Affaire KOUMBA NDIAYE, sous-préfète de Bambouti capturée : Louis-Marie KOGRENGBO appelle la République à sauver l’une de ses filles
Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
La captivité prolongée de KOUMBA NDIAYE, sous-préfète de Bambouti, interpelle la conscience nationale et exige, comme le réclame Louis-Marie KOGRENGBO, une mobilisation générale des forces vives pour sa libération immédiate.
Même dans les périodes les plus sombres de l’histoire de l’humanité, même au cœur des guerres les plus violentes, les traditions, le droit humanitaire et la conscience des hommes ont toujours reconnu la nécessité de protéger les femmes, les enfants et les personnes sans défense. L’auteur Louis-Marie KOGRENGBO rappelle avec force cette vérité fondamentale : quelle que soit la nature d’un conflit, quelles que soient les revendications ou les divergences, la dignité de la femme mérite respect et protection.
Aujourd’hui, la captivité prolongée de Madame KOUMBA Ndiaye, sous-préfète de Bambouti, interpelle directement la conscience nationale selon ce défenseur des droits humains. Le texte de Louis-Marie KOGRENGBO insiste sur le fait que son seul tort est d’avoir accepté de servir la République dans une localité reculée, difficile d’accès et exposée à de nombreux dangers. Là où beaucoup auraient renoncé, l’auteur souligne qu’elle a choisi le devoir, le sacrifice et le service de l’État.
Quel crime a-t-elle commis, s’interroge Louis-Marie KOGRENGBO, quel péché a-t-elle commis pour être privée de sa liberté pendant plusieurs mois ? Pour cet acteur de la vie sociale, son engagement au service de la Nation ne devrait lui valoir ni l’abandon, ni l’oubli, encore moins la captivité.
Au-delà de sa personne, Louis-Marie KOGRENGBO affirme que c’est toute la fonction publique centrafricaine qui est concernée. L’auteur écrit que c’est la représentation de l’autorité de l’État qui est atteinte, et que le courage de tous les fonctionnaires qui acceptent de servir dans les zones difficiles est mis à l’épreuve.
Toutes les forces vives de la Nation doivent s’identifier à cette femme, plaide Louis-Marie KOGRENGBO dans sa tribune. Chaque mère doit voir en elle sa fille, chaque fonctionnaire doit voir en elle sa collègue, chaque citoyen doit voir en elle une sœur centrafricaine. L’auteur demande à chaque responsable public de voir en elle l’incarnation du service de l’État au prix du sacrifice personnel.
Son histoire ne doit pas devenir une simple statistique ni une actualité passagère, martèle Louis-Marie KOGRENGBO, elle doit devenir une cause nationale. Son nom doit résonner partout comme un appel à la solidarité, à l’unité et à l’action.
Dans cette situation, Louis-Marie KOGRENGBO estime que le silence devient une souffrance supplémentaire. Selon l’auteur, l’indifférence devient une injustice et l’oubli devient une faute collective.
Il est donc impératif, selon la position de Louis-Marie KOGRENGBO, que le Gouvernement, les organisations syndicales, la société civile, les confessions religieuses, les organisations de défense des droits humains ainsi que les partenaires de la République se mobilisent davantage afin d’obtenir la libération rapide, sécurisée et sans condition de Madame KOUMBA Ndiaye et de tous les agents de l’État retenus en captivité.
Lorsqu’une femme qui sert la République souffre, c’est toute la République qui souffre, écrit l’auteur. Lorsqu’une servante de l’État est privée de liberté, Louis-Marie KOGRENGBO appelle la conscience nationale à se lever.
Le texte de Louis-Marie KOGRENGBO se résume en trois mots d’ordre : Liberté pour KOUMBA Ndiaye, Respect pour les serviteurs de l’État, Solidarité pour la République.
Les semaines passent, les négociations s’éternisent dans l’ombre des couloirs officiels et la sous-préfète attend toujours dans la brousse.
Par Brahim Sallé
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