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Les mille visages de Maxime Balalou : du lion en conférence de presse au ministre qui fuit pieds nus

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Les mille visages de Maxime Balalou : du lion en conférence de presse au ministre qui fuit pieds nus

 

Centrafrique.org/le-regime-touadera-sombre-dans-la-paranoia-quand-wagner-dicte-la-communication-gouvernementale/maxime-balalou/” rel=”attachment wp-att-86241″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/12/Maxime-Balalou–450×225.jpg” alt=”Les mille visages de Maxime Balalou : du lion en conférence de presse au ministre qui fuit pieds nus” width=”450″ height=”225″ />
L’actuel minisre de la communication, Maxime Balalou, également porte-parole du gouvernement

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 “Que celui qui est courageux vienne à Bangui, il va le sentir !”, tonnait fièrement le ministre Maxime Balalou lors de sa conférence de presse hebdomadaire du 16 décembre. Ces paroles guerrières masquent pourtant une réalité bien différente que ses voisins n’ont pas oubliée : celle d’un homme qui, en décembre 2020, fuyait son domicile sans chaussures ni chemise, en larmes, quand les rebelles de la CPC étaient à la porte de la capitale Bangui.

 

L’histoire qu’on va vous raconter est celle d’un personnage aux multiples facettes, dont les actes contredisent régulièrement les paroles. Une histoire qui fait aujourd’hui sourire dans les quartiers du deuxième arrondissement de Bangui, où les habitants se souviennent encore de ce jour de décembre 2020.

 

Ce jour-là, alors que la nouvelle de la présence des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) à la porte de la capitale se répand dans Bangui comme une trainée de poudre, une scène surprenante se déroule dans un quartier du deuxième arrondissement. Le ministre Maxime Balalou, pris de panique, quitte précipitamment sa maison. Dans sa fuite éperdue, il en oublie même ses chaussures et sa chemise. Les voisins le retrouvent quelques minutes plus tard, prostré et sanglotant avec des larmes aux yeux comme des bébés qui pleurent, les mains sur le visage, dans une maison voisine où il a trouvé refuge.

 

La scène aurait pu être simplement pathétique si elle n’était pas si révélatrice. Ce sont finalement de jeunes habitants du quartier, émus par le spectacle de ce ministre Maxime Balalou  en détresse, qui retournent chez lui chercher ses chaussures abandonnées à l’entrée du salon. Sa femme lui apportera plus tard de quoi se vêtir convenablement.

 

Cette fuite précipitée n’est pas un incident isolé dans la carrière de Maxime Balalou. En 2013, lors de la chute du régime Bozizé face à la Séléka, il avait déjà montré des signes similaires de panique. À l’époque conseiller économique du Premier ministre Faustin Archange Touadéra – qui est devenu depuis président,  Maxime Balalou s’était également réfugié chez des voisins, en proie à la même terreur.

 

Les habitants du deuxième arrondissement de Bangui, qui connaissent ces épisodes, accueillent désormais avec un sourire entendu les déclarations martiales du ministre Maxime Balalou  lors de ses points de presse. Protégé par les forces Wagner, il se permet maintenant des rodomontades qui contrastent singulièrement avec ses comportements qu’il a affiché il y’a quatre ans.

 

La dernière sortie médiatique du ministre Maxime Balalou, le 16 décembre, démontre parfaitement ce grand écart entre l’image publique et la réalité. Alors qu’il menaçait les groupes armés, brandissant la puissance des forces gouvernementales, beaucoup se souvenaient encore de sa fuite précipitée, trois ans plus tôt, quand une simple rumeur d’approche des rebelles l’avait fait détaler sans même ses chaussures.

 

Dans les rues de Bangui, cette histoire circule comme une parabole sur la nature du pouvoir et le courage de certains dirigeants. On raconte comment le ministre Maxime Balalou, qui aujourd’hui se pavane sous la protection des Wagner, était le premier à fuir quand le danger se présentait réellement. Les témoins de ces épisodes ne peuvent s’empêcher de noter l’ironie de la situation : celui qui menace aujourd’hui les autres de “le sentir” s’ils osent venir à Bangui était lui-même introuvable quand la capitale était menacée.

 

Cette histoire de Maxime Balalou est devenue emblématique du décalage entre les discours officiels et la réalité du terrain. Elle rappelle que derrière les déclarations fracassantes et les postures guerrières se cachent parfois des hommes ordinaires, avec leurs peurs et leurs faiblesses. Une leçon d’humilité que les Banguissois ne sont pas près d’oublier.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Centrafrique : Le calvaire sans fin du Lieutenant Steve Yambété – De la prison à la liberté, et retour à la case de départ

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Le calvaire sans fin du Lieutenant Steve Yambété – De la prison à la liberté, et retour à la case de départ

 

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L’ancienne operation-arrestation-lieutenant-steve-yambete – Centrafrique : l’ex-lieutenant Steve Yambété arrêté à Bangui

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Des menottes aux poignets, une nouvelle fois. Le Lieutenant Steve Yambété, à peine remis de sa précédente détention, se retrouve à nouveau derrière les barreaux. Arrêté à l’aéroport de Bangui alors qu’il cherchait à sortir pour des soins médicaux, l’ancien officier fait face à une demande surréaliste  des officiers de l’OCRB : 5 millions de francs CFA pour sa liberté, après un interrogatoire par les Wagner. Une justice qui tourne en rond, ou plutôt qui danse la valse de l’absurde.

 

Le manège infernal de la justice centrafricaine

 

Comme dans un mauvais film ivoirien qui se répète, Steve Yambété revit le même scénario. Arrêté une première fois, puis libéré faute de preuves, le voilà rattrapé par les griffes d’un système qui semble jouer au chat et à la souris avec ses citoyens. Un petit jeu macabre où la justice fait des pirouettes : on arrête, on relâche, on réarrête, dans une danse sans fin qui donnerait le tournis à n’importe quel observateur sensé.

 

La chasse aux Gbaya est ouverte, et Steve Yambété paye le prix

 

Les couloirs du pouvoir murmurent une vérité qui fait froid dans le dos : 2025 serait l’année de la grande traque des Gbaya. Militaires, officiers, cadres – tous dans le viseur d’une machine répressive qui ne prend même plus la peine de se cacher. La recette est simple : un soupçon d’arbitraire, une pincée de persécution ethnique, et une bonne dose d’acharnement judiciaire.

 

Le prix de la liberté de lieutenant Steve Yambété : 5 millions ou l’absurdité tarifée

 

Dans ce théâtre de l’absurde, la justice a désormais un prix : 5 millions de francs CFA. Une somme rondelette pour retrouver une liberté déjà accordée par cette même justice quelques mois plus tôt. On croirait presque à une farce si les conséquences n’étaient pas aussi dramatiques pour les familles de lieutenant Steve Yambété.

 

Les fossoyeurs de leur propre histoire

 

Le comble de l’ironie ? Ces mêmes autorités qui organisent aujourd’hui cette répression doivent leur ascension au régime de François Bozizé qu’elles pourchassent. Tel un serpent qui se mord la queue, le pouvoir actuel renie ses origines, pourchasse ses anciens bienfaiteurs, et transforme ses parents politiques en ennemis jurés.

 

L’histoire du Lieutenant Steve Yambété n’est qu’un exemple parmi tant d’autres de cette justice à géométrie variable qui gangrène la Centrafrique. Pendant ce temps, les cellules se remplissent, les familles pleurent, et le pays s’enfonce dans une spirale où la loi du plus fort remplace l’État de droit. À quand le prochain tour de manège ?​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Martin Ziguélé : La désinformation détruit notre cohésion sociale

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Martin Ziguélé : La désinformation détruit notre cohésion sociale

 

Centrafrique.org/corruption-et-pauvrete-en-Centrafrique-les-liens-devastateurs-devoiles-par-martin-ziguele/le-president-du-mlpc-martin-ziguele-depute-de-bocaranga-3/” rel=”attachment wp-att-66913″ data-wpel-link=”internal”>Martin Ziguélé : La désinformation détruit notre cohésion sociale
Le Président du parti MLPC, Député de Bocaranga 3

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Le président du MLPC et député de Bocaranga 3, Martin Ziguélé, a lancé un avertissement sévère contre les effets destructeurs de la désinformation lors d’une interview accordée à la Radio Guira FM.

 

“La désinformation n’est pas simplement une priorité politique, c’est l’exigence de vérité qui doit animer chaque être humain responsable et adulte”, a déclaré le député Martin Ziguelé, soulignant que les conséquences vont bien au-delà des simples querelles politiques.

 

Selon l’ancien Premier ministre Martin Ziguelé, l’explosion des réseaux sociaux a amplifié ce phénomène. “Au début, les gens utilisaient les réseaux sociaux pour se faire connaître. Aujourd’hui, certains s’en servent pour attaquer d’autres personnes qui n’ont pas la possibilité de répondre, ou pour propager des informations qu’ils savent fausses”, explique-t-il.

 

Dans sa circonscription de Bocaranga 3, située à 532 kilomètres de Bangui, le problème prend une autre forme. “Il n’y a même pas de réseau social. Les habitants n’ont pas accès au téléphone. Mais les fausses informations circulent de bouche à oreille”, note le parlementaire.

 

Martin Ziguélé appelle ses collègues députés à prendre l’initiative d’une proposition de loi spécifique contre la désinformation. “Le Code pénal condamne déjà la diffamation, mais nous devons aller plus loin”, assure le président du parti MLPC Martin Ziguelé.

 

“Dans un pays comme le nôtre, qui sort à peine d’un conflit, la parole peut créer des situations incontrôlables”, prévient le député Martin Ziguelé. Il invite ses compatriotes à “parler peu, parler bien et parler constructif” pour préserver la paix sociale.

 

Pour Martin Ziguélé, les élus ont une responsabilité particulière. “Les députés, comme représentants de la population, doivent travailler dans leurs circonscriptions pour la cohésion sociale. Cela passe par une opposition résolue à la désinformation et à la manipulation de l’information qui oppose les uns aux autres”.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Vœux 2025 : L’ANE, bras armé électoral du pouvoir de Touadera

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Vœux 2025 : L’ANE, bras armé électoral du pouvoir de Touadera

 

Centrafrique.org/rca-la-configuration-de-la-septieme-legislature-de-la-sixieme-republique-se-dessine-a-lhorizon-le-parti-au-pouvoir-en-tete/le-president-de-lane-entoure-par-les-quelques-commissaires/” rel=”attachment wp-att-45321″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/03/Le-president-de-lANE-entoure-par-les-quelques-commissaires-450×203.jpg” alt=”Vœux 2025 : L’ANE, bras armé électoral du pouvoir de Touadera” width=”450″ height=”203″ />
Le Président de l’ANE entouré de quelques commissaires électoraux

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Absente physiquement mais présente dans les faits. La délégation de l’Autorité Nationale des Élections (ANE) s’est rendue ce vendredi 3 janvier 2025 au palais présidentiel pour la traditionnelle cérémonie des vœux 2025. Une visite qui ne laisse aucun doute sur l’inféodation totale de l’institution au pouvoir en place.

 

La réalité est implacable. Le président de l’ANE, après sa formation approfondie à Moscou sur “les techniques électorales”, applique désormais à la lettre les directives venues de Russie. Les résultats des prochaines élections de 2025-2026 semblent déjà écrits, alors que Wagner contrôle l’ensemble de la chaîne électorale :  du transport des urnes à la sécurisation des bureaux de vote.

 

Dans les coulisses diplomatiques à Bangui, le constat est sans appel : “L’ANE n’existe plus comme institution indépendante. Chaque décision passe par le filtre des conseillers russes”, confie une source occidentale. Une mainmise totale qui s’étend jusqu’au recrutement du personnel électoral.

 

La nouvelle Constitution de 2023 a parachevé ce dispositif en renforçant les pouvoirs présidentiels. L’article 166 consacre une ANE “indépendante et autonome”,  une fiction juridique qui masque mal la réalité du terrain.

 

“Les dés sont pipés d’avance”, résume un observateur averti de la scène politique centrafricaine. “Entre la manipulation des listes électorales et le contrôle des opérations de vote par Wagner, l’ANE n’est plus qu’une chambre d’enregistrement des résultats décidés à l’avance“.

 

Cette cérémonie des vœux 2024 prend ainsi des allures de répétition générale avant le grand spectacle électoral prévu en 2025-2026. Les discours sur la “transparence” et l’”inclusivité” ne trompent plus personne. L’ANE, transformée en simple instrument du pouvoir, prépare déjà le terrain pour les futures échéances, sous la tutelle étroite de ses maîtres russes.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Lakouanga 2025 : une décennie de réconciliation à célébrer en Centrafrique

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Lakouanga 2025 : une décennie de réconciliation à célébrer en Centrafrique

 

Lakouanga 2025 : une décennie de réconciliation à célébrer en Centrafrique
La mosquée de Lakouanga renovée. Par Aimé-Christian Aimé Ndotah

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Dix ans de reconstruction, dix ans de réconciliation. En avril 2025, Aimé Christian Ndota prépare un grand moment de réflexion autour de la paix et de la réconciliation  à Bangui. Une initiative qui prend racine dans la reconstruction de la mosquée de Lakouanga, devenue symbole du vivre-ensemble en République centrafricaine.

 

“On va organiser des conférences-débats, des forums pour parler de paix et de la réconciliation  “, annonce le journaliste centrafricain. Un timing capital alors que le pays entrera en période électorale. “Même si les élections locales prévues la fin de cette année sont reportées pour avril 2025, nous voulons anticiper pour sensibiliser les Centrafricains sur l’importance de préserver la paix”, explique-t-il.

 

Les préparatifs démarreront dès janvier 2024. L’initiateur compte solliciter plusieurs partenaires, notamment le PNUD et l’ambassade de France. Au programme : des caravanes de sensibilisation et une mobilisation massive des médias pour porter le message de la réconciliation  dans tous les quartiers de Bangui.

 

Cette journée de réflexion sur la paix et réconciliation  vise particulièrement la jeunesse. “Les enfants qui avaient 8-10 ans lors du début de la reconstruction ont maintenant 20 ans. Ils peuvent faire le relais auprès de leurs aînés”, souligne Ndota. Une nouvelle génération qui n’a pas toujours connu la signification profonde de la réconciliation.

 

“Beaucoup de jeunes ne maîtrisent pas les concepts de paix et de vivre-ensemble. On organise des ateliers ici et là, mais dans le concret, les résultats restent limités”, déplore le journaliste. Pour lui, la paix n’est pas qu’une affaire de grands discours : elle se construit par des actions concrètes, à l’image de la mosquée de Lakouanga, dont il est l’initiateur de sa reconstruction en 2014.

 

Le message est clair : en 2025, la Centrafrique ne doit pas retomber dans un nouveau cycle de violence. “Construire la paix, c’est construire le pays”, martèle Ndota. Une conviction qu’il exprime depuis dix ans, depuis ce jour où il prononça trois fois “As-salamu alaykum” sur le terrain du dispensaire de Lakouanga.

 

La mosquée attend encore ses finitions – fenêtres, portes, carrelages et minaret complet. Mais au-delà du bâtiment, c’est tout un idéal de paix et de réconciliation  qui continue de se construire à Lakouanga, pierre après pierre, jour après jour.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Bakouma-Zacko : Une route d’infiltration inquiétante des hommes armés entre le Soudan et le Tchad, selon le gouverneur Victor Bissekoin

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Bakouma-Zacko : Une route d’infiltration inquiétante des hommes armés entre le Soudan et le Tchad, selon le gouverneur Victor Bissekoin

 

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Rotation des soldats FACA dans le Mbomou

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Dans la sous-préfecture de Bakouma, une menace silencieuse grandit chaque jour. Les infiltrations entre le Soudan et le Tchad créent un couloir dangereux qui inquiète les autorités locales. Le gouverneur du Haut – Oubangui Victor Bissekoin dresse un portrait alarmant de cette situation lors de son entretien avec la radio Centrafrique.

 

“La sous-préfecture de Bakouma, qui s’étend jusqu’à Zako, est devenue une porte d’entrée pour les infiltrations”, déclare le gouverneur Victor Bissekoin, la voix empreinte d’inquiétude. “Nous observons des mouvements réguliers de personnes qui descendent soit du Soudan, soit du Tchad“.

 

Ces déplacements suivent un schéma bien établi. Selon le gouverneur, les groupes armés entrent par Zacko, Bakouma, puis effectuent ce que le gouverneur appelle “un mouvement parallèle” jusqu’à Pombolo, où ils établissent leurs bases. De là, ils étendent leur influence jusqu’à Béban, créant un véritable réseau d’instabilité dans toute la région.

 

Quand les autorités les interrogent sur leurs activités, ces groupes avancent toujours la même excuse. “Ils disent qu’ils cherchent les éleveurs”, rapporte le gouverneur Bissekoin. Une réponse qui ne convainc pas les autorités locales, conscientes des véritables enjeux.

 

“Les éleveurs sont d’abord des Centrafricains”, insiste le gouverneur. “Leur élevage fait partie de notre patrimoine, de l’économie du pays. Notre rôle est de protéger à la fois nos citoyens éleveurs et leurs bétails, pas de laisser des groupes externes s’immiscer dans nos affaires“.

 

Cette situation inquiétante à Bakouma-Zacko montre un problème plus large de contrôle des frontières. Les mouvements transfrontaliers non autorisés fragilisent la sécurité de toute la région, créant des poches d’instabilité difficiles à maîtriser.

 

Les conséquences de ces infiltrations touchent directement la population de la région Haut – Oubangui. Les habitants vivent dans l’incertitude, ne sachant jamais quand un nouveau groupe pourrait arriver. Cette insécurité affecte leurs activités quotidiennes et leur liberté de mouvement.

 

Devant ce défi sécuritaire, les autorités tentent de renforcer la surveillance de cet axe stratégique. Mais la tâche reste immense : comment sécuriser efficacement une zone aussi vaste, avec des frontières aussi poreuses ? La question reste entière, pendant que les infiltrations se poursuivent sous les yeux inquiets des populations de Bakouma et Zacko.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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À Bozoum, les maraîchers désemparés par le dérèglement climatique

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À Bozoum, les maraîchers désemparés par le dérèglement climatique

 

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Deux femmes en train de cultiver

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Les jardins maraîchers de Bozoum, ville située à 385 kilomètres de Bangui, traversent une période difficile. Le changement climatique perturbe profondément le cycle traditionnel des cultures, plongeant les producteurs locaux dans l’inquiétude.

 

“Nos récoltes diminuent chaque année. Le climat n’est plus prévisible comme avant”, déplore Toyama Aladin, maraîcher depuis quinze ans. “La pluie arrive quand nous attendons le soleil, et le soleil brûle nos plants quand nous avons besoin d’eau“.

 

Cette situation affecte directement les prix sur le marché de Bozoum. Bogao Geneviève, qui achète quotidiennement des légumes pour sa petite restauration, ne cache pas son désarroi : “Les prix ont doublé en quelques mois. Une botte de légumes qui coûtait 500 francs CFA en coûte maintenant 1000. Comment nourrir nos familles dans ces conditions?”

 

Au-delà du climat, les maraîchers doivent composer avec un cruel manque d’équipements. Arrosoirs usés, houes insuffisantes, systèmes d’irrigation défaillants – les outils de base font défaut.

 

Ndoupendji Luther Faustin, conseiller technique agricole à l’ACDA de Bozoum, propose des solutions : “Nous encourageons les maraîchers à adopter des techniques adaptées au nouveau contexte climatique. Il faut notamment privilégier des variétés plus résistantes et ajuster les calendriers de plantation“.

 

L’espoir vient peut-être du soutien des organisations humanitaires. Yerema Eddy Mermoz, représentant de l’ONG Enabel, travaille à l’introduction de semences améliorées : “Ces nouvelles variétés supportent mieux les variations climatiques tout en maintenant de bons rendements. Mais il faut former les maraîchers à leur utilisation“.

 

Pour l’heure, les jardins de Bozoum, qui nourrissent habituellement une grande partie de la population locale, peinent à maintenir leur production. Une situation préoccupante qui nécessite des solutions urgentes pour préserver cette activité vitale pour l’économie locale.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Pendant que le député Joseph Bendounga repose dans sa tombe, l’Assemblée nationale danse aux vœux

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Pendant que le député Joseph Bendounga repose dans sa tombe, l’Assemblée nationale danse aux vœux

 

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Le député Joseph Bendounga

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 La mort du député Joseph Bendounga ne vaut pas une minute de silence à l’Assemblée nationale. Trois jours de silence total après sa disparition. Pas un mot officiel. Pas un communiqué. Mais pour les vœux de 2025, l’hémicycle sort les grands moyens. Tenues de ville exigées, écharpes tricolores obligatoires. La fête doit être belle.

 

Le cœur saigne. Un député meurt dimanche. Lundi passe. Mardi arrive. L’Assemblée nationale reste muette. Comme si le député Joseph Bendounga n’avait jamais existé. Comme si ses années de service pour la nation s’étaient évaporées. Le voilà parti sans les honneurs de l’institution qu’il a servie jusqu’à son dernier souffle.

 

Mais les priorités sont ailleurs. L’heure est aux préparatifs des vœux. Les notes de service pleuvent. Les consignes vestimentaires tombent. Chaque détail compte pour la grand-messe du 7 janvier. Les députés doivent briller. Le personnel doit être impeccable. Les forces de sécurité au garde-à-vous.

 

La honte submerge notre République. Pendant que la famille du député Joseph Bendounga pleure, les couloirs de l’Assemblée s’agitent pour une cérémonie de façade. Les mêmes qui n’ont pas trouvé une minute pour honorer leur collègue disparu passent des heures à choisir leur tenue de fête.

 

L’indécence atteint des sommets. Un communiqué minutieux détaille le protocole des vœux. Pas un mot sur le député Joseph Bendounga. Comme si sa mort dérangeait l’ordre du jour. Comme si son souvenir gâchait la fête à venir.

 

Cette Assemblée nationale qui oublie ses morts n’est plus digne de représenter le peuple centrafricain. Elle préfère les paillettes aux valeurs. Le clinquant au respect. Les sourires de circonstance aux larmes sincères.

 

Notre démocratie se meurt quand ses institutions piétinent ainsi la mémoire de leurs serviteurs. Pendant que le député Joseph Bendounga repose dans la terre de ses ancêtres, l’hémicycle se prépare à trinquer. La fête sera belle. Mais l’histoire retiendra cette honte. Cette tache indélébile sur notre conscience nationale.

 

L’Assemblée nationale dansera mardi. Elle dansera sur la tombe encore fraîche d’un des siens. Elle dansera, ignorant le deuil d’une famille, d’un parti, d’une nation. Elle dansera, oubliant que la grandeur d’une institution se mesure aussi au respect qu’elle porte à ses morts.

 

Que Dieu pardonne à notre Assemblée nationale. Car le peuple centrafricain, lui, n’oubliera pas cette insulte à la mémoire du député Joseph Bendounga.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

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En Centrafrique, Les grandes entreprises d’État échappent à l’impôt

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En Centrafrique, Les grandes entreprises d’État échappent à l’impôt

 

En Centrafrique, Les grandes entreprises d'État échappent à l'impôt
Le ministre centrafricain des finances Hervé Ndoba

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Le rapport de la Commission Économie et Finances de l’assemblée nationale dévoile une anomalie majeure dans la collecte des recettes publiques. Les entreprises et établissements publics, censés être des contributeurs majeurs au budget de l’État, brillent par leurs faibles versements au Trésor public. La ligne 77-5-2 consacrée aux dividendes affiche des montants dérisoires au regard du nombre d’entreprises publiques existantes.

 

Les chiffres sont éloquents. Alors que le pays compte plusieurs dizaines d’entreprises et établissements publics, leur contribution aux recettes de l’État reste anormalement basse. Cette situation interroge sur l’efficacité des mécanismes de contrôle et de recouvrement mis en place par l’administration fiscale en Centrafrique.

 

Le problème ne date pas d’hier. Année après année, ces entités publiques accumulent les retards de paiement sans réelles conséquences. Les dividendes versés à l’État actionnaire restent largement en deçà des attentes, privant le Trésor public en Centrafrique de ressources précieuses dans un contexte budgétaire déjà tendu.

 

La Direction générale des impôts en Centrafrique peine à exercer son autorité sur ces contribuables particuliers. Les contrôles, quand ils existent, manquent souvent de rigueur. Une forme d’immunité tacite semble protéger ces entreprises des vérifications fiscales approfondies que subissent régulièrement les opérateurs privés.

 

Cette situation crée une distorsion dans le système fiscal en Centrafrique. Pendant que l’État intensifie la pression sur les petits contribuables et le secteur privé, les grandes entreprises publiques jouissent d’une forme d’impunité fiscale. Un deux poids deux mesures qui nuit à la crédibilité même de l’administration fiscale en Centrafrique.

 

Le ministère des Finances promet des changements. Parmi les réformes annoncées figure un renforcement des contrôles sur les entreprises publiques en Centrafrique. Mais ces promesses restent vagues, sans calendrier précis ni objectifs chiffrés de recouvrement.

 

L’évasion fiscale des entreprises publiques en Centrafrique constitue une faille béante dans le système de collecte des recettes de l’État. Au moment où le pays cherche désespérément à augmenter ses ressources propres, cette situation ne peut plus durer. La crédibilité de l’administration fiscale et l’équité du système tributaire sont en jeu. Il est temps que ces entités publiques contribuent à leur juste part au budget national.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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La Stratégie de la Peur : Comment Njawé Jules Dramatise la Situation en Centrafrique avec la complicité des Wagner

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La Stratégie de la Peur : Comment Njawé Jules Dramatise la Situation en Centrafrique

 

La Stratégie de la Peur : Comment Njawé Jules Dramatise la Situation en Centrafrique
Le camerounais Jules Njawé, conseiller du Président centrafricain Faustin Archange Touadera

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Derrière le masque lisse du panafricanisme, Njawé Jules, “ministre-conseiller” du président Touadéra, étale durant une heure d’interview des théories à dormir debout. Drones ukrainiens, complots internationaux, FMI machiavélique.  Son récit digne d’un film d’espionnage de série B tente vainement de masquer une réalité bien plus simple : celle d’un homme de main au service des intérêts de Wagner en Centrafrique.

 

Ses acrobaties verbales atteignent des sommets quand il évoque la présence de “soldats ukrainiens formant des rebelles”. Une accusation lancée sans l’ombre d’une preuve, mais qui sert parfaitement les intérêts du groupe Wagner dans le pays.

 

Le spectacle devient franchement cocasse lorsque Njawé Jules se lance dans une explication alambiquée sur TAMOIL et Total. Son récit mêle chiffres sortis de nulle part et conspirations imaginaires, le tout servi avec l’assurance d’un bonimenteur de foire.

 

Les Centrafricains ne sont pas dupes. Njawé Jules , Cet ancien braqueur de Paris, escroc de Douala  reconverti en “expert” politique peine à dissimuler sa vraie nature derrière ses grands discours. Ses frasques publiques, notamment une altercation avec Wilfried Sébiro, un autre conseiller en 2023 devant le président Touadéra lui-même, rappellent que l’habit ne fait pas le moine.

 

Sa rhétorique anti-française organisée, plaquée sur chaque sujet comme un réflexe pavlovien, révèle surtout sa mission : servir les intérêts de Wagner en alimentant les tensions. Le panafricanisme, noble combat s’il en est, mérite mieux que ces artificiers du chaos.

 

Dans sa fougue à défendre l’indéfendable, Njawé Jules en oublie même toute cohérence. D’un côté, il vante une RCA prospère où “le duplex pousse”, de l’autre il dépeint un pays au bord du gouffre menacé par d’obscures forces étrangères. Tout est bon pour justifier la présence de ses véritables employeurs, qui sont d’ailleurs les Wagner.

 

Les élections de 2025 approchent et le temps presse pour les manipulateurs. Les sorties médiatiques de Njawé Jules, de plus en plus fréquentes et hystériques, trahissent cette urgence. Mais à force de crier au loup avec des théories abracadabrantes, ce “conseiller” si particulier finit par desservir ceux-là mêmes qu’il prétend défendre.

 

Le dernier numéro de prophète de malheur Njawé Jules  annonce des catastrophes imminentes si son “scénario” n’est pas pris au sérieux. Une bien étrange façon de conseiller, qui ressemble davantage aux méthodes d’intimidation chères à ses véritables patrons qu’à de la diplomatie africaine.

 

Le véritable panafricanisme n’a pas besoin de ces marchands de peur qui instrumentalisent les aspirations légitimes des peuples. La Centrafrique mérite mieux que ces apprentis sorciers  avec des voix robotiques qui jouent avec le feu sous couvert de grands discours.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Centrafrique : la MINUSCA au service de la propagande gouvernementale

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Centrafrique : la Minusca au service de la propagande gouvernementale

 

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Faustin Archange TOUADERA, en costume noir beige, et madame Valentine RUGWABIZA, en tenue officielle, Représentante Spécial du Secrétaire Général des Nations unies et Cheffe de la Minusca, à la présidence de la République en Centrafrique.

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 La récente déclaration de Mme Valentine Rugwabiza devant le Conseil de sécurité des Nations Unies révèle une inquiétante dérive de la MINUSCA vers une diplomatie de façade, totalement déconnectée des réalités centrafricaines. La Représentante spéciale du Secrétaire général s’est en effet livrée à un exercice de communication aussi creux que trompeur. En se félicitant de la prétendue dissolution de six groupes armés, la Représentante spéciale du Secrétaire général s’est transformée en véritable porte-voix du régime Touadéra, trahissant ainsi la mission première des Nations Unies.

 

Une opération de communication de la MINUSCA  savamment instrumentée

 

Le tableau idyllique dépeint par Mme Rugwabiza masque une réalité bien plus sombre. Les groupes prétendument “dissous” sont pour la plupart des structures fantômes ou moribondes, dont la disparition n’a aucun impact réel sur la situation sécuritaire du pays. “C’est une vaste fumisterie“, confie sous couvert d’anonymat un officier de l’armée nationale. “On dissout des groupes qui n’existent que sur le papier pendant que les véritables forces continuent d’opérer en toute impunité“.

 

Le cas du RPRC est particulièrement révélateur de cette mascarade. Ce groupe armé ethnique, dirigé par l’actuel ministre des Transports Gautron, n’a fait que se disperser, ses combattants rejoignant majoritairement le PRNC et d’autres groupes armés. “Ce n’est pas un désarmement, c’est une simple réorganisation tactique”, analyse un expert centrafricain en sécurité basé à Bangui.

 

Un rapport biaisé qui dessert la paix

 

En se contentant de relayer la propagande gouvernementale, Mme Rugwabiza faillit à sa mission. Cette présentation édulcorée de la situation sécuritaire pourrait même s’avérer contre-productive, en donnant l’illusion d’une normalisation alors que de nombreux groupes armés restent actifs sur le terrain. Les Centrafricains, premiers concernés, ne sont pas dupes de cette mascarade diplomatique.

 

La MINUSCA doit urgemment revoir son approche et revenir à plus d’objectivité dans l’évaluation de la situation. La paix en Centrafrique ne se construira pas sur des rapports complaisants mais sur une analyse lucide des défis qui restent à relever. En attendant, la crédibilité de la mission onusienne sort affaiblie de cet épisode peu glorieux.

 

Une partialité qui questionne

 

L’alignement manifeste de Mme Rugwabiza sur la rhétorique gouvernementale pose de légitimes interrogations sur son impartialité. Sa nationalité rwandaise et les liens étroits entre Kigali et Bangui peuvent-ils expliquer cette complaisance ? Les relations personnelles entre Baba Kongoboro et le Rwanda, notamment à travers son union avec une belle brune soldate rwandaise du bataillon hirondelle , ajoutent une dimension troublante à cette proximité.

 

“La MINUSCA est devenue un instrument de légitimation du pouvoir en place”, déplore un diplomate en poste à Bangui. Cette dérive compromet gravement la capacité de la mission onusienne à jouer son rôle de médiateur impartial dans la crise centrafricaine.

 

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Acharnement contre le journaliste Christian Aimé Ndotah : quand le ministère de la Fonction publique s’en mêle

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Acharnement contre le journaliste Christian Aimé Ndotah : quand le ministère de la Fonction publique s’en mêle

 

Centrafrique.org/radio-Centrafrique-a-labandon-lindifference-scandaleuse-des-autorites-face-a-un-patrimoine-en-ruine/christian-aime-ndota-ancien-directeur-general-de-la-radio-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-83998″ data-wpel-link=”internal”>Acharnement contre le journaliste Christian Aimé Ndotah : quand le ministère de la Fonction publique s'en mêle
Christian Aimer Dotah, ancien directeur de la Radio Centrafrique.

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Des sanctions qui s’enchaînent sans répit. À peine réintégré suite à une suspension sans solde de trois mois, Christian Aimé Ndota, ancien directeur général de la radio Centrafrique, administrateur de presse, reçoit un avertissement du ministre de la Fonction publique Marcel Dimassé. Une décision rendue publique ce 3 janvier à la radio nationale, qui montre une action concertée pour faire taire un professionnel des médias.

 

Contre Christian Aimé Ndotah , le rouleau compresseur administratif ne s’arrête pas

 

L’administration frappe encore Christian Aimé Ndotah. Les motifs avancés :  “inobservation de la discrétion professionnelle” et “désobéissance hiérarchique”,  trahissent la volonté de bâillonner un journaliste qui dérange. Cette nouvelle sanction, tombée le 31 décembre 2024, prolonge une série de pressions ininterrompues  contre ce pauvre journaliste Christian Aimé Ndotah.

 

Les faits parlent d’eux-mêmes. Tout juste sorti d’une période de trois mois sans salaire entre juillet et octobre 2024, ce professionnel expérimenté n’a pas eu le temps de retrouver son équilibre qu’une nouvelle sanction s’abat sur lui.

 

Des ministres aux intentions douteuses

 

Cette décision pose question dans son timing et sa forme. Les échanges entre le ministère de la Communication et celui de la Fonction publique ne laissent guère de doute sur leur intention commune de mettre au pas ce journaliste, Christian Aimé Ndotah.

 

Cette affaire montre comment les bureaux ministériels peuvent devenir des chambres d’écho où résonnent les ordres de faire taire les voix critiques. Ces méthodes rappellent des pratiques qu’on croyait révolues, où l’administration servait à briser les résistances.

 

La presse libre en danger

 

Les conséquences dépassent la personne de Christian Aimé Ndotah. Cette décision résonne comme un coup de semonce pour tous les journalistes : ceux qui gardent leur liberté de ton s’exposent à des représailles administratives continues.

 

Ces pressions répétées sapent les fondements mêmes du droit à l’information. Un journalisme sous contrainte permanente ne peut plus jouer son rôle de vigie démocratique.

 

Un test pour nos institutions

 

Quand l’administration devient un outil contre la presse libre, c’est tout l’édifice démocratique qui vacille. Cette spirale punitive, si elle continue, risque d’étouffer toute velléité d’indépendance dans les médias.

 

Notre équipe poursuivra son travail d’investigation pour comprendre les dessous de cette affaire. Les citoyens doivent savoir qui tire les ficelles et quels intérêts se cachent derrière ces sanctions répétées.

 

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« Si elle rentre dans la maison, j’envoie l’armée » : Le Procureur menace l’huissier dans l’affaire de l’ancienne ministre Marie-Solange Pagonendji

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« Si elle rentre dans la maison, j’envoie l’armée » : Le Procureur menace l’huissier dans l’affaire de l’ancienne ministre Marie-Solange Pagonendji

 

Centrafrique.org/flash-info-violente-agression-de-lancienne-ministre-marie-solange-pagonendji-ndakala-par-des-elements-de-la-gendarmerie/lancienne-ministre-marie-solange-pagonendji-ndakala/” rel=”attachment wp-att-84651″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/10/Lancienne-ministre-Marie-Solange-Pagonendji-Ndakala-356×450.jpg” alt=”Le Procureur menace l’huissier dans l’affaire de l’ancienne ministre Marie-Solange Pagonendji” width=”356″ height=”450″ />
Portrait de l’ancienne ministre Marie Solange Pagonendji Ndakala

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Des effets personnels jetés à la rue, une femme contrainte de dormir dans un garage, des gendarmes bloquant l’accès à une maison légalement acquise. À Bangui, l’ancienne ministre et ancienne vice-Présidente du Parlement Marie-Solange Pagonendji vit un cauchemar. Malgré une décision favorable de la Cour d’Appel, le Procureur de la République menace d’utiliser l’armée pour l’empêcher de rentrer chez elle.

 

En effet, depuis le début de l’affaire, la rédaction du CNC décide alors de mener sa propre enquête. Celle-ci, menée par notre équipe d’investigation sur les documents officiels révèle l’historique complet de ce bien immobilier. Créé en mars 1948, le titre foncier n°557, d’une superficie de 6 hectares, était initialement propriété de l’État français, spécifiquement affecté à l’Aviation Civile. En 1974, une mutation importante transfère ce bien dans le domaine privé de l’État centrafricain.

Mais arrivée en 2011, quand l’État centrafricain, propriétaire légal du lieu,  demande à l’ASECNA de rénover les maisons de la cité. Face au coût exorbitant de la rénovation estimé à un milliard de francs CFA, l’ASECNA, simple affectataire,  refuse. L’État décide alors de récupérer la cité, de morceler les terrains et de vendre les immeubles aux particuliers. C’est dans ce cadre que Marie-Solange Pagonendji achète légalement l’une des maisons, avec tous les documents officiels en règle.

 

Mais la situation dégénère brutalement en 2024 quand monsieur Abazène est nommé à la tête du département de la justice. C’est ainsi que l’ASECNA, avec la complicité du ministre Abazène, a décidé de chasser tous les occupants via une procédure judiciaire habillée. Aussitôt, un recours a été déposé à la justice par l’ASECNA  contre l’ancienne ministre Marie-Solange Pagonendji, et un jugement a eu lieu rapidement le 25 octobre 2024. La décision a été immédiatement mise en application. Les gendarmes de la brigade motorisée débarquent chez elle sans préavis. La scène est d’une violence inouïe : l’ancienne ministre est traînée hors de la maison, ses effets personnels sont jetés dans la rue. Aujourd’hui encore, ses biens gisent dans la cour de l’hôtel Quatre Saisons, exposés aux intempéries.

Le Procureur menace l'huissier dans l'affaire de l'ancienne ministre Marie-Solange Pagonendji

 

Le jugement du 25 octobre 2024, invoqué pour justifier l’expulsion de l’ancienne ministre, est contesté : « C’est un jugement falsifié, totalement illégal », affirme Mme PagonendjiNdakala. Son avocat travaille sur un recours, pointant de nombreuses irrégularités dans la procédure.

 

Ainsi, devant la cour d’appel, la justice lui donne raison. La Cour d’Appel de Bangui annule toutes les décisions précédentes prises en référé par le tribunal de grande instance. Le message est clair : Marie-Solange Pagonendji doit réintégrer sa maison. L’huissier, , reçoit le dossier et effectue toutes les procédures nécessaires.

 

C’est alors que le Procureur de la République entre en scène. Dans un coup de téléphone menaçant à l’huissier, il lance : “Si vous la faites rentrer dans la maison, c’est l’armée qui viendra la déloger”. Une menace qui paralyse la procédure judiciaire.

 

Les gendarmes de la brigade motorisée ont scellé et bloqué l’appartement, qu’ils gardent jour et nuit. Aujourd’hui, l’ancienne ministre des Affaires sociales dort dans le garage de cette maison dont elle est la propriétaire légale.

 

“Je me lave dehors comme une chienne, les gens me voient et me regardent”, confie celle qui a occupé les plus hautes fonctions de l’État. Son seul tort ? Avoir acheté légalement une maison que l’ASECNA revendique aujourd’hui, sans même posséder de titre foncier.

 

L’affaire dévoile un conflit plus large entre l’État centrafricain et l’ASECNA      , qui tente de s’approprier plusieurs propriétés étatiques, y compris des bâtiments abritant des ministères. Une situation qui pose question sur la gestion du patrimoine immobilier de l’État et l’utilisation des forces de sécurité à des fins contestables.​​​​​​​​​​​​​​​​

Dans cette affaire, le ministre de la justice, le procureur, le directeur général de la gendarmerie, le lieutenant Bissakonou de la gendarmerie sont derrière cette histoire et tentent de tirer les ficelles, selon notre investigation.

 

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Radio Mille Collines à Boy-Rabe : Un ministre conseiller propage la haine sur les ondes”

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Radio Mille Collines à Boy-Rabe : Un ministre conseiller propage la haine sur les ondes”

 

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Le ministre conseiller Fidèle Gouandjika au centre culturel Missy Momo

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Une nouvelle station de radio installée dans le quartier Boy-Rabe de Bangui inquiète par ses similitudes troublantes avec la tristement célèbre Radio des Mille Collines du Rwanda. Depuis son studio improvisé, le ministre conseiller Fidèle Ngouandjika y diffuse quotidiennement des accusations graves et non fondées contre ses adversaires politiques.

 

L’ancien ministre Armel Sayo, actuel chef d’une coalition de groupes armés, est devenu la cible principale des émissions de ce média.  Le 14 décembre dernier, cette radio 1000 collines de Boy-Rabe  s’en est prise violemment à lui, l’accusant sans preuves de “contacts permanents avec la présidence de la République soudanaise” pour “renverser le président Touadéra”. Des allégations fantaisistes qui rappellent les pires heures de la propagande radiophonique au Rwanda.

 

“C’est une radio de la haine pure et simple”, dénonce un journaliste centrafricain. “Un ministre conseiller qui crée sa propre station pour diffuser des ragots et de la haine, c’est du jamais vu même dans notre pays.”

 

Plus inquiétant encore, la radio affirme avoir identifié des “complices” de Sayo au sein même de la présidence et du gouvernement. “Tous ces individus sont déjà fichés. Le moment venu, ils seront arrêtés et emprisonnés”, menace l’animateur sur les ondes.

 

“Cette radio fonctionne comme un tribunal populaire”, dénonce un leader de la société civile centrafricaine. “On accuse sans preuves, on condamne sans procès, on menace d’arrestation. C’est exactement le type de pratiques qui ont conduit aux pires dérives dans d’autres pays comme le Rwanda“.

 

En outre, la récente invitation du ministre de la Justice sur cette radio a tourné au fiasco, créant un malaise général face au niveau affligeant des échanges. Le ministre de la justice, invité, parlait même comme des garçon mal éduqué. “C’était gênant à écouter”, confie un auditeur.

 

La Haute Autorité de la Communication reste étrangement silencieuse alors que cette radio 1000 collines de Boy-Rabe opère sans licence officielle. “Comment peut-on laisser un haut cadre du régime de Baba Kongoboro transformer les ondes en tribune personnelle pour propager la haine ?”, s’interroge un professionnel des médias.

 

Les émissions quotidiennes de cette radio 1000 collines de Boy-Rabe  consistent essentiellement en un monologue du ministre conseiller, parsemé d’accusations graves contre diverses hommes politiques du pays. Une pratique qui viole toutes les règles déontologiques du journalisme.

 

“Cette radio 1000 collines de Boy-Rabe  doit être fermée immédiatement”, exige un activiste de la société civile centrafricaine. “On ne peut pas laisser un membre du gouvernement utiliser les ondes pour inciter à la haine, c’est tout simplement irresponsable.”

 

Le silence des autorités face à cette dérive médiatique questionne sérieusement la gouvernance dans ce régime des bras cassés. Pendant ce temps, depuis son studio de Boy-Rabe, le ministre conseiller continue ses émissions quotidiennes, transformant les ondes en outil de propagande personnelle.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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La propagande pathétique de Wagner : quand les mercenaires jouent aux humanitaires à Grimari

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La propagande pathétique de Wagner : quand les mercenaires jouent aux humanitaires à Grimari

 

Centrafrique.org/la-photo-de-laccident-mise-en-scene-par-wagner-dans-sa-publication/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/01/la-photo-de-laccident-mise-en-scene-par-Wagner-dans-sa-publication–450×450.jpg” alt=”La propagande pathétique de Wagner : quand les mercenaires jouent aux humanitaires à Grimari” width=”450″ height=”450″ />
la photo de l’accident de moto mise en scène par Wagner dans sa propagande

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Les forces de Wagner en Centrafrique tentent désespérément de redorer leur image à travers une communication aussi maladroite que mensongère. Un simple accident de moto près de Grimari se transforme sous leur plume en une opération humanitaire, illustrant leur cynique stratégie de manipulation de l’opinion.

 

Une mise en scène grotesque de l’aide humanitaire

 

L’incident relaté est symptomatique : des “spécialistes militaires russes” qui se présentent opportunément comme des sauveurs providentiels auprès d’un accidenté. Cette instrumentalisation d’un fait divers tragique révèle leur désespérante quête de légitimité. La réalité du terrain est pourtant aux antipodes de cette image fabriquée.

 

Un système adapté de désinformation

 

Cette communication s’inscrit dans une stratégie plus large visant à masquer la véritable nature des activités du groupe. Chaque intervention est minutieusement mise en scène, photographiée, partagée sur les réseaux sociaux. Un exercice de propagande qui ne trompe plus personne.

 

Le vrai visage de Wagner sur le terrain

 

Pendant que Wagner tente de se construire une façade humanitaire, les populations centrafricaines continuent de subir les conséquences de leur exaction. Les témoignages qui nous parviennent racontent une toute autre histoire : celle d’une force qui viole, pille, massacre, tue …  et aggrave les tensions plutôt que de les apaiser.

 

Aux Centrafricains de juger la mascarade

 

Il est de notre devoir de déconstruire ces tentatives de manipulation qui insultent l’intelligence des Centrafricains. La vraie nature de Wagner ne peut être dissimulée derrière quelques posts sur les réseaux sociaux relatant des actes de prétendue bonté.

 

Les citoyens méritent la vérité, pas une propagande grossière qui tente de transformer des mercenaires en travailleurs humanitaires. L’avenir de la Centrafrique ne peut se construire sur des mensonges aussi flagrants.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Le recteur de l’Université de Bangui, Gérard Gresenguet,  encense le président Touadera dans ses vœux 2025

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Le recteur de l’Université de Bangui, Gérard Gresenguet,  encense le président Touadera dans ses vœux 2025

 

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Copyrightla renaissance

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Dans un exercice protocolaire teinté d’éloges, le recteur de l’Université de Bangui, Gérard Gresenguet, a présenté ce vendredi 3 janvier 2025 ses vœux au président Faustin Archange Touadera et à son épouse Brigitte à la présidence de la République.

 

Dans un discours empreint de reconnaissance envers celui qui l’a nommé à ce poste, le recteur de l’université de Bangui, Gérard Gresenguet,  a multiplié les marques de gratitude envers le chef de l’État, évoquant des “progrès” dans l’enseignement supérieur centrafricain difficilement perceptibles sur le terrain après 20 ans de pouvoir de Touadera, de l’université de Bangui à la présidence de la République. .

 

Le recteur Gérard Gresenguet  a notamment cité la participation du président à un jury de thèse en mathématiques au Burkina Faso comme preuve de son engagement pour l’éducation. Il a également vanté des partenariats universitaires avec la Corée du Sud, la Russie et la Chine, sans préciser leur impact concret sur la qualité de l’enseignement à Bangui.

 

Ces déclarations contrastent avec la réalité d’un système éducatif centrafricain toujours en crise, marqué par des infrastructures vétustes, des amphithéâtres surchargés et des grèves récurrentes des enseignants non titulaires pour le paiement de leurs vacations.

 

“La communauté universitaire sera toujours à vos côtés”, a conclu le recteur Gérard Gresenguet, dans une formule révélatrice d’un discours plus orienté vers la manifestation de sa loyauté personnelle que vers un véritable bilan de l’état de l’université centrafricaine.

 

Cette cérémonie de vœux intervient alors que l’Université de Bangui peine toujours à assurer des conditions d’études décentes à ses étudiants, malgré les promesses répétées de réformes et d’investissements dans l’enseignement supérieur.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Baba Kongoboro oublie le sport et les médias : deux heures de discours, deux grands absents

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Baba Kongoboro oublie le sport et les médias : deux heures de discours, deux grands absents

 

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Le Président Touadera alias Baba Kongoboro devant les députés lors de son discours sur l’état de la nation le 28 décembre 2024. Photo la renaissance.

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 À l’Assemblée Nationale ce samedi 28 décembre, les députés ont écouté pendant deux heures le Président Baba Kongoboro parler de l’état de la nation. Un long discours qui a laissé perplexe. Ni le sport, ni la communication n’ont trouvé leur place dans ses paroles. Comme si ces deux piliers de la vie nationale n’existaient pas.

 

Les grands oubliés du discours de Baba Kongoboro

 

Pendant ces 120 minutes de grand oral devant les députés, le chef de l’État, Baba Kongoboro,  a abordé, de manière pathétique,  de nombreux sujets, tissant un tableau de la situation nationale à sa convenance. Mais le plus frappant n’était pas dans ce qu’il a dit, mais dans ce qu’il a tu. Pas un mot sur le stade 20000 places, sur une jeunesse en manque d’infrastructures sportives. Pas une phrase sur les médias nationaux, sur la radio et la télévision qui peinent à remplir leur mission de service public.

 

Quand les médias deviennent invisibles pour Baba Kongoboro

 

Le silence de Baba Kongoboro  sur les médias nationaux pose question. Le ministre porte-parole du gouvernement, celui qui devrait porter la voix officielle du pouvoir, n’a même pas eu droit à une mention. La presse, pourtant essentielle à la vie démocratique, a été complètement ignorée dans ce monologue présidentiel.

 

La jeunesse sportive aux oubliettes

 

Le sport, vecteur d’unité nationale et d’épanouissement pour la jeunesse, n’a visiblement pas sa place dans la vision présidentielle. Les installations sportives se délabrent, les athlètes s’entraînent dans des conditions précaires, mais ces réalités semblent bien loin des préoccupations du pouvoir.

 

Des paroles en décalage avec la réalité

 

Le Président a préféré parler d’autres choses, se perdant dans des histoires sans fin où la vérité côtoie souvent l’invention. Son discours n’a fait qu’agrandir le fossé entre les belles paroles du pouvoir et la vie quotidienne des gens.

 

Ces absences dans le discours présidentiel montrent bien comment le régime traite certains ministères. Le sport et la communication sont devenus les parents pauvres du gouvernement, des secteurs qu’on peut négliger sans remords.

 

En tournant ainsi le dos à la jeunesse sportive et aux médias du pays, le pouvoir risque de payer cher son indifférence. Les jeunes et les professionnels des médias n’oublieront pas de sitôt ce manque de considération.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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La CPS revendique un bilan comparable à celui du TPIR au Rwanda : réalité ou fiction ?

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La CPS revendique un bilan comparable à celui du TPIR au Rwanda : réalité ou fiction ?

 

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Le juge de la Section d’assises de la Cour pénale spéciale lors d’une audience dans le procès Ndélé I. CopyrightCPS

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 “En 6 ans, nous avons fait le travail du Tribunal pénal international du Rwanda en 18 ans”, affirme fièrement Alain Tolmo, procureur spécial par intérim de la CPS (Cour pénale spéciale )  sur les antennes de la radio Ndékè Luka. Une déclaration qui, bien que témoignant du dynamisme de cette jeune juridiction, pose de nombreuses interrogations sur son efficacité réelle et son impartialité dans le contexte centrafricain.

 

Depuis sa mise en route en 2018, la CPS affiche des statistiques encourageantes avec six procédures majeures menées à leur terme. Dans son bureau à Bangui, le procureur Alain Tolmo ne cache pas sa satisfaction :

“La lutte contre l’impunité des graves violations des droits humains est véritablement en marche en République centrafricaine“.

 

Le calendrier judiciaire s’annonce d’ailleurs chargé pour les mois à venir. “Plusieurs dossiers sont arrivés à maturité”, confirme le magistrat, tout en restant discret sur leur contenu exact jusqu’aux prochaines conférences de mise en état. Cette activité judiciaire soutenue pourrait laisser penser que la CPS remplit pleinement sa mission.

La CPS revendique un bilan comparable à celui du TPIR au Rwanda : réalité ou fiction ?
Lors du procès dans l’affaire dite de Ndélé 1 devant la CPS avec Maitre DANGAVO

 

Cependant, le tableau n’est pas aussi idyllique qu’il y paraît. “Les enquêtes de criminement sont des enquêtes vraiment difficiles”, reconnaît le procureur Tolmo. L’accessibilité de certaines zones du pays reste problématique, compliquant le travail des enquêteurs sur le terrain. Plus inquiétant dans cette histoire, la réticence de nombreuses victimes à témoigner freine l’avancement des dossiers.

 

“Il y a certaines victimes qui craignent de briser le silence”, admet Tolmo, avant d’ajouter : “Or, on dit souvent qu’il faut briser le silence avant que le silence ne vous brise“. Cette crainte des représailles, dans un contexte où les conflits ne sont pas totalement éteints, explique une réalité plus complexe.

 

Mais au-delà de ces obstacles techniques, c’est surtout la sélectivité des poursuites qui interroge. Les observateurs nationaux et internationaux notent une tendance troublante : les accusés traduits devant la CPS semblent majoritairement issus des rangs opposés au pouvoir en place. Pendant ce temps, plusieurs personnalités occupant aujourd’hui des postes ministériels ou des fonctions officielles, pourtant citées dans des rapports d’ONG pour leur implication présumée dans des crimes graves, échappent aux poursuites.

La CPS revendique un bilan comparable à celui du TPIR au Rwanda : réalité ou fiction ?
Hassan Bouba, inculpé par la CPS pour crime de guerre et crime contre l’humanité, parade avec les Mercenaires russes du groupe Wagner à Bria

 

Cette situation paradoxale jette une ombre sur la comparaison avec le TPIR. Au Rwanda, la justice internationale a réussi à juger les plus hauts responsables du génocide, y compris d’anciens ministres et dirigeants. En RCA, la justice semble s’arrêter aux portes des ministères.

 

En Centrafrique, la réalité sur le terrain est frappante : d’anciens chefs de guerre, aujourd’hui recyclés en ministres ou conseillers présidentiels, circulent librement dans Bangui, parfois dans des véhicules officiels avec des gardes du corps. Plusieurs membres actuels du gouvernement, notamment aux portefeuilles de la Justice, des Transports, du désarmement,  de l’agriculture ou de l’Élevage, sont régulièrement cités dans des rapports d’enquête pour leur rôle présumé dans des exactions. Pourtant, aucune procédure concrète n’a été engagée à leur encontre.

 

Cette immunité de fait dont jouissent ces responsables pose la question de l’indépendance réelle de la CPS. Si le procureur évoque des “enquêtes difficiles”, ces obstacles techniques suffisent-ils à expliquer l’absence de poursuites contre certaines personnalités ? La réalité suggère plutôt une forme d’instrumentalisation politique de l’institution.

 

Les six procédures bouclées, présentées comme un succès, concernent principalement des acteurs de second rang ou des opposants au régime. Cette sélectivité dans les poursuites risque d’alimenter les cycles de violence plutôt que de les briser.

 

Par ailleurs, le procureur reconnaît lui-même que le temps judiciaire peut s’étirer bien au-delà des prévisions : “Vous avez vu comment on est parti ? Comme quelque chose de facile, on est arrivé à un procès difficile, un procès qui devait s’étendre sur 6 mois et s’est étendu sur 1 an”. Cette lenteur procédurale, combinée à la sélectivité des poursuites, questionne l’efficacité réelle du système.

 

Pendant ce temps, la CPS tente d’envoyer un message fort  aux criminels : “Si tu prends ton arme contre la paisible population civile, il faut mûrir ta réflexion avant d’agir, car tu vas te retrouver devant la foudre de la répression“. Mais ce message perd de sa crédibilité quand certains responsables présumés échappent systématiquement aux poursuites du fait de leur position politique proche du régime  de Bangui.

 

L’avenir incertain de la justice transitionnelle ? Cette situation pose des questions sur l’efficacité de la justice transitionnelle en Centrafrique. Comment réconcilier une nation quand la justice apparaît à géométrie variable ? Le message envoyé est inquiétant : l’impunité semble garantie pour ceux qui rejoignent les rangs du pouvoir.

 

Alors que la CPS entre dans sa septième année d’existence, son bilan apparaît plus contrasté que ne le suggèrent les déclarations officielles. Pour gagner en crédibilité, elle devra démontrer sa capacité à poursuivre tous les auteurs présumés de crimes graves, indépendamment de leur position politique actuelle. Sans cela, la comparaison avec le TPIR risque de rester un exercice de communication plus qu’une réalité judiciaire.

 

En définitive, si la CPS a indéniablement marqué des points dans la lutte contre l’impunité, son action reste entachée par une sélectivité qui mine sa crédibilité. La vraie mesure de son succès ne se comptera pas tant en nombre de procédures bouclées qu’en sa capacité future à traiter équitablement tous les dossiers, quel que soit le statut des accusés.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Qui est Betwinner Cameroun?

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Comment fonctionne un bookmaker en ligne ?

 

Les bookmakers en ligne sont des plateformes qui vous permettent de placer des paris sur des dizaines, voire des centaines de sports, de jeux et d’événements. Contrairement aux casinos et aux bookmakers traditionnels, vous n’avez pas besoin de vous déplacer ou de tenir compte de leurs horaires. Il vous suffit de vous connecter à un site web ou à une application, de choisir vos sports ou événements préférés et de placer le pari ! Ces plateformes proposent également des paris en direct (où vous pouvez parier sur des matchs pendant qu’ils se déroulent) et des sports virtuels. Pour profiter d’une infinité d’options de jeu, qu’il s’agisse de sports ou de jeux de casino, vous avez besoin d’un smartphone et d’une connexion internet.

De plus, les bookmakers numériques ne se limitent pas aux paris sportifs et aux jeux de casino comme le poker ou la roulette. Vous pouvez parier sur les sports électroniques, la politique, jouer au bingo et même parier sur les résultats des jeux télévisés. Grâce aux options de paiement en ligne et aux mises à jour instantanées des scores et des résultats, ce type de divertissement est devenu plus pratique que jamais !

Pourquoi Betwinner est une bonne option pour les Camerounais

Des sports et des ligues qui comptent

Les Camerounais sont des passionnés de sport, en particulier de football. Betwinner propose des options de paris sur des championnats populaires tels que le Cameroun Elite One, la Coupe d’Afrique des Nations, et les favoris internationaux tels que la Premier League anglaise, la Liga, et la Ligue des Champions de l’UEFA. En quelques clics, vous pouvez passer des paris sur des clubs locaux comme Coton Sport à des clubs internationaux comme le FC Barcelone.

Au-delà du football, Betwinner s’adresse également aux fans de basket-ball, de tennis et même d’eSports, il n’y a donc aucune chance que vous vous ennuyiez avec cette plateforme.

Options de paiement pour le Cameroun

Outre la variété des événements, les Camerounais apprécient leur expérience avec Betwinner en raison de la diversité des méthodes de paiement proposées par le bookmaker. La plateforme prend en charge les méthodes locales telles que MTN Mobile Money et Orange Money. En outre, Betwinner accepte les options internationales telles que Visa et Mastercard, ainsi que les crypto-monnaies pour les parieurs qui connaissent leur technologie.

Des fonctionnalités passionnantes

Avec des fonctionnalités telles que les paris en direct, les bordereaux de paris multiples et les options d’encaissement, Betwinner maintient l’excitation. Les paris en direct vous permettent d’ajuster vos mises au fur et à mesure que les matchs progressent, tandis que l’option d’encaissement vous permet d’assurer vos gains ou de minimiser vos pertes avant la fin du match. Ces fonctionnalités sont parfaites pour les parieurs qui aiment avoir le contrôle.

Une expérience conviviale

Personne n’aime les applications où il faut passer de longues minutes pour trouver ce que l’on cherche, ou celles qui mettent du temps à se charger ou qui traînent en longueur. Avec Betwinner, vous pouvez être sûr que ce n’est pas le cas. La navigation est simple.

Recherchez votre sport préféré dans le menu de gauche. Si vous cliquez dessus, toutes les ligues et tous les événements disponibles s’afficheront.  Placer des paris ou vérifier les cotes ne prend que quelques clics. L’application garantit également une expérience fluide, que vous pariez en direct ou que vous consultiez les marchés d’avant-match.

Qu’est-ce que le bonus de bienvenue de Betwinner et comment l’obtenir ?

Un bonus de 100% sur votre premier dépôt, jusqu’à 100,000 XAF, ça sonne bien, non ? C’est le bonus offert aux Camerounais qui créent leur premier compte sur Betwinner. C’est une excellente façon de commencer et vous n’avez pas à vous soucier de dépenser trop de vos fonds. Avec cet argent supplémentaire, vous êtes prêt. Voici comment le réclamer :

  1. Créer un compte Inscrivez-vous sur le site ou l’application Betwinner. Le processus d’inscription ne prend que 2 minutes et vous avez le choix entre 4 méthodes d’inscription : numéro de téléphone, email ou Facebook ou un clic.
  2. Complétez votre profil Remplissez toutes les informations personnelles requises dans les paramètres de votre compte et vérifiez que toutes les informations que vous avez saisies sont correctes. Cette étape permet de s’assurer que vous êtes éligible au bonus.
  3. Effectuer un dépôt Utilisez l’une des nombreuses options de paiement disponibles au Cameroun, comme MTN Mobile Money ou Orange Money. Le dépôt minimum requis pour bénéficier du bonus est de 450 XAF.
  4. Réclamer le bonus Le bonus est automatiquement crédité sur votre compte une fois votre dépôt effectué. Vous pouvez alors l’utiliser pour explorer la large gamme de marchés de paris que Betwinner a à offrir.

En conclusion

Choisissez Betwinner Cameroun pour les événements d’intérêt local et ceux d’intérêt international. Avec son accent sur les sports populaires, son site et son application faciles à utiliser, et ses options de paiement pratiques, il n’est pas surprenant que Betwinner soit devenu un favori parmi les Camerounais. Ajoutez à cela le généreux bonus de bienvenue, et vous comprendrez pourquoi tant de personnes choisissent ce bookmaker.

3 stratégies de paris sportifs efficaces que vous ne connaissiez pas

FLASH INFO : le général ARDA HAKOUMA, chef militaire du MDRPC, arrêté par les forces tchadiennes….

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FLASH INFO : le général ARDA HAKOUMA, chef militaire du MDRPC, arrêté par les forces tchadiennes….

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Le général Arda Hakouma, chef du MDRPC

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

Le général ARDA HAKOUMA, chef militaire du MDRPC , a été appréhendé ce dimanche 5 janvier 2025 à Tissi, ville frontalière du Tchad. L’arrestation s’est déroulée à 8 heures du matin, selon des sources sécuritaires tchadiennes jointes au téléphone par la rédaction du CNC.

 

Les autorités tchadiennes accusent le général ARDA HAKOUMA d’avoir établi des contacts avec l’Union des Forces de la Résistance (UFR), un groupe armé tchadien qui dispose de bases arrière en République centrafricaine, notamment à Kotto 3 et Yangou Pendéré, près de Sam Ouandja.

 

Cette arrestation du général ARDA HAKOUMA  intervient dans un contexte de tensions croissantes à la frontière entre le Tchad et la République centrafricaine, où des mouvements de groupes armés ont été signalés ces dernières semaines.

 

Le général ARDA HAKOUMA est actuellement détenu par les forces de sécurité tchadiennes qui préparent son transfèrement à Ndjamena. Une enquête est en cours pour déterminer l’étendue de ses liens présumés avec l’UFR.

 

Plus de détails sur cette affaire seront communiqués dans nos prochaines éditions, au fur et à mesure de l’avancement de l’enquête.

 

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Les délires d’un affabulateur burkinabé : quand le porte-voix de Wagner sombre dans la paranoïa

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Les délires d’un affabulateur  burkinabé : quand le porte-voix de Wagner sombre dans la paranoïa

 

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affabulateur burkinabé qui se proclame porte-parole de Wagner

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 L’absurdité atteint des sommets dans le petit monde de la propagande pro-Wagner. Un individu, visiblement un burkinabé moralement troublé, vient de livrer un monologue hallucinant sur les réseaux sociaux, mélangeant conspirations imaginaires et menaces fantasmées contre la Centrafrique.

 

Dans un français approximatif qui trahit sa confusion mentale, ce porte-voix de Wagner  improvisé tisse une toile d’accusations rocambolesques. Son récit commence par une prétendue “rencontre secrète” entre agents polonais, ukrainiens et ce qu’il appelle “les forces du mal de la DGSE française” – une entité dont lui seul connaît les secrets.

 

Ce porte-voix de Wagner  s’égare ensuite dans un dédale d’incohérences. Il évoque un complot impliquant des drones FPV destinés à des “forces du mal” en Centrafrique, sans jamais pouvoir étayer ses allégations par le moindre fait concret. Son discours décousu saute du coq à l’âne, passant de la Centrafrique au Burkina Faso, puis à l’Algérie, dans une logique que lui seul comprend.

 

Plus spectaculaire encore, ce porte-voix de Wagner  au Burkina-Faso invente de toutes pièces un “document confidentiel” censé prouver l’existence d’un projet d’armes biologiques. Cette affirmation, particulièrement dangereuse, ne repose sur aucun élément tangible. Elle relève purement du délire conspirationniste digne de Wagner.

 

La lecture de l’histoire centrafricaine de ce porte-voix de Wagner  est tout aussi fantaisiste. S’il est vrai que le pays a connu des périodes troubles, sa version des événements ressemble plus à un conte pour enfants de maternelle qu’à une analyse géopolitique sérieuse. Il présente le président Touadéra comme un héros solitaire sauvé par la Russie, occultant complètement le rôle des Nations Unies et des autres partenaires internationaux dans la stabilisation du pays.

 

Le discours devient franchement délirant quand il évoque un supposé plan d’attaques simultanées en Algérie, “déjoué” grâce à un mystérieux “terroriste repenti”. Ces affirmations, dignes d’un mauvais film d’espionnage, ne résistent pas à la moindre vérification factuelle.

 

La confusion mentale de ce porte-voix de Wagner atteint son paroxysme quand il mélange allègrement les rôles des différents pays, attribuant à la France des actions impossibles à prouver et prêtant aux Américains, puis aux Russes (!), le don des mêmes armes à l’Ukraine.

 

Ce qui frappe dans ce discours, c’est moins son contenu – trop absurde pour être pris au sérieux – que l’état mental de son auteur. Comment un individu manifestement si éloigné de la réalité peut-il servir de porte-voix à une organisation comme Wagner ? La question mérite d’être posée.

 

Les propos tenus par ce porte-voix de Wagner  relèvent plus d’une consultation psychiatrique que d’une analyse politique. Ils témoignent d’un esprit troublé, perdu dans ses propres constructions mentales, incapable de distinguer le réel de l’imaginaire. Dans un monde normal, un tel individu recevrait l’aide médicale dont il a visiblement besoin, plutôt que de servir d’instrument de propagande.

 

Cette sortie médiatique pathétique illustre la dérive du système de désinformation de Wagner, réduit à utiliser des personnages instables pour diffuser ses messages. Elle montre aussi les limites de cette stratégie : qui peut encore prendre au sérieux de tels délires ?​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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La Centrafrique pleure : le pays sombre dans une dictature plus terrible

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La Centrafrique pleure : le pays sombre dans une dictature plus terrible

 

La Centrafrique pleure : le pays sombre dans une dictature plus terrible
Le Président Kongoboro se moque des centrafricains de leur souffrance

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Les Centrafricains revivent leurs pires souvenirs. Mais cette fois, la douleur est plus profonde. La peur s’installe, lourde et familière. Chaque jour apporte son lot de désillusions dans un pays qui espérait tant tourner la page de son passé sombre. Malheureusement, c’est le contraire, et La Centrafrique continue de pleurer.

 

Ce samedi 28 décembre 2024, les centrafricains gardent les yeux rivés sur leurs radios. La voix du présentateur de Radio Centrafrique déborde d’enthousiasme, presque irréel. “Touadéra est notre soleil, notre lune, le sauveur de la Centrafrique…” Des chansons à sa gloire inondent les ondes. Dans les foyers plongés dans le noir par les coupures d’électricité, où il n’y a pas d’eau, où les enfants n’arrivent pas à manger ce jour, ces paroles sonnent comme une cruelle plaisanterie à l’ivoirienne.

 

Les anciens secouent la tête, le cœur lourd. “Même sous Bokassa, ce n’était pas aussi terrible. Actuellement, La Centrafrique  est chaos “, murmurent-ils. Les jeunes, eux, découvrent la réalité d’un régime autoritaire que leurs parents leur racontaient dans les livres. La liberté d’expression s’éteint peu à peu. Le silence devient une stratégie de survie actuelle.

 

Les rues de Bangui, pour ne pas dire de la Centrafrique,  racontent une autre histoire que celle de la radio nationale. Les femmes marchent des kilomètres pour trouver de l’eau potable. Les malades meurent devant des hôpitaux vides. Les routes ressemblent à des champs de bataille. Neuf ans de promesses se sont évaporés dans l’air chaud de la capitale.

 

Un artiste brave encore la peur. M. Ozaguin chante la vraie vie des Centrafricains. Ses paroles touchent les cœurs car elles parlent de leur quotidien : pas d’eau, pas d’électricité, pas de soins, pas d’espoir. Sa voix porte la souffrance d’un peuple qui n’en peut plus de tant de mensonges.

 

Les forces russes patrouillent dans les rues. Leur présence ajoute une couche de terreur à la vie quotidienne. Les pillages se multiplient, les disparitions aussi. Mais personne n’ose plus en parler. Le pouvoir exige des applaudissements, pas des critiques.

 

Le contraste avec le Rwanda fait mal. Après un génocide de 1994 qui a emporté près d’un million de vies, ce pays s’est relevé seul. En dix ans, il s’est transformé. Ses villes brillent, son armée inspire le respect, son peuple avance. La Centrafrique, quant à elle, à 9 ans de gouvernance de Touadera, recule dans le temps comme si on est dans les années 1700 ans.

 

Ce jour là, la radio Centrafrique parle de routes goudronnées qui n’existent pas. Elle vante des miracles invisibles. Elle prépare déjà le terrain pour un troisième mandat présidentiel. Pendant ce temps, les Centrafricains cherchent leurs mots pour décrire leur désespoir à leurs enfants.

 

L’histoire se répète, mais en pire. Le parti unique d’aujourd’hui, le MCU,  dépasse en cruauté celui d’hier. Les Centrafricains ne lisent plus l’histoire de leur pays dans les manuels scolaires,  ils la vivent au quotidien, plus douloureuse que jamais.

 

Les anciens avaient prévenu dès la prise du pouvoir de Touadera en 2016. Leurs avertissements résonnent maintenant comme une prophétie. Le pays s’enfonce dans une nuit plus noire que celle des années Bokassa. Et pendant que la radio chante les louanges du pouvoir, les larmes silencieuses coulent sur les joues d’un peuple qui voit son pays mourir à petit feu.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Jules Njawé , Du braqueur parisien au conseiller présidentiel : L’incroyable escroquerie aux uniformes de la Garde présidentielle

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Jules Njawé , Du braqueur parisien au conseiller présidentiel : L’incroyable escroquerie aux uniformes de la Garde présidentielle

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Le camerounais Jules Ndjawé, conseiller du Président centrafricain Faustin Archange TouaderaScreenshot

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Trois millions de francs CFA volatilisés, un commerçant camerounais arnaqué, des uniformes militaires livrés mais jamais payés. Les documents en notre possession dévoilent comment un ancien malfrat parisien, devenu conseiller du président Touadéra, a instrumenté une escroquerie aux allures d’affaire d’État.

 

Le parfait coup du faux mandataire Jules Njawé

 

Mars 2016. À Douala, un certain Gilles Njawé se présente chez un commerçant local. Son discours est bien calculé : “Je suis l’invité personnel du nouveau président centrafricain Touadéra pour son investiture. La Garde présidentielle n’a pas d’uniformes dignes de ce nom pour la cérémonie“. Il brandit une liste détaillée : 16 chemises, 16 paires de chaussures, 16 costumes. Le besoin paraît légitime, l’urgence crédible.

 

Une manipulation savamment calculée par son auteur, Jules Njawé

 

Ainsi, vue la commande, Le commerçant mord à l’hameçon. Gilles Njawé  promet un paiement rapide dès son retour de Bangui. “Le président m’a chargé personnellement de cette mission”, insiste-t-il. La facture est établie : 2 960 000 francs CFA. Les uniformes sont achetés, livrés. Gilles Njawé  disparaît avec le lot complet.

 

De la rue parisienne aux ors de la République

 

L’histoire aurait pu s’arrêter là. Mais huit ans plus tard, le même Gilles Njawé réapparaît. Non plus comme simple escroc, mais comme conseiller à la présidence centrafricaine. Les recherches de notre rédaction ont permis de reconstituer son parcours : ancien “blouse noire” – nom donné aux braqueurs dans les quartiers chauds de Paris,  il a su se frayer un chemin jusqu’aux plus hautes sphères du pouvoir à Bangui.

 

Un système qui pose question

 

Comment un homme au passé si trouble a-t-il pu accéder à de telles responsabilités ? Les témoignages recueillis à Paris et au Cameroun dressent le portrait d’un manipulateur chevronné. À Bangui, les portes se sont ouvertes, les questions gênantes ont été évitées. Un passeport diplomatique et un bureau présidentiel plus tard, l’ancien malfrat de Paris conseille désormais un chef d’État.

 

L’impunité comme seule réponse

 

Aujourd’hui, le commerçant camerounais prépare une plainte. Ses multiples demandes de remboursement sont restées lettre morte. Cette affaire n’est pas qu’une simple escroquerie. Elle révèle les failles béantes d’un système où les repris de justice d’hier deviennent les conseillers d’aujourd’hui.

 

Les faits sont là : un commerçant honnête a perdu trois millions, un escroc a gagné un poste présidentiel, et la République centrafricaine voit sa réputation encore plus entachée. Comme l’a si justement dit l’opposant Anicet Georges Dologuélé : “Le pays est devenu un repaire de bandits transfrontaliers“. Cette affaire lui donne tristement raison.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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La dérive sanglante d’une armée hors de contrôle à Ouadda-Maïkaga

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La dérive sanglante d’une armée hors de contrôle à Ouadda-Maïkaga

 

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Les soldats FACA en détachement à Kabo une sous-préfecture de l’Ouham – Fafa

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Séquestrées, violées, torturées. À Ouadda-Maïkaga, des filles adolescentes subissent l’horreur aux mains de ceux censés les protéger. Notre enquête révèle comment des soldats FAKA transforment leur base militaire en zone de non-droit, sous le regard complaisant d’une hiérarchie militaire léthargique.

 

Une descente aux enfers pour la population civile à Ouadda-Maïkaga

 

La situation à Ouadda-Maïkaga, à 204 kilomètres de Bria, dans la préfecture de la Haute- Kotto, démontre de manière dramatique la dérive d’une armée nationale qui semble avoir perdu tout sens de sa mission. Le cas de Kadjidje, une adolescente de 16 ans,  violée, séquestrée plusieurs jours dans la base militaire des soldats FAKA où elle aurait subi des mauvais traitements, n’est que la partie émergée d’un iceberg d’exactions. Une seconde fille adolescente, dénommée Asna, 14 ans, a connu le même sort et au même moment , victime de soldats qui se comportent désormais en véritables seigneurs de guerre.

 

Une hiérarchie militaire dans un état de déliquescence avancée

 

L’inaction de l’état-major face à ces crimes répétés pose question. Comment expliquer ce silence assourdissant alors que ses propres troupes se livrent à des actes dignes des pires mercenaires ? La nomination d’un douanier, M. Biro, au poste de ministre de la Défense, symbolise le délabrement institutionnel d’une armée à la dérive.

 

Des exactions systématiques et impunies

 

Il y a à peine deux semaines, ces mêmes soldats se sont improvisés juges et bourreaux, arrêtant arbitrairement dix personnes accusées de sorcellerie. Leur “jugement” s’est soldé par la mort d’une femme sous la torture, son corps portant les stigmates de sévices innommables. Ces militaires s’arrogent tous les pouvoirs, de celui de magistrat à celui de maire, instaurant un régime de terreur digne des heures les plus sombres.

 

Un avenir chaotique pour l’institution militaire de la RCA

 

L’influence délétère des mercenaires du groupe Wagner sur le comportement de ces soldats pose la question de l’avenir même de l’armée nationale. Comment une force armée qui torture et viole ses propres citoyens peut-elle prétendre défendre la nation ? La formation éthique des soldats, manifestement inexistante, révèle une faillite profonde du commandement.

 

La réhabilitation de l’armée nationale nécessitera bien plus qu’un simple changement de personnel à sa tête. C’est toute la chaîne de commandement qui doit être repensée, la formation des soldats entièrement revue, et surtout, les criminels en uniforme traduits en justice. Sans ces mesures radicales, l’armée nationale continuera sa mutation en une force prédatrice, terreur de la population qu’elle devrait protéger.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Un forage d’eau pour seul bilan en 8 ans : La dérive spectaculaire du président Kongoboro

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Un forage d’eau pour seul bilan en 8 ans : La dérive protocolaire du président Kongoboro

 

Discours d’inauguration du forage Touadera au Pk13 a Bangui

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Le président Faustin Archange Touadéra alias Baba Kongoboro vient de toucher le fond. L’homme qui dirige la République centrafricaine depuis 8 ans s’est déplacé en grande pompe pour inaugurer… un simple forage d’eau. Un événement qui montre de manière criante le vide sidéral de son bilan et l’absence totale de vision pour le développement du pays. Oh président Kongoboro, quelle honte ?

 

Une cérémonie qui frôle le ridicule avec le président Kongoboro

 

L’image est aussi surréaliste que révélatrice : le chef de l’État centrafricain, entouré de son protocole, coupant solennellement un ruban pour un forage d’eau dont le coût n’excède pas 4 000 euros (2,62 millions de FCFA). Une infrastructure que n’importe quel citoyen centrafricain pourrait financer, et que les ONG installent par centaines dans les provinces sans tambour ni trompette.

 

“C’est une honte monumentale de voir le président Kongoboro  s’abaisser à inaugurer un simple forage. À ce rythme, les députés inaugureront bientôt les puits, et les maires les marigots”, fustige un observateur politique centrafricain sous couvert d’anonymat.

Essai du forage en présence de Touadera

 

Un bilan désertique après 8 ans de pouvoir

 

Cette mise en scène comique met cruellement en lumière le bilan catastrophique du président Kongoboro . En huit années à la tête du pays, l’ancien mathématicien de Boy-Rabe n’a manifestement réussi qu’à poser pour les photographes devant un modeste forage d’eau.

 

“Le président Kongoboro  est arrivé au pouvoir sans projet de société cohérent. Le résultat est là : après deux mandats, il en est réduit à ces mesquineries protocolaires qui masquent mal son incapacité à impulser le moindre développement”, analyse un expert en gouvernance.

Essai du forage en présence de Touadera

 

Un pays en panne de projets structurants

 

Pendant que Baba Kongoboro s’égare dans ces inaugurations honteuses, les véritables défis de la Centrafrique – infrastructures, éducation, santé, développement économique – restent désespérément en souffrance. Cette dérive protocolaire autour d’un simple forage explique sans doute l’urgence d’un changement radical de gouvernance pour sortir le pays de l’ornière.

 

Les partisans du président Kongoboro devront se rendre à l’évidence : leur champion clepto excelle davantage dans les cérémonies creuses que dans la mise en œuvre d’une véritable politique de développement de la République centrafricaine. Un constat amer après huit années d’espoirs déçus.

 

Alors qu’une élection présidentielle se profile à l’horizon 2025, cette inauguration dérisoire restera comme le symbole d’un mandat signé par l’immobilisme et le culte de l’apparence. Les Centrafricains méritent assurément mieux qu’un président réduit à couper des rubans devant des forages.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Centrafrique : les prix s’envolent, le peuple s’appauvrit,  Le réquisitoire de Ziguélé sur l’économie

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les prix s’envolent, le peuple s’appauvrit,  Le réquisitoire de Ziguélé sur l’économie

 

Centrafrique.org/mise-en-garde-du-mlpc-contre-lusurpation-de-son-logo-lors-de-la-campagne-referendaire/martin-ziguele/” rel=”attachment wp-att-67161″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/07/Martin-Ziguele-450×264.jpg” alt=”les prix s’envolent, le peuple s’appauvrit, Le réquisitoire de Ziguélé sur l’économie” width=”450″ height=”264″ />
Martin Ziguelé, Président du parti MLPC, membre de la commission finances à l’assembblée nationale centrafricaine

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Dans un discours de fin d’année, le président du MLPC dresse un tableau noir de l’économie centrafricaine. Une analyse qui contraste avec les chiffres optimistes présentés par le pouvoir.

 

Les rues de Bangui vibrent au rythme d’une crise économique sans précédent. Au marché de PK12, les prix grimpent, les étals se vident, et les visages se crispent. “Avant, j’achetais un sac de manioc pour nourrir ma famille pendant un mois. Aujourd’hui, le même argent couvre à peine une semaine”, témoigne Nadège, mère de cinq enfants.

 

Martin Ziguélé, le président du MLPC, a choisi la dernière semaine de 2024 pour sonner l’alarme. Son constat tombe comme un couperet : l’inflation écrase le quotidien des Centrafricains pendant que le gouvernement jongle avec les statistiques.

 

“Le 28 décembre, à l’Assemblée nationale, le président Touadéra a parlé en français uniquement. Un choix calculé pour masquer la réalité économique à la majorité de nos concitoyens”, analyse Ziguélé, pointant la déconnexion entre les discours officiels et la vie réelle des Centrafricains.

 

Les chiffres donnent le vertige. Au marché PK5 de Bangui, le kilo de viande atteint des sommets, le prix du pain double, celui des médicaments triple. Les décisions gouvernementales aggravent la situation : hausse des carburants, augmentation du coût de la carte d’identité, explosion des tarifs des ports secs.

 

“C’est simple, nous choisissons maintenant entre manger et soigner les enfants”, confie Pierre, enseignant dans le quartier Boeing. Son salaire, stable depuis des années, fond comme neige au soleil devant l’inflation galopante.

 

Le président du MLPC Martin Ziguelé emprunte à Albert Einstein pour dénoncer l’entêtement du pouvoir : “On ne peut pas espérer des résultats différents en reproduisant toujours les mêmes erreurs”. Une critique directe des politiques économiques actuelles.

 

Dans les quartiers populaires de Bangui, la précarité s’installe. Les habitants de Boy-Rabe, Combattant ou Galabadja improvisent des solutions de survie. Les “restaurants par terre” se multiplient, proposant des portions toujours plus petites pour des prix toujours plus élevés.

 

“Nos dirigeants promettent le paradis avec des méthodes qui nous maintiennent en enfer”, conclut Ziguélé. Un verdict sans appel sur une année 2024 qui laisse un goût amer aux Centrafricains, et peu d’espoir pour 2025.

 

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La Vassalisation de l’Etat Centrafricain !…,

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La Vassalisation de l’Etat centrafricain !…,

 

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Le Président Touadera alias Baba Kongoboro devant les députés lors de son discours sur l’état de la nation le 28 décembre 2024. Photo la renaissance.

 

 

Le Discours du Président, devant les Représentations des Nationales… Déni de réalité.

 

Les représentants de la nation viennent d’écouter un discours sur l’Etat Nation, du Président de la République Centrafricain religieusement. L’ignorance acclamante, et l’incompétence notoire fait acclamer un discours un peu vide de sens et de contenu, ce que je considère comme  des actes manqués !  Malgré tout, pourtant bien…et aux yeux de la communauté internationale. Une ignominie…pour ne pas dire…, déshonneur extrême causé par un outrage public devant l’assemblée nationale, je suis peiné dans mon cœur et, intellectuellement contrarié en tant que Centrafricain, une souffrance énorme…eh !, un discourt infâme plein de mépris au peuple qui souffre. Nb. : Ces deshumanisations caractérisées… le dire ce n’est pas calomnier, ou outrer le Président de la République, ni les dirigeants qui sont aux affaires du Pays, ni les dénigrés.

Nb) Mais relève de manière pragmatique la pensée de beaucoup des Compatriotes Centrafricains(es) surtout, pour autant sans m’exclure de cette pensée… contradictoire.

Et surtout…Qu’est-ce qu’il faut en pensée de ce monologue incompréhensif ?

Pourtant nulle ne doit ignorer que la voix politique et diplomatique de la République Centrafricaine depuis l’irruption et surtout la permissivité des mercenaires de tous genres en République Centrafricaine, en plus de l’anarchie caractérisées… sont mise en quarantaines ! Le pouvoir de l’Etat en Centrafrique va dans le sens de la vassalisation conséquente d’un long processus de la construction d’une hégémonique et en défaveur impuissante des  institutions en République Centrafricaine… du mutisme chronique de ces dirigeants qui se défini comme une incapacité persistante à parler dans une ou plusieurs situations de se qui ne va pas !

A cet effet une perte de la souveraine nationale sur plusieurs plans de la politique menée.

  • Gouvernance, Décisions, Financières, Economiques, libertés, de l’Expression libre et Citoyenne… !

Le peuple Centrafricain est acculé, non seulement par tous ces mercenaires, les diverses factions armées non conventionnelles dans le pays, tout ça ! Couronner et favoriser par ces dirigeants pour leurs amis …des  truands, et brigands du monde entier dans notre cher patri.

Les Centrafricains se retrouvent chez eux, comme des citoyens de seconde-zone, le comble des mépris qui atteints son paroxysmes humainement et tout ça pour des intérêts mercantiles ce que signifies (Animer par le seul appât du gain, pour des profits égoïstes), La résultante de ces ambitions sans vision risquerait d’avantage de replonger le Pays à un niveau inimaginable.

Nb. : Dieu garde les Centrafricains(es)…, fils, filles de Fun Président fondateur Barthelemy BOGANDA, toutes raisons gardées dans le sens de : (Unité-Dignité-Travail).  Associé aux cinq verbes du MESAN… (Nourrir, Vêtir, Soigner, Instruire et Loger)…Ce qui semble oublier cruellement par le régime actuel de Bangui malheureusement.

Pour Rappels… politiquement parlant !

La mise en scène théâtrale devant l’assemble nationale, car s’en est une…! Par ailleurs sur le plan internationale qui n’en pensant pas moins, de la République de fait…, fait la risée sur le plan de la diplomatie …, plus grave la mise en demeure du chef de l’Etat inconsciemment et fait subir par ces acolytes conseillers, qui lui rédige ce type de discours qui ne reflet a rien la réalité des faits, et d’une telle imper inefficiente, étrangement de quelque chose d’ incongrue…on va dire de la bonne conscience, du rôle de l’imaginaire dans la construction de la nation, de la sécurité territoriale, encore eux-mêmes, ne croix même pas à leurs propre sécurité, moins du peuple Centrafricain…, du bien-être des citoyens Centrafricains, vu le discours devant les représentants de la Nation acclamante.

Si on se penchait sur la nation et de la gouvernance, un élément essentiel dans l’ensemble des actes devront êtres posées afin de diriger un Pays.

La gouvernance est une notion qui évoque les dispositions d’honnêtetés intellectuelles et, une mode de comportement et de fonctionnement dans l’évaluation conscientisée, prédisposée pour diriger, aussi dans les prises de décision en vue des intérêts générales.

Ps) Je dis ça !…Parce que faire de la Politique…, qui est d’ailleurs a mon avis, est une mission noble et des responsabilités.

Nb) Pas de place pour des aventuriers politiciens(nes) ou dirigeants.

Ces modes de comportements mettent en relief et en relation une multiplication de lieux et d’acteurs impliqués tant aux échelles locales que globales aux vues de la nation.

La gouvernance politique, pour les domaines politiques et administratifs fonctionnent à des  diverses échelles : on parlera de gouvernance territoriale ou locale et à des échelles plus globales de gouvernance mondiale ou globale ! En réponse a tous les inepties écouter ici et là ! Devant les représentants de la nation acclamante. Nb) Je vous rappels mes chers compatriotes honorables…Nous sommes loin du compte d’un Etat et encore pire d’une  Nation souveraine dans les règles d’état de l’art des institutions de la République si vous ignorez.

Comment définir la gouvernance pour rappel ?

J’ose croire que le terme de la gouvernance aurait donc été imaginé pour un monde des humains, et désignerait des modes de coordination et de partenariat entre acteurs différents en action au niveau du pouvoir politique d’un Pays. Nous sommes donc face à une théorie de la régulation sociale. Pour fonctionner, la gouvernance doit être déclinée à toutes les échelles de gouvernement. Il n’y a donc pas un modèle unique de gouvernance mais bien des systèmes de gouvernance.

  • A l’échelle nation, dans un pays de la démocratie, la gouvernance renvoie aux interactions entre l’État, le corps politique et la société, ainsi la liberté d’expression d’opposer sur une base argumentaire et critique…qui t’apporter des arguments contre arguments afin de construire un monde meilleurs ou au contraire déconstruire sur les aspects via… des alertes sociales, a des faits, des potentielles actes de deshumanisations ou abus de pouvoir.

Que signifie  « la bonne gouvernance » ? Faut-il la rappelée a ceux qui diriges !

L’objectif de la bonne gouvernance est de rendre l’action publique (c’est-a-dire celle de l’Etat) plus efficace et proche du bien public afin d’œuvrer dans l’intérêt général.

Est-ce vraiment les cas constatés dans les rhétoriques discourus par le Président de la République Centrafricain ?

De grâce…, ne pas insulter les souffrances des Centrafricains(es) par correction ou l’intelligence de nous autres  Centrafricains encore lucide de la descente en enfer de notre Pays. Posées des actes superficielles sans vision, ce n’est pas Gouverner …ça s’appel pilotage a vue… !

J’estime que tous ceux qui rédiges un discourt au Président de la République prennent le temps de se lires et observer le niveau de vie du peuple Centrafricain, l’état des infrastructures, des sécurités dans sont ensemble, l’avenir de la jeunesse Centrafricaine, ne se résume pas dans l’enroulement dans l’armée sur des nombres faramineux, annoncer au moment du discours du chef de l’état par acclamation par les griots idolâtrés, alors que le bien être de beaucoup de nos concitoyens, de la jeunesse Centrafricaine, peine à la fin des leurs études de trouver un emploi civil ou faire de business simplement, parce que tout le monde n’on pas pour vocation de faire carrière dans l’armée !

La plupart de Centrafricains plus lucides sembles médusés de cette sorties via le discourt devant l’assemblée Nation, contraire a toute réalité.

Que Dieu bénis le peuple Centrafricain, pour un avenir meilleur en 2025.

  • Santé primordialement et Sécurité.

 

Diaspora, Mr. Aubin-Roger KOMOTO, Fait à Lyon le 31-12-2024

Santé publique en Centrafrique : Des hôpitaux fantômes sur papier, une population abandonnée sur le terrain

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Santé publique en Centrafrique : Des hôpitaux fantômes sur papier, une population abandonnée sur le terrain

 

Santé publique en Centrafrique : Des hôpitaux fantômes sur papier, une population abandonnée sur le terrain
Pierre Somsé, ministre de la santé

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Les chiffres dansent, les statistiques s’envolent, mais les malades meurent. Le chef de l’État Kongoboro s’est à nouveau livré à une démonstration arithmétique spectaculaire et pathétique devant l’Assemblée nationale ce samedi 28 décembre : 365 structures sanitaires prétendument construites ou réhabilitées, un bond magique de 1814 à 3189 personnels de santé, 85 ambulances déployées contre 15 en 2016. Une litanie de succès imaginaire de la Santé publique  qui sonne creux dans les couloirs vides des centres de santé.

 

Ceci n’est ni une blague, encore une comédie à l’ivoirienne. À Bangui même, le tableau de la Santé publique  est édifiant. Le “nouveau bâtiment central du ministère de la Santé” trône fièrement dans le discours présidentiel, pendant que les patients s’entassent à même le sol dans les services d’urgence à l’hôpital communautaire. Le “Centre national d’imagerie médicale” est brandi comme un trophée, mais les malades doivent toujours se rendre à l’étranger pour un simple scanner fonctionnel.

 

Dans les provinces, la situation de la Santé publique  frise l’absurde. Ces “419 médecins” supposément déployés en zone rurale semblent aussi insaisissables que des fantômes. Les populations parcourent toujours des dizaines de kilomètres pour trouver un infirmier secouriste. Les “62 maternités” annoncées restent introuvables sur le terrain, pendant que les femmes continuent d’accoucher dans des conditions précaires.

 

L’effet d’annonce le plus cynique concerne peut-être ces “3946 agents de Santé publique  communautaire” prétendument formés et déployés. Sur le terrain, les communautés cherchent en vain ces agents censés assurer “le dépistage et la prise en charge précoce des maladies”. Les leaders communautaires, supposément impliqués dans ce déploiement, tombent des nues en entendant ces chiffres prononcés par Baba Kongoboro.

 

La réalité sanitaire centrafricaine reste marquée par des ruptures chroniques de médicaments, des plateaux techniques obsolètes et inexistants, et un personnel soignant démotivé par des conditions de travail. Les “équipements de radiologie mobile de dernière génération” vantés dans le discours présidentiel n’ont visiblement jamais quitté les cartons des promesses officielles.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Le désastre social  en Centrafrique : Un peuple abandonné dans la misère absolue

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Le désastre social  en Centrafrique : Un peuple abandonné dans la misère absolue

 

Le désastre social en Centrafrique : Un peuple abandonné dans la misère absolue
Distribution de Savon et Pagnes par le putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera, Symboles d’un Leadership Defaillant

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Le service social en Centrafrique n’est plus qu’une fiction administrative. Le discours présidentiel du 28 décembre déroule des statistiques fantaisistes pendant que la population s’enfonce dans une pauvreté abyssale. Derrière les formules creuses sur le “développement humain” et le “progrès social” se cache une réalité brutale : l’abandon total des plus vulnérables.

 

Eh! Ne vous rêvez pas. Les hôpitaux publics en Centrafrique sont devenus des mouroirs. Les malades doivent apporter leurs propres médicaments, leurs draps, parfois même leurs gants pour les soignants. Les équipements sont en panne, les stocks de médicaments vides, le personnel médical désespéré par leur condition de travail. Les femmes enceintes accouchent sur des sols souillés pendant que le président vante ses “réalisations sanitaires et le développement de service social  en Centrafrique “.

Le désastre social en Centrafrique : Un peuple abandonné dans la misère absolue
Les élèves du lycée de Fatima suivant les cours

 

L’éducation nationale est en ruine. Les élèves s’entassent même à plus de deux – cent par classe dans des bâtiments délabrés, sans tables ni chaises. Les enseignants, quand ils sont présents, cumulent plusieurs emplois pour survivre. Les manuels scolaires sont des objets rares, les tableaux noirs illisibles, les toits percés. Une génération entière est sacrifiée pendant que le régime célèbre ses “avancées éducatives”.

 

La protection sociale reste un concept abstrait. Les retraités meurent dans l’indigence, attendant des pensions qui n’arrivent jamais. Les handicapés sont abandonnés à leur sort, comme à la radio Centrafrique, où un aveugle travaille depuis 3 ans sans salaire. Et ce n’est pas tout! Les orphelins livrés à eux-mêmes, les veuves réduites à la mendicité. Le programme social  en Centrafrique annoncés dans les discours ne dépassent jamais le stade du papier.

Le désastre social en Centrafrique : Un peuple abandonné dans la misère absolue
Les bidons vides et le robinets sec à Bangui. CopyrightCNC

 

L’accès à l’eau potable est un luxe rare. Les pompes sont en panne, les puits contaminés, les adductions d’eau abandonnées. Des quartiers entiers s’approvisionnent dans des marigots insalubres pendant que les rapports officiels parlent de “progrès dans l’hydraulique”. Les maladies hydriques font des ravages, particulièrement chez les enfants.

Bangui étouffée par ses ordures : les millions de "Kwa Ti Kodro" partent aux égouts au quartier combattant
Un tas de poubelle au quartier Combattant. CopyrightCNC

 

L’assainissement est inexistant. Les ordures s’accumulent, les égouts débordent, les quartiers populaires se transforment en cloaques. Les services municipaux sont paralysés par le manque de moyens, les entreprises de collecte ont disparu, les décharges sauvages prolifèrent aux portes des habitations.

 

Le logement social reste un mirage. Les bidonvilles s’étendent, les locations deviennent inabordables, les expulsions se multiplient. Les projets immobiliers annoncés ne profitent qu’aux proches du pouvoir pendant que la majorité de la population s’entasse dans des habitations précaires.

 

La jeunesse, majoritaire dans le pays, est particulièrement touchée par ce problème social  en Centrafrique. Sans formation, sans emploi, sans perspective, elle survit de petits boulots ou sombre dans la délinquance. Les centres de formation professionnelle sont des coquilles vides, les programmes d’insertion restent lettre morte, l’apprentissage est abandonné aux circuits informels.

 

Cette faillite sociale en Centrafrique  totale contraste cruellement avec les discours triomphalistes du pouvoir. Pendant que le président vante ses “réalisations”, le peuple centrafricain s’enfonce chaque jour davantage dans la misère. Les indicateurs sociaux sont au rouge, la pauvreté s’aggrave, et l’espoir d’une vie meilleure s’évanouit pour des millions de citoyens abandonnés à leur sort.

 

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La Coalition Siriri exige le départ immédiat de Touadera : “Notre pays meurt sous le poids des mercenaires”

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La Coalition Siriri exige le départ immédiat de Touadera : “Notre pays meurt sous le poids des mercenaires”

 

Centrafrique.org/message-de-voeux-du-president-de-la-coalition-siriri-pour-la-nouvelle-annee-2022/image-de-message-de-nouvel-an-siriri/” rel=”attachment wp-att-52795″ data-wpel-link=”internal”>La Coalition Siriri exige le départ immédiat de Touadera : "Notre pays meurt sous le poids des mercenaires"

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Dans un message adressé au peuple centrafricain en ce début d’année 2025, le président de la Coalition Siriri, Moustapha Saboun, dresse un tableau sombre de la situation en République Centrafricaine. Son message ne laisse aucune place à la fête : les Centrafricains n’ont rien à célébrer, si ce n’est leur simple survie face aux tragédies qui frappent leur nation depuis des années.

 

“Nous sommes des survivants des hécatombes”, déclare Saboun, dont les mots résonnent comme un cri du cœur. La Coalition Siriri, mouvement né de la volonté populaire, appelle à un changement radical de gouvernance. Leur message est clair et se répète comme un refrain tout au long de leur déclaration : “Touadera doit partir”.

 

Les raisons de cette exigence de la Coalition Siriri  s’accumulent. L’insécurité règne sur l’ensemble du territoire national, pendant que le gouvernement Touadera reste, selon la Coalition Siriri, spectateur de la situation. Plus inquiétant encore, des mercenaires de Wagner et des forces rwandaises parcourent le pays, terrorisant les populations et pillant les ressources minières du pays.

 

La Coalition Siriri pointe du doigt l’échec du programme de Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Rapatriement (DDRR), une promesse non tenue par le président Touadera. Plus grave encore, le pays fait face à une montée dangereuse des tensions confessionnelles et régionalistes qui menacent l’unité même de la nation.

 

Devant cette situation, la Coalition Siriri propose une alternative. Elle appelle à un nouveau leadership visionnaire capable de diriger l’État centrafricain. Leur projet s’inspire directement des enseignements de Barthélémy Boganda, père fondateur de la nation, qui mesurait la valeur d’un peuple à sa capacité d’effort.

 

Le mouvement trace les contours d’un avenir meilleur : restauration de la paix, retour à la Constitution de 2016, développement économique, et mise en place d’un système éducatif efficace. “Notre pays peut encore être sauvé”, affirme Saboun, “mais la solution doit venir des Centrafricains eux-mêmes.”

 

La Coalition Siriri lance un appel vibrant à toutes les forces vives de la nation. Leur objectif est clair : rassembler le peuple pour obtenir non seulement le départ de Touadera, mais aussi celui des mercenaires étrangers qui, selon eux, gangrènent le pays.

 

“La République Centrafricaine appartient aux Centrafricains”, martèle Saboun. Son mouvement promet un pays ouvert à toutes les communautés, doté d’institutions légales et légitimes. C’est sur cette note d’espoir, teintée de détermination, que la Coalition Siriri entame cette nouvelle année 2025, persuadée que le changement n’est plus une option, mais une nécessité vitale pour la survie même de la nation.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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FLASH INFO : Décès de Joseph Bendounga, Président du MDREC, figure historique de l’opposition centrafricaine

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FLASH INFO : Décès de Joseph Bendounga, Président du MDREC, figure historique de l’opposition centrafricaine

 

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Le député de Bimbo 3 Joseph Bendounga

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Joseph Bendounga, président du Mouvement Démocratique pour la Renaissance et l’Évolution de Centrafrique (MDREC), est décédé ce dimanche 5 janvier 2025 à Bangui des suites d’une courte maladie. L’information a été confirmée par des sources proches de sa famille.

 

Député de la circonscription de Bimbo 3, située dans la périphérie de la capitale Bangui, Joseph Bendounga s’était imposé comme une figure incontournable de l’opposition centrafricaine. Il avait notamment marqué l’actualité politique depuis des décennies. Le plus récent est en 2020 en dénonçant une tentative de corruption et d’empoisonnement, mettant en cause des conseillers diplomatiques de la présidence.

 

“Il incarnait une forme rare d’éthique politique, refusant systématiquement toute compromission malgré les pressions”, témoigne un membre de l’Assemblée nationale sous couvert d’anonymat.

 

Hospitalisé depuis deux semaine, il avait déjà fait l’objet de rumeurs infondées sur son décès avant que la nouvelle ne soit officiellement confirmée aujourd’hui.

 

Né le 17 mars 1954 à Bocaranga, Joseph Bendounga est À la tête du MDREC depuis 1990, date à laquelle il a fondé ce mouvement de résistance politique. Il avait régulièrement pris position contre ce qu’il qualifiait de “dérives du pouvoir”, s’imposant comme une voix critique respectée sur la scène politique nationale depuis le temps du régime de l’ancien Président André Kolingba.

 

Les détails sur les obsèques seront communiqués ultérieurement par sa famille.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Centrafrique : les FACA délogés de leur position par la CPC à Zarami

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les FACA délogés de leur position par la CPC à Zarami

 

Centrafrique.org/un-convoi-des-soldats-faca-tombe-dans-une-embuscade-des-rebelles-plusieurs-victimes-signalees/les-elements-rebelles-de-la-cpc-dans-la-nana-mambere/” rel=”attachment wp-att-66637″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/07/Les-elements-rebelles-de-la-CPC-dans-la-Nana-Mambere-450×327.jpg” alt=”Centrafrique : les FACA délogés de leur position par la CPC à Zarami” width=”450″ height=”327″ />
Les éléments rebelles de la CPC dans la Nana-Mambéré

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Les rebelles de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) ont pris d’assaut une position des Forces armées centrafricaines (FACA) ce samedi 4 janvier à l’aube dans le village de Zarami, situé à 18 km de Gallo sur la route d’Abba. Les militaires ont dû abandonner leurs positions sous la pression des assaillants.

 

En effet, l’offensive a débuté aux premières lueurs du jour, vers 5 heures du matin. Pris par surprise, les soldats gouvernementaux ont quitté précipitamment leur base de Zarami, laissant derrière eux armes et équipements récupérés par les rebelles. Le bilan exact des pertes n’est pas encore établi, mais des sources sécuritaires parlent des blessés.

 

Des habitants de Zarami témoignent d’une situation tendue depuis plusieurs semaines. “Entre Abba et Gallo en passant par Zarami, les militaires ont installé quatre barrages. À chaque passage, nous devons payer 2000 francs CFA, que nous soyons à pied, à moto ou en voiture”, explique un commerçant sous couvert d’anonymat.

 

Cette pression exercée sur la population locale a créé un climat délétère. Rappelons le, à Mann, située à près de 50 kilomètres de Bocaranga, un incident est survenu le 31 décembre dernier avait déjà amplifié les tensions : une lycéenne de Bocaranga a été retenue pendant cinq heures par des soldats FACA. Bien qu’ayant présenté sa carte scolaire et son assurance, les militaires exigeaient une carte nationale d’identité. Elle n’a pu poursuivre son voyage qu’après l’intervention de proches venus payer la somme réclamée.

 

Les autorités militaires de Bouar, sollicitées par notre rédaction, n’ont pas encore communiqué sur cette attaque qui intervient dans un contexte régional déjà fragilisé. Le ministère de la Défense, dirigé par Claude Rameaux Bireau, garde pour l’instant le silence sur cet incident.

 

Cette nouvelle attaque souligne la persistance de l’insécurité dans cette région située à plusieurs centaines de kilomètres de Bangui, où les relations entre forces armées et populations locales restent complexes.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Touadéra allume le feu au MLPC : Ziguélé sort les griffes

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Touadéra allume le feu au MLPC : Ziguélé sort les griffes

 

Centrafrique.org/Centrafrique-il-faut-frapper-les-capacites-militaires-des-groupes-armes-selon-martin-ziguele/depute-martin-ziguele-assemblee-nationale-3/” rel=”attachment wp-att-31674″ data-wpel-link=”internal”>Touadéra allume le feu au MLPC : Martin Ziguelé sort les griffes
Le député Martin Ziguelé, Président du parti MLPC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Le président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) dénonce une tentative de démantèlement de son parti par le pouvoir. Une nouvelle étape dans l’amenuisement des voix dissidentes en République centrafricaine.

 

Dans les couloirs du Palais de la Renaissance à Bangui, la scène détonne en ce 27 décembre 2024. Le président Faustin Archange Touadéra, alias Baba Kongoboro, accueille tout sourire un groupe de dissidents du MLPC. Ces derniers, pourtant sous sanctions disciplinaires et poursuites judiciaires, paradent devant les photographes.

 

“C’est un coup de poignard dans le dos de la démocratie”, tonne Martin Ziguélé, le président du MLPC élu lors du quatrième congrès ordinaire du parti en mars 2020. “En recevant des personnes sanctionnées qui usurpent notre logo et nos emblèmes, le président Touadéra dévoile son jeu : briser l’opposition pour régner sans partage“.

 

L’opération anti-MLPC a démarré en avril 2022. D’abord, l’apparition d’un mystérieux “MLPC Courant Originel” (MLPC-CO), rapidement scindé en deux entités rivales. Puis, la création d’un “bureau politique provisoire” par des individus absents des registres du parti. Une stratégie en trois temps qui porte la signature du pouvoir, selon Ziguélé.

 

“Le président finance ces manœuvres pour nous affaiblir et transformer le MLPC en satellite du MCU [le parti présidentiel]”, assène le leader de l’opposition. Un scénario qui s’inscrit dans une tendance plus large : pour la première fois depuis 1993 et l’avènement du multipartisme, l’Assemblée nationale ne compte plus aucun groupe parlementaire d’opposition.

 

“Les députés changent de camp comme de chemise grâce à la modification du règlement intérieur qui autorise le nomadisme politique”, explique un observateur de la vie politique centrafricaine. Une disposition maintenue dans la nouvelle Constitution, malgré les protestations.

 

Le MLPC refuse de plier. “Nos militants l’ont montré lors du défilé du 1er décembre : on ne nous imposera pas nos dirigeants par la force”, martèle Ziguélé. Le parti a saisi la justice, “dernier rempart contre l’oppression qui cherche à casser la démocratie centrafricaine”.

 

À 47 ans d’existence, le MLPC, né dans la lutte contre la dictature impériale de Bokassa, promet de résister. “Notre devise pourrait être celle de Paris : on flotte toujours mais on ne coule jamais”, sourit Ziguélé. Un message de défi au pouvoir, alors que 2025 pointe à l’horizon.

 

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Drame familial à Cantonnier : un sexagénaire met fin à ses jours

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Drame familial à Cantonnier : un sexagénaire met fin à ses jours

 

Centrafrique.org/viol-aggrave-sur-une-mineure-de-5-ans-a-cantonnier-le-suspect-arrete-par-la-police/centre-de-sante-de-cantonnier-en-activite/” rel=”attachment wp-att-76543″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/Centre-de-Sante-de-Cantonnier-en-Activite-450×203.jpg” alt=”Drame familial à Cantonnier : un sexagénaire met fin à ses jours” width=”450″ height=”203″ />
Centre de santé de Cantonnier. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Un drame familial s’est déroulé jeudi 2 janvier 2025 dans le quartier Bourgmachef Marie-Noël-Aoudon à Cantonnier. Arnaud Zarman, cultivateur de 67 ans, est décédé au centre de santé Bon Samaritain après avoir ingéré volontairement un produit toxique.

 

D’après le témoignage de son septième fils Bertrand, chauffeur de taxi-moto à Cantonnier, le sexagénaire avait informé sa famille le matin même avoir absorbé du “gamouvel”, un pesticide utilisé contre les nuisibles, suite à un différend conjugal.

 

Père de 11 enfants et grand-père de 8 petits-enfants, Arnaud Zarman laisse derrière lui une famille endeuillée. Son épouse Yvette a exprimé ses profonds regrets concernant leur dernière dispute.

 

Le personnel soignant du centre de santé Bon Samaritain de Cantonnier  n’a malheureusement pas pu sauver le sexagénaire malgré leur intervention.

 

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Le train de vie de l’État  centrafricain : Des ministres milliardaires, un peuple dans la rue

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Le train de vie de l’État  centrafricain : Des ministres milliardaires à Bangui, un peuple dans la rue

 

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Évariste Ngamana avec son nouveau véhicule V8

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

Dans le quartier Kpéténé de Bangui, Antoinette se lève chaque matin à 4 heures pour vendre ses légumes. Son petit étal, installé à même le sol, raconte l’histoire d’une ville aux deux visages. À quelques kilomètres de là, au quartier Boy-Rabe, les 4×4 climatisés des ministères avalent des litres de carburant pendant que les enfants d’Antoinette marchent des kilomètres pour aller à l’école.

 

“Avant, avec 500 francs, je nourrissais toute ma famille. Aujourd’hui, même 2000 francs ne suffisent plus”, murmure-t-elle, les yeux rivés sur ses tomates qui se fanent sous le soleil ardent. Pendant ce temps, les villas poussent comme des champignons dans les quartiers huppés de la capitale Bangui.

 

Un fonctionnaire du ministère des Finances, sous couvert d’anonymat, compte : “Tel ministre est arrivé en vélo il y a deux ans. Aujourd’hui, il possède trois maisons, cinq voitures de luxe à Bangui et ses enfants étudient en Europe”. Le budget national peine à atteindre 350 milliards de francs CFA, mais les signes extérieurs de richesse des hauts fonctionnaires narguent la misère quotidienne.

 

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Les missions à l’étranger engloutissent des milliards pendant que les hôpitaux manquent de médicaments. Les voyages ministériels coûtent à l’État ce qui pourrait construire des écoles. “Un seul déplacement d’un ministre à l’étranger coûte l’équivalent d’une année de salaire de dix enseignants”, calcule un syndicaliste.

 

Dans les quartiers populaires de Bangui, à Boeing par exemple, la colère gronde. “Ils mangent notre argent pendant que nous buvons l’eau des puits”, crie Parfait, un jeune diplômé au chômage. Les routes défoncées de son quartier contrastent avec les berlines rutilantes qui défilent devant les restaurants chics du centre-ville de Bangui.

 

Le marché central de Bangui raconte aussi cette histoire. Les prix flambent, les salaires stagnent. Un sac de manioc coûte maintenant deux fois le salaire minimum. Pendant ce temps, les réceptions officielles se multiplient dans les ministères. “C’est comme si nous ne vivions pas dans le même pays”, soupire Marie, vendeuse de poisson.

 

Les week-ends à Bangui offrent un spectacle saisissant. D’un côté, des familles qui ne mangent qu’une fois par jour. De l’autre, des cortèges de voitures de luxe qui paradent vers les résidences secondaires. L’argent public coule à flots dans certaines poches pendant que les caisses de l’État sonnent creux.

 

“Notre pays n’est pas pauvre, ce sont nos dirigeants qui nous appauvrissent”, lance un vieux sage du quartier Boy-Rabe. Les diamants sortent, le bois traverse les frontières, mais les recettes semblent se volatiliser en route vers le trésor public.

 

La nuit tombe sur Bangui. Dans son bureau climatisé, un ministre signe des bons d’essence pendant qu’Antoinette rentre chez elle à pied. Demain, comme chaque jour, elle recommencera. Le train de vie de l’État continue sa course folle, laissant sur le quai un peuple qui ne demande qu’à monter dans le wagon du développement.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Centrafrique : Le MDSP critique sévèrement le bilan du Président Touadéra dans ses vœux 2025

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Le MDSP critique sévèrement le bilan du Président Touadéra dans ses vœux 2025

 

Centrafrique : Le MDSP critique sévèrement le bilan du Président Touadéra dans ses vœux 2025
Dominique-Desire-ERENON – Diversité et complémentarité : la vision politique du Dr. Dominique Désiré ERENON

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Dans ses vœux du nouvel an 2025, le Dr Dominique Désiré Erenon, président du parti Marche pour la Démocratie et le salut du Peuple (MDSP), dresse un tableau critique de la Situation en République centrafricaine sous la présidence de Faustin Archange Touadéra.

 

Le leader du MDSP commence par remettre en question le discours sur l’état de la nation prononcé par le Président Touadéra le 28 décembre 2024. Selon lui, ce discours s’apparentait davantage à “une Déclaration de Politique Générale d’un Premier Ministre” ou à “une présentation et une défense de son propre bilan politique étalé sur 10 années d’exercice“.

 

Le Dr Erenon interprète ce discours comme une annonce voilée de candidature, citant que le Président semblait dire : “mon bilan est reluisant et parlant, je serai candidat à un troisième mandat en 2025 et vous appelle à voter pour moi, car sans moi, le navire centrafricain va chavirer“.

 

Sur le plan de la gouvernance, le MDSP dénonce “une impasse constitutionnelle depuis 2022” et “une disparition progressive de la démocratie au profit d’un système institutionnel renvoyant plus à une chefferie”. Le parti critique également la situation économique, pointant “la faillite de l’économie, avec pour principale conséquence une paupérisation des classes populaires”.

 

En matière de diplomatie, le document souligne que “sous prétexte de la diversification des relations, le pouvoir semble danser le tango, en louvoyant entre plusieurs partenaires“. Le MDSP s’inquiète particulièrement de “l’emprise tentaculaire du groupe paramilitaire Wagner” sur les forces de défense et de sécurité.

 

Concernant les échéances électorales de 2025, qui comprennent les élections municipales, législatives et présidentielle, le MDSP annonce qu’il “décidera de son éventuelle participation, le moment venu, en Congrès Ordinaire“.

 

Le Dr Erenon conclut ses vœux en appelant les Centrafricains à “se rassembler” et à “travailler ensemble à la conception des gilets de sauvetage” pour sauver le pays, affirmant que son parti est “déjà prêt à diriger notre pays avec un programme clair.”​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Bangui à tombeau ouvert : Quand l’État, les mototaxis et tous ignorent la sécurité routière

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Bangui à tombeau ouvert : Quand l’État, les mototaxis et tous ignorent la sécurité routière

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Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/07/accident-moto-sur-avenue-des-martyrs-de-bangui.jpg” data-wpel-link=”internal”>Bangui à tombeau ouvert
La victime d’un accident sur l’avenue des martyrs à terre en train de crier de l’amener à l’hôpital. Screenshot

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 À Bangui, chaque trajet devient un pari avec la mort dans une ville où personne ne respecte les règles.

 

Dans les rues de Bangui, le code de la route existe quelque part dans les tiroirs des bureaux mais ne sort jamais sur le terrain. Les limitations de vitesse restent théoriques dans un pays où l’État a disparu depuis longtemps.

 

L’administration publique a abandonné toute prétention à gérer la circulation. Il n’existe pas d’ailleurs des panneaux de signalisation. Les quelques panneaux qui existe encore datent de plus de 15 ans, rouillés et illisibles. L’entretien des routes ? Un concept inconnu. De Bimbo au centre-ville, les trous béants transforment chaque trajet en épreuve de survie.

 

Les mototaxis règnent en maîtres sur cette anarchie. Ils roulent à la vitesse qu’ils veulent, quand ils veulent, sans aucune contrainte. Casques introuvables, conduite sous l’emprise de l’alcool ou de tramadol : les accidents se multiplient jour après jour. Leur formation ? Inexistante. Leur encadrement ? Laissé aux associations qui ne font rien. Ils apprennent sur le tas, au prix de vies humaines.

 

Les piétons naviguent dans ce chaos total. Traverser une rue à Bangui, c’est accepter de jouer avec sa vie. Aucune règle n’est respectée, aucune priorité n’est accordée. Chacun se débrouille comme il peut dans ce monde où la loi du plus fort dicte sa loi. Les conducteurs ne ralentissent jamais, même devant une école ou un hôpital.

 

Les forces de l’ordre ? Leur seule mission consiste à racketter les conducteurs. Installés aux carrefours, ils attendent leur proie quotidienne : 500, 1000, 2000 francs CFA arrachés aux mototaxis et automobilistes. Régler les problèmes de circulation ? Ce n’est pas leur priorité. Ils vivent de cette corruption organisée qui permet à chacun de continuer à rouler n’importe comment moyennant finance.

 

Les routes elles-mêmes racontent l’histoire d’un pays à l’abandon. Pas de bitume sur des kilomètres, des pistes de terre rouge qui deviennent des torrents pendant la saison des pluies. Comment parler de limitation de vitesse quand la voiture avance à 20 km/h sur un chemin de brousse ? Cette réalité pousse tout le monde à improviser, souvent au prix de collisions mortelles.

 

Les conséquences frappent les familles de plein fouet. Un père de famille qui meurt dans un accident de moto laisse sa femme et ses enfants sans ressources. Dans un pays où la sécurité sociale n’existe pas, où l’État ne verse aucune indemnité, ces familles sombrent dans la misère absolue. Les enfants quittent l’école pour chercher de quoi survivre.

 

Ces accidents tuent plus que les maladies dans une ville où personne ne compte les morts. Les blessés affluent dans des hôpitaux qui manquent de tout : médicaments, matériel, personnel qualifié. Beaucoup meurent faute de soins appropriés. D’autres gardent des séquelles à vie, condamnés à mendier pour survivre.

 

La solution ? Dans un pays en décomposition, elle semble utopique. L’État n’a ni les moyens ni la volonté de changer quoi que ce soit. Les routes resteront des pistes, les forces de l’ordre continueront leur racket, les mototaxis rouleront sans formation. Chaque Centrafricain sait qu’il ne peut compter que sur lui-même pour éviter l’accident mortel.

 

Seule une révolution des mentalités pourrait changer la donne. Mais dans un territoire où la survie quotidienne mobilise toutes les énergies, où l’État a disparu, où la loi n’existe plus, cette prise de conscience collective relève du miracle. Bangui continuera de compter ses morts en attendant des jours meilleurs qui ne viendront peut-être jamais….

 

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Playoffs : doit-on parier sur les Spurs de Wembanyama ?  

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Victor Wembanyama. CopyrightWikipédia

 

C’est le nouveau Michael Jordan. Si certains ont cru que Victor Wembanyama allait ressusciter le duel Magic Johnson – Larry Bird en la personne de Chet Holmgren, il n’en a rien été. Après avoir été élu facilement Rookie of the Year pour sa première saison en NBA, le jeune métis franco-congolais a pris la tête des San Antonio Spurs pour les mener vers les playoffs.

 

H2 Les San Antonio Spurs peuvent-ils intégrer les Playoffs ?

 

C’est le pari à tenter en profitant par la même occasion du code promo Betwinner. Lorsque l’alien Wembanyama est entré sur les parquets la saison dernière, personne ne savait vraiment à quoi s’attendre. Si le géant a affolé les stats avec 21.4 points par match, 10.6 rebonds, 3.9 assists, en seulement 29.7 minutes de temps de jeu en moyenne à chacune de ses sorties, les Spurs n’en ont pas moins terminé avant dernier de la conférence Ouest.

 

Autant dire que les spécialistes du basket n’attendaient pas grand-chose de cette équipe pour la deuxième saison du natif du Chesnay. Pourtant, à quasiment mi-parcours, la franchise texane a fait son entrée dans le top 10 de la conférence Ouest, synonyme de playoffs.

 

Vont-ils tenir jusqu’à la fin ?

 

H2 Quelles sont les chances des Spurs de jouer les Playoffs ?

 

Fin octobre, ESPN donnait 1% de chances aux Spurs d’aller en Playoffs à la fin de la saison régulière. Aujourd’hui, celles-ci sont plus proches des 20%. C’est simple, pour 100 FCFA parié sur les Spurs, ce sont actuellement 500 FCFA de remportés s’ils se qualifient pour les Playoffs.

 

Ce qui a changé entre la saison dernière et celle-ci, c’est bien sûr l’arrivée de Chris Paul. Depuis sa signature, il a permis à Victor Wembanyama de passer de 21.4 points de moyenne par match à 25.6 points, ce qui fait de lui le 8ème meilleur scoreur de la NBA.

 

H2 Les Spurs peuvent-ils remporter la conférence Ouest ?

 

Il y a peu de chances qu’ils parviennent à rattraper le Thunder, une équipe qui, en 32 matchs cette saison n’en a perdu que 5, contre 16 défaites pour les Spurs. En d’autres termes, si les chances des Spurs de remporter la conférence Ouest peuvent vous permettre de gagner 12 500 FCFA pour 100 FCFA misés, il y a fort à parier que votre argent est perdu d’avance.

 

A la fin de la saison, le Thunder n’aura certainement pas même perdu 16 matchs, ce qui représente le nombre de défaites qu’enregistrent déjà les Spurs.


Toutefois, n’y a-t-il pas un pari plus audacieux à tenter ?

 

H2 Les Spurs peuvent-ils gagner les finales ?

 

Bien que cela soit peu probable, il est important de souligner le fait que parier 100 FCFA sur cet événement peut vous rapporter gros : 25 000 FCFA. Pourquoi une victoire des Spurs est-elle possible ?

 

Tout simplement parce qu’ils ont déjà été capables de battre la meilleure franchise de la conférence Ouest cette année : le Thunder (110-104).

 

Ce n’est pas la seule grosse équipe à leur tableau de chasse, puisqu’ils ont aussi brillé contre les Warriors de Stephen Curry (104-94). Dès lors, un hold-up est-il possible ?

 

Evidemment ! Mais n’oublions pas que pour gagner, il va falloir qu’ils continuent leur montée en puissance. La question n’est pas de savoir si les Spurs gagneront un 6ème titre avec Wembanyama, mais s’ils en seront déjà capables cette année.

 

A vous de parier.

Le président du Conseil constitutionnel, Jean-Pierre Waboué,  s’agenouille devant Touadéra : l’arbitre avoue sa soumission

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Le président du Conseil constitutionnel, Jean-Pierre Waboué,  s’agenouille devant Touadéra : l’arbitre avoue sa soumission

 

Centrafrique.org/jean-pierre-waboue-et-faustin-archange-touadera-au-palais-de-la-renaissance/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/12/Jean-Pierre-Waboue-et-Faustin-Archange-Touadera-au-palais-de-la-renaissance-450×221.jpg” alt=”Le président du Conseil constitutionnel, Jean-Pierre Waboué, s’agenouille devant Touadéra : l’arbitre avoue sa soumission” width=”450″ height=”221″ />
le président du Conseil constitutionnel centrafricain, Jean-Pierre Waboué, salue Faustin-Archange Touadéra, au palais de la renaissance, comme un sujet devant son roi. Deux mains tendues, le dos courbé, les yeux baissés.

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Cette image symbolique vaut tous les discours. Le lundi 30 décembre 2024, dans l’enceinte de la présidence, le président du Conseil constitutionnel centrafricain, Jean-Pierre Waboué,  salue Faustin-Archange Touadéra comme un sujet devant son roi. Deux mains tendues, le dos courbé, les yeux baissés, une gestuelle qui pulvérise d’un coup l’illusion d’une justice constitutionnelle indépendante en Centrafrique.

 

La scène glace le sang des observateurs de la vie politique nationale. Jean-Pierre Waboué, le plus haut magistrat du pays, celui qui doit garantir la conformité des lois à la Constitution et veiller à la régularité des élections, affiche sans pudeur sa soumission au pouvoir exécutif. Un geste qui en dit plus long que tous les rapports d’experts sur l’état de notre démocratie.

 

Imaginez un arbitre de football qui s’inclinerait devant le capitaine d’une équipe avant le match. Qui croirait encore à son impartialité ? C’est pourtant exactement ce qui se joue ici en Centrafrique, à une échelle autrement plus grave puisqu’il s’agit de l’avenir démocratique de notre nation.

 

Cette révérence servile n’arrive pas par hasard. Elle s’inscrit dans une longue série de décisions du Conseil constitutionnel qui ont systématiquement favorisé le pouvoir en place. De la validation des résultats électoraux contestés aux avis complaisants sur les réformes constitutionnelles, l’institution censée être le gardien de notre loi fondamentale s’est transformée en chambre d’enregistrement des desiderata présidentiels.

 

Les conséquences de cette soumission dépassent largement le cadre protocolaire. Comment les Centrafricains peuvent-ils encore croire en leurs institutions quand le président du Conseil constitutionnel,  Jean-Pierre Waboué, se comporte en courtisan ? Quelle crédibilité accorder aux futures décisions de cette haute juridiction quand son président Jean-Pierre Waboué affiche si ostensiblement son allégeance ?

 

Les prochaines échéances électorales se profilent à l’horizon. Le Conseil constitutionnel devra trancher les contentieux, valider ou invalider les candidatures, proclamer les résultats. Avec quel crédit ? Cette simple poignée de main à deux mains vient de ruiner ce qui restait de confiance dans l’impartialité de l’institution.

 

Le plus inquiétant dans cette scène n’est peut-être pas tant la servilité affichée que son caractère assumé, revendiqué presque. Comme si la soumission du judiciaire à l’exécutif était devenue la norme, comme si l’indépendance de la justice n’était plus qu’une fiction dont il n’était même plus nécessaire de maintenir l’apparence.

 

Dans les couloirs des partis politiques, certains ricanent déjà : “À quoi bon faire semblant ?” Cette attitude traduit une dérive profonde de notre système démocratique, où les contre-pouvoirs disparaissent les uns après les autres dans l’indifférence générale.

 

Les pères fondateurs de notre République avaient pourtant pensé la cour constitutionnelle, devenue depuis 2023  Conseil constitutionnel,  comme un rempart contre l’arbitraire, un gardien vigilant de l’équilibre des pouvoirs. Le voilà transformé en antichambre de la présidence, ses membres plus préoccupés de plaire au prince que de défendre la Constitution.

 

Cette image restera comme le symbole d’une époque où les institutions centrafricaines ont perdu leur âme, où la séparation des pouvoirs n’est plus qu’un souvenir lointain. Elle nous rappelle qu’une démocratie ne meurt pas toujours dans le fracas des coups d’État, mais parfois aussi dans la révérence servile de ceux qui devraient la protéger. Et bien, c’est aussi une bonne raison pour ceux qui parlent de coup d’État constitutionnel.

 

 

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Cauchemar à la prison du camp de Roux : un détenu tente de tuer son codétenu avec de l’eau bouillante la veille du Nouvel An

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Cauchemar à la prison du camp de Roux : un détenu tente de tuer son codétenu avec de l’eau bouillante la veille du Nouvel An

 

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Dans une cellule de la prison à Bangui, capitale de la Centrafrique

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Une journée qui devait être festive a viré au drame à la prison du camp de Roux de Bangui. Le 31 décembre, alors que le monde entier se préparait à célébrer la nouvelle année, un acte d’une cruauté inouïe s’est déroulé dans la cuisine de l’établissement pénitentiaire.

 

Ce jour-là, comme le veut la routine carcérale, les détenus de la prison du camp de Roux ont eu accès à la cuisine de 7h à 17h. Ben Arpha, un détenu d’origine peule, ne se doutait pas que ces heures allaient basculer dans l’horreur. Pendant qu’il discutait paisiblement avec d’autres prisonniers, Abdraman Soulaïman, un homme emprisonné pour des accusations de crimes de guerre et crimes contre l’humanité par la  cour pénale spéciale (CPS      ), guettait le moment propice. À quelques pas, un autre détenu faisait tranquillement bouillir des œufs sur le feu.

 

Mais rapidement, tout a basculé en quelques secondes. Soulaïman s’est précipité vers la marmite d’eau bouillante de son codétenu et l’a déversée sur Moussa Ben Arpha. Les hurlements de douleur ont résonné dans toute la prison du camp de Roux. La victime s’est écroulée, inconsciente, sa peau rongée par les brûlures.

Le personnel médical de la prison a accouru pour porter secours à Ben Arpha. Son corps, gravement brûlé, nécessite des soins intensifs. Aujourd’hui, il lutte pour sa survie à l’infirmerie de la prison du camp de Roux, déterminé à porter plainte contre son tortionnaire.

 

Cette attaque barbare n’est pas un simple incident. Elle questionne profondément la sécurité au sein de la prison du camp de Roux. Comment les autorités pénitentiaires peuvent-elles laisser un détenu poursuivi pour crimes de guerre avoir accès à des moyens aussi dangereux ? La présence même de Soulaïman parmi les autres détenus pose question, d’autant plus que son comportement violent ne fait que confirmer la nature des accusations qui pèsent contre lui.

 

Les avocats de Soulaïman auront fort à faire pour défendre leur client. Comment justifier un tel acte de barbarie ? Cette violence gratuite envers un codétenu sans défense parle d’elle-même.

 

La direction de la prison du camp de Roux  doit agir. Des détenus aussi dangereux ne peuvent pas côtoyer les autres prisonniers. Il faut des quartiers spéciaux, une surveillance renforcée, des mesures strictes pour empêcher de nouveaux drames.

 

Cette tentative de meurtre à l’eau bouillante n’est pas qu’un fait divers. C’est le symbole d’un système pénitentiaire qui doit changer. La vie des détenus ne peut pas être mise en danger par ceux-là mêmes qui sont accusés des pires atrocités. L’heure est venue de repenser la sécurité dans nos prisons, avant qu’un autre Ben Arpha ne paie de sa vie les failles du système.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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