Faustin-Archange Touadéra demande à son neveu Arthur Piri de revenir demander pardon à l’une de ses maîtresses du quartier SOCADA, en colère.
Rédigé le .
Par : la rédaction de ,
Le dictateur Faustin-Archange Touadéra a vu rouge en apprenant la dispute entre sa nouvelle maîtresse du quartier SOCADA, dans le deuxième arrondissement de Bangui, et son neveu, Bertrand Arthur Piri. Il a sommé ce dernier de courir s’agenouiller devant la jeune femme en colère pour la supplier d’accepter son pardon.
Comme le dit un leader de la société civile centrafricaine : « lit-ti-baba-ni a tourner na dondo ». Si le dictateur n’est pas près de s’arrêter avec ses nombreuses conquêtes, ses proches, aussi lapins que lui, ne sont pas prêts non plus à le laisser seul dans cette course effrénée. Après le conflit avec son ministre des Finances, c’est au tour de son neveu Bertrand Arthur Piri de rodé autour de la chambre noire de son oncle. Mais la jeune femme, elle, ne veut surtout pas se permettre de perdre ce gros lot pour lequel elle s’est battue comme une lionne pour aracher.
La rédaction du CNC, dans ses prochains articles, dévoilera le nom de la nouvelle maîtresse du dictateur, ainsi que la raison de sa colère contre Piri.
Mais pour l’instant, on ne fait que brosser la poussière avant d’arriver dans le vif du sujet. En effet, pour tenter de faire humilier son neveu, qui veut aussi jouer dans la cour de son oncle, Touadéra lui demande simplement, et de toute urgence, de retourner voir la jeune femme pour lui demander pardon. Piri doit reconnaître son erreur, s’incliner et implorer qu’elle accepte de mettre fin à cette tension.
Depuis plus de 10 ans, surtout depuis que Touadéra est devenu Premier ministre puis président de la République, le dictateur a au minimum une maîtresse dans chaque coin de la capitale. Du premier au huitième arrondissement, en passant par le septième, y compris à Bimbo ou Bégoua, les Banguissois connaissent, au moins dans leur quartier, la maison d’une maîtresse du dictateur.
Rappelons que les histoires liées à ces relations dépassent même les frontières. Une liaison avec une citoyenne rwandaise, avec qui Touadéra a eu un enfant, avait déjà été révélée par la rédaction du CNC.
Et la Rwandaise n’est pas la seule étrangère convoitée par le dictateur. Les Camerounaises font également partie de la longue liste. Souvenez-vous : les filles camerounaises importées à Bangui pour la cérémonie d’investiture du dictateur le 30 mars dernier, c’est l’œuvre de l’une de ses maîtresses. C’est la sœur de Jules Njawé. Oui, vous l’avez bien entendu. C’est cette femme qui a tourné la tête du dictateur et a ordonné la location de ces jeunes Camerounaises, appelées pompeusement « hôtesses d’accueil ».
Désormais, dans tous les ministères, les services publics et même dans les rues, beaucoup de femmes cherchent à attirer l’attention du dictateur. Les employées, les hôtesses d’accueil et les jeunes se bousculent dès que le cortège de Baba Kongoboro apparaît, espérant obtenir des avantages ou une place dans ce réseau privé. Ce comportement est devenu courant, presque banal, et tout le monde le connaît.
Cette situation crée une débauche financière et morale qui choque une partie de la population. Certains leaders de la société civile dénoncent l’utilisation de l’argent public pour entretenir ces relations. Ils utilisent une expression populaire en langue nationale : « Dondo ni a tourner lit-ti-lo. »
Par Gisèle MOLOMA
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)

