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Tradex introduit la Trade Card en Centrafrique : un outil numérique de gestion des dépenses inspiré du modèle camerounais

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Tradex introduit la Trade Card en Centrafrique : un outil numérique de gestion des dépenses inspiré du modèle camerounais

 

Tradex introduit la Trade Card en Centrafrique : un outil numérique de gestion des dépenses inspiré du modèle camerounais
Le station service du Tradex à Bangui

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 La Trade Card de Tradex, lancée en 2012 au Cameroun, arrive en Centrafrique avec des promesses de transparence, de contrôle budgétaire et de lutte contre la fraude.

 

Tradex Centrafrique a dévoilé ce mardi un nouveau produit baptisé “Trade Card”, une carte numérique destinée à moderniser le paiement des biens et services dans ses stations et boutiques. L’annonce a été faite lors d’une présentation à la presse organisée à Bangui.

 

Inspirée d’un modèle déjà déployé au Cameroun depuis 2012, cette carte vise à offrir aux entreprises et aux particuliers une solution de paiement traçable, tout en renforçant le contrôle des dépenses. Elle permet de visualiser en temps réel chaque transaction : montant, produits achetés, station utilisée, date et heure.

 

Le responsable communication de Tradex, Calvin Bond, a indiqué que l’objectif est de permettre aux entreprises de réaliser des économies significatives, en limitant les détournements de carburant et les fraudes sur les trajets des véhicules.

 

Deux types d’offres sont proposés : une version “premium” dédiée aux entreprises et une autre pour les particuliers, nommée “Trade Club”. Les deux produits reposent sur le même principe mais s’adressent à des usages distincts.

 

Pour les particuliers, la Trade Club fonctionne comme un porte-monnaie électronique. Elle permet de suivre ses dépenses en carburant et en produits divers dans les boutiques Tradex, en gardant le contrôle sur son budget.

 

Pour les entreprises, la Trade Card permet de centraliser et de sécuriser la gestion du carburant, en réduisant les risques de surfacturation et de consommation non justifiée. Elle facilite aussi le suivi des véhicules grâce à une traçabilité précise des points de ravitaillement.

 

Cette initiative intervient dans un contexte où la gestion des dépenses en espèces pose de nombreux problèmes aux structures publiques et privées en République centrafricaine. L’usage de la carte pourrait limiter les pratiques informelles, à condition que l’infrastructure numérique suive.

 

En effet, comme au Cameroun, la Trade Card est limitée au réseau Tradex, ce qui pourrait réduire son intérêt en dehors de Bangui ou dans les zones mal desservies. Tradex n’a pas précisé si une extension de son réseau est prévue à court terme.

 

Le lancement officiel de la Trade Card est annoncé pour le mercredi 25 juillet 2025. À terme, Tradex espère accompagner la transition vers une gestion plus efficace et transparente des ressources, tant dans le secteur privé que dans l’administration….

 

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Faustin Archange Touadera : Quand le gouvernement centrafricain Transforme un Président Fantôme, Gravement Malade, en Champion de la Vaccination au Sommet Gavi à Bruxelles

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Faustin Archange Touadera : Quand le gouvernement centrafricain Transforme un Président Fantôme, Gravement Malade, en Champion de la Vaccination au Sommet Gavi à Bruxelles

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/06/touadera-bruxelles.jpg” data-wpel-link=”internal”>« Nous vous souhaitons bon rétablissement, longue vie », déclare la directrice de Gavi au Président Touadera. Que cela veut dire ?
Faustin Archange Touadera avec Dr. Sania Nishtar lors du sommet de Gavi à Bruxelles le 25 juin 2025

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 À Bruxelles, Touadéra, président fantôme et malade, est travesti en héros de la vaccination par un gouvernement expert en mensonges médiatiques au sommet Gavi.

 

La Radio Centrafrique a diffusé, le 24 juin 2025, dans son édition du midi et du soir, une information fallacieuse et pathétique prétendant que le président Faustin-Archange Touadéra, autoproclamé “Champion de la vaccination”, était une star centrale du sommet de haut niveau sur la vaccination mondiale organisé par la Gavi Alliance, la Fondation Bill & Melinda Gates et l’Union Européenne à Bruxelles. Relayé à 13h, 14h et 20h, cette information affirmait qu’une “importante déclaration” de Touadéra était attendue le 25 juin, soulignant son rôle majeur dans les efforts mondiaux de santé publique. La réalité, cependant, révèle une manipulation médiatique grotesque, organisée par le gouvernement centrafricain pour cacher la véritable raison de la présence de Touadéra à Bruxelles : des soins médicaux pour une maladie grave, notamment un cancer du côlon.

 

Contrairement aux allégations diffusées, Touadéra n’a pas pris la parole ni participé officiellement au sommet Gavi 6.0, qui s’est tenu exclusivement le 25 juin 2025, après un report de sa date initiale prévue en mars. Les faits sont accablants : Touadéra n’était qu’un figurant, relégué à une réunion bilatérale en marge du sommet avec la directrice exécutive de Gavi. Cette rencontre, soigneusement filmée et diffusée, visait à donner l’illusion d’une implication active et à contrer les rumeurs sur son état de santé.

 

La liste des intervenants officiels du sommet est sans équivoque : António Guterres (message vidéo), Robert F. Kennedy Jr. (vidéo), Tedros Adhanom Ghebreyesus (OMS), et des représentants de l’UE et de la Fondation Gates ont dominé les débats. Touadéra, lui, est absent de toute contribution significative. Aucune déclaration, aucun discours, aucun rôle central.

 

Les informations  radio, rédigées en coulisses sous l’égide du ministre de la Communication et diffusé par le directeur de la radio, trahit son manque de rigueur par des incohérences. Il évoque un sommet de deux jours (24-25 juin), alors que l’événement s’est limité au 25 juin. Cette erreur grossière, combinée à l’annonce d’une “déclaration majeure” jamais prononcée, expose la maladresse de cette tentative de désinformation. Le gouvernement centrafricain a cherché à transformer un président fantôme, affaibli par la maladie, en une icône mondiale de la santé publique, mais cette mise en scène s’est effondrée face à la réalité.

 

Le sommet Gavi 6.0, quant à lui, a été un véritable rendez-vous mondial, avec des engagements financiers majeurs : l’UE a promis 2 milliards d’euros, la Fondation Gates 1,6 milliard de dollars, et plus de 7,7 milliards d’euros ont été collectés pour le plan stratégique 2026-2030. Des déclarations marquantes, comme celle de Robert F. Kennedy Jr. annonçant le retrait du financement américain à Gavi ou l’appel d’António Guterres pour mobiliser 9 milliards de dollars, ont rythmé l’événement. Pendant ce temps, Touadéra, loin d’être un “champion”, était invisible, son rôle se limitant à une rencontre secondaire sans impact.

 

L’information mensongère diffusée par la radio Centrafrique vante également les progrès de la République Centrafricaine (RCA) en matière de vaccination, citant une couverture vaccinale passée de 42 % en 2016 à 87 % en 2023, grâce à un soutien de 144 millions de dollars de Gavi en 2022. Si ces chiffres sont exacts, ils reflètent le travail acharné des organisations internationales comme Gavi, l’OMS et l’UNICEF, et non une prouesse personnelle de Touadéra. Présenter le président comme le moteur de cette réussite est une appropriation indue, visant à polir son image dans un contexte de fragilité politique et de rumeurs sur sa santé.

 

Cette manipulation médiatique montre une stratégie de communication désespérée et maladroite. En transformant une réunion bilatérale en marge du sommet en une participation centrale, le gouvernement centrafricain a non seulement échoué à convaincre, mais s’est ridiculisé. Cette tactique rappelle les méthodes de désinformation du groupe Wagner, mais ici, même l’art du mensonge semble mal maîtrisé. La tentative de faire passer Touadéra pour un leader mondial alors qu’il était à Bruxelles pour des raisons médicales est une insulte à l’intelligence des Centrafricains….

 

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Panique à Keye-Dala : Deux otages s’échappent après une attaque meurtrière qui a fait 2 morts

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Panique à Keye-Dala : Deux otages s’échappent après une attaque meurtrière qui a fait 2 morts

 

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Les ouvriers miniers sur un chantier minier en République centrafricaine. CopyrightCNC

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Une violente attaque armée au chantier minier de Keye Dala : deux morts, deux blessés, deux otages libérés.

 

Jeudi 26 juin dernier, un groupe d’hommes lourdement armés a semé la terreur sur le chantier minier de Keye-Dala, situé à 55 kilomètres de Ouanda-Djallé, sur l’axe menant à Ndélé, non loin de la ville de Tiringoulou, dans la préfecture de la Vakaga. Les assaillants, non identifiés, ont attaqué les ouvriers du site, tuant deux d’entre eux et blessant deux autres. Au cours de leur assaut, ils ont également capturé deux conducteurs de taxi-moto, qu’ils ont contraints de transporter le butin pillé sur le site.

 

Par un incroyable coup de chance, les deux conducteurs de taxi-moto ont réussi à s’échapper dans la nuit de jeudi à vendredi. Profitant de l’obscurité, ils ont traversé la forêt pour rejoindre Ouanda-Djallé, où ils sont arrivés sains et saufs. La rédaction de CNC a pu interroger par téléphone les ex-otages, qui ont partagé leur soulagement après cette épreuve terrifiante.

 

Cette attaque pousse les centrafricains à s’interroger sur la sécurité des sites miniers dans la région, où les groupes armés continuent de semer l’insécurité. Les autorités n’ont pas encore commenté l’incident, mais la population de Ouanda-Djallé et de Tiringoule reste sous le choc face à cette violence….

 

 

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Le Collectif “Touche pas à ma Constitution” exige des démissions après la tragédie du lycée BOGANDA

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Le Collectif “Touche pas à ma Constitution” exige des démissions après la tragédie du lycée BOGANDA

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/04/collectif-touche-pas-à-ma-constitution-en-Centrafrique-bannière-.jpg” data-wpel-link=”internal”>Le Collectif “Touche pas à ma Constitution” exige des démissions après la tragédie du lycée BOGANDA
collectif-touche-pas-à-ma-constitution-en-Centrafrique-bannière- – Communique de Presse du Collectif « Touche pas à ma Constitution » relatif au projet de la                    prorogation du mandat

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Suite à l’explosion mortelle du transformateur au lycée Barthelemy BOGANDA pendant les épreuves du baccalauréat, le Collectif “Touche pas à ma Constitution” sort de son silence et pointe du doigt les responsabilités gouvernementales.

 

Dans un communiqué de presse rendu public ce jeudi 26 juin 2025, le mouvement dirigé par Dr Godfroy-Luther GONDJE-DJANAYANG ne mâche pas ses mots. “Le manque de moyens mis à disposition des personnels soignants pour faire face à cette situation démontre à quel point notre pays est gouverné effectivement par des amateurs”, déclare l’organisation.

 

Le Collectif “Touche pas à ma Constitution” va plus loin en accusant directement le président TOUADERA : “Le président de la République nomme à des postes de responsabilité des gens qui lui font allégeance et non des patriotes qui sont dévoués à défendre l’intérêt général”.

 

L’organisation n’hésite pas à qualifier la situation de dramatique : “La pérennité de ce système mafieux vient d’atteindre son niveau de paroxysme”, peut-on lire dans le communiqué signé par le coordonnateur général, avocat à la Cour.

 

Pour le Collectif, cette tragédie “met en cause le service de l’ENERCA, le ministre de l’Énergie et celui de l’Éducation nationale qui doivent répondre dans un futur proche devant la justice de notre pays”.

 

Devant cette “situation alarmante”, le mouvement formule quatre exigences fermes :

 

  1. “La démission immédiate du directeur général de l’ENERCA, du ministre de l’Énergie, de celui de l’Éducation nationale”
  2. “La création d’une cellule de crise”
  3. “La prise en charge totale des frais médicaux par l’État”
  4. Le décrètement de “trois jours de deuil national”

 

Le Collectif ne se contente pas d’une dénonciation locale. Son communiqué est adressé à une large liste d’institutions internationales : ONU, Union Africaine, CEEAC, Minusca, Union Européenne, ainsi qu’aux ambassades de France, des USA, de Chine, de Russie et de plusieurs pays africains.

 

Cette démarche révèle la volonté du mouvement d’internationaliser la pression sur les autorités centrafricaines.

 

Malgré la virulence de ses critiques, le Collectif “Touche pas à ma Constitution” n’oublie pas l’aspect humain : “Le Collectif exhorte les compatriotes à faire preuve de solidarité et adresse ses sincères condoléances plus attristées aux membres de la famille des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.”

 

Cette prise de position du Collectif “Touche pas à ma Constitution” s’inscrit dans sa ligne de contestation habituelle du pouvoir en place, mais elle trouve ici un écho particulier dans le contexte dramatique de cette tragédie qui a endeuillé le pays….

 

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Centrafrique : Sous la pression des partis politiques et de la société civile, le gouvernement libère les leaders arrêtés illégalement

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Sous la pression des partis politiques et de la société civile, le gouvernement libère les leaders arrêtés illégalement

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/06/arrestation-leaders-societe-civile.jpg” data-wpel-link=”internal”>Arrestation à Bangui des leaders de la société civile, Gervais Lakosso, Ferdinand Mandendjapou et plusieurs manifestants en la mémoire des victimes du drame de lycée Barthelemy Boganda de Bangui
Arrestation à Bangui des leaders de la société civile, Gervais Lakosso, Ferdinand Mandendjapou et plusieurs manifestants en la mémoire des victimes du drame de lycée Barthelemy Boganda de Bangui

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

Sous la pression des partis politiques et de la société civile, le gouvernement centrafricain a libéré les leaders arrêtés lors d’une marche pacifique à Bangui.

 

Le 27 juin 2025, une marche pacifique organisée à Bangui pour rendre hommage aux victimes du drame survenu au lycée Barthélémy Boganda, où une explosion d’un transformateur électrique a causé des morts et des blessés parmi les candidats au baccalauréat, a été violemment réprimée par la police nationale. Des leaders de la société civile, dont Gervais Lakosso, Dr Paul Crescent Beninga, Me Fernand Mandé Ndjapou, et d’autres manifestants, ont été arrêtés et détenus dans divers locaux, notamment à l’Office Centrafricain du Banditisme (OCRB) et  la Compagnie Nationale de Sécurité (CNS). Cette répression a provoqué une vague d’indignation parmi les partis politiques et organisations de la société civile, qui ont unanimement dénoncé une atteinte grave aux libertés fondamentales.

 

Le Mouvement pour la Démocratie et le Salut du Peuple (MDSP), dans son communiqué du 28 juin 2025, a qualifié ces arrestations de « séquestration », soulignant qu’il s’agissait d’un simple hommage aux victimes, sans caractère politique ou délictueux. Le MDSP a dénoncé une atteinte aux mœurs sociales centrafricaines, notamment le respect dû aux morts, et a exigé la « libération sans condition » des leaders, affirmant qu’ils « n’ont rien à faire dans les geôles ». Le parti a également critiqué le paradoxe entre le deuil national décrété par le président Faustin Archange Touadéra et la répression de cet hommage.

 

Le parti PATRIE, dans un communiqué publié le même jour, a exprimé sa « vive indignation » face à l’arrestation arbitraire des leaders lors de cette marche symbolique, menée « bougie en main ». PATRIE a dénoncé une « répression brutale » violant les libertés d’expression, d’association et de manifestation pacifique, garanties par la Constitution et les traités internationaux. Le parti a appelé à une mobilisation citoyenne pour contrer cette « dérive autoritaire » et a réaffirmé sa solidarité avec les familles endeuillées.

 

L’Union pour le Renouveau Centrafricain (URCA), dans son communiqué du 28 juin 2025, a fermement condamné la répression de la marche et les arrestations, qualifiant ces actes de « mépris affiché envers la douleur des familles endeuillées ». L’URCA a dénoncé une « dérive autoritaire inquiétante » et a exigé la libération immédiate des détenus, ainsi qu’une réparation morale et psychologique pour les victimes. Le parti a également appelé à restaurer le respect des libertés publiques.

 

Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), dans son communiqué du 28 juin 2025, a critiqué l’arrestation des leaders comme une preuve du « peu d’intérêt » du président Touadéra pour la vie des Centrafricains. Le MLPC a exigé la « libération immédiate et sans conditions » des leaders arrêtés, dont Gervais Lakosso, Crescent Beninga, Fernand Mandé Ndjapou et Paméla De Rome, et a réclamé une enquête judiciaire sur le drame du lycée Barthélémy Boganda.

 

Face à cette mobilisation unanime des partis politiques et de la société civile, le ministre porte-parole du gouvernement, Maxime Balalou, a annoncé dans la journée du samedi 28 juin la libération des leaders de la société civile et des autres manifestants arrêtés. Cette décision intervient dans un contexte de tensions politiques croissantes, alors que les organisations de défense des droits humains, comme Human Rights Watch, signalent un rétrécissement de l’espace civique en Centrafrique, avec des pressions croissantes sur les opposants et les médias.

 

La société civile et les partis d’opposition ont salué cette libération comme une victoire, tout en appelant à une vigilance accrue face aux restrictions des libertés publiques….

 

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Paoua : “Nos populations souffrent le martyre”, crie Martin Ziguélé

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Paoua : “Nos populations souffrent le martyre”, crie Martin Ziguélé

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/Monument-de-la-Paix-a-Paoua.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/Monument-de-la-Paix-a-Paoua-286×450.jpg” alt=”Paoua : "Nos populations souffrent le martyre", crie Martin Ziguélé” width=”286″ height=”450″ />
Monument de la paix à Paoua. CopyrightCNC

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 L’honorable député de Bocaranga 3 sort de son silence et dénonce l’abandon total de Paoua, localité stratégique de Lim-Pendé.

 

L’honorable Martin Ziguélé, député de la circonscription électorale de Bocaranga 3, a fait des révélations qui font froid dans le dos concernant la situation dramatique que vivent les populations de Paoua, chef-lieu de la préfecture de Lim-Pendé.

 

Invité sur les antennes de Radio Guira FM, l’élu du peuple n’a pas mâché ses mots pour décrire ce qu’il a constaté de ses propres yeux lors de sa dernière tournée dans cette zone.

 

“C’est l’enfer sur terre”, témoigne le député

 

“Mes frères et sœurs de Paoua vivent un calvaire quotidien”, a déclaré d’emblée Martin Ziguélé, avec de l’émotion palpable. “Partout où je suis passé, je n’ai vu que désolation et souffrance“.

 

Le député pointe du doigt une insécurité grandissante qui gangrène la région. Les conflits entre éleveurs et agriculteurs ont pris une tournure dramatique. “Des bouviers armés détruisent tout sur leur passage. Ils saccagent les champs de manioc, de maïs, d’arachide. Nos braves paysans n’ont plus rien à manger”, a-t-il dénoncé avec amertume.

 

Cette situation explosive fait flamber les prix des denrées alimentaires, plongeant les familles dans une détresse profonde. “Comment peut-on vivre quand un gobelet de riz coûte plus cher qu’un salaire ?”, s’interroge l’honorable parlementaire.

 

Des routes inexistantes, un peuple isolé

 

Mais le député Ziguélé ne s’arrête pas là. Il fustige également l’état déplorable des infrastructures routières. “Comment peut-on parler de développement quand nos populations sont complètement coupées du monde ?”, lance-t-il.

 

“Nos autorités prennent l’avion pour venir à Paoua parce qu’elles savent très bien que les routes sont impraticables. Mais nos populations, elles, n’ont pas d’avion ! Elles sont condamnées à l’isolement total”, poursuit-il avec véhémence.

 

Cette situation bloque tout échange commercial et prive les habitants d’accès aux services de base. “Nos jeunes partent ailleurs parce qu’il n’y a aucune opportunité. C’est un exode qui vide nos villages”, déplore Martin Ziguélé.

 

“Nos populations croupissent dans la misère noire”

 

L’élu tire également la sonnette d’alarme sur le niveau de pauvreté qui frappe de plein fouet les habitants de Paoua. “Ne me parlez pas de résilience ! Nos populations croupissent dans la misère noire”, s’emporte-t-il.

 

“Les paysans n’ont aucun revenu stable. Ils cultivent pour survivre, pas pour vivre. C’est inhumain !”, martèle le député qui refuse de fermer les yeux sur cette réalité cruelle.

 

Cette pauvreté extrême creuse davantage le fossé entre Bangui et les provinces, abandonnant des régions entières à leur triste sort.

 

Un cri du cœur pour sauver Paoua

 

Devant ce constat alarmant, Martin Ziguélé lance un appel solennel aux plus hautes autorités du pays. “Il faut agir maintenant ! Il faut que l’État se réveille avant qu’il ne soit trop tard”, implore-t-il.

 

L’honorable député exige des mesures concrètes : sécuriser la zone, construire des routes dignes de ce nom et relancer l’économie locale “. Paoua mérite mieux que cet abandon. Nos populations ont droit à la dignité”, conclut-il avec détermination….

 

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Célestin Yanindji  affirme que le ministre Héritier Doneng est un adversaire de la jeunesse passionnée de football”  

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Célestin Yanindji  affirme que le ministre Héritier Doneng est un adversaire de la jeunesse passionnée de football”  

 

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Héritier Doneng, un des chefs de la milice du pouvoir, les ” Requins “, devenu ministre de la Jeunesse et des Sports

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Célestin Yanindji reproche au ministre Héritier Doneng de briser les espoirs des jeunes footballeurs centrafricains.

 

Célestin Yanindji sort de sa réserve habituelle pour lancer une accusation qui fait mouche. Face aux caméras de la télévision panafricaine, le président de la Fédération Centrafricaine de Football désigne clairement son adversaire : “Le ministre est un adversaire de la jeunesse passionnée de football”.

 

Cette charge frontale vise Héritier Doneng, accusé de saper les fondements même de l’espoir juvénile en Centrafrique. Pour Yanindji, le ministre des Sports, Héritier Doneng,  agit à rebours de sa mission première : porter les ambitions sportives de la nouvelle génération.

 

Le dirigeant fédéral dresse un constat amer. Alors que la FCF déploie tous ses efforts pour offrir des perspectives aux jeunes talents, Héritier Doneng multiplie les embûches. “Nous faisons tout pour que les jeunes aient un avenir dans le football, mais ce ministre agit contre eux”, déplore Yanindji, visiblement exaspéré par cette opposition systématique du ministre Héritier Doneng.

 

L’accusation porte sur des faits concrets. Yanindji évoque les difficultés permanentes que rencontre la fédération pour faire aboutir ses programmes jeunesse. Chaque initiative se heurte à la résistance du ministre Héritier Doneng, transformant les projets en parcours du combattant.

 

“Quand on veut aider la jeunesse, on ne bloque pas ceux qui portent ses rêves”, martèle le président de la FCF. Cette phrase résume sa philosophie : le football doit servir de tremplin pour une génération en quête d’avenir, pas d’obstacle supplémentaire.

 

Le dirigeant rappelle l’importance vitale du sport pour les jeunes Centrafricains. Dans un pays où les perspectives d’emploi restent limitées, le football représente souvent l’unique échappatoire. Briser ces espoirs équivaut à condamner une partie de la jeunesse à l’errance.

 

Yanindji pointe l’incompréhension fondamentale qui sépare sa vision de celle du ministre Héritier Doneng. Là où la FCF voit des opportunités à saisir, Doneng impose des contraintes. Cette approche contrariante décourage les initiatives et démotive les porteurs de projets.

 

“Les jeunes ont besoin de soutien, pas d’un ministre qui va contre leurs passions”, assène Yanindji. Cette déclaration traduit sa frustration face à un responsable qui devrait être le premier défenseur du sport juvénile mais qui en devient le fossoyeur.

 

Le président fédéral évoque les tournois internationaux et les structures d’accueil que la FCF s’efforce de développer. Ces projets, pensés pour révéler les talents cachés, peinent à voir le jour face aux blocages administratifs imposés par le ministre Héritier Doneng.

 

Pour Yanindji, l’attitude de Héritier Doneng hypothèque l’avenir du football centrafricain. En décourageant les jeunes passionnés, le ministre tarit la source même du renouvellement sportif national. Cette politique à courte vue compromet les chances de voir émerger une nouvelle génération de champions.

 

Le dirigeant fédéral refuse de se résigner. Il appelle le ministre Héritier Doneng  à réviser sa position et à rejoindre le combat pour la jeunesse. “Un ministre des Sports devrait être le premier à défendre les rêves des jeunes, pas leur adversaire”, proclame-t-il, espérant encore un sursaut de conscience.

 

Cette supplique cache mal l’amertume d’un homme qui voit ses efforts contrariés par celui-là même qui devrait les encourager. Yanindji mesure l’ampleur des dégâts causés par cette opposition stérile du ministre Héritier Doneng.

 

Malgré les obstacles, Yanindji refuse de baisser les bras. Il réaffirme son engagement total envers la jeunesse centrafricaine, promettant de poursuivre son combat malgré l’hostilité ministérielle. “Nous ne baisserons pas les bras, car la jeunesse compte sur nous”, déclare-t-il avec détermination.

 

Cette promesse résonne comme un défi lancé à Héritier Doneng. Le président de la FCF entend bien démontrer que rien n’arrêtera sa mission au service des jeunes footballeurs. Son obstination témoigne de sa conviction profonde : le sport peut changer des vies….

 

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une Journée de chaos à Bangui : arrestations violentes, explosion d’un transformateur électrique et incendie d’un camion

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une Journée de chaos à Bangui : arrestations violentes, explosion d’un transformateur électrique et incendie d’un camion

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/06/feu-incendie-pk12-camion.jpg” data-wpel-link=”internal”>Feu propagé par un camion transportant des marchandises en feu à la barrière de Pk12 à Begoua, à la sortie nord de la capitale Bangui
Feu propagé par un camion transportant des marchandises en feu à la barrière de Pk12 à Begoua, à la sortie nord de la capitale Bangui

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 La capitale centrafricaine a vécu ce vendredi une journée particulièrement difficile avec trois événements graves qui ont perturbé la vie des habitants. Les arrestations violentes des leaders de la société civile, une nouvelle explosion de transformateur électrique au quartier PK11 et l’incendie d’un camion de 6 roues au PK12 ont créé un climat de forte tension dans la ville.

 

Les leaders de la société civile brutalement  arrêtés

 

Après la tragédie du lycée Barthélemy-Boganda du 25 juin 2025, où l’explosion d’un transformateur a tué 29 élèves et blessé environ 260 autres pendant les épreuves du baccalauréat, le Groupe de Travail de la Société Civile (GTSC) voulait organiser une veillée en mémoire des victimes. Les dirigeants Gervais Lakosso, Fernand Mandéndjapou, Dr Paul Crescent Beninga et Pamela de Rome avaient demandé l’autorisation aux ministères concernés pour tenir cette cérémonie au lycée. Les autorités ont refusé, expliquant que le site reste une scène de crime sous enquête judiciaire.

Arrestation à Bangui des leaders de la société civile, Gervais Lakosso, Ferdinand Mandendjapou et plusieurs manifestants en la mémoire des victimes du drame de lycée Barthelemy Boganda de Bangui
Arrestation à Bangui des leaders de la société civile, Gervais Lakosso, Ferdinand Mandendjapou et plusieurs manifestants en la mémoire des victimes du drame de lycée Barthelemy Boganda de Bangui

 

Le GTSC a alors décidé d’organiser une marche pacifique du monument des Martyrs vers le lycée. Vers 17 heures, des citoyens et des familles de victimes se sont rassemblés dans le stade 20 000 places pour exprimer leur tristesse. Mais les forces de l’ordre sont intervenues, transformant ce moment de recueillement en répression violente. Les quatre dirigeants ont été arrêtés dans des conditions difficiles et répartis dans différents centres de détention : la Compagnie Nationale de Sécurité (CNS), l’Office Central de Répression du Banditisme (OCRV) et la Section de Recherches et d’Investigations (SRI). On ignore encore où se trouve Pamela de Rome, ce qui inquiète beaucoup. Un journaliste du Réseau des Journalistes pour les Droits de l’Homme (RJDH) et un parent de victime ont aussi été violentés et arrêtés.

 

Nouvelle explosion de transformateur au PK11

Le poste de distribution d'ENERCA au Pk11 sur la rue Bagara, pk11, en feu. Installé dans un quartier à la sortie nord de Bangui
Le poste de distribution d’ENERCA au Pk11 sur la rue Bagara en feu

 

En même temps, vers 19 heures, un autre drame a touché Bangui. Un transformateur électrique a explosé dans le quartier PK11, à la sortie nord de la capitale, provoquant un incendie important. Cet incident rappelle douloureusement la tragédie du lycée Barthélemy-Boganda de deux jours plus tôt et relance les critiques sur l’état déplorable des infrastructures électriques du pays. Les flammes ont causé des dégâts matériels considérables, même si on ne connaît pas encore l’ampleur exacte. Les habitants du quartier, déjà choqués par les événements récents, ont paniqué face à cet incendie. Les journalistes de CNC, présents sur place, tentent d’obtenir des informations des forces de l’ordre pour comprendre les causes de cette nouvelle panne.

 

Incendie d’un camion 6 roues en partance pour une ville de province

Incendie d'un camion devant la gendarmerie et la barrière de Pk12 à Begoua, à la sortie nord de la capitale Bangui
Incendie d’un camion devant la gendarmerie et la barrière de Pk12 à Begoua, à la sortie nord de la capitale Bangui

 

Pour compliquer encore la situation, un camion de 6 roues, garé près de la gendarmerie, avant la barrière du PK12, a pris feu après une explosion, déclenchant un incendie d’une violence rare. Les flammes, visibles de loin, ont provoqué des détonations fortes qui ont amplifié le chaos dans la capitale. D’après les premiers témoignages, l’incendie serait dû à une fuite ou à un problème technique, mais les autorités n’ont pas encore donné d’explication officielle. On ne connaît pas encore le nombre de victimes ni l’étendue des dégâts, mais l’ampleur des flammes fait craindre un bilan lourd avec des kiosques installés au bord de la route totalement incendiés.

 

Un régime en difficulté ?

 

Ces trois événements survenus le même jour alimentent un sentiment de crise profonde à Bangui. La répression de la marche pacifique, ajoutée aux pannes répétées des infrastructures électriques et aux incidents majeurs comme l’incendie du camion, révèle une fragilité croissante du régime de Faustin-Archange Touadéra. Les arrestations des dirigeants de la société civile, vues comme une tentative d’empêcher toute contestation, montrent une nervosité évidente du pouvoir.

 

Les critiques se multiplient aussi sur la gestion des infrastructures. Les transformateurs défaillants révèlent l’incompétence des techniciens et des autorités responsables. La population, endeuillée par la tragédie du lycée Barthélemy-Boganda, se demande comment un tel enchaînement de catastrophes peut arriver sans une réforme complète du système….

 

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Centrafrique : Arrestations brutale des leaders de la société civile lors d’une veillée pour les victimes du lycée Barthélemy-Boganda

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Arrestations brutale des leaders de la société civile lors d’une veillée pour les victimes du lycée Barthélemy-Boganda

 

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Arrestation à Bangui des leaders de la société civile, Gervais Lakosso, Ferdinand Mandendjapou et plusieurs manifestants en la mémoire des victimes du drame de lycée Barthelemy Boganda de Bangui

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Après la tragédie du lycée Barthélemy-Boganda qui a coûté la vie à 29 élèves, plusieurs responsables de la société civile ont été arrêtés alors qu’ils tentaient d’organiser une veillée en mémoire des victimes.

 

Le drame du lycée Barthélemy-Boganda

 

Le 25 juin 2025, une explosion de transformateur électrique au lycée Barthélemy-Boganda de Bangui a déclenché une bousculade mortelle. Au moins Vingt-neuf élèves ont trouvé la mort et environ 260 autres ont été blessés, selon les chiffres du ministère de la Santé centrafricain. L’accident s’est produit pendant les épreuves du baccalauréat, transformant cette journée d’examens en cauchemar.

 

Le président Faustin-Archange Touadéra, qui se trouvait en déplacement à Bruxelles pour raison de santé, a immédiatement réagi en décrétant trois jours de deuil national du 26 au 28 juin. Une enquête judiciaire a été ouverte pour déterminer les causes exactes de cette tragédie qui a endeuillé la capitale centrafricaine.

Marche de la société civile en la mémoire des victimes du drame du lycée Barthelemy Boganda de Bangui
Marche de la société civile en la mémoire des victimes du drame du lycée Barthelemy Boganda de Bangui

 

L’initiative de la société civile

 

Devant cette tragédie, le Groupe de Travail de la Société Civile (GTSC) a voulu agir. Ses dirigeants :  Gervais Lakosso, Fernand Mandéndjapou, Dr Paul Crescent Beninga et Pamela de Rome,  ont écrit aux ministères de l’Administration du Territoire et de l’Intérieur pour demander l’autorisation d’organiser une veillée mortuaire au lycée même.

 

Leur objectif était simple : permettre à la population de rendre un dernier hommage aux jeunes victimes dans le lieu même où elles avaient perdu la vie. Mais les autorités ont refusé cette demande, expliquant que le lycée était considéré comme une scène de crime et restait inaccessible le temps de l’enquête.

 

La marche et les arrestations

 

Ne se décourageant pas, la société civile a alors organisé une marche pacifique. Le parcours devait partir du monument des Martyrs, passer par le lycée. Le 27 juin, vers 17 heures, de nombreux citoyens ont répondu à l’appel, notamment des familles des victimes venues exprimer leur douleur.

 

Pendant que des négociations se déroulaient pour reporter la veillée au lundi suivant, les forces de l’ordre sont intervenues brutalement. Les quatre dirigeants du GTSC ont été arrêtés dans des conditions musclées : Gervais Lakosso, Fernand Mandéndjapou, Dr Paul Crescent Beninga et Pamela de Rome, ancienne présidente de la jeunesse et membre du Conseil Économique et Social.

 

Dispersion et détentions

 

Les responsables arrêtés ont été séparés et emmenés dans différents centres de détention. Certains se retrouvent à la Compagnie Nationale de Sécurité (CNS), d’autres à l’Office Central de Répression du Banditisme (OCRV) ou à la Section de Recherches et d’Investigations (SRI). Le cas de Pamela de Rome reste particulièrement inquiétant, car son lieu de détention n’a pas été connue par la rédaction du CNC.

 

Les violences n’ont pas épargné les autres participants. Plusieurs manifestants ont été brutalisés par la police et la gendarmerie, notamment un journaliste du Réseau des Journalistes pour les Droits de l’Homme (RJDH). Un autre manifestant, parent, dont sa fille est morte dans le drame du lycée Boganda,  reste détenu par la CNS. La tension persiste dans les 5e et 1er arrondissements de Bangui.

 

Questions sur les libertés publiques

 

Cette répression a provoqué de vives réactions d’indignation. Dr Paul Crescent Beninga, qui s’exprime sur la radio Ndékè Luka au nom du GTSC, avait appelé à la mobilisation pour honorer dignement les victimes de cette tragédie. Les méthodes employées par les forces de l’ordre questionnent le respect des libertés d’expression et de rassemblement en Centrafrique….

 

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ENERCA, Combien de Morts Faudra-t-il pour que Vous Cessiez de Tuer les Centrafricains ?

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ENERCA, Combien de Morts Faudra-t-il pour que Vous Cessiez de Tuer les Centrafricains ?

 

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Drame du lycée Boganda de Bangui, une ambulance remplie des victimes se cherche un passage au sein d’une foule

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Une fois de plus, l’ENERCA, l’Énergie Centrafricaine, a transformé un lieu de savoir en théâtre de tragédie.

 

Ce mercredi 25 juin 2025, au Lycée Barthélemy Boganda de Bangui, un transformateur défaillant a explosé en pleine session du baccalauréat, semant la panique parmi les 5 311 candidats des centres Boganda 1 et Boganda 2. Le résultat est déchirant : des morts, des blessés graves, des élèves piétinés, des jeunes femmes enceintes ayant perdu leur bébé, et des vies brisées à jamais. ENERCA, combien de morts faudra-t-il pour que vous cessiez vos pratiques meurtrières ?

 

Ce drame, survenu en plein cœur de la capitale, à 300 mètres de l’Assemblée nationale, n’est pas une exception. Il s’inscrit dans une longue série de négligences criminelles de la part d’ENERCA, une entreprise censée fournir de l’électricité, mais qui sème la mort à chaque coin de rue.

 

Il y a à peine un mois, le 23 mai 2025, un jeune vendeur d’œufs a été électrocuté en plein centre-ville de Bangui, foudroyé par une fuite de courant dans une flaque d’eau. Aucune excuse ne tenait alors, et aucune ne tient aujourd’hui. Les installations électriques d’ENERCA, vétustes et mal entretenues, sont des armes mortelles disséminées à travers la capitale.

 

Le communiqué du Ministère de l’Éducation nationale, signé par le Ministre d’État Aurélien-Simplice Kongbelet-Zingas, tente de calmer les esprits, mais il ne fait qu’attiser la colère. Parler de « quelques cas de pertes en vies humaines » comme s’il s’agissait d’une statistique banale est une insulte aux familles endeuillées. Des élèves, en train de composer leur baccalauréat, ont été piétinés, électrocutés, ou ont perdu la vie dans la panique causée par l’explosion d’un transformateur situé au rez-de-chaussée du bâtiment principal. Ce transformateur, installé depuis des années sans MAINTENANCE adéquate, est une bombe à retardement que l’ENERCA a laissée en place, en toute connaissance de cause.

Drame du lycée Boganda de Bangui, chargement des victimes dans une ambulance
Drame du lycée Boganda de Bangui, chargement des victimes dans une ambulance

 

Les témoignages sur place sont accablants. Des élèves, terrifiés par le bruit de l’explosion et les flammes, ont fui dans le chaos. Certains ont été écrasés, d’autres percutés ou piétinés. Des jeunes filles enceintes ont perdu leur bébé, des adolescents sont morts, et d’autres luttent pour leur vie dans des hôpitaux débordés et sans médecin pour s’occuper d’eux. Pendant ce temps, des gendarmes et policiers, censés assurer la sécurité, se sont mis aussi à courir dans tout le sens. Ce n’est pas un simple « incident », comme le prétend le communiqué ministériel. C’est un scandale, un échec systémique, et une preuve de l’incompétence chronique d’ENERCA.

 

Nous l’avions déjà dit, et nous le répétons : les techniciens d’ENERCA ne sont pas des professionnels, mais des bricoleurs recrutés à la hâte, sans formation adéquate, envoyés sur les poteaux électriques pour des réparations improvisées. Ce 25 juin, une équipe d’ENERCA est intervenue pour une « panne technique » au Lycée Barthélemy Boganda. Le résultat ? Une explosion, un court-circuit, et une tragédie nationale. Qui a supervisé cette intervention ? Qui a vérifié l’état du transformateur avant de rétablir le courant ? Où sont les protocoles de sécurité ? Où est la responsabilité ?

Flash info : court-circuit au lycée Barthélemy Boganda,  Panique générale parmi les candidats au baccalauréat
La foule des élèves au lycée Barthelemy Boganda de Bangui ce mercredi 25 juin 2025

 

Les accusations d’ENERCA, qui blâme souvent les « branchements illicites » des habitants, ne tiennent pas ici. Nous sommes au Lycée Barthélemy Boganda, un établissement prestigieux, situé sur l’avenue de l’Indépendance, sous les yeux des autorités. Si un transformateur explose dans un tel lieu, en pleine session d’examen, c’est que l’irresponsabilité d’ENERCA a atteint des sommets. Les poteaux électriques, les câbles, les transformateurs : tout cela relève de la responsabilité d’ENERCA. Si ces équipements tuent, c’est qu’il y a eu négligence, incompétence, ou les deux.

 

Le peuple centrafricain est en colère, et il a raison. Les réseaux sociaux s’enflamment, dénonçant l’inaction du gouvernement et l’arrogance d’ENERCA. Un ancien député, Jean-Pierre Mara, a publiquement exigé des comptes du ministre de l’Énergie et du directeur général d’ENERCA. La population, elle, pleure ses enfants, ses frères, ses sœurs, victimes d’un système qui privilégie le bricolage à la sécurité.

 

Les centrafricains exigent des réponses claires :

  1. Pourquoi ce transformateur, situé dans un lieu aussi sensible, n’a-t-il jamais été inspecté ou remplacé ?
  2. Qui sont les techniciens responsables de cette intervention désastreuse ? Ont-ils les qualifications nécessaires ?
  3. Quand ENERCA cessera-t-elle de recruter des amateurs pour des tâches aussi critiques ?
  4. Où est la transparence sur le bilan exact de ce drame ? Combien de morts, combien de blessés, combien de vies brisées ?

 

Le communiqué du Ministère de l’Éducation promet une enquête et des « mesures » pour élucider les circonstances de l’incident. Mais les mots ne suffisent plus. Les familles des victimes n’ont que faire des promesses. Elles veulent des actes : des inspections immédiates de toutes les installations électriques à Bangui, des sanctions contre les responsables, et des réparations pour les victimes. ENERCA doit être tenue pour responsable, et ses dirigeants doivent répondre de leurs manquements.

 

Ce drame doit être un électrochoc. La sécurité électrique n’est pas un luxe, c’est un droit inaliénable pour tous les Centrafricains, qu’ils soient Gbaya, Mandja, ou d’une autre communauté. ENERCA, vous avez du sang sur les mains. Combien de morts faudra-t-il encore pour que vous cessiez de tuer ? Le peuple centrafricain attend des réponses, et il ne se taira pas….

 

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Centrafrique : l’évacuation médicale de Touadéra vers la Belgique dévoile le désordre total de la communication présidentielle

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l’évacuation médicale de Touadéra vers la Belgique dévoile le désordre total de la communication présidentielle

 

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Albert-Yaloke-Mokpeme-Ministre-conseiller-et-porte-parole-de-la-presidence-centrafricaine-@ – RCA : massacre de Bria, les propos du porte-parole de la présidence suscitent l’émoi auprès des parents des victimes

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 L’évacuation sanitaire du président centrafricain a révélé l’absence complète de stratégie de communication au sommet de l’État.

 

Le vendredi 21 juin vers 3 heures du matin, le président Faustin-Archange Touadéra a quitté Bangui discrètement à bord d’un jet médical pour Bruxelles. Il voyageait avec son médecin personnel et sa seconde épouse, Tina Touadéra. L’information a d’abord été publiée par Corbeau News Centrafrique avant de se répandre rapidement. Africa Intelligence et RFI ont ensuite confirmé le départ.

 

La présidence a gardé le silence pendant plus de 24 heures après cette révélation. Aucune déclaration officielle n’est sortie du palais. Puis les proches du pouvoir ont commencé à donner des versions différentes : Le ministre conseiller du Président Fidèle Gouandjika parlait d’un simple check-up médical à Bruxelles, le directeur de la presse présidentiel évoquait une mission diplomatique à Bruxelles, un autre mentionnait l’Angola pour un sommet. Chacun racontait sa propre histoire sortie de son chapeau.

 

En communication institutionnelle, quand une situation pareille arrive, toute présidence bien organisée active immédiatement une cellule de communication restreinte. Même si le président et ses principaux collaborateurs sont absents, les autres membres de l’équipe doivent se réunir d’urgence : porte-parole de la présidence, porte-parole du gouvernement, directeur général et directeur de la presse présidentielle, cabinet civil. Leur travail consiste à définir un message unique que tout le monde reprendra : ministres, porte-paroles, Directeurs de la télévision nationale, et son collègue de la radio Centrafrique, y compris les journalistes proches du pouvoir, services de sécurité. Un message court, crédible, sans détails inutiles. Tous doivent dire exactement la même chose. C’est la base de la communication de crise.

 

Ici en Centrafrique, rien de tout cela n’a fonctionné. Pas de coordination, pas de message unifié, personne pour donner la ligne officielle. Ce vide a laissé le champ libre aux rumeurs et aux spéculations. Les médias étrangers ont repris l’information de Corbeau News Centrafrique sans même citer la source d’origine. Le pouvoir s’est retrouvé dépassé dès les premières heures.

 

Ce cafouillage montre que les responsables de la communication présidentielle ne maîtrisent pas leur métier. Ils n’ont ni l’expérience de la gestion de crise ni les bons réflexes. Ce sont des amateurs qui ne savent pas comment gérer une situation sensible. Pourtant, la santé du chef de l’État, c’est une affaire nationale. Son absence, surtout avant une élection, demande de la rigueur et de la méthode.

 

Ce qui s’est passé autour de cette évacuation dépasse la simple erreur de communication. C’est la preuve que le sommet de l’État manque de solidité. À quelques mois de la présidentielle, le régime donne l’image d’un pouvoir sans structure, où chacun improvise dans son coin sans coordination générale….

 

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Que sont devenus les “diplomates” de la mission économique centrafricaine à Bruxelles après sa fermeture ?

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Que sont devenus les “diplomates” de la mission économique centrafricaine à Bruxelles après sa fermeture ?

 

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Inauguration de la Mission Économique centrafricain – à Bruxelles en Belgique en 2020

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 La question brûlante persiste : après la fermeture de la mission économique centrafricaine à Bruxelles, qu’est-il advenu des individus soupçonnés de blanchiment d’argent qui se cachaient derrière des passeports diplomatiques  centrafricains ?

 

Le mystère du silence judiciaire

 

Depuis la fermeture de cette mission économique centrafricaine suspecte en 2020, installée au deuxième étage d’un immeuble cossu de Bruxelles, en Belgique, le sort des principaux protagonistes reste flou. Michel G. Helmonder, cet ex-membre du gang de motards “Satudarah”, et son acolyte Berrie S., le concessionnaire automobile de Veldhoven, semblent avoir disparu des radars médiatiques après leurs interpellations d’octobre 2020.

 

La grande interrogation : sont-ils toujours en prison ou ont-ils échappé aux mailles du filet judiciaire ?

 

L’enquête avait révélé un système sophistiqué : des criminels présumés, munis de passeports diplomatiques centrafricains, pouvaient traverser les frontières sans contrôle douanier. Ces sésames diplomatiques, vendus entre 15 000 et 20 000 euros selon le quotidien néerlandais Algemeen Dagblad, leur offraient une immunité quasi-totale.

 

Le gang “Geldrop” était soupçonné d’avoir acheminé des millions de dollars de cocaïne depuis l’Amérique du Sud vers les Pays-Bas, en transitant par l’Afrique. La mission économique centrafricaine servait de façade parfaite pour légitimer leurs activités et blanchir l’argent de la drogue à travers des projets miniers fictifs en République centrafricaine.

 

Touadéra dans la tourmente : qu’en est-il aujourd’hui ?

 

Les révélations les plus explosives concernaient le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra lui-même. Les suspects avaient affirmé avoir rencontré le chef d’État dans sa résidence privée à Lille, avec un accord supposé sur le partage des bénéfices en échange de permis miniers.

 

Question capitale : ces accusations ont-elles eu des suites judiciaires ? Le président centrafricain fait-il toujours l’objet d’une enquête internationale ?

 

L’héritage embarrassant d’un système corrompu

 

Cette affaire s’inscrit dans une longue série de scandales impliquant le régime Touadéra dans le trafic de passeports diplomatiques. L’exemple le plus médiatisé reste celui de Boris Becker, l’ancien champion de tennis qui avait obtenu un passeport diplomatique centrafricain en 2018 pour échapper à ses créanciers britanniques.

 

Les questions sans réponses

 

Aujourd’hui, plusieurs zones d’ombre persistent :

– Le sort judiciaire des prévenus : Michel Helmonder et Berrie S. ont-ils été condamnés ? Purgent-ils une peine de prison ou sont-ils en liberté ?

– L’enquête internationale : Les autorités belges, néerlandaises et européennes poursuivent-elles leurs investigations sur ce réseau de blanchiment ?

– Les conséquences diplomatiques : La République centrafricaine a-t-elle pris des mesures pour assainir son système de délivrance de passeports diplomatiques ?

– L’impunité présidentielle : Faustin-Archange Touadéra fait-il toujours l’objet d’enquêtes pour sa participation présumée à ce trafic ?

 

Un silence assourdissant

 

Le plus troublant dans cette affaire reste le silence qui l’entoure depuis la fermeture de la mission. Aucune information officielle n’a filtré sur l’issue des procédures judiciaires, laissant planer le doute sur l’efficacité de la lutte contre ce type de criminalité transnationale.

 

La fermeture de la mission économique centrafricaine à Bruxelles aurait-elle simplement permis aux responsables de se volatiliser ? Ou la justice suit-elle discrètement son cours ?

 

Cette opacité interroge sur la capacité des autorités européennes à démanteler efficacement les réseaux de blanchiment d’argent qui utilisent les failles du système diplomatique international.

 

L’affaire explique parfaitement comment certains régimes africains corrompus peuvent être instrumentalisés par des organisations criminelles internationales, transformant leurs représentations diplomatiques en véritables bases arrière pour des activités illicites….

 

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Fraude à l’Université de Bangui : Quand les Professeurs Deviennent des Escrocs Académiques

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Fraude à l’Université de Bangui : Quand les Professeurs Deviennent des Escrocs Académiques

 

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Blaise YANDI, le Directeur de l’école normale superieure de Bangui

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 À l’Université de Bangui, une pratique frauduleuse et systémique impliquant des professeurs est profondément enracinée, une triste réalité que l’on tente désespérément de dissimuler.

 

Chaque année, un phénomène impressionnant se déroule à l’Université de Bangui, un secret que beaucoup préfèrent taire et que la presse, étrangement, semble ignorer.

 

Ce système de fraude sévit dans presque toutes les facultés de l’université, à l’exception notable de la Faculté des sciences de la santé. À la Faculté des sciences, il existe, mais de manière très limitée. Toutefois, dans la quasi-totalité des autres facultés de l’Université de Bangui, ce phénomène est monnaie courante.

 

En quoi consiste cette fraude ?

 

Le principe est simple : chaque année, des enseignants, parfois des vacataires, sont recrutés pour dispenser des cours. À la fin du semestre ou de l’année, leurs heures de cours sont comptabilisées et ils sont rémunérés en conséquence. Cette rémunération peut atteindre des sommes considérables, parfois deux à trois millions de francs CFA par an, selon le volume horaire.

 

Cette manne financière est si attractive que de nombreux enseignants, y compris des doyens et des chefs de département, refusent d’y renoncer. Conséquence : chaque année, une véritable bataille se livre entre les professeurs pour obtenir le plus grand nombre d’heures d’enseignement. Un enseignant peut ainsi se voir attribuer 50 heures pour une matière, ou 30 heures pour autre.

 

Le stratagème est le suivant : en début d’année universitaire, ces professeurs se présentent aux étudiants, distribuent des polycopiés (supports de cours détaillés) et disparaissent. Ils restent absents jusqu’à la fin de la session. Au moment des examens, ils réapparaissent, déposent leurs sujets et s’éclipsent à nouveau une fois les épreuves passées.

 

Le problème majeur est évident : comment l’administration peut-elle comptabiliser les 30 ou 50 heures de cours de professeurs qui n’ont été présents qu’un seul jour ? C’est là qu’intervient la “mafia”.

 

Le rôle des délégués de classe

 

Pour contourner ce problème, les professeurs exercent une forte pression sur les délégués de classe. Ces derniers sont chargés de remplir les “cahiers de texte”, des documents officiels qui attestent de la présence des enseignants et du déroulement des cours. Les délégués “inventent” alors des heures de cours, imaginant les jours et les créneaux horaires, afin d’atteindre le nombre d’heures requis. Une fois remplis, ces cahiers de texte sont remis à l’administration.

Parfois, les professeurs vont même jusqu’à exiger que les délégués leur rapportent les cahiers remplis pour vérification avant de les déposer à l’administration. Une fois validés par les professeurs, les documents sont soumis, l’administration calcule les heures fictives et les enseignants sont payés en fonction. Il s’agit ni plus ni moins de mafia pure et simple. C’est de l’escroquerie pédagogique, ou du moins du vol tout simplement.

 

Des exemples concrets

 

Prenons le cas de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines. Le doyen lui-même est au centre de ce système. Bien qu’il occupe un poste de direction, il participe à ces vacations fictives et perçoit des rémunérations indues.

D’autres personnalités importantes sont également impliquées. Monsieur Blaise YYandi, le directeur de l’École Normale Supérieure (ENES), est un exemple frappant de “professeur fantôme”. Enseignant au département d’histoire de la Faculté des Lettres, il se contente de distribuer un polycopié en début d’année et de disparaître. À la fin de l’année, il contacte les délégués pour qu’ils remplissent les cahiers de texte, et c’est tout.

 

Le directeur de cabinet de l’actuel Ministre de l’Enseignement Supérieur, également enseignant au département d’histoire, agit de la même manière. Il se présente en début de semestre, distribue des supports de cours et disparaît, ne réapparaissant qu’à la fin pour déposer ses examens et faire pression sur les délégués.

 

Ce “business” est généralisé. Que ce soit en droit, en sciences économiques, à l’IST, à la Faculté des Lettres, à l’École nationale Supérieure, ce modus operandi est appliqué par la quasi-totalité des professeurs.

 

Un système de contrôle inexistant ?

 

Face à une telle situation, on est en droit de se demander si le pays dispose d’un système de contrôle efficace. L’enseignement tel qu’il est pratiqué dans ces conditions n’est pas de l’enseignement, c’est de l’escroquerie pure et simple. Ces individus, qui devraient transmettre le savoir aux étudiants, se comportent comme des voyous et n’hésitent pas à accuser les autres alors qu’ils sont eux-mêmes indignes de la mission qui leur est confiée….

 

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Attaque des positions des FACA à Ouadda-Maïkaga : Le FPRC pointé du doigt par le gouvernement, mais est-il vraiment informé ?

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Attaque des positions des FACA à Ouadda-Maïkaga : Le FPRC pointé du doigt par le gouvernement, mais est-il vraiment informé ?

 

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Le général Mahamat Déya, chef d’État-major du PRNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

La sous-préfecture de Ouadda-Maïkaga, située à 204 km de Bria, dans la préfecture de la Haute-Kotto, a été frappée par une attaque contre les positions des Forces armées centrafricaines (FACA) le mercredi 14 mai 2025. Cinq soldats ont perdu la vie dans cet assaut. Pourtant, le ministre d’État en charge du Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR), Jean Wilibiro Sako, accuse le Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC), poussant à s’interroger sincèrement sur sa maîtrise des faits.

 

En effet, le 14 mai 2025, vers 5 heures du matin, des hommes armés ont ciblé les positions des soldats FACA à Ouadda-Maïkaga, déclenchant des échanges de tirs intenses avec des armes lourdes et légères. Le bilan final est tragique : cinq soldats des forces armées centrafricaines ont été tués, un coup dur pour la sécurité dans cette région instable du nord-est de la République centrafricaine.

 

Deux semaines après, le 30 mai 2025, le ministre d’État Jean Wilibiro Sako s’est exprimé sur Radio Ndékè Luka, désignant le FPRC comme responsable : « Nous savons, par exemple, que dans la région de Ouadda-Maïkaga, il y a eu une attaque, mais c’était les attaques d’un groupe armé qui n’a pas encore adhéré à l’accord ». Cette accusation semble erronée. Le Parti pour la Renaissance Nationale de Centrafrique (PRNC) a revendiqué à plusieurs reprises l’attaque des positions des FACA à Ouadda-Maïkaga, affirmant son rôle dans les violences du nord et du nord-est.

 

Ce décalage de deux semaines avant la déclaration du ministre interroge. Comment un responsable clé, chargé du DDRR, peut-il accuser le FPRC si tardivement, alors que le PRNC a déjà revendiqué l’attaque ? Cette apparente méconnaissance, malgré des revendications claires, laisse perplexes les habitants de la Haute-Kotto et suggère un manque criant de renseignements fiables au sein du gouvernement, face à la perte de cinq soldats….

 

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Les commissariats de Bangui transformés en péages : l’arnaque des « frais de geôle »

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Les commissariats de Bangui transformés en péages : l’arnaque des « frais de geôle »

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/05/Le-general-de-la-police-centrafricaine-Bienvenu-Zokoue-DG-de-la-police-nationale.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/05/Le-general-de-la-police-centrafricaine-Bienvenu-Zokoue-DG-de-la-police-nationale-450×450.jpg” alt=”Les commissariats de Bangui transformés en péages : l’arnaque des « frais de geôle »” width=”450″ height=”450″ />
Le général de la police, Bienvenu Zokoué, directeur général de la police nationale ol

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 20 000 francs CFA pour sortir de cellule. Un reçu en bonne et due forme. Mais pas de libération. Bienvenue dans l’économie parallèle des commissariats centrafricains.

 

Dans les commissariats de Bangui, il existe un tarif officieux que tout le monde connaît mais dont personne ne parle officiellement. Pour retrouver la liberté, il faut payer. Les « frais de geôle » ont transformé les lieux de détention en véritables péages où chaque passage se monnaye.

 

Ossen Yackoisset Wessekpama, président de la Commission nationale des droits de l’Homme, lève le voile sur cette pratique dans les studios de Guira FM. Son témoignage révèle un système structuré, presque industriel dans son fonctionnement.

 

L’arnaque en bonne et due forme

 

Au commissariat du troisième arrondissement, par exemple, la scène se répète quotidiennement. Un homme vient témoigner dans une banale affaire de bagarre. Il repart menotté. Pour sa libération : 20 000 francs CFA exigés. L’agent lui tend même un reçu, comme dans un commerce ordinaire. Sauf que le service n’est pas rendu. L’homme reste en cellule malgré le paiement.

 

Cette fausse facturation révèle le cynisme du système. Les policiers ne se contentent pas d’extorquer, ils légalisent leur vol en délivrant des reçus. Comme si l’illégalité pouvait devenir légale par la magie d’un bout de papier.

 

Un secret de polichinelle

 

« Ces pratiques sont connues de toutes les hiérarchies », affirme Wessekpama sans détour. Cette phrase sonne comme un aveu d’impuissance collective. Les commandants savent. Les préfets savent. Les ministres probablement aussi. Mais le système continue de tourner.

 

Cette tolérance généralisée transforme l’exception en règle. Ce qui devrait provoquer des sanctions disciplinaires immédiates devient une pratique admise, presque banalisée. Les supérieurs ferment les yeux, parfois touchent leur part, toujours évitent les questions gênantes.

 

L’économie de la peur

 

Ces « frais de geôle » révèlent une économie souterraine alimentée par la peur. Peur du citoyen de rester enfermé. Peur de la famille de voir son proche disparaître dans les méandres judiciaires. Cette angoisse devient une source de revenus pour des agents qui y trouvent un complément de salaire.

 

Mais cette économie parasitaire mine la confiance entre la police et les citoyens. Chaque interpellation devient suspecte. Chaque convocation au commissariat génère l’inquiétude. Les forces de l’ordre censées rassurer deviennent une source d’appréhension financière.

 

La formation qui ne prend pas

 

Wessekpama l’admet : les policiers reçoivent des formations sur les droits de l’Homme. Ils connaissent la théorie, maîtrisent les textes, récitent les principes. Puis ils retournent dans leurs commissariats et remettent en marche la machine à extorsion.

 

Cette schizophrénie entre formation et pratique interroge. Comment des agents formés aux droits fondamentaux peuvent-ils exiger de l’argent pour une libération ? La réponse tient peut-être dans la différence entre savoir et comprendre, entre apprendre et intégrer.

 

Les victimes dans le silence

 

Face à cette arnaque organisée, les victimes se retrouvent isolées. À qui se plaindre quand tout le système semble complice ? Comment dénoncer des pratiques que la hiérarchie tolère ? Beaucoup préfèrent payer et se taire plutôt que de s’enfoncer davantage dans les problèmes.

 

Ce silence des victimes nourrit l’impunité des bourreaux. Sans plaintes, pas d’enquêtes. Sans témoignages, pas de sanctions. Le système s’autorégule dans l’illégalité.

 

Questions pour la hiérarchie

 

Cette révélation de la Commission pose des questions directes aux responsables de la police. Comment justifier cette tolérance ? Quelle crédibilité pour des forces de l’ordre qui pratiquent l’extorsion ? Comment restaurer la confiance des citoyens dans des institutions devenues prédatrices ?

 

La persistance de ces pratiques malgré les formations révèle aussi l’échec des méthodes actuelles de réforme. Faut-il repenser complètement l’approche ? Sanctionner plus durement ? Changer les responsables ? Réformer les structures ?

 

Le prix de l’impunité

 

Les « frais de geôle » ne sont que la partie visible d’un iceberg plus large. Ils révèlent une police qui s’est détournée de sa mission première pour devenir un rouage de prédation économique. Cette dérive coûte cher à la société centrafricaine.

 

Car au-delà de l’argent extorqué, c’est la légitimité de l’État qui s’effrite. Quand les gardiens de l’ordre deviennent des bandits en uniforme, c’est tout l’édifice social qui vacille.

 

La Commission des droits de l’Homme a sonné l’alarme. Reste à savoir si quelqu’un l’entendra….

 

Par Alain Nzilo….

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Journée mondiale de l’alimentation 2025 : Carnot désignée ville organisatrice

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Journée mondiale de l’alimentation 2025 : Carnot désignée ville organisatrice

 

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Le ministre Guismala Amza de l’agriculture

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 La ville de Carnot accueillera la Journée mondiale de l’alimentation 2025, célébrée le 16 octobre pour promouvoir la sécurité alimentaire en République centrafricaine.

 

Lors du Conseil des ministres du 12 juin 2025, le gouvernement centrafricain a annoncé que la ville de Carnot, située dans la préfecture de la Mambéré, sera l’hôte de la Journée mondiale de l’alimentation 2025, prévue pour le 16 octobre. Cet événement, couplé avec la Journée mondiale de la femme rurale, succède à l’édition 2024, qui s’est tenue en différé le 14 décembre à Kaga-Bandoro.

 

Le ministre de l’Agriculture et du Développement rural a indiqué que Carnot a été choisie après une mission d’évaluation menée du 26 avril au 1er mai 2025, comparant ses infrastructures à celles de Bozoum. Bien que les critères précis de sélection n’aient pas été détaillés, ce choix reflète l’objectif du gouvernement de décentraliser les événements nationaux et de mettre en valeur les régions rurales.

 

Organisée chaque année sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la Journée mondiale de l’alimentation vise à sensibiliser aux défis de la faim et à promouvoir des systèmes alimentaires durables. En République centrafricaine, où l’insécurité alimentaire affecte une large partie de la population, l’édition 2025 mettra l’accent sur le rôle crucial des femmes rurales dans l’agriculture et sur le renforcement de la production locale.

 

Le ministère de l’Agriculture travaille avec les autorités locales de Carnot et les partenaires internationaux pour assurer la logistique de l’événement. Cette célébration offrira une opportunité de highlighting les besoins des communautés agricoles et de mobiliser des ressources pour le développement rural, dans un contexte avec des défis persistants comme les conflits et les contraintes climatiques….

 

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Succès de la mission Anti-Barrières  dans l’équateur : à qui profite vraiment la communication mensongère ?

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Succès de la mission Anti-Barrières  dans l’équateur : à qui profite vraiment la communication mensongère ?

 

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Barrière multifonctionnelle illégale à la sortie de Carnot avec soldats FACA, policiers, gendarmes, agents phytosanitaires et forestiers . CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 La Brigade Spéciale Mobile de Contrôle et de Suivi vient de terminer sa mission dans la région de l’Équateur. Officiellement, tout s’est bien passé. Plusieurs barrières illégales ont été supprimées, des agents officiels ont été installés. Le commissaire principal de police Edi Delfin parle d’une “mission qui a apporté des fruits positivement”.

 

Ce Que Disent les Autorités

 

Selon le rapport officiel, l’équipe a parcouru Béloko, Abba, Bouar, Berberati et Carnot. À Abba, quatre à cinq barrières tenues par des policiers, gendarmes et militaires ont été démantelées. Des agents du Bureau d’Affrètement Routier et de la lutte contre la fraude pétrolière ont été installés à Molaye et Nianti.

 

“On a tout installé, tout est passé bien”, assure le commissaire Delphin. Son rapport remonte dans la hiérarchie. Les chefs sont contents. Mission accomplie.

 

Ce Qui Se Passe Vraiment

 

Mais allez donc faire un tour sur ces routes. Vous verrez que les mêmes uniformes sont toujours là. Les mêmes visages, aux mêmes endroits. Les éléments de Forces Armées Centrafricaines, qui n’ont pourtant pas le droit de tenir des barrières selon les textes, continuent leur petit commerce.

 

Chaque jour, c’est la même routine pour les voyageurs. “Tu paies ou tu ne passes pas“. Les agents font leurs affaires tranquillement. Personne ne dit rien. Les passagers subissent et payent.

 

Un Problème Qui Dure

 

Cette situation ne date pas d’hier. Depuis 2022, on entend les mêmes annonces. “Les barrières illégales ont été supprimées“. “La situation s’améliore“. “Les forces de l’ordre respectent maintenant les consignes“.

 

Pourtant, rien ne change vraiment. Une mission passe, fait du bruit pendant quelques jours, puis disparaît. Les barrières reviennent aussitôt. Les mêmes pratiques reprennent. Les voyageurs continuent de payer.

 

Pourquoi Ça Continue ?

 

La réponse est simple. Ceux qui font les rapports ne disent pas la vérité. Ils racontent ce que leurs chefs veulent entendre. “Tout va bien, monsieur le directeur, monsieur le ministre, monsieur le premier ministre, monsieur le Président “. “La mission a réussi“. “Les populations sont satisfaites“.

 

Pendant ce temps, sur le terrain, les agents continuent leur business. Ils savent que dans quelques semaines, plus personne ne parlera de cette mission. Alors ils reprennent leurs habitudes.

 

Un Système Qui se Ment à Lui-Même

 

Le problème, c’est que tout le monde fait semblant. Les autorités font semblant de croire que leurs missions fonctionnent. Les subordonnés font semblant de respecter les consignes. Et les populations ? Elles n’ont pas le choix. Elles subissent.

 

Cette façon de faire existe dans tout le pays. On annonce des succès qui n’existent pas. On publie des bilans positifs sur des échecs. On se convainc que tout fonctionne alors que rien ne marche.

 

La Vérité Finit Toujours Par Sortir

 

Les voyageurs savent bien ce qui se passe. Ils voient ces barrières tous les jours. Ils payent ces taxes illégales. Ils connaissent ces agents qui reviennent toujours au même endroit.

 

Mais leur voix ne remonte pas jusqu’aux bureaux des décideurs. Ou alors on préfère ne pas l’entendre. C’est plus confortable de croire aux rapports mensongers qu’à la réalité du terrain.

 

Il serait temps que les vrais responsables descendent de leurs voitures climatisées pour voir ce qui se passe vraiment sur ces routes. Peut-être qu’alors, les choses changeraient enfin….

 

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Mission de la CPI à Mbaïki : Trois jours d’écoute, d’échange et d’espoir pour les communautés locales

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Mission de la CPI à Mbaïki : Trois jours d’écoute, d’échange et d’espoir pour les communautés locales

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/06/cpi-Centrafrique.jpg” data-wpel-link=”internal”>Mission de la CPI à Mbaïki : Trois jours d’écoute, d’échange et d’espoir pour les communautés locales
Photo de famille à la Maison de Jeunes et de la Culture de Mbaïki, après une activité de sensibilisation. CopyrightCNC

 

Pendant trois jours, du 17 au 19 juin 2025, une mission conjointe du Bureau-Pays de la Cour pénale internationale (CPI) a été déployée dans la préfecture de la Lobaye. Elle a réuni trois sections clés de la Cour : le Fonds au Profit des Victimes, la Section de la Participation des Victimes et des Réparations (VPRS), ainsi que la Section de l’Information publique et de la sensibilisation. L’objectif : renforcer le lien entre justice internationale et communautés affectées.

 

Un suivi de terrain pour le Fonds au Profit des Victimes

 

Dans le cadre de sa mission de suivi et d’évaluation, l’équipe du Fonds au Profit des Victimes s’est rendue dans la préfecture de la Lobaye afin d’analyser l’état d’avancement et l’impact des projets d’appui aux survivant(e)s victimes des conflits. Ce programme est axé sur la réhabilitation physique, psychosociale et soutien socio-économique aux survivantes des violences sexuelles liées aux conflits dans la situation de la République centrafricaine. Depuis 2021, le projet a appuyé directement 1598 individus dont 946 survivantes des violences sexuelles. À Bossongo, cette équipe a procédé à l’évaluation des performances des activités lancés en 2024 en plus de celles mis en œuvre depuis 2021 dans sept localités de la préfecture de la Lobaye dont Nzinga, Mbata, Batalimo, Mongoumba, Pissa, Kapou et Mbaiki.

 

À Mbaïki, l’équipe a poursuivi son travail d’évaluation en assurant un suivi approfondi de plusieurs autres initiatives en cours, menées en collaboration avec les acteurs locaux. Ces initiatives sont notamment l’appui socio-économique à travers l’octroi des fonds de démarrage des activités génératrices des revenus, le soutien psychosocial, le soutien à l’éducation et obtention des certificats de naissance ainsi que le soutien médical à travers un référencement médical pour les victimes éligibles. Ces visites de terrain ont permis de recueillir des bénéficiaires, des témoignages directs, de mesurer concrètement les résultats obtenus et le niveau de résilience atteint, et de mettre en lumière les défis persistants. Cette démarche a permis de formuler des recommandations susceptibles de renforcer l’efficacité des interventions et garantir une réponse toujours mieux adaptée aux attentes des bénéficiaires.

 

La VPRS prépare les victimes à l’éventualité des réparations

 

La Section de la Participation des Victimes et des Réparations (VPRS) a pour sa part organisé plusieurs rencontres confidentielles avec des victimes. L’objectif principal était de faire un point d’étape sur les développements procéduraux en cours dans l’affaire Yekatom et Ngaïssona et de poser les bases de la future cartographie des victimes, un processus crucial pour la mise en œuvre éventuelle des réparations en cas de condamnation.

 

Ces moments d’échange ont été l’occasion d’écouter les attentes des victimes et d’aborder les prochaines étapes, dans un langage accessible et dans le respect de la confidentialité. La VPRS continue de jouer un rôle central pour garantir la participation effective des victimes aux procédures de la Cour, tout en préparant le terrain pour des réparations justes et adaptées.

 

Sensibiliser, informer et écouter les communautés

 

Enfin, l’équipe de l’information publique et de la sensibilisation a mené une action intense de communication communautaire. Son but : informer la population sur le rôle et les activités de la Cour, et particulièrement sur l’enjeu du verdict attendu dans l’affaire Yekatom et Ngaïssona, prévu pour le 24 juillet 2025.

 

Le 18 juin au matin, une importante rencontre s’est tenue à la Maison des jeunes et de la culture. Des jeunes, étudiants, femmes, leaders religieux, chefs communautaires ainsi que des autorités politiques et administratives y ont participé activement. En soirée, une session dédiée aux femmes religieuses s’est déroulée à l’Église apostolique de la ville.

 

Parmi les participantes, Marie, une habituée des activités de la CPI, a partagé son impression : « J’ai déjà assisté à plusieurs sensibilisations organisées par la Cour ici à Mbaïki, mais aujourd’hui encore, j’ai appris beaucoup. Ces moments permettent de mieux comprendre le fonctionnement de la justice internationale. Je trouve important que la population soit informée sur l’avancée des affaires et personnellement, j’attends avec attention le verdict du 24 juillet. »

 

Une suite prometteuse

 

Cette mission, marquée par l’engagement des équipes et l’écoute des populations, s’est conclue sur une note prometteuse. L’implication active des habitants de Mbaïki confirme l’importance de ces échanges directs pour bâtir une justice véritablement inclusive.

 

Dans notre prochain article, nous reviendrons sur une innovation majeure de cette mission : la grande projection sur écran géant à la gare routière de Mbaïki, organisée par l’équipe de la sensibilisation. Une première dans la ville et un véritable succès populaire.

 

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Le Mali peut-il se défaire de la Russie ?

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Le Mali peut-il se défaire de la Russie ?

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/06/marche-aumali.png” data-wpel-link=”internal”>Le Mali peut-il se défaire de la Russie ?
Marche téléguidée pro-russe au Mali

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le président de la transition du Mali, Assimi Goïta, se rendra en Russie du 22 au 26 juin pour s’entretenir avec le dirigeant russe Vladimir Poutine. Avec l’objectif de resserrer les liens économiques et diplomatiques entre les deux pays et demander d’accentuer son soutien militaire.

 

Peu avant sa visite à Moscou, le président de la Transition, Assimi Goïta a multiplié les actes d’allégeance envers la Russie. Le 12 juin, l’Association Perspective Sahélienne a célébré en grandes pompes avec l’officine de presse russe African Initiative la journée de la Russie, en présence notamment d’Anastasia Tchernobrivtchenko, représentante de la direction du Festival mondial de la jeunesse, et de Fousseynou Ouattara, vice-président de la Commission Défense et Sécurité du Comité national de transition (CNT). L’occasion d’organiser un colloque sur les relations russo-maliennes, un concours littéraire et d’assister à des spectacles acrobatiques et musicaux. Quatre jours plus tard, le 16 juin Assimi Goïta a posé la première pierre du site de la future raffinerie d’or dans la banlieue de Bamako, aux côtés d’Irek Salikhov, président du conseil d’administration du groupe Yadran, cofinanceur du projet. L’usine qui devrait être fonctionnelle à partir de 2027 permettra de traiter 200 tonnes d’or, c’est-à-dire les 50 tonnes produites chaque année au Mali ainsi que l’or provenant de pays extérieurs, notamment du Ghana, de la Mauritanie, du Burkina-Faso.

 

Formation des soldats

C’est fort de ces gages d’une amitié aussi indéfectible qu’intéressée que le président Goïta se rendra à Moscou, en visite officielle, du 22 au 26 juin. Les sujets qui devraient être évoqués sont quasiment les mêmes qu’il y a deux ans. En effet, le 14 juin 2023, celui qui n’était encore que le colonel Goïta, s’était entretenu avec le président Poutine pour lui demander des céréales et du carburant. Les deux domaines restent toujours prégnants pour un pouvoir politique qui reste inféodé au grand frère russe, bien que, dans ces deux domaines, la part de la Russie dans le volume global d’importation soit symbolique ( 90 000 tonnes sur 1,5 millions de tonnes). Il sera aussi question du remplacement de la société militaire privée Wagner par son alter ego Africa Corps. Wagner a en effet annoncé son retrait total, après avoir subi d’importants revers opérationnels, en particulier fin juillet 20204 à Tinzaouaten, près de la frontière algérienne quand 84 mercenaires et 47 soldats maliens ont trouvé la mort, lors d’affrontement avec des rebelles du Cadre stratégique pour la défense du peuple de l’Azawad (CSP-DPA) et des djihadistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM). La question sera de savoir si l’Africa Corps restera dans le cadre initial de sa mission, c’est-à-dire assurer « plus de formations aux soldats maliens que n’en faisait Wagner ». Il fait peu de doute qu’Africa Corps saura suppléer la SMP sœur dans l’objectif de « débarrasser » l’Afrique « de la présence néocoloniale », de « nettoyer la présence occidentale » et « d’acquérir la pleine souveraineté ». Enfin, cette bilatérale russo-malienne organisée en dehors de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) risque de froisser le Niger et le Burkina-Faso qui jalousent le cavalier seul du général Goïta. D’autant que lors du Sommet Russie-Afrique de 2023, Vladimir Poutine avait désigné le Mali comme un partenaire clé de la Russie en Afrique de l’Ouest.

 

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Comment Réussir Ses Paris: Guide Essentiel pour Débutants

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Éviter les Pièges Courants

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Le temps consacré aux paris ne doit pas envahir votre quotidien. Fixer des limites de temps et d’argent avant de commencer protège contre les excès.

Outils de Protection Disponibles

Les plateformes de paris proposent des outils de contrôle efficaces. Les limites de dépôt empêchent les excès financiers. L’auto-exclusion temporaire aide à reprendre le contrôle.

Les organisations d’aide existent dans chaque région. Ces services gratuits accompagnent les personnes en difficulté. Demander de l’aide témoigne de courage et d’intelligence.

Les paris sportifs demeurent avant tout un divertissement payant. Les bookmakers possèdent toujours l’avantage mathématique sur le long terme. Seule une minorité de parieurs très disciplinés parvient à être rentable.

La gestion rigoureuse de votre budget et la discipline émotionnelle constituent les piliers du pari responsable. Ces principes vous permettront de profiter de cette activité sans compromettre votre stabilité financière. Rappelez-vous que le plaisir doit toujours primer sur le profit potentiel.

1Win Cameroun : Votre passerelle vers des expériences premium de paris et de casino

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Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/06/ipub-jeudi-26-juin.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/06/ipub-jeudi-26-juin-450×281.jpg” alt=”1Win Cameroun – Plateforme de paris et de casino de premier ordre” width=”450″ height=”281″ />

 

1Win a consolidé sa position de référence sur la scène des paris en ligne au Cameroun. Reconnu pour sa plateforme conviviale et sa vaste gamme d’offres, 1Win s’adresse aux parieurs expérimentés comme aux nouveaux venus en quête d’un divertissement de qualité.

 

Présent au Cameroun, 1 win offre une expérience fluide et adaptée aux besoins du public local. La plateforme permet aux utilisateurs de profiter de deux services principaux : les paris sportifs et les jeux de casino. Les amateurs de sport peuvent parier sur un large éventail d’événements, notamment le football, le basket-ball, le tennis et même des ligues spécialisées. Des paris d’avant-match aux paris en direct, 1Win garantit une expérience exaltante à chaque étape du jeu.

 

Sa section casino est tout aussi impressionnante. Avec une large sélection de machines à sous, de jeux de table et de croupiers en direct, elle rivalise avec les meilleurs du secteur. Grâce à ses partenariats avec les principaux fournisseurs de jeux, les joueurs bénéficient de graphismes de haute qualité et d’un jeu équitable.

Découvrir le site web officiel de 1Win : Design fluide et intuitif

Le site web officiel de 1Win Cameroun se distingue par son design élégant et intuitif, offrant aux utilisateurs une navigation fluide et sans effort. Que ce soit sur ordinateur ou sur mobile, la plateforme est soigneusement conçue pour que les utilisateurs novices comme expérimentés puissent trouver rapidement ce qu’ils cherchent.

 

La navigation sur le site web de 1Win cm est simplifiée et axée sur l’utilisateur. La page d’accueil propose des menus et des catégories clairs, mettant en avant les sections les plus populaires, telles que les paris sportifs et les jeux de casino. Les menus déroulants, les fonctions de recherche et les liens rapides facilitent l’exploration de la vaste offre du site.

 

Visuellement, le site adopte une esthétique moderne avec des couleurs vives et discrètes, garantissant une immersion maximale. L’association d’un design réactif et de vitesses de chargement optimisées garantit une expérience fluide, même sur appareils mobiles. La compatibilité mobile du site est particulièrement appréciable, permettant aux clients de parier et de jouer aux jeux de casino en toute simplicité, où qu’ils soient.

Comment s’inscrire sur 1Win : Guide étape par étape

 1Win Cameroun - Plateforme de paris et de casino de premier ordre

 

 

S’inscrire sur la plateforme 1Win est un processus simple qui permet aux utilisateurs d’accéder rapidement à un large éventail d’options de paris et de casino. Voici un guide étape par étape pour créer un compte :

 

  1. Visitez le site officiel de 1Win. Accédez à la page d’accueil de 1Win depuis un ordinateur ou un mobile.
  2. Repérez le bouton « Inscription ». Sur la page d’accueil, cliquez sur le bouton « Inscription » en gras, bien visible en haut à droite.
  3. Choisissez votre méthode d’inscription. 1Win propose différentes méthodes d’inscription, comme l’e-mail, le numéro de téléphone ou les réseaux sociaux. Sélectionnez l’option qui vous convient le mieux.
  4. Renseignez vos informations personnelles. Fournissez les informations requises, telles que votre nom complet, votre adresse e-mail, votre numéro de téléphone et un mot de passe sécurisé. Vérifiez l’exactitude de vos informations.
  5. Sélectionnez la devise et le code promotionnel. Choisissez la devise de votre choix pour les transactions. Vous pouvez également saisir un code promotionnel pour débloquer des bonus.
  6. Finalisez l’inscription. Acceptez les conditions générales en cochant la case correspondante, puis cliquez sur le bouton « S’inscrire ».

Pourquoi l’application mobile 1Win surpasse le site web

L’application mobile 1Win offre une expérience sur mesure qui va au-delà de ce que propose le site web. Conçue pour être pratique et optimisée pour les appareils mobiles, elle offre plusieurs avantages qui améliorent l’engagement et la satisfaction des utilisateurs. Voici les principaux avantages de l’application mobile 1Win par rapport au site web :

 

  • Accessibilité mobile. L’application offre un accès instantané aux paris et aux jeux de casino où que vous soyez, garantissant ainsi aux utilisateurs de ne rien manquer de l’action, même en déplacement.
  • Vitesse et performances améliorées. L’application mobile est optimisée pour des temps de chargement plus rapides et une navigation plus fluide que le site web, offrant une expérience de jeu et de paris fluide.
  • Notifications push. Restez informé en temps réel des promotions, des mises à jour des matchs et des offres bonus grâce aux notifications push, une fonctionnalité non disponible sur le site web.
  • Interface conviviale. L’application bénéficie d’un design intuitif privilégiant l’utilisation mobile, simplifiant ainsi les paris, l’exploration des jeux et la gestion des comptes.
  • Fonctionnalités exclusives. L’application mobile propose des fonctionnalités et des promotions exclusives, offrant ainsi des avantages supplémentaires par rapport aux utilisateurs du site web.
  • Accès hors ligne pour économiser les données. Certaines sections de l’application, comme la gestion du compte ou les paris enregistrés, sont accessibles hors ligne pour plus de commodité.

 

Méthodes de dépôt et de retrait pour les utilisateurs de 1Win au Cameroun

1Win offre aux utilisateurs camerounais une variété de méthodes de dépôt et de retrait pratiques, simplifiant ainsi les transactions. La plateforme permet aux joueurs de se concentrer sur leurs jeux et leurs paris sans se soucier des complexités de paiement.

 

Pour les dépôts, 1Win prend en charge plusieurs options populaires adaptées au marché camerounais. Les utilisateurs peuvent utiliser les virements bancaires, les services de paiement mobile comme MTN Mobile Money et Orange Money, ainsi que les options internationales comme Visa et MasterCard. Les portefeuilles numériques et les cryptomonnaies, comme le Bitcoin, sont également disponibles, offrant une flexibilité aux utilisateurs férus de technologie. Les dépôts sont traités instantanément, permettant aux joueurs de commencer à jouer sans délai.

 

Les retraits sont tout aussi simples et fiables. La plateforme permet aux utilisateurs de retirer des fonds via les mêmes méthodes que pour les dépôts, ce qui renforce la cohérence du processus. Les virements bancaires et les options de paiement mobile sont particulièrement populaires auprès des utilisateurs locaux en raison de leur accessibilité. Les demandes de retrait sont traitées sous 24 à 48 heures, offrant un accès rapide aux gains pour la plupart des utilisateurs.

 

1Win se distingue également par sa transparence, sans frais cachés sur les transactions. L’inclusion de méthodes de paiement locales et la rapidité de traitement rendent la plateforme très attractive pour les joueurs camerounais, garantissant une expérience bancaire efficace et intuitive.

Paris sportifs sur 1Win : une gamme complète d’options

La section paris sportifs de 1Win bet offre un choix impressionnant, s’adressant aussi bien aux parieurs expérimentés qu’aux parieurs occasionnels. Grâce à sa large couverture sportive et à la variété de ses options de paris, 1Win garantit une expérience utilisateur dynamique et captivante.

 

La plateforme propose une sélection variée de sports, dont des incontournables comme le football, le basketball et le tennis, ainsi que des offres de niche comme l’eSport, le cricket et le volleyball. Les utilisateurs camerounais seront ravis de découvrir les ligues et tournois locaux inclus, leur permettant de parier sur les équipes et les événements qui les passionnent.

 

1Win propose plusieurs types de paris pour répondre à différentes préférences et stratégies. Des paris standards comme les paris simples, combinés et à système sont disponibles, permettant aux utilisateurs de choisir en fonction de leur niveau de confiance dans les résultats. Pour ceux qui recherchent plus de sensations fortes, les paris en direct sont un atout majeur. La fonctionnalité de paris en direct permet aux utilisateurs de parier sur les matchs en temps réel, grâce à des mises à jour en temps réel qui les tiennent informés dans un environnement dynamique.

 

Des fonctionnalités telles que l’option de retrait, qui permet aux utilisateurs de récupérer leurs gains avant la fin d’un événement, et des statistiques de match détaillées pour des paris éclairés complètent l’expérience. Grâce à sa variété et à ses fonctionnalités innovantes, la section paris sportifs 1Win en ligne est une destination de choix pour les amateurs de paris.

Comment parier sur 1Win après votre inscription

Passer un pari sportif sur la plateforme 1Win est simple et optimise votre expérience en tant qu’utilisateur inscrit. Suivez ces instructions étape par étape pour commencer à parier en toute confiance :

 

  1. Connectez-vous à votre compte 1Win. Commencez par visiter le site web ou l’application 1Win et connectez-vous avec vos identifiants. Assurez-vous que votre compte est approvisionné avant de continuer.
  2. Accédez à la section Paris sportifs. Une fois connecté, cliquez sur l’onglet « Sports » situé sur la page d’accueil. Vous accéderez directement à la section Paris sportifs, où sont répertoriés différents événements.
  3. Choisissez votre sport préféré. Parcourez la liste des sports disponibles dans la barre latérale. Les options les plus populaires incluent le football, le basketball et le tennis, ainsi que des sports de niche comme le cricket et l’eSport.
  4. Sélectionnez un événement. Cliquez sur le match qui vous intéresse. La plateforme affiche tous les marchés de paris disponibles associés à cet événement.
  5. Choisissez votre type de pari. Choisissez le type de pari que vous souhaitez placer. Choisissez entre paris simples, combinés ou paris à système, selon votre niveau de confiance et votre stratégie.
  6. Définissez le montant de la mise. Saisissez le montant que vous souhaitez miser dans le champ prévu à cet effet. Le coupon de pari calculera automatiquement votre gain potentiel en fonction de votre mise et des cotes sélectionnées.
  7. Confirmez le pari. Vérifiez attentivement vos sélections. Une fois satisfait, cliquez sur le bouton « Placer un pari » pour confirmer. Votre pari sera traité instantanément et vous pourrez suivre sa progression dans la section « Mes paris ».

 

En suivant ces étapes, vous êtes prêt à profiter de l’expérience dynamique des paris sportifs sur 1Win !

Découvrez les sensations fortes du casino en ligne 1Win

La section 1Win casino est un véritable concentré de divertissement, proposant un large éventail de jeux pour tous les goûts. Grâce à son impressionnante gamme d’options, la plateforme garantit aux utilisateurs de tous niveaux une expérience de jeu exceptionnelle.

 

La sélection de machines à sous est un atout majeur, avec des titres aux thèmes dynamiques, des graphismes sophistiqués et des fonctionnalités attrayantes telles que des tours bonus et des tours gratuits. Les amateurs de machines à sous trouveront des variantes classiques et modernes.

 

Pour les amateurs de jeux de casino traditionnels, 1Win propose une excellente collection de jeux de table. Le blackjack, la roulette et le baccarat comptent parmi les jeux les plus populaires, avec de multiples versions disponibles pour une expérience de jeu innovante et passionnante.

 

Pour une expérience encore plus riche, la section croupiers en direct offre une expérience de jeu immersive. Les utilisateurs peuvent interagir avec des croupiers professionnels en temps réel tout en profitant de jeux tels que le poker, la roulette et le blackjack en direct. Cette fonctionnalité offre l’ambiance authentique d’un casino physique, à portée de main.

 

Ce qui rend l’offre du casino encore plus impressionnante, c’est son interface utilisateur fluide et l’intégration de fournisseurs de premier plan pour garantir équité et qualité. Que vous exploriez les machines à sous, les jeux de table classiques ou les options avec croupiers en direct, la variété des 1Win jeux garantit le divertissement de tous.

Touadéra, votre régime bat des records des morts. Et quand ça va finir ?

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Touadéra, votre régime bat des records des morts. Et quand ça va finir ?

 

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Drame du lycée Boganda de Bangui, une ambulance remplie des victimes se cherche un passage au sein d’une foule

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Touadéra, votre régime accumule des morts sans précédent. La tragédie du lycée Barthélemy Boganda, avec des centaines de décès, couplés avec les massacres des Wagner, on dépasse désormais  le régime de la Séléka. Honte !

 

Monsieur le Président Faustin-Archange Touadéra, votre régime atteint des sommets morbides inégalés dans l’histoire de la République centrafricaine. Depuis l’indépendance, aucun gouvernement n’a présidé à autant de morts que le vôtre. Même la crise de la Séléka, avec les violences entre Anti-Balaka et Séléka, n’a pas engendré un tel bilan macabre. Sous votre mandat, les tragédies s’enchaînent, et la catastrophe du 25 juin 2025 au lycée Barthélemy Boganda à Bangui en est la preuve réelle.

 

Ce jour-là, des milliers d’élèves passaient leur deuxième journée d’épreuves du baccalauréat, composant en français et en histoire-géographie. Une équipe de l’ENERCA, venue réparer un transformateur défectueux, a rétabli l’électricité, provoquant une explosion dévastatrice. Le chaos a suivi : sans issues de secours adéquates, élèves, enseignants, policiers et gendarmes ont fui dans la panique. Des jeunes ont été piétinés dans les escaliers, d’autres ont sauté des étages, tombant à leur mort. Les estimations du bilan varient entre 65 et 250 morts, un chiffre qui, selon certaines sources, triple celui de l’accident de la baleinière de l’année dernière, où près de 100 personnes ont péri sur la rivière Mpoko à Bangui, en route vers des funérailles.

 

Cette nouvelle tragédie, survenue un an jour pour jour après un autre drame, pousse à s’interroger : la Centrafrique est-elle encore un pays ? Les hôpitaux, dépourvus de personnel d’urgence, ont été submergés. Certains élèves, évanouis, ont été envoyés directement à la morgue, aggravant l’horreur. Pendant ce temps, vous, Président Touadéra, êtes à l’étranger, évacué à Bruxelles le 21 juin pour des raisons médicales, laissant la nation sans un intérim.

 

Dans un discours prononcé depuis l’étranger, vous avez décrété un deuil national de trois jours et exprimé vos condoléances, promettant une enquête judiciaire et un soutien aux familles des victimes. Vous avez exhorté à la solidarité et à la dignité face à cette épreuve. Mais ces mots, prononcés à distance, sonnent creux pour un peuple en deuil et en colère. Où est votre présence ? Où est l’action concrète ? Pourquoi aucun intérim n’a-t-il été nommé pour gérer cette crise ? Votre silence initial et l’inaction de votre gouvernement, dirigé par le Premier ministre Félix Moloua, ont attisé la fureur populaire.

 

Les Centrafricains vous interpellent, vous et vos proches conseillers, Fidèle Gouandjika et Sani Yalo, accusés par beaucoup d’incarner un régime de magiciens qui sacrifie les enfants pour un troisième mandat. Sur les réseaux sociaux, la population crie son indignation, qualifiant votre gouvernement de « criminel » et de « mortel ». Certains y voient un sinistre présage à l’approche des élections, alimentant des spéculations sur des motivations obscures. Le drame du lycée Boganda n’est pas un incident exceptionnel : il s’ajoute à une litanie de catastrophes sous votre mandat, de la baleinière de 2024 aux innombrables morts dans des massacres du groupe Wagner.

 

Votre régime, Monsieur Touadéra, est tenu pour responsable de cette hécatombe. Les Centrafricains se demandent si leur pays a un avenir sous votre gouvernance. Les infrastructures défaillantes, l’absence de préparation aux urgences et un système de santé en ruine ont transformé une panne électrique en massacre. Votre discours, bien que tardif, ne suffit pas. Le peuple exige des comptes, des réformes et un leadership présent. La Centrafrique ne peut plus supporter le poids de tant de morts. Agissez, ou le verdict de l’histoire sera impitoyable….

 

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Qui a dit que Touadéra est mort ? Personne. Touadéra vivant sur votre vidéo de mise en scène , mais Une vidéo ne soigne pas un cancer

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Qui a dit que Touadéra est mort ? Personne. Touadéra vivant sur votre vidéo de mise en scène , mais Une vidéo ne soigne pas un cancer

 

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Faustin Archange Touadera avec Dr. Sania Nishtar lors du sommet de Gavi à Bruxelles le 25 juin 2025

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Depuis plusieurs jours, l’état de santé du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra alimente les spéculations à Bangui et sur les réseaux sociaux. Évacué en urgence vers Bruxelles dans la nuit du 21 au 22 juin 2025, le chef de l’État a été diagnostiqué d’un cancer du côlon à un stade avancé, selon des sources médicales belges.

 

Malgré les démentis officiels du gouvernement, une vidéo mise en scène de sa rencontre avec la directrice de Gavi, l’Alliance du vaccin, lors d’un sommet à Bruxelles le 25 juin, a toutefois contredit le pouvoir de Bangui : alors que la présidence nie toute maladie, la directrice a souhaité au président une « bonne guérison ». Cette apparition, mise en scène à la dernière minute alors que le ministre de la Santé était initialement prévu pour l’événement, a transformé une tentative de communication en une crise de crédibilité.

 

Une évacuation sanitaire en urgence

 

Dans la nuit du vendredi 21 au samedi 22 juin, vers 3h du matin, Faustin-Archange Touadéra a été transporté d’urgence depuis sa résidence privée à Boy-Rabe, dans le quatrième arrondissement de Bangui, vers l’aéroport pour une évacuation sanitaire vers la Belgique. Selon des sources médicales et sécuritaires, le président a souffert d’un malaise sévère, présentant des symptômes alarmants : vomissements avec du sang, selles sanglantes, vertiges, fatigue extrême, et une chute dans les escaliers de son domicile. Ces signes cliniques ont nécessité une prise en charge immédiate et son transfert dans une clinique spécialisée à Bruxelles.

 

À son arrivée, les médecins belges ont diagnostiqué un cancer du côlon à un stade avancé. Cette maladie, souvent silencieuse dans ses premiers stades, se manifeste à un niveau critique par :

– Vomissements avec du sang,

– Selles sanglantes ou noires,

– Douleurs abdominales,

– Fatigue chronique,

– Vertiges liés à une anémie sévère.

 

Conditions médicales strictes

 

Les médecins ont imposé des restrictions rigoureuses pour préserver la santé du président. Parmi celles-ci figure l’utilisation de couches médicales ou de protections absorbantes pour gérer les risques d’hémorragies intestinales (Sassa na mènè) , fréquentes dans les cas avancés de cancer du côlon. Touadéra doit également respecter un repos strict, une surveillance médicale constante, et un protocole de stabilisation avant d’envisager une chirurgie ou une chimiothérapie, selon l’évolution de la maladie. Ces contraintes limitent fortement sa capacité à assumer ses fonctions de manière soutenue, soulevant des questions sur sa disponibilité à diriger le pays.

 

Une mise en scène maladroite à Bruxelles

 

Le 25 juin, lors du Sommet mondial sur le financement des vaccins organisé par Gavi à Bruxelles, une vidéo faite par le ministre centrafricain de santé montrant le président Touadéra aux côtés de la directrice de Gavi a été publiée par les services de communication de la présidence. Présentée comme une rencontre en marge du sommet, cette apparition visait à contrer les rumeurs sur l’état de santé du président. Cependant, elle a eu l’effet inverse, amplifiant les doutes et les critiques.

 

Dans la vidéo, la directrice de Gavi s’adresse au président en ces termes :

« C’est vraiment un plaisir de te voir. Nous prions pour ta bonne santé, une longue vie et une bonne guérison. Je tiens à te remercier pour le soutien que tu as montré envers Gavi, pour les lettres que tu as envoyées. Ta présence ici est très importante. »

 

L’expression « bonne guérison » a immédiatement sonné à l’oreille des internautes centrafricains. À Bangui, le gouvernement, par la voix de son porte-parole Maxime Balalou, maintient que le président est en bonne santé et que son séjour à Bruxelles relève d’une « visite sanitaire de routine ». Pourtant, le souhait de « bonne guérison » de la directrice de Gavi implique clairement que Touadéra est malade, contredisant directement la narrative officielle.

 

« Si le président va bien, pourquoi lui souhaite-t-on une bonne guérison ? » s’interroge un centrafricains sur la messagerie WhatsApp, reflétant l’incompréhension et la colère d’une partie de l’opinion publique.

 

L’apparence du président dans la vidéo a aggravé la situation. Les internautes ont relevé des signes visibles de fatigue, des mains et un visage gonflés, et une posture affaiblie, incompatibles avec l’image d’un chef d’État en pleine forme. En plus, le Président parle tout le temps et à tout le monde, faisant apparaitre un signe de dépression morale. Cette mise en scène apparait  comme une tentative de communication, qualifiée de « pathétique » par certains, a donné l’impression d’un président forcé d’apparaître en public malgré sa santé fragile.

 

Une participation improvisée pour masquer la maladie

 

Selon des sources proches du dossier, la participation du président au sommet Gavi n’était pas prévue initialement. C’est le ministre de la Santé, Pierre Somsé, qui devait représenter la Centrafrique à cet événement technique, comme c’est l’usage pour ce type de sommet où les chefs d’État sont rarement présents. La délégation centrafricaine, dirigée par le ministre, était déjà organisée bien avant l’évacuation sanitaire du président. Cependant, face à la gravité de son état de santé et aux rumeurs croissantes, les services de la présidence ont décidé, à la dernière minute, de manipuler l’opinion  en disant que Touadera se rend à Bruxelles pour un examen de santé de routine et représenter ensuite la Centrafrique au sommet Gavi à Bruxelles

 

Cette stratégie, visant à prouver que le président était en bonne santé, s’est révélée contre-productive. Non seulement la vidéo a accentué les spéculations sur son état, mais elle a également dévoilé une communication maladroite. « Pourquoi forcer un président malade à participer à un sommet où sa présence n’était pas nécessaire ? » s’indigne un analyste politique centrafricain sur X. Cette décision, perçue comme une tentative de « jouer les malins », a renforcé l’idée que la présidence cherche à dissimuler la vérité sur la santé du chef de l’État.

 

À six mois de l’élection présidentielle de décembre 2025, l’état de santé de Touadéra devient une question politiquement sensible. Élu en 2016 en pleine guerre civile, il est perçu par ses partisans comme un artisan de la paix, mais les défis sécuritaires, économiques, et diplomatiques restent colossaux. La vidéo de Bruxelles, loin de rassurer, a amplifié les doutes sur sa capacité à gouverner. « Personne n’a dit que le président était mort, mais pourquoi organiser une mise en scène si son état est stable ? » s’interroge un internaute….

 

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Un fugitif camerounais intronise Touadéra : le président centrafricain nommé “général d’aumônerie” d’une organisation mafieuse

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Un fugitif camerounais intronise Touadéra : le président centrafricain nommé “général d’aumônerie” d’une organisation opaque

 

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La rencontre du Président centrafricain Faustin Archange Touadera avec Dieunedort Kamdem Nounga au palais de la renaissancce à Bangui

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Un fugitif camerounais, Dieunedort Kamdem Nounga, recherché pour escroquerie aggravée, a attribué un grade militaire religieux au président Faustin-Archange Touadéra lors d’une cérémonie organisée par CONACCE Chaplains, une organisation douteuse utilisée pour légitimer des figures controversées à l’international. Cette rencontre, survenue le 16 juin 2025 au palais de la Renaissance à Bangui, soulève de graves questions sur les alliances du pouvoir centrafricain et l’infiltration d’individus au passé trouble dans les sphères étatiques. Voici une analyse des faits, des accusations et des implications de ce scandale.

 

Dieunedort Kamdem Nounga : un pasteur au passé criminel

 

Dieunedort Kamdem Nounga, alias « Général de Dieu » ou « Bishop Diolch Iddo », est un pasteur évangélique camerounais né le 10 mars 1977 à Yaoundé. Fondateur de l’Église « Cathédrale de la Foi » en 2010, il a bâti un empire religieux et médiatique, incluant une radio (Dunamis FM), une télévision (Kanodi TV) et un journal (Dunamis Magazine). Promettant prospérité à ses fidèles sous le slogan « L’argent appelle l’argent », il a attiré des milliers de personnes, mais aussi des accusations graves.

 

En 2017, Kamdem Nounga est impliqué dans un scandale financier au Cameroun. Il incite environ 250 fidèles à investir dans Gesem Forex Trading, une société de trading promettant des rendements de 25 % par opération. Se portant garant des remboursements, il disparaît lorsque l’entreprise s’effondre, laissant les investisseurs ruinés. En mars 2018, la police camerounaise émet un avis de recherche pour « escroquerie aggravée en coaction » au préjudice du collectif des investisseurs de « Gesem Group-Cameroun ».

 

Fuyant la justice, Kamdem Nounga s’exile, passant par Haïti avant de s’installer à Montréal en 2017, où il ouvre une nouvelle église. En Côte d’Ivoire, un tribunal de Yopougon le déclare « non coupable » en 2018 dans une affaire similaire, mais condamne deux de ses associés à 20 ans de prison et au remboursement de 208 millions de FCFA. Sous son nouvel alias, « Bishop Diolch Iddo », il poursuit ses activités religieuses en Afrique et au Canada, tout en restant recherché.

 

CONACCE Chaplains : une organisation mystérieuse

 

Le 16 juin 2025, CONACCE Chaplains Afrique annonce que Kamdem Nounga, sous le titre de « Général Kamdem Nounga Diolch Iddo », a été reçu par le président Touadéra. Lors de cette rencontre, organisée par le « Général Carlos Arroba », commandant global de CONACCE Chaplains, Touadéra est intronisé « Général d’aumônerie » de l’organisation. Cette cérémonie, présentée comme une séance de travail sur la « Vision 2030 » pour le développement social et humanitaire de la RCA, cache une réalité inquiétante.

 

CONACCE Chaplains, qui se revendique comme une structure œuvrant pour le « développement humain » et le « leadership spirituel », utilise un jargon militarisé (« Général », « Commandant ») et attribue des titres ronflants à ses membres. Pourtant, son opacité est spectaculaire : aucune information claire n’existe sur ses financements, ses objectifs concrets ou sa légitimité. La présence d’un fugitif comme Kamdem Nounga dans ses rangs explique que l’organisation pourrait servir de façade pour blanchir la réputation de figures recherchées à l’international.

 

Touadéra au cœur de la polémique

 

La décision du président Touadéra d’accepter un titre honorifique de CONACCE Chaplains et de s’afficher aux côtés de Kamdem Nounga est explosive. L’annonce officielle, publiée sur les réseaux sociaux par CONACCE Chaplains, vante la « satisfaction » du président face aux « réformes profondes » de l’organisation. Elle mentionne également des figures comme le « Commandant Exécutif Maître Vondo » et la « Générale Aline L. », sans préciser leurs rôles ou leurs antécédents.

 

Cette rencontre intervient dans un contexte où la RCA est déjà critiquée pour sa gouvernance fragile et ses alliances controversées, notamment avec des groupes paramilitaires russes comme Wagner. En acceptant d’être intronisé par une organisation liée à un individu recherché, Touadéra s’expose à des accusations de complaisance, voire de complicité, dans un système où des criminels semblent trouver refuge.

 

La dénonciation de Christian Ndotah

 

Le journaliste centrafricain Christian Aimé Ndotah a jeté un pavé dans la mare en publiant l’avis de recherche de 2018 contre Kamdem Nounga sur les réseaux sociaux. Dans un commentaire cinglant, il déclare : « Recherché par la police camerounaise en 2018, Dieunedort Kamdem se trouve 7 ans plus tard au Palais de La Renaissance. La 7e République des Groupes Armés et des escrocs patentés ». Ndotah s’appuie sur des articles de TVA Nouvelles (5 mars 2018), Le Monde (24 décembre 2015) et Actu Cameroun (7 mars 2018) pour rappeler les accusations d’escroquerie.

 

En qualifiant la RCA de « République des escrocs », Ndotah reflète une frustration croissante face à l’impunité dont semblent jouir certains individus sous le régime de Touadéra. Sa publication a provoquer des réactions indignées, amplifiant le scandale et mettant la pression sur les autorités centrafricaines.

 

Des questions sans réponses

 

Ce scandale pousse à s’interroger sur l’état de la RCA et les choix de son président :

 

– Un sanctuaire pour les fugitifs ? La RCA, minée par des conflits armés et une justice défaillante, est-elle devenue un refuge pour des criminels internationaux ? La présence de Kamdem Nounga au palais présidentiel renforce cette perception.

 

– Quelle est la véritable nature de CONACCE Chaplains ? Cette organisation, avec ses titres militaires et son discours vague, semble davantage conçue pour légitimer des individus controversés que pour mener des actions humanitaires concrètes.

 

– Touadéra savait-il ? Le président était-il informé du passé judiciaire de Kamdem Nounga ? Si oui, pourquoi l’avoir reçu et accepté un titre de son organisation ? Si non, cela révèle-t-il une faille dans le contrôle des fréquentations du chef de l’État ?

 

En un mot, l’intronisation de Faustin-Archange Touadéra comme « Général d’aumônerie » par un fugitif camerounais, sous l’égide d’une organisation opaque, est un coup dur pour la crédibilité de la RCA. À l’approche des élections locales, législatives et présidentielles de 2025, ce scandale risque d’alimenter la méfiance envers les institutions et de renforcer l’image d’un pays où l’impunité règne. Dieunedort Kamdem Nounga, pasteur au passé trouble, a trouvé en RCA un nouveau terrain pour ses ambitions, mais à quel prix pour la réputation du président et la stabilité du pays… ?

 

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Radio Ndékè Luka , relais de la désinformation dans l’affaire Pagonendji Ndakala

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Radio Ndékè Luka , relais de la désinformation dans l’affaire Pagonendji Ndakala

 

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Benoît Narcisse Foukpio : ancien Procureur de la République

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

Radio Ndékè Luka, se disant indépendante, relaie les mensonges des autorités dans l’affaire Pagonendji Ndakala, trahissant son rôle de journalisme indépendant.

 

Dans un contexte où la désinformation et la manipulation sont érigées en outils de gouvernance en République centrafricaine, la radio Ndékè Luka, qui se revendique comme une station indépendante, s’est illustrée par une couverture biaisée et mensongère de l’arrestation de l’ancienne ministre Marie Solange Pagonendji Ndakala. En effet, le 14 juin 2025, cette dernière a été illégalement arrêtée à son domicile, dans la cité ASECNA à Bangui, sans mandat, et placée en détention à la Section de Recherche et d’Investigation (SRI) sous des accusations fallacieuses de bris de scellés et de destruction de biens d’autrui. Libérée le 19 juin vers 17h, elle est victime d’un acharnement organisé par l’ASECNA, le ministère des Transports, le ministère de la Justice et le procureur Jean Benoît Foukpio, dans le cadre d’un litige foncier autour du titre foncier (TF) 557.

 

Le 14 juin, selon des témoignages fiables recoupés, des agents de l’ASECNA, accompagnés d’engins lourds et en présence du ministre des Transports, se sont présentés à la citée ASSECNA, plus précisement dans la concession de Mme Ndakala sous prétexte de « nettoyer » dans le cadre de l’opération « Kwa Ti Kodro ». Face à son refus légitime, étant toujours propriétaire légale malgré un litige en cours devant la Cour d’appel, l’ASECNA a alerté le procureur Foukpio. Ce dernier, sans mandat d’arrêt, a ordonné son arrestation immédiate et s’est même déplacé pour l’accueillir à la SRI. Les accusations portées contre elle,  bris de scellés et destruction de biens,  sont pourtant infondées : les scellés posés le 30 mai 2025 par un huissier de justice après son expulsion sont restés intacts, et aucun bien d’autrui n’a été détruit. Mme Ndakala, l’une des 26 propriétaires du TF 557, n’a commis aucun des délits reprochés.

 

La radio Ndékè Luka, dans une publication Facebook datée du 14 juin, a relayé sans vérification les accusations mensongères du Procureur, affirmant que Mme Ndakala avait été arrêtée pour bris de scellés et destruction de biens, et que 24 autres occupants seraient indemnisés par l’État. Cette version, basée exclusivement sur les propos du procureur Foukpio, est un tissu de mensonges. Les journalistes de la radio, bien qu’ayant eu l’opportunité de rencontrer l’ancienne ministre à la SRI, ont préféré se contenter des déclarations officielles sans recueillir sa version des faits. Comment ?

 

Le Biais de la Source Unique : L’Erreur de la radio Ndékè Luka

 

C’est là que le processus journalistique de la radio Ndékè Luka a gravement dérapé, transformant un reportage potentiel en une regrettable diffusion de désinformation.

 

Les journalistes de radio Ndékè Luka se sont bien rendus à la Section de Recherches et d’Investigations (SRI) de la gendarmerie pour rencontrer l’ex-ministre Marie Solange Pagonendji Ndakala. Interrogée sur les raisons de sa détention, Mme Ndakala a sagement orienté les journalistes vers le procureur, leur disant : “Je ne peux pas parler. Allez d’abord voir le procureur, et s’il accepte que je vous informe sur les faits, revenez me voir, et je vous expliquerai les faits”.

 

C’est à ce moment précis que les journalistes de la radio Ndékè Luka sont tombés dans le piège de la source des autorités souvent dénoncée. Ils ont bien suivi la consigne de Mme Ndakala en allant interroger le procureur. Mais une fois face à ce dernier, qui leur a présenté sa version des faits, une version que l’on sait être largement truffée de mensonges et d’allégations infondées, les journalistes ont commis une erreur fondamentale.

 

Au lieu de revenir vers Mme Ndakala, la source initiale, pour confronter la version du procureur et recueillir son témoignage, ils ont choisi la facilité. Ils sont retournés directement à la radio et ont diffusé sans discernement les propos du procureur. Ils ont ainsi relayé mot pour mot des informations non vérifiées et partiales, sans prendre le temps de recouper les faits, d’enquêter sur le terrain pour constater la réalité des accusations (comme l’état des scellés ou l’absence de destruction de biens), ou de donner la parole à la principale concernée.

 

Cette décision a transformé la radio Ndékè Luka en un simple outil de propagation des dires officiels, même quand ceux-ci étaient manifestement fallacieux.

 

Ce que la radio Ndékè Luka le sait très bien, c’est que dans un pays où les autorités érigent le mensonge en mode de gouvernance, le rôle du journalisme est important pour démêler la vérité des manipulations. Pourtant, certains médias, par peur des représailles, manque de moyens, habitude ou autocensure, se contentent de relayer la version officielle, transformant les journalistes en simples porte-parole de la propagande étatique.

 

Le litige foncier opposant l’ASECNA, soutenue par le ministère des Transports et le ministère de la Justice, aux propriétaires du TF 557 est un feuilleton judiciaire complexe. Alors que Mme Ndakala a remporté des victoires devant les tribunaux, l’ASECNA et ses alliés ont initié des procédures irrégulières, notamment deux jugements rendus le 8 mai 2025 par le magistrat Jean Bruno Gambo, en pleine grève des avocats, visant à transférer les titres fonciers à l’ASECNA. Ces décisions, en violation des procédures légales, ont conduit à l’expulsion ciblée de l’ancienne ministre le 30 mai, tandis que les 24 autres propriétaires du TF 557 n’ont pas été inquiétés.

 

La radio Ndékè Luka, en se faisant le relais des mensonges des autorités, non seulement désinforme le public, mais contribue à la stigmatisation d’une citoyenne injustement ciblée. Une radio qui se dit indépendante se doit d’enquêter, de croiser les sources et de donner la parole à toutes les parties, surtout dans un contexte où la vérité est manipulée par ceux au pouvoir. En s’abstenant de le faire, radio Ndékè Luka ne fait pas du journalisme, mais de la propagande….

 

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Nouvel acharnement de Maxime Balalou : la persécution du journaliste Aimé Christian Ndotah  sous couvert de discipline

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Nouvel acharnement de Maxime Balalou : la persécution du journaliste Aimé Christian Ndotah  sous couvert de discipline

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/10/Christian-Aime-Ndota-ancien-directeur-general-de-la-radio-Centrafrique.jpg” data-wpel-link=”internal”>Nouvel acharnement de Maxime Balalou : la persécution du journaliste Aimé Christian Ndotah sous couvert de discipline
Christian Aimer Dotah, ancien directeur de la Radio Centrafrique.

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Une nouvelle sanction contre Aimé Christian Ndotah par Maxime Balalou expose l’autoritarisme d’un ministre qui préfère la répression à une gestion transparente.

 

Une nouvelle sanction est tombée, et elle porte encore la signature de l’ex-détenu Maxime Balalou. Le ministre de la Communication et des Médias a décidé, le 23 juin 2025, de suspendre une fois de plus Aimé Christian Ndotah, journaliste et administrateur de presse, pour trois mois sans salaire. Les raisons invoquées ? Un vague “comportement irresponsable et récidiviste“, et une “inobservation de la discrétion et du secret professionnel”. Cette décision, qui fait écho à une première suspension datée du 26 juin 2024, ressemble à tout sauf à une mesure administrative. Elle sent l’acharnement, la volonté de briser un homme qui dérange. Aimé Christian Ndotah, déjà ciblé l’année dernière, semble être la victime désignée d’un ministre qui use de son pouvoir pour régler des comptes.

 

Reprenons les faits. En 2024, Aimé Christian Ndotah dénonçait déjà une injustice : une première suspension, assortie d’un arrêt de salaire, qu’il qualifiait de manœuvre pour lui nuire. À l’époque, il racontait comment le directeur des ressources, Laurince Rolland Sebiro-Tapounidji, avait bloqué ses salaires de janvier à avril 2024, sans explication convaincante.

 

“Ils ont signé mon certificat de cessation de service à la hâte pour couper mon salaire immédiatement”, expliquait-il. Aujourd’hui, l’histoire se répète, comme un disque rayé. Cette nouvelle sanction, qui inclut une comparution devant un conseil de discipline, n’apporte rien de nouveau : mêmes accusations floues, mêmes méthodes brutales. Aimé Christian Ndotah, connu pour son engagement pour la paix dans le pays, notamment pour la reconstruction de la mosquée de Lakouanga en 2014, paie-t-il le prix de son franc-parler ? Tout porte à le croire.

 

Mais qui est vraiment Maxime Balalou, cet homme qui semble si prompt à punir ? Son passé est loin d’être irréprochable. En 2023, il était pointé du doigt pour un détournement de 400 millions de francs CFA destinés au défilé du 1er décembre. L’accusation, portée par Touckia Guiguikèmbi Georges Davy, alias Touckson, n’a jamais été éclaircie. Plus tard, en octobre 2024, une autre affaire a fait jaser : Balalou avait confié son véhicule personnel à une société de location fictive, qui l’a évaporé avec ça au Cameroun, pendant qu’il utilisait des voitures de la Minusca pour des besoins personnels, comme transporter du bois pour ses épouses. Malheureusement, le véhicule neuf remis par la Minusca au ministère de la communication a fait accident, pourtant il était neuf. Des comportements qui, loin de refléter l’intégrité attendue d’un ministre, dressent le portrait d’un homme habitué à contourner les règles.

 

Le ministère qu’il dirige n’est pas en reste. L’opacité règne en maître. Prenons l’exemple du budget 2024 : 15 millions de francs CFA étaient prévus pour des formations, mais personne ne sait comment cet argent a été utilisé. Ndotah lui-même posait la question : “Où est passé ce budget ?” Une question légitime, quand on sait que ses salaires ont été bloqués sans raison claire. À cela s’ajoute le comportement du directeur des ressources, Sebiro-Tapounidji, qui s’est illustré en forçant une porte pour récupérer un groupe électrogène et un baffle, un épisode qui a nécessité l’intervention du directeur de cabinet pour calmer les choses. Et Balalou dans tout ça ? Il reste silencieux, laissant ses subalternes agir sans frein, comme si leur zèle servait ses propres intérêts.

 

Ce n’est pas tout. Balalou traîne d’autres casseroles. En 2024, son neveu, Totte Nzapali Lewis Eman, a été mêlé à une fraude sur de faux recrutements dans les FACA, bénéficiant apparemment de la protection de son oncle. Plus grave encore, des accusations de collusion avec des intérêts étrangers pèsent sur lui. En juin 2024, il a publiquement soutenu les agissements du groupe Wagner à Birao, où des exactions – assassinats, tortures, pillages – ont été rapportées. En décembre de la même année, il s’est lancé dans une conférence de presse aux accents conspirationnistes, évoquant des complots pour justifier la présence de mercenaires russes. Ces prises de position interrogent : L’ex-détenu Maxime Balalou sert-il vraiment les intérêts de la Centrafrique, ou ceux d’autres acteurs ?

 

Revenons à Aimé Christian Ndotah. Son cas n’est pas juste une histoire personnelle, c’est le symbole d’un système où critiquer dérange. En 2022, il avait déjà été menacé par Blaise Didatien Kossimatchi, un proche du pouvoir, pour ses positions. Aujourd’hui, les sanctions administratives prennent le relais, mais l’objectif semble le même : faire taire. Ce climat d’intimidation, entretenu par un ministre qui tolère les dérives de son entourage tout en punissant les voix discordantes, est indigne d’une institution censée promouvoir la communication et la transparence.

 

Un ministre sous le feu des accusations financières et judiciaires**

 

L’affaire du détournement de 400 millions de francs CFA en 2023 n’est que la partie visible de l’iceberg. Des sources proches de la Cour des comptes indiquent que l’ex-détenu Maxime Balalou traine derrière lui des nombreuses casseroles. Nous reviendront dans nos prochains articles sur CNC sur cette  affaire..

 

D’autres faits récents aggravent son cas. En février 2025, des médias centrafricains ont rapporté que Balalou aurait tenté d’influencer une décision judiciaire concernant un litige foncier impliquant un proche, une démarche perçue comme une ingérence dans le système judiciaire. Par ailleurs, en avril 2025, une mission d’audit interne au ministère a révélé des irrégularités dans l’attribution de contrats de communication, avec des soupçons de favoritisme envers des entreprises liées à des alliés du ministre. Ces affaires, bien que non encore jugées, alimentent l’image d’un homme qui navigue dans des eaux troubles, loin de l’exemplarité attendue d’un responsable public.

 

En définitive, Maxime Balalou, par ses choix et son silence, se discrédite chaque jour un peu plus. Son acharnement contre Aimé Christian Ndotah n’est pas une simple erreur administrative, c’est une stratégie pour museler et punir….

 

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Le ministre Doneng s’acharne contre la FCF avec une commission d’enquête bidon

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Le ministre Doneng s’acharne contre la FCF avec une commission d’enquête bidon

 

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Le Président Touadera au milieu, et à gauche, le nouveau entreneur Rigobert Song, et à droit le ministre centrafricain des sports

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le ministre Héritier Doneng lance une offensive contre le football centrafricain en créant une commission d’audit fantoche pour tenter de museler la Fédération.

 

Héritier Doneng vient de franchir une ligne rouge. Ce chef milicien devenu ministre de la Jeunesse et des Sports a sorti l’artillerie lourde en carton contre la Fédération Centrafricaine de Football avec son arrêté du 20 juin dernier. Une commission de huit personnes dirigée par Daniel Nzéwé Aziagbia doit éplucher les comptes de la FCF en dix jours chrono. Une blague qui cache mal une tentative de prise de pouvoir à la FCF.

 

Un coup de force déguisé

 

Cette commission tombe comme un cheveu sur la soupe. Héritier Doneng a pris cette décision sans prévenir personne à la FCF. Daniel Nzéwé Aziagbia  et ses sept acolytes ont carte blanche pour fouiller partout. Dix jours pour examiner une fédération entière, c’est du bricolage.

 

Pourtant, la FIFA a des règles précises : les gouvernements n’ont pas le droit de fourrer leur nez dans les affaires des fédérations. Célestin Yanindji, patron de la FCF, ne compte pas se laisser faire. Il prépare déjà sa riposte auprès des instances internationales.

 

Oui, l’État peut vérifier comment son argent est dépensé, c’est normal. Mais créer une commission externe sans demander l’avis de la fédération, c’est du jamais vu. Doneng joue avec le feu.

 

Daniel Nzéwé Aziagbia, un drôle de personnage

 

Le choix du président de cette commission fait grincer des dents. Daniel Nzéwé Aziagbia n’inspire pas confiance dans les milieux sportifs. Ce chargé de mission au ministère traîne des tonnes des casseroles derrière lui. Des bruits courent sur d’anciens détournements et une condamnation qui remonte à quelques années.

 

Confier les clefs de cette mission à cet ancien détenu aussi sulfureux, c’est soit de la provocation, soit de l’amateurisme. Doneng n’avait vraiment personne d’autre sous la main ? Cette nomination sent l’arrangement entre les voleurs.

 

La FCF dans le collimateur depuis des mois

 

Cette histoire d’audit ne sort pas de nulle part. Doneng mène une guerre froide contre la fédération depuis le début de l’année. En janvier, il a voulu parachuter Rigobert Song comme sélectionneur sans demander son avis à personne.

 

En mai, il a dégommé cinq dirigeants de la FCF d’un coup de plume. Les ligues de football ont hurlé au scandale dans une lettre au Premier ministre. Elles accusaient le ministre de dépasser ses prérogatives.

 

Résultat de ces empoignades : les joueurs des Fauves ont planté un match contre la Tunisie. Pas de primes, pas de match. L’équipe nationale est devenue la risée de l’Afrique à cause de ces querelles de clocher.

 

Un piège qui peut exploser

 

Cette commission d’audit ressemble à un piège qui peut se refermer sur tout le football centrafricain. Si la FIFA flaire l’ingérence politique, elle peut dégainer les sanctions. Suspension de la FCF, interdiction de jouer les compétitions internationales, coupure des financements. Le package complet.

 

Pour un pays où le football fait vibrer les cœurs, ce serait le drame. Les Fauves privés de CAN et de Coupe du Monde, nos jeunes talents condamnés à végéter. Yanindji et ses équipes se préparent à toutes les batailles pour éviter ce scénario catastrophe.

 

Un ministre qui pataugue

 

Héritier Doneng navigue à l’aveuglette depuis sa nomination le 4 janvier 2024. Aucune formation sportive, aucun diplôme, aucune expérience du terrain, sauf un faux diplôme en droit. Il gère son ministère comme un chef de village qui distribue les bons et mauvais points.

 

Son passé avec la milice Requin lui colle à la peau. Dans son cabinet, les langues se délient sur ses absences à répétition. Quand il organise des points presse, c’est pour chercher des applaudissements faciles. Ses fidèles s’attaquent même au Premier ministre sur les réseaux sociaux. Du grand n’importe quoi.

 

Le football centrafricain otage d’un ego

 

Cette bataille autour de la FCF dépasse les personnes. C’est l’avenir du sport national qui se joue. Héritier Doneng semble prêt à tout casser pour montrer qui commande. Mais à quel prix ?

 

Le président Touadéra, malade,  et le Premier ministre Moloua,  toujours en forme,  doivent siffler la fin de la récréation. Le football centrafricain mérite mieux qu’un ministre titulaire d’un faux diplôme qui règle ses comptes par arrêtés interposés.

 

La dernière chance

 

Il reste une porte de sortie. Doneng peut encore retirer son arrêté et revenir à la table des négociations. La FCF n’est pas fermée au dialogue, mais pas sous la contrainte.

 

Sinon, c’est la guerre totale. Avec la FIFA comme arbitre. Et dans ce genre de match, les ministres perdent souvent. Le football centrafricain n’a pas besoin de ça. Nos jeunes non plus…. Eh Doneng, tu as compris ?

 

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Tensions territoriales dans la Vakaga : Sikikédé, Mélé, Ouanda-Djallé et Ouandja au cœur des conflits

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Tensions territoriales dans la Vakaga : Sikikédé, Mélé, Ouanda-Djallé et Ouandja au cœur des conflits

 

Centrafrique.org/les-habitants-de-sikikede-denoncent-leur-isolement-et-exigent-une-autonomie-administrative/screenshot/” rel=”attachment wp-att-84985″ data-wpel-link=”internal”>Un leader de la jeunesse fait la lecture du mémorandum des habitants de Sikikédé réclamant leur autonomie administrative. Image d'archive pour illustrer l'article sur <a href=Tensions territoriales dans la Vakaga : Sikikédé, Mélé, Ouanda-Djallé et Ouandja au cœur des conflits” width=”450″ height=”237″ />
Un leader communautaire présente les revendications de la population de Sikikédé (Ndah) pour la création d’une nouvelle sous-préfecture autonome de Sikikédé, dans la Vakaga.

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Dans la préfecture de la Vakaga, au nord-est de la République centrafricaine, des tensions persistantes autour du découpage territorial et des accusations de vente de terres alimentent un climat de méfiance et de révolte.

 

Depuis 2023, ces différends opposent les communautés Goula et Rounga, avec des accusations portées contre le ministre de la Justice, Arnaud Djoubaye Abazène, originaire de la région.

 

En effet, le conflit a commencé avec la création de la sous-préfecture de Ouandja, une commune rurale de la Vakaga, qui a provoqué la colère des habitants de Ouanda-Djallé. Ces derniers reprochent au ministre Arnaud Djoubaye Abazène d’avoir influencé le découpage territorial pour avantager sa communauté Goula, en rattachant une partie de leur territoire à Ouandja. Une lettre ouverte de la jeunesse de Ouanda-Djallé, adressée au président de la République en mars 2023, indique que ce redécoupage, réalisé sans consultation locale, a privé Ouanda-Djallé de villages comme Kombal, Seregobo et Ouandja, au profit de la nouvelle sous-préfecture.

 

En 2025, la situation s’est aggravée à Sikikédé et Mélé. À Sikikédé, une localité de plus de 50 000 habitants, majoritairement Rounga, les résidents demandent la création d’une sous-préfecture autonome, refusant de rester sous l’autorité de Ouandja, une commune Goula moins peuplée. Dans un mémorandum de novembre 2024, ils soulignent le poids démographique et économique de Sikikédé, supérieur à celui de Ouandja et même de Birao, chef-lieu de la préfecture. Ils dénoncent aussi l’isolement de leur commune, avec des routes impraticables en saison des pluies et un manque d’écoles et d’hôpitaux.

 

À Mélé, près de Sikikédé, la population, également majoritairement Rounga, s’est rebellée contre le gouvernement. Elle accuse Arnaud Djoubaye Abazène d’avoir vendu des terres de leur localité à la communauté Rounga pour permettre la création d’une sous-préfecture à leur avantage. Cette accusation, vue comme une tentative de modifier le découpage administratif en faveur des Rounga, a intensifié les tensions avec les Goula. Les habitants de Mélé considèrent cette vente présumée comme une atteinte à leurs droits territoriaux et menacent de prendre les armes pour protéger leurs terres.

 

Ces conflits, ancrés dans des rivalités ethniques et administratives, s’appuient sur des frustrations anciennes. En 2023, le député de Ouanda-Djallé, Adam Idriss Sende, avait critiqué les agissements du ministre Djoubaye Abazène, l’accusant d’utiliser son influence pour modifier les frontières au bénéfice de sa communauté Goula. De plus, une mission ministérielle envoyée à Sikikédé en février 2025 pour répondre aux demandes locales a échoué, les habitants reprochant au gouvernement d’ignorer leurs revendications et de privilégier les Goula, notamment par le remplacement du nom Rounga « Ndah » par « Wavourou », perçu comme une tentative de nier leur identité.

 

La population de la Vakaga, qui fait face à un sentiment d’abandon par les autorités de Bangui, exprime une frustration croissante. Les menaces de recours à la violence, notamment à Mélé et Sikikédé, traduisent l’absence de dialogue et de solutions concrètes pour résoudre ces différends territoriaux et ethniques qui persistent depuis 2022….

 

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Évacuation sanitaire de Touadera en Belgique : le BRDC réclame la vérité face au silence du gouvernement

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Évacuation sanitaire de Touadera en Belgique : le BRDC réclame la vérité face au silence du gouvernement

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/01/Maitre-Crepin-Mboli-Goumba-du-BRDC.jpg” data-wpel-link=”internal”>Évacuation sanitaire de Touadera en Belgique : le BRDC réclame la vérité face au silence du gouvernement
Maître Crépin Mboli Goumba, Coordinateur du BRDC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le samedi 21 juin 2025, une nouvelle dramatique a agiter la République centrafricaine : le Président Faustin-Archange Touadéra a été évacué d’urgence en Belgique pour des problèmes de santé graves, comme l’annonce le communiqué du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC), publié le 24 juin 2025. Signé par son porte-parole, Martin Ziguélé, ce texte appelle à une communication honnête de la part du gouvernement tout en souhaitant un prompt rétablissement au chef de l’État. Mais ce qui choque, c’est le décalage entre les faits rapportés par les médias et le discours officiel, qui persiste à nier la réalité.

 

Selon le BRDC, « le Peuple centrafricain a appris, non sans émoi, les graves ennuis de santé du Président de la République, ayant nécessité son évacuation sanitaire d’urgence en Belgique, aux aurores, le samedi 21 juin 2025 ». Cette information, publiée d’abord par un média centrafricain, Corbeau News Centrafrique, est finalement reprise par de grands médias à travers le monde, est désormais incontestable. Pourtant, le Ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, s’obstine à affirmer que le Président « se porte comme un charme ». Le BRDC fustige cette attitude, qualifiée d’irresponsable, qui cherche à masquer la vérité au lieu de l’assumer.

 

Pour le BRDC, ce n’est pas la première fois que le gouvernement adopte une posture de déni face à des enjeux majeurs. En minimisant la gravité de la situation, il alimente la méfiance des Centrafricains. Cette opacité pose question : pourquoi refuser de dire la vérité sur un sujet aussi important ? Demande le BRDC.

 

Le communiqué du BRDC rappelle une réalité fondamentale : « le Président de la République est une institution ». Son état de santé concerne directement le peuple, car il joue un rôle clé dans le fonctionnement de l’État. En période d’incertitude, comme le souligne le BRDC, « l’état réel de santé du Président Touadéra » préoccupe légitimement les citoyens. Sans une communication claire, le risque est grand de voir la confiance envers les institutions s’effriter davantage.

 

Le gouvernement, en choisissant de taire ou de déformer les faits, manque à son devoir de transparence. Cette attitude n’est pas seulement décevante, elle est problématique dans un pays où la stabilité repose sur des institutions solides et une gouvernance crédible. Le BRDC tape juste en pointant du doigt cette dérive, qui semble refléter un réflexe plus large de l’administration actuelle : privilégier l’image au détriment de la vérité.

 

Devant ce constat, le BRDC exige « une communication gouvernementale expurgée de toute volonté de manipulation de l’information ». Cette demande n’a rien d’excessif : elle répond à une attente légitime du peuple centrafricain, qui mérite de savoir ce qui se passe au sommet de l’État. Dans un contexte où la santé du Président peut avoir des répercussions sur la gouvernance, l’honnêteté est un impératif, pas une option.

 

Le BRDC, tout en exprimant « ses souhaits sincères de prompt rétablissement » au Président Touadéra, joue un rôle essentiel en rappelant au gouvernement ses responsabilités….

 

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La CEMAC réaffirme son soutien à la souveraineté marocaine sur le Sahara dans un élan de coopération Sud-Sud

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La CEMAC réaffirme son soutien à la souveraineté marocaine sur le Sahara dans un élan de coopération Sud-Sud

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Honorable-Evariste-Ngamana-designe-president-en-exercice-du-Parlement-de-la-CEMAC-lors-de-son-retour-a-Bangui.jpg” data-wpel-link=”internal”>Honorable Évariste Ngamana, désigné président en exercice du Parlement de la CEMAC lors de son retour à Bangui Honorable-Evariste-Ngamana-designe-president-en-exercice-du-Parlement-de-la-CEMAC-lors-de-son-retour-a-Bangui Manipulation et opportunisme dans la prétendue déclaration de la population de la Ouaka en faveur de la modification de la constitution
Honorable-Evariste-Ngamana-designe-president-en-exercice-du-Parlement-de-la-CEMAC-lors-de-son-retour-a-Bangui – Manipulation et opportunisme dans la prétendue déclaration de la population de la Ouaka en faveur de la modification de la constitution

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Dans un contexte de renforcement des partenariats africains, la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) a réitéré son soutien indéfectible à la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental. Cette position, exprimée lors d’un forum parlementaire économique à Rabat, s’inscrit dans une dynamique de coopération Sud-Sud et consolide les relations stratégiques entre le Maroc et les pays de la CEMAC. Ce soutien marque une étape clé dans la reconnaissance croissante de la marocanité du Sahara sur la scène africaine.

 

En effet, lors du dernier forum parlementaire économique Maroc-CEMAC, tenu à Rabat la semaine dernière, Évariste Ngamana, président du Parlement de la CEMAC, a réaffirmé avec force l’appui des six pays membres (Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Gabon, Guinée équatoriale, République du Congo) à l’intégrité territoriale du Maroc, y compris sur la question du Sahara occidental. Cette déclaration, qualifiée de “ferme et inchangée”, reflète la convergence des vues entre le Maroc et la CEMAC sur ce dossier stratégique.

 

Le soutien de la CEMAC s’inscrit dans une vision plus large de renforcement de la coopération Sud-Sud, un axe prioritaire de la diplomatie marocaine. En effet, le Maroc a multiplié les initiatives pour consolider ses partenariats avec les pays africains, notamment à travers des projets économiques, des échanges commerciaux et des investissements dans des secteurs clés comme l’agriculture, l’énergie et les infrastructures. Le forum de Rabat a également permis de discuter de nouvelles opportunités pour approfondir ces relations, tout en mettant en avant l’importance d’une unité africaine face aux défis régionaux.

 

La position de la CEMAC vient renforcer la dynamique favorable au Maroc, qui a vu un nombre croissant de pays africains et internationaux soutenir son plan d’autonomie pour le Sahara occidental. Ce plan, proposé en 2007, est considéré par le Maroc comme une solution viable sous sa souveraineté, tandis que des puissances comme les États-Unis, la France et plusieurs nations africaines y ont apporté leur appui. Ce soutien contraste avec la position de l’Algérie et du Front Polisario, qui continuent de défendre un référendum d’autodétermination pour le peuple sahraoui.

 

Position de la SADR

 

La République arabe sahraouie démocratique (SADR), proclamée par le Front Polisario en 1976 et soutenue principalement par l’Algérie, continue de revendiquer l’indépendance du Sahara occidental. La SADR est reconnue par certains pays, notamment l’Afrique du Sud, le Nigeria, et d’autres membres de l’UA, mais son influence a diminué face à la diplomatie marocaine. La SADR insiste sur la tenue d’un référendum d’autodétermination, conformément aux résolutions de l’ONU, mais ce processus est bloqué depuis des décennies en raison de désaccords sur les modalités.

 

Historique du conflit du Sahara occidental

 

Le conflit du Sahara occidental trouve ses racines dans la décolonisation et les rivalités régionales :

 

– Avant 1975 : Le Sahara occidental était une colonie espagnole. À l’indépendance de l’Algérie (1962), des tensions frontalières avec le Maroc éclatent (guerre des Sables, 1963), exacerbant la rivalité entre les deux pays.

– 1975 : L’Espagne se retire du Sahara occidental via les accords de Madrid. Le Maroc organise la Marche verte, une mobilisation pacifique pour revendiquer le territoire. Le Front Polisario, soutenu par l’Algérie, proclame la SADR en 1976 et engage une lutte armée pour l’indépendance.

– 1975-1991 : Une guerre oppose le Maroc au Polisario, avec des combats intenses dans le désert. Le Maroc construit un “mur des Sables” pour sécuriser 80 % du territoire.

– 1991 : Un cessez-le-feu est signé sous l’égide de l’ONU, prévoyant un référendum d’autodétermination supervisé par la MINURSO. Ce référendum n’a jamais eu lieu en raison de divergences sur la liste des votants.

– 2007 : Le Maroc propose un plan d’autonomie sous sa souveraineté, largement soutenu par la communauté internationale, mais rejeté par l’Algérie et le Polisario.

– 2020 : Le cessez-le-feu est rompu après des incidents à Guerguerat. Les États-Unis reconnaissent la souveraineté marocaine dans le cadre des accords d’Abraham.

– 2021 : L’Algérie rompt ses relations diplomatiques avec le Maroc, citant des “actes hostiles”.

– 2024-2025 : La France (juillet 2024) et d’autres pays rejoignent les soutiens au plan marocain. La CEMAC réaffirme son appui en 2025, consolidant la position marocaine en Afrique….

 

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Bangui : les poubelles gagnent du terrain, Kwa ti kodro sombre dans le chaos

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Bangui : les poubelles gagnent du terrain, Kwa ti kodro sombre dans le chaos

 

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Voici la place Oumar Bongo en 2024 filmée par le journaliste Chritian Aimé Ndota

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 L’avenue Koudoukou croule sous un amas de déchets depuis trois mois, engendrant une crise sanitaire et économique qui interroge l’action des autorités municipales et celles de l’opération Kwa ti kodro.

 

La dégradation s’accentue sur l’avenue Koudoukou, dans le tronçon qui s’étend entre le complexe scolaire CPJ et les bureaux logistiques du Programme Alimentaire Mondial. Depuis le début du mois de mars, les ordures envahissent progressivement l’espace, générant un cadre de vie qui nuit à la santé publique et paralyse l’activité économique du secteur.

 

Les commerçants établis dans cette zone subissent une détérioration graduelle de leurs conditions d’activités. Max Passi, vendeur installé près du rondpoint Oumar Bongo, communément appelé place Marabéna, relate que les eaux de ruissellement venues de la Cité Jean-23  et du quartier Boy-Rabe charrient régulièrement les ordures vers les espaces commerciaux. “Nous nettoyons nos étals chaque matin, mais la situation empire de jour en jour”, souligne-t-il.

 

L’absence prolongée des services municipaux de collecte constitue l’épine dorsale du problème. Les dernières tournées d’évacuation remontent à plusieurs semaines, abandonnant les résidents face à une situation qui outrepasse leurs moyens individuels. Marie Ngbale, commerçante dans le secteur, atteste de cette défaillance : “Les agents se font désirer depuis belle lurette, nous espérons une intervention rapide”.

 

Face à cette carence, certains habitants ont engagé des initiatives privées pour l’évacuation des déchets. Ces démarches, financées sur les ressources personnelles, représentent une charge supplémentaire dans un contexte économique difficile. La baisse de la fréquentation commerciale, directement liée à l’insalubrité du secteur, limite les capacités financières de ces  petits entrepreneurs.

 

L’impact économique se révèle significatif. La clientèle évite progressivement cette zone, entraînant une diminution des revenus pour les commerçants qui y exercent leurs activités. Cette spirale négative affecte l’ensemble de l’écosystème économique de la zone et compromet les moyens de subsistance de nombreuses familles.

 

Les risques sanitaires associés à cette accumulation de déchets préoccupent également les professionnels de la santé. La stagnation des ordures favorise la prolifération de vecteurs de maladies et peut provoquer des épidémies dans un quartier densément peuplé.

 

Les résidents formulent leurs doléances aux autorités municipales, y compris à celles de l’opération Kwa ti kodro, et réclament une intervention diligente pour rétablir un service de collecte fiable. Cette sollicitation s’inscrit dans un contexte plus vaste de défis urbains que traverse la capitale centrafricaine en matière de gestion des déchets.

 

La résolution de cette crise exige une démarche concertée mobilisant les services municipaux, les organisations communautaires et les partenaires techniques. L’avenue Koudoukou, à l’instar d’autres artères de Bangui, appelle une stratégie pérenne de gestion des déchets pour sauvegarder la santé publique et préserver l’activité économique nationale….

 

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Équateur : Quand les champs agricoles deviennent champs de bataille

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Équateur : Quand les champs deviennent champs de bataille

 

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Un cultivateur centrafricain qui se plaint d’arrivée massive des peuls dans son village, et potentiellement pour détruire les champs agricoles

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

Les machettes et les houes sont rangées. Dans l’Équateur centrafricain, les paysans ont troqué leurs outils contre la peur. Entre les sillons abandonnés et les greniers vides, une guerre silencieuse se joue : celle des terres agricoles prises en otage par les conflits entre éleveurs transhumants et agriculteurs sédentaires.

 

Le grenier de l’Équateur se vide

 

À Basse-Mambéré, à cinquante kilomètres de Berberati, le spectacle est désolant. Les champs de manioc, cette racine qui nourrit huit Centrafricains sur dix dans la région, ressemblent désormais à des no man’s land.

 

Cette réalité amère, c’est celle de milliers de familles paysannes qui voient leurs moyens de subsistance partir en fumée. Littéralement parfois, quand des éleveurs armés incendient les récoltes pour “donner une leçon” aux agriculteurs récalcitrants.

 

Quand la transhumance tourne au racket

 

Le phénomène n’est pas nouveau en Centrafrique. La transhumance, cette pratique ancestrale qui voit les éleveurs migrer avec leurs troupeaux au rythme des saisons, fait partie du paysage centrafricain depuis des siècles. Mais ici, dans l’Équateur, elle a pris un visage inquiétant.

 

“Ces gens arrivent avec des Kalachnikov, pas avec des bâtons de berger”, témoigne un cultivateur qui préfère taire son nom. “Ils nous demandent de l’argent pour laisser passer leurs bêtes. Si on refuse, ils détruisent tout“.

 

Cette militarisation de la transhumance transforme chaque saison agricole en épreuve de force. Les paysans, désarmés face à ces groupes organisés, n’ont d’autre choix que de céder ou de fuir.

 

La Minusca sur le terrain, mais…

 

Face à cette escalade, les autorités tentent de réagir. Une mission conjointe réunissant des représentants du gouvernement régional et de la MINUSCA s’est rendue à Bania pour évaluer la situation. Au programme : renforcement des patrouilles militaires, amélioration des infrastructures routières et organisation de tables rondes pour la réconciliation.

 

“Nous voulons créer un cadre de dialogue entre tous les acteurs. La transhumance peut se faire dans la paix”, assure Asetu Sanogo, responsable à Berberati. Mais sur le terrain, ces annonces peinent à convaincre. “On nous promet des choses depuis des années, mais nos champs restent vides”, rétorque un agriculteur.

 

L’urgence du développement rural

 

Au-delà de la sécurité, c’est tout un système agricole qui demande à être repensé. Les paysans de l’Équateur travaillent encore avec des outils rudimentaires, des semences de faible qualité et sans accès au crédit agricole.

 

“Donnez-nous de bonnes semences et quelques machines, et on nourrira toute la région”, lance un producteur de Basse-Mambéré. Un défi que le gouverneur de l’Équateur dit prendre à bras-le-corps : “Nous traitons ces attaques comme des actes de banditisme. Nos forces sont mobilisées pour traquer ces groupes et ramener la paix“.

 

L’équation alimentaire

 

Les enjeux dépassent les frontières de l’Équateur. Dans un pays où l’agriculture représente plus de 50% du PIB et emploie huit actifs sur dix, chaque parcelle abandonnée aggrave l’insécurité alimentaire nationale. Les marchés de Bangui commencent déjà à ressentir les effets de cette crise : hausse des prix, pénurie de certains produits de base….

 

 

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Bozoum : routes dégradées et présence des groupes armés,  les prix explosent

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Bozoum : routes dégradées et présence des groupes armés,  les prix explosent

 

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Le centre commercial de Bozoum

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 La préfecture de l’Ouham-Pendé, dont le chef-lieu est Bozoum, constitue depuis des années un pôle économique stratégique du nord- ouest de la République centrafricaine. Mais avec les routes dégradées, couplées avec la présence massive des hommes armés,  cette localité traverse une crise multidimensionnelle.

 

À Bozoum, la vie quotidienne est devenue un véritable défi pour les habitants. Les routes, presque impraticables, coupent la ville de ses voisines, tandis que les prix des denrées, comme le  manioc, aliment de base pour beaucoup, explosent. Odilon Bolapa, coordonnateur de l’Association des étudiants ressortissants de l’Ouham-Pendé et Lim-Pendé, a partagé un constat inquiétant lors d’une interview sur Radio Ndékè Luka le 17 juin 2025. Entre insécurité et problèmes logistiques, la population de Bozoum et des environs lutte pour joindre les deux bouts.

 

Des routes qui paralysent la région

 

Se déplacer autour de Bozoum est devenu une épreuve. Prenez l’axe Paoua-Bozoum, 120 kilomètres, par exemple : un trajet qui devrait être rapide prend désormais deux jours avec un petit véhicule comme un K4, selon Bolapa. Sur la route Bozoum-Bossemptélé, à peine 75 kilomètres, il faut aussi compter deux jours en pick-up. Les chemins, déjà en mauvais état, sont rendus encore plus difficiles par l’insécurité. Des groupes armés, comme le 3R, rôdent à proximité. « Moins d’un kilomètre, tu tombes sur les 3R. Moins d’un kilomètre, tu tombes sur des bandits », explique Bolapa. Cette menace constante empêche les agriculteurs d’aller cultiver leurs champs, ce qui pèse lourdement sur l’économie locale.

 

Le manioc, un luxe inattendu

 

Avec les champs abandonnés et les routes quasi impraticables, les prix des produits de base s’envolent. Le manioc, essentiel pour de nombreuses familles, en est l’exemple le plus frappant. Bolapa raconte qu’il y a encore peu de temps, une cuvette de manioc coûtait 800 à 1 000 francs à Paoua, près de Bozoum. Aujourd’hui, elle se vend entre 4 000 et 4 500 francs. Cette hausse des prix met les habitants dans une situation intenable, car beaucoup n’ont plus les moyens d’acheter de quoi se nourrir. La raison ? Les agriculteurs ne peuvent plus travailler leurs terres en sécurité, et les marchandises peinent à circuler à cause des routes bloquées….

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La réglementation rattrape-t-elle les paris sportifs en ligne en Afrique francophone ?

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Les paris sportifs en ligne ont connu une forte croissance dans une grande partie de l’Afrique francophone au cours des cinq dernières années. Cette flambée a étéHautement due à l’amélioration de l’accès mobile, à l’intérêt pour le football mondial et à une jeune génération d’utilisateurs à l’aise avec les paiements numériques. Dans des pays comme le Sénégal et la Côte d’Ivoire, le marché est déjà établi. Dans d’autres, y compris la République Centrafricaine (RCA), l’adoption est plus graduelle, mais la tendance est visible. Les vendeurs de rue prennent toujours des paris physiques, mais les sites et applications mobiles gagnent rapidement du terrain, surtout à Bangui et dans les grandes villes.

De nombreux jeunes, attirés par la possibilité de gains rapides et le frisson de prédire les résultats des matchs, se tournent vers les paris sportifs en ligne. Pour suivre le rythme, plusieurs des meilleurs sites de paris sportifs ont adapté leurs plateformes aux réalités locales, offrant des interfaces en français, de faibles mises minimales et une compatibilité mobile. Ces sites ont tendance à se concentrer sur la sécurité, l’accessibilité et la rapidité, de la même manière que Cityscoot a facilité le transport urbain à court terme sans nécessiter de contrat ou d’engagement à long terme. L’idée est un accès simple avec un minimum de friction. Pour les utilisateurs, cela signifie souvent parier depuis un téléphone en quelques minutes, en utilisant de l’argent mobile ou des cryptomonnaies.

Malgré cette croissance, la réglementation reste incohérente. Certains pays ont développé des systèmes de licences et des politiques fiscales. Par exemple, le Sénégal réglemente les jeux d’argent en ligne sous l’ARTP, exigeant des opérateurs qu’ils s’enregistrent et partagent des données. Pendant ce temps, le Cameroun a adopté une loi en 2019 autorisant les entreprises agréées à proposer des paris numériques. Pourtant, l’application reste faible, et de nombreuses plateformes offshore continuent de servir les utilisateurs africains sans surveillance ni responsabilité locale.

En République Centrafricaine, les lois sur les paris et les jeux d’argent sont limitées et rarement mises à jour. Le code juridique des années 1960 fait peu de distinctions entre la loterie, les jeux de hasard et les paris sportifs en ligne modernes. Bien que le gouvernement ait autorisé quelques vendeurs physiques, il n’existe actuellement aucun cadre formel pour les paris en ligne. Cela a créé une zone grise où les plateformes étrangères opèrent librement sans payer d’impôts locaux.

Ce manque de structure présente des risques. Les utilisateurs ont peu de recours si un site refuse de payer les gains ou ferme les comptes de manière inattendue. Les restrictions d’âge sont également difficiles à appliquer. Certains utilisateurs mineurs saisissent simplement de fausses dates de naissance. Sans vérification d’identité ou méthodes de vérification claires, n’importe qui peut parier en ligne facilement. Dans certains cas, il n’est même pas clair qui est propriétaire de la plateforme.

Jusqu’à présent, il y a eu peu de signes d’élan législatif vers la réglementation des paris en ligne en République Centrafricaine. Le système juridique n’a introduit aucune proposition récente pour faire face à la montée du jeu numérique, et il n’y a aucune preuve publique de discussions actives parmi les législateurs ou les organismes de réglementation sur cette question. Les pays voisins sont confrontés à des défis similaires, la plupart des activités de paris en ligne restant en dehors de la surveillance formelle. Contrairement à d’autres régions où les régulateurs des télécommunications jouent un rôle dans la restriction de l’accès aux plateformes non autorisées, de tels mécanismes ne sont actuellement pas en place en RCA.

Pour l’instant, les individus en République Centrafricaine doivent prendre leurs propres décisions lorsqu’ils utilisent des plateformes de paris en ligne. Sans réglementation nationale en place, les opérateurs étrangers continuent d’offrir des services. Certains utilisateurs préfèrent les plateformes internationales établies de longue date, réputées pour leur équité, tandis que d’autres se tournent vers de nouveaux sites ciblant les parieurs africains. À mesure que l’accès en ligne se développe, l’écart entre l’utilisation et la réglementation est susceptible de s’élargir, à moins que l’État ne prenne des mesures formelles pour résoudre le problème.

 

 

 

Tout savoir sur le bonus de bienvenue Casino Privé : une offre d’exception à découvrir

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Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/12/casino-pub-anglais-legalisation.png” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/12/casino-pub-anglais-legalisation-450×253.png” alt=”Miser à l’Opposé Lors des Séries Gagnantes sur King Chance Casino” width=”450″ height=”253″ />

 

Dans l’univers hautement concurrentiel des casinos en ligne, se distinguer n’est pas une mince affaire. Pourtant, Casino Privé y parvient avec brio, notamment grâce à son offre de bienvenue particulièrement attractive. Dès la première visite sur Casino Privé, l’utilisateur est accueilli par une interface élégante et un bonus de bienvenue conçu pour séduire même les joueurs les plus exigeants. Focus sur cette offre phare et sur tout ce qu’il faut savoir avant de se lancer.

Qu’est-ce qu’un bonus de bienvenue dans un casino en ligne ?

Le bonus de bienvenue est une stratégie marketing devenue incontournable pour les opérateurs de jeux en ligne. Il s’agit d’une incitation offerte aux nouveaux inscrits, souvent sous forme de crédits de jeu, de free spins ou de cashback. L’objectif est clair : permettre aux nouveaux venus de démarrer leur aventure avec un coup de pouce financier.

Chez Casino Privé, cette offre prend une dimension encore plus exclusive, en parfaite adéquation avec l’image haut de gamme que la marque cultive.

Le bonus de bienvenue Casino Privé : en quoi se distingue-t-il ?

Ce qui rend le bonus de bienvenue Casino Privé si particulier, c’est sa générosité et sa structure bien pensée. Contrairement à de nombreux concurrents qui se contentent d’un simple doublement de dépôt, Casino Privé propose une formule en plusieurs paliers, combinant plusieurs types d’avantages.

Voici une synthèse des éléments qui composent l’offre de bienvenue :

Élément du bonusDétail de l’offre
Bonus sur le 1er dépôt100 % jusqu’à 1000 € + 50 free spins
Bonus sur le 2e dépôt50 % jusqu’à 500 € + 25 free spins
Bonus sur le 3e dépôt25 % jusqu’à 250 €
Conditions de misex30 sur le montant du bonus
Validité14 jours après activation

Ce tableau met en évidence l’aspect progressif et stratégique du bonus, qui incite à un engagement sur la durée tout en offrant une récompense immédiate dès le premier dépôt.

Ce système par paliers est particulièrement apprécié des joueurs aguerris, car il permet de mieux gérer les fonds et d’optimiser les chances de gains sur le long terme.

Conditions d’éligibilité et modalités d’activation

Bien que séduisante, l’offre de bienvenue est soumise à certaines conditions. Celles-ci sont essentielles pour préserver l’équilibre entre générosité promotionnelle et viabilité économique du casino. Chez Casino Privé, les conditions sont claires, sans clauses pièges :

  • Inscription obligatoire avec vérification du compte.
  • Dépôt minimum requis : 20 €.
  • Un seul bonus de bienvenue par foyer / adresse IP.
  • Les free spins sont utilisables sur une sélection de machines à sous spécifiques.

Avant toute activation, il est vivement recommandé de lire les conditions générales afin d’éviter toute mauvaise surprise. Cela témoigne également du professionnalisme du site, qui privilégie la transparence.

Les avantages stratégiques du bonus Casino Privé

Le bonus de bienvenue n’est pas uniquement un outil marketing ; il peut aussi devenir un véritable levier stratégique pour les joueurs avisés. Voici quelques atouts majeurs de l’offre Casino Privé :

  • Augmentation du capital de jeu : Démarrer avec le double de son dépôt permet de tester plusieurs stratégies sans risquer trop de capital personnel.
  • Découverte de la plateforme : Les free spins offrent une excellente opportunité pour découvrir les machines vedettes du site.
  • Réduction du risque initial : Le bonus agit comme un amortisseur financier lors des premières sessions.

L’intégration de ces avantages dans une stratégie de jeu cohérente permet de maximiser l’expérience et, potentiellement, les retours.

Pourquoi choisir Casino Privé plutôt qu’un autre ?

Outre son bonus de bienvenue, Casino Privé séduit par une panoplie d’arguments solides :

  • Une interface raffinée et intuitive.
  • Un catalogue de jeux premium : slots vidéo, jeux de table, jackpots progressifs, etc.
  • Un service client réactif disponible 24/7.
  • Une sécurité de niveau bancaire avec chiffrement SSL.
  • Des retraits rapides et sans frais.

Ces éléments contribuent à faire de Casino Privé une destination de choix pour ceux qui recherchent une expérience haut de gamme dans l’univers du iGaming.

Comparatif : Casino Privé vs autres casinos en ligne

Pour mettre en perspective la générosité du bonus de Casino Privé, il est utile de le comparer à ce que proposent d’autres leaders du marché.

Casino en ligneBonus de bienvenueConditions de miseFree SpinsParticularités
Casino PrivéJusqu’à 1750 € + 75 FSx3075Bonus en 3 étapes
Casino A100 % jusqu’à 500 €x4050Bonus unique
Casino B150 % jusqu’à 1000 €x3520Retrait max 3x bonus
Casino C200 € + 100 free spinsx50100Spins sur un seul jeu

Ce tableau comparatif met en lumière la compétitivité de l’offre Casino Privé, tant au niveau du montant global que de la flexibilité des conditions de retrait.

Astuces pour tirer pleinement parti du bonus de bienvenue

Il ne suffit pas d’activer un bonus pour en profiter ; encore faut-il en optimiser l’usage. Voici quelques conseils pour maximiser les bénéfices :

  • Commencer par les machines à volatilité moyenne, pour équilibrer fréquence et gains potentiels.
  • Respecter scrupuleusement les mises autorisées pendant le bonus, souvent plafonnées.
  • Ne pas retirer prématurément, ce qui peut annuler le bonus.
  • Utiliser les free spins rapidement, car leur durée de validité est souvent courte.
  • Éviter de prendre des risques excessifs avant d’avoir rempli les conditions de mise.

Ces recommandations permettent de naviguer intelligemment dans l’univers du jeu sous bonus.

Ce que disent les utilisateurs

La réputation d’un casino ne se bâtit pas uniquement sur ses promesses, mais sur les retours de ses utilisateurs. Casino Privé bénéficie d’une note moyenne élevée sur les plateformes de notation spécialisées. Les joueurs saluent notamment :

  • La clarté des conditions de bonus.
  • La rapidité des retraits.
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Ces retours positifs renforcent la crédibilité du casino et confirment l’intérêt réel de son bonus de bienvenue.

En conclusion : un bonus pensé pour les joueurs exigeants

Le bonus de bienvenue de Casino Privé ne se contente pas d’attirer les nouveaux inscrits : il les accompagne intelligemment dans leurs premiers pas, avec une structure équilibrée, des conditions justes et une valeur ajoutée réelle. C’est un outil stratégique pour tout joueur souhaitant découvrir un casino fiable, sécurisé et orienté vers la satisfaction client.

Pour celles et ceux à la recherche d’un accueil premium dans le monde du iGaming, Casino Privé s’impose comme une référence incontournable. Que ce soit pour ses offres promotionnelles, son catalogue de jeux, ou son support utilisateur, ce casino en ligne coche toutes les cases d’une plateforme d’élite.

 

1win сrypto сasino: quand le jeu devient miroir de l’économie réelle

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Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/06/publicite-casino.png” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/06/publicite-casino-450×450.png” alt=”1win сrypto сasino: оeu, crise et indépendance économique à Madagascar” width=”450″ height=”450″ />

 

Dans les environnements où les structures financières traditionnelles peinent à répondre aux besoins de la population, de nouveaux usages apparaissent. À Madagascar, cette réalité prend une forme singulière : une partie croissante des habitants se détourne des banques pour se tourner vers des solutions plus agiles, plus directes et souvent plus accessibles. Parmi elles, 1win crypto casino s’impose peu à peu comme une alternative inattendue mais efficace.

Loin de se réduire à un simple loisir numérique, cette plateforme représente une forme d’organisation parallèle — où les crypto-monnaies remplacent les billets, où les mises deviennent des mécanismes de circulation de la valeur, et où les utilisateurs adaptent leur comportement en fonction de l’état de l’économie locale. En période de tensions, les paris ne sont plus seulement un jeu, ils deviennent des révélateurs sociaux et économiques.

Cette évolution s’explique par la rapidité d’accès, la confidentialité offerte par les crypto-actifs, et la possibilité d’échapper à un système bancaire jugé lent, coûteux ou peu fiable. Pour beaucoup, 1win crypto casino n’est pas une échappatoire, mais une forme d’adaptation active à une réalité instable, voire une forme de survie numérique.

Dans ce contexte, le comportement des joueurs malgaches sur la plateforme devient un baromètre silencieux de leur environnement : chaque hausse ou baisse de l’activité, chaque changement dans les types de mises ou les crypto utilisées, raconte une histoire plus large — celle d’un peuple qui joue, non pas pour fuir, mais pour rester debout.

Hors du système: pourquoi 1win crypto casino séduit les Malgaches en quête de liberté financière

À Madagascar, le rapport à l’argent évolue bien au-delà des institutions classiques. Face à un système bancaire perçu comme lent, centralisé et parfois inaccessible, une partie de la population opte pour des solutions alternatives plus souples, plus rapides et surtout décentralisées. Dans ce nouveau paysage, 1win crypto casino n’apparaît plus comme un simple site de jeux en ligne, mais comme une interface économique parallèle, où les utilisateurs peuvent déposer, gérer et utiliser leur argent sans passer par les circuits traditionnels.

Ce choix ne relève pas uniquement du divertissement, mais d’une logique d’adaptation à un environnement financier instable et peu inclusif. Voici une analyse comparative des raisons pour lesquelles 1win crypto casino devient une préférence pragmatique pour de nombreux Malgaches :

Dysfonctionnements bancaires à MadagascarConséquences pour les citoyensRéponses apportées par 1win crypto casino
Forte centralisation des agences en milieu urbainLes habitants ruraux doivent parcourir de longues distances pour accéder à un service bancaireAccès en ligne 24h/24 depuis un smartphone, sans déplacement physique requis
Procédures longues et bureaucratiquesOuverture de compte complexe, souvent exigeante en documents et en délaisInscription instantanée via wallet crypto, sans papier ni autorisation préalable
Frais bancaires élevés et imprévisiblesPerte de pouvoir d’achat sur chaque transactionTransactions crypto à coût fixe ou quasi nul, sans intermédiaires
Manque de confiance dans les banques localesRéticence à placer son argent dans un système jugé peu fiable ou sujet à des blocagesContrôle total des fonds par l’utilisateur via portefeuille personnel décentralisé
Accès limité aux devises étrangèresDifficulté à convertir l’ariary en monnaies stablesUtilisation directe de stablecoins (USDT, USDC) sur la plateforme
Délais dans les opérations et les transfertsRetards dans les paiements ou retraits, notamment en période de tension économiqueDépôts et retraits instantanés grâce à la rapidité des réseaux blockchain
Surveillance et traçabilité des comptesPeur de la saisie ou du blocage par les autoritésAnonymat relatif et liberté d’utilisation grâce aux outils décentralisés

Dans ce contexte, 1win crypto casino s’érige comme une alternative fluide, réactive et libre, adaptée aux contraintes réelles des utilisateurs malgaches. Le choix du jeu devient alors un choix d’indépendance, où la mise n’est plus seulement une tentative de gain, mais une déclaration silencieuse d’autonomie face à un système qui n’écoute pas.

Mise en contexte: quand les paris sur 1win crypto casino deviennent le miroir des tensions économiques locales

 

1win сrypto сasino: оeu, crise et indépendance économique à Madagascar

 

Dans les économies fragiles ou en mutation, les comportements des utilisateurs en ligne révèlent bien plus que des tendances numériques : ils reflètent les préoccupations profondes d’une population face à l’incertitude. Sur des plateformes comme 1win crypto casino, les changements dans les habitudes de mise — fréquence, montants, types de jeux choisis — sont autant d’indicateurs silencieux des crises locales. Qu’il s’agisse d’inflation, de tensions politiques, de coupures bancaires ou de dévaluation monétaire, les joueurs réagissent, adaptent, et traduisent leur anxiété économique à travers leurs choix ludiques.

Voici comment ces mécanismes se manifestent concrètement dans le comportement des utilisateurs :

  • Augmentation des mises en stablecoins pendant les périodes d’inflation locale
    Les joueurs cherchent à convertir rapidement leur argent en crypto-monnaies stables pour protéger leur pouvoir d’achat, et utilisent la plateforme comme un canal de stockage temporaire.
  • Chute temporaire de l’activité lors de crises politiques ou sociales
    En période d’instabilité (émeutes, blocages, pannes de courant), le trafic sur la plateforme peut diminuer, signalant une priorité donnée à la sécurité physique sur le divertissement numérique.
  • Préférence pour les jeux à gains rapides en temps de crise alimentaire ou économique
    Les utilisateurs délaissent les jeux stratégiques à long terme pour des formats instantanés avec possibilité de retrait immédiat, cherchant des rentrées d’argent ponctuelles.
  • Déplacement vers les crypto les plus liquides lors des fluctuations du marché local
    Le comportement de change interne sur 1win (passage du BTC à l’USDT par exemple) peut indiquer une réponse collective aux incertitudes sur les monnaies locales.
  • Réduction générale des montants misés pendant les périodes de restriction monétaire
    Lorsque les gouvernements imposent des limites de retrait ou des gels bancaires, les mises deviennent plus prudentes, voire symboliques, en attendant des jours plus stables.
  • Pic de nouvelles inscriptions après l’annonce de mesures économiques impopulaires
    L’arrivée de nouveaux joueurs peut suivre des décisions comme la hausse des impôts ou la suppression de subventions, signe d’un besoin urgent de revenu complémentaire.
  • Émergence de micro-communautés de partage de stratégies en période prolongée de crise
    Les utilisateurs s’organisent pour mutualiser les connaissances, partager les risques et tenter de maximiser collectivement les gains en réponse à un contexte extérieur défavorable.

Ainsi, les usages sur 1win crypto casino ne sont pas simplement récréatifs : ils sont réactifs, sociaux et économiquement révélateurs. En observant ce que les joueurs font, comment et quand ils le font, on perçoit une autre lecture du territoire, une sorte de thermomètre souterrain — où chaque mise raconte une histoire de résilience face à un monde incertain.

Conclusion: 1win crypto casino, un révélateur silencieux de l’économie populaire

Au fil des usages et des détours de ses utilisateurs, 1win crypto casino s’impose comme bien plus qu’une plateforme de jeu : il devient un reflet vivant de la réalité économique locale, en particulier dans des contextes comme celui de Madagascar. Là où les institutions financières traditionnelles échouent à inclure, à sécuriser ou à répondre rapidement, cette structure numérique décentralisée offre des réponses souples, adaptables, souvent vitales.

À travers les comportements observés — hausse ou baisse des mises, choix des crypto-actifs, stratégies de jeu — se dessinent des mécanismes collectifs de survie, d’adaptation et parfois de résistance. Le casino ne devient pas un refuge, mais une zone d’expression économique libre, où chaque pari, chaque retrait, chaque choix technique traduit une position vis-à-vis du monde réel.

Ce que révèle cette dynamique, c’est une forme nouvelle d’intelligence populaire : une capacité à lire les crises, à détourner les systèmes rigides, et à créer de la valeur malgré les contraintes. 1win crypto casino, dans cette logique, agit comme une interface entre un système en panne et une société en mouvement.

Ainsi, jouer ici n’est pas fuir : c’est lire, réagir, s’ajuster — et parfois, reconstruire autrement ce que l’économie formelle ne permet plus.

 

Le rôle essentiel du service client dans les casinos en ligne

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Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/03/pub-du-mardi-11.png” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/03/pub-du-mardi-11.png” alt=”Comment le service client influence le succès des casinos en ligne ?” width=”451″ height=”271″ />

L’expérience client est au cœur de toute stratégie marketing réussie, et cela est particulièrement vrai dans le secteur très concurrentiel des casinos en ligne. Casino770, l’un des leaders du marché, l’a bien compris et accorde une importance capitale à son service client.

Pourquoi le service client est-il si important dans les casinos en ligne ?

Le service client revêt plusieurs rôles essentiels dans l’industrie du jeu en ligne :

Fidéliser les joueurs existants

Dans un secteur où la concurrence est féroce, conserver ses joueurs est vital. Un service client réactif et efficace est le meilleur moyen d’y parvenir. En effet, en répondant rapidement aux questions des joueurs et en résolvant leurs problèmes, ils se sentent écoutés et appréciés. Ils sont alors bien plus enclins à rester fidèles au casino.

Une étude menée en 2021 a d’ailleurs montré que 68 % des joueurs changeraient de casino en ligne suite à une mauvaise expérience client. Le message est clair : négliger son service client, c’est prendre le risque de perdre des clients.

Attirer de nouveaux joueurs

La réputation d’un casino en matière de service client se répand très vite sur les forums et réseaux sociaux. Un joueur satisfait du support aura tendance à vanter les mérites du casino, attirant ainsi de nouveaux joueurs.

À l’inverse, les critiques négatives liées à une mauvaise prise en charge des clients peuvent facilement dissuader les joueurs potentiels de s’inscrire.

On estime d’ailleurs que les avis positifs sur le service client augmentent le taux de conversion de 14 %. Autrement dit, un bon service client = plus d’inscriptions.

Fidéliser les affiliés

Les programmes d’affiliation, qui permettent à des sites tierces de promouvoir un casino en échange d’une commission, sont cruciaux pour acquérir des joueurs.

Or, tout comme les joueurs, les affiliés attendent un service client de qualité. Sans cela, ils risquent de orienter leurs lecteurs vers un autre casino offrant un meilleur support.

Quelles sont les attentes des joueurs vis-à-vis du service client ?

Avant de détailler les best practices d’un service client de casino efficace, examinons quelles sont concrètement les attentes des joueurs :

  • Réactivité : les joueurs veulent des réponses rapides à leurs questions, idéalement en moins de 5 minutes selon une étude menée par Zendesk.
  • Disponibilité : pouvoir contacter le support 24h/24 et 7j/7 est essentiel pour de nombreux joueurs travaillant en horaires décalés.
  • Professionnalisme : les joueurs s’attendent à ce que les agents soient polis, compétents et qu’ils comprennent parfaitement leur demande.
  • Efficacité : au final, ce qui importe c’est que leur problème ou question soit résolu de manière satisfaisante.

Comment proposer un service client d’excellence dans son casino en ligne ?

Pour répondre à ces attentes, voici 5 best practices à mettre en place :

1. Permettre aux joueurs de contacter le support de multiples façons

Il est primordial de proposer différents canaux de contact :

  • Formulaire de contact sur le site
  • Chat en direct
  • Email
  • Téléphone

Certains joueurs préféreront interagir par chat ou téléphone quand d’autres opteront pour l’email. Il faut donc couvrir tous les besoins.

2. Garantir des délais de réponse très courts

Comme nous l’avons vu, la réactivité est clé, d’où l’importance de définir des SLA ambitieux. Casino770, par exemple, s’engage à répondre en moins de 30 secondes sur le chat et en moins de 3 minutes au téléphone.

3. Former les agents pour offrir un support personnalisé et contextualisé

Les agents doivent parfaitement maîtriser les rouages du casino et des jeux proposés. Ils doivent également être formés aux soft skills : écoute active, reformulation, gestion des objections, etc.

L’objectif est de comprendre précisément chaque demande pour y répondre de manière personnalisée.

4. Proposer un centre d’aide en ligne complet

En plus du support par chat/téléphone, il est essentiel de mettre à disposition des joueurs une base de connaissances fouillée sous forme de FAQ, guides, tutoriels vidéo, etc.

Cela permet de couvrir un maximum de demandes sans intervention humaine et allège la charge des équipes support.

5. Obtenir un feedback régulier des joueurs pour s’améliorer

Via des enquêtes de satisfaction à envoyer après la clôture d’un ticket, le casino peut mesurer la qualité perçue de son service client et identifier les points d’amélioration.

Conclusion

Pour résumer, le service client est vital pour toute stratégie casino fructueuse, aussi bien pour la fidélisation que l’acquisition. En répondant aux attentes des joueurs et affiliés en matière de support, un opérateur peut largement faire la différence face à ses concurrents.

Une chose est sûre : dans le monde ultra-compétitif du jeu en ligne, négliger son service client, c’est courir à sa perte !

 

Flash info : court-circuit au lycée Barthélemy Boganda,  Panique générale parmi les candidats au baccalauréat

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Flash info : court-circuit au lycée Barthélemy Boganda,  Panique générale parmi les candidats au baccalauréat

 

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La foule des élèves au lycée Barthelemy Boganda de Bangui ce mercredi 25 juin 2025

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Un court-circuit électrique survenu au lycée Barthélemy Bogandade Bangui a semé la panique parmi les élèves candidats au baccalauréat, provoquant des scènes de confusion générale dans l’établissement.

 

L’incident s’est produit alors que les élèves se trouvaient en classe pour les épreuves. Le court-circuit électrique a généré un bruit assourdissant qui a immédiatement alarmé les candidats présents. Craignant une explosion du système électrique, les élèves ont été pris de panique.

 

La situation a rapidement dégénéré en mouvement de foule incontrôlé au sein de ce lycée Barthélemy Boganda. Les élèves ont commencé à évacuer massivement les salles, créant un embouteillage aux sorties. Professeurs et élèves ont tous quitté précipitamment les lieux dans un désordre total, abandonnant les épreuves en cours.

 

Cette fuite générale a causé plusieurs blessures dans la cohue. Les victimes ont été transportées à l’hôpital communautaire pour recevoir les soins nécessaires.

 

Les autorités scolaires du lycée Barthélemy Boganda travaillent actuellement à évaluer les dégâts et à organiser la reprise des épreuves du baccalauréat demain.

 

Les détails dans nos prochains articles sur CNC….

 

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URGENT : Faustin-Archange Touadéra  diagnostiqué d’un cancer du côlon par ses médecins

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URGENT : Faustin-Archange Touadéra  diagnostiqué d’un cancer du côlon par ses médecins

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/08/Le-president-Touadera-en-campagne-electorale-en-2020.jpg” data-wpel-link=”internal”>URGENT : Faustin-Archange Touadéra diagnostiqué d’un cancer du côlon par ses médecins
Le Président putschiste Touadera en campagne électorale en 2020

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le président Touadéra a été évacué dans la nuit du 21 au 22 juin à Bruxelles. Il souffre d’un cancer du côlon, selon une source médicale belge.

 

Dans la nuit du vendredi 21 au samedi 22 juin, vers 3h du matin, le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra a été transporté d’urgence à l’aéroport pour une évacuation sanitaire vers la Belgique. Selon des sources médicales et sécuritaires, l’alerte a été déclenchée après un malaise sévère survenu à son domicile du quartier Boy-Rabe, dans le quatrième arrondissement de la capitale.

 

Touadéra avait présenté plusieurs signes cliniques inquiétants : vomissements accompagnés de sang, pertes de selles sanglantes, vertiges, faiblesse extrême. Il s’était même effondré dans les escaliers de sa résidence privée, avant d’être pris en charge par son équipe médicale et transféré en urgence dans un établissement hospitalier belge.

 

Selon les informations obtenues par Corbeau News Centrafrique (CNC), les médecins belges ont rapidement diagnostiqué un cancer du côlon, avec des complications visibles. Les examens réalisés à son arrivée ont révélé une atteinte avancée de la maladie.

 

cancer du côlon , une pathologie grave, souvent silencieuse au départ

 

Le cancer du côlon, aussi appelé cancer colorectal, se développe dans le gros intestin. Il est souvent discret dans ses premières phases. Mais lorsqu’il atteint un stade avancé, il provoque des symptômes comme :

– vomissements avec du sang,

– selles sanglantes ou noires,

– douleurs abdominales,

– fatigue chronique,

– vertiges dus à une perte de sang (anémie sévère).

 

C’est ce tableau clinique qui aurait alerté l’entourage médical du président.

 

Traitement possible, mais incertain

 

Les options de traitement du Président Faustin Archange Touadera dépendent du stade exact du cancer  diagnostiqué:

– chirurgie pour retirer la tumeur si elle est localisée, – chimiothérapie si le cancer s’est propagé, – parfois radiothérapie ou traitements ciblés.

 

D’après des informations médicales dont CNC a eu échos, le protocole engagé serait d’abord une phase de stabilisation, avant de décider si une intervention chirurgicale du Président est encore possible.

 

Pronostic réservé sur sa santé et sa disponibilité

 

Selon des médecins impliqués dans le dossier, le cancer aurait déjà franchi un seuil critique. Dans de tels cas, l’espérance de vie ne dépasse généralement pas 10 ans, parfois moins. Ce sont des projections cliniques générales, et chaque organisme réagit différemment. Mais les professionnels de santé consultés estiment que le président n’est actuellement pas en état d’assumer durablement ses fonctions, compte tenu des soins intensifs et des effets secondaires du traitement.

 

Malgré l’ampleur de la situation, la présidence est restée silencieuse pendant près de 48 heures. Ce n’est que le lundi suivant que le gouvernement publie un communiqué évoquant une “visite sanitaire de routine”, affirmant que le chef de l’État se porte “très bien”. Aucune précision médicale ni preuve concrète n’a été fournie.

 

Plusieurs médias internationaux francophones,  RFI Afrique, Le Monde Afrique, Jeune Afrique, Africa Intelligence — ont relayé l’information sans mentionner le Corbeau News Centrafrique (CNC), pourtant premier à publier les faits. Ces reprises ont été rédigées dans un ton volontairement diplomatique, certains évoquant un “déplacement personnel”, d’autres une “consultation de routine à l’étranger”. Cette prudence s’explique par les tensions persistantes entre la Centrafrique et la France, qui poussent plusieurs rédactions à éviter d’être perçues comme hostiles au régime de Bangui.

 

Selon les proches du dossier, Touadéra est actuellement suivi dans une clinique spécialisée à Bruxelles  encore pour plusieurs jours. Il reste en observation. Son retour au pays n’est pas encore planifié. Les soins exigent du repos, de la discrétion et une présence médicale constante. Son état soulève désormais une interrogation de fond : dans quelles conditions un président gravement malade peut-il continuer à diriger un pays déjà troublé par des défis majeurs de sécurité, de gouvernance et de diplomatie ?

 

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Lettre ouverte ou règlement de comptes ? Les excès de Sylvie Naïssem contre Danielle Darlan

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Lettre ouverte ou règlement de comptes ? Les excès de Sylvie Naïssem contre Danielle Darlan

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/03/Sylvie-Naissem-de-la-cour-constitutionnelle.jpg” data-wpel-link=”internal”>La juge constitutionnelle Sylvie Naissem de la cour constitutionnelle Sylvie-Naissem-de-la-cour-constitutionnelle Dernière Étape : Verdict du Référendum de la honte Attendu ce Lundi
Sylvie-Naissem-de-la-cour-constitutionnelle – Dernière Étape : Verdict du Référendum de la honte Attendu ce Lundi

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le 20 juin 2025, madame Sylvie Naïssem, vice-présidente du Conseil constitutionnel de la République centrafricaine, a publié une lettre ouverte adressée à Danielle Darlan, ancienne présidente de la Cour constitutionnelle. Présentée comme une défense de son honneur, cette missive de plusieurs pages se transforme rapidement en une charge virulente contre Darlan, accusée de persécution, de haine viscérale et de manipulation. Mais derrière ce plaidoyer, se cache  un véritable règlement de comptes personnel.  L’analyse du ton et du contenu de la lettre conduis que Naïssem, sous couvert d’une tribune publique, risque de desservir sa propre crédibilité professionnelle.

 

Un ton vindicatif qui dessert le propos

 

Dès les premières lignes, Naïssem tente d’établir une posture de respect et de gratitude envers Professeure Danielle Darlan, la remerciant pour sa nomination à la Cour constitutionnelle en 2017. Mais cette affirmation est mensongère. Sylvie Naïssem n’a pas été proposée par Danielle Darlan à Meckassoua, contrairement à ce qu’elle prétend. Son nom a été soumis au président de l’Assemblée nationale de l’époque, Karim Meckassoua, par le chargé de mission juridique de ce dernier, et c’est ce chargé de mission qui a instrumenté sa nomination. En accusant Darlan, son ancienne professeure de droit à l’Université de Bangui, d’avoir initié cette nomination, Naïssem manipule la vérité pour se donner une légitimité qu’elle n’a pas. Mais cette courtoisie initiale s’effrite rapidement, cédant la place à un ton acerbe et émotionnel. Elle accuse Darlan de l’avoir persécutée pendant des années, d’avoir organisé une campagne de diffamation via de « faux comptes » et des « plumes souillées », et même d’avoir mobilisé des réseaux internationaux pour nuire à sa réputation. Ces allégations, graves par leur portée, souffrent d’un manque criant de preuves concrètes. Ce recours à des généralités et à l’hyperbole – comme qualifier la haine de Darlan de « viscérale » ou invoquer un complot transatlantique – donne à la lettre des allures de diatribe plus que de démonstration raisonnée.

 

De plus, il est clair que Sylvie Naïssem manque cruellement de compétences juridiques. Connue à l’Université de Bangui où elle a étudié le droit entre 1995 – 2001, a un niveau de connaissance quasi nul. Naïssem ne maîtrise ni le droit ni les subtilités de la fonction de juge constitutionnelle. Sa nomination, parachutée grâce à des connexions politiques et non à ses mérites, révèle son incompétence. Cette lettre, d’ailleurs, n’a pas été rédigée par elle. Elle a été écrite par son nouveau compagnon, un Béninois, directeur  chargé des élections à la Minusca, car Naïssem n’a pas la plume nécessaire pour produire un tel texte. Cette manipulation montre qu’elle tente de masquer son manque d’éloquence et de savoir-faire.

 

En tant que juge constitutionnelle, Naïssem se doit d’incarner une rigueur et une impartialité exemplaires. Or, le ton vindicatif de sa lettre, mêlé de références personnelles (comme son rôle de mère ou ses invocations religieuses), donne à la lettre des allures de règlement de compte inapproprié. En s’abaissant à des attaques qui frôlent parfois l’insulte,  qualifiant les soutiens de Darlan d’« esprits en déperdition » , elle risque de renforcer l’image d’une femme davantage motivée par la rancune que par la défense de principes institutionnels.

Lettre ouverte ou règlement de comptes ? Les excès de Sylvie Naïssem contre Danielle Darlan
madame Danielle Darlan, lors du verdict sur les dossiers de candidatures presidentielle –

 

Une lettre publique pour des griefs stratégiques

 

Cette lettre est une pure manipulation, destinée à monter les uns contre les autres et à semer la confusion. Sylvie Naïssem, qui roule aujourd’hui pour le président Touadéra, bénéficie de son soutien et de celui de son compagnon béninois, qui travaille étroitement avec le chef de l’État. En attaquant Darlan, une ancienne professeure respectée, elle cherche à détourner l’attention de sa propre incompétence et de son alignement politique. Cette stratégie pathétique vise à fragiliser Darlan tout en se positionnant comme une victime. L’un des aspects les plus troublants de cette lettre est son caractère ostensiblement personnel. Naïssem reproche à Darlan de l’avoir accusée d’ingratitude, de contacts inappropriés avec Sani Yalo, ou encore de ne pas l’avoir soutenue lors de la crise de la Cour constitutionnelle en 2022. Ces différends, bien que liés au fonctionnement de la Cour, relèvent avant tout de dynamiques interpersonnelles. Pourquoi alors choisir une lettre ouverte, diffusée publiquement, pour régler ce qui semble être un conflit privé ? Cette décision soulève des questions sur les intentions de l’auteur. Cherche-t-elle à mobiliser l’opinion publique centrafricaine contre Darlan, ou à détourner l’attention de ses propres responsabilités dans les tensions passées au sein de la Cour ?

 

Naïssem insiste sur son absence lors d’une réunion cruciale en 2022, où les juges ont refusé de publier un communiqué en soutien à Darlan. Elle affirme s’être alignée sur la décision collective, tout en laissant entendre que d’autres juges ont déformé les faits pour l’accuser. Cette explication, confuse et défensive, ne convainc pas pleinement. En tant que membre de la Cour, Naïssem avait un rôle actif à jouer dans les décisions institutionnelles. Son absence, qu’elle attribue à une hospitalisation, et son acceptation passive de la décision collective pourraient être perçues comme un manque d’engagement, voire une opportunité saisie pour se désolidariser de Darlan sans assumer publiquement cette position.

 

La chute libre d’une crédibilité professionnelle

 

En s’exprimant ainsi, Naïssem compromet paradoxalement ce qu’elle prétend défendre : son honneur et sa réputation. Une juge constitutionnelle, par la nature de sa fonction, doit faire preuve de retenue et de mesure, même face à des attaques personnelles. Or, en publiant une lettre aussi chargée d’émotions et d’accusations non étayées, Naïssem s’expose au risque d’être perçue comme impulsive et peu professionnelle. Ses attaques contre Darlan, notamment sur sa gestion « opaque » de la Cour ou ses prétendues ambitions politiques, pourraient se retourner contre elle, en alimentant les soupçons d’une tentative de salir une figure respectée pour détourner l’attention de ses propres failles. D’ailleurs, son accusation selon laquelle Darlan aurait rédigé seule la décision concernant la déchéance de Karim Meckassoua est pathétique. Où était Naïssem à ce moment-là pour dénoncer cette supposée irrégularité ? Son silence d’alors contraste avec son empressement actuel à accuser, révélant une opportunisme et une tentative de manipuler l’histoire pour diviser.

 

De plus, la lettre contient des passages qui frisent l’autopromotion, comme l’évocation d’un prétendu « empire immobilier » de ses enfants à Bangui et au Nigeria, ou son inscription à la Bourse de Lagos. Ces affirmations, présentées avec une ironie maladroite, ne renforcent pas son propos mais ajoutent une couche d’ambiguïté : cherchent-elles à impressionner ou à provoquer ? Dans les deux cas, elles détournent l’attention du sujet central et fragilisent la gravité de son message.

 

Une occasion manquée pour un débat constructif

 

La crise de la Cour constitutionnelle en 2022, tout comme les tensions autour de la déchéance de Karim Meckassoua, méritent un débat public sérieux sur le fonctionnement des institutions centrafricaines. Mais la lettre de Naïssem, par son ton et son approche, rate cette opportunité. **Au contraire, elle s’inscrit dans une démarche de division et de manipulation, cherchant à fragiliser une institution déjà affaiblie par des accusations sans fondement et des règlements de comptes.** Au lieu d’analyser les dysfonctionnements structurels ou de proposer des réformes, elle se focalise sur un affrontement personnel avec Darlan, réduisant une question d’intérêt général à une querelle individuelle. Ce choix dessert non seulement l’auteur, mais aussi l’institution qu’elle représente….

 

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