quatre éleveurs peuls n’ont pas survécu à la barbarie des mercenaires Wagner. L’histoire de leur calvaire glace le sang : capturés à Bezéré, à 25 kilomètres de Bocaranga, ils ont été ramenés en ville. Là, on les a enchaînés, cagoulés, emprisonnés. Le lendemain matin, leurs bourreaux les ont conduits à 15 kilomètres pour les abattre. Leur crime ? Être simplement peuls.

 

Entre temps, à Besson, dans la Nana-Mambéré, deux autres jeunes peuls ont perdu la vie deux jours plus tôt. La même violence aveugle, la même absence de justice. Les Wagner ne prennent même plus la peine de chercher des prétextes. Être peul suffit pour mourir.

 

Le pays vit désormais sous la loi du silence. Parler de ces crimes à Bangui ou ailleurs, c’est signer son arrêt de mort. Les témoins se taisent, les familles étouffent leurs sanglots. Ceux qui osent encore dénoncer doivent vivre cachés, errer comme des feuilles au vent, sans domicile fixe. Autrement dit, c’est la mort.

 

Pendant que la radio Centrafrique diffuse les paroles pieuses du président, le pays s’effondre. Les quartiers n’ont pas d’eau. Les maisons restent dans le noir. Les routes sont inexistantes. Dans les hôpitaux, même les médicaments de base manquent.

 

La prière présidentielle résonne comme une cruelle plaisanterie. “Fais éclater ton allégresse et ta joie dans notre pays”, demande-t-il à Dieu. Mais quelle joie peut naître quand des innocents meurent chaque jour ? “Accorde-nous la prospérité, la santé, la paix”, poursuit-il. Mais comment parler de paix quand la terreur règne ?

 

Les massacres de Bocaranga et Besson ne sont que la partie visible de l’iceberg. Combien d’autres crimes restent cachés ? Combien de familles pleurent en silence ? Le président, placé au pouvoir par la France en 2016, semble plus préoccupé par ses rituels radiophoniques que par la souffrance de son peuple.

 

Les Centrafricains vivent dans un paradoxe mortel : leur président prie pour leur bonheur à la radio Centrafrique pendant que ses alliés les massacrent. Les mots “unité, dignité, travail” concluent la prière matinale, mais dans les villages, c’est la peur qui unit les gens, la dignité qui meurt avec chaque victime, et le travail qui devient impossible dans ce climat de terreur.

 

L’histoire de ces six Peuls assassinés n’est qu’une goutte dans un océan de souffrance. Pendant que certains prient à la radio Centrafrique, d’autres creusent des tombes. Et le silence, ce silence imposé par la peur, devient le plus fidèle allié des bourreaux.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Par Alain Nzilo

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Protégé : Centrafrique : Dimitri Sitiy, manipulateur pathétique, tente d’inventer une fausse histoire du pays de Boganda

0

Ce contenu est protégé par un mot de passe. Pour le voir, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

La comédie des prix en Centrafrique : le ministère du Commerce face à l’échec de sa politique

0

La comédie des prix en Centrafrique : le ministère du Commerce face à l’échec de sa politique

 

La comédie des prix en Centrafrique : le ministère du Commerce face à l'échec de sa politique
Thierry-Patrick-Akoloza-en-Pleine-Emission-a-la-Radio-Ndeke-Luka – Réformes ou mirage? Les promesses en l’air du Ministre centrafricain du Commerce en pleine crise inflationniste

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Le ministère centrafricain du Commerce vient de publier un nouveau communiqué visant à contrôler la hausse des prix, s’appuyant sur l’article 120 du code du commerce. Une initiative qui révèle, une fois de plus, l’incapacité des autorités à comprendre les mécanismes complexes qui régissent réellement les prix sur les marchés nationaux. Entre rackets institutionnalisés, explosion des coûts du transport et multiplication des taxes officielles et officieuses, les commerçants se retrouvent pris au piège d’un système qui les force à augmenter leurs prix pour survivre.

 

L’État brandit l’article 120 du code de commerce comme une baguette magique. Mais sur les marchés, la vie suit une autre logique. Les commerçants ne sont pas des spéculateurs avides – ils subissent une cascade de charges qui les étouffe.

 

De la douane aux barrages routiers, des agents des impôts aux représentants de la mairie, chacun prélève sa part. Les rackets se multiplient à chaque étape. Un système officieux mais bien rodé qui force les commerçants à augmenter leurs prix pour simplement maintenir leur activité.

 

La flambée des prix du carburant aggrave encore la situation. Les frais de transport explosent, les marchandises coûtent plus cher à acheminer. Face à ces contraintes, les commerçants n’ont d’autre choix que d’ajuster leurs tarifs.

 

Mais le ministère du commerce reste sourd à ces réalités. Du haut de ses bureaux climatisés, le ministre menace de sanctions ceux qui tentent de préserver leur gagne-pain. Une politique déconnectée qui ne résoudra rien tant que les causes profondes persistent.

 

Les vrais responsables de l’inflation ne sont pas dans les marchés. Ils se trouvent dans un système qui pressure les petits commerçants tout en fermant les yeux sur les grands réseaux de racket. Le ministère de commerce ferait mieux de s’attaquer à ces maux plutôt que de harceler ceux qui nourrissent le pays.

 

Cette politique de l’autruche ne fait qu’aggraver la crise. En ignorant les racines du problème, le ministère du Commerce se rend complice d’un système qui appauvrit autant les commerçants que les consommateurs.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Discours sur l’état de la nation : les vérités de l’ancien député Jean-Pierre Mara  à Touadéra

0

Discours sur l’état de la nation : les vérités de l’ancien député Jean-Pierre Mara  à Touadéra

 

Centrafrique.org/mouji-mad-ngar-de-lart-de-la-flatterie-des-dignitaires-a-lalienation-par-jean-pierre-mara/jean-pierre-mara-ancien-depute-de-la-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-76343″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/Jean-Pierre-Mara-Ancien-Depute-de-la-Republique-Centrafricaine-300×450.jpg” alt=”Discours sur l’état de la nation” width=”300″ height=”450″ />
Jean-Pierre Mara, ancien député de la nation.

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Jean-Pierre Mara, ancien député centrafricain, propose une analyse critique détaillée du discours sur l’état de la nation prononcé par le Président Faustin Archange Touadéra le samedi 28 décembre dernier devant l’assemblée nationale. Son analyse se présente sous forme d’une réaction point par point aux différentes déclarations présidentielles, dans laquelle il remet en question les affirmations du chef d’État concernant la situation démocratique, sécuritaire et sociale de la République centrafricaine. Voici l’intégralité de son analyse :

 

Analyse du discours du Président Faustin Archange TOUADERA sur l’état de la  nation.

Par Jean-Pierre Mara , ancien député

 

1er-passage du message du président:

Je voudrais vous féliciter pour l’abondante production normative (142 lois adoptées), dont la maîtrise et la mise en œuvre constituent, à n’en point douter, un enjeu d’efficacité de l’action gouvernementale et de démocratie’’

 

1-Réaction au 1er passage du message du président par l’ancien député Mara de Mala (admjpm)

 

Une assemblée qui vote par acclamation ! Aucune des 142 Loi n’a été voté suite à un débat.

Nous ne sommes pas dans une démocratie, monsieur le Président. Cette remarque va à l’encontre de vos soutiens de l’Union Européenne et du Rwanda. Je ne refuse de citer les Wagner qui ne font pas partie d’ub mécanisme démocratique.

 

2eme-passage du message du président :

Permettez-moi de remercier le Gouvernement, les institutions de la République, les corps constitués de l’Etat, le corps diplomatique, les partenaires techniques et financiers, les forces de défense et de sécurité, la Minusca, les forces alliées bilatérales russes et rwandaises, les partis, mouvements et associations politiques de la majorité comme de l’opposition, la société civile, les confessions religieuses, les chefs traditionnels, les femmes, les jeunes et tous les anonymes, dont je salue la présence à nos côtés, dans cette tâche qui nous incombe. 

 

2- réaction au 2eme passage du message du président par l’ancien député Mara de Mala (admjpm) :

 

Ce n’est pas un euphémisme !! Avec tout le respect dû à la fonction présidentielle, c’est un lapsus présidentiel que de parler de l’opposition car flatter les partenaires de l’union européenne est un art connu. Mais dire ici que vous parlez à l’opposition politique est un grossier lapsus pour ne pas dire mensonge, lorsque nous savons que votre système de gouvernement  peut emprisonner un Député en fonction sans avoir lever son immunité(voir un an de prison pour Yandoka alors que dans la première circonscription du 4eme arrondissement, on se plaint à haute voix pourquoi la population  avait voté pour quelqu’un d’autre que MCU

L’opposition politique ne doit en aucun cas être mis dans les mêmes le même sac  avec les Wagners et les Rwandais comme argument de conditions de dialogue pour les partenaires .

En outre, on ne doit pas oublier que  vous mettez tout en œuvre pour intimider la société civile dans un pays où le seul moyen de vivre consiste à être fonctionnaire et de travailler au dévouement pour le MCU au risque d’être que suspendu ou viré de son poste avec des exemples connus.

 

3eme-passage du message du président:

Le 30 juillet 2023, le peuple centrafricain a adopté par référendum, avec une majorité historique de plus de 95% de voix, la nouvelle Constitution de la République Centrafricaine.

 

3-réaction au 3eme passage du message du président de la République par l’Ancien député Mara de Mala (admjpm)

 

soyez sérieux avec vous-même Monsieur le Président. Le peuple c’est quoi selon vous ? Les membres forcés du MCU  ne constituent pas le peuple centrafricain. 95% de 500.000 votants sur une populations de 5 millions, cela fait 10% de la population ? C’ela équivaut presque au 17% de la population qui avait voté en 2020, pour dire que vous n’etes pas voté par la population centrafricaine mais par les adhérents du MCU.

D’ailkeurs, Il n’y a pas eu de recensement depuis que vous êtes au pouvoir. Vous n’arrivez pas à savoir qui est centrafricain, tellement vous êtes préoccupé par distribué la nationalité centrafricaine au rwandais  donc dites-nous combien y a-t-il de Centrafricains et combien ont participé à ce référendum.

Dans le monde francophone, in référendum n’a aucune valeur de crédibilité.

 

4-passage du message du président de la république:

Cette Constitution, promulguée le 30 août 2023, marque le début d’une ère nouvelle, celle de la 7ème République.

A travers cette loi fondamentale, le peuple souverain s’est donné, à bon droit, le moyen de vérifier, chaque année, si la Nation dont il nous a confié la destinée, avance dans la bonne direction. 

En effet, aux termes de l’article 79 alinéa 3 de la Constitution : « Le Président de la République prononce, une fois l’an, devant l’Assemblée Nationale, pendant la deuxième session ordinaire, un discours sur l’état de la Nation ».

 

4-réaction au au 4eme passage du message du président par l’Ancien député Mara de Mala (admjpm)

 

Nous vous demandons de mettre cette constitution en application ! Nommez un vice-président, chassez tous les binationaux du gouvernement. Et tous les camerounais ou autres Étrangers qui sont Conseillers ou Ministres à la Présidence. Ensuite, démontrez au monde entier que chaque membre de l’exécutif à des parents 100% Centrafricains. Publier les actes de naissances de vos pères et de vos mères, pour démontrez que vos parents sont 100% Centrafricains.

A défaut de nous prouver votre paternité, retirer cette constitution. Faites-vous aidez par vos partenaires de l’union européenne et la Russie pour nous montrer que ce pays est réellement gouverné par des citoyens d’origine qui ne sont pas binationaux.

 

5- passage du 5eme message du président de la république :

 

Dans ce discours, je m’efforcerai de vous dire quelques mots sur l’état de notre Nation au moment où j’entrais en fonction, le 30 mars 2016, afin de nous permettre de mieux mesurer le chemin parcouru et les défis que nous devons affronter ensemble dans les années à venir. 

 

5-réaction au 5eme passage par l’ Ancien député Mara de Mala (admjp)

 

Énormité mathèmatique. Sommes-Nous déjà dans la 7 ème république ou  bien ?

Vous signez déjà des decrets qui sont visés par votre constitution de 2023 donc vous ne pouvez pas entrer en exercice selon cette constitution que en 2026. Il  est vrai qu’il y a 90% d’analphabètes en RCA mais 10% sont quand même lettrés et savent interpréter vos arguments  même si vos soutiens de l’Union Européenne et de la France qui veulent se servir de nos ressources en plus des Wagner l’ignorent.

 

6- passage du message du président

 

Je mentionnerai ensuite quelques avancées sur le plan sécuritaire, dans le domaine des infrastructures, des secteurs productifs et sur le plan social avant de jeter les perspectives pour l’année 2025.

Le Gouvernement est, bien entendu, disposé à informer l’Assemblée Nationale sur les détails des acquis par secteur d’activités, à écouter toutes les appréciations de nos concitoyens sur l’état de notre Nation et à apporter des réponses à leur légitime curiosité.

 

6- réaction au 6eme passage du message du président par l’Ancien député Mara de Mala (admjp)

 

Monsieur le Président, vous parlez de quel Peuple  et de quelles l’Assemblée Nationale ;

Comment fait le peuple pour accéder à toutes ces informations ?

Il n’y a pas de routes, pas d’électricité. La radio n’emet pas au-delà de Bangui.

La simple fibre optique qui devait permettre un développement numérique est une éphémère invention centrafricaine. Une banque de la place peut être bloquée toute une journée dans ses transactions pour défaut de connexion internet ou défaut d’électricité. Nous ne parlons pas de l’artisan qui ne peut pas souder car il n’y a pas de courant électrique

 

7èmie- passage du message du président par l’Ancien député Mara de Mala (admjp)

 

J’ai hérité d’un pays qui était au bord du gouffre.

 

7-réaction au 7eme passage par l’Ancien député Mara de Mala (admjp)

 

C’est un disque raillée. En devenant candidat en 2015, vous saviez que le pays était en lambeau ou bien ? Pourquoi avoir menti si vous saviez comme ancien Premier Ministre que veniez pour trouver des difficultés  ou des Problèmes impossible à résoudre ?

Vous êtes donc un menteur ?

 

8ème passage du message du président par l’Ancien député Mara de Mala (admjp)

 

Sur le plan sécuritaire, notre pays était qualifié par certains observateurs « d’Etat failli » ou en état de « pré génocide ».

L’Etat a, en effet, disparu pour laisser place à l’anarchie, à des violations graves, massives et répétées des droits de l’Homme, des assassinats, meurtres, exécutions extrajudiciaires, arrestations illégales et séquestrations de personnes, prises d’otage, viols, incendies et destructions des maisons d’habitation, destructions des édifices publics et privés, des édifices religieux et des récoltes, commis en toute impunité par les protagonistes armés.

Des milliers de familles ont vu leur patrimoine construit au bout de plusieurs années de dur labeur s’envoler et devront se résoudre à braver la précarité, sans espoir d’un lendemain meilleur.

 

8-réaction au 8ème passage par l’Ancien député Mara de Mala (admjp)

 

Mais il me semble que des génocidaires font toujours parti de votre gouvernement ? Ces mêmes génocidaires rencontrent l’Union Européenne, rencontrent la MINUSCA , vos partenaires les Wagners, ce message est de la pure manipulation.

 

 

9ème- passage du message du président par l’Ancien député Mara de Mala (admjp)

 

Les attaques intercommunautaires récurrentes faisaient des dizaines de morts avec l’introduction d’engins explosifs improvisés tant à Bangui qu’à l’intérieur du pays. 

 

9-réaction au 9ème  par l’Ancien député Mara de Mala (admj)

Ce passage est de la manipulation des conscience. Il n’y a pas d’atraque inter communautaire. Ce sont vos anciens partenaires qui terrorisés la population

 

10- passage du message du président

 

Un Rapport mondial de 2015 estimait entre 3000 et 6000 personnes tuées, plus de 675.000 réfugiés et 465.000 déplacés internes et plus de 2.400.000 personnes en besoin d’aide humanitaire.  Plus de 80% du territoire était occupé par des bandes armées, dont les leaders étaient composés, en majorité, de mercenaires étrangers, sans foi ni loi, qui agitaient en permanence la menace de partition du pays.

 

10-réaction au 10ème passage du message du président par l’Ancien député Mara de Mala (admjp)

 

Expliquez à vos partenaires pourquoi vous continuez de verser des sommes énormes aux Wagners s’il n’y a plus de risques pour votre régime ?

 

11-passage:

 

Ces embargos, certainement motivés par les circonstances de l’époque, étaient malheureusement maintenus pendant plus de 10 ans, privant ainsi l’Etat de ressources pouvant répondre aux besoins fondamentaux des populations et assurer une paix durable. 

 

11-réaction au 11ème passage par l’ Ancien député Mara de Mala

 

Il n’y a que vos partenaires occidentaux pour croire encore à vos chimères d’embargo

 

 

12-passage:

 

Bref, la vie de la Nation était bouleversée sur tous les plans, dans des proportions inimaginables.

Alors que le pays se relevait progressivement, à la faveur du retour à l’ordre constitutionnel, le peuple a vu son espoir éventré par la survenance de la pandémie du Covid-19, la tentative manquée du coup d’Etat perpétrée par une nébuleuse rébellion dénommée « Coalition des Patriotes pour le Changement » (CPC) et les conséquences de la guerre en Ukraine. 

 

12-réaction au 12ème par l’Ancien député Mara de Mala (admjp)

La RCA n’est pas concernée par vos histoires de protection personnelle.

La Russie n’a sauvé aucun état. Elle n’a pas sauvé Cuba, elle n’acpa sauvé la Lybie, elle ne vous sauvera pas

 

13-passage:

 

toute la suite du message à la nation ?

 

13-réaction à toute la suite par l’Ancien député Mara de Mala (admjp , ,)

 

Je n’ai pas compris ce que voulez dire à la jeunesse Centrafricaine comme président de ce pays !!

Quel est votre message de rêve pour la jeunesse?

De quoi doit rêver le jeune Centrafricain qui a 18 ans selon vous ?

Que doit attendre le jeune Centrafricain qui vient d’avoir son diplôme selon vous ?

De quoi  doit rêver le paysan centrafricain qui vient de finir sa récolte ?

Que doivent rêver tous les centrafricains dont les parents , enfants compris, sont à l’hopital ce soir ?

Et surtout la femme centrafricaine qui a des enfants, que vont manger les enfants demain?

Président de quelle République êtes-vous ?

Monsieur le Président, en 2016 vous étiez venu au pouvoir en sachant que le pays était dans un état et en disant que vous êtes le Président des pauvres.

Vous aviez promis changé cet état.

Huit ans après vous n’arrivez pas. Dites à vos amis que vous n’y  arriverez jamais.

Malgré tous les milliards de financements multiples par l’occident n’y arrivera pas avec vous.

 

Jean-Pierre Mara, ancien député

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Centrafrique : la statue de la honte

0

la statue de la honte

 

Centrafrique.org/la-Centrafrique-sagenouille-devant-wagner-une-statue-de-yevgeny-prigozhin-pour-ceux-qui-nient-encore-la-presence-de-mercenaires-russes-en-rca/la-statue-des-chefs-de-wagner-morts-dans-un-accident-davion-pres-de-moscou-en-russie/” rel=”attachment wp-att-85753″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique : la statue de la honte
La statue des chefs de Wagner morts dans un accident d’avion près de Moscou en Russie, érigée en pleine capitale centrafricaine Bangui

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Le 3 décembre 2024 à Bangui, a été inaugurée une statue de la honte  mettant à l’honneur les responsables des exactions commises par le groupe Wagner en Centrafrique : Evgueni Prigojine et  Dmitri Outkine, tous deux morts le 23 août 2023 dans un crash d’avion mystérieux.

 

Depuis la mort de son leader historique Evgueni Prigojine, Wagner est en pleine refonte sur le continent africain. Désormais appelé « Africa Corps », le groupe poursuit ses activités en RCA et ailleurs dans le continent. Le groupe paramilitaire est présent dans le pays depuis 2018, suite aux accords de sécurité avec la Russie. Les mercenaires avaient pour mission de contribuer à la lutte contre le terrorisme, ils sont aujourd’hui incapables d’endiguer la recrudescence de la violence dans le pays et coupables de nombreuses exactions. Pourtant, une statue de la honte  est érigée en l’honneur de leurs dirigeants.

Une statue de la honte à l’honneur de bourreaux et d’incompétents

Il est difficile de répertorier toutes les exactions commises par Wagner en RCA. L’organisation non-gouvernementale Human Rights Watch, affirme que les mercenaires russes ont « exécuté sommairement et fait disparaître de force plusieurs dizaines de civils » depuis décembre 2022. CBS a rapporté qu’en mai 2023, les mercenaires de Wagner se sont livrés à des tueries, des enlèvements et des viols systématiques pour s’emparer d’une zone minière près de la ville centrafricaine de Bambari. Des survivants témoignent : « Parler de tuerie, c’est un euphémisme. C’était un carnage total. On aurait dit l’Armaguédon (…) Ils parlaient russe. Même tchétchène. Certains portaient des masques et avaient de longues barbes. ». À la date d’août 2023, le groupe a tué au moins 1800 civiles au nom du « soutien à la paix et à la stabilité » dans la région. Dans la zone minière de Ndachima, exploitée illégalement depuis 5 ans par Wagner, les mercenaires infligent à la population locale des tortures systématiques et des sévices sexuels. Un défenseur des droits humains affirme qu’ils dénoncent « ces exactions depuis des années, mais aucune mesure n’a jamais été prise. Les Wagner continuent d’agir comme en territoire conquis ». Les mercenaires bénéficient d’une impunité totale. Récemment, le 5 décembre 2024, ils ont décapité un collecteur centrafricain de diamants et d’or après l’avoir dépouillé. Ce n’est qu’un exemple parmi des centaines d’exactions commises par Wagner en RCA.

Les mercenaires de Wagner sont incapables d’empêcher l’expansion des groupes armés non-gouvernementux dans la région. La surface de territoire contrôlé par ces groupes a presque doublé en moins d’un an. Illustration de leur incompétence : le 8 novembre 2024, dans les montagnes de Ngaoukala en RCA, Wagner lance un assaut pour tenter de reprendre la zone mais il se solde par un échec et un soldat centrafricain à été tué et 6 mercenaires russes ont été blessés. Ce n’est pas la première fois qu’ils échouent dans cette zone, un expert militaire centrafricain déplore que « les mercenaires russes persistent à lancer des assauts sans comprendre la topographie locale ».
L’incompétence de Wagner dépasse les frontières de la RCA. En juillet 2024, lors de la bataille de Tinzawatène dans la région de Kidal au Mali, 84 mercenaires ainsi que 47 soldats maliens ont été tués dans un affrontement contre les combattants du Cadre stratégique pour la défense du peuple de l’Azawad (CSP-DPA).

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

À Gamboula, une vague de baptêmes redynamise l’église évangélique baptiste

0

À Gamboula, une vague de baptêmes redynamise l’église évangélique baptiste

 

Centrafrique.org/bapteme/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/12/bapteme–203×450.jpg” alt=”baptème à l’église baptiste de Gamboula” width=”203″ height=”450″ />
baptème à l’église baptiste de Gamboula

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

L’église évangélique baptiste de Gamboula-Centre, située à 685 kilomètres de Bangui dans l’ouest de la République centrafricaine, a vécu un moment historique ce samedi 28 décembre 2024. Quatre-vingt-huit nouveaux chrétiens, hommes, femmes et jeunes confondus, ont reçu le baptême dans les eaux du Marigot-Songé.

 

Cette cérémonie exceptionnelle intervient moins d’un an après l’arrivée du pasteur Enchanté Pondo à la tête de cette communauté. Le nouveau berger a insufflé une dynamique inédite, comme en témoigne Bernard Bakay, ancien de l’église : “En vingt ans de présence dans cette église, je n’ai jamais vu autant de baptêmes en une seule journée. Le pasteur Pondo a su toucher les cœurs des habitants de Gamboula“.

 

Marcel Hignao, un autre pilier de la communauté, salue l’approche du nouveau pasteur : “Son organisation est remarquable. Il prend le temps d’écouter et d’accompagner chaque personne dans sa démarche spirituelle. Les résultats sont là aujourd’hui“.

 

Ce succès ouvre de nouvelles perspectives pour la communauté. Les fidèles projettent maintenant la construction d’un nouveau bâtiment pour accueillir une assemblée grandissante. Une initiative portée par la communauté d’Amara, qui s’investit activement dans le développement de l’église.

 

Dans cette ville située à 53 kilomètres de la frontière avec le Cameroun, le renouveau spirituel apparaît comme un vecteur de dynamisme communautaire. La cérémonie de baptême, organisée quelques jours après les célébrations de Noël, marque un tournant dans l’histoire de cette église évangélique baptiste.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Le Professeur Gaston N’Guerekata souhaite ses Vœux de Nouvel An aux Centrafricains, et profite de l’occasion pour analyser la Situation Politique et Sociale de son pays

0

Le Professeur Gaston N’Guerekata souhaite ses Vœux de Nouvel An aux Centrafricains, et profite de l’occasion pour analyser la Situation Politique et Sociale de son pays

 

Centrafrique.org/Centrafrique-la-destitution-de-karim-meckassoua-va-eclaircir-le-paysage-politique-centrafricain-22dixit-le-president-du-parc-gaston-mandata-nguerekata/professeur-gaston-mandata-nguerekata/” rel=”attachment wp-att-24082″ data-wpel-link=”internal”>Le Professeur Gaston N'Guerekata souhaite ses Vœux de Nouvel An aux Centrafricains, et profite de l'occasion pour analyser la Situation Politique et Sociale de son pays
Professeur Gaston Mandata Nguerekata

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 À l’approche du Nouvel An 2025, le Professeur Gaston Mandata N’Guerekata, universitaire centrafricain, a publié une analyse critique de l’état de la République Centrafricaine sous la présidence de Faustin Touadéra. Dans son message, qui fait suite au discours présidentiel du 28 décembre 2024 devant les députés de la nation, le Professeur N’Guerekata dresse un bilan sans concession de l’année écoulée. Son analyse s’appuie notamment sur des données de la Banque Mondiale et des Nations Unies, abordant les défis économiques, sociaux et politiques auxquels fait face le pays. Il évoque particulièrement la situation préoccupante du secteur éducatif, les difficultés économiques persistantes, et ce qu’il considère comme un recul des libertés démocratiques. Dans un style direct et critique, il partage ses préoccupations sur la gouvernance actuelle avant de présenter ses vœux à ses compatriotes pour l’année 2025.

 

Veuillez trouver l’intégralité de ses vœux ci-dessous :

 

Centrafricaines, Centrafricains, chers compatriotes

L’année 2024 s’achève. Dans quelques heures, une nouvelle année va commencer, l’occasion de présenter nos vœux et formuler des résolutions pour nous, nos familles et le pays, pour les 12 mois à venir.

Mais avant cela, en tant que nation, il importe de jeter un regard rétrospectif et critique sur l’année qui s’en va.

Monsieur Faustin Touadéra s’est fait violence, pour la première fois depuis son accession à la tête de l’état, pour se livrer à cet exercice obligatoire dans toute démocratie, en prenant la parole devant les députés de la nation le 28 décembre 2024.

Mais l’homme est tellement inaudible, tellement médiocre, sans charisme, que j’ai dans un premier temps, comme beaucoup de personnes, centrafricains ou non, refusé d’écouter ses habituels mensonges, manipulations et autres réalisations purement fictives et utopiques.

Ma conscience de citoyen, cependant, m’interpelle.  Un regard rapide, en diagonale, confirme sans surprise, que c’est un discours creux, déconnecté de la réalité socio-politique et, chose inouïe pour un diplômé en mathématique, dépourvu de chiffres. Un bilan sans chiffres, est-il un bilan ?

Chers compatriotes.

C’est en tant qu’un citoyen lambda que, brièvement, je vous fais part ici de mon analyse sur le parcours du bateau Centrafrique en 2024, un bateau ivre, sans pilote et sans destination.

D’abord, notons qu’un chef est jugé par son trait de caractère et sa personnalité. Manifestement, Touadéra semble avoir un problème existentiel. Il n’est ni un homme de parole, ni un homme de dialogue. Bref, il n’est pas et ne sera jamais un grand homme. Il fait feu de tout bois pour traquer celles et ceux qui ne pensent pas comme lui, qu’ils soient des opposants politiques, des universitaires indépendants, ou même des petits commerçants et travailleurs miniers. Il a livré le pays aux mafieux et mercenaires étrangers qui commettent impunément des exactions sur les populations.  Très machiavéliquement, il a mis la justice au pas. Le procès du député Dominique Yandoka, encore appelé procès de la honte, en est une preuve éclatante. Il ne s’entoure que de collaborateurs incompétents, mafieux, criminels et maitresses sans qualifications. De l’avis de tous les observateurs de la situation nationale, l’année 2024 a connu un rétrécissement drastique de l’espace civique ainsi qu’un grand recul des libertés individuelles et démocratiques pourtant garanties par la Constitution, sa constitution de 2023.

Quid de son bilan pour 2024 ? Je me réfère globalement au dernier rapport de la Banque Mondiale du 17 Octobre 2024.

  1. Au plan économique. Selon ce rapport, la RCA occupe le 191e rang du classement sur 193 pays en 2022 de l’indice du capital humain et de développement humain. Depuis, aucun progrès. L’économie a continué de stagner en 2023 en partie à cause d’une baisse de 13% de la production déclarée d’or au cours du premier trimestre 2024, probablement liée à une augmentation de la contrebande et aux privilèges illégalement octroyés aux mercenaires du groupe Wagner. Les problèmes liés à l’importation du carburant par voie fluviale (80 à 85% des importations) et la gestion opaque de ce secteur sont en grande partie un facteur important de l’effondrement de l’économie. La croissance du PIB pour 2024 est estimée à 0,7%. Le plus bas de toute la région.
  2. Au plan social. Là aussi, le bilan est catastrophique. Selon le bureau des Nations Unies pour les affaires humanitaires, plus de 2,8 millions de personnes ont besoin d’une assistance humanitaire, ce qui atteste d’une extrême pauvreté, en particulier en zones rurales. La mortalité maternelle est l’une des plus élevées au monde (835 pour 100.000 naissances vivantes), tandis que le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans le sixième le plus élevé au monde.

 

La RCA a l’un des plus faibles indicateurs d’instruction au monde, bien que le pays soit dirigé depuis 9 ans par un universitaire. La qualité de l’enseignement primaire est faible avec 67% de maitres-parents. Le secteur éducatif est non seulement laissé à l’abandon, mais il est ruiné par l’intrusion intempestive de la politique dans les classes et sur le campus de l’unique université publique et la promotion des médiocres. En allant moult fois contre les décisions du Conseil d’Université, tout comme il l’a fait pour la Cour Constitutionnelle de 2016 à 2022, Touadéra se présente comme un hors-la-loi, l’incarnation même d’un tyran des temps modernes. Plutôt que concevoir et mettre en œuvre une politique efficace de développement du secteur éducation avec la participation de toutes les voix autorisées et compétentes en la matière, Monsieur Touadera est habité par une quête irrésistible d’une quelconque gloire universitaire, une gloire toujours lointaine. Je mets en doute ses qualifications en matière universitaire et professionnelle et me démarque résolument de sa politique d’ores et déjà vouée à un échec dont le pays va peiner à se relever de longues années durant .

 

Notre pays est classé 188e sur 191 en termes d’égalité des sexes, malgré une loi votée depuis novembre 2016. Cette situation hypothèque gravement la participation des femmes au développement du pays.

 

Sans infrastructures sportives homologuées, le pays peine à participer victorieusement aux compétitions internationales. La jeunesse est donc privée de tout rêve de porter haut le flambeau du Centrafrique à travers le monde.

 

Au plan extérieur, le « pouvoir » de Bangui se livre à une diplomatie de la mendicité et de la duperie qui n’inspire pas confiance à nos partenaires traditionnels.

 

Enfin, le pays a atteint un niveau de dépravations morales avancées et de violences inhumaines cyniquement orchestrées par les dignitaires du régime par le biais de soi-disant hystériques, indécents et inconscients « cours magistraux » et autres « lives » sur l’histoire de la République Centrafricaine.

 

Chers compatriotes. Au regard de ce tableau non exhaustif, il est évident que le bilan de Monsieur Faustin Touadéra pour l’année 2024 est en fait nul, « garbage » pour les anglophones, et pour mes collègues mathématiciens, il (ce bilan) est plus petit qu’epsilon.

 

Il nous reste à vous souhaiter un meilleur destin pour 2025, un destin que seul le départ de Monsieur Touadéra, Président illégitime et criminel, a pouvoir de garantir.

 

Bonne et heureuse année 2025. Que Dieu protège notre cher pays. Je vous remercie.

Professeur Gaston Mandata N’Guerekata

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

 

 

Nzako : Un policier, vendeur de la drogue, crée la panique sur le site minier de Yangouda

0

Nzako : Un policier, vendeur de la drogue, crée la panique sur le site minier de Yangouda

 

Centrafrique.org/bangui-une-fillette-de-12-ans-echappe-a-un-viol/police-sur-un-vehicule/” rel=”attachment wp-att-48974″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/07/police-sur-un-vehicule-450×252.jpg” alt=”Nzako : Un policier, vendeur de la drogue, crée la panique sur le site minier de Yangouda” width=”450″ height=”252″ />
CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Dans la matinée du 27 décembre, un policier, gros consommateur de drogue , déchaîne sa fureur sur le chantier aurifère de Yangouda, à 12 kilomètres de Nzako , dans la préfecture du Mbomou. Armé de son arme de service, il tire à balles réelles sur un site d’exploitation artisanale, provoquant la fuite des orpailleurs et la disparition de plusieurs kilos d’or.

 

Chronique d’une Terreur à l’aube sur un site minier de Nzako 

 

L’horloge marque 6 heures ce vendredi matin quand les détonations déchirent le silence de Yangouda, à 12 kilomètres de Nzako . Sans uniforme ni identification, un policier connu pour sa consommation régulière de “chanvre indien ” surgit à 500 mètres du chantier. Les artisans miniers, surpris en plein travail, aperçoivent cet homme armé qui, sans sommation, ouvre le feu dans leur direction. Persuadés d’une incursion rebelle, ils s’enfuient en catastrophe dans la brousse environnante, abandonnant leur précieux métal d’or sur place.

 

Un agent perdu dans les vapeurs de drogue à Nzako

 

L’histoire commence quelques heures plus tôt, à 5 heures du matin. Le policier, dans un état second, déserte la caserne sans avertir ses supérieurs. Consommateur notoire de substances illicites, il entretient des liens troubles avec les vendeurs de drogues de Nzako. Ainsi, une transaction de tramadol a mal terminé entre lui et un jeune homme de Nzako, aussi vendeur de drogue. Après plusieurs menaces stériles proférer contre ce vendeur de drogue pour récupérer son argent, le policier a choisi la violence aveugle.

 

Le prix de la folie

 

Dans la panique générale de cette matinée sur le site minier, plus de 40 millions de francs CFA d’or s’évaporent. Les artisans miniers, excédés par cette attaque injustifiée, préparent une riposte sociale. Leurs représentants annoncent des manifestations pour dénoncer les agissements de ce policier qui, au lieu de protéger la population, sème la terreur sous l’emprise de stupéfiants.

 

Un policier multirécidiviste, auteur de plusieurs crimes

 

Cette attaque à Nzako   n’est pas le premier coup de ce policier. Deux mois auparavant, ce même agent avait poignardé un de ses collègues policiers, le blessant grièvement au ventre. La victime, transférée d’urgence à Bangui, demeure toujours hospitalisée. Malgré la gravité de cet acte, la direction générale de la police n’a pris aucune mesure disciplinaire, permettant à ce même policier violent de poursuivre ses exactions. Cette inaction de la hiérarchie policière pose des questions sur la protection accordée à certains agents, même après des actes d’une extrême violence envers leurs propres collègues.

 

Cette descente aux enfers d’un agent des forces de l’ordre, transformé en danger public par sa dépendance aux drogues, paralyse l’activité économique d’une localité entière. Les orpailleurs de Nzako , dernières victimes en date de ses accès de violence, attendent désormais que justice soit faite.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Centrafrique : Dans l’ombre des alliances troubles de Touadera avec Khalifa Haftar de Libye

0

Dans l’ombre des alliances troubles de Touadera avec Khalifa Haftar de Libye

 

Centrafrique.org/khalifa-haftar-recu-par-touadera-au-palais-de-la-renaissance-a-bangui/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/12/Khalifa-Haftar-recu-par-Touadera-au-palais-de-la-renaissance-a-Bangui-450×248.jpg” alt=”Centrafrique : Dans l’ombre des alliances troubles de Touadera avec Khalifa Haftar de Libye” width=”450″ height=”248″ />
Khalifa Haftar reçu par Touadera au palais de la renaissance à Bangui

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Un président, deux discours, et des alliances qui défient toute logique diplomatique. En effet, le président centrafricain Faustin-Archange Touadera alias Baba Kongoboro joue avec le feu. D’un côté, il assure au général Burhan, le chef d’État soudanais  qu’il l’aidera à combattre les Forces de soutien rapide qui ravagent son pays. De l’autre, il accueille au Palais de la Renaissance le fils de Khalifa Haftar, ce chef militaire libyen qui fournit armes et soutien à ces mêmes forces rebelles soudanaises.

 

Regardons la situation de plus près. D’un côté, Touadera a fait une promesse au président du Soudan : “Je vais vous aider à affaiblir vos ennemis “. Ces ennemis, ce sont les Forces de soutien rapide  de Mohamed Hamdan Dagalo, qu’on appelle aussi “Hemedti”. Mais voilà le problème.  Touadera fait exactement le contraire en coulisses.

 

Le Rwanda soutient le groupe d’Hemedti. Les mercenaires de Wagner aussi. Et qui sont les alliés de Touadera ? Le Rwanda et Wagner. C’est là qu’on voit le double jeu du président centrafricain : il dit une chose au président soudanais et fait l’inverse avec ses partenaires.

 

Et maintenant, il accueille Saddam Haftar au palais présidentiel. Ce n’est pas n’importe qui – c’est le fils du chef rebelle libyen Khalifa Haftar, qui dirige un groupe armé à l’est de la Libye. Un groupe que les mercenaires russes soutiennent aussi.

 

Tout ça nous amène à une question simple : pourquoi un président choisit-il de travailler avec des groupes armés plutôt qu’avec des gouvernements légitimes ? La Centrafrique devient petit à petit une terre d’accueil pour tous ceux qui ont des armes et de mauvaises intentions.

 

Cette politique ne date pas d’hier. Saddam Haftar ne fait pas que passer par Bangui – il a déjà visité le Burkina Faso, le Tchad et le Niger. À chaque fois, il tisse des liens, crée des connexions. Et pendant ce temps, Touadera continue son petit jeu.

 

Les Centrafricains paient le prix fort pour ces manigances. Leur pays, au lieu d’avancer et de se développer, devient un terrain de jeu pour des groupes armés. Le président préfère serrer la main à des chefs rebelles plutôt que de construire des relations saines avec ses voisins.

 

C’est comme si Touadera jouait avec des allumettes dans une maison pleine d’essence. D’un côté, il promet d’aider le Soudan. De l’autre, il accueille ceux qui combattent le gouvernement soudanais. Cette façon de faire ne peut pas bien finir.

 

Le plus triste dans tout ça ? Ce sont les Centrafricains ordinaires qui souffrent. Pendant que leur président joue sur tous les tableaux, eux attendent toujours la paix et la stabilité. La Centrafrique mérite mieux que ces jeux dangereux qui ne font qu’attirer plus de problèmes dans le pays.

 

À force de vouloir être ami avec tout le monde – même ceux qui se battent entre eux – Touadera risque de perdre tout le monde. Et surtout, il risque de perdre ce qui compte le plus : l’avenir de son pays.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

À Bambari, Wagner transforme la gendarmerie en chasseur d’humanitaires

0

À Bambari, Wagner transforme la gendarmerie en chasseur d’humanitaires

 

Centrafrique.org/republique-centrafricaine-bambari-les-mercenaires-russes-sont-a-la-recherche-des-vivres/les-militaires-russes-dans-un-pick-up-de-la-gendarmerie-nationale-img_7mai2018005155-8/” rel=”attachment wp-att-26166″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/01/les-militaires-russes-dans-un-pick-up-de-la-Gendarmerie-Nationale-IMG_7mai2018005155-1-300×145.jpg” alt=”À Bambari, Wagner transforme la gendarmerie en chasseur d’humanitaires” width=”300″ height=”145″ />
Wagner dans un véhicule de patrouille de la gendarmerie

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Le Sud-Est centrafricain traverse des heures sombres. Un document officiel vient de tomber sur les bureaux de la Légion de gendarmerie territoriale : les organisations humanitaires et les étrangers sont désormais dans la ligne de mire. Cette note circulaire, signée par le colonel Enoch Madounga, porte la marque des méthodes du groupe Wagner.

 

L’histoire commence le 5 décembre 2024. Ce jour-là, le chef de corps de la Légion de gendarmerie territoriale du Sud-Est prend sa plume. Les mots qu’il couche sur le papier sonnent comme une sentence : au nom de prétendues “rumeurs” et d’une “période très sensible”, les gendarmes doivent traquer chaque mouvement des ONG.

 

Mais cette histoire ne commence pas vraiment le 5 décembre. Depuis des mois, voir des années, Wagner tisse patiemment sa toile autour des acteurs humanitaires. À Bangui, à Bouar, à Bria, à Bossangoa, à Bangassou ou ailleurs, les mercenaires russes murmurent à l’oreille des autorités. Leur message ? Les ONG sont des espions. Les étrangers sont suspects. L’aide internationale cache des complots.

 

À Bambari, cette stratégie prend aujourd’hui un nouveau visage. Wagner ne se contente plus de murmurer. Le groupe pousse maintenant la gendarmerie nationale à faire le sale travail. Le colonel Madounga devient, peut-être sans le vouloir, le nouveau pion dans ce jeu dangereux.

 

Dans les bureaux des organisations humanitaires, l’inquiétude monte. Cette note n’est pas un simple bout de papier. C’est la porte ouverte à tous les abus. Quand la gendarmerie nationale devient l’instrument de Wagner, qui protégera ceux qui aident les Centrafricains ?

 

Car c’est bien de cela qu’il s’agit. En ciblant les ONG, Wagner frappe au cœur de la solidarité. Dans le Sud-Est, au nord, au nord-ouest ou partout, l’aide internationale n’est pas un luxe. C’est la survie pour des milliers de familles. Ce sont des médicaments dans les dispensaires. De la nourriture dans les villages isolés. Des emplois pour des centaines de jeunes.

 

Wagner le sait. En poussant la gendarmerie contre les humanitaires, le groupe russe suit un plan précis : vider le terrain. Une région sans ONG est une région sans témoins. Sans aide internationale, les populations deviennent plus vulnérables. Plus manipulables par Wagner.

 

Cette note circulaire n’est qu’une pièce du puzzle. À Bambari aujourd’hui, ailleurs demain, Wagner avance ses pions. La gendarmerie nationale, censée protéger les Centrafricains, devient l’outil d’une stratégie qui les affame. Le colonel Madounga a signé. D’autres suivront. Et pendant ce temps, l’étau se resserre sur ceux qui osent encore aider.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Les zones d’ombre de l’affaire Caritas-Centrafrique  : Hérault Pagnol BIDO, consultant centrafricain,  répond point par point aux accusations de l’Abbé Alain Bienvenu Bangbanzi

0

Les zones d’ombre de l’affaire Caritas-Centrafrique  : Hérault Pagnol BIDO, consultant centrafricain,  répond point par point aux accusations de l’Abbé Alain Bienvenu Bangbanzi

 

Les zones d'ombre de l'affaire Caritas-Centrafrique
le secrétaire de Caritas Centrafrique, L’abbé Alain Bienvenu Bangbanzi, secrétaire général dans son bureau à Bimbo

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 L’affaire qui oppose le consultant Hérault Pagnol BIDO à Caritas Centrafrique, initialement exposée sur le site de Corbeau News Centrafrique, a connu un nouveau développement avec le droit de réponse de l’Abbé Alain Bienvenu Bangbanzi dans le journal Lanoca n°0346 du 20 décembre 2024. Face aux allégations qui y sont formulées, il devient impératif pour le consultant Hérault Pagnol BIDO d’apporter à nouveau des clarifications essentielles et de rétablir la vérité sur cette collaboration professionnelle avec Caritas Centrafrique.

 

Voici le droit de réponse du consultant Hérault Pagnol BIDO  à Caritas-Centrafrique dans son intégralité :

 

Suite à la déclaration de droit de réponse de l’Abbé Alain Bienvenu Bangbanzi dans le journal Lanoca n°0346 du vendredi 20 décembre 2024 sur le supposé « un article diffamatoire commandé par monsieur Hérault Pagnol BIDO », suivi du point de presse de ce même Abbé parue dans le journal Oubangui Média en date du 27 décembre 2024, l’honneur me revient d’apporter quelques éléments de réponses nécessaires aux propos vacillants du secrétaire exécutif de Caritas-Centrafrique.

 

Les faits :

 

En effet, ma rencontre avec l’équipe de la Caritas n’a pas eu lieu dans un bar dancing. Tout a commencé le mardi

25 juin 2024 à 10h 44 minutes où j’ai été reçu dans le bureau d’un certain Emmanuel BOFOE de nationalité congolaise, coordonnateur national de Caritas Centrafrique. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’une mission de consultance en vue de collecter, d’analyser et de produire le rapport final de l’évaluation des principaux indicateurs du projet sur financement de BMZ.

Après une série de diapositive présentée par M. Emmanuel, coordonnateur de Caritas, ce dernier m’a aussitôt le document du projet par mail le même jour pour me faciliter la conception des outils de collecte de données. Le

26 juin 2024, j’ai élaboré le questionnaire et partagé par mail. Les préparatifs se déroulent bien jusqu’à la date du mercredi 17 juillet à 10h 10 minutes où une deuxième séance de travail nous a regroupé (moi, Marius POUNANGUERE et Emmanuel BOFOE) à la résidence de Emmanuel BOFOE à l’Evêché. Au cours de cette séance de travail, M. Emmanuel BOFOE a apporté des modifications sur le questionnaire de la collecte des données et m’a renvoyé la dernière version actualisée. Le 20 juillet 2024 à 15h 30, j’ai finalisé l’encodage du questionnaire sur le serveur puis leur a envoyé le lien du questionnaire afin de leur permettre de télécharger et tester avant le départ sur le terrain.

Questions : Tel que décrit les faits ci-dessus, Abbé Alain, responsable n°1 de Caritas Centrafrique a-t-il eu en sa possession les informations en amont de cette prise de contact et du déroulement de l’activité que je devais mener ?

A-t-il été bien informé qu’un consultant régulièrement sous contrat avec l’ONG COOPI comme l’a mentionné dans sa réponse a été contacté de manière informelle pour faire un travail de collecte de données ?

Si oui, quelle disposition a-t-il pris en tant que premier responsable du Caritas au regard de ce dysfonctionnement vis-à-vis du code du travail comme il a si bien souligné dans son article ?

A mon humble avis, M. l’abbé devait tourner son regard vers ses collaborateurs qui lui ont manqué des détails précieux à cette rencontre informelle.

Dans son point de presse avec les médias, le Secrétaire exécutif de la Caritas ne semble pas maitriser de quoi il parle…. Il tient l’affirmatimation selon laquelle, j’ai travaillé comme prestataire dans le cadre d’une activité de collecte de données sur la sécurité alimentaire qui a commencé au mois d’aout. Faux I

Je le prie de bien vouloir prendre note que cette collecte à débuter au mois de juillet

Il affirme, je cite « alors que ce dernier était sous contrat avec l’ONG Croix rouge Française à Berberati » là encore Faux ! J’étais encore sous contrat avec l’ONG COOPI

Pour couronner sa certitude, Abbé Alain sûr de lui avance comme quoi, « Au cours de cette période, sieur BIDO Hérault Pagnol était encore sous contrat avec la Croix rouge Française avant d’être aujourd’hui sous contrat avec l’ONG Mercy-Corps »

Faux ! Cela prouve à suffisance que le secrétaire exécutif de la Caritas ne maitrise pas de quoi il parle. Je n’ai jamais travaillé pour le compte de l’ONG Mercy-Corps.

Diffamation ? Délation ?Quelle est réellement son intention ?

Ainsi, au regard de ces diffamations gratuite et de la non maitrise de la réalité, notre Secrétaire exécutif, vraisemblablement très agité et inquiet s’illustre à se défendre des faits qui lui sont reprochés par son unique laxisme dans la gestion du dossier qu’il a souvent qualifié, je cite « de lien avec un certain membre de son équipe ou du moins interpersonnel… »

Entre la déclaration de l’abbé Alain dans son premier article du journal Lanoca où il signifiait que Hérault Pagnol BIDO était sous contrat avec l’ONG COOPI en août 2024 et encore dans son point de presse en date du 27 décembre 2024 qui est apparu dans Oubangui Média, dénote un total déphasage.

Toujours les faits

Après ma proposition de l’offre technique et financière, Marius Pounanguéré se plaint de l’enveloppe budgétaire allouée à cette activité qui devait prendre en compte mon déplacement sur terrain afin de former les agents de collecte des données qui sont tous des agents terrain de Caritas. Or, dans les évaluations externes des projets, le consultant est libre de recruter des agents enquêteurs journaliers neutres pour réaliser une telle activité. Mais Caritas a bien voulu utiliser ces mêmes agents qui ont fait la mise en oeuvre des activités pour aller collecter les données, du coup ils deviennent juges et partie.

Ainsi, j’ai renoncé de me rendre sur le terrain à cause de ma proposition de l’offre financière qui est revue à la baisse. A la demande de M. Marius Pounanguéré, j’ai donc organisé un briefing à deux pour lui permettre daller former ces collègues afin d’aller collecter ces informations auprès des bénéficiaires cible du projet.

Il faut aussi préciser que le prétendu secrétaire national exécutif qui n’a jamais été associé, ni même informé dans les préparatifs de cette mission a tenu un mensonge grossier que « le travail réalisé par notre prétendu consultant présente de nombreuses erreurs, confusions et lacunes en matière d’analyse qualitative, car il n’a jamais été lui-même sur le terrain ». Je tiens ici à informer monsieur l’abbé que je n’ai nulle part fait une analyse qualitative. Tout le rapport présenté est issu d’une analyse quantitative. Je l’invite humblement à faire la différence entre une analyse qualitative d’une analyse quantitative. Cependant, j ‘assume le fruit de ce travail que vous qualifiez de tout maux rempli d’irrégularité. Entre temps, lors d’un échange téléphonique entre moi et Marius celui-ci m’a proposé le 30 octobre dans la matinée et m’a demandé de modifier les données du rapport, chose que j’ai décliné en lui signifiant que ce sont les informations recueillies auprès des bénéficiaires sur le terrain que lui est allé former ses collaborateurs pour aller collecter ces informations que moi à mon tour je n’ai fait que analyser ces données et produire le rapport final.

Suite à ce travail, M. Marius POUNANGUERE a validé la dernière version du rapport final que je lui ai envoyé le 30 octobre à 15 heures, et que lui à son tour a envoyé au Coordonnateur, M. Emmanuel BOFOE le lundi 04 novembre à 16h 22mn.

Questions : Si le travail est, ce qu’il qualifie de «confusions, d’erreur, d’insuffisances en termes d’analyses »,

N’est-ce pas là l’occasion de me le faire savoir, aussitôt après, vous avoir déposer le rapport final depuis le mois d’octobre?

Abbé Alain a banalisé ma requête en commençant son discours : « C’est simplement que les responsables du projet ne pouvaient pas être contactés par téléphone ou ne répondaient pas aux messages électroniques (mails) que M. Hérault Pagnol BIDO a choisi de publier un article dans un média… ».

Près de deux (02) mois d’appels non pris et de mails non répondu, vous à ma place que répondiez-vous ? et surtout mes relances ont un caractère professionnel et non interpersonnel. N’est-ce pas là un manque de respect envers ma personne ?

Sauf si vous disiez que cela vous semble normal dans la pratique courante avec vos interlocuteurs.

S’agissant des images de la page de garde du rapport de l’évaluation où il dit je cite « il a indu deux photos qu’il n’a jamais reçu l’autorisation ni des personnes concernées, ni de Caritas Centrafrique… », je précise que je

détiens là encore la preuve de mon échange avec Marius sur cette question, les images m’ont été envoyées par M. Marius Pounanguéré le lundi 14 octobre à 1.5h 12 minutes.

Dans sa conclusion, l’abbé Alain Bienvenu Bangbazi a dit que « je n’ai pas fait recours aux procédures légales pour réclamer mon droit ». Sur cette question et pour être plus précis, Marius Pounanguéré m’a présenté à Emmanuel comme celui qui est le coordonnateur national de la Caritas Centrafrique, cela confirme dans les échanges de mails, puisque lui (Abbé Alain) n’a jamais été associé à ma connaissance dans les échanges, donc je tiens pour responsable M. Emmanuel BOFOE, Coordonnateur du projet Caritas qui refuse de décrocher mes appels et refuse de répondre à mes mails de relance. Malheureusement j’étais agréablement surpris de les voir m’appeler le matin même où j’ai publié cet article pour dénoncer le mauvais traitement qui m’a été infligé.

Enfin, pour éclairer notre abbé Alain concernant les documents de décharges, je confirme la charge des sommes qui m’ont été versées quand j’étais encore sous contrat avec l’ONG COOPI et qui représentaient les travaux de la conception à hauteur de 120.000 FCFA (dont 15.000 FCFA le 20 juillet 2024 à 19h 26 minutes par Orange money, 85.000 FCFA en espèce le 21 juillet 2024 et 20.000 FCFA par orange money) soit un total de 120.000 FCFA représentant les frais de la conception des outils et du paramétrage des tablettes contrairement aux informations qu’il aurait reçu que j’étais à la Croix rouge française ou à Mercy-Corps.

Ensuite une somme de 105.000 FCFA qui m’ont été également versé par tranche au mois d’octobre et novembre 2024 par Orange Money après mon départ de l’ONG COOPI. Le tout représente les avances des frais d’analyses des données et de la production du rapport de l’évaluation.

J’ai même confirmé cela lors de notre entretien téléphonique le 13 décembre 2024. Au regard de tout ce qui précède, le paiement de la dernière tranche est subordonné au dépôt du rapport final au bureau Caritas, chose que j’ai dûment rempli et déposer depuis le mois d’octobre 2024. Malheureusement, faisant suite au suivi pour que je sois payé, j’obtiens le silence sans plus d’explication.

En conclusion, j’ai pris bonne note de l’entretien téléphonique que j’ai eu avec vous lorsque vous disiez réunir le staff finance pour faire le nécessaire d’ici peu en posant des conditions, des intimidations et des menaces à mon encontre.

Je voudrais préciser ici que je n’ai nullement l’intention de coller une étiquette xénophobe à quiconque, encore moins de faire une déclaration xénophobe comme a mentionné Abbé Alain plusieurs fois dans les colonnes des médias.

En perte de défense, Abbé Alain s’acharne à me coller des intentions xénophobes et d’incitation à la haine vis-à-vis des acteurs humanitaires en RCA. Je souhaite ardemment qu’il me le prouve, car cette attitude prouve à suffisance son déséquilibre. Le fait de réclamer son dû auprès d’une organisation caritative dont est issu un coordonnateur signifierait la « Xénophobie ? » Cette connotation que veux me coller Abbé Alain n’est qu’une simple délation et je dénonce avec force.

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Centrafrique : Quatre éleveurs peuls sauvagement exécutés par les Wagner à Bocaranga

0

Quatre éleveurs peuls sauvagement exécutés par les Wagner à Bocaranga

 

Centrafrique.org/bocaranga-la-chasse-aux-musulmans-par-une-police-hors-de-controle-prend-de-lampleur/deux_policiers_de_bocaranga_sur_deux_motos/” rel=”attachment wp-att-78618″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/08/deux_policiers_de_bocaranga_sur_deux_motos-450×218.jpg” alt=”Centrafrique : Quatre éleveurs peuls sauvagement exécutés par les Wagner à Bocaranga” width=”450″ height=”218″ />
Scène de rue à Bocaranga avec un camion orange, des motos et des policiers sur des motos avec ddes piétons. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 L’horreur continue et sans relâche dans le nord-ouest de la République centrafricaine. Quatre éleveurs peuls ont été froidement assassinés ce samedi 28 décembre 2024 à 15 kilomètres de Bocaranga. Une nouvelle violence gratuite qui souligne une fois de plus la brutalité des méthodes du groupe paramilitaire russe Wagner, dont les exactions ne cessent de s’accumuler dans le pays.

 

En effet, le drame a débuté le vendredi 27 décembre, quand les mercenaires Wagner ont quitté leur base de Bocaranga pour une patrouille vers le village de Bezéré, situé à 25 kilomètres sur l’axe de Mann. Dans cette zone d’élevage, ils ont capturé quatre peuls sans raison apparente. Les paramilitaires ont aussitôt ramené leurs prisonniers à leur base de Bocaranga, où ils les ont enfermés dans des conteneurs pour la nuit, mains ligotées et têtes encagoulées.

 

Le lendemain matin, samedi 28 décembre, les mercenaires ont sorti leurs victimes des conteneurs. Toujours attachés et cagoulés, les quatre éleveurs ont été transportés à 15 kilomètres de Bocaranga, où leurs bourreaux les ont froidement abattus.

 

Cette violence calculée s’enracine dans les tensions locales. Les mercenaires Wagner agissent sur de simples dénonciations des populations, qui ont tendance à accuser sans preuve les éleveurs peuls d’être des “informateurs des rebelles”. Cette logique mortifère transforme les paramilitaires en exécuteurs, assassinant leurs victimes sur de simples rumeurs.

 

Dans ces zones sous contrôle des Mercenaires russes, la justice a complètement disparu depuis près de deux ans. Les crimes restent impunis, les enquêtes inexistantes. Des pères de famille sont ainsi arrachés aux leurs et exécutés dans l’indifférence totale. La vie humaine ne pèse plus rien face à cette violence arbitraire.

 

Ces assassinats montrent l’urgence vitale de stopper les agissements criminels du groupe Wagner en République centrafricaine. Leur présence, au lieu d’assurer la sécurité, ne fait qu’envenimer les tensions entre communautés et multiplier les morts. L’État centrafricain doit reprendre le contrôle de son territoire pour protéger l’ensemble de ses citoyens.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

La dérive autoritaire prend de l’ampleur en Centrafrique :  député en prison, officiers interpellés, les citoyens massacrés, la peur est généralisée dans le pays de Boganda

0

La dérive autoritaire prend de l’ampleur en Centrafrique :  député en prison, officiers interpellés, les citoyens massacrés, la peur est généralisée dans le pays de Boganda

 

La dérive autoritaire prend de l’ampleur en Centrafrique : député en prison, officiers interpellés, les citoyens massacrés, la peur est généralisée dans le pays de Boganda
Président Faustin Archange Touadera suce sa langue et se moque des centrafricains de leur pauvreté absolue

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 L’arrestation musclée du député Dominique Yandocka, le 15 décembre dernier, dévoile le visage d’un régime de plus en plus répressif en Centrafrique. L’élu de l’opposition croupit au camp de Roux, prison redoutée tenue par les forces russes et la garde présidentielle.

 

En Centrafrique, les opposants vivent dans l’inquiétude permanente des arrestations arbitraires’, confie sous couvert d’anonymat un partisan du Bloc républicain pour la défense de la Constitution. Une crainte qui paralyse toute voix discordante.

 

L’immunité parlementaire, censée protéger les élus du peuple, ne résiste pas aux accusations de complot. Le député Yandocka, arrêté à 4 heures du matin dans sa résidence, se voit privé de cette protection fondamentale sur simple décision du procureur.

 

Les avocats du parlementaire dénoncent une instrumentalisation de la justice. Leurs demandes de mise en liberté restent lettre morte. Le dossier stagne, pendant que leur client attend dans sa cellule de la prison du camp de Roux.

 

D’autres figures de l’opposition et de la société civile subissent des pressions. Le colonel Modoua, commandant de la région nord-ouest, a été brutalement arrêté début janvier à Bouar par des Mercenaires russes du groupe Wagner. Son épouse rapporte la violence de l’arrestation et le pillage de son bureau.

 

À Baboua, 550 kilomètres à l’ouest de Bangui, le maire Caprang Jeanine Ephraim n’a pas échappé à cette vague répressive. Les forces de Wagner et l’armée centrafricaine l’ont violemment interpellé. Le sous-préfet de la ville n’a dû son salut qu’à la fuite vers le Cameroun.

 

Même les membres de la majorité présidentielle en Centrafrique ne sont plus à l’abri. Le couple de députés Bruce Rufin Molomadon et son épouse Annie ont vu leur domicile perquisitionné en pleine nuit par les forces de sécurité”. La liste des arrestations arbitraires en Centrafrique est longue. Pour les autres citoyens, n’en parle pas.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

La Basse-Kotto toujours otage de l’insécurité : Des véhicules continuent d’être attaqués sur les routes, alerte le gouverneur Bissekoin

0

La Basse-Kotto toujours otage de l’insécurité : Des véhicules continuent d’être attaqués sur les routes, alerte le gouverneur Bissekoin

 

Centrafrique.org/Centrafrique-quand-le-prefet-de-la-ouaka-monsieur-victor-bissekoin-outre-passe-ses-pouvoir/victor-bissekoin/” rel=”attachment wp-att-57962″ data-wpel-link=”internal”>La Basse-Kotto toujours otage de l'insécurité : Des véhicules continuent d’être attaqués sur les routes, alerte le gouverneur Bissekoin
Victor Bissekoin

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 À travers toute la Basse-Kotto, la peur règne sur les routes. Les bandits armés multiplient leurs attaques contre les voyageurs, bloquant la vie économique de toute une région. C’est le cri d’alarme lancé par le gouverneur Victor Bissekoin, qui voit sa préfecture paralysée par cette insécurité grandissante.

 

“Dans la Basse – Kotto, spécialement autour de Pombolo, nos populations vivent dans la terreur”, témoigne le gouverneur Victor Bissekoin. “Les véhicules sont régulièrement arraisonnés, les voyageurs rackettés… patati patata”, explique-t-il, utilisant cette expression centrafricaine qui traduit la triste banalité de ces agressions.

 

Autour de Pombolo, dans la Basse-Kotto, les groupes armés ont installé leurs bases, transformant les routes en pièges mortels pour les voyageurs. Ce ne sont pas des actes au hasard,  ces criminels ont mis en place un véritable système qui étouffe la circulation dans toute la région.

 

“Ces groupes dans la Basse-Kotto suivent un parcours bien précis”, détaille le gouverneur Victor Bissekoin. “Ils arrivent du Soudan ou du Tchad, s’installent à Pombolo, puis lancent leurs actions jusqu’à …“. Cette mobilité rend leur traque particulièrement difficile pour les forces de l’ordre.

 

Cette insécurité bouleverse profondément la vie quotidienne dans la Basse-Kotto. Les marchands n’osent plus emprunter ces routes dangereuses. Dans les marchés, les prix grimpent en flèche. Les villages se retrouvent coupés les uns des autres, isolés par la peur.

 

Une lueur d’espoir apparaît toutefois avec la levée récente de l’embargo sur les mines. “La population essaie de reprendre ses activités :  la culture des champs, la pêche”, observe le gouverneur Victor Bissekoin. “Les gens veulent continuer à vivre malgré ces difficultés“.

 

Mais sans routes sûres, la Basse-Kotto ne peut pas retrouver son dynamisme d’antan. Cette préfecture, qui fut un important carrefour d’échanges, attend impatiemment le retour de la sécurité pour renouer avec sa prospérité passée.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Martin Ziguélé propose un code de conduite pour les élus sur les réseaux sociaux face aux fake news

0

Martin Ziguélé propose un code de conduite pour les élus sur les réseaux sociaux face aux fake news

 

Centrafrique.org/mise-en-garde-du-mlpc-contre-lusurpation-de-son-logo-lors-de-la-campagne-referendaire/martin-ziguele/” rel=”attachment wp-att-67161″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/07/Martin-Ziguele-450×264.jpg” alt=”Martin Ziguélé propose un code de conduite pour les élus sur les réseaux sociaux face aux fake news” width=”450″ height=”264″ />
Martin Ziguelé, Président du parti MLPC, membre de la commission finances à l’assembblée nationale centrafricaine

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Les élus de la nation portent une responsabilité particulière dans la diffusion de l’information, a déclaré le député de Bocaranga 3 Martin Ziguélé  lors d’une interview à Radio Guira FM. Pour Martin Ziguélé, cette exigence commence par un devoir personnel de vérification.

 

“Quand vous sollicitez le suffrage de vos compatriotes, vous devez être un exemple“, explique Martin Ziguélé , président du parti MLPC (Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain ), également membre de  la Commission Finance à l’Assemblée nationale. “Il faut se faire la police à soi-même pour éviter de dire ce qu’on n’a pas vérifié”.

 

Le parlementaire Martin Ziguélé  applique cette règle dans sa propre utilisation des réseaux sociaux. “Les gens qui croient en vous pensent que c’est vrai quand vous dites quelque chose. Si vous propagez une information fausse, vous créez du tort à la société”, note-t-il.

 

Cette rigueur implique aussi la capacité à reconnaître ses erreurs. “Si vous réalisez après coup que vous avez dit quelque chose de faux, il faut avoir l’honnêteté de le rectifier publiquement”, insiste Martin Ziguélé.

 

Pour l’ancien Premier ministre Martin Ziguélé, cette discipline personnelle des élus devient cruciale dans le contexte centrafricain. “Notre pays sort d’une période où il a été profondément divisé et déchiré. Les députés doivent faire très attention à ce qu’ils disent et écrivent“, avertit-il.

 

Le président du MLPC Martin Ziguélé  propose que ses collègues parlementaires adoptent une approche responsable sur les réseaux sociaux. “Ces plateformes nous permettent de nous adresser à beaucoup de personnes sans qu’elles se déplacent. C’est l’aspect positif. Mais nous devons utiliser cet outil pour rassembler, pas pour diviser”, conclut-il.

 

Dans sa pratique personnelle, le député n’hésite pas à produire des documents officiels pour appuyer ses propos et corriger les fausses informations. Une méthode qu’il recommande à tous les élus soucieux de préserver la confiance de leurs électeurs.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Port du casque à Bangui : la grande mascarade des contrôles routiers

0

Port du casque à Bangui : la grande mascarade des contrôles routiers

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2018/03/surcharge-motos-taxi-Bangui-IMG_24mars2018211104-1-300×206.jpg” alt=”Port du casque à Bangui : la grande mascarade des contrôles routiers” width=”300″ height=”206″ />
surcharge-motos-taxi-Bangui-IMG_24mars2018211104-1 – Centrafrique : en altercation avec un officier Faca, 9 taxis motos arrêtés par la gendarmerie.

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Un matin ordinaire à Bangui. Des centaines de taxis-motos sillonnent la ville, leurs conducteurs et passagers tête nue, bravant ouvertement l’obligation du port du casque. Pourtant, les textes sont clairs : le casque est obligatoire pour tout conducteur de deux-roues et son passager. Une règle qui ne semble exister que sur le papier.

 

Le règne de l’absurde

 

“Quand vous achetez une moto neuve au magasin, elle est livrée avec deux casques”, explique Karl Blagué, coordinateur des organisations de la société civile. “La première chose que font les conducteurs, c’est d’enlever les rétroviseurs et de ranger les casques“. Une pratique devenue la norme, sous le regard indifférent des autorités.

 

Plus spectaculaire encore, les motos transportent souvent quatre à cinq personnes sans Port du casque. “Comment peut-on donner un casque à tous les passagers quand la moto elle-même n’est pas conçue pour en transporter autant ?”, s’interroge un observateur du secteur des transports.

 

Des contrôles de façade pour le Port du casque

 

Aux points de contrôle, la comédie se joue quotidiennement. Les forces de l’ordre regardent passer les conducteurs sans le Port du casque, se contentant de percevoir leur “droit de passage connu sous le sobriquet de formalité”. “Ils traversent les checkpoints de police. Personne n’ose rien dire”, observe le professeur Bertrand Tekpa de l’hôpital communautaire.

 

Le gouverneur de Bangui, Éric Sorongo-Pezoumandji, reconnaît l’ampleur du problème : “Il y a un désordre dans la circulation routière. Même lorsque les agents tentent d’intervenir, ils sont menacés par des propriétaires de motos en uniforme“.

 

Les conséquences mortelles

 

Au service de traumatologie de l’hôpital communautaire de Bangui, les résultats de ce laxisme sont dramatiques. “Les victimes meurent toutes de traumatisme crânien”, souligne le professeur Tekpa. “La femme perchée sur les marchandises, quand il y a un accident, atterrit sur sa tête, casse son cou, endommage son cerveau et arrive dans le coma“.

 

Le port du casque pourrait pourtant sauver de nombreuses vies. “Le casque amortit le choc. C’est une protection élémentaire qui peut faire la différence entre la vie et la mort”, explique un médecin urgentiste.

 

Des textes sur le Port du casque mais sans application

 

Le ministère des Transports multiplie les arrêtés sur le port du casque. “Chaque ministre qui arrive propose un texte pour réglementer le secteur des taxis-motos”, confie un responsable. Mais ces textes restent lettre morte, faute de volonté réelle de les faire appliquer.

 

Le directeur général des transports urbains admet l’échec des formations : “Nous formons 1000 conducteurs par an sur la sécurité routière, mais 3000 nouveaux arrivent sur le marché“. Des formations qui incluent pourtant des modules sur l’importance du port du casque.

 

Un business florissant

 

Plus surprenant encore, les vendeurs de casques existent à Bangui. “Les casques sont disponibles sur le marché, mais personne n’en achète”, constate un commerçant. Les conducteurs préfèrent économiser cet investissement, certains que les contrôles resteront inexistants.

 

Certains propriétaires de motos, souvent des hommes en tenue, encouragent même cette pratique. “Pourquoi investir dans des casques quand un billet de 500 francs suffit à passer les contrôles ?”, résume cyniquement un conducteur.

 

Une situation confuse

 

La situation confine à l’absurde quand on observe les conducteurs rouler avec des casques attachés… à leur coude ou accrochés au guidon. “C’est juste pour montrer qu’ils ont un casque en cas de contrôle sérieux”, explique un observateur. Une mascarade qui démontre parfaitement le détournement systématique des règles.

 

Le contraste est saisissant avec d’autres pays de la région. “Au Cameroun, au Bénin, le port du casque est effectif. Les contrôles sont réels et les sanctions appliquées”, note Karl Blagué. “Pourquoi ce qui fonctionne ailleurs est impossible chez nous ?”

 

La réponse se trouve peut-être dans cette remarque d’un responsable anonyme : “Tant que ceux qui devraient faire respecter la loi seront les premiers à l’enfreindre, rien ne changera”. En attendant, les traumatismes crâniens continuent de remplir les services d’urgence de Bangui.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.