Attaché par un câble, la tête bloquée par un tabouret, un jeune chargeur torturé à mort par des policiers à Bouca, la population se révolte

Rédigé le .
Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Dans la préfecture de l’Ouham-Fafa, des policiers ont torturé mortellement un Bambé accusé de vol, provoquant la colère de la population et des affrontements au commissariat de police de la ville.
La ville de Bouca, située dans la préfecture de l’Ouham-Fafa, a vécu des heures particulièrement sombres le samedi 20 septembre 2025. Un incident d’une gravité exceptionnelle a touché cette localité lorsque des policiers ont torturé à mort un jeune homme accusé de vol, déclenchant la colère de la population locale.
Tout a commencé lorsqu’une femme s’est présentée au commissariat de police pour porter plainte contre un chargeur, appelé souvent dans le pays “bambé”. Ces travailleurs informels se chargent du transport des marchandises dans les camions et constituent une catégorie socioprofessionnelle importante dans le commerce. La plaignante accusait ce jeune homme de lui avoir volé son sac contenant de l’argent.
Un policier chargé de l’enquête s’est rendu pour interpeller l’accusé et l’a ramené au commissariat. Dès son arrivée, le jeune homme a nié catégoriquement les accusations portées contre lui, exprimant sa surprise face à ces allégations qu’il jugeait infondées. Mais les policiers ont refusé d’entendre ses explications et ont immédiatement commencé à le torturer.
Les méthodes employées par ces policiers témoignent d’une barbarie inouïe. Ils ont utilisé des techniques de torture particulièrement atroces : faire fondre des sacs plastiques et verser les gouttes de plastique brûlant sur le corps de la victime. Cette méthode, d’une cruauté extrême, rappelle tristement les pratiques employées par les Mercenaires russes dans le pays.
Les tortionnaires ont également utilisé des chaises pour maintenir et bloquer la tête de leur victime afin de le maîtriser par une technique Kouyou qui consiste à neutraliser l’adversaire en étau. Ils l’ont complètement neutralisé avant de poursuivre leurs sévices. Ces actes de torture se sont prolongés jusqu’à ce que le jeune homme succombe à ses blessures. Les coups répétés ont brisé plusieurs de ses côtes et causé des traumatismes internes mortels.
Transporté en urgence à l’hôpital, le jeune chargeur était déjà dans un état désespéré. Les médecins n’ont pu que constater son décès, confirmant cliniquement les conséquences fatales des tortures subies. Cette mort a immédiatement provoqué l’indignation de la population de Bouca.
Les jeunes de la ville, informés du décès de leur compatriote, ont décidé de récupérer le corps pour le porter au commissariat de police en signe de protestation. Cette démarche visait à confronter les policiers responsables de cette mort avec les conséquences de leurs actes et à exiger des comptes sur cette bavure policière.
Face à cette manifestation spontanée, les policiers ont paniqué et ont commencé à tirer en l’air pour intimider la foule. Ces tirs d’intimidation, loin de calmer la situation, ont au contraire attiré davantage de monde et amplifié la colère des manifestants. La tension est rapidement montée d’un cran.
Incapables de contrôler la situation, les policiers de Bouca ont fait appel aux soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) basés à Bocanguolo pour venir les soutenir. Cette demande de renfort confirme l’ampleur de la colère populaire et de l’incapacité des forces de police locales à gérer les conséquences de leurs propres exactions.
La population de Bouca exprime aujourd’hui un profond mécontentement face à cette tragédie. Les habitants dénoncent non seulement la mort injustifiée de ce jeune homme, mais aussi l’impunité dont jouissent les forces de l’ordre dans leurs agissements. Cette affaire s’ajoute à une longue liste d’exactions commises par différents corps en uniforme à travers le pays.
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
