Aristide Ganabo, le “Wagner de l’ACFPE” : un ancien ramasseur de cartons en France devenu tyran de l’ACFPE grâce à une licence bidon et à la complicité du pouvoir

Rédigé le .
Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Aristide Ganabo n’a ni diplôme ni compétence administrative, mais il a un talent : terroriser ses collègues et les agents de l’ACFPE, puis s’enrichir sur le dos de cette institution.
Aristide Ganabo n’est pas seul. Derrière son règne de terreur à l’ACFPE se cache Annie Michelle Mouanga, ministre du Travail, son allié, sa protectrice, et sa complice dans le pillage de l’agence. Ensemble, ils ont transformé l’Agence Centrafricaine pour la Formation Professionnelle et l’Emploi en un champ de ruines, où les postes se monnayent, et les fonds publics disparaissent dans des marchés truqués. Lui, Aristide Ganabo, l’ancien ramasseur de cartons en France, autodidacte en informatique après une formation personnelle basique en traitement de texte, a trouvé en elle la couverture parfaite pour imposer sa loi. Elle, la ministre Annie Michelle Mouanga, utilise son pouvoir pour le protéger, le nommer chargé de mission, et lui permettre de semer le chaos sans jamais rendre de comptes.
En effet, Tout a commencé avec la nomination en 2021 de la ministre Annie Michelle Mouanga au poste du ministre du travail, elle nomme aussitôt Aristide Ganabo son chargé de mission bien avant qu’il n’obtienne sa fameuse licence bidon. Chargé de mission sans qualification, il a immédiatement instauré un climat de peur au ministère du travail et à l’ACFPE : limogeages illégaux, surveillance paranoïaque, et une atmosphère où chacun espionne son collègue pour survivre. Quand les questions sur son incompétence ont commencé à fuser, Henri Koulayom, président du conseil d’administration de l’ACFPE et propriétaire de la Gate School, lui a fabriqué une licence sur mesure. Un diplôme de complaisance, validé par un homme qui devrait incarner la rigueur académique, mais qui préfère jouer les complices. Grâce à ce sésame, Aristide Ganabo a été intégré dans la fonction publique, officialisant ainsi quatre ans de règne sans partage.
Mais le vrai problème, c’est le duo qu’il forme avec Annie Michelle Mouanga. Elle le couvre, il exécute. Elle signe les notes de service, il fait régner l’ordre par la terreur. Ensemble, ils ont transformé l’ACFPE en une machine à cash, où les fonds destinés à la formation des jeunes finissent dans des poches privées. Les employés, réduits au silence, assistent impuissants à ce pillage organisé. Les directeurs, terrorisés, préfèrent se soumettre plutôt que de risquer leur poste. Quant aux jeunes Centrafricains, ils continuent de chercher désespérément un emploi, tandis que l’agence censée les aider est devenue le terrain de jeu d’un couple de prédateurs.
Le gouvernement, lui, regarde ailleurs. Faustin-Archange Touadéra parle de relance économique, Félix Moloua signe des pactes sociaux, mais personne ne dit mot sur ce qui se passe à l’ACFPE. Personne ne demande comment un ancien ramasseur de cartons, sans diplôme valable, a pu s’imposer comme un seigneur tout-puissant. Personne n’exige de comptes sur les millions qui disparaissent. Pourtant, la réponse est simple : parce que Aristide Ganabo et Mouanga sont intouchables. Parce qu’ils ont transformé une institution publique en fief familial, où la loi du plus fort remplace celle de la République.
Il est temps d’arrêter ce cirque. Auditez l’ACFPE. Vérifiez la licence d’Aristide Ganabo. Exigez des comptes à Annie Michelle Mouanga. Et rendez à la Centrafrique une agence qui serve l’emploi, et non les appétits d’un couple de tyrans. Le silence du pouvoir est une complicité. L’heure n’est plus aux discours, mais à l’action.
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
