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Tensions entre les conducteurs de taxis-motos et leurs syndicats à Bangui

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Tensions entre les conducteurs de taxis-motos et leurs syndicats à Bangui

 

Bangui-fortement-paralysee-cet-apres-midi-par-une-greve-des-taxis-motos/image-de-la-manifestation-des-moto-taximen-a-Bangui-le-26-aout-2020/” rel=”attachment wp-att-40218″ data-wpel-link=”internal”>Tensions entre les conducteurs de taxis-motos et leurs syndicats à Bangui
Manifestation des conducteurs de taxi moto à Bangui

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Les conducteurs de taxis-motos de Bangui se sont mobilisés la semaine dernière pour dénoncer la gestion de leurs bureaux syndicaux locaux. Le mouvement de protestation, parti du quartier PK5, s’est étendu aux cinquième, septième et huitième arrondissements de la capitale centrafricaine, notamment dans le secteur Benzvi-Miskine.

 

“Le travail de nos frères qui sont dans le bureau n’a aucun sens. Tu fais juste un arrêt à la gare, ils te donnent un ticket ou soit ils bloquent la clé de la moto”, dénonce Valentin Souzima, conducteur de taxi-moto du quartier Benzvi.

 

Les griefs des conducteurs portent principalement sur l’absence d’assistance de la part du syndicat et la mauvaise gestion des cotisations collectées qui, selon eux, ne profitent qu’aux membres du bureau.

 

L’Association nationale des conducteurs de moto-taxi de Centrafrique (ANCMTC) tente d’apaiser les tensions. “Certains membres des bureaux exercent mal leur travail et c’est ce qui a provoqué la colère des moto-taxis dans les arrondissements de Bangui. Nous allons essayer de les sensibiliser et de répondre à leurs activités peu à peu”, explique Cyril Njomo Damo, secrétaire général de l’ANCMTC.

 

Face aux demandes des conducteurs de passer sous la tutelle de la mairie de Bangui, l’ANCMTC maintient son autonomie et rappelle qu’elle relève du ministère des Transports.

 

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Gadzi : un jeune homme agressé par des FACA pour seulement 1000 francs à un barrage routier

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Gadzi : un jeune homme agressé par des FACA pour seulement 1000 francs à un barrage routier

 

Centrafrique.org/la-victime-des-soldats-faca-a-gadzi/” data-wpel-link=”internal”>
C’est lui la jeune victime des soldats FACA à Gadzi

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 À 301 km de Bangui, les habitants de Gadzi dénoncent la terreur instaurée par des éléments de Forces armées centrafricaines (FACA) aux barrages routiers. La dernière victime : un jeune homme de 25 ans, photographié avec un bras en écharpe dans un maillot rouge de l’équipe nationale, violemment agressé pour n’avoir pu payer pourtant la totalité de la “taxe” exigée alors qu’il se rendait au chevet de son épouse hospitalisée à Gadzi.

 

“Quand nous nous sommes arrivés à l’entrée de Gadzi, nous avons retrouvé les soldats FACA sur leur barrière. Ils nous ont demandé de faire la formalité de passage, donc de payer 1000 francs CFA. Mais comme moi je n’ai pas d’argent sur moi, je leur disais que j’ai seulement 500 francs CFA sur les 1000 exigés”, témoigne la victime sur le lit de l’hôpital. ” Et comme ils ne veulent pas les 500 francs CFA, mon accompagnateur a complété la somme et je leur ai donné 1000 francs. Mais même après avoir payé, l’un des soldats a commencé à me provoquer. Quand j’ai demandé ‘Qu’est-ce que j’ai fait de mal ? Je vous explique simplement que je vais voir ma femme à l’hôpital’, il m’a frappé avec un bâton.” En tentant de se protéger, le jeune homme a eu le bras cassé.

 

Cette violence n’est pourtant pas la première à Gadzi. “C’est le quatrième incident de ce type en quelques semaines”, révèle Junior, un résident. “Les FACA préfèrent racketter la population aux barrages plutôt que d’affronter les rebelles qui se trouvent d’ailleur à quelques kilomètres d’ici”.

 

Les images de l’agression et le témoignage de la victime, diffusés sur les réseaux sociaux, ont déclenché un tollé dans cette ville située dans la préfecture de la Mambéré-Kadéï. La population, qui avait pourtant réclamé la présence militaire pour assurer sa sécurité, interpelle désormais le président Touadéra, surnommé “Baba Kongoboro”, sur ces abus.

 

“Ces barrages, censés nous protéger, sont devenus des points d’extorsion”, déplore un notable local. “Impossible de passer sans payer, même pour une urgence médicale”.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Centrafrique : dans les coulisses de mensonges de la politique forestière de Touadera

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dans les coulisses de mensonges de la politique forestière de Touadera

 

Centrafrique.org/la-devastation-de-la-foret-et-les-conflits-avec-les-hommes-de-wagner-un-cauchemar-pour-les-habitants-de-la-lobaye/un-camion-charge-des-planches-des-mercenaires-de-wagner-gare-au-camp-militaire-de-kassai-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-65021″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/05/Un-camion-charge-des-planches-des-mercenaires-de-Wagner-gare-au-camp-militaire-de-Kassai-a-Bangui.jpg” alt=”Centrafrique : dans les coulisses de mensonges de la politique forestière de Touadera” width=”427″ height=”417″ />
Un camion chargé des planches des mercenaires de Wagner garé au camp militaire de Kassaï . CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Les chiffres vertigineux de la politique forestière  de Touadera, notamment des taxes forestières masquent mal le pillage organisé des ressources naturelles centrafricaines. Le discours présidentiel du 28 décembre vante 37 milliards de francs de recettes forestières, pendant que les grumes s’évaporent par milliers vers l’étranger. Cette prétendue “politique forestière 2009-2035” n’est qu’un paravent légal pour le saccage méthodique de notre patrimoine forestier.

 

Les “quotas d’exportation” brandis à l’Assemblée nationale lors  de l’annonce de la politique forestière  de Touadera sonnent comme une sinistre plaisanterie dans les régions forestières dévastées de la Lobaye ou de la Mambéré-Kadéi. Les populations locales assistent, impuissantes, au ballet incessant des camions chargés de bois précieux. La “délivrance mensuelle de kits” vantée dans le discours présidentiel ne sert qu’à légaliser une exploitation sauvage qui enrichit une poignée d’initiés.

 

La réalité sur le terrain est accablante. Les “groupements en coopérative agricole” tant célébrés par Touadera dans sa politique forestière  sont des coquilles vides qui ne profitent ni aux paysans ni aux communautés riveraines. Les forêts communautaires promises restent un mirage pendant que les concessions sont bradées par le groupe Wagner et d’autres exploitants étrangers. Les populations comme les pygmées Aka qui vivaient traditionnellement de ces ressources se retrouvent exclues de leurs propres terres.

 

L’hypocrisie atteint son comble quand le pouvoir sermonne les citoyens sur “les feux de brousse et la déforestation” tout en fermant les yeux sur l’exploitation industrielle débridée. Les “réformes” annoncées dans sa politique forestière  ne sont qu’un écran de fumée dissimulant mal une vérité criante : nos forêts disparaissent à vue d’œil pendant que les taxes alimentent des circuits obscurs.

 

Les promesses de “mobilisation citoyenne” pour la protection de l’environnement résonnent comme une cruelle ironie. Pendant que le discours officiel de la politique forestière  peint un tableau idyllique de gestion durable, les essences rares sont décimées, les écosystèmes détruits, et la biodiversité sacrifiée sur l’autel du profit immédiat.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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À Cantonnier , 19 femmes diplômées en couture et alphabétisation reçoivent des machines à coudre

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À Cantonnier , 19 femmes diplômées en couture et alphabétisation reçoivent des machines à coudre

 

Centrafrique.org/les-femmes-formees-a-cantonnier-a-la-frontiere-de-la-rca-avec-le-cameroun/” data-wpel-link=”internal”>À Cantonnier , 19 femmes diplômées en couture et alphabétisation reçoivent des machines à coudreLa Commission épiscopale pour les migrants et réfugiés de RCA a remis 19 machines à coudre à des femmes formées en couture à Cantonnier. Le projet vise l'autonomie économique des femmes de différentes religions.
Des femmes formées par l’église catholique à Cantonnier. CopyrightCNC

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 La Commission épiscopale pour les migrants et les réfugiés de Centrafrique a procédé mardi 21 janvier 2025 à la remise de 19 machines à coudre à des femmes formées en couture et alphabétisation à Cantonnier, ville frontalière située à 600 km de Bangui, dans la préfecture de la Nana-Mambéré.

 

Cette initiative, qui s’inscrit dans le cadre du programme de formation professionnelle des femmes en zone frontalière, a permis de former des apprenantes issues de différentes confessions religieuses. “Ces femmes – catholiques, protestantes et musulmanes – ont démontré une remarquable capacité à travailler ensemble malgré leurs différences. Sur les 20 candidates initiales, une seule s’est désistée“, a expliqué le père Jules Sau, secrétaire exécutif de la Commission épiscopale pour les migrants et les réfugiés.

 

Le projet vise à renforcer l’autonomie économique des femmes dans cette région frontalière. “Cette formation leur permettra de gagner honnêtement leur vie. Notre objectif est qu’elles deviennent des actrices de cohésion sociale et de paix dans leur communauté”, a précisé le père Sau lors de la cérémonie.

 

Marie-Claude Yamanga, l’une des bénéficiaires, s’est réjouie de cette opportunité : “Nous remercions toute l’équipe des prêtres de l’Église catholique pour cette formation qui nous ouvre de nouvelles perspectives“.

 

La Commission épiscopale envisage d’organiser d’autres sessions de formation, bien qu’aucune date n’ait encore été fixée. La cérémonie de remise des machines s’est déroulée à la paroisse Saint-Jean de Cantonnier, sous le regard des autorités locales et administratives de la ville.

 

Cette initiative s’inscrit dans un contexte plus large de développement socio-économique des zones frontalières de la République centrafricaine, où la formation professionnelle des femmes constitue un enjeu majeur pour la stabilité et le développement local.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Centrafrique : des toitures emportées par une tempête à Lambi, à 37 km de Boali

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Centrafrique : des toitures emportées par une tempête à Lambi, à 37 km de Boali

 

Centrafrique.org/boali-catastrophe-naturelle-quatorze-maisons-detruites/sinistres-de-boali-reparant-les-degats-apres-la-pluie/” rel=”attachment wp-att-76376″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique : des toitures emportées par une tempête à Lambi, à 37 km de Boali
Les sinistrés de Boali réparant leur habitation

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Une violente tempête a endommagé six bâtiments dans le village de Lambi, situé à 37 kilomètres de Boali et à environ 130 kilomètres de Bangui. Les rafales ont arraché les toitures, obligeant les familles sinistrées à trouver refuge chez des proches.

 

“Vivre chez les autres est très compliqué, notamment pour la nourriture. Reconstruire nos maisons sera difficile sans aide”, témoigne Elie Pani, l’un des sinistrés interrogé par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Les habitants demandent l’intervention du gouvernement de Faustin Archange Touadera et des organisations humanitaires pour les aider à réparer leurs habitations. La commune de Lambi, qui relève de la sous-préfecture de Bossembele dans la préfecture de l’Ombella M’Poko, ne dispose pas des moyens nécessaires pour faire face à cette situation d’urgence.

 

L’évaluation précise des dommages est en cours. Pour l’heure, aucune victime n’est à déplorer mais les conditions de vie des familles déplacées restent précaires. Les autorités locales doivent encore se prononcer sur d’éventuelles mesures d’assistance.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Jackpot Bob : Le Casino en Ligne Qui Fait Parler de Lui 🎲🔥

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Centrafrique.org/pour-la-pub-du-samedi-a-11-heures/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/01/pour-la-pub-du-samedi-a-11-heures-450×257.png” alt=”Jackpot Bob : Le Casino en Ligne Qui Fait Parler de Lui 🎲🔥” width=”450″ height=”257″ />

 

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Mais alors, qu’est-ce qui rend Jackpot Bob si spécial ? On vous dit tout, avec une pointe d’humour et beaucoup de 💎.

Une Ludothèque Qui en Jette 🎰

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Tout cela est rendu possible grâce à des partenariats avec des poids lourds de l’industrie tels que Evolution Gaming, Pragmatic Play, Booongo, et NoLimit City. Bref, du lourd ! 🚀

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Conclusion : L’Avis Final sur Jackpot Bob 💬

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Flash info : Une adjudant-chef tue son mari lieutenant par balles au quartier Yassimandji

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Flash info : Une adjudant-chef tue son mari lieutenant par balles au quartier Yassimandji

 

Centrafrique.org/rca-violence-conjugale-un-homme-interpelle-par-les-gendarmes-a-bangui/intervention-des-elements-de-la-gendarmerie-au-quartier-nguinda-le-lundi-20-avril-2020-a-09h/” rel=”attachment wp-att-37651″ data-wpel-link=”internal”>Une adjudant-chef tue son mari lieutenant par balles au quartier Yassimandji
Intervention des éléments de la gendarmerie à Bangui, au quartier Guinda, dans le quatrième arrondissement . CopyrightCNC

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Un drame conjugal a troublé le cinquième arrondissement de Bangui dans la nuit du vendredi 24 au samedi 25 janvier. L’adjudant-chef NGAÏNAM Marie Noël a abattu son époux, le lieutenant MANDAKOUZOU Dieudonné, vers 21 heures dans leur domicile du quartier Yassimandji.

 

Selon les premiers éléments de l’enquête de la gendarmerie , une violente dispute a éclaté entre les deux militaires. L’adjudant-chef NGAÏNAM a d’abord tiré un coup de sommation dans la concession avant de cibler son mari, le criblant de sept balles dans leur chambre dans le quartier Yassimandji.

 

Après avoir commis son acte, la meurtrière présumée a pris la fuite. Elle s’est finalement rendue d’elle-même à la gendarmerie nationale quelques heures plus tard.

 

Le corps de la victime a été transporté à la morgue de l’hôpital général de Bangui. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ce drame qui implique deux membres des forces armées centrafricaines.

 

Les habitants du quartier Yassimandji, situé à environ 6  km du centre-ville de Bangui, sont sous le choc. Ce type de crime conjugal impliquant des militaires ne reste malheureusement pas rare dans la capitale centrafricaine.

 

L’adjudant-chef NGAÏNAM est actuellement en détention. Elle devra répondre de ses actes devant la justice militaire.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Enquête exclusive : dans  les coulisses de la mafia du carburant russe en Centrafrique

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Enquête exclusive : dans  les coulisses de la mafia du carburant russe en Centrafrique

 

Centrafrique.org/poutine-et-touadera-a-moscou/” data-wpel-link=”internal”>Enquête exclusive : dans les coulisses de la mafia du carburant russe en Centrafrique
Poutine et Touadera à Moscou, le 15 janvier 2025

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Une simple affaire de carburant russe révèle aux yeux du monde un système complexe d’importation de pétrole russe en République centrafricaine, dissimulé derrière une société-écran camerounaise. L’annonce récente d’un “don” de 30 000 tonnes de carburant, environ 35 millions de litres,  par Vladimir Poutine au président Touadera dévoile un mécanisme établi depuis plus d’un an.

Bangui-janvier2018-cnc/” rel=”attachment wp-att-33063″ data-wpel-link=”internal”>Enquête exclusive : dans les coulisses de la mafia du carburant russe en Centrafrique
station essence Total 4e arrondissement de Bangui

 

En 2023, le gouvernement centrafricain a quasiment doublé le prix du carburant à la pompe, le faisant grimper de 80 à 90%. Cette hausse, appliquée sans consultation préalable de la société civile, a déclenché une vague d’inflation dans tout le pays. Les transporteurs ont dû répercuter ces coûts sur leurs tarifs, entraînant une augmentation générale des prix des produits de première nécessité.

 

C’est dans ce contexte que Neptune Oil, une modeste entreprise camerounaise, s’est vue octroyer un monopole total sur l’importation et la distribution de carburant en République centrafricaine. Par un discret arrêté ministériel, tous les autres distributeurs locaux ont perdu leur licence d’exploitation. “Notre entreprise fonctionnait depuis vingt ans”, témoigne un ancien distributeur qui souhaite garder l’anonymat. “Un matin, on nous a signifié que nos autorisations étaient annulées. Personne n’a compris cette décision, malgré que nous avons été autorisé par un décret présidentiel “.

 

Le FMI, lors de son audit du ministère des Finances centrafricain, a noté une anomalie majeure : malgré des prix à la pompe records, les recettes de l’État diminuent. L’institution financière a demandé des explications au gouvernement. Si la Centrafrique, pays enclavé, peut légitimement appliquer des prix plus élevés que ses voisins en raison des coûts de transport, le doublement des tarifs paraît excessif. Le FMI recommande une baisse significative pour maintenir des prix raisonnables, légèrement supérieurs à ceux des pays limitrophes.

 

La résistance du gouvernement centrafricain à cette demande a pris une nouvelle dimension après le récent voyage du président Touadera à Moscou. Accompagné de ses ministres des Mines et de la Défense, le chef de l’État s’est vu promettre par Vladimir Poutine un “don” de 30 000 tonnes de carburant. Cette annonce intervient alors qu’une importante cargaison de carburant russe est bloquée depuis plusieurs semaines au port de Douala, au Cameroun.

Enquête exclusive : dans les coulisses de la mafia du carburant russe en Centrafrique
Les-presidents-Paul-Biya-du-Cameroun-et-Faustin-Archange-Touadera-de-Centrafrique – Après de multiples crédits bancaires, Touadera pense à produire de faux billets de banque pour pouvoir payer les fonctionnaires

 

Les autorités camerounaises, qui ont décelé des irrégularités dans cette importation, retiennent la livraison pour “concurrence déloyale”. L’annonce du “don” apparaît comme une tentative de débloquer cette situation. Un juriste centrafricain, expert en droit commercial, explique : “Cette tactique ressemble à celle utilisée précédemment avec une prétendue donation de céréales russes que les centrafricains n’ont jamais vu les couleurs.”

 

D’après une enquête de la société civile centrafricaine, Neptune Oil servirait de société-écran pour l’importation massive de pétrole russe en Centrafrique. La hausse spectaculaire des prix aurait été décidée pour permettre la vente de ce carburant à des tarifs très avantageux, au profit d’intérêts russes. Cette explication éclaire le refus persistant du gouvernement centrafricain de suivre les recommandations du FMI sur les prix.

 

La mécanique est bien connue : une entreprise camerounaise sert de façade, un monopole lui est accordé par un arrêté fictif, les prix sont artificiellement gonflés, et le pétrole russe entre massivement dans le pays. Les bénéfices générés par ces opérations échappent aux caisses de l’État centrafricain, ce qui explique la baisse des recettes constatée par le FMI.

 

Arthur, un économiste centrafricain, explique les faits : « Ce que vous ne le savez pas, c’est que le carburant russe est bloqué depuis des semaines au port de Douala. Pour tenter de le faire circuler, Moscou a joué sa carte : une invitation du président Touadera en Russie, puis l’annonce d’un don de 30 000 tonnes de carburant. Une La stratégie est simple, faire parler massivement les médias autour d’un don de carburant russe à la Centrafrique. Eh oui, ça marche. Une semaine après, la presse russe parle d’un blocage de cette ‘aide’ par le Cameroun. Comment ça ? Le carburant russe est arrivé comment si rapidement à Douala ?Mais un simple calcul prouve la supercherie : le trajet maritime Russie-Cameroun prend plusieurs semaines. C’était bien le même carburant, déjà bloqué depuis plusieurs semaines à Douala. Finalement, le plan de Poutine – Touadera a réussi : le Cameroun a fini par céder sous la pression médiatique, ne pouvant plus retenir ce qui passait désormais pour une ‘aide humanitaire’.

 

En effet, cette opération s’inscrit dans une logique plus large. Sous sanctions occidentales, la Russie cherche de nouveaux débouchés pour son pétrole. La Centrafrique, avec ses prix gonflés artificiellement, offre une opportunité en or. Via Neptune Oil, Moscou vend son carburant deux fois plus cher qu’ailleurs, empochant des milliards de francs CFA. Un commerce juteux qui contourne les sanctions tout en assurant des profits considérables. Pour la Russie, c’est un double gain : politique avec son influence grandissante en Afrique centrale, et économique avec des marges exceptionnelles sur son pétrole.

 

Cette mainmise sur le secteur pétrolier représente une nouvelle étape dans l’implantation russe en Centrafrique. Après le déploiement des forces Wagner et les accords miniers, le contrôle du carburant renforce l’emprise de Moscou sur l’économie du pays.

 

Le bras de fer avec le FMI prend ainsi une nouvelle dimension. La Centrafrique, l’un des pays les plus pauvres du monde, risque la suspension de l’aide internationale pour protéger un système qui profite principalement à des intérêts étrangers. Un ancien haut fonctionnaire du ministère des Finances observe : “Notre pays s’enfonce dans une dépendance économique dont il aura du mal à se défaire“.

 

L’histoire du “don” de carburant russe montre comment des opérations commerciales peuvent se dissimuler derrière des annonces d’aide humanitaire. Elle révèle aussi la complexité des relations entre la Russie et la Centrafrique, où les questions économiques et stratégiques s’entremêlent étroitement.

 

La population centrafricaine, elle, continue de payer le prix fort. Les transporteurs, commerçants et consommateurs subissent une inflation qui érode leur pouvoir d’achat. Pendant ce temps, le gouvernement maintient sa position, refusant d’entendre les appels à la modération des prix du FMI et ignorant les difficultés croissantes de ses citoyens.

 

L’opération autour du carburant russe en Centrafrique démontre une fois de plus une réalité inquiétante : les ressources et l’économie du pays semblent de plus en plus échapper au contrôle de l’État et de ses institutions. Cette situation pose question sur l’avenir économique d’un pays déjà fragilisé par des années de conflit.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Par Alain Nzilo

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Si tu es tradipraticien et que tu connais beaucoup de remèdes, ne soigne pas ton voisin impuissant :  le proverbe politique de Martin Ziguelé aux centrafricains

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Si tu es tradipraticien et que tu connais beaucoup de remèdes, ne soigne pas ton voisin impuissant :  le proverbe politique de Martin Ziguelé aux centrafricains

Centrafrique.org/mise-en-garde-du-mlpc-contre-lusurpation-de-son-logo-lors-de-la-campagne-referendaire/martin-ziguele/” rel=”attachment wp-att-67161″ data-wpel-link=”internal”>Si tu es tradipraticien et que tu connais beaucoup de remèdes, ne soigne pas ton voisin impuissant : le proverbe politique de Martin Ziguelé aux centrafricains
Martin Ziguelé, Président du parti MLPC, membre de la commission finances à l’assemblée nationale centrafricaine

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Une sagesse ancestrale centrafricaine s’est invitée dans le débat politique. Lors d’une conférence de presse du BRDC du 7 janvier dernier à Bangui, Martin Ziguélé a utilisé un proverbe politique  de la cosmogonie Mboum pour illustrer la relation entre le MLPC et le président Touadéra : “Si tu es tradipraticien et que tu connais beaucoup de remèdes, ne soigne pas ton voisin impuissant. Car s’il retrouve sa vigueur, il testera sa santé retrouvée sur ta femme.”

 

Ce proverbe politique, lancée dans un silence absolu, fait référence au soutien décisif apporté par le MLPC à la candidature de Touadéra en 2016. “Ce sont ces hommes et ces femmes, ces jeunes ici présents mais ils ne sont pas tous présents. Et parmi ces jeunes, il y en a un qui vient de sortir de prison (faisant allusion au député Dominique Yandocka) et il y en a un qui est actuellement en prison (Parlant de l’ancien ministre Lionel Dounda). Ce sont ces jeunes-là qui sont descendus sur le terrain, sur toute l’étendue du territoire. Ce sont ces jeunes-là qui se sont battus en 2016, en février, mars 2016, sans argent pour que Faustin-Archange Touadera , un candidat indépendant, soit élu Président de la République.”, rappelle Ziguélé.

 

Le leader du MLPC balaie les accusations de tribalisme : “Si nous étions tribalistes et régionalistes, nous aurions fait un autre choix”. Une allusion claire aux origines ethniques différentes entre son parti et le président Touadéra.

 

“En politique, il ne faut jamais avoir de regrets”, poursuit Ziguélé. “Et surtout quand on est socialiste, et même un peu marxiste, tous les combats sont de bons combats. Soit vous les gagnez, soit vous apprenez”. Le MLPC “ne regrette pas d’avoir fait ce choix en ce moment-là”, mais “en a tiré les leçons”.

 

Cette leçon s’est traduite par le retour du parti dans l’opposition démocratique. “Le MLPC ne peut pas cautionner la mauvaise gouvernance”, tranche Ziguélé. “Nous ne sommes pas dans un schéma de jouissance des fruits du pouvoir, mais de transformation de la société centrafricaine. C’est ça le substrat idéologique social-démocrate“.

 

Le proverbe résonne particulièrement alors que le MLPC fait face à des tentatives de déstabilisation. “On veut transformer le MLPC en parti croupion de la majorité”, dénonce Crépin Mboli-Goumba, coordinateur du BRDC. Une situation qui donne au proverbe Mboum une actualité brûlante dans la capitale centrafricaine.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Diamant en Centrafrique : la vérité sur une prétendue découverte historique

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Diamant en Centrafrique : des versions contradictoires sur une prétendue découverte historique

 

Diamant en Centrafrique : des versions contradictoires sur une prétendue découverte historique
Expertise du diamant au Bec d’or par Kongoboro, une découverte pour lui.

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Les membres du gouvernement centrafricain, du président Faustin Archange Touadéra à ses ministres, ont largement relayé sur les réseaux sociaux la découverte d’un gros Diamant en Centrafrique. Une opération de communication qui s’est rapidement tournée au fiasco.

 

Ce diamant, de 177,97 carats, provoque ce mercredi 22 janvier 2025 une vague propagande contradictoires au sein du pouvoir centrafricain. Cette opération de communication, censée attirer les investisseurs dans le secteur de Diamant en Centrafrique, dévoile les dysfonctionnements dans la stratégie de communication du régime.

 

Dès la matinée, le ministre de la Communication Maxime Balalou a donné le ton sur la plateforme de réseau social Facebook en annonçant “une première dans l’histoire de la République Centrafricaine”. Selon lui, la pierre a été découverte à Nzako. Quelques minutes plus tard, Radio Centrafrique diffuse une autre version : le diamant proviendrait de Bakouma, dans le Haut-Mbomou, à 904 kilomètres de Bangui.

Diamant en Centrafrique : des versions contradictoires sur une prétendue découverte historique
Touadera et son gouvernement réunis autour de diamant découvert par le collecteur de boubou blanc au Bec d’or à Bangui

 

Cette cacophonie dans la communication officielle révèle les failles d’une opération manifestement précipitée. L’affirmation selon laquelle il s’agit du “plus gros diamant de l’histoire” du pays est également erronée. Le record est détenu par l’“Esprit de De Grisogono”, un diamant brut de 587 carats, qui une fois taillé atteignait 312,24 carats.

 

Les photos diffusées par la présidence de la République montrent pourtant une mise en scène soigneusement instrumentée au Bec d’or, le bureau officiel d’évaluation des diamants à Bangui. Le président Touadéra, alias Baba Kongoboro, et plusieurs membres du gouvernement posent autour de la pierre présentée par un collecteur en boubou blanc.

 

Cette tentative de séduction des investisseurs intervient dans un contexte particulier. Depuis 2018, la présence du groupe russe Wagner dans le secteur minier centrafricain a profondément modifié la donne. Plusieurs anciens investisseurs et collecteurs de diamants ont quitté le pays. En 2023, neuf ressortissants chinois ont été tués probablement par les Mercenaires russes sur le site aurifère de Chimbolo, dans la Ouaka, un drame qui a refroidi les ardeurs des potentiels partenaires étrangers. En 2024, deux ressortissants franco-algériens, exploitants miniers, et surtout spécialistes de diamant, ont été braqués chez eux par des éléments de  la garde présidentielle. Plus de 700 millions de fonds et diamants ont été volés chez eux. Ce qui est aussi étonnant, les deux franco-algériens ont été placés en détention, puis faussement accusés de préparer un coup d’État. Finalement, ils ont été libérés par la justice centrafricaine pour faute de preuve.

 

Rappelons que le groupe paramilitaire russe, qui contrôle de fait de nombreuses zones minières du pays, a déjà provoqué le départ de plusieurs sociétés traditionnellement présentes dans le secteur. Des témoignages récurrents font état de pressions, d’intimidations, voire de violences envers les opérateurs miniers indépendants.

 

La levée de l’embargo en 2024 n’a pas suffi à rassurer les investisseurs internationaux. La découverte d’un diamant, même important, ne changera probablement pas la perception d’un secteur désormais sous l’emprise des paramilitaires russes. Une réalité que la communication gouvernementale ne peut masquer.

 

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Albert Yaloké Mokpeme Se réjouir du chaos  des mercenaires russes en Afrique : le cynisme glaçant du porte-parole présidentiel centrafricain

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Albert Yaloké Mokpeme Se réjouir du chaos  des Mercenaires russes en Afrique : le cynisme glaçant du porte-parole présidentiel centrafricain

 

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Monsieur Albert Yaloké Mokpeme, porte-parole de la présidence centrafricaine

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

Depuis Moscou, où il accompagne le président Touadéra, Albert Yaloké Mokpeme, porte-parole de la présidence centrafricaine, vient de franchir un nouveau cap dans le cynisme politique. Dans une interview accordée depuis la capitale russe à une radio sénégalaise, il applaudit le départ des forces françaises d’Afrique, oubliant commodément de mentionner leur remplacement par des mercenaires.

 

“Nous pouvons nous en louer“, déclare Albert Yaloké Mokpeme, sans sourciller en plus, à propos du retrait des militaires français en Afrique, comme si la substitution d’armées régulières par des groupes de mercenaires représentait une avancée pour le continent. Une déclaration qui fait bondir les observateurs de la vie politique centrafricaine.

 

” Albert Yaloké Mokpeme se félicite d’avoir remplacé des militaires légaux par des tueurs à gages”, s’indigne un ancien ministre centrafricain. “C’est d’un cynisme effarant”, réagit un enseignant à l’université de Bangui. “Mokpeme célèbre le remplacement de forces armées légales par des mercenaires connus pour leurs exactions. C’est comme applaudir le remplacement de la police nationale par un gang de criminels“.

 

Le porte-parole présidentiel Albert Yaloké Mokpeme  semble ainsi consacrer un dangereux précédent en Afrique : la privatisation de la sécurité nationale au profit de groupes armés sans attache ni responsabilité. Une situation qui, contrairement à ses affirmations sur la souveraineté, place les pays concernés sous la coupe de mercenaires uniquement motivés par le profit.

 

“Ces déclarations masquent mal une réalité sordide”, analyse un homme politique centrafricain joint au téléphone par la rédaction du CNC. “La Centrafrique a troqué des forces militaires conventionnelles contre des mercenaires qui pillent ses ressources. Où est la souveraineté là-dedans ?”

 

En Centrafrique, la population subit quotidiennement les conséquences de ce choix désastreux. Les témoignages sur les exactions des mercenaires russes s’accumulent : villages pillés, civils massacrés, ressources naturelles spoliées. Des réalités que le porte-parole présidentiel Albert Yaloké Mokpeme  passe soigneusement sous silence.

 

” Albert Yaloké Mokpeme parle depuis Moscou de ‘partenariat gagnant-gagnant’ pendant que nous vivons un cauchemar”, témoigne un opérateur économique centrafricain. “Les Wagner tuent, violent, volent. C’est ça, sa vision du progrès ?”

 

Cette apologie du mercenariat par un haut responsable centrafricain inquiète les observateurs régionaux. Elle traduit une dérive dangereuse où la sécurité des États africains devient une marchandise, négociée au détriment des populations.

 

Pendant que le porte-parole présidentiel Albert Yaloké Mokpeme  vante les mérites de ce nouveau “partenariat” depuis les salons dorés de Moscou, la Centrafrique s’enfonce dans une spirale de violence où les mercenaires font la loi. Une situation dont Albert Yaloké Mokpeme  se “loue”, témoignant d’un mépris total pour les souffrances de ses compatriotes.

 

“Ces propos resteront dans l’histoire comme un monument de cynisme politique”, conclut un analyste africain. “Le jour où la justice internationale s’intéressera aux crimes des Wagner en Centrafrique, ces déclarations pèseront lourd.”​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Karl Blagué : La jeunesse centrafricaine, chair à canon d’un pouvoir aux abois”

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Karl Blagué : La jeunesse centrafricaine, chair à canon d’un pouvoir aux abois”

 

Centrafrique.org/une-marche-troublante-a-kaga-bandoro-un-soutien-aux-wagner-qui-fait-scandale/marche-des-partisans-du-mcu-en-soutien-aux-mercenaires-russes-de-la-societe-wagner-bombardes-par-drone-copyrightcnc/” rel=”attachment wp-att-71494″ data-wpel-link=”internal”>Karl Blagué : La jeunesse centrafricaine, chair à canon d'un pouvoir aux abois"
Marche des partisans du MCU

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Sur les ondes de la radio Ndéké-Luka ce samedi 11 janvier Karl Blagué et ses co-débatteurs ont dénoncé l’instrumentalisation cynique de la jeunesse centrafricaine par le pouvoir en place.

 

“Les jeunes souffrent. Il n’y a pas du travail. On les instrumentalise, mais les jeunes Centrafricains sont intelligents”, a martelé Karl Blagué, mettant à nu la stratégie du pouvoir.

 

“Pendant que leurs enfants étudient à l’étranger, ils envoient nos jeunes au casse-pipe. Ils les utilisent pour des manifestations de soutien en leur promettant des miettes”, poursuit le coordinateur du G16 Karl Blagué.

 

Renée Pascale Gohé-Midé enfonce le clou : “La jeunesse montante, qu’est-ce qu’elle fera de sa santé ? Il y a l’épidémie qui est là. Qui va diriger le pays ?”

 

“On ne peut pas voir que le diable de l’autre côté. Le diable est en nous-mêmes. Nous ne serons pas sur une scène de théâtre que chacun vient maintenant faire ses simagrées et partir”, dénonce-t-elle.

 

Dieudonné Ngoumbango pointe du doigt la responsabilité du pouvoir : “Regardez les universités, regardez l’état des écoles. Comment voulez-vous former une jeunesse compétente dans ces conditions ?”

 

Karl Blagué révèle une autre facette du problème : “Les jeunes sont utilisés pour lancer des pétitions en faveur du président. On leur promet des postes, on leur fait miroiter des opportunités qui n’existent pas.”

 

Cette manipulation est d’autant plus cynique que la situation économique est catastrophique : “Il n’y a pas de travail, pas d’avenir pour ces jeunes. Et pendant ce temps, on les utilise comme masse de manœuvre politique”, dénonce Karl Blagué.

 

Ces révélations interviennent alors que des associations proches du pouvoir, principalement composées de jeunes manipulés , lancent déjà des pétitions pour une nouvelle candidature du président Touadéra aux Élections de 2025.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Bamingui-Bangoran : Ibrahim Senoussi, le Sultan-maire  de Ndélé, imite Touadéra dans la distribution des ressources minières aux étrangers

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Bamingui-Bangoran : Ibrahim Senoussi, le Sultan-maire  de Ndélé, imite Touadéra dans la distribution des ressources minières aux étrangers

 

Centrafrique.org/ibrahim-kamoun-senoussi-sultan-maire-de-ndele/” data-wpel-link=”internal”>Bamingui-Bangoran : Ibrahim Senoussi, le Sultan-maire  de Ndélé, imite Touadéra dans la distribution des ressources minières aux étrangers….
Ibrahim Kamoun Senoussi, sultan-maire de Ndélé

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Dans la préfecture du Bamingui-Bangoran, à 654 km de Bangui, le Sultan-maire de Ndélé, monsieur Ibrahim Senoussi,  reproduit à l’échelle locale le modèle présidentiel de distribution des ressources minières aux intérêts étrangers, au détriment des populations centrafricaines.

 

La semaine dernière, six prospecteurs tchadiens, munis d’équipements de détection, se sont installés, sur décision exclusive et illégale du sultan – maire de Ndélé,  dans le village de Zoukoutouniala 2, situé à 25 kilomètres de Ndélé. Tout comme le président Touadéra qui multiplie le bradage des concessions minières aux groupes russes, rwandais  et chinois, le Sultan-maire Ibrahim Senoussi octroie, sans contacter le gouvernement,  des autorisations d’exploration aux investisseurs tchadiens sur son territoire.

 

“Les populations de Zoukoutouniala n’ont plus accès aux sites miniers traditionnels. Le Sultan-maire réserve l’exploitation de l’or et du diamant aux étrangers”, révèle un notable de Zoukoutouniala qui requiert l’anonymat par crainte de représailles.

 

Cette répartition exclusive des richesses minières entre dirigeants rappelle le mode opératoire du pouvoir central. À Bangui, le président Touadéra, alias “Baba Kongoboro”, a cédé d’importantes concessions aux sociétés étrangères. À Ndélé, le Sultan-maire Ibrahim Senoussi  reproduit ce schéma en interdisant aux populations locales l’exploitation artisanale tout en distribuant les permis miniers aux nouveaux arrivants.

 

“Le Sultan-maire Ibrahim Senoussi  s’arroge un contrôle total sur nos ressources. Il décide seul qui peut exploiter les mines, comme le fait le président Baba Kongoboro avec les groupes russes, rwandais et chinois au niveau national“, dénonce un ancien artisan-mineur de Ndélé sous couvert d’anonymat.

 

Cette situation contredit l’article 56 de la nouvelle Constitution de Baba Kongoboro promulguée le 30 août 2023 qui qualifie de “pillage” tout acte privant la nation de ses ressources naturelles.

 

Une source proche des services miniers à Ndélé estime que “plus de 80% des sites aurifères et diamantifères de la région sont désormais sous contrôle d’intérêts étrangers”. Pendant ce temps, la population de Ndélé, l’une des villes les plus pauvres du pays, observe impuissante cette dilapidation de ses ressources naturelles.

 

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Élections législatives et présidentielle de 2025 en Centrafrique : La menace voilée de Touadéra à son gouvernement

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Élections de 2025 – 2026  en Centrafrique : La menace voilée de Touadéra à son gouvernement

 

Centrafrique.org/du-carburant-aux-ordures-moloua-champion-du-mensonge-devant-les-deputes/le-premier-ministre-centrafricain-felix-moloua-devant-les-elus-de-la-nation-ce-24-aout-2022/” rel=”attachment wp-att-85524″ data-wpel-link=”internal”>Élections de 2025 – 2026 en Centrafrique : La menace voilée de Touadéra à son gouvernement
Le Premier ministre centrafricain, Félix Moloua devant les élus de la Nation, ce 24 août 2022. CopyrightprimatureRCA

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Des ministres sous surveillance, une discipline exigée, des mises en garde répétées… À l’approche des échéances électorales en Centrafrique, le président centrafricain resserre brutalement la vis. Notre analyse dévoile comment ce discours martial prépare un verrouillage politique total pour les scrutins à venir.

 

L’obsession du contrôle en Centrafrique

 

Le ton est donné dès l’entame : “Je vous appelle à la prudence et la retenue la plus complète“. Derrière cette formule policée se cache une menace claire. À l’approche des Élections locales et présidentielle en Centrafrique, Touadéra exige une soumission totale de son gouvernement.

 

Le spectre des sanctions

 

Le message aux potentiels candidats est limpide. Le président dénonce les “agendas personnels” de certains ministres, fustige ceux qui “soignent leur image sur les réseaux sociaux”. Une mise en garde à peine voilée aux ambitieux qui rêveraient d’émancipation politique.

 

La machine électorale en Centrafrique  se met en place

 

Les directives présidentielles dessinent une stratégie électorale en Centrafrique  très verrouillée. “Garantir l’impulsivité, le calme, la sérénité et la liberté des scrutins”, proclame Touadéra. Une formule qui sonne comme une ironie quand elle s’accompagne d’un contrôle renforcé sur l’appareil d’État.

 

Le piège des lettres de mission

 

L’ordre donné au Premier ministre de “réactualiser les lettres de mission” prend tout son sens. Il s’agit d’encadrer strictement l’action des ministres pendant la période électorale. Une manière de neutraliser toute velléité d’indépendance à l’approche des scrutins.

 

La démocratie en trompe-l’œil en Centrafrique

 

Le discours présidentiel révèle une conception autoritaire du processus électoral en Centrafrique. Touadéra parle de “renforcer la démocratie” tout en muselant son gouvernement. Il évoque le “droit des citoyens” tout en préparant un verrouillage politique total.

 

À travers ce discours de menaces à peine voilées, Touadéra dévoile sa stratégie électorale : un contrôle absolu sur l’appareil d’État pour s’assurer que les prochains scrutins se déroulent selon ses plans. La démocratie centrafricaine s’apprête à vivre des heures sombres.

 

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Pour 1,3 million de FCFA, un député meurt faute d’évacuation sanitaire pendant que le pouvoir reste sourd

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Pour 1,3 million de FCFA, un député meurt faute d’évacuation sanitaire pendant que le pouvoir reste sourd

 

Centrafrique.org/rca-lopposant-joseph-bendounga-president-du-parti-mdrec-saisi-a-nouveau-la-cour-constitutionnelle/le-depute-de-bimbo3-joseph-bendounga-dans-lhemicycle-de-lassemblee-nationale/” rel=”attachment wp-att-49674″ data-wpel-link=”internal”>Pour 1,3 million de FCFA, un député meurt faute d'évacuation sanitaire pendant que le pouvoir reste sourd
Le député de Bimbo 3 Joseph Bendounga

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le décès du député Joseph Bendounga le 4 janvier dernier a cristallisé les tensions lors du débat Patara sur la radio Ndéké-Luka Luka ce dimanche, révélant les failles béantes du système sanitaire centrafricain.

 

“C’est avec tristesse et colère que j’ai appris le décès de Joseph Bendounga. Il n’aurait pas dû finir comme ça”, a lancé Karl Blagué, avant d’ajouter : “J’ai entendu parler d’un problème de 1.300.000. Pour qu’un État débourse 1.300.000 en complément pour soigner un député de la Nation, un État incapable, ça ne peut pas être raisonnable.”

 

Les circonstances de sa mort ont particulièrement choqué Dieudonné Ngoumbango : “Un député de la Nation, ce n’est pas quand même une petite personnalité. À mon avis, Monsieur Joseph Bendounga aurait dû être soigné et il serait encore en vie“.

 

La colère de sa famille a marqué les esprits, comme l’a souligné Karl Blagué : “Il est décédé dimanche matin et dans l’après-midi même, il a été inhumé. Il y a eu la colère des parents pour éviter les cérémonies, les cimagrées et autres pour venir déposer les gerbes de fleurs“.

 

Renée Pascale Gohé-Midé a élargi le débat : “Le problème ici, ce sont les institutions de la République. Le ministère de la Santé, qu’est-ce qu’il faut faire pour ne pas mettre une infrastructure sanitaire en place ? Qu’est-ce qu’ils en font ? Tous les illustres intellectuels vont partir comme ça“.

 

“Il est allé en Côte d’Ivoire, il est allé au Maroc, avec très peu d’argent mis à sa disposition. Et j’ai appris que c’était par rapport à une insuffisance de financement des frais hospitaliers qu’il était obligé de revenir sur Bangui pour intégrer l’Hôpital de l’Amitié”, a détaillé Karl Blagué.

 

Cette situation rappelle d’autres drames similaires, comme l’a souligné Karl Blagué : “Le professeur Blagué était malade. Le régime de l’époque a refusé qu’il soit évacué. Mon oncle a refusé les cérémonies officielles en disant : ce monsieur-là, il devait être évacué. Vous l’avez négligé“.

 

“La République centrafricaine a ses moyens de mettre une infrastructure sanitaire avec des plateaux techniques conformes aux normes internationales pour soigner les centrafricains sur place. Qu’est-ce qu’on fait avec nos minerais ? Qu’est-ce qu’on fait avec nos sous-sols ?”, s’est insurgée Gohé-Midé.

 

Cette mort brutale intervient dans un contexte politique déjà tendu, à quelques mois des Élections prévues en décembre 2025, et souligne l’urgence des réformes du système de santé centrafricain.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Crise au MLPC : l’opposition fait bloc derrière Martin Ziguélé face aux dissidents

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Crise au MLPC : l’opposition fait bloc derrière Martin Ziguélé face aux dissidents

 

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Les agitateurs du MLPC dit MLPC-CO reçus par Touadera le 27 décembre 2024. Au milieu, Chantal Jean-Édouard Koyambonou Andjikoua

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Dans un élan de solidarité, le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) a affiché son soutien total au Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) dirigé par Martin Ziguélé, dénonçant les manœuvres de déstabilisation instrumentées contre le parti.

 

“La réception au Palais de la Renaissance d’un groupuscule illégal du MLPC montre le mépris du président Touadéra pour la loi”, dénonce maître Nicolas Tiangaye, rappelant que le ministère de l’Administration du territoire a confirmé l’inexistence juridique du “MLPC – CO” dans ses registres.

 

Le coordonnateur du BRDC, Crépin Mboli-Goumba, s’indigne de la “personnalisation des problèmes politiques” visant à transformer le MLPC en “parti croupion de la majorité”. Une stratégie illustrée par les récentes provocations contre le parti, notamment une tentative d’expulsion des locataires de la place Marabéna, dont le MLPC est propriétaire.

 

“Ces dissidents qui prétendent que leur candidat est Touadéra n’ont qu’à rejoindre le MCU”, lance Martin Ziguélé, rappelant que ces mêmes personnes participaient au congrès du MLPC qui l’a élu à la tête du parti en mars 2020. “S’ils étaient légitimes, on les aurait mis à la tête du parti”, ajoute-t-il.

 

La mobilisation des militants MLPC lors du défilé du 1er décembre, arborant le logo du parti et la photo de Ziguélé, démontre selon l’opposition que “ce sont les militants qui ont choisi leurs dirigeants”. Une réponse aux tentatives du pouvoir d’imposer une direction parallèle au parti.

 

Le BRDC voit dans ces manœuvres une stratégie plus large visant les élections de 2025. “On veut pousser le MLPC dans la rue pour dire qu’il trouble l’ordre public et suspendre le parti”, analyse Mboli-Goumba, promettant que l’opposition restera unie face à ces provocations.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Les éléphants de forêt de Dzanga-Sangha : Géants menacés de la RCA

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Les éléphants de forêt de Dzanga-Sangha : Géants menacés de la RCA

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/11/Un-elephant-dans-le-parc-de-Dzanga-Sanga-450×338.jpg” alt=”Un éléphant de forêt marche devant un bungalow sur pilotis dans le parc de Dzanga-Sangha, République Centrafricaine” width=”450″ height=”338″ />
La rencontre quotidienne entre nature et tourisme : un pensionnaire inattendu près du Bungalow 1 du parc Dzanga-Sangha

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 À Dzanga-Sangha, la vie des villageois est rythmée par la présence des éléphants. Dernièrement, un groupe de 10 éléphants a détruit les bassins de pisciculture d’un village, montrant à quel point la cohabitation peut être difficile. Pour les habitants, c’est une réalité quotidienne qu’ils doivent accepter.

 

Les éléphants de cette région sont différents de leurs cousins des savanes. Plus petits, ils se déplacent avec une étonnante agilité dans la forêt dense. Leurs défenses légèrement rosées leur servent d’outils polyvalents, que ce soit pour chercher de la nourriture ou, malheureusement, pour dévaster les cultures des villageois.

 

La clairière de Dzanga Baï, que les locaux appellent affectueusement “le village des éléphants”, est le point de rassemblement de ces géants. Chaque soir, les familles d’éléphants s’y retrouvent pour creuser le sol à la recherche de sels minéraux. Les villageois observent comment les petits apprennent auprès des adultes, dans cette véritable école de la nature.

 

Les habitants racontent que la vie sociale des éléphants ressemble un peu à la leur. Les femelles restent en groupe, guidées par une matriarche expérimentée qui connaît tous les secrets de la forêt. Les mâles, plus solitaires, mènent leur vie à l’écart, ne rejoignant les groupes que périodiquement.

 

Le quotidien des villageois est marqué par les défis de cette coexistence. Les braconniers menacent constamment les éléphants, poussant les communautés à s’organiser. Les gardes forestiers, équipés de technologies, travaillent main dans la main avec les pisteurs BaAka, dont la connaissance ancestrale de la forêt est précieuse.

 

Les conflits sont fréquents autour des villages. Avec la réduction de leur habitat, les éléphants s’aventurent de plus en plus dans les zones cultivées. Pour les agriculteurs, voir une récolte entière détruite en une nuit est une réalité déchirante qui se répète trop souvent.

 

Pourtant, les communautés locales développent des solutions. L’écotourisme apporte des revenus qui aident à compenser les pertes. Les jeunes du village se forment pour devenir éco-gardes, et les écoles sensibilisent les enfants à l’importance de préserver ces animaux.

 

Les villageois apprennent des chercheurs que les éléphants communiquent par des infrasons sur plusieurs kilomètres, une découverte qui provoque l’admiration même chez ceux qui subissent leurs dégâts.

 

Pour les habitants de Dzanga-Sangha, ces éléphants représentent à la fois un défi et une richesse. Quand ils détruisent les cultures ou les bassins de poisson, la colère est réelle. Mais les anciens rappellent souvent que la forêt a besoin des éléphants : ils dispersent les graines, maintiennent les clairières, et font partie intégrante de l’écosystème.

 

Un sage du village résume bien la situation : “Les éléphants sont comme des voisins difficiles mais nécessaires. Ils étaient là avant nous, et notre devoir est de trouver comment vivre avec eux”.

 

Cette cohabitation entre humains et éléphants à Dzanga-Sangha illustre parfaitement les défis de la conservation en Centrafrique. Entre les dégâts dans les cultures, les incidents avec les bassins piscicoles, et la majesté d’un troupeau traversant paisiblement la forêt, c’est toute la complexité de la vie dans cette région qui se révèle. Les villageois continuent d’écrire cette histoire partagée, cherchant jour après jour le délicat équilibre entre leurs besoins et la préservation de ces géants de la forêt.

 

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Comme la Sainte Vierge qui s’est retrouvée enceinte de Jésus :  Martin Ziguélé ironise sur les chiffres économiques de la RCA

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Comme la Sainte Vierge qui s’est retrouvée enceinte de Jésus :  Martin Ziguélé ironise sur les chiffres économiques de la RCA

 

Centrafrique.org/rca-le-projet-de-loi-des-finances-2022-a-ete-adopte-par-lassemble-nationale/le-ministre-des-finance-herve-doba/” rel=”attachment wp-att-52615″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/12/Le-ministre-des-finance-Herve-Doba-450×300.jpg” alt=”Comme la Sainte Vierge qui s’est retrouvée enceinte de Jésus : Martin Ziguélé ironise sur les chiffres économiques de la RCA” width=”450″ height=”300″ />
Le-ministre-des-finance-Herve-Doba – RCA : Le projet de loi des finances 2022 a été adopté par l’assemblé nationale

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Le président du MLPC a utilisé cette parabole biblique pour critiquer les projections économiques du gouvernement centrafricain. Lors d’une conférence de presse à Bangui, Martin Ziguélé a remis en question la cohérence des chiffres présentés dans le plan national de développement de la RCA.

 

“Comment voulez-vous qu’un plan national de développement de la RCA  avec 7000 milliards d’investissements fonctionne, quand le budget d’investissement sur fonds nationaux n’est que de 18 milliards 600 millions ?”, a interrogé l’ancien Premier ministre, précisant que “les investissements réels de la RCA  ne dépassent pas 6 milliards“.

 

Les prévisions de croissance du gouvernement ne convainquent pas davantage l’opposition. “Pour 2025, ils annoncent 2,7% de croissance. Mais d’où viendra cette croissance ? Sans consommation ni production, c’est comme la Sainte Vierge qui s’est retrouvée enceinte de Jésus. Expliquez-moi l’exemple”, a ironisé Martin Ziguélé.

 

Les données économiques actuelles de la RCA  contredisent l’optimisme officiel. “La croissance en 2024 est de 1,4% avec une inflation de 4%. En réalité, nous avons une croissance négative de 2,7%. Les Centrafricains perdent 2% de leur pouvoir d’achat”, a calculé le président du MLPC.

 

L’ancien Premier ministre pointe aussi les incohérences du secteur pétrolier de la RCA. “Comment les recettes fiscales peuvent-elles baisser quand les prix augmentent ? L’argent est quelque part”, a-t-il déclaré, saluant l’initiative de la Banque mondiale d’auditer les prix du carburant.

 

Le FMI a posé des conditions précises pour poursuivre son programme : “Baisse des prix du carburant, libéralisation des importations et augmentation des recettes de l’État. Cette décision reste bloquée au niveau de l’exécutif de la RCA  “, a révélé Martin Ziguélé.

 

Pour l’opposition, le problème est structurel. “Le budget d’État centrafricain sert uniquement au fonctionnement de l’État et au paiement des dettes. Sans investissements réels, sans pouvoir d’achat des citoyens, parler de croissance économique relève du miracle”, a conclu le leader de l’opposition.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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LA SALETÉ S’INSTALLE AU MINISTÈRE centrafricain DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES : LE GRAND LAISSER-ALLER DE SYLVIE BAÏPO-TEMON….

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LA SALETÉ S’INSTALLE AU MINISTÈRE centrafricain DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES : LE GRAND LAISSER-ALLER DE SYLVIE BAÏPO-TEMON….

 

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L’entrée du ministères centrafricain des affaires étrangères à Bangui. Photo Christian Aimé Ndota

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Un panneau défraîchi sur un muret délabré, des ordures jonchant le sol. Voilà ce qui accueille les visiteurs au Ministère centrafricain des Affaires étrangères et des centrafricains de l’étranger à Bangui. Les images prises ce dimanche 12 janvier 2025 par le journaliste Christian Aimé Ndotah témoignent de l’abandon total de ce qui devrait être la vitrine diplomatique du pays.

 

L’entrée du MINISTÈRE centrafricain DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES  repousse les visiteurs…

 

Le contraste est frappant entre l’écriteau officiel “MINISTÈRE centrafricain DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES” et l’environnement délabré qui l’entoure. La peinture s’écaille, la terre battue remplace tout aménagement, les déchets s’accumulent. “C’est la première image que voient les diplomates étrangers en arrivant dans le ministère centrafricain des affaires étrangères  ici à Bangui “, s’indigne un fonctionnaire dudit département interrogé par la rédaction du CNC.

 

“Je n’en crois pas mes yeux. Comment peut-on laisser un MINISTÈRE centrafricain DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES  aussi important dans un tel état ?” s’indigne Christian Aimé Ndotah, journaliste qui a constaté la situation ce dimanche. Les visiteurs sont unanimes : le bâtiment, qui abritait autrefois l’une des plus prestigieuses institutions du pays, ressemble aujourd’hui à une maison abandonnée.

 

Six ans sans entretien du ministère centrafricain des affaires étrangères …

 

Depuis le parachutage de Sylvie Baïpo-Temon à la tête du MINISTÈRE centrafricain DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES  en 2018, aucune rénovation n’a été effectuée sur ce bâtiment ministériel. “Sous Armel Doubane, secondé par le ministre Sokodé,  et certains de ses prédécesseurs, tout était impeccable. Aujourd’hui, même les femmes de ménage semblent avoir abandonné”, témoigne un agent présent depuis 15 ans.

 

Bangui-filme-le-12-janvier-2024-par-christian-aime-ndotah/” data-wpel-link=”internal”>LA SALETÉ S'INSTALLE AU MINISTÈRE centrafricain DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES : LE GRAND LAISSER-ALLER DE SYLVIE BAÏPO-TEMON….
Le bâtiment du rectorat de l’université de Bangui, filmé le 12 janvier 2024 par Christian Aimé Ndotah et publié sur son profil Facebook

L’université fait mieux avec moins…

 

À quelques mètres du MINISTÈRE centrafricain DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, l’Université de Bangui brille par sa propreté malgré des moyens limités. Ses murs fraîchement peints et sa cour bien entretenue font ressortir par contraste l’incurie qui règne au MINISTÈRE centrafricain DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES. Une preuve qu’avec de la volonté, l’entretien est possible.

 

Le Haut Conseil de la Communication et le Conseil National des Droits de l’Homme, également logés dans ces murs sales, subissent eux aussi cette déchéance. “On dirait que personne ne se soucie plus de l’image que nous renvoyons“, déplore un fonctionnaire. Une situation qui résume parfaitement l’état de notre diplomatie : une belle façade pour l’international, mais un intérieur qui tombe en ruines.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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TOUADÉRA, “Votre radio est morte ce matin, votre ministre Maxime Balalou est où ?”

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TOUADÉRA, “Votre radio est morte ce matin, vos ministres sont où ?”

 

Centrafrique.org/radio-Centrafrique-a-labandon-lindifference-scandaleuse-des-autorites-face-a-un-patrimoine-en-ruine/dans-le-studio-de-la-radio-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-83997″ data-wpel-link=”internal”>TOUADÉRA, "Votre radio est morte ce matin, vos ministres sont où ?"
Un technicien travaille dans le studio de la Radio Centrafrique, un lieu emblématique de la communication nationale. Photo Cristian Aimé Ndota

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 La Radio nationale centrafricaine s’est tue pendant plus de deux heures ce mardi 21 janvier 2025. Ni le président Baba Kongoboro , ni ses ministres mafieux n’ont réagi à cette panne. Il a fallu attendre 7h20 pour que la propagande du pouvoir reprenne ses droits.

 

À 5 heures du matin, horaire habituel du début des émissions à la radio Centrafrique, c’est le silence total. Pas de prière d’ouverture, pas de voix du président Faustin Archange Touadéra alias “Baba Kongoboro”, pas d’hymne national. Les auditeurs de Bangui et des provinces, habitués au rituel matinal de Radio Centrafrique, n’ont entendu que le souffle du silence sur leurs postes.

 

Il a fallu attendre 7h20 pour entendre à nouveau la voix d’un animateur.

“Deux techniciens ont dû escalader les montagnes de Bazoubangui pour réparer les antennes”, a expliqué l’animateur lors de la reprise des émissions, visiblement soulagé de retrouver l’antenne. Une réparation périlleuse effectuée avec les moyens du bord qui souligne la précarité technique de cette institution médiatique pourtant importante pour la propagande du pouvoir et de ses alliés du groupe Wagner.

 

Dans son intervention, l’animateur a dévoilé un paradoxe révélateur : “Pendant ces deux heures de silence total, personne n’a appelé. Ni les auditeurs, ni les autorités ne se sont inquiétés de notre absence. Mais quand nous diffusons certains contenus à l’antenne, les appels et les menaces affluent de toutes parts.”

 

Cette indifférence étonne, venant d’un gouvernement qui utilise habituellement la radio comme son principal outil de propagande. Chaque jour, depuis ses locaux situés à 800 mètres du palais présidentiel à Bangui, la station relaie fidèlement les messages officiels et les conférences de presse du ministre de la Communication Maxime Balalou, porte-parole du gouvernement très influencé par le groupe Wagner.

 

Les difficultés techniques de la Radio Centrafrique ne datent pas d’hier. “Il y a trop de problèmes à la radio, trop de problèmes, mais personne ne fait cas pour réparer”, a souligné l’animateur, dont le témoignage rejoint celui de plusieurs sources internes qui évoquent, sous couvert d’anonymat, un délabrement total des équipements.

 

“Nos consoles de mixage datent d’un siècle, nous n’avons qu’un PC avec un disque dur de 500 Gigas, nos micros tombent régulièrement en panne, et nous devons parfois utiliser nos propres téléphones pour assurer la continuité du service”, confie un technicien qui préfère garder l’anonymat par crainte de représailles.

 

Cette situation paradoxale interroge : comment une radio considérée comme vitale pour la communication gouvernementale peut-elle être laissée dans un tel état de délabrement ? Les moyens existent pourtant. Le budget 2024 du ministère de la Communication prévoit-il  des fonds pour la modernisation des médias d’État?

 

Pour certains analystes, cette négligence reflète une vision purement utilitariste des médias publics. “La radio n’est vue que comme un outil de propagande. Tant qu’elle peut diffuser les messages officiels, peu importe son état technique”, analyse un ancien technicien de la station ayant requis l’anonymat.

 

Cette panne s’inscrit dans un contexte particulier. La Radio nationale est censée incarner la voix de l’État sur tout le territoire, des quartiers de Bangui jusqu’aux zones les plus reculées. À 5 heures chaque matin, elle entame sa journée par la diffusion choquante d’une prière de Baba Kongoboro , avant d’enchaîner avec d’autres activités de propagande du gouvernement et de Wagner.

 

L’incident de ce mardi témoigne d’une situation pour le moins singulière : un média considéré comme vital par le pouvoir, mais laissé dans un état de délabrement avancé. Un choix qui pourrait bien finir par se retourner contre ceux qui l’ont fait.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Trafic humain : La Russie envoie à la mort des centaines d’Africains piégés en Ukraine

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Trafic humain : La Russie envoie à la mort des centaines d’Africains piégés en Ukraine

 

Centrafrique.org/guerre-en-ukraine-touadera-va-t-il-envoyer-des-renforts-a-poutine/ceremonie-dallegeance-des-soldats-faca-aux-mercenaires-russes-de-la-societe-wagner-sur-leur-place-darmes-a-berengo-en-vue-daller-combattre-aux-cotes/” rel=”attachment wp-att-54625″ data-wpel-link=”internal”>Trafic humain : La Russie envoie à la mort des centaines d'Africains piégés en Ukraine
Cérémonie d’allégeance des soldats FACA aux mercenaires russes de la société Wagner sur leur place d’armes à Berengo en vue d’aller combattre aux côtés des russes en Ukraine.

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 La Russie utilise des réseaux de recrutement douteux en Afrique pour envoyer des civils sur le front ukrainien. Une enquête de RFI révèle un véritable trafic d’êtres humains, avec la complicité passive de certains États africains.

 

“On m’avait promis un poste de concierge dans un camp militaire russe. Je me suis retrouvé avec une kalachnikov”, témoigne Samuel, un Camerounais diplômé qui s’est confié à RFI. Parti en mai 2022 de Yaoundé après avoir versé plus de 2 millions de FCFA à une agence de voyage, il combat aujourd’hui dans le Donbass. Sur les cinq Camerounais partis avec lui, trois sont morts au combat.

 

Ces réseaux de recrutement opèrent notamment au Cameroun, au Bénin et en République centrafricaine. À Bangui, des hommes liés au groupe Wagner effectuent même des recrutements directs dans les commissariats, selon des témoignages recueillis par Jeune Afrique.

 

D’autres africains sont piégés une fois arrivés en Russie. Les 35 000 étudiants présents sur le territoire russe subissent des pressions sur leurs visas et leurs diplômes pour s’engager. “C’est une forme moderne de trafic d’êtres humains”, analyse Florent Parmentier, chercheur à Sciences Po Paris.

 

Pour Moscou, qui peine à renouveler ses troupes après de lourdes pertes – estimées à plus de 45 000 morts en novembre selon Londres,  ces combattants africains représentent une main d’œuvre bon marché. Les autorités leur promettent 2 200 dollars de prime à la signature et 2 000 dollars mensuels. Beaucoup ne toucheront jamais cet argent.

 

Face à cette situation, la plupart des États africains restent silencieux. “C’est plus de l’embarras que de la complicité”, estime François Mazet, grand reporter à RFI. Contrairement au Sri Lanka ou au Népal qui ont rapatrié leurs ressortissants piégés, les autorités camerounaises n’ont pas répondu aux appels à l’aide de leurs citoyens auprès de l’ambassade à Moscou.

 

Au total, plusieurs centaines d’Africains seraient ainsi enrôlés de force aux côtés d’autres étrangers – Indiens, Népalais, Cubains – pour servir de “chair à canon” sur le front ukrainien.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Centrafrique : Le CRSP de Serge Simon Bozanga  s’oppose farouchement au troisième mandat de Touadéra

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Centrafrique : Le CRSP de Serge Simon Bozanga  s’oppose farouchement au troisième mandat de Touadéra

 

Centrafrique.org/dictature-en-centrafrique-serge-simon-bozanga-appelle-a-chasser-touadera-du-pouvoir/bozanga/” rel=”attachment wp-att-74607″ data-wpel-link=”internal”>Le CRSP de Serge Simon Bozanga s'oppose farouchement au troisième mandat de Touadéra
Serge Simon Bozanga, leader du CRSP

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Dans un document accablant, Serge Simon Bozanga, président du Comité de Redressement pour le Salut Public, dénonce un “coup d’État constitutionnel”

 

Un véritable réquisitoire contre le président Faustin-Archange Touadéra vient d’être publié par le Comité de Redressement pour le Salut Public (CRSP). Dans ce document de neuf pages daté du 21 janvier 2025, son président Serge Simon Bozanga dresse un bilan sans concession des neuf années de pouvoir du chef de l’État centrafricain, alias “Baba Kongoboro”.

 

LA CONSTITUTION AU CŒUR DES CRITIQUES

 

Le document s’attaque d’emblée à la légalité d’un éventuel troisième mandat. “M. Faustin-Archange Touadéra est inéligible à un troisième mandat en vertu de la Constitution du 30 mars 2016, sur laquelle il a prêté serment par deux fois“, souligne le texte. Le CRSP rappelle que cette constitution stipulait clairement en son article 35 que “le mandat est renouvelable une seule fois” et qu’”en aucun cas, le Président de la République ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs”.

 

La nouvelle Constitution du 30 août 2023 est particulièrement visée. Pour Serge Simon Bozanga, elle n’est qu’un instrument taillé sur mesure pour permettre à Touadéra de “remettre le compteur de son mandat présidentiel à zéro, de rallonger la durée de chaque mandat à sept ans et de briguer plusieurs mandats présidentiels consécutifs”.

 

UNE GESTION ÉCONOMIQUE chaotique

 

Le document signé par Serge Simon Bozanga  s’attarde longuement sur la gestion économique du pays. Le CRSP dénonce notamment l’absence de projets viables pour utiliser “le fond BEKOU de 310,2 millions d’euros, soit 203,48 milliards de FCFA, mis à disposition du gouvernement centrafricain par l’Union Européenne”. Plus grave encore, selon le texte, “d’autres financements, de plusieurs millions de dollars, ont tout simplement été rapatriés par les donateurs dans leurs comptes faute d’engagement du gouvernement pour leur réalisation“.

 

Le texte pointe également du doigt la mainmise étrangère sur l’économie nationale. “Les libanais détiennent environ 80 à 85% de secteurs clés tels que le commerce général, le BTP, l’hôtellerie, le secteur minier et forestier”, précise Serge Simon Bozanga. Il dénonce aussi “le bradage de nos ressources minières et forestières” via “des contrats mafieux à des sociétés écrans du groupe Wagner”.

 

LA SITUATION SÉCURITAIRE EN QUESTION

 

Le CRSP conteste vivement la version officielle concernant la sécurité du pays. “Le mensonge d’État qui consiste à dire que les FACA et leurs alliés contrôlent 80% du territoire national est gravement démenti par les attaques régulières des groupes armés”, Serge Simon Bozanga. Il accuse également le président d’avoir “foulé aux pieds” l’Accord de Politique de Paix et de Réconciliation signé en février 2019.

 

UN RETOUR DE BOOMERANG CONSTITUTIONNEL

 

Dans un retournement ironique, Serge Simon Bozanga souligne que la nouvelle Constitution pourrait disqualifier son propre architecte. L’article 67 impose en effet trois conditions que le président actuel pourrait avoir du mal à remplir selon le document :

 

  1. “Jouir d’une bonne santé morale et physique”: Le CRSP questionne l’état de santé du président 2. “Être centrafricain d’origine” :  Le document met en doute les origines du président 3. “N’avoir pas créé ni appartenu à un groupe armé” :  Le texte accuse Touadéra d’être “le co-fondateur, le contributeur financier et le défenseur des milices requins et Anti-Balaka

 

UNE DIPLOMATIE CONTROVERSÉE

 

Serge Simon Bozanga critique sévèrement la politique étrangère du président. “M. Touadéra s’est illustré par une diplomatie belliqueuse qui a souvent été associée à des liaisons douteuses et des accusations de double langage”, note le texte. Il pointe particulièrement du doigt les relations avec le groupe Wagner et “les incidents réguliers provoqués par les mercenaires russes à la frontière Centrafricano-Tchadienne”.

 

CONCLUSION SANS APPEL

 

Serge Simon Bozanga conclut son analyse par une formule lapidaire : “Le premier mandat de Touadéra en 2016 était un accident, le second en 2020 était un hold-up et un hypothétique troisième mandat en 2025 lui sera fatal”. Le document se termine sur une citation du Général de Gaulle, utilisée comme avertissement à peine voilé : “Quant au pouvoir, je ne saurais, en tout cas, quitter les choses avant qu’elles ne me quittent”.

 

LA RÉACTION DU POUVOIR ATTENDUE

 

Ce document intervient dans un contexte politique particulièrement tendu à Bangui, à l’approche des échéances électorales. Pour l’instant, ni la présidence ni le gouvernement n’ont réagi officiellement à ces accusations de Serge Simon Bozanga. Selon nos sources à Bangui, ce document circule déjà largement dans les cercles politiques et diplomatiques de la capitale centrafricaine.

 

Le CRSP, qui se présente comme une force de proposition alternative, affirme vouloir “mettre fin à tout le système mafieux créé et mis en place par M. Touadéra qui gangrène toute la société centrafricaine”. La publication de ce document marque une nouvelle étape dans la contestation du pouvoir actuel, alors que le débat sur un possible troisième mandat continue d’agiter la classe politique centrafricaine.

 

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Selon Dieudonné Ngoumbango, « la nouvelle Constitution de 2023,  un texte taillé sur mesure pour s’éterniser au pouvoir”

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Dieudonné Ngoumbango : « la nouvelle Constitution de 2023,  un texte taillé sur mesure pour s’éterniser au pouvoir”

 

Centrafrique.org/touadera-recrute-terroristes-russes-et-mercenaires-rwandais-pour-renforcer-sa-dictature/le-president-touadera-en-campagne-electorale-en-2020/” rel=”attachment wp-att-58755″ data-wpel-link=”internal”>« la nouvelle Constitution de 2023, un texte taillé sur mesure pour s'éterniser au pouvoir"
Le Président putschiste Touadera en campagne électorale en 2020

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Dans un débat houleux sur la radio Ndéké-Luka ce samedi 11 janvier, le politicien Dieudonné Ngoumbango  et ses co-débatteurs ont levé le voile sur les véritables enjeux de la nouvelle Constitution de 2023.

 

“Dans cette constitution de 2023, qu’est-ce qu’on voulait ? Il fallait sauter le verrou de limitation de mandats, augmenter le nombre de mandats, rester au pouvoir, crever au pouvoir“, a dénoncé Dieudonné Ngoumbango, coordinateur de la plateforme des partis centristes.

 

Anicet Georges Dologuélé, l’un des leaders de l’opposition démocratique centrafricaine, a été encore plus direct : “On a massacré ce texte pour faire un texte à sa gloire, pour le permettre d’évoluer sans concurrence, d’évoluer sans garde-fou, de faire ce qu’il veut quand il veut“.

 

“Cette Constitution de 2023 qui a été montée de toutes pièces, qui avait pour seul objectif, rester advitable et éternam au pouvoir“, a renchéri Ngoumbango, rappelant le rôle de la Cour constitutionnelle : “Mme Danielle Darlan qui était présidente de la Cour constitutionnelle… lorsque ces institutions ont pris une décision pour dire qu’il n’est pas question de changer de constitution, mais on est passé outre“.

 

Face à ces accusations, le porte-parole de la présidence, Albert Mokpeme Yaloke, s’est retranché derrière la légalité : “C’est une majorité de centrafricains qui s’est dégagée pour dire oui à cette Constitution de 2023. Et c’est cela, c’est ces voix-là qu’il faut écouter”.

 

Karl Blagué a révélé que le processus est déjà en marche : “Il y a des associations du Président de la République qui ont lancé des pétitions pour demander au Président de la République de se représenter candidat“.

 

“Nous, centristes, on a toujours été légalistes. On veut que les choses, que le respect des textes de notre pays soit véritablement la pierre angulaire dans le fonctionnement de la République“, a insisté Ngoumbango.

 

Renée Pascale Gohé-Midé s’inquiète des conséquences : “Cette Constitution de 2023 va amener des divisions, va être chrysogène dans notre pays. Aujourd’hui, nous sommes devant l’effet. Aujourd’hui, qui est d’accord avec cette constitution ?”

 

“Le peuple centrafricain meurt de faim. Le peuple centrafricain n’est pas soigné. Le peuple centrafricain souffre dans sa chair et son âme“, a conclu Karl Blagué, soulignant le décalage entre les manœuvres constitutionnelles et les préoccupations quotidiennes des citoyens.

 

Ces révélations interviennent alors que le pays se prépare aux Élections de décembre 2025, dans un contexte où l’opposition réclame un dialogue politique que le pouvoir refuse systématiquement.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Les FACA et les forces russes démantèlent une barrière illégale camerounaise dans la région de Koundé

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Les FACA et les forces russes démantèlent une barrière illégale camerounaise dans la région de Koundé

 

Centrafrique.org/kounde-les-defis-de-la-sante-en-milieu-rural/panneau-indiquant-le-croisement-kounde/” rel=”attachment wp-att-75487″ data-wpel-link=”internal”>Les FACA et les forces russes démantèlent une barrière illégale camerounaise dans la région de Koundé
Panneau indiquant le croisement Koundé – Koundé . CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Des éléments de Forces armées centrafricaines (FACA), appuyées par leurs alliés russes du groupe Wagner, ont démantelé jeudi dernier une barrière illégale installée par les forces de sécurité camerounaises au village Simon, région de Koundé, situé à 123 kilomètres de Bouar dans la préfecture de la Nana-Mambéré.

 

Cette barrière, érigée depuis plus de dix ans lors de la crise sécuritaire de 2003 – 2016, permettait aux forces camerounaises d’imposer une taxe de passage de 1000 à 2000 francs CFA aux habitants circulant entre les différents villages de Koundé, alors même qu’elle était implantée en territoire centrafricain.

 

“La population de la région de Koundé souffrait énormément de cette situation. Grâce à l’intervention des FACA et de leurs alliés russes, nous pouvons enfin circuler librement”, a déclaré Michel Amouin, premier conseiller municipal et chef du village Mbartoua, région de Koundé, dans un entretien avec notre rédaction.

 

Les forces conjointes russes – FACA ont planté le drapeau multicolore centrafricain pour marquer la souveraineté nationale sur cette zone. Toutefois, les forces camerounaises sont revenues pour retirer ce symbole après le départ des FACA et de leurs alliés.

 

La présence régulière des patrouilles FACA-Wagner dans la région de Koundé a néanmoins permis d’instaurer un climat plus sécurisé pour la population locale, selon le chef dudit village interrogé par CNC. Les villages de Simon, Besson et les localités environnantes connaissent désormais une période d’accalmie, limitant notamment les activités illégales d’exploitation forestière menées par des ressortissants camerounais dans la zone.

 

Cette opération s’inscrit dans les efforts de restauration de l’autorité de l’État centrafricain sur cette portion du territoire national, particulièrement dans les zones frontalières où des tensions persistent avec les pays voisins.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Les relations tendues entre la Centrafrique et le FMI : Les points de désaccord se multiplient

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Les relations tendues entre la Centrafrique et le FMI :  Les points de désaccord se multiplient

 

Les relations tendues entre la Centrafrique et le FMI : Les points de désaccord se multiplient
Hervé Ndoba, ministre des finances et du budget de la Centrafrique

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Le rapport de la Commission Économie et Finances de l’Assemblée nationale jette la lumière sur les relations tendues entre la Centrafrique et le FMI (Fonds Monétaire International). Le programme de facilité élargie de crédit, véritable bouée de sauvetage pour l’économie nationale, vacille dangereusement. Les points de désaccord se multiplient, notamment sur la réforme des hydrocarbures, mettant en danger le soutien vital des partenaires financiers internationaux.

 

L’aveu du ministre des Finances devant la Commission ne laisse place à aucune ambiguïté. La troisième revue du programme FMI achoppe sur plusieurs points critiques, particulièrement la réforme du secteur des hydrocarbures. Cette situation délicate menace directement l’ensemble du soutien financier international, le FMI agissant comme chef de file de tous les partenaires techniques et financiers.

 

Les enjeux dépassent largement le cadre des relations avec le FMI. Une suspension du programme aurait des conséquences catastrophiques sur les finances publiques nationales. Les appuis budgétaires des partenaires techniques et financiers, essentiels à l’équilibre des comptes publics, pourraient être gelés. Pour un pays qui compte sur 160,20 milliards de francs CFA de ressources extérieures en 2025, dont 27,30 milliards d’appui budgétaire direct, le choc serait violent.

 

Le gouvernement se trouve acculé à des choix cornéliens. Le FMI exige des conditions strictes pour poursuivre son soutien, notamment l’atteinte d’un niveau de recettes intérieures de 255 milliards de francs CFA d’ici fin décembre 2024. Un objectif qui paraît hors de portée au vu des performances actuelles des services fiscaux, qui peinent déjà à atteindre leurs cibles.

 

La situation budgétaire actuelle explique cette fragilité. Les dépenses ont explosé, atteignant un taux d’exécution de 118,98%, bien au-delà des prévisions. Cette dérive budgétaire, que le gouvernement justifie par le paiement d’arriérés et des dépenses urgentes, complique encore les discussions avec le FMI, traditionnellement attaché à la rigueur budgétaire.

 

Le ministre promet la poursuite des négociations jusqu’à des “conclusions satisfaisantes”. Mais le temps presse. Sans accord rapide, c’est tout l’édifice du financement public qui risque de s’effondrer. Les réformes exigées par le FMI, notamment dans le secteur des hydrocarbures, se heurtent à des résistances internes, tandis que la capacité du gouvernement à tenir ses engagements en matière de recettes fiscales reste incertaine.

 

L’impasse actuelle avec le FMI place la Centrafrique dans une position périlleuse. Sans le parapluie protecteur du Fonds, le pays pourrait rapidement se retrouver à court de financements extérieurs, compromettant ses projets de développement et sa stabilité financière. Les semaines à venir seront cruciales pour l’avenir des relations entre Bangui et ses partenaires financiers internationaux. L’alternative à un accord entre la Centrafrique et le FMI   se résume à un saut dans l’inconnu, avec des conséquences potentiellement désastreuses pour l’économie nationale.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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La cathédrale de Mbaïki se prépare pour le jubilé 2025

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La cathédrale de Mbaïki se prépare pour le jubilé 2025

 

Centrafrique.org/eglise-catholique-de-bouar/” data-wpel-link=”internal”>La cathédrale de Mbaïki se prépare pour le jubilé 2025
Église catholique de Bouar. CopyrightDR

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 La cathédrale de Mbaïki, chef-lieu de la préfecture de la Lobaye,  a fermé temporairement depuis quelques jours  ses portes pour préparer l’ouverture solennelle prévue lors du grand jubilé de 2025 annoncé par le Vatican. Cette fermeture s’inscrit dans une démarche mondiale de l’Église catholique.

 

Située à 107 km au sud de Bangui, la cathédrale de Mbaïki, église principale du diocèse, revêt une importance symbolique particulière. “Les cathédrales diocésaines abritent le symbole de Saint-Pierre, marque de l’unité et de l’universalité de l’Église”, explique une source ecclésiastique.

 

Cette fermeture temporaire permettra de préparer l’ouverture rituelle des portes, un acte liturgique majeur qui marque traditionnellement le début des années jubilaires dans l’Église catholique. En effet, le Vatican a demandé à toutes les cathédrales du monde d’organiser une ouverture solennelle de leurs portes pour inaugurer le jubilé 2025.

 

Le diocèse de Mbaïki, qui fait partie des diocèses suffragants de l’archidiocèse de Bangui, se joint ainsi à cette célébration universelle qui touchera l’ensemble des cathédrales catholiques à travers le monde.

 

La réouverture de la cathédrale de “Mbaïki la Belle”, comme la surnomment affectueusement les habitants, marquera le début des célébrations jubilaires dans cette partie de la République centrafricaine.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Cantonnier : Un comité de gestion installé pour la construction du nouveau bâtiment du collège

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Cantonnier : Un comité de gestion installé pour la construction du nouveau bâtiment du collège

 

Centrafrique.org/un-nouveau-college-public-ouvre-ses-portes-a-cantonnier-beloko/college-de-cantonnier/” rel=”attachment wp-att-84489″ data-wpel-link=”internal”>Cantonnier : Un comité de gestion installé pour la construction du nouveau bâtiment du collège
La façade rénovée du Collège d’Enseignement Général de Cantonnier symbolise l’espoir d’un meilleur avenir éducatif dans cette ville frontalière

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Un comité de gestion chargé de superviser la construction de trois nouvelles salles de classe au collège d’enseignement général de Cantonnier a été installé samedi 18 janvier 2025 dans la salle de conférences Santa Maria. Située à la frontière entre la République centrafricaine et le Cameroun, la ville de Cantonnier relève de la municipalité de Koundé.

 

La direction du collège a déjà alloué une somme de 1 millions 13 000 francs CFA au projet, qui sera géré via la municipalité de Koundé. Christian Beni, chef d’agence de Télécel – Centrafrique, a été désigné président du comité.

 

“Tous les participants étaient très engagés et prêts à contribuer à ce projet”, s’est réjoui Ringo Gimba Bardé, président de la délégation spéciale de la commune de Koundé. Le projet prévoit la construction d’un bâtiment comprenant trois salles de classe et un bureau administratif. Le terrain a déjà fait l’objet d’une étude topographique par les services compétents.

 

La réunion a rassemblé les chefs de village de la commune, les représentants des services déconcentrés de l’État, les leaders religieux et les associations locales de cette ville frontalière. Le comité sollicitera des contributions en nature et des dons pour faire avancer le projet.

Bardé a salué le soutien du gouvernement, rappelant que le ministère de l’Éducation nationale avait déjà affecté du personnel enseignant à l’établissement. “Notre principal besoin maintenant concerne les infrastructures – bâtiments, tableaux et équipements”, a-t-il précisé.

 

Les nouvelles salles de classe devraient être opérationnelles pour la prochaine rentrée scolaire, permettant aux élèves de cette zone frontalière d’étudier dans de meilleures conditions.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Comment débuter avec 1Win : guide complet pour les joueurs africains

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Centrafrique.org/guide-complet/” data-wpel-link=”internal”>Comment débuter avec 1Win : guide complet pour les joueurs africains

 

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Birao : affrontement meurtrier entre rebelles soudanais et tchadiens à Hadjar Fatna

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Birao : affrontement meurtrier entre rebelles soudanais et tchadiens à Hadjar Fatna

 

Centrafrique.org/dernieres-minutes-les-mercenaires-russes-sont-sur-le-point-de-quitter-la-republique-centrafricaine/mercenaires-russes-de-la-societe-wagner/” rel=”attachment wp-att-56655″ data-wpel-link=”internal”>
Les rebelles soudanais de RSF à Khartoum en 2022

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

Un affrontement sanglant a opposé jeudi 16 janvier 2025 des combattants des Forces de Soutien Rapide (FSR) soudanaises à un groupe de rebelles tchadiens, faisant plusieurs morts dans une grotte située à Hadjar Fatna, en territoire centrafricain, à 35 kilomètres à l’est de Birao.

 

Les chefs rebelles tchadiens Ali Massar et Abakar figurent parmi les victimes de cette attaque menée par des jeunes combattants soudanais de RSF venus de la ville frontalière du Soudan. Trois blessés graves, dont :  Ismaël Kamiss, Ousman Anour et Alrachid Ali,  ont été évacués vers l’hôpital de Birao par la population locale.

 

Une base rebelle tchadien établie depuis deux ans

 

La grotte de Hadjar Fatna, située à 115 kilomètres de la ville tchadienne de Tissi, servait depuis deux ans de refuge à plusieurs groupes rebelles tchadiens composés principalement des ethnies Arabe, Ouaddaï et Sara. La composition de cette base s’est modifiée après le début du conflit au Soudan entre l’armée nationale et les rebelles de RSF.

 

“Le chef rebelle Atahir Moussa, d’ethnie arabe, a retiré ses hommes pour rejoindre les rangs des RSF, tentant sans succès de convaincre les autres groupes de faire de même”, révèle une source locale  jointe au téléphone par la rédaction du CNC.

 

Des représailles après des actes de banditisme

 

L’attaque des rebelles soudanais de RSF serait une expédition punitive en réponse à trois agressions commises par les rebelles tchadiens contre des femmes peuhles Mbororo qui revenaient d’Amdafock. Ces dernières avaient été dépouillées de leurs marchandises, effets personnels et bétail.

 

“Les femmes victimes ont alerté leurs frères soudanais et demandé protection, déclenchant cette opération de représailles”, explique un notable local qui suit la situation de près.

 

Un pacte de non-agression violé

 

L’ironie de cette situation réside dans le fait que quelques semaines avant l’attaque, les rebelles tchadiens de Hadjar Fatna s’étaient rendus à Amdafock pour établir un pacte de non-agression avec les FSR, argumentant que leur lutte visait uniquement le régime de N’Djamena.

 

Les assaillants ont pillé la base des rebelles tchadiens après l’attaque, emportant tout ce qui s’y trouvait, y compris des dizaines des motos et d’autres biens. Les trois blessés, actuellement soignés à l’hôpital de Birao, ont été interrogés par les autorités militaires centrafricaines.

 

Une menace pour la stabilité régionale

 

Cet incident montre la complexité de la situation sécuritaire dans cette zone frontalière où s’enchevêtrent les conflits tchadien et soudanais. La présence de groupes armés étrangers en territoire centrafricain cause de sérieuses  inquiétudes quant à la capacité des autorités à sécuriser ces régions éloignées de Bangui.

 

Le double jeu des autorités centrafricaines

 

En 2022, ces rebelles tchadiens avaient officiellement demandé au gouvernement centrafricain l’autorisation de s’installer sur son territoire. Le ministère des Affaires étrangères, par la vois de la ministre Sylvie Baïpo-Temon,  avait publiquement refusé. Une réponse de façade : ces groupes armés étaient déjà présents dans la région depuis plusieurs mois et y sont restés, avec la complicité tacite des autorités centrafricaines et de Wagner.

 

Wagner, formateur et déstabilisateur

 

Les Mercenaires russes du groupe Wagner ont entraîné, en 2022 2024,  ces rebelles tchadiens sur le sol centrafricain. Un ancien officier de l’armée nationale confirme : “Ils leur ont appris les techniques de combat et leur ont fourni du matériel“. Cette collaboration a renforcé ces groupes qui, aujourd’hui, s’affrontent entre eux.

 

Les préparatifs de vengeance

 

Les survivants du groupe tchadien ne cachent pas leurs intentions. “Nous allons riposter”, affirme un autre combattant tchadien qui a pris fuite au moment de l’attaque.  Entre temps, des armes et des hommes arrivent dans la région. Les habitants craignent une reprise imminente des combats.

 

Une armée centrafricaine aux abonnés absents

 

À Birao, l’armée centrafricaine reste dans ses casernes. Un habitant témoigne : “Les militaires ne sortent pas de la ville. Les frontières sont ouvertes à tous les trafics“. Après avoir interrogé les blessés à l’hôpital, aucune patrouille n’a été envoyée dans la zone des combats.

 

Les populations locales paient le prix de cette situation. Un chef de village près de Birao raconte : “Nous voyons passer les combattants. Personne ne nous protège. L’État nous a abandonnés”.

 

La rédaction poursuit son enquête et communiquera tout nouveau développement concernant cette situation inquiétante à la frontière tchado – soudano-centrafricaine.

 

 

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LE CAMEROUN AU CŒUR D’UN DILEMME JURIDIQUE DANS L’AFFAIRE DU COLONEL SAYO

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LE CAMEROUN AU CŒUR D’UN DILEMME JURIDIQUE DANS L’AFFAIRE DU COLONEL SAYO

 

Centrafrique.org/18737-2/armel-sayo-corbeaunews/” rel=”attachment wp-att-18738″ data-wpel-link=”internal”>LE CAMEROUN AU CŒUR D'UN DILEMME JURIDIQUE DANS L'AFFAIRE DU COLONEL SAYO
Colonel Armel Sayo, ancien ministre, patron de la nouvelle coalition des groupes armés en Centrafrique, la CMSPR

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 La notice rouge d’Interpol qui a conduit à l’arrestation du colonel Sayo à l’aéroport de Douala vendredi dernier place le Cameroun dans une position délicate. L’ancien ministre centrafricain, interpellé par la police camerounaise, se trouve au centre d’une procédure où la présence du groupe Wagner en République centrafricaine altère profondément le fonctionnement des institutions judiciaires, obligeant Yaoundé à naviguer entre obligations internationales et pressions régionales.

 

Les documents d’accusation, dont nous avons obtenu copie, dévoilent les contours d’une affaire complexe. Le colonel Sayo est accusé d’avoir dirigé une opération militaire à Markounda, localité de l’Ouham-Pendé située à 605 kilomètres de Bangui. Les rapports d’organisations humanitaires présentes dans la région attestent que cette zone était alors sous le contrôle des Mercenaires russes du groupe Wagner ainsi que des soldats FACA, impliqués dans de nombreuses exactions  et pillages.

 

Toutefois, le dossier transmis à Interpol présente une version différente des événements. Les autorités centrafricaines qualifient l’opération des hommes de Sayo contre les mercenaires russes comme une attaque contre les forces de défense et de sécurité intérieure, occultant la présence des mercenaires russes. “La justice centrafricaine transforme systématiquement les actions contre Wagner en crimes contre l’État centrafricain “, analyse un activiste de société civile centrafricaine   qui requiert l’anonymat pour des raisons de sécurité.

 

Cette requalification des faits place la justice camerounaise dans une position complexe. La Convention des Nations Unies contre la torture, ratifiée par le Cameroun, encadre strictement les conditions d’extradition. Un juriste du barreau de Yaoundé explique : “Notre pays ne peut légalement extrader une personne vers un État où elle risquerait des traitements inhumains ou un procès inéquitable“.

 

En outre, les statistiques de l’ONU renforcent ces inquiétudes. En 2023, les observateurs internationaux ont documenté 147 cas d’intimidation judiciaire en République centrafricaine. Ces procédures visent particulièrement les opposants politiques et les leaders communautaires critiques envers les activités du groupe Wagner.

 

Le droit international offre plusieurs options au Cameroun. L’État peut refuser l’extradition vers Bangui et privilégier un transfert vers une juridiction internationale comme la Cour Pénale Internationale. Cette alternative garantirait un procès équitable, éloigné des pressions exercées sur le système judiciaire centrafricain.

 

Selon nos informations, la défense du colonel Sayo s’apprête à déposer une demande de libération sous caution auprès des autorités camerounaises. “Le dossier présente des incohérences majeures qui méritent un examen approfondi”, indique une source proche du conseil du colonel Sayo. La demande souligne notamment l’absence de preuves directes impliquant leur client dans les événements de Markounda, et plusieurs d’autres raisons.

 

L’affaire dépasse le cadre d’une simple procédure d’extradition. Elle démontre les défis auxquels les États africains sont exposés quand la justice devient un instrument politique. Un diplomate ouest-africain en poste à Yaoundé note : “Le Cameroun doit équilibrer ses obligations internationales avec la nécessité de maintenir des relations stables dans la sous-région”.

 

La chambre d’accusation de la Cour d’appel de Yaoundé, qui examine actuellement le dossier, pourrait créer un précédent juridique important. Sa décision définira les limites de la coopération judiciaire quand l’indépendance de la justice du pays demandeur est compromise par des influences étrangères.

 

Des organisations de défense des droits humains suivent l’affaire avec attention. Elles rappellent que certains opposants centrafricains extradés vers Bangui, comme le cas de monsieur Nourd Gregaza,  ont subi des traitements dégradants. Ces précédents renforcent l’importance d’une décision respectueuse des conventions internationales.

 

La présence du groupe Wagner en République centrafricaine a transformé le paysage judiciaire du pays. Un ancien magistrat centrafricain, aujourd’hui à la retraite, témoigne : “Les décisions de justice suivent désormais une logique politique plutôt que juridique. Les droits de la défense sont régulièrement bafoués“.

 

Les prochains jours seront décisifs. La justice camerounaise doit se prononcer sur la demande de libération provisoire, première étape d’une procédure qui pourrait durer plusieurs mois. Cette décision enverra un signal fort sur l’engagement du Cameroun envers les principes du droit international et la protection des droits humains.

 

En attendant, le colonel Sayo reste détenu à Yaoundé, symbole involontaire des tensions entre justice nationale, obligations internationales et influences étrangères qui traversent la République centrafricaine. Sa situation rappelle que l’indépendance de la justice constitue un pilier essentiel de l’État de droit, particulièrement quand des puissances étrangères tentent d’instrumentaliser les institutions judiciaires à des fins politiques.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Le Président Touadéra, le grand illusionniste : ‘Je vous fais confiance’ mais je vous accuse

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Le Président Touadéra, le grand illusionniste : ‘Je vous fais confiance’ mais je vous accuse

 

Centrafrique.org/lenigme-du-premier-ministre-felix-moloua-une-bouche-toujours-entreouverte-qui-capte-lattention-des-reseaux-sociaux/le-premier-ministre-felix-moloua-la-bouche-entreouverte/” rel=”attachment wp-att-72139″ data-wpel-link=”internal”>Le Président Touadéra, le grand illusionniste : 'Je vous fais confiance' mais je vous accuse
Le-premier-ministre-Felix-Moloua-la-bouche-entreouverte – L’énigme du Premier ministre Félix Moloua : une bouche toujours entrouverte qui capte l’attention des réseaux sociaux

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Dans une performance digne d’un double jeu Politique à la comédie ivoirienne, le président Touadéra jongle entre félicitations creuses et accusations acerbes. “Je vous renouvelle ma confiance”, lance-t-il à ses ministres, avant de dresser un catalogue accablant de leurs manquements. Notre analyse décortique ce numéro de spectacle présidentiel qui ne trompe plus personne.

 

La mascarade de la confiance du Président Touadéra

 

Le spectacle confine à l’absurde. D’une même voix, le président Touadera félicite et condamne, encourage et menace. “Je voudrais vous dire la fierté et le plaisir”, commence-t-il, avant d’enchaîner sur un réquisitoire dévastateur. Cette valse des contradictions révèle un pouvoir qui a perdu toute crédibilité dans l’exercice même de sa fonction.

 

Le grand écart présidentiel

 

Les contradictions s’accumulent au fil du discours. Le Président Touadéra  vante “les résultats encourageants du gouvernement à 65% en 2024 “, puis dénonce l’inefficacité généralisée de son gouvernement. Il célèbre “l’engagement” de ses ministres tout en les accusant de déserter leurs postes. Un exercice d’hypocrisie Politique qui ne peut plus masquer la faillite du système.

 

Le théâtre de l’autorité

 

Derrière ces doubles discours se cache une réalité plus sombre. Le président Touadera tente de maintenir l’illusion de son autorité tout en avouant son impuissance. “J’ai l’obligation d’apporter des réponses”, affirme-t-il, reconnaissant implicitement n’en avoir fourni aucune en neuf ans de pouvoir. Une confession d’échec à peine voilée.

 

L’art de la diversion du Président Touadéra

 

Cette stratégie du double langage du Président Touadéra  sert un objectif clair : détourner l’attention des vrais problèmes. Pendant que le président joue la comédie de la confiance et du blâme, le pays s’enfonce. Le grand banditisme prospère, la pauvreté s’aggrave, les services publics se délitent. Des réalités que même les plus belles pirouettes rhétoriques ne peuvent plus cacher.

 

Un pouvoir qui se contredit

 

Plus révélateur encore, le Président Touadéra  appelle à la “solidarité gouvernementale” tout en semant la division. Il prône le “dialogue” tout en pratiquant la menace. Il exige la “discipline” tout en sapant l’autorité de son propre Premier ministre. Un festival de contradictions qui témoigne d’un pouvoir perdu dans ses propres incohérences.

 

Ce numéro d’équilibriste présidentiel marque l’épuisement d’une méthode de gouvernance basée sur le double langage et la manipulation. À force de souffler le chaud et le froid, le président Touadera ne convainc plus personne. Les Centrafricains aspirent désormais à une direction claire et cohérente de leur pays, loin de ces jeux de dupes au sommet de l’État.

 

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C’est celui qui habite à côté des toilettes qui sait qui a mal au ventre dans le village :  Martin Ziguélé sur l’organisation des élections en RCA

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C’est celui qui habite à côté des toilettes qui sait qui a mal au ventre dans le village :  Martin Ziguélé sur l’organisation des élections en RCA

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Le Président de l’ANE, Barthelemy Mathias Morouba

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Le Président du parti MLPC, Martin Ziguélé, a utilisé cette parabole traditionnelle lors d’une conférence de presse à Bangui pour décrire sa longue expérience des élections en RCA  (République centrafricaine). “Les élections, on connaît. Quand c’est bien organisé, on sait. Quand ce n’est pas bien organisé aussi, on sait”, a déclaré l’ancien premier ministre, député de  Bocaranga 3.

 

L’ancien Premier ministre, qui a participé à quatre élections présidentielles et trois législatives, a pointé plusieurs obstacles au processus électoral de 2025. Il a notamment évoqué le manque de financement de l’Autorité Nationale des Élections (ANE). “Il manque un milliard quatre cents millions de francs CFA pour boucler l’opération de révision des listes électorales. C’est la part de l’État qui n’est pas versée”, a-t-il précisé, parlant des enjeux de ces élections en RCA à venir.

 

Martin Ziguélé a également critiqué les dispositions de la nouvelle Constitution du 30 août 2023, particulièrement l’article 10 sur la nationalité exclusive. “La nationalité centrafricaine est exclusive. Cela signifie que tout Centrafricain ayant une autre nationalité n’est plus centrafricain. L’inclusivité dont on parle concerne autant les électeurs que les candidats”, a-t-il expliqué.

 

Pour appuyer ses propos, le porte-parole du BRDC a rappelé plusieurs expériences passées, notamment les élections de 2005 où la Cour constitutionnelle avait écarté neuf candidats sur douze. “C’est l’intervention du président Omar Bongo qui avait permis de rétablir la situation”, a-t-il rappelé.

 

Le BRDC (coalition de l’opposition) réclame un dialogue direct avec le président Faustin Archange Touadéra. “Nous demandons le dialogue politique avec Touadéra, pas avec le pouvoir, avec Faustin Archange Touadéra, président de la République, garant du bon fonctionnement de l’État”, a insisté Martin Ziguélé.

 

Cette demande intervient alors que l’opposition s’inquiète du contrôle des institutions électorales. Le nouveau Conseil constitutionnel comprend six représentants du pouvoir sur onze membres. “Si vous ajoutez à cela le vagabondage politique, comment voulez-vous aller aux élections en RCA?”, s’est interrogé le leader du parti MLPC.

 

Martin Ziguélé a conclu en réaffirmant la position du BRDC : “Si on s’entend, on va aller aux élections en RCA. Si on ne s’entend pas, on va rester à la maison. Eux, ils vont aller aux élections“.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Nanga-Boguila : Les Wagner déchaînent leur fureur contre des civils sur un site minier

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Nanga-Boguila : Les Wagner déchaînent leur fureur contre des civils sur un site minier

 

Nanga-Boguila : Les Wagner déchaînent leur fureur contre des civils sur un site minier
Deux-hommes-de-Wagner-en-operation – Centrafrique : nouveau massacre dans la Vakaga, un bilan humain terrifiant

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Une nouvelle tuerie a endeuillé la région de Nanga-Boguila ce 8 janvier 2025. Les Mercenaires russes du groupe  Wagner ont massacré plusieurs dizaines de personnes et blessé plusieurs autres sur un site minier artisanal situé aux environs de 30 kilomètres de la ville, sur l’axe menant à Markounda.

 

Arrivés à moto et lourdement armés dans la matinée sur le chantier minier de bazooka, situé dans les alentours du village boyanga , qui est aussi situé à son tour à 17 km  de Nanga-Boguila, les mercenaires ont ouvert le feu sans sommation sur les mineurs. “Ils tiraient sur tout le monde, même sur ceux qui tentaient de fuir”, raconte un rescapé, encore sous le choc. Les blessés les plus graves ont dû être évacués d’urgence vers l’hôpital de Bossangoa avant d’être transférés à Bangui.

 

Cette attaque contre des civils sans défense n’est pas un acte isolé. Elle s’inscrit dans une stratégie de terreur des Wagner, qui depuis leur déroute face aux rebelles du 3R sur le site de Roquette en 2024, multiplient les représailles contre les populations civile sans défense.

 

“Ils n’osent plus affronter les 3R depuis qu’ils ont perdu leur chef à Roquette. Alors ils s’acharnent sur nous, les civils”, déplore un jeune artisan de Nana-Boguila qui préfère garder l’anonymat.

 

L’ironie de la situation atteint son paroxysme : pendant que ses mercenaires ensanglantaient Nanga-Boguila, le président Touadéra, en visite à Moscou, n’a pas hésité à vanter leur “excellent travail” en Centrafrique.

 

“Le président félicite ceux qui massacrent son peuple. C’est une honte”, s’indigne un activiste centrafricain. “Comment peut-il encore prétendre diriger ce pays ?”

 

Cette tuerie de Nanga-Boguila, ville située à 457 kilomètres au nord de Bangui, démontre une fois de plus que les Wagner, loin d’apporter la sécurité promise, plongent les régions minières dans un cycle infernal de violence. Leur présence, censée stabiliser le pays, ne fait qu’aggraver les souffrances d’une population déjà durement éprouvée.

 

La communauté internationale reste pourtant étrangement silencieuse face à ces exactions répétées. Pendant ce temps, les mercenaires russes continuent d’imposer leur loi sanglante sur les zones minières centrafricaines, avec la bénédiction apparente du pouvoir de Bangui.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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La danse des vautours recommence à Bangui avec la nouvelle Plateformes Eboumbi

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La danse des vautours recommence à Bangui avec la nouvelle Plateformes Eboumbi

 

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Come Hassan, le chef de la nouvelle Plateforme Eboumbi du soutien à Baba Kongoboro

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 “Plateformes Eboumbi”, prétend  rassembler 130 associations derrière le chef de l’État, vient gonfler les rangs des admirateurs sorciers du régime. À Bangui, cette énième création politique fait sourire plus d’un.

 

Son coordinateur, Come Hassan, a déroulé aujourd’hui à Bangui un discours louangeur sur le bilan de Baba Kongoboro. “Touadéra a propulsé notre pays sur la voie de la stabilité”, affirme-t-il, citant pêle-mêle l’intégration des jeunes diplômés, le recrutement dans l’armée et des chantiers routiers largement imaginaires.

 

“C’est du recyclage politique classique”, analyse un observateur averti. “Ces mouvements poussent comme des champignons à l’approche des élections. Leurs chefs cherchent simplement à se positionner pour les prébendes à venir“.

 

“Nous vivons dans deux pays différents”, ironise un fonctionnaire. “Dans le leur, tout va bien. Dans le nôtre, nous sommes revenus un siècle en arrière. Les hôpitaux sont vides, les écoles fermées, les routes défoncées“.

 

Neuf ans après l’arrivée de Touadéra au pouvoir, la Centrafrique ne fait que s’enfoncer. “Nous ne reculons plus, nous plongeons”, témoigne un commerçant du marché Miskine de  Bangui. “En 2016, nous étions en 2016. En 2025, nous vivons comme en 1800. Même l’eau potable est devenue un luxe“.

 

“Ces associations sont des caisses de résonance vides”, note un ancien ministre. “Leurs responsables savent pertinemment que le pays s’enfonce, mais ils espèrent leur part du gâteau en chantant les louanges du président.”

 

Dans ce pays livré aux Mercenaires russes  de Wagner, ces nouveaux mouvements politiques ressemblent à des agences de placement. “Ils espèrent tous leur part du butin”, explique un ancien député. “Certains veulent un poste, d’autres des marchés publics. C’est la grande braderie avant la fin”.

 

Le timing de cette création, à quelques mois des futures échéances électorales, ne laisse aucun doute sur ses véritables motivations. Plateformes Eboumbi rejoint la longue liste des structures opportunistes qui fleurissent dans le sillage du pouvoir, plus préoccupées par leurs intérêts personnels que par le développement du pays.

 

Les discours dithyrambiques de ces structures masquent mal leurs vraies motivations. “Ils savent que le navire coule”, analyse un diplomate. “Alors ils se précipitent pour grappiller ce qui reste avant le naufrage final“.

 

“Ces gens nous prennent pour des idiots”, peste un étudiant. “Ils inventent des réalisations imaginaires alors que la population s’enfonce chaque jour davantage dans la misère“.

 

À Bangui, la population observe ce ballet avec un mélange de colère et de lassitude. “Ces gens nous volent même notre misère”, lance un jeune du quartier Combattant. “Ils transforment nos souffrances en opportunités d’enrichissement”.

 

Pendant que Come Hassan et ses pairs vantent un paradis imaginaire, la Centrafrique continue sa descente aux enfers. Un pays où même l’espoir est devenu une denrée rare, remplacé par le cynisme de ceux qui prospèrent sur ses ruines.

 

Le seul secteur qui “progresse” dans ce pays reste celui des associations de soutien au pouvoir. Une industrie florissante dans un pays qui ne produit plus rien d’autre que des discours creux et des promesses sans lendemain.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Médard Polisse-Bébé : « Monsieur le Président, rompez avec Wagner et respectez la Constitution ! »

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Médard Polisse-Bébé : « Monsieur le Président, rompez avec Wagner et respectez la Constitution ! »

 

Centrafrique.org/linquietante-tendance-apocalyptique-de-la-demographie-centrafricaine/medard-polisse-bebe-2/” rel=”attachment wp-att-73958″ data-wpel-link=”internal”>Médard Polisse-Bébé : « Monsieur le Président, rompez avec Wagner et respectez la Constitution ! »
Médard Polisse-Bébé : « Monsieur le Président, rompez avec Wagner et respectez la Constitution ! »

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

Médard Polisse-Bébé , cadre du Rassemblement Démocratique Centrafricain, vient d’adresser une lettre cinglante au Président Faustin-Archange Touadéra. Dans ce réquisitoire de quatre pages, l’opposant dénonce la mainmise du groupe Wagner sur les ressources du pays, la dérive autoritaire du régime et l’affaiblissement des institutions démocratiques. Il exhorte notamment le chef de l’État à renoncer à toute ambition de troisième mandat et à rompre avec les mercenaires russes.

À lire l’intégralité de la lettre ouverte ci-dessous :

 

Lettre ouverte au Président de la République Centrafricaine,
Son Excellence Faustin-Archange Touadera

Objet : Dénonciation des exactions et appel au respect absolu de la Constitution du 30 Mars 2016.

Excellence Monsieur le Président de la République,

C’est avec un profond sens du devoir envers notre nation que je vous adresse cette lettre ouverte, motivée par l’urgence de la situation que traverse notre pays. La République centrafricaine, notre bien commun, est aujourd’hui fragilisée par des dérives graves qui menacent son avenir.

Depuis votre accession au pouvoir en 2016, nos compatriotes nourrissaient l’espoir d’un renouveau politique et économique. Cependant, près d’une décennie plus tard, les faits parlent d’eux-mêmes : le bilan de votre régime est marqué par des échecs préoccupants, des atteintes aux droits fondamentaux et une gouvernance qui s’éloigne des idéaux démocratiques.

Un bilan négatif qui appelle à une remise en question

  1. Insécurité généralisée : Malgré les promesses de restaurer la paix, de larges pans de notre territoire demeurent sous le contrôle de groupes armés. Pire encore, la dépendance à des mercenaires étrangers, notamment ceux du groupe Wagner, a aggravé la situation. Ces derniers, loin d’apporter une solution, se sont rendus coupables d’exactions graves contre les civils.
  2. Corruption endémique et gestion opaque des ressources : La mauvaise gestion des ressources nationales, notamment dans les secteurs minier et forestier, alimente une corruption systémique. Ces richesses, qui devraient être une bénédiction pour notre pays, profitent davantage à des réseaux étrangers qu’à nos populations.
  3. Affaiblissement des institutions démocratiques : Sous votre leadership, les principes fondamentaux de l’État de droit ont été mis à mal. L’indépendance de la justice, du Parlement et d’autres organes essentiels est aujourd’hui compromise. Les révisions constitutionnelles récentes, perçues comme un outil pour vous maintenir au pouvoir, sapent la confiance du peuple en ses institutions.
  4. Crise économique et sociale persistante : Malgré les aides internationales et les ressources naturelles dont dispose notre pays, la pauvreté reste endémique. L’accès à l’éducation, à la santé et à des infrastructures de base est un luxe pour la majorité de la population, accentuant le sentiment d’abandon.
  5. Répression et climat de peur : La liberté d’expression, essentielle à toute démocratie, est aujourd’hui menacée. Les voix critiques, qu’elles soient issues de la société civile ou de l’opposition, font face à des intimidations, des arrestations arbitraires et parfois des violences.

Les exactions du groupe Wagner : une atteinte à notre dignité nationale

Le recours aux mercenaires russes du groupe Wagner pour renforcer votre régime a eu des conséquences désastreuses :

  1. Violations des droits humains : Ces mercenaires sont accusés de massacres, de tortures, de viols et de disparitions forcées, infligeant des souffrances indicibles à nos populations. Ces actes, documentés par des organisations internationales, doivent être dénoncés et traduits en justice.
  2. Pillage économique : L’exploitation abusive et opaque de nos ressources naturelles par ces groupes étrangers prive l’État de revenus essentiels, tout en aggravant les frustrations des populations locales.
  3. Affaiblissement de notre souveraineté : En confiant une partie de notre sécurité nationale à ces acteurs étrangers, votre régime a compromis l’indépendance de notre pays. La République centrafricaine ne peut se construire durablement sur la soumission à des intérêts extérieurs.

Appel à un sursaut démocratique

Excellence, le peuple centrafricain aspire à un État fort, souverain et démocratique. La Constitution de 2016, adoptée avec l’assentiment populaire, limite les mandats présidentiels à deux, afin de prévenir les abus de pouvoir et de garantir une alternance pacifique. La persistance dans la voie d’un troisième mandat serait une trahison de cette volonté collective.

Je vous exhorte donc à :

  1. Rompre immédiatement avec le groupe Wagner et engager des enquêtes indépendantes sur les crimes commis par ses membres.
  2. Restaurer la souveraineté nationale, en renforçant les capacités de nos propres forces armées et en mettant un terme à toute dépendance envers des acteurs étrangers.
  3. Respecter scrupuleusement la Constitution et renoncer publiquement à toute ambition de troisième mandat, pour garantir la paix et la stabilité institutionnelle.

Excellence, le destin de notre nation repose sur vos choix. Soyez l’homme d’État que le peuple centrafricain espérait en 2016 : un bâtisseur de paix, un garant de la démocratie et un protecteur de la souveraineté nationale.

L’histoire retiendra non seulement vos actions, mais aussi votre capacité à respecter les aspirations légitimes du peuple centrafricain. Faites le choix de la dignité et de l’intégrité.

Respectueusement !

Fait à Paris, le 20/01/2025

Méda rd POLISSE-BEBE

Personnalité politique centrafricaine

Cadre du Rassemblement Démocratique Centrafricain

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‘Seul le peuple mérite le titre d’Honorable’ : le testament politique de Bendounga

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‘Seul le peuple mérite le titre d’Honorable’ : le testament politique de Bendounga

 

Centrafrique.org/rca-elections-presidentielles-et-legislatives-lopposant-joseph-bendounga-saisit-la-cour-constitutionnelle-et-exige-la-restitution-des-cautions-versees-par-les-candidats/le-president-du-mdrec-joseph-bendounga-dans-les-locaux-de-la-cour-constitutionnelle-le-mercredi-4-novembre-2020/” rel=”attachment wp-att-41831″ data-wpel-link=”internal”>'Seul le peuple mérite le titre d'Honorable' : le testament politique de Bendounga
Le Président du MDREC Joseph Bendounga dans les locaux de la Cour Constitutionnelle le mercredi 4 novembre 2020. Copyright CNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

L’humilité comme héritage politique. Joseph Bendounga, député récemment décédé, laisse derrière lui une leçon de modestie qui résonne désormais dans le paysage politique national. “Par humilité, il refusait qu’on l’appelle Honorable, considérant que seul le peuple méritait ce titre, les députés n’étant que ses mandataires”, révèle maître Nicolas Tiangaye.

 

Les derniers instants du député témoignent de cette cohérence. Enterré dans un simple linceul, sans passage à la morgue, dans un cercueil “banal acheté en cours de route”, selon l’ancien Premier ministre Enock Lakoué, Bendounga est resté fidèle à sa vision jusqu’au bout. “La famille a respecté sa volonté de simplicité”, souligne Martin Ziguélé.

 

Ses dernières paroles, prononcées sur son lit d’hôpital le 27 décembre 2024, résonnent comme un testament politique. “Tu n’es pas fort, libérez le peuple centrafricain, le peuple centrafricain souffre”, a-t-il lancé aux leaders de l’opposition venus à son chevet. “Malgré qu’il était malade, il parlait de son pays”, témoigne le président du PUD.

 

La population de Bimbo 3, sa circonscription, a tenu à honorer cette intégrité. “Ils étaient déterminés quand le président de l’Assemblée était là, les gendarmes étaient là. La population ne voulait même pas d’eux”, raconte un témoin. Une manifestation de respect pour un homme qui “a payé de son âme”.

 

Le BRDC dénonce le “traitement discriminatoire” dont il a fait l’objet de son vivant. “Quand il était hospitalisé à l’hôpital l’Amitié, même chez lui à la maison, une bonne partie des députés l’ont abandonné, sauf ceux de l’opposition qui s’approchaient de lui”, révèle un leader du parti.

 

“Infatigable défenseur des Centrafricains ordinaires”, selon la formule de Crépin Mboli-Goumba, Bendounga laisse un message de résistance. Sa famille et sa circonscription ont respecté ses dernières volontés, refusant notamment le passage de son corps à l’Assemblée nationale, un geste fort qui traduit son rejet des honneurs officiels.

 

“Le flambeau qu’il nous a transmis ne doit pas s’éteindre“, conclut maître Tiangaye, transformant la disparition du député en appel à poursuivre son combat pour la dignité du peuple centrafricain.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Christian Aimé Ndotah lève le voile sur les réseaux camerounais derrière la nomination de Rigobert Song

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Christian Aimé Ndotah lève le voile sur les réseaux camerounais derrière la nomination de Rigobert Song

 

Centrafrique.org/la-Centrafrique-risque-une-suspension-de-la-fifa-le-football-national-au-bord-du-chaos-apres-lingerence-ministerielle/touadera-et-song/” rel=”attachment wp-att-86888″ data-wpel-link=”internal”>Christian Aimé Ndotah lève le voile sur les réseaux camerounais derrière la nomination de Rigobert Song
Le Président Touadera au milieu, et à gauche, le nouveau entreneur Rigobert Song, et à droit le ministre centrafricain des sports

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Dans une interview accordée le 15 janvier à la Radio Mars au Maroc, le journaliste centrafricain Christian Aimé Ndotah a levé le voile sur les dessous de la nomination controversée de Rigobert Song à la tête des Fauves du Bas-Oubangui. Ses révélations dévoilent un réseau d’influence camerounais au plus haut niveau de l’État centrafricain et des pratiques de gouvernance questionnables.

 

Un coup de théâtre instrumenté au palais présidentiel

 

Tout commence par une photo qui fait l’effet d’une bombe dans le microcosme du football centrafricain. On y voit Rigobert Song, l’ancien capitaine emblématique des Lions Indomptables du Cameroun, aux côtés du président Faustin Archange Touadéra au palais de la Renaissance à Bangui. Une image partagée par le ministre de la Jeunesse et des Sports, Rodolphe Héritier Bonheur Doneng Wazoumon, qui marque le début d’une controverse sans précédent dans l’histoire du football centrafricain.

 

Mais ce qui intrigue particulièrement Christian Aimé Ndotah, c’est la présence de deux autres mafieux camerounais sur cette photo : un youtubeur camerounais Steve Fah, et, plus significatif encore, Jules Njawé, le conseiller camerounais du président centrafricain Faustin-Archange Touadera. “Une opération marketing ou business”, selon le journaliste Christian Aimé Ndota, qui cache des enjeux bien plus profonds.

Christian Aimé Ndotah lève le voile sur les réseaux camerounais derrière la nomination de Rigobert Song
Touadera avec les fauves centrafricains à Yaoundé

 

Le réseau camerounais au cœur du pouvoir centrafricain

 

Les révélations du journaliste Christian Aimé Ndota dessinent les contours d’une influence camerounaise grandissante dans les cercles du pouvoir à Bangui. “Autour du cercle présidentiel gravitent beaucoup de Camerounais”, affirme-t-il, citant notamment le cas emblématique de Jules Njawé, fils d’un journaliste camerounais, devenu non seulement conseiller du président Touadéra mais aussi propriétaire d’un club de première division centrafricaine.

 

Cette présence camerounaise ne se limite pas au football. Le journaliste Christian Aimé Ndota rappelle les nombreuses naturalisations de joueurs camerounais ces dernières années, des “apparitions flash” qui se sont soldées par des disparitions tout aussi rapides. Un schéma qui, selon lui, démontre une stratégie plus large d’influence.

 

Un ministre aux méthodes controversées

 

Les révélations de Christian Aimé Ndotah pointent particulièrement le rôle du ministre des Sports dans cette affaire. “Un jeune ministre qui fait à sa tête”, décrit-il, “puisqu’il a cette couverture politique du président de la République”. Le journaliste détaille notamment la gestion contestée de la réhabilitation du stade Barthélemy Boganda, où le ministre avait écarté les entreprises agréées au profit d’autres sociétés, maintenant la fédération à l’écart du processus.

 

Cette façon de faire n’est pas nouvelle. Déjà lors de l’élimination de la Centrafrique de la CAN, le ministre s’était distingué en réclamant publiquement la démission de l’entraîneur Raoul Savoy, court-circuitant là encore les instances fédérales.

 

Des intérêts financiers colossaux en toile de fond

 

“En RCA, il y a beaucoup d’intérêts, des histoires d’or, de diamant”, révèle le journaliste Christian Aimé Ndota, suggérant que le football sert de porte d’entrée à des enjeux économiques plus vastes. Il explique comment le “cercle des Camerounais autour du président de la République profite de cette aubaine”, chacun essayant “d’avoir gain de cause en poussant des pions”.

 

Cette dimension économique se reflète dans l’opacité totale qui entoure le contrat de Rigobert Song. Aucun document officiel n’a été publié, ni sur la durée de son engagement, ni sur sa rémunération. “Seul le ministre de la Jeunesse et des Sports, Rigobert Song et ceux qui l’ont introduit ici savent de quoi il en retourne”, souligne Christian Aimé Ndotah.

 

Une fédération mise devant le fait accompli

 

L’un des aspects les plus troublants de cette affaire reste la mise à l’écart complète de la Fédération centrafricaine de football. Alors qu’un processus était en cours pour confirmer le duo centrafricain de Eloge Enza Yamissi après leurs bons résultats en intérim, la fédération a découvert la nomination de Rigobert Song sur les réseaux sociaux, tout comme l’ancien sélectionneur Raoul Savoy avait appris son propre limogeage.

 

Cette situation est d’autant plus paradoxale que, comme l’a confirmé Savoy dans la même émission, la pratique habituelle impliquait des contrats tripartites entre la fédération, le gouvernement et le sélectionneur. L’ancien coach a d’ailleurs souligné la différence de traitement entre l’ancien ministre des Sports Aristide Briand Reboas, “quelqu’un de très agréable, très facile d’accès“, et l’actuel, “qui ne connaissait rien au foot ni au sport en général”.

 

Des échéances sportives importantes en perspective

 

Ces révélations interviennent à un moment critique pour le football centrafricain. L’équipe nationale doit affronter Madagascar et le Mali en mars prochain dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde. Si Christian Aimé Ndotah reconnaît que Rigobert Song “n’est pas né de la dernière pluie” et “peut apporter quelque chose”, il déplore la méthode employée : “Ils auraient pu se rapprocher de la fédération pour essayer d’arrondir les angles et voir quels objectifs on pourrait fixer”.

 

Ces révélations du journaliste Christian Aimé Ndota offrent ainsi une plongée rare dans les coulisses du pouvoir à Bangui, où sport, politique et intérêts économiques s’entremêlent dans un jeu d’influence complexe. Une situation qui pose question sur la gouvernance du football centrafricain et, plus largement, sur les réseaux d’influence qui opèrent au plus haut niveau de l’État.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Par Alain Nzilo

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La CPC revendique une attaque contre des paramilitaires russes dans la région de Bozoum

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La CPC revendique une attaque contre des paramilitaires russes dans la région de Bozoum

 

Centrafrique.org/rca-un-renfort-des-mercenaires-de-wagner-tombe-dans-une-embuscade-au-nord-ouest-quatre-morts/les-combattants-rebelles-de-3r-dans-la-localite-de-abba/” rel=”attachment wp-att-48987″ data-wpel-link=”internal”>La CPC revendique une attaque contre des paramilitaires russes dans la région de Bozoum
Les combattants rebelles de la CPC dans la localité de Bondiba

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Quatre Mercenaires russes du groupe Wagner ont été tués et plusieurs autres blessés dans une embuscade près de Bozoum, selon un communiqué publié le 18 janvier 2025 par la CPC (Coalition des Patriotes pour le Changement).

 

L’incident s’est produit le 15 janvier sur l’axe menant à Bozoum, à hauteur du village Bogali, situé à environ 45 km de la ville. Une colonne de quarante motos transportant des paramilitaires russes a été prise pour cible par des combattants de la CPC. Le groupe affirme avoir récupéré du matériel militaire lors de cette opération.

Selon le document, “une colonne de quarante (40) motos transportant ces mercenaires russes du groupe Wagner sont tombés dans une embuscade tendue par les vaillants combattants patriotes de la CPC au niveau du village Bogali, situé à environ 45 km de la ville de Bouar”.

“La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) porte à la connaissance de l’opinion nationale et de l’opinion internationale les actes de pillages des ressources naturelles, notamment des mines de diamant et d’or que les prédateurs de Wagner sont en train de perpétuer sur le territoire national”, indique le communiqué N°03/CPC/CG/SG/PP/2025 signé par Jean Pierre Zanguende Goyamba, porte-parole politique de l’organisation.

 

Le communiqué précise que “le bilan fait état de quatre(04) mercenaires russes de wagner tués et plusieurs blessés. Leurs matériels de combat récupérés. Aucune victime n’a été déplorée du côté des combattants patriotes.”

 

Cette action s’inscrit dans une stratégie plus large de l’organisation armée qui déclare que “les vaillants combattants patriotes de la CPC ne baisseront jamais les bras devant ces hommes qu’on peut qualifier d’envahisseurs prédateurs. Tant que ceux-ci séjourneront encore sur le territoire centrafricain, ils croiseront toujours sur leur chemin la flamme de feu de la CPC”.

 

Située à 385 kilomètres de Bangui, la zone de Bozoum est stratégique pour ses ressources minières. Le groupe Wagner y a renforcé sa présence depuis son déploiement en République centrafricaine en 2018, à la demande du président Faustin Archange Touadera.

 

L’authenticité des informations contenues dans ce communiqué n’a pu être vérifiée de manière indépendante, la zone concernée étant difficilement accessible aux journalistes.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Les membres du comité DDRR réclament plus de deux ans d’arriérés d’indemnités à Bangui

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Les membres du comité DDRR réclament plus de deux ans d’arriérés d’indemnités à Bangui

 

Centrafrique.org/greve-a-Bangui-des-membres-du-comite-consultatif-et-du-suivi-du-programme-national-ddrr/entree-du-ministere-du-ddrr-bloquee-par-les-grevistes/” rel=”attachment wp-att-60371″ data-wpel-link=”internal”>Les membres du comité DDRR réclament plus de deux ans d'arriérés d'indemnités à Bangui
Entrée du ministère de DDRR bloqué par les grévistes.

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Les agents du comité consultatif et de suivi du programme national de Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Rapatriement (DDRR) ont entamé une nouvelle grève ce lundi 20 janvier 2025 à Bangui. Ils réclament le versement de leurs indemnités impayées depuis plus de deux ans.

 

Le mouvement paralyse l’accès au ministère du DDRR situé sur l’avenue Barthelemy Boganda, où les grévistes se sont rassemblés pour exiger leurs arriérés. Cette action s’ajoute à une série de protestations similaires, dont la dernière remonte à octobre 2023 quand ces mêmes agents réclamaient déjà 22 mois d’arriérés.

 

“Notre travail sur le terrain a permis le désarmement de plus de 5000 ex-combattants. Nous ne pouvons plus continuer sans percevoir nos indemnités”, explique un membre du comité consultatif sous couvert d’anonymat.

 

Les grévistes attendent une réponse du ministre d’État chargé du DDRR, Jean Willybiro-Sako, et du ministre des Finances, Hervé Ndoba. Des négociations sont en cours au ministère des Finances pour tenter de débloquer la situation.

 

Le programme DDRR, essentiel pour la stabilité du pays, risque d’être perturbé si une solution n’est pas rapidement trouvée pour régler ces arriérés qui s’accumulent depuis plus de deux ans.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Gratowin : une aventure de jeu exceptionnelle à ne pas manquer ! 🎰✨

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