Centrafrique : la santé de Jackson Mazette, ancien vice-président du MLPC et le mercenaire en chef de Touadéra se dégrade grave. La trahison paie toujours comptant

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Les mercenaires politiques de Touadéra découvrent que la trahison finit toujours par se retourner contre ceux qui la pratiquent. Jackson Mazette, l’ancien deuxième vice-président du vrai MLPC de Martin Ziguélé devenu l’un des plus zélés traîtres au service du président Touadéra, voit aujourd’hui sa santé se dégrader gravement pendant que ses commanditaires l’abandonnent à son triste sort.
En effet, la semaine dernière, Jackson Mazette a été admis en urgence à la clinique Sainte-Blondine, située derrière le commissariat du 4ème arrondissement de Bangui. Selon nos sources, sa situation était si critique qu’il fallait trois personnes pour le soutenir et l’accompagner jusqu’à l’établissement hospitalier. Un spectacle pathétique pour celui qui se proclamait encore récemment “président fondateur” du MLPC fantoche.
Ce nouvel épisode médical intervient quelques jours seulement après le retour de Jackson Mazette du Maroc, où il venait de subir des interventions chirurgicales pour des problèmes graves de prostate et de cœur. Ces opérations coûteuses avaient été financées avec l’argent que Touadéra lui avait remis pour organiser le congrès du MLPC fantoche, 20 millions de francs CFA détournés de leur objectif initial.
Mais visiblement, les soins reçus au Maroc n’ont pas suffi. L’état de santé de Mazette nécessite maintenant un nouveau retour au Maroc pour des soins complémentaires. Problème : il n’a plus d’argent. L’homme qui a trahi son parti et ses anciens camarades pour quelques millions se retrouve aujourd’hui démuni, obligé de mendier l’aide de son “patron” Faustin-Archange Touadéra.
Abandonné et humilié par ses maîtres, Jackson Mazette est totalement paniquée. En effet, le plus ironique dans cette histoire c’est le retournement de l’histoire. . La semaine dernière, le président Touadéra a convoqué à la présidence plusieurs mercenaires politiques du MLPC fantoche, notamment Jean-Édouard Koyambounou, Christian Gonénderé et d’autres traîtres. Lors de cette réunion, le Président Baba Kongoboro leur a remis 4 millions de francs CFA en espèce, ils se sont partagés le butin : 350 000 francs pour certains, 150 000 pour d’autres.
Jackson Mazette, lui, n’était pas parmi les invités.
Cet homme qui s’est proclamé “président fondateur” du MLPC fantoche, qui a organisé des putschs internes, qui a éjecté et nommé des dirigeants à sa guise, n’a même pas été convoqué pour recevoir sa part du butin. Est-ce Koyambounou qui l’a retiré de la liste ? Est-ce Touadéra qui ne veut plus de lui ? Mystère.
Ce qui est certain, c’est que l’humiliation est totale pour Jackson Mazette. Récemment, Josephat Tagoto , ce SDF que Mazette avait lui-même fait élire lors d’un congrès bidon, a publié une décision le nommant simple “suppléant du 3ème vice-président” du MLPC fantoche. De “président fondateur” autoproclamé à simple suppléant d’un vice-président : la chute est vertigineuse.
Rappelons le parcours de cet homme pour comprendre où la cupidité et la trahison l’ont mené.
Jackson Mazette était le deuxième vice-président du vrai MLPC dirigé par l’ancien Premier ministre Martin Ziguélé. Un parti historique, respecté, porteur d’une vraie vision pour la Centrafrique. Mais Mazette a préféré l’argent à l’honneur. Il a quitté le MLPC en prétendant être le “fondateur” du parti et détenir ainsi son monopole.
Avec le soutien financier et moral de Touadéra, Mazette et d’autres traîtres comme Jean-Édouard Koyambounou (ancien premier vice-président) et Étienne Malekoudou (ancien secrétaire général) ont d’abord créé le “MLPC Courant Originel”. L’objectif était clair : semer la confusion, diviser l’opposition, et affaiblir le vrai MLPC.
Mais cette stratégie a échoué. Le vrai MLPC est resté solide derrière Martin Ziguélé. Alors Jackson Mazette a changé de tactique. Il a décidé de ne plus parler de “MLPC Courant Originel” mais simplement du “MLPC”, pour tenter de s’approprier totalement le nom du parti historique.
Touadéra lui a remis 20 millions de francs CFA pour organiser un grand congrès et donner de la crédibilité à cette imposture. Que fait Mazette ? Il prend l’argent, file au Maroc se faire soigner, et utilise les fonds pour ses dépenses personnelles et la construction de sa maison à Bangui.
Pendant son hospitalisation au Maroc, ses complices paniquent. Ils craignent la colère de Touadéra qui attend son congrès. Alors ils organisent une parodie de réunion dans une salle de la CNSS à Bangui avec moins de 10 personnes. Ils appellent ça un “congrès” et élisent Josephat Tagoto, un sans-domicile-fixe originaire de Markounda – comme président du MLPC fantoche.
Quand Mazette apprend ça depuis son lit d’hôpital au Maroc, c’est la panique. Dès son retour à Bangui, il accuse Tagoto de détournement et l’éjecte de la présidence. Il nomme à sa place son propre neveu, Christian Gonénderé Kossi, un ex-coursier de Martin Ziguélé qui n’a même pas son baccalauréat.
Mais Tagoto ne se laisse pas faire. Il publie des décisions administratives, suspend des partisans de Jackson Mazette, et finit par humilier son ancien mentor en le nommant simple suppléant d’un vice-président.
Dans cette guerre fratricide entre mercenaires, une figure mérite une attention particulière : Jean-Édouard Koyambounou. Cet homme détient un record peu enviable : c’est la troisième fois qu’il se fait éjecter d’une structure politique.
Première éjection en 2022 : suspendu du vrai MLPC de Martin Ziguélé pour indiscipline et trahison.
Deuxième éjection : éjecté par Étienne Malekoudou du “MLPC Courant Originel” qu’ils avaient pourtant créé ensemble.
Troisième éjection : suspendu par Josephat Tagoto du MLPC fantoche.
Au lieu de rester dans le MLPC Courant Originel qu’il avait créé avec Malekoudou, Koyambounou a préféré se rallier à Jackson Mazette, laissant Malekoudou seul dans sa structure. Et aujourd’hui, il se retrouve suspendu par Tagoto dans le MLPC fantoche. Vraiment, cet homme n’a pas de chance – ou plutôt, il récolte ce qu’il a semé.
Cette histoire de Jackson Mazette est l’illustration parfaite d’une vérité universelle : la trahison finit toujours par se retourner contre le traître.
Jackson Mazette a trahi Martin Ziguélé et le vrai MLPC pour de l’argent. Il a accepté de devenir le mercenaire de Touadéra. Il a créé une structure fantoche pour diviser l’opposition. Il a détourné l’argent du congrès pour ses soins personnels et sa maison.
Et aujourd’hui ? Il est malade, abandonné par ses commanditaires, humilié par ceux qu’il avait lui-même mis en place, sans argent pour se soigner. Même ses maîtres ne le convoquent plus aux réunions de distribution d’argent. Il est devenu inutile, encombrant, embarrassant.
Par Gisèle MOLOMA….
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
