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Vakaga : deux jeunes agriculteurs abattus pour leurs ânes par des bandits soudanais à Biéra, en République centrafricaine  

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Vakaga : deux jeunes agriculteurs abattus pour leurs ânes par des bandits soudanais à Biéra, en République centrafricaine

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/02/amdafock.jpg” data-wpel-link=”internal”>Vakaga : deux jeunes agriculteurs abattus pour leurs ânes par des bandits soudanais à Biéra, en République centrafricaine
Les casques bleus en patrouille à Amdafock, 62 kilomètres de Birao

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Deux jeunes cultivateurs centrafricains ont perdu la vie dans une attaque meurtrière à la frontière soudanaise la semaine dernière.

 

Vendredi 11 juillet vers 17 heures, deux jeunes agriculteurs ont été tués à Biéra, localité située à 20 kilomètres d’Amdafock, non loin de la frontière soudanaise. Les victimes se rendaient aux champs accompagnées de leurs ânes lorsque cinq hommes armés, venus du Soudan, ont franchi la frontière pour venir s’emparer de force les ânes  appartenant à cette famille.

Les deux jeunes cultivateurs ont tenté de résister au vol. Dans l’altercation qui les a opposé, les assaillants, sans sommation,  ont réagi en ouvrant le feu et en les abattant d’une balle dans la tête chacun. Ils ont ensuite pris la fuite avec les deux ânes.

 

Il y’a lieu de rappeler que dans cette région frontalière, l’âne constitue un outil de travail indispensable pour les familles. Ces animaux servent au transport des récoltes et remplacent les véhicules dans des zones où les infrastructures routières font défaut. Pour les familles paysannes, perdre un âne équivaut à perdre leur principale source de revenus.

Les zones frontalières centrafricaines de Soudan, comme Biéra, qui a une distance d’environ 58 kilomètres de Birao, chef-lieu de la préfecture de la Vakaga, subissent  régulièrement des incursions depuis le territoire soudanais des bandits armés. Les agriculteurs de ces villages isolés deviennent les cibles privilégiées d’individus qui s’attaquent à leurs biens et à leurs moyens de subsistance.

Les corps des deux jeunes hommes ont été inhumés le même jour par leurs familles. Les habitants réclament désormais un renforcement des mesures de sécurité pour protéger leurs communautés des attaques répétées qui frappent cette région frontalière vulnérable….

 

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Centrafrique : le BRDC qualifie d’irréaliste le calendrier électoral annoncé par le gouvernement et conteste la capacité de l’ANE à organiser les scrutins

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le BRDC qualifie d’irréaliste le calendrier électoral annoncé par le gouvernement et conteste la capacité de l’ANE à organiser les scrutins

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/01/Maitre-Crepin-Mboli-Goumba-du-BRDC.jpg” data-wpel-link=”internal”>Pour maître Crépin Mboli-Goumba, le Président Touadéra est actuellement isolé sur le plan diplomatique
Maître Crépin Mboli Goumba, Coordinateur du BRDC

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 L’opposition centrafricaine réunie au sein du BRDC dénonce l’incapacité de l’Autorité Nationale des Élections à organiser un scrutin crédible à la date fixée par le gouvernement.

 

Le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) s’oppose fermement au calendrier électoral annoncé par le gouvernement centrafricain. Dans un communiqué publié le 12 juillet, l’organisation politique conteste la décision d’organiser les élections présidentielle et législatives selon le programme établi.

Cette prise de position fait suite aux déclarations du porte-parole gouvernemental Maxime Balalou, qui avait confirmé le 7 juillet le maintien du calendrier prévu. Le BRDC juge cette annonce déconnectée de la réalité du terrain et des capacités réelles des institutions électorales.

L’organisation s’appuie sur sa propre analyse de la situation, présentée lors d’une conférence de presse tenue le 4 juillet à Bangui. À cette occasion, le BRDC avait exposé les carences de l’Autorité Nationale des Élections, citant l’avis de plusieurs partenaires du processus électoral. Ces derniers questionnent la capacité de l’ANE à conduire des élections dans les conditions minimales requises.

Le communiqué exprime aussi la désapprobation du BRDC concernant les conclusions d’une réunion du Comité Stratégique d’appui au processus électoral, qui s’est tenue le 11 juillet à Bangui. Cette rencontre, réunissant partis politiques, société civile, représentants internationaux et MINUSCA, a validé le couplage des élections générales et locales pour le 27 décembre 2025.

Le BRDC considère cette décision comme précipitée, compte tenu des difficultés identifiées au niveau de l’ANE. L’organisation redoute que cette approche ne reproduise les problèmes rencontrés lors des précédents scrutins, notamment ceux de 2020 et le référendum de 2023.

L’opposition rappelle également les conclusions d’une mission des Nations Unies menée en juin dernier. Cette mission de haut niveau, rencontrée le 5 juin, avait établi qu’il était impossible d’organiser des élections en Centrafrique avec l’ANE dans sa configuration actuelle. Cette évaluation technique semble avoir été écartée par le Comité stratégique.

Le BRDC reproche à la MINUSCA et aux autres acteurs internationaux de soutenir un calendrier qu’ils jugent irréaliste. L’organisation y voit une forme de complaisance envers une stratégie gouvernementale qu’elle qualifie de trompeuse.

Dans son communiqué, le BRDC appelle à un dialogue politique avec le président Touadéra pour recadrer le processus électoral. L’organisation, par la voix de son porte-parole Martin Ziguélé, réaffirme sa volonté de défendre les principes constitutionnels et d’exiger un processus électoral transparent.

Cette controverse s’inscrit dans un contexte où la crédibilité des institutions électorales centrafricaines fait l’objet de questionnements récurrents. Les partenaires internationaux eux-mêmes émettent des réserves sur la capacité du pays à organiser des scrutins répondant aux standards démocratiques internationaux.

Le BRDC maintient sa position selon laquelle les conditions ne sont pas réunies pour tenir des élections crédibles selon le calendrier proposé. L’organisation continue de plaider pour une refonte du processus électoral avant toute organisation de scrutin….

 

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Tiangaye répond à Kopessoua : le combat du BRDC n’est pas une perte de temps, mais une nécessité

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Tiangaye répond à Kopessoua : le combat du BRDC n’est pas une perte de temps, mais une nécessité

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/07/maitre-nicolas-tiangaye.jpg” data-wpel-link=”internal”>Portrait de Maître Nicolas Tiangaye , l'un des leaders du BRDC
Portrait de Maître Nicolas Tiangaye , l’un des leaders du BRDC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Nicolas Tiangaye défend la pertinence du combat du BRDC face à la question gênante du journaliste Marcel Kopessoua.

 

Lors de la conférence de presse du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) à Bangui, le vendredi 4 juillet 2025, Maître Nicolas Tiangaye a répondu avec fermeté à une remarque de M. Kopessoua, qui avait qualifié le combat du BRDC de perte de temps.

 

« Le combat du BRDC n’est pas une perte de temps, mais une nécessité », a déclaré Nicolas Tiangaye , défendant la pertinence des actions de son mouvement politique.

 

Surpris par la position du journaliste Kopessoua, qu’il connaît comme un militant et journaliste engagé, Tiangaye a réaffirmé la conviction profonde qui anime le BRDC. « Nous le faisons avec foi et nous y croyons », a-t-il insisté, expliquant que cette lutte pour la démocratie et le changement en République centrafricaine est essentielle, même face au scepticisme. Pour lui, le BRDC porte une vision d’avenir, guidée par l’espoir d’un pays plus juste, et non par des doutes ou des critiques pessimistes.

 

L’ancien Premier ministre a tenu à rappeler que le mouvement politique qu’il dirige maintient ses convictions malgré les remises en question.

 

« Nous restons convaincus que notre démarche répond à un besoin réel des Centrafricains », a-t-il ajouté, réaffirmant la légitimité de leur action politique.

 

En répondant à Kopessoua, Nicolas Tiangaye a souligné que le BRDC reste déterminé à poursuivre son engagement, convaincu que ce combat répond à un besoin vital pour les Centrafricains. Ses propos appellent à reconnaître l’importance de cette lutte, au-delà des jugements hâtifs.

 

La réponse de Tiangaye témoigne de la détermination du BRDC à maintenir son cap politique, malgré les critiques et les doutes exprimés par certains observateurs de la scène politique centrafricaine….

 

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Attaque dévastatrice à Boura : 72 habitations incendiées par des bandits soudanais

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Attaque dévastatrice à Boura : 72 habitations incendiées par des bandits soudanais

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/07/village-boura-incendie-par-les-bandits-soudanais-.jpg” data-wpel-link=”internal”>Le village Boura, situé à 25 kilomètres de Birao sur l'axe de Boromata, incendié par des bandits soudanais
Le village Boura, situé à 25 kilomètres de Birao sur l’axe de Boromata, incendié par des bandits soudanais

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Des bandits soudanais ont de nouveau attaqué le village Boura, 25 kilomètres de Birao, incendiant des habitations, provoquant un exode massif vers la capitale provinciale.

 

En effet, le 10 juillet 2025, Boura paie le prix d’une violence qui s’étend dans la Vakaga. Ce village situé à 25 kilomètres de Birao sur l’axe de Boromata voit 72 de ses habitations partir en fumée sous les flammes allumées par des bandits armés soudanais. Quatre véhicules et des dizaines de motos transportent les assaillants qui traversent la frontière et dévastent le village avant de disparaître, laissant derrière eux des familles entières contraintes de fuir vers Birao.

 

Cette attaque trouve ses racines dans les événements du 6 juillet 2025. Ce matin-là, vers 9 heures, l’honorable Ahamat Tanga, député suppléant de Birao, roule vers son champ sur sa moto personnelle. À 12 kilomètres de la ville, sur la route de l’aéroport, des hommes lourdement armés ouvrent le feu. Le député abandonne son véhicule et s’enfuit à pied. Les agresseurs volent la moto et disparaissent.

Les Forces armées centrafricaines et les miliciens d’autodéfense locaux se lancent à leur poursuite vers l’aéroport. Les assaillants leur ont tendu une embuscade mortelle vers Toumou, à un kilomètre de Birao sur l’axe Boromata. Là, L’altercation tourne mal. Trois miliciens d’autodéfense perdent la vie. Les circonstances exactes de l’affrontement demeurent obscures, et aucune source fiable ne confirme de pertes parmi les assaillants soudanais.

La riposte ne tarde pas. Des bandits soudanais lourdement armés frappent plusieurs villages autour de Birao : Bachama, Im-tidàte, Magouwa, Mocherrou, Boura et Irrédja. Ils tirent en l’air, pillent les biens, incendient les maisons. Les habitants fuient vers Birao dans la panique générale.

Les FACA, privées de moyens logistiques et d’équipements adaptés, ne parviennent pas à contenir ces attaques. Les autorités font appel aux Mercenaires russes du groupe Wagner. Acheminés par hélicoptère depuis Bangui, ces derniers patrouillent dans les villages touchés sans retrouver les assaillants. Quelques heures après leur départ, les bandits soudanais reviennent à la charge. Boura subit alors l’attaque qui détruit 72 maisons.

La population de Boura se retrouve à nouveau sur les routes vers Birao. Les déplacés, souvent sans abri, subissent les pluies saisonnières et manquent de tout : nourriture, eau, soins médicaux. Cette crise expose l’incapacité des autorités centrafricaines à protéger les zones rurales face aux incursions de groupes armés. L’intervention éclair des mercenaires Wagner, que certains observateurs qualifient de “tourisme”, n’a pas permis de rétablir la sécurité.

La situation dans la Vakaga exige une réponse humanitaire immédiate et une coopération régionale renforcée pour empêcher l’aggravation de l’instabilité. Les autorités centrafricaines doivent trouver des solutions durables pour protéger les populations rurales face à ces incursions répétées….

 

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Dans le Haut-Mbomou, des délégations du MCU envoyées en pleine guerre pour la mise en place des bureaux électoraux du MCU

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Dans le Haut-Mbomou, des délégations du MCU envoyées en pleine guerre pour la mise en place des bureaux électoraux du MCU

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/01/La-ville-de-Obo-dans-la-prefecture-du-Haut-Mbomou.jpg” data-wpel-link=”internal”>Dans le Haut-Mbomou, des délégations du MCU envoyées en pleine guerre pour la mise en place des bureaux électoraux du MCU
La ville de Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou. CopyrightMinusca

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Depuis lundi dernier, des hélicoptères russes du groupe  Wagner transportent des responsables du Mouvement des cœurs unis vers les zones de conflit du sud-est centrafricain. Et v vous savez la raison ? Pour la mise en place des bureaux politiques du MCU dans ces zones en pleine guerre. Pathétique!

 

En effet, des membres du bureau politique du Mouvement cœurs unis (MCU) se rendent actuellement dans les localités d’Obo, Mboki, Zémio et Bambouti, transportés par des hélicoptères russes affrétés par les mercenaires de Wagner. Leur mission : installer le parti et préparer les élections municipales et législatives prochaines. Cette démarche intervient alors que la région traverse une période de violence intense et que la plupart des habitants ont quitté leurs foyers pour se réfugier en République démocratique du Congo.

 

Les affrontements se poursuivent depuis plusieurs mois entre les miliciens d’autodéfense azandé et les soldats des Forces armées centrafricaines (FACA), soutenus par les Mercenaires russes du groupe Wagner et les anciens rebelles de l’UPC du Haut-Mbomou et de la Ouaka. Pendant ce temps, dans la forêt et des sentiers, les mercenaires russes posent des mines antipersonnel aux abords des routes dans plusieurs localités. Ces mines ont déjà causé des morts parmi les civils  près de Koumboli et rendent les déplacements dangereux, y compris pour les organisations humanitaires.

 

Malgré cette insécurité généralisée, les autorités maintiennent leur calendrier politique. À chaque étape, les délégués du MCU rencontrent les responsables locaux pour organiser l’implantation du parti et sélectionner les candidats aux prochaines élections de fin d’année. Ces rencontres se déroulent sans consultation de la population, majoritairement déplacée ou réfugiée.

 

La situation présente un décalage pathétique. D’une part, les combats persistent et des civils perdent la vie ou fuient quotidiennement. D’autre part, des représentants du pouvoir viennent mettre en place une structure politique, sans aborder les questions de paix ou de retour des déplacés. Les habitants de la région dénoncent une approche qu’ils jugent inadaptée et imposée, qui ignore la réalité du terrain. Plusieurs y perçoivent une tentative d’instrumentalisation politique du conflit actuel.

 

Cette campagne politique en pleine guerre révèle les priorités des autorités centrafricaines. Le président privilégie ses objectifs politiques au détriment de la recherche de la paix. Les populations locales attendent des mesures concrètes pour leur sécurité et leur retour, non des démarches électorales en temps de guerre.

 

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Appel Urgent du PDCA pour une Transition Politique de Salut National en Centrafrique

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Appel Urgent du PDCA pour une Transition Politique de Salut National en Centrafrique

 

Appel Urgent du PDCA pour une Transition Politique de Salut National en Centrafrique
monsieur-jean-serge-wafio – EN POLITIQUE, IL Y A TOUJOURS UN DÉBUT ET UNE FIN…

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le Parti Démocratique Centrafricain (PDCA), dirigé par son président-fondateur Wafio Jean Serge, a rendu public le 8 juillet 2025 un document intitulé “Sauvons Centrafrique de la Désintégration”.

 

Ce texte, destiné aux dirigeants politiques et sociaux du pays, tire la sonnette d’alarme face à la crise politique, institutionnelle et sociale qui secoue la République centrafricaine (RCA). Le document expose l’état de santé inquiétant du président déclaré élu, Faustin-Archange Touadéra, et avance une Transition Politique de Salut National comme réponse à l’effondrement potentiel du pays.

 

En effet, le PDCA présente une Centrafrique en proie à une crise inédite depuis les 21 et 22 juin 2025, caractérisée par une incertitude politique profonde, un vide du pouvoir et un climat délétère. Selon le document, plusieurs éléments concourent à cette situation :

 

État de santé du président Touadéra

 

Le président Faustin-Archange Touadéra, atteint d’un cancer colorectal à un stade avancé, présente un état de santé très dégradé. Ses médecins préconisent un repos physique absolu, une surveillance médicale permanente et un protocole de stabilisation. Cette condition compromet sa capacité à assurer la continuité de la gestion étatique, au point qu’une évolution vers un état grabataire n’est pas exclue si la détérioration se poursuit. Le document évoque une évacuation à la clinique Delta à Bruxelles, ainsi qu’un possible retour discret sous couvert d’une invitation du président français Emmanuel Macron pour les commémorations du 14 juillet 2025.

 

Tentatives de récupération du pouvoir

 

Le PDCA dénonce des manœuvres politiciennes à Bangui, comprenant :

 

– Des tentatives de prise de pouvoir par des acteurs peu scrupuleux de la scène politique.

– Des velléités de révolution de palais par des dignitaires ambitieux du parti au pouvoir, le Mouvement Cœurs Unis (MCU).

– Des intentions des Mercenaires russes de la société Wagner, en complicité avec certains dignitaires du MCU, pour préserver leurs intérêts économiques et stratégiques.

 

Vide institutionnel

 

Depuis la promulgation de la constitution de la 7ème République le 30 août 2023, le président Touadéra n’a pas désigné de vice-président, malgré la prérogative constitutionnelle qu’il s’est accordée. Le PDCA questionne sa capacité, dans son état actuel, à effectuer une telle nomination sans commettre une erreur politique majeure, compte tenu de l’altération de sa lucidité et de ses facultés cognitives.

 

Crise électorale et institutionnelle

 

Le rapport de l’expert indépendant des Nations Unies, M. Agbetse, préconise le report des élections groupées prévues pour décembre 2025, en raison de l’absence de liste électorale et des dysfonctionnements de l’Autorité Nationale des Élections (ANE). Ces recommandations rejoignent celles formulées par le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC).

 

Le PDCA conclut que la combinaison de ces facteurs place la Centrafrique au bord de graves troubles socio-politiques, nécessitant des mesures d’urgence et consensuelles pour éviter une désintégration complète.

 

Proposition du PDCA : Une Transition Politique de Salut National

 

Devant cette situation critique, le PDCA prône une Transition Politique de Salut National, présentée comme la seule alternative viable pour sauver le pays. Cette transition, inclusive et consensuelle, vise à dépasser les égos individuels et les querelles politiques pour instaurer une gouvernance collective et responsable. Le document insiste sur la nécessité pour les dirigeants politiques et sociaux de mutualiser leurs efforts et de faire preuve de résilience pour rebondir face à l’échec collectif de la classe dirigeante.

 

Objectifs de la Transition, selon PDCA

 

Le PDCA propose un ensemble de missions d’objectifs pour remettre le pays sur les rails :

 

  1. Réaliser des états des lieux et audits pour rétablir l’ordre dans tous les secteurs.
  2. Redynamiser la vie publique nationale.
  3. Réconcilier le peuple centrafricain avec lui-même, en apaisant les tensions sociales et politiques.
  4. Refonder les Forces de Défense et de Sécurité Intérieure (FDSI) pour garantir la sécurité nationale.
  5. Démobiliser les groupes armés et rapatrier les mercenaires étrangers, notamment ceux de Wagner.
  6. Procéder à un recensement général de la population pour établir une liste électorale fiable.
  7. Refonder les organes électoraux, notamment l’ANE, pour garantir des élections transparentes.
  8. Renforcer l’espace carcéral pour améliorer la justice et la sécurité.
  9. Instaurer un nouvel ordre constitutionnel et démocratique basé sur les droits humains.
  10. Organiser des élections locales, législatives et présidentielles dans un cadre rénové.

 

Ces objectifs, selon le PDCA, doivent être encadrés par une Charte de la Transition, dont le projet indicatif sera discuté et validé collectivement par les dirigeants politiques et sociaux.

 

Organisation des Pouvoirs : Le Triumvirat

 

Le PDCA s’appuie sur une proposition de compatriotes, Grothe Henri et Yamalet Edouard, pour structurer les pouvoirs de la transition sous la forme d’un Triumvirat, un comité inclusif réunissant des représentants des principales forces vives de la nation. Cette structure est détaillée comme suit :

 

Présidence de la Transition : Confiée au Général Ludovic Ngaïfe, représentant des Forces Armées Centrafricaines (FACA) et des Forces de Défense et de Sécurité (FDS). Cette proposition vise à garantir une présence militaire crédible et respectée.

Primature : Attribuée à un leader politique de l’opposition démocratique, choisi par ses pairs, pour assurer un équilibre politique.

Organe législatif : Présidé par un leader social, désigné par les organisations de la société civile, les acteurs religieux et les forces vives.

 

Cette répartition des pouvoirs vise à impliquer toutes les composantes de la société centrafricaine : forces armées, opposition politique, société civile,  dans une gouvernance inclusive, favorisant une paix sociale durable.

 

Pour ce faire, le PDCA insiste sur l’urgence d’une mobilisation collective des dirigeants politiques et sociaux pour adopter cette transition. Il appelle à une communion d’esprits et à une transcendance des querelles mesquines, empreintes de haine, de jalousie et de rancœur, qui ont affaibli le pays. Le parti souligne que cette transition représente une opportunité pour capitaliser sur les échecs passés et rebâtir une Centrafrique unie et résiliente.

 

Le document reconnaît également les limites financières et logistiques du pays, qualifié de “paria” en raison du terrorisme d’État, du mercenariat, de la mafia et des scandales financiers. Ainsi, le PDCA propose de solliciter l’appui de partenaires internationaux….

 

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Bangui : un motocycliste tué par un véhicule de la garde présidentielle en excès de vitesse

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Bangui : un motocycliste tué par un véhicule de la garde présidentielle en excès de vitesse

 

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Le véhicule de la garde présidentielle impliquant dans l’accident sur l’avenue des martyrs, tuant le conducteur de la moto sur place

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Vendredi dernier, sur l’avenue des martyrs à Bangui, un motocycliste a péri, fauché par un véhicule de la garde présidentielle circulant seul à vive allure.

 

L’accident s’est produit vendredi sur l’avenue des Martyrs. Un véhicule de la garde présidentielle a percuté un motocycliste, le tuant sur le coup. L’homme a été projeté au sol, sa jambe sectionnée sous la violence du choc.

Le véhicule évoluait seul, sans escorte ni mission officielle. Des témoins rapportent une vitesse dépassant 100 km/h, sans gyrophare ni autorisation spéciale. Le conducteur, visiblement sous l’effet de la drogue,  roulait en totale liberté dans les rues de la capitale.

Le corps sans vie de la victime de l'accident sur l'avenue des martyrs vendredi 11 juillet 2025 par un véhicule de la garde présidentielle roulant à vive allure
Le corps sans vie de la victime de l’accident sur l’avenue des martyrs vendredi 11 juillet 2025 tué par un véhicule de la garde présidentielle roulant à vive allure

 

Cette tragédie s’inscrit dans une série d’incidents similaires. En exemple, l’année dernière, au PK13 sur la route de Damara, un policier avait trouvé la mort sous les roues d’un véhicule d’escorte revenant du village présidentiel à Damara. Le mois dernier, au quartier Combattant, dans le huitième arrondissement, un convoi présidentiel en route vers l’aéroport était à l’origine d’un violent accident, causant la mort de plus de quatre personnes, dont un policier.

Ces drames répétés n’ont provoqué aucune mesure de contrôle. Les conducteurs de la garde présidentielle continuent de circuler sans limite, imposant leur passage aux civils. La vitesse excessive en zone urbaine devient leur règle, transformant chaque trajet en danger public.

Le chauffeur responsable de l’accident de vendredi circule toujours librement. Aucune interpellation n’a eu lieu. La famille de la victime se retrouve abandonnée, sans soutien des autorités qui maintiennent leur silence habituel.

 

Sur place, notre journaliste, qui arrive en retard,  a observé le corps de la victime encore étendu au sol, le véhicule militaire impliqué dans la tragédie, est encerclé par les forces de l’ordre et une foule de badauds. La scène témoigne une fois de plus de l’impunité qui entoure ces accidents mortels….

 

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Les meilleurs sports de glisse à essayer absolument

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Si vous aimez faire du sport en plein air ou tout simplement vous amuser en respirant le grand air, le sport de glisse est probablement l’une des activités que vous devriez envisager de faire. Pratique très courante dans les stations de ski ou en mer, il est réservé surtout aux adeptes de sensations fortes. Découvrons ensemble Les meilleurs sports de glisse à essayer absolument cet été.

 

 

https://pixabay.com/fr/photos/ski-enfant-sportif-sports-dhiver-6035709/

Qu’est-ce qu’un sport de glisse ?

Les planches à neige ou à voile sont des activités formidables à faire en été, pendant les vacances. Seulement, saviez-vous qu’il existe beaucoup d’autres pratiques que vous pouvez essayer au moins une fois dans votre vie ? Vous avez sûrement déjà entendu parler du sport de glisse ou vu une vidéo là dessus. D’ailleurs, sachez que vous pouvez transformer mov en mp4.

Le sport de glisse regroupe en effet différentes disciplines dont certaines font même partie des Jeux Olympiques. C’est en 1980 que ces termes sont apparus pour la première fois.

Ils désignent différentes activités qui disposent toutefois de caractéristiques communes : elles sont fun, elles provoquent des sensations très fortes donc réservées de préférence à une catégorie d’individus, elles font appel à certaines techniques, elles font intervenir des matériels pour la glisse.

Bien qu’on puisse les pratiquer pour le fun, pendant les vacances par exemple, ces sports exigent tout de même une grande maîtrise de l’activité elle-même. Puis, ils sont aussi parfois dangereux, puisqu’ils se pratiquent souvent en haute montagne, en l’air ou sur l’eau.

Le sport de glisse prend de plus en plus de nouvelles formes de nos jours, avec l’apparition de différentes activités qui sont des variantes des sports classiques que nous connaissons. On peut aussi les catégoriser en fonction de leur pays d’origine. Dans les lignes qui suivent, découvrons-les.

 

Les sports de glisse sur pistes de neige

Le snooc

Le snooc ou encore appelé yooner est un matériel hybride qui se situe entre la luge et le monoski. Facile à utiliser, il peut être monté par tout le monde, dès l’âge de 10 ans. Il dispose d’un siège confortable qui se trouve à environ 20 cm du sol. C’est la main qui va contrôler le virage.

Le snowscoot

L’apparence du snowscoot est presque semblable à celle d’une trottinette, sauf qu’il s’utilise sur une piste de ski. Cet équipement a vu le jour en 1990. Il est constitué de deux planches où vous allez pouvoir poser vos pieds. La planche avant peut être orientée pour votre direction grâce à un guidon. Pour les amateurs, ils peuvent s’essayer au saut pour le freestyle.

Le airboard

Le airboard est plutôt une sorte de luge qui va vous procurer beaucoup de fun une fois que vous montez dessus. Seulement, vous allez vous mettre à plat ventre pour que vous ayez l’air de voler lorsque la luge glisse sur la piste. Il est indispensable de mettre un casque lorsqu’on s’adonne à un tel sport de glisse. Ce sont vos mains qui vont faire office de freins. Les fous rires seront au rendez-vous.

Le snowkayak

Si vous connaissez le kayak, le principe est exactement le même sauf qu’on le fait sur une piste de neige. Le kayak glisse le long des pentes des stations de ski. On utilise bien sûr les pagaies pour diriger l’équipement. Le casque est obligatoire pour protéger la tête. En 2002, on assistait en Autriche à la première compétition officielle sur le kayak de neige.

Le kitewing

Le kitewing reprend un peu le principe de la planche à voile. On glisse sur un matériel de ski et on se laisse emporter par la direction du vent grâce à la voile. Sauf que vous devez porter celle-ci, ce qui en fait un sport qui requiert beaucoup de force physique. On appelle la voile un cerf-volant. Pour les pratiquants de cette activité, il est indispensable d’avoir une notion sur le vent et comment le maîtriser que ce soit en mer ou sur une piste de glace.

 

Les sports de glisse sur la mer

Le bodyboard

Le bodyboard existe depuis les années 70 et cartonne encore de nos jours. Revisité, ce sport de glisse sur mer est l’un des plus pratiqués et des plus prisés. Il est un brin différent au surf, car il requiert au sportif de s’allonger sur le ventre au lieu de se lever. Le bodyboard reste tout de même très stable, puisque le matériel embarque des palmes. Nombreux sont les pays qui comptent ce sport de glisse parmi les compétitions officielles nationales. Il y a l’Afrique du Sud ou encore le Brésil.

Le Wakeboard

Le Wakeboard est un sport de glisse longtemps pratiqué dans les plus belles plages d’Australie. Il s’agit de monter une petite planche attachée à un bateau à moteur et de se laisser tirer par celui-ci par la suite. Toutefois, il ne suffit pas de glisser, vous pouvez réaliser des sauts en tout genre en freestyle pour votre satisfaction mais aussi celle de vos spectateurs.

 

 

 

 

CENTRAFRIQUE : LA SEPTIÈME RÉPUBLIQUE À L’ÉPREUVE DE L’INCOMPREHENSIBLE ACCORD DE PAIX DE TROP AVEC LES GROUPES ARMÉS

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LA SEPTIÈME RÉPUBLIQUE À L’ÉPREUVE DE L’INCOMPREHENSIBLE ACCORD DE PAIX DE TROP AVEC LES GROUPES ARMÉS

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/07/deux-chefs-rebelles-3r-upc.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/07/deux-chefs-rebelles-3r-upc-450×292.jpg” alt=”CENTRAFRIQUE : LA SEPTIÈME RÉPUBLIQUE À L’ÉPREUVE DE L’INCOMPREHENSIBLE ACCORD DE PAIX DE TROP AVEC LES GROUPES ARMÉS” width=”450″ height=”292″ />
Les deux chefs rebelles, Sembé Bobo à gauche et Ali Darassa à droite lors de leur arrivée à Bangui pour la fête de l’accord de paix avec Touadera

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le pouvoir de Bangui vient de parapher un nouvel accord de paix avec deux groupes armés le 10 juillet 2025 à la cité des chefs d’Etat en présence des autorités tchadiennes qui en assuraient la caution ou la garantie.

 

Il s’agit bien évidemment des groupes armés de l’UPC et de 3R dirigés respectivement par des chefs de guerre d’origine étrangère.

Il apparaît important de rappeler que l’un des seigneurs de guerre fut paradoxalement signataire de l’accord de paix de Khartoum en 2019 c’est-à-dire qu’il a récidivé au prix du non respect du précédent engagement.

Ce qui déduit qu’il est à son deuxième accord de paix avec le même pouvoir, à la même période c’est-à-dire la veille des élections nationales et pour le même motif.

 

Cet énième accord de paix de trop soulève la problématique de la lassitude et du scepticisme du pouvoir de Bangui.

Sous cette mandature, les accords de paix sont ainsi devenus des moyens d’occuper de hautes fonctions de l’État et même pour profiter des concessions au détriment de l’opposition démocratique sans armes qui a réclamé en vain un dialogue politique réellement inclusif intégrant de façon globale toutes les couches de la société y compris les groupes armés.

 

Une autre lecture de cet accord de paix nous indique que l’État centrafricain a perdu le monopole de la violence légitime et par voie de conséquence affaiblit son autorité, son crédit voire son image à l’international, sa légitimité auprès de son propre peuple sans oublier la perte d’autonomie politique.

Par ailleurs, cet accord de paix relève une incohérence majeure du pouvoir de Bangui qui d’une part accepte sans gêne la médiation du gouvernement tchadien dans le processus de paix mais refuse systématiquement le dialogue politique avec l’opposition démocratique qui ne réclamait que la médiation d’un chef d’état étranger.

 

Au regard de l’investissement massif du gouvernement tchadien, l’on est en droit de s’interroger sur le vrai bénéficiaire de cet accord de paix ou alors si le pouvoir tchadien a un agenda caché.

 

En d’autres termes, on ergote au point de savoir à qui profite cet accord.

Perdu dans ses différents accords de paix signés avec presque les mêmes acteurs, le citoyens lambda s’interroge :

 

1- Cet accord de paix de trop a t-elle vocation à arrêter la violence, faciliter le processus électoral en cours ou à reconstruire une nation en déconfiture ?

2- Peut-on véritablement parler de paix sans les premiers acteurs ?

3- Pourquoi ces accords de paix ne se limitent qu’aux élites politico-militaires sans tenir compte de la société civile, des victimes, des autorités religieuses et traditionnelles ?

4- En quoi cet accord de paix avec des groupes armés étrangers est-il bénéfique pour la cause centrafricaine ?

5- Le pouvoir de Bangui a t-il tiré les leçons et les enseignements de l’échec de l’accord de paix de Khartoum ?

 

En tout état de cause, la Centrafrique est pris en otage par les groupes armés et les mercenaires du groupe Wagner qui dictent leur loi en excluant l’opposition démocratique et la société civile qui n’ont ni droit de s’exprimer librement, ni de manifester à plus forte raison de dialoguer avec le pouvoir pour améliorer les conditions de vie de la population.

Fort de ce qui précède, le projet mortifere de troisième mandat devient un facteur de crise supplémentaire qui affirme la rupture de légitimité démocratique, ouvre la porte à l’instabilité politique et compromet les chances ou toutes velléités de reconstruction nationale.

Nous rappelons in fine qu’il faut se méfier d’un peuple apeuré et meurtri dans son âme qui ne parle pas…car un problème ne peut résoudre un autre problème et qu’un problème peut en cacher un autre.

L’expérience de l’Afrique sub-saharienne montre toujours que le troisième mandat tue plus qu’un coup d’état militaire qui de nos jours évite de pertes en vies humaines.

 

En déduction de ce qui précède, demandez à un citoyen lambda de faire le choix entre un troisième mandat et un coup d’état militaire…son choix sera simple et sans réflexion.

 

On ne répétera jamais assez ce credo devenu liturgique et nous exhorterons le nouveau souverain pontife qui prônait la paix dans sa première homélie papale de rappeler à ce pasteur devenu tyran le caractère sacré du serment, de la parole politique donnée et le scrupuleux respect des textes établis.

Les chants des sirènes et le culte de personnalité ne vous placeront jamais au dessus de la République.

Un penseur disait que le pouvoir de l’État n’est pas un héritage familial mais au contraire une responsabilité limitée dans le temps alors n’attendez pas que le peuple dépositaire de la souveraineté vous chasse pour comprendre que c’est le moment de partir car l’amour d’antan risque de se transformer en méchante haine…

Alors Monsieur le président, il faut savoir partir dignement du pouvoir car un troisième larron dénommé “maladie” s’est invité dans l’arène politique compliquant au passage votre situation déjà fragile et chaotique.

Abdiquer, renoncer en échange d’une stabilité politique au projet mortifere et crisogene de troisième mandat, choisissez-vous un dauphin politique avant qu’il ne soit trop tard et cela avec honneur au lieu de capituler honteusement sous la pression populaire laissant derrière vous votre fauteuil présidentiel tant aimé.

Monsieur le président, nous avons le flair de prévenir des différents dangers à travers nos diverses analyses géopolitiques et geostrategiques mais malheureusement nous ne savons pas jouer aux pompiers qui ont vocation à sauver des vies et des biens en cas d’incendies ou de sinistres de tout genre.

Au delà de tout, nous tenons à signaler qu’on ne récolte que ce qu’on a semé et qu’au final, les mêmes causes produisent toujours et toujours les mêmes effets…

Malheur à ceux où celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat différent. Les fables du célèbre fabuliste français Jean de La Fontaine teintées d’allegories éducatives auront prévenu les autistes avant que le monde ne s’effondre tel que défini par le célèbre romancier nigerian Chinua Achébé.

 

Mais attention, ne le dites à personne…

 

Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi depuis Limassa.

 

Limassa le 12 Juillet 2025

 

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Environnementaliste.

 

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Centrafrique: Exode massif vers Birao après des attaques violentes dans les villages voisins

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Exode massif vers Birao après des attaques violentes dans les villages voisins

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/01/patrouille-des-faca-dans-un-pickup-militaire-très-bon-dans-une-rue-de-bangassou.jpg” data-wpel-link=”internal”>Exode massif vers Birao après des attaques violentes dans les villages voisins
Une patrouille des soldats FACA à Bangassou pour illustration. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique.

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Des incursions armées soudanaises contraignent des centaines d’habitants à abandonner leurs villages pour se réfugier à Birao.

 

Des centaines d’habitants des villages périphériques de Birao convergent vers le chef-lieu de la Vakaga après une série d’attaques qui ont semé la panique dans l’extrême nord-est centrafricain.

 

En effet, le 6 juillet 2025, des affrontements ont éclaté entre les Forces armées centrafricaines, épaulées par une milice d’autodéfense locale, et des bandits armés soudanais qui ont préalablement braqué le député

suppléant  de Birao et récupèrent sa moto. Ces combats ont causé des pertes humaines dans les deux camps et amplifier les tensions transfrontalières.

En riposte, des assaillants soudanais, lourdement armés, équipés de quatre véhicules et de motos, ont franchi la frontière pour s’en prendre aux villages de Bachama, Im-tidàte, Magouwa, Mocherrou, Boura et Irrédja, tous situés dans un rayon de 25 kilomètres autour de Birao. Les attaquants ont tiré des coups de feu, incendié des habitations et causé d’importants dégâts matériels. Face à cette violence, les villageois ont abandonné leurs biens pour entreprendre un exode à pied vers Birao, portant enfants et maigres bagages au dos.

La situation humanitaire à Birao se dégrade rapidement. Les déplacés manquent d’abris de fortune et subissent les intempéries, notamment les pluies récentes qui ont aggravé leurs conditions de vie. L’absence d’assistance immédiate expose ces populations à une détresse grandissante.

Les forces centrafricaines, dépassées par l’ampleur des événements, ont fait appel à des Mercenaires russes du groupe Wagner, acheminés par hélicoptère depuis Bangui. Ces derniers ont intervenu dans les zones touchées avant de repartir vers leur ville de provenance, possiblement Bangui, Bria ou Zemio. Cette dépendance aux forces étrangères, que le porte-parole du gouvernement, l’ex-détenu Maxime Balalou qualifie de “l’OTAN de Centrafrique “, révèle l’incapacité des soi-disant autorités centrafricaines à protéger leurs territoires et leurs populations contre les incursions extérieures….

 

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Les diplomates du néant selon Élie OUEIFIO : La voix éteinte d’un pays qui ne sait plus se faire entendre

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Les diplomates du néant selon Élie OUEIFIO : La voix éteinte d’un pays qui ne sait plus se faire entendre

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/sylvie-Baipou-Temon-450×253.jpg” alt=”La ministre des Affaires étrangères, Sylvie Baïpo Témon , illustrant l’article sur les diplomates du néant en Centrafrique” width=”450″ height=”253″ />
La ministre des Affaires étrangères, Sylvie Baïpo Témon

 

Comment la diplomatie centrafricaine est devenue le symbole de l’impuissance nationale

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Élie OUEIFIO dresse un constat implacable sur l’effondrement de la diplomatie centrafricaine dans son ouvrage.

 

Notre ambassadeur attendait dans le couloir pendant que d’autres décidaient du sort de notre pays. Cette scène humiliante, rapportée par Élie OUEIFIO dans son ouvrage “La RCA doit-elle toujours dépendre des autres ?” publié en août 2024, témoigne de la déchéance de la diplomatie centrafricaine. Un pays qui jouissait autrefois d’un respect dans les instances internationales se retrouve aujourd’hui réduit à observer, sans pouvoir d’action, les décisions prises par d’autres sur son propre destin.

 

L’effondrement de l’appareil diplomatique centrafricain prend des dimensions inquiétante. Les ambassades du pays ressemblent désormais à des coquilles vides. Les locaux diplomatiques sont saisis pour loyers impayés, les ambassadeurs manquent de moyens de fonctionnement élémentaires, le personnel n’est pas payé depuis des mois et la représentation internationale se réduit à néant. Un diplomate confie à Elie OUEIFIO que l’ambassade à Paris ne peut même plus payer l’électricité. Comment défendre les intérêts d’un pays quand vous ne pouvez même pas allumer la lumière dans vos bureaux ?

 

Le corps diplomatique centrafricain présente un visage désolant. Les nominations reposent sur le clientélisme politique plutôt que sur la compétence. L’absence de formation diplomatique se conjugue avec une méconnaissance des dossiers internationaux et une incapacité à défendre les positions nationales. Un ancien ambassadeur cité par OUEIFIO affirme que certains représentants ne savent même pas rédiger une note diplomatique. Ils occupent leurs postes uniquement grâce à leurs connexions politiques.

 

Les situations humiliantes s’accumulent. Les représentants centrafricains s’absentent des réunions importantes faute de moyens, ne peuvent pas payer les cotisations aux organisations internationales, se retrouvent exclus des cercles de décision et subissent une marginalisation dans les forums internationaux. Cette impuissance affiche publiquement la fragilité d’un État qui ne maîtrise plus son destin.

 

Le ministère des Affaires étrangères vit une hémorragie généralisée. Les archives diplomatiques sont abandonnées, le personnel manque de formation, les moyens de communication demeurent obsolètes et le budget de fonctionnement atteint des niveaux dérisoires. La perte d’expertise accompagne cet effondrement administratif. Les diplomates expérimentés sont écartés, la transmission du savoir n’existe plus, la formation diplomatique est négligée et la mémoire institutionnelle disparaît progressivement.

 

Cet effondrement produit des conséquences désastreuses pour le pays. L’isolement international s’accentue. La voix centrafricaine devient inaudible dans les instances internationales, les intérêts nationaux ne sont plus défendus, les accords internationaux sont subis et les relations bilatérales deviennent déséquilibrées. Le coût économique de cette déliquescence se chiffre en opportunités perdues : investissements étrangers détournés, coopération internationale inefficace, aide au développement mal négociée et partenariats économiques manqués.

 

La République centrafricaine pratique désormais une diplomatie par procuration. Les “amis” du pays décident à sa place. La souveraineté se trouve confisquée par des positions dictées par les partenaires étrangers, des votes orientés dans les instances internationales, des choix stratégiques imposés et des initiatives diplomatiques court-circuitées. Une diplomatie parallèle s’installe avec des consultants étrangers omniprésents, des lobbies internationaux influents, des ONG qui font office de représentation et des réseaux officieux qui dominent les relations.

 

L’image du pays en pâtit lourdement. La perte de crédibilité accompagne la dilapidation du capital diplomatique. La réputation internationale se dégrade, la parole officielle se dévalorise, les engagements ne sont plus respectés et la fiabilité du pays est remise en question. Cette spirale du mépris entraîne une marginalisation croissante avec une exclusion des cercles d’influence, un traitement condescendant, des relations asymétriques et une perte de respect international.

 

Les tentatives de redressement se soldent par des échecs répétés. Les réformes demeurent inachevées avec des projets de modernisation abandonnés, des formations interrompues, des restructurations avortées et des initiatives sabordées. Les obstacles récurrents persistent : manque de volonté politique, absence de moyens, résistances internes et pressions externes.

 

Elie OUEIFIO propose des solutions pour sortir de cette impasse. Les réformes urgentes incluent un audit complet du corps diplomatique, une formation intensive des diplomates, la réhabilitation des ambassades et le renforcement des moyens. La reconstruction à long terme nécessite la professionnalisation du corps diplomatique, la création d’une école diplomatique nationale, l’élaboration d’une stratégie internationale cohérente et une présence effective dans les instances clés.

 

Retrouver sa voix sur la scène internationale demande une vision claire des intérêts nationaux, des moyens adaptés aux ambitions, une expertise professionnelle et une indépendance retrouvée. Comme le conclut OUEIFIO : “Un pays sans voix sur la scène internationale est un pays qui n’existe pas. La RCA doit reconstruire sa diplomatie ou accepter de disparaître définitivement des radars internationaux”….

 

 

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Barrières Illégales et Pillage des Mercenaires Russes : Le Calvaire des Paysans dans l’Ouham-Pendé, selon Martin Ziguelé

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Barrières Illégales et Pillage des Mercenaires Russes : Le Calvaire des Paysans dans l’Ouham-Pendé, selon Martin Ziguelé

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/04/Deux-femmes-de-Ndim.jpg” data-wpel-link=”internal”>Barrières Illégales et Pillage des Mercenaires Russes : Le Calvaire des Paysans dans l’Ouham-Pendé, selon Martin Ziguelé
Deux femmes en train de cultiver

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Les paysans de l’Ouham-Pendé, asphyxiés par les barrières illégales et les pillages des mercenaires russes, luttent pour survivre dans une région minée par l’insécurité.

 

Dans les villages de l’Ouham-Pendé, autour de Bocaranga, les paysans vivent un cauchemar. Sur les petites routes reliant Bétoko, Bemal ou la frontière tchadienne, des barrières illégales bloquent leurs déplacements. Tenues par des soldats ou des rebelles des 3R, ces barrières imposent des taxes sur tout : manioc, poulets, cabris, même les piétons. Martin Ziguélé, député de Bocaranga 3, raconte : « Tout ce qu’un homme, une femme ou un enfant transporte est taxé. »

 

Pour éviter ces rackets, certains prennent des chemins de brousse, mais c’est risqué. Là, ils peuvent tomber sur les 3R, un groupe armé qui rôde dans la zone. Les autorités promettent de supprimer ces barrières, mais rien ne change dans ces zones reculées. « Pourquoi certaines régions sont-elles laissées à l’abandon ? » s’interroge Ziguélé, pointant une justice à deux vitesses.

 

À cette misère s’ajoutent les pillages des mercenaires russes du groupe Wagner, alliés des Forces Armées Centrafricaines (FACA). À Koulbame 2, le 6 juin 2025, ils ont défoncé des portes, saccagé des maisons et volé tout ce qui avait de la valeur, même l’argent de l’église. Quelques jours plus tard, à Bomboussi et encore à Koulbame 2, les mêmes scènes se répètent. Ces raids, presque quotidiens, terrifient les villageois.

 

Les troupeaux de bétail, qui traversent la région pour la transhumance, attirent ces violences. « Les richesses attirent les bandits et les mercenaires, » explique Ziguélé. Mais les FACA et leurs alliés russes ne contrôlent pas la situation. Leurs interventions, rares et désordonnées, ne calment pas les tensions. Les habitants se sentent abandonnés, livrés à la peur.

 

La transhumance, autrefois paisible, est devenue un fléau. Les bouviers, armés et agressifs, laissent leurs troupeaux dévaster les champs de manioc, l’aliment de base des Centrafricains. Ils arrachent même les racines pour nourrir leurs bêtes, détruisant toute chance de replanter. À Bocaranga, une cuvette de manioc coûte maintenant 4000 francs CFA, contre 750 il y a un an. À Paoua, c’est 4500 francs, contre 700. « Si rien n’est fait, le manioc va disparaître, » alerte Ziguélé.

 

Le gouvernement a tenté de réguler la transhumance, mais ses mesures échouent. Les bouviers armés ignorent les règles, intimident les villageois et défient les autorités. Dans les années 60, éleveurs et paysans vivaient en paix. Aujourd’hui, la violence a tout changé.

 

Les autorités locales semblent dépassées. Malgré les annonces de comités pour démanteler les barrières, celles-ci restent en place. Les FACA, basées à Bocaranga depuis 2019, manquent de véhicules et d’équipements pour agir. Les mercenaires russes, censés aider, aggravent souvent les choses avec leurs pillages. Les rebelles des 3R, eux, profitent du chaos pour contrôler des zones entières.

 

Martin Ziguelé dénonce ce vide : « Où est l’État ? Pourquoi les paysans sont-ils laissés seuls face à la violence ? » Les habitants, désarmés, n’ont aucun moyen de se défendre. Cette impunité alimente un sentiment d’injustice et d’abandon.

 

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Centrafrique : Le député Hassan Akras révolutionne l’action parlementaire avec une tournée humanitaire sans précédent

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Le député Hassan Akras révolutionne l’action parlementaire avec une tournée humanitaire sans précédent

 

Le cabinet parlementaire du député Hassan Akras apporte un soutien multidimensionnel à la jeunesse et aux agriculteurs de Mbata
Remise du poste à soudure à l’association des jeunes de la commune de Mbata. Photo CNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Alors que la plupart des élus centrafricains se contentent de promesses en l’air, le député Hassan Akras, élu de Mbaïki 3, vient d’écrire une nouvelle page de l’engagement politique concret. Pendant trois jours, son cabinet parlementaire a sillonné chaque recoin de sa circonscription pour une opération humanitaire d’une ampleur rarement vue sur le territoire national. Corbeau News a suivi pas à pas cette initiative qui redéfinit le sens du mot “représentation populaire”.

 

Une méthodologie choc : du terrain, rien que du terrain

 

Contrairement aux habituelles distributions clientélistes, l’équipe du député a appliqué une approche méticuleuse :

 

  1. Audit complet : Consultation préalable dans chaque village de sa circonscription
  2. Réponses sur mesure : Dotations adaptées aux réalités locales
  3. Maillage territorial : Aucun village oublié, même les plus reculés

 

“Nous avons refusé la logique des coups médiatiques. Chaque don répond à un besoin précis exprimé par les populations elles-mêmes”, explique Bondo Costner, coordonnateur et chargé de la communication de l’honorable Hassan Akhras.

Le député Hassan Akras parachève sa tournée humanitaire à Molengué
Remise de lampadaire au dispensaire de l’arrondissement de Molengué dans la commune de Mbata par l’équipe du cabinet parlementaire de l’honorable Hassan AKHRAS. Photo CNC

 

Le bilan chiffré qui fait trembler les habitudes

 

6 villages couverts : Bokanga, Bangui Bouchia, Bouchia, Mbata-centre, Belou, Molengué

3 motos à trois roues utilisées pour le transport : Capables d’évacuer les urgences vers Mbaïki ou Bangui

4 lampadaires solaires : Pour les accouchements et soins nocturnes

800 000 FCFA d’appui direct aux agriculteurs

6 machines à coudre pour l’autonomisation des femmes

1 atelier de soudure complet avec groupe électrogène

– Des kits de premiers secours à la population sinistrées, et des kits alimentaires.

Le cabinet parlementaire du député Hassan Akras apporte un soutien multidimensionnel à la jeunesse et aux agriculteurs de Mbata
Remise des matériels de l’agriculture à la population de la commune de Mbata. Photo CNC

 

Bokanga(86 km de Bangui), nous avons vu des sage-femmes soulagées : “Avant, les femmes accouchaient sur le chemin de l’hôpital. Maintenant, la moto tricycle sauvera des vies”, confie une matrone.

 

À Molengué, le chef du village montre le dispensaire délabré : “Regardez ces murs ! Pourtant, avec juste une lampe solaire et l’ambulance, nous allons réduire la mortalité de moitié“.

Le cabinet parlementaire du député Hassan Akras apporte un soutien multidimensionnel à la jeunesse et aux agriculteurs de Mbata
Remise d’une machine à coudre à la présidente de l’association des jeunes filles de la commune de Mbata. Photo CNC

 

Le coup de génie politique

 

L’originalité ? Tous les dons sont :

– Supervisés par les mairiespour éviter les détournements

– Collectivisés: “Pas de cadeaux individuels, seulement des outils pour la communauté”

– Traçables: Chaque bénéficiaire signe un registre officiel

 

“Ce n’est pas de la charité, c’est de l’investissement social”, martèle un assistant du député.

 

Les coulisses d’une révolution silencieuse

 

Sources internes révèlent à CNC :

– Le député a financé 100 % de l’opération sur sa propre indemnité parlementaire

– Un système de suivi mensuel a été mis en place avec les chefs de village

 

Ce que les autres députés devraient copier d’urgence

 

  1. La cartographie des besoins: Pas de don aléatoire
  2. L’obsession du résultat: Pas de photo-souvenir sans impact réel
  3. La durabilité: Privilégier les équipements productifs aux sacs de riz

 

La réaction qui en dit long

 

“Depuis 20 ans que je suis journaliste, c’est la première fois que je vois un élu faire du porte-à-porte humanitaire”, s’étonne un confrère journaliste présent sur place….

 

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À 15 ans à Sosso-Nakombo, presque toutes les filles sont déjà mariées : un défi majeur pour la communauté locale

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À 15 ans à Sosso-Nakombo, presque toutes les filles sont déjà mariées : un défi majeur pour la communauté locale

 

Centrafrique.org/Centrafrique-braquage-dun-marchand-a-sosso-nakombo-deux-gendarmes-soupconnes-prennent-la-fuite/pancarte-mairie-de-sosso-nakombo-img_4199-6/” rel=”attachment wp-att-24587″ data-wpel-link=”internal”>À 15 ans à Sosso-Nakombo, presque toutes les filles sont déjà mariées : un défi majeur pour la communauté locale
Pancarte de la mairie de Sosso-Nakombo

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 À Sosso-Nakombo, une petite ville de l’ouest de la République centrafricaine, les jeunes filles grandissent avec des obstacles qui limitent leurs chances de construire un avenir. À 15 ans, la plupart sont déjà mariées, souvent contre leur volonté, et beaucoup ont quitté l’école pour toujours. Ces réalités, enracinées dans la pauvreté et les traditions, posent un défi immense pour les femmes et la communauté entière.

 

Une situation difficile pour les adolescentes

 

Dans une salle communautaire de Sosso-Nakombo, une cinquantaine de femmes et de jeunes filles se sont réunies le 15 avril pour une journée de discussion. Organisée par des associations locales et appuyé par la Minusca, cette rencontre a permis de parler des problèmes qui touchent les filles. Virginie Nakombo, présidente de l’OFCA ( organisation des Femmes Centrafricaines ), a pris la parole avec clarté :

 

« Les femmes doivent connaître leurs droits et refuser les injustices. Une fille a le droit de choisir sa vie, pas d’être forcée à se marier ».

 

Les chiffres montrent l’ampleur du problème :

– 68 % des filles quittent l’école avant leurs 15 ans.

– Environ 60 % des adolescentes sont mariées avant 18 ans, dont beaucoup dès 14 ou 15 ans.

– Seulement 25 % des femmes de la région savent lire et écrire.

– Moins de 10 % des filles arrivent au lycée.

 

Pourquoi tant de mariages précoces ?

 

Adèle Anibeli, responsable des affaires sociales à Sosso-Nakombo, explique les raisons derrière ces chiffres :

 

« Les mariages précoces, les mariages forcés et l’abandon scolaire sont liés. Les familles, souvent très pauvres, marient leurs filles jeunes pour avoir moins de bouches à nourrir. Beaucoup de filles partent aussi travailler dans les mines pour gagner un peu d’argent ».

 

Plusieurs éléments aggravent la situation :

  1. La pauvreté : Dans une région où beaucoup vivent avec moins d’un dollar par jour, marier une fille peut sembler une solution pour réduire les dépenses familiales.
  2. Les traditions : Dans certaines communautés, marier une fille jeune est vu comme une façon de préserver l’honneur de la famille ou de renforcer des liens avec d’autres clans.
  3. Le manque d’écoles : Les écoles sont rares, souvent situées à plusieurs kilomètres des villages, et beaucoup de familles n’ont pas les moyens de payer les frais scolaires ou les uniformes.
  4. Les mines : Les chantiers miniers, où l’on extrait de l’or ou des diamants, attirent des adolescentes qui espèrent gagner de quoi aider leurs parents. Mais ce travail est dangereux et les éloigne de l’école.

 

Des vies transformées trop tôt

 

Les histoires des jeunes filles de Sosso-Nakombo montrent à quel point ces défis marquent leur quotidien. Joséphine, 16 ans, partage son expérience :

 

« À 14 ans, mon père m’a dit que je devais me marier. J’aimais l’école, mais on m’a forcée à arrêter. Maintenant, j’ai un bébé et je ne sais pas comment reprendre ma vie ».

 

L’école, un rêve hors de portée

 

L’abandon scolaire est un autre problème majeur. À Sosso-Nakombo, les salles de classe sont rares, et les enseignants manquent souvent de matériel. Les filles, plus que les garçons, sont retirées de l’école pour aider à la maison, travailler ou se marier. Selon une étude locale :

– 80 % des filles de 12 à 15 ans ne fréquentent plus l’école régulièrement.

– Les rares lycées de la région sont à plus de 20 kilomètres pour la plupart des villages, un trajet que peu de familles peuvent organiser.

 

Certaines adolescentes, comme Marie, 17 ans, ont trouvé une autre voie, mais elles sont une exception :

 

« J’ai arrêté l’école à 13 ans pour travailler dans une mine. Mais l’année dernière, une association m’a aidée à reprendre les cours. Maintenant, je veux devenir infirmière pour aider ma communauté ».

 

Des efforts pour changer les choses

 

Malgré ces difficultés, des actions locales commencent à faire une différence. Des associations, soutenues par des leaders communautaires et la Minusca, organisent des rencontres régulières pour parler des droits des femmes et des dangers des mariages précoces. Ces sessions rassemblent des mères, des adolescentes et parfois des chefs de village pour discuter de solutions.

 

Le sous-préfet de Sosso-Nakombo, Éphrem Moussa, présent lors de la réunion du 15 avril, a annoncé la création d’un comité local pour protéger les enfants, avec un accent particulier sur les filles. Ce comité travaillera avec les écoles et les familles pour encourager la scolarisation et signaler les cas de mariages forcés.

 

Des progrès, mais encore beaucoup à faire

 

Ces efforts portent leurs fruits, mais les obstacles restent nombreux. Les traditions, bien ancrées, ne changent pas du jour au lendemain. Certains parents et chefs communautaires continuent de voir le mariage précoce comme une pratique normale. Le manque d’écoles et de routes rend l’accès à l’éducation difficile, surtout dans les villages éloignés. Et la pauvreté, toujours présente, pousse encore trop de familles à faire des choix difficiles.

 

Un soutien discret mais essentiel

 

Ces actions, portées par les associations et les autorités locales, bénéficient du soutien de la MINUSCA, qui apporte des ressources pour renforcer les programmes et atteindre plus de personnes….

 

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Lim-Pendé : villages vidés, populations en fuite vers Paoua et le Tchad

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Lim-Pendé : villages vidés, populations en fuite vers Paoua et le Tchad

 

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Le village Bavara dans la périphérie de Paoua, dans Lim-Pendé. Photo CNC

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

La préfecture de Lim-Pendé, dont Paoua est le chef-lieu,  traverse depuis plusieurs mois une période difficile. Les habitants abandonnent leurs villages pour se réfugier à Paoua, Bozoum ou franchir la frontière tchadienne. Odilon Bolapa, coordonnateur de l’Association des étudiants ressortissants de l’Ouham-Pendé et Lim-Pendé, a exposé cette réalité lors de son passage à la Radio Ndékè Luka en juin 2025.

 

Les mouvements de population s’intensifient dans cette zone où l’insécurité dicte désormais le quotidien. Les groupes armés, notamment le 3R, maintiennent une pression constante sur les communautés rurales. Malgré l’accord de Ndjamena, les violences persistent et contraignent les familles à prendre le chemin de l’exil intérieur, affirme Odilon Bolapa.

 

Des villages qui se vident

 

“Beaucoup sont réfugiés au niveau du centre de Paoua”, constate Bolapa. Les habitants de la commune de Bimbi optent pour Paoua ou Bozoum, tandis que d’autres de Mia-Pendé traversent vers le Tchad. Le coordonnateur ne dispose pas de statistiques précises, mais affirme que “ils sont nombreux” à avoir quitté leurs terres.

 

Cette migration forcée montre l’ampleur du problème sécuritaire. À Tatoum, des habitations ont été incendiées, rendant impossible tout retour des populations. Les témoignages rapportent des blessures par flèches, des homicides, créant un climat de peur généralisée.

 

L’agriculture compromise

 

L’insécurité paralyse l’activité agricole, pilier de l’économie locale. “La population ne peut pas aller au champ pour cultiver”, explique Bolapa. À moins d’un kilomètre des agglomérations, la présence de groupes armés ou de bandits décourage toute activité champêtre.

 

Cette situation compromet les récoltes et aggrave la vulnérabilité alimentaire. À Paoua, les prix témoignent de cette pénurie : une cuvette de manioc coûte maintenant entre 4 000 et 4 500 francs CFA, contre 800 francs auparavant. Les familles déplacées peinent à se procurer les denrées de base.

 

Infrastructures dégradées

 

Les services indispensables subissent également les conséquences de cette instabilité. Le centre de santé de Gozouin, dans la commune de Bimbi, a été pillé. “Ils ont tout pris, même les médicaments”, déplore Bolapa. Les établissements scolaires n’échappent pas aux destructions, privant les enfants d’éducation.

 

Les axes de communication compliquent les déplacements. Le trajet de Paoua à Bozoum nécessite deux jours avec un véhicule léger, selon le coordonnateur. Ces difficultés logistiques isolent davantage les populations et compliquent les interventions humanitaires….

 

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Les Meilleurs Plugins WordPress pour le Marketing d’Affiliation : Le Guide Ultime 2025

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Toujours penser à l’expérience utilisateur. Un site d’affiliation durable équilibre revenus et valeur ajoutée. Des tactiques trop agressives ruinent la confiance à long terme. Pour une personnalisation poussée, les stratégies de contenu pilotées par l’IA offrent des solutions puissantes.

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Maxime Balalou compare les mercenaires Russes et les rwandais à “l’OTAN de la Centrafrique”

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Maxime Balalou compare les Mercenaires russes et les rwandais à “l’OTAN de la Centrafrique

Centrafrique : quand les propagateurs de fake news se réunissent pour dénoncer les fake news
L’ex-détenu Maxime Balalou, ministtre de la communication, porte-parole du gouvernement

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 L’ex-détenu devenu porte-parole du gouvernement, Maxime Balalou, présente les mercenaires russes et les troupes rwandaises comme “l’OTAN de la Centrafrique”, une déclaration qui expose les contradictions profondes du pouvoir en place.

 

En effet, l’ex-détenu Maxime Balalou a prononcé ces mots lors de sa conférence de presse hebdomadaire lundi dernier. Il a déclaré que les forces russes et rwandaises représentent “l’OTAN de la Centrafrique”. Cette affirmation a immédiatement provoqué des réactions d’incompréhension et de critique dans les différents quartiers de la capitale. .

 

Si l’ex-détenu Maxime Balalou  ne le sait pas encore, l’OTAN constitue une alliance militaire créée en 1949, basée sur un traité multilatéral transparent, un commandement intégré et un principe de base : la défense collective de ses pays membres. Les troupes de l’OTAN n’ont jamais eu pour mission de contrôler la population civile ou de réprimer les habitants dans les rues. Aucun soldat américain ou canadien ne contrôle les véhicules dans les rues de Paris en France, Berlin ou Madrid. Aucun militaire de l’OTAN ne dresse de barrages dans les rues de la capitale italiens pour racketter la population ou imposer des amendes.

 

Mais en Centrafrique, la réalité est complètement différente. Les mercenaires russes du groupe Wagner installent des barrages la  dans les rues de la capitale centrafricaine Bangui, et contrôlent les véhicules, les motos, fouillent les civils, imposent des taxes illégales une fois que ces innocents sont amenés au commissariat. Ces mercenaires russes procèdent également à des arrestations des citoyens centrafricains. Plusieurs témoignages confirment leur participation directe dans des enlèvements nocturnes. Les personnes arrêtées sont souvent transférées à l’OCRB (Office central pour la répression du banditisme), à la section de recherche et d’investigation (SRI), et à la compagnie nationale de sécurité (CNS),  où elles subissent des tortures, parfois mortelles. Le cas de l’ancien ministre Armel Sayo, enlevé à l’OCRB puis torturé, en constitue un exemple concret.

 

Dans les provinces, la violence atteint des niveaux encore plus extrêmes. Des villages entiers sont incendiés. Les mercenaires brûlent les maisons, exécutent ou mutilent les habitants, imposent des taxes de passage et confisquent des biens. Les survivants racontent la pose de mines anti-personnel partout autour des villages. Les forces russes exploitent aussi illégalement les ressources minières du pays, escortant les convois d’or et de diamants avec des hélicoptères, et alimentant un vaste réseau de trafics, bien loin de toute mission de protection.

 

À l’inverse, les forces de l’OTAN n’exercent jamais de contrôles routiers sur les civils ni d’arrestations extrajudiciaires. Elles n’utilisent pas la torture, ne posent pas de mines pour encercler des villages et ne participent à aucune forme d’extorsion ou de pillage. Les soldats de l’OTAN agissent sous le contrôle des parlements nationaux, dans un cadre légal strict, et toujours sous supervision internationale. Ils n’interviennent jamais dans la sécurité intérieure des pays alliés. Leur rôle se limite à la formation, à la dissuasion ou à la défense face à une menace extérieure clairement identifiée.

 

L’ex-détenu Maxime Balalou, en cherchant à comparer ces deux réalités, prouve en réalité la profondeur de la dépendance du pouvoir centrafricain vis-à-vis de Wagner et de ses alliés. Cette tentative maladroite de présenter une force mercenaire comme une “alliance protectrice” expose la fragilité d’un État incapable d’assurer lui-même la sécurité de sa population.

 

Cette déclaration a provoqué une vague d’indignation dans l’opinion publique et au sein de l’opposition politique. Des observateurs nationaux et étrangers dénoncent une tentative grossière de légitimer une présence armée étrangère caractérisée par des exactions massives. Pour beaucoup, cette comparaison cynique traduit la dérive autoritaire d’un régime qui préfère confier sa sécurité à des mercenaires plutôt que de renforcer ses propres forces armées.

 

Les  centrafricains rappellent que la coopération militaire normale — comme celle que l’OTAN peut établir avec certains pays partenaires — repose sur des accords clairs, encadrés et mutuellement contrôlés. En Centrafrique, la présence russe échappe à tout cadre transparent. Les Russes interviennent directement dans les commissariats, imposent leurs méthodes, terrorisent les populations civiles et s’enrichissent sur les ressources du pays.

 

Loin d’être une alliance collective, la présence de Wagner s’apparente davantage à une occupation militaro-économique, caractérisée par la violence et le pillage. Cette situation alimente un climat de peur et d’insécurité permanente, dans lequel l’État perd progressivement toute légitimité et tout contrôle effectif de son territoire.

 

Alors que le pouvoir vante un “partenariat stratégique”, la réalité quotidienne est celle d’une population soumise à la terreur et à l’arbitraire. La comparaison avec l’OTAN apparaît ainsi non seulement fausse, mais insultante pour une alliance militaire fondée sur des principes de défense collective et de respect du droit international.

 

En exposant publiquement cette comparaison, Maxime Balalou dévoile, peut-être sans le vouloir, l’incapacité de l’État centrafricain à défendre sa souveraineté autrement que par la sous-traitance sécuritaire à des mercenaires étrangers….

 

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Centrafrique : Nicolas Tiangaye conteste la légitimité de Touadéra en cas de report électoral et la mise en place d’une transition

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Nicolas Tiangaye conteste la légitimité de Touadéra en cas de report électoral et la mise en place d’une transition

 

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Maïtre Nicolas Tiangaye, Président du CRPS, et leader du BRDC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 L’avocat Nicolas Tiangaye lance un avertissement direct au président Faustin-Archange Touadéra : si les élections prévues en décembre 2025 sont reportées, le chef de l’État perdra toute autorité pour diriger une transition politique.

 

Cette déclaration ferme a été faite le 4 juillet 2025 à Bangui, lors d’une conférence du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC). L’intervention de Tiangaye intervient alors que l’Autorité nationale des élections (ANE) accumule des retards importants dans la préparation du scrutin.

 

L’expert indépendant de l’ONU, Yao Agbetse, a récemment tiré la sonnette d’alarme. Selon lui, le processus électoral souffre de dysfonctionnements internes graves qui compromettent le calendrier initial. Le premier tour présidentiel et législatif, prévu le 28 décembre 2025, risque d’être reporté. La liste électorale, élément central du scrutin, n’est toujours pas finalisée.

 

La Minusca (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique), le PNUD  et les États-Unis ont exprimé leurs préoccupations face à ces lenteurs. Ils insistent sur le respect des délais constitutionnels. L’ANE n’a pas encore produit de version définitive du registre électoral, ce qui a déjà provoqué plusieurs reports des élections locales, initialement prévues en 2022.

 

“Touadéra n’aura aucune légitimité”

 

Devant cette situation, Nicolas Tiangaye a répondu sans détour à une question d’un journaliste de la presse écrite sur la possibilité d’une transition en cas de vide constitutionnel. Il a affirmé que Touadéra perdrait toute autorité pour désigner un Premier ministre ou organiser seul un gouvernement de transition si les élections ne se tiennent pas à temps.

 

“Quand on va rentrer dans la transition, Touadéra n’a plus de légitimité. Au nom de quoi va-t-il désigner quelqu’un parmi nous pour diriger un gouvernement de transition ? Au nom de quoi ? Il serait un citoyen comme vous et moi”, a déclaré Nicolas Tiangaye devant la presse.

 

Pour l’avocat, une transition éventuelle doit être décidée par l’ensemble des forces politiques et sociales du pays, dans le cadre d’un large consensus national.

 

“Lorsqu’il y a un vide constitutionnel, il faut qu’il y ait un consensus. Toutes les forces politiques et sociales doivent se réunir pour dire que cette transition se fera avec ou sans Touadéra”, a-t-il précisé.

 

Nicolas Tiangaye refuse catégoriquement l’idée d’une continuité automatique du pouvoir au profit du chef de l’État actuel. Il considère que la fin du mandat met fin à toute légitimité constitutionnelle. Selon lui, Touadéra deviendrait alors un simple citoyen, sans pouvoir spécial.

 

La perspective d’un report est devenue réaliste depuis les alertes répétées de la communauté internationale. L’expert de l’ONU Yao Agbetse a évoqué des retards dans la production des listes électorales, le déploiement du matériel et la formation des agents électoraux. Il a aussi pointé un budget insuffisant pour garantir un processus crédible et sécurisé.

 

De leur côté, les États-Unis ont rappelé, dans une déclaration au Conseil de sécurité des Nations unies, leur attachement à un scrutin “inclusif, crédible et dans les délais”, tout en soulignant leur soutien à la MINUSCA pour stabiliser le pays.

 

Dans ses propos, Nicolas Tiangaye a également exprimé ses réserves sur la sincérité du régime en place. Il évoque une stratégie possible de prolongation du pouvoir par le biais de la manipulation du calendrier électoral. Il a souligné que les Centrafricains aspirent à un véritable changement, reposant sur un choix démocratique libre et transparent.

 

Au-delà de la question électorale, Tiangaye a insisté sur le rôle central des institutions et sur la nécessité d’un retour à la légalité constitutionnelle. Il a rappelé que la responsabilité de l’opposition est de défendre les valeurs démocratiques et non de “collaborer à des arrangements de façade”.

 

Alors que le pays entre dans une phase critique, les déclarations de Tiangaye viennent renforcer la pression sur le gouvernement. Beaucoup craignent qu’un report des scrutins ne débouche sur une crise institutionnelle profonde, créant un terrain propice à une transition improvisée et contestée.

 

Pour Tiangaye et le BRDC, seule une transition décidée collectivement, avec une représentation équilibrée des acteurs politiques et sociaux, pourrait permettre de sortir pacifiquement de l’impasse.

 

Sa prise de position s’inscrit dans une dynamique plus large, où la communauté internationale, notamment l’ONU et les États-Unis, appelle à la vigilance et au respect du cadre constitutionnel.

 

Dans l’attente d’une clarification officielle de l’ANE et du gouvernement sur le calendrier définitif, la crainte d’un glissement vers une transition non consensuelle reste présente. Les prochaines semaines seront déterminantes pour l’avenir politique de la République centrafricaine….

 

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Ces traîtres africains du XXIe siècle qui roulent pour Wagner

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Ces traîtres africains du XXIe siècle qui roulent pour Wagner

 

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Poutine et Touadera à Moscou, le 15 janvier 2025

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Des voix africaine prétendent défendre l’Afrique entière, louant la RCA et son président Touadéra. Mais ces traîtres du XXIe siècle, manipulés par Wagner, cachent volontairement le pillage massif des russes en Afrique, notamment en République centrafricaine. Leur discours trahit tout le continent au profit de Moscou.

 

Un discours panafricain ?

 

Ils se disent panafricains, les nouveaux défenseurs de l’Afrique, des porte-parole d’un continent qui mérite justice. Dans des émissions à la radio, à la télévision, sur des plateforme des réseaux sociaux en ligne, ils parlent avec passion de l’unité africaine, de réparations pour les crimes coloniaux, et surtout de la République centrafricaine, qu’ils décrivent comme un symbole de résistance. Ils citent le président Faustin-Archange Touadéra, dépeint comme un héros luttant pour la dignité de son pays. Mais quand on écoute vraiment, quelque chose cloche. Leur discours, qui semble si juste, cache une vérité bien plus sombre : ces traitres du 21e siècle sont les relais d’une propagande qui ne sert pas l’Afrique, mais la Russie.

 

Prenant l’exemple de l’article d’Actu Niger, publié le 12 avril dernier,  est un exemple parfait de cette imposture. Sous prétexte de dénoncer les crimes coloniaux français, il met en avant des « faux experts » qui parlent haut et fort de souveraineté et de mémoire historique. Pourtant, ils ne disent rien sur ce qui se passe aujourd’hui sous leurs yeux. Pas un mot sur les mercenaires de Wagner, qui contrôlent des pans entiers du pays de Barthelemy Boganda, qui exploitent ses richesses minières et forestières : mines d’or et de diamants, sans oublier le bois et le commerce du café. Ces Mercenaires russes, hors-mis l’exploitation des richesses du pays, participent également  à la commission de nombreux crimes de masse. Pourtant, ces soi-disant experts ferment leur gueule sur ces actes. Cette omission n’est pas un oubli : c’est une stratégie. Ces soi-disant panafricains sont manipulés pour détourner l’attention des abus russes et pointer du doigt un ennemi d’hier, l’Occident, pendant que Moscou avance ses pions à travers ces traitres africains qui ont vendu leur continent.

 

Une obsession sélective qui trahit leurs maîtres

 

Leur discours est étrangement unilatéral. Ils parlent sans cesse des crimes coloniaux, du pillage des ressources par la France, des objets culturels volés qui dorment dans les musées européens. Ces griefs sont réels, personne ne le nie. Mais pourquoi ne jamais mentionner ce qui se passe maintenant ? En RCA, les richesses du pays continuent de disparaître, mais cette fois, elles prennent la direction de Moscou. Les contrats opaques signés avec des entreprises russes, les milices de Wagner qui sèment la peur dans les villages, les journalistes réduits au silence : tout cela, ils l’ignorent. Leur silence est assourdissant. Il montre qu’ils ne défendent pas l’Afrique, mais les intérêts de ceux qui les manipulent.

 

Ils aiment parler de Touadéra, présenté comme un champion de la souveraineté. Mais quelle souveraineté ? La RCA est aujourd’hui sous la colonisation sauvage russe tout aussi pesante que celle qu’elle a connue par le passé. Les Russes ne sont pas là pour libérer, mais pour prendre. Ils exploitent les ressources, contrôlent des zones stratégiques, imposer une nouvelle constitution illégale, et laissent les Centrafricains dans la misère. Ces « faux experts » qui glorifient la RCA depuis l’extérieur refusent de voir cette réalité. Leur obsession pour les crimes d’hier sert de rideau de fumée pour cacher les injustices d’aujourd’hui. En vantant un panafricanisme de façade, ils trahissent l’essence même de cette idée : l’émancipation des peuples africains, pas leur soumission à une nouvelle puissance.

 

Un panafricanisme détourné pour diviser

 

Le panafricanisme, c’est l’unité, la fierté, la liberté. Mais ce que ces figures promeuvent n’a rien à voir avec cette vision. Leur discours, qui semble appeler à la justice, divise plus qu’il ne rassemble. En Afrique, ils sèment la méfiance envers l’Occident tout en fermant les yeux sur les abus de la Russie. Sur des plateformes comme X, leurs idées sont reprises par des comptes anonymes, souvent automatisés, qui inondent les réseaux de slogans anti-européens et pro-russes. Ces méthodes ne sortent pas de nulle part : elles rappellent les campagnes de désinformation menées par Moscou ailleurs dans le monde. Ces traîtres du XXIe siècle ne parlent pas pour les Africains ; ils répètent ce qu’on leur souffle à l’oreille.

 

Leur focus sur la RCA est révélateur. Ils en font un symbole, un exemple de résistance, mais ils ne vivent pas ici. Ils parlent de Touadéra et de sa lutte depuis les réseaux sociaux, loin des réalités du terrain. Pendant ce temps, en RCA, les centrafricains savent ce que Wagner représente : des hommes armés sauvage qui tuent, contrôlent, qui volent, qui effraient. Ces soi-disant panafricains ne racontent pas cette histoire. Ils préfèrent des récits flatteurs qui servent leurs sponsors, pas la vérité.

 

Une nouvelle colonisation sous des habits neufs

 

Ce qui se joue est grave : une recolonisation de l’Afrique, déguisée en libération. La Russie, via Wagner, ne veut pas aider le continent, mais l’exploiter. En RCA, elle prend les ressources, impose sa présence militaire, dicte ses conditions. Ailleurs, elle sème des promesses creuses pour acheter des alliés. Et ces figures, qui se disent africaines dans l’âme, sont complices. Elles détournent l’attention, accusent l’Occident pour mieux laisser la Russie s’installer. Leur discours sur les réparations coloniales, aussi légitime soit-il, devient absurde quand il sert à masquer une oppression bien plus immédiate.

 

Ils parlent de mémoire historique, mais la leur est à sens unique. Ils rappellent les violences du passé colonial, mais taisent celles du présent. Ils évoquent l’Ukraine pour critiquer la manipulation de l’histoire, mais c’est eux qui déforment les faits en cachant ce que fait la Russie, un pays qui n’a aucune leçon à donner après ses propres agressions. Cette hypocrisie est une insulte à l’intelligence des Africains.

 

C’est ça que l’Afrique mérite

 

Il est temps de dire stop. L’Afrique n’a pas besoin de ces traîtres qui salissent le panafricanisme pour servir des intérêts étrangers. Le continent a droit à des voix sincères, qui dénoncent toutes les formes d’exploitation, qu’elles viennent de Paris, de Moscou ou d’ailleurs. La RCA, qu’ils aiment tant citer, n’est pas un symbole à manipuler, mais un pays qui souffre et qui mérite la vérité. Les Africains ne sont pas dupes : ils savent reconnaître ceux qui parlent pour eux et ceux qui parlent pour d’autres.

 

Ces traitres du XXIe siècle, avec leurs discours bien rodés et leurs silences coupables, ne sont pas les héritiers des grands panafricains. Ils sont les complices d’une Russie qui voit l’Afrique comme un terrain de conquête. La justice, la vraie, ne se construit pas en remplaçant un maître par un autre, mais en disant non à tous ceux qui veulent enchaîner le continent. L’Afrique doit se lever, rejeter ces imposteurs, et reprendre son destin en main….

 

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Centrafrique : Le Tribunal de Grande Instance de Bangui affirme avoir enregistré des milliers de plaintes contre les mercenaires russes

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Le Tribunal de Grande Instance de Bangui affirme avoir enregistré des milliers de plaintes contre les Mercenaires russes

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/06/juge-centrafricain.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique : Le Tribunal de Grande Instance de Bangui affirme avoir enregistré des milliers de plaintes contre les mercenaires russes
Un juge de la cour d’appel de Bangui sonnant la clochette lors d’une audience. Photo : RNL. CopyrightRNL

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 À Bangui, le Tribunal de Grande Instance est submergé. Des milliers de plaintes contre les mercenaires russes s’y accumulent, montrant clairement une justice impuissante face à l’impunité grandissante Des mercenaires russes en Centrafrique.

 

En effet, l’ampleur de cette crise judiciaire a été mise en lumière lorsque deux hommes originaires de Ouham-Pendé sont arrivés à Bangui. Victimes d’agressions et de pillages de leurs biens par des éléments russes qui ont dévasté leur village et leurs magasins, ils espéraient obtenir justice auprès du tribunal de grande instance de leur pays.

 

Pourtant, leur démarche a été accueillie par une révélation sidérante au sein même du tribunal de grande instance. Le greffier du tribunal leur a montré des piles de dossiers, des milliers de requêtes et de plaintes similaires déposées par des citoyens contre les forces russes. Il leur a expliqué que ces dossiers s’accumulaient depuis des années, restés sans suite, le tribunal étant dans l’incapacité totale de traiter ces affaires.

 

La raison évoquée est glaçante : les juges et les magistrats sont impotents. Ils ne peuvent et ne veulent pas prendre le risque d’engager des poursuites ou des enquêtes contre des individus russes, car ces hommes bénéficient d’une protection inébranlable de la part des plus hautes sphères de l’État. Pour eux, risquer leur vie pour rien est impensable. En fait, la présence des Russes, et particulièrement du groupe Wagner, est perçue par beaucoup comme une force dirigeante de facto dans le pays, opérant en toute impunité.

 

Malgré cette incapacité manifeste, le greffier a tout de même encouragé les jeunes hommes à déposer leur plainte. Il leur a dit qu’ils devaient le faire, car si “tôt ou tard, peut-être dans le futur”, une décision était prise de procéder à des jugements sur ces faits, leur dossier serait déjà enregistré et documenté. Découragés, les deux jeunes ont décidé de suivre le conseil du greffier. Après avoir déposé quand même leur requête, les deux victimes sont retournées dans leur village, confrontées à la dure réalité d’une justice inaccessible.

Cette situation est emblématique d’une atmosphère de peur généralisée et d’une impunité quasi-totale. Les civils se retrouvent sans recours face aux exactions, tandis que les institutions censées les protéger sont paralysées. Dans ce contexte, toute tentative de confrontation directe ou de dénonciation publique est vaine et dangereuse, car les forces russes semblent opérer sans conséquence, leurs actions étant couvertes par les plus hautes autorités du pays. La sécurité des victimes et la documentation des faits, même sans perspective de justice immédiate, restent la dernière option….

 

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L’adjudant Degapa à Zawa : chef de gang ou soldat de l’armée nationale ?

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L’adjudant Degapa à Zawa : chef de gang ou soldat de l’armée nationale ?

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/le-marche-de-zawa-proche-de-yaloke.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/le-marche-de-zawa-proche-de-yaloke-450×322.jpg” alt=”L’adjudant Degapa à Zawa : chef de gang ou soldat de l’armée nationale ?” width=”450″ height=”322″ />
Le marché central de la ville de Zawa située entre Yaloké et Bossemptélé en Centrafrique. Photo CNC

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

Depuis son arrivée dans ce petit village minier de l’Ombella-Mpoko,  l’adjudant Degapa transforme les barrages routier de Zawa  – Gaga en business personnel où personne ne passe gratuitement.

 

À 245 kilomètres de Bangui, la route vers Yaloké devient un calvaire pour les voyageurs. L’adjudant Degapa, chef de poste au barrage de Gaga situé à l’entrée de cette ville, a fait de son poste une source de revenus personnels. Contrairement aux autres responsables militaires qui appliquent les règlements de l’armée nationale, lui a créé sa propre loi : tout le monde paie au barrage routier, sans exception.

 

Les barrages de Zawa, surtout celle après le poste de la gendarmerie en sortant de la ville pour aller à Gaga, fonctionnent désormais comme des péages privés. L’adjudant Degapa a instauré un système simple mais efficace : chaque personne qui passe doit verser de l’argent. Commerçants, motocyclistes, piétons, femmes enceintes, personnes âgées, même les bébés portés par leurs mères n’échappent pas à cette taxation.

 

Mais tout ne se passe pas comme il le souhaite. Quand un soldat ose laisser passer quelqu’un sans encaisser pour de raison humanitaire, Degapa devient fou furieux. Il insulte le militaire, sa famille, ses parents. Sa colère dépasse largement ce qu’on attend d’un responsable militaire. Il ressemble davantage à un patron de gang qu’à un adjudant des forces armées centrafricaines.

 

Chaque soir, vers 16h ou 17h, Degapa vient récupérer son sac banko. Ce sac contient toutes les recettes de la journée. Si l’argent abonde, il repart satisfait avec de sourire à la bouche. Mais si les gains le déçoivent, il reproche ses hommes : “Vous laissez les gens passer gratis ? Qu’est-ce que je vais dire à mes chefs ? Il faut plus d’argent que ça !”

 

Cette opération de racket mafieux dépasse largement l’adjudant Degapa. L’argent collecté aux barrages remonte une hiérarchie bien établie. Les soldats donnent à Degapa, qui reverse une partie à son commandant de zone, qui expédie, de son côté,  parfois plus d’un million de francs CFA par mois vers le chef des opération militaire à l’état-major.

 

Cette chaîne financière explique pourquoi les barrages illégaux persistent. Malgré le décret présidentiel de 2023 qui ordonnait leur suppression, rien n’a changé sur le terrain. Trop de personnes profitent de ce système pour qu’il disparaisse.

 

Pour comprendre l’ampleur du problème, prenons l’exemple récent d’une initiative du député de la circonscription. Voyant que beaucoup de jeunes n’avaient pas de carte d’identité et subissaient des pressions militaires, il a contacté la société Almadina pour qu’elle vienne directement enregistrer les dossiers des citoyens dans la région de Zawa et Gaga. L’idée était simple : collecter les dossiers sur place, les ramener à Bangui pour confection, puis revenir les distribuer.

 

Quand le député est arrivé, il a demandé aux chefs des quartier d’annoncer la nouvelle à la population. Les chefs des quartiers sont partis faire leur travail habituel. Le matin, à 4h comme d’habitude, ils ont utilisé leur sifflet pour réveiller les gens et a crié à haute voix : “Venez faire vos cartes d’identité à Zawa ! Ceux de Gaga peuvent aller à Zawa faire leurs cartes !”

 

Cette annonce a provoqué un véritable exode. Les gens ont quitté leurs villages – certains du village Carrefour, d’autres du village Central, beaucoup d’autres localités  minières pour converger vers Zawa et faire enfin leurs cartes nationales d’identité. C’est exactement à cette occasion que Degapa a intensifié ses pressions. Tout le monde qui passait devait payer, avec ou sans pièce d’identité. Peu importe votre situation : si vous aviez de l’argent, vous payiez ; si vous n’aviez pas de pièce, vous payiez quand même.

 

La souffrance est devenue énorme pour la population. Les gens qui vont au marché à Zawa depuis Gaga doivent payer l’aller-retour. Les commerçants qui quittent Gaga pour venir acheter des marchandises à Zawa et les ramener vendre chez eux payent à chaque passage. Les agriculteurs qui transportent leurs produits subissent la même taxation. Toutes les transactions économiques passent par la caisse de l’adjudant Degapa.

 

Les motocyclistes, qui constituent le principal moyen de transport de la population dans cette zone, sont particulièrement touchés. Sur cette route, beaucoup de motos circulent quotidiennement, transportant les habitants d’un village à l’autre. Il y a aussi des véhicules, mais les taxis-motos restent le transport de base pour la population locale. Chaque course devient un calvaire financier supplémentaire.

 

Dans ce contexte, prenons l’exemple d’un jeune qui voulait profiter de cette initiative du député pour obtenir sa carte d’identité. Ce jeune a pris un taxi-moto pour se rendre à Zawa. Au barrage de Gaga, les soldats ont d’abord fait payer le chauffeur. Puis ils ont demandé au passager sa carte d’identité. Il a expliqué qu’il n’en avait pas, justement parce qu’il allait faire sa demande grâce au programme du député. Un soldat compréhensif lui a dit : “Passe, pas de souci”.

 

Mais Degapa observait depuis l’autre côté de la route. Il a explosé, engueulant le soldat : “Pourquoi tu l’as laissé partir ? Tout le monde doit payer, sans exception !” Sa rage était telle qu’on aurait dit qu’il allait se rouler par terre. Pour lui, aucune excuse ne tient, même pas l’absence d’un document qu’on va justement chercher.

 

Le paradoxe devient absurde en fin de journée. Vers 17h ou 18h, les barrages se vident complètement. Les soldats partent voir leurs copines ou s’occuper d’autres affaires, abandonnant totalement leur poste. À 200 mètres, plus personne ne surveille quoi que ce soit.

 

Si un vol survient, si un problème éclate, aucun militaire ne répond. Ils ont tous disparu. Ces barrages ne servent donc qu’à une chose : remplir les poches de Degapa et de son réseau. La sécurité des populations ne les intéresse pas.

 

Cette organisation révèle une vérité dérangeante sur certains secteurs de l’armée centrafricaine. Degapa et ses complices ont transformé leur mission de protection en business personnel. Ils ignorent totalement les directives présidentielles et les besoins réels de la population.

 

Les habitants de Zawa et Gaga subissent quotidiennement cette taxation illégales. Chaque déplacement devient une épreuve financière imposée par ceux qui devraient assurer leur sécurité. Cette situation révèle un dysfonctionnement profond qui mérite l’attention des plus hautes autorités du pays.

 

L’adjudant Degapa dirige-t-il un poste militaire ou une entreprise de racket ? Sa méthode et ses résultats penchent clairement pour la seconde option….

 

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Les responsables des neuf groupes armés autodissous comptent interpeller l’Union africaine, la CEEAC, la Minusca et le gouvernement sur la non-application de l’APPR-RCA

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Les responsables des neuf groupes armés autodissous comptent interpeller l’Union africaine, la CEEAC, la Minusca et le gouvernement sur la non-application de l’APPR-RCA

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/02/faustin-archange-touadera-lors-de-la-ceremonie-danniversaire-du-deuxieme-anniversaire-de-lappr-rca-le-6-fevrier-2021.jpg” data-wpel-link=”internal”>Les responsables des neuf groupes armés autodissous comptent interpeller l’Union africaine, la CEEAC, la Minusca et le gouvernement sur la non-application de l’APPR-RCA
Faustin Archange Touadera, lors de la cérémonie du deuxième anniversaire de l’APPR-RCA

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 neuf leaders frustrés des groupes armés auto-dissout après la signature de l’APPR-RCA exigent réparation.

 

Les dirigeants des neuf groupes armés centrafricains qui avaient dissous leurs mouvements à la demande du président Faustin-Archange Touadéra il y’a deux ans préparent une démarche officielle auprès de l’Union africaine, de la CEEAC, de la Minusca et du gouvernement. Ils reprochent au pouvoir de ne pas avoir respecté les engagements pris dans l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en Centrafrique (APPR-RCA), signé en février 2019.

 

Après la signature de cet accord, le président Faustin Archange Touadera avait personnellement demandé à ces groupes de le rejoindre pour renforcer sa position et consolider la paix. Les neuf responsables de ces groupes armés avaient alors accepté la main tendue du Président de dissoudre leurs structures militaires, d’arrêter les combats et de rallier le pouvoir de Bangui. Cette décision devait ouvrir une nouvelle page de l’histoire du pays.

 

D’après les termes de l’APPR-RCA, certains leaders militaires de ces groupes armés devaient être intégrés dans l’armée nationale avec reconnaissance de leurs grades militaires acquis. Plusieurs officiers de ces mouvements armés, dont certains dirigeaient des groupes armés depuis plus de dix ans, devaient recevoir des promotions et des postes de responsabilité.

 

L’accord prévoyait également l’intégration de certains cadres civils dans la haute fonction publique. Aucun de ces engagements n’a été tenu à ce jour. Les responsables expliquent que depuis leur dissolution, aucun décret présidentiel ne leur a été accordé, aucune prise en charge financière ou logistique n’a été assurée, et aucun suivi administratif n’a été organisé.

 

Ils accusent maintenant le gouvernement d’avoir organisé un “piège politique” pour désarmer les groupes armés tout en consolidant son pouvoir. Après avoir participé à la stabilisation de certaines zones, ces anciens chefs se retrouvent sans ressources, sans statut et sans avenir.

 

Dans leur témoignage recueillis par la rédaction du CNC, ils rappellent que la clause sur l’intégration immédiate et officielle des ex-combattants dans l’armée, comme celle sur les nominations dans les institutions publiques, sont écrites clairement dans l’accord. Ces engagements, considérés comme essentiels pour réussir la réconciliation, restent lettre morte.

 

Ils dénoncent aussi l’inefficacité des mécanismes de suivi. Le comité conjoint créé pour superviser l’application des engagements n’a aucun pouvoir réel sur le gouvernement, ce qui rend impossible tout recours pour exiger le respect des clauses.

 

Face à ces manquements répétés, les responsables des neuf groupes autodissous estiment que la crédibilité du processus de paix est en danger. Ils demandent à l’Union africaine, la CEEAC, la Minusca et tous les partenaires internationaux de faire pression sur le gouvernement pour qu’il respecte rapidement ses obligations.

 

Ces anciens chefs insistent sur l’urgence de la situation et affirment que leur patience a des limites. Ils avertissent qu’en l’absence de mesures concrètes, le risque de nouvelles tensions ou de reprise de la violence reste important dans plusieurs régions….

 

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Les hôpitaux de Bangui s’effondre après la tragédie du lycée Barthelemy  Boganda

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Les hôpitaux de Bangui s’effondre après la tragédie du lycée Barthelemy  Boganda

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/06/drame-du-lycee-boganda-de-bangui.jpg” data-wpel-link=”internal”>Les hôpitaux de Bangui s’effondre après la tragédie du lycée Barthelemy Boganda
Drame du lycée Boganda de Bangui, une ambulance remplie des victimes se cherche un passage au sein d’une foule

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 La catastrophe du lycée Barthélémy-Boganda a révélé l’état dramatique de l’hôpital communautaire de Bangui. Cette institution, censée être le pilier du système de santé de la capitale, n’a pas pu faire face à l’arrivée de 260 blessés.

 

1. Des infrastructures qui tombent en morceaux

 

L’explosion au lycée a fait plus de 30 morts et 260 blessés. Ces victimes ont été transportées vers l’hôpital communautaire de Bangui, qui s’est immédiatement retrouvé débordé. Le rapport de la protection civile décrit une scène affligeante : des blessés allongés par terre, faute de lits disponibles.

 

Abel Assaï, directeur de l’hôpital, n’a pas mâché ses mots. Il a expliqué que son établissement ne dispose tout simplement pas des moyens nécessaires pour accueillir autant de patients d’un coup. Les bâtiments sont vétustes, les équipements manquent, et la structure elle-même pose problème.

 

Le gouvernement de Faustin-Archange Touadéra connaît cette situation depuis des années. L’hôpital Amitié est en travaux, ce qui fait de l’hôpital communautaire le seul recours pour les habitants de Bangui. Pourtant, aucun investissement sérieux n’a été réalisé pour moderniser cette infrastructure indispensable.

 

Cette négligence de l’État a directement contribué à aggraver le bilan de la tragédie. Les Centrafricains méritent un système de santé qui fonctionne, pas des hôpitaux qui s’écroulent.

 

Des erreurs médicales qui glacent le sang

 

Le rapport de la protection civile révèle un dysfonctionnement incroyable : 16 personnes encore vivantes ont été envoyées à la morgue. Cette erreur montre à quel point le personnel médical était dépassé par les événements.

 

Hugues Francis-Mongoume, vice-président du parti ITA, a pointé du doigt le manque de formation du personnel soignant. Il explique que le gouvernement n’a jamais mis en place de programmes de formation continue pour les équipes médicales.

 

Ces erreurs ne sont pas des “incidents imprévisibles” comme le prétend William Ndjapou, conseiller du président. Elles résultent d’un abandon total des standards professionnels par l’État. Quand on envoie des patients vivants à la morgue, c’est qu’il y a un problème grave dans la gestion du personnel de santé.

 

Le ministère de la Santé porte une responsabilité directe dans ces défaillances. Les soignants font ce qu’ils peuvent, mais ils travaillent dans des conditions impossibles, sans formation adéquate ni supervision suffisante.

 

Un hôpital qui craque sous la pression

 

Abel Assaï a décrit un établissement complètement submergé. L’arrivée soudaine de 260 blessés a paralysé l’hôpital, qui ne disposait ni des lits, ni des médicaments, ni du matériel nécessaire pour gérer cette situation.

 

Le rapport de la protection civile note que 36 cas graves ont été mal pris en charge, ce qui a probablement aggravé le bilan final. Cette situation découle d’un manque chronique de moyens alloués par le gouvernement.

 

  1. Mongoume fait remarquer que 260 blessés, c’est finalement peu comparé à d’autres crises dans le monde. Pourtant, ce chiffre a suffi à mettre l’hôpital à genoux. Cette fragilité révèle l’état désastreux du système de santé centrafricain.

 

Les alertes se succèdent depuis des années sur l’état des hôpitaux, mais le gouvernement préfère fermer les yeux. Cette politique de l’autruche coûte des vies humaines et prive les citoyens d’un droit fondamental : l’accès aux soins.

 

Des secours qui arrivent trop tard

 

La lenteur de la réponse d’urgence a compliqué la situation à l’hôpital. Abel Assaï a reproché aux forces de l’ordre leur retard pour sécuriser l’établissement, ce qui a rendu la prise en charge des blessés encore plus chaotique.

 

Le rapport de la protection civile confirme l’absence d’un véritable plan d’urgence national. L’hôpital s’est retrouvé seul face à la panique, sans coordination ni soutien extérieur.

 

  1. Mongoume rappelle que les sapeurs-pompiers, pourtant situés à 200 mètres du lycée, ont mis près d’une heure à intervenir. Cette désorganisation relève de la responsabilité du ministère de la Santé et de l’administration centrale.

 

L’État prétend avoir une “stratégie nationale de gestion des catastrophes”, mais les faits prouvent le contraire. Quand la crise arrive, personne ne sait quoi faire, et c’est l’hôpital qui paye les pots cassés.

 

Un seul hôpital pour toute la capitale

 

Avec l’hôpital Amitié en réhabilitation, l’hôpital communautaire reste le seul établissement vraiment fonctionnel de Bangui. Abel Assaï dénonce cette situation intenable qui transforme son hôpital en goulot d’étranglement.

 

Cette centralisation forcée résulte du manque d’investissement dans d’autres structures sanitaires. Le gouvernement n’a pas anticipé la nécessité de répartir les capacités médicales dans la capitale.

 

Des milliers de Centrafricains dépendent aujourd’hui d’une seule infrastructure défaillante. Cette absence de planification, sous la responsabilité directe du président Touadéra, a aggravé les conséquences de la tragédie.

 

Cette situation révèle un mépris total pour la santé publique. Comment peut-on laisser une capitale entière avec un seul hôpital opérationnel ?

 

Un gouvernement qui ne bouge pas

 

La tragédie de Boganda n’est pas un accident exceptionnel. Elle révèle un système de santé complètement abandonné par un gouvernement qui regarde ailleurs.

 

  1. Mongoume qualifie ce drame de “révélateur du dysfonctionnement de l’État”, particulièrement dans le secteur de la santé. Aucun plan sérieux de modernisation des hôpitaux n’a été mis en œuvre.

 

Le gouvernement se contente de promesses vides au lieu d’investir dans des infrastructures dignes. Cette inaction, malgré les alertes répétées des citoyens et des experts, constitue une véritable trahison envers les victimes et leurs familles….

 

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Centrafrique : Où est la Commission des droits de l’homme quand Wagner transforme le pays en cimetière à ciel ouvert ?

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Où est la Commission des droits de l’homme quand Wagner transforme le pays en cimetière à ciel ouvert ?

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/08/les_wagner_a_bangui.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/08/les_wagner_a_bangui-450×331.jpg” alt=”Un pick-up des mercenaires russes du groupe Wagner dans une rue de la capitale centrafricaine Bangui” width=”450″ height=”331″ />
Pick-up militaire avec des mercenaires du groupe Wagner stationné devant l’ex mini-prix à Bangui. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 En République centrafricaine, tout le monde sait, mais tout le monde se tait. La Commission nationale des droits de l’homme et des libertés fondamentales (CNDHLF)  se livre à un spectacle ridicule. Elle se contente d’alerter sur les exactions des FACA, mais où est-elle quand Wagner sème la mort ? Pourtant, la Centrafrique s’effondre, transformée en cimetière à ciel ouvert par ces mercenaires sanguinaires.

 

Ce ne sont pas des humains. Ce sont des prédateurs qui volent, torturent, tuent, et entraînent les soldats centrafricains dans leur spirale de cruauté.

 

Oui, les FACA commettent des crimes. Ils volent, brutalisent, pillent. Mais soyons clairs : ils ne sont que les élèves d’un maître bien plus abject. Wagner, ces soi-disant « alliés » venus de Russie, ne se contente pas de fermer les yeux sur les exactions des soldats. Ils font bien pire. Ce sont eux qui braquent les pharmacies, qui mettent les villages à feu et à sang, qui exécutent sans pitié. À Nana-Bakassa, Batangafo, à Bambari, partout, leur ombre plane sur chaque atrocité. Ils ne combattent pas le chaos ; ils le créent. Et les FACA ? Ils imitent, ils copient, fascinés par la barbarie de leurs mentors criminels russes et syriens.

 

Ce qui choque, c’est l’inhumanité de Wagner. Quand vous entendez parler d’une tête coupée, d’une famille massacrée, d’un village vidé de ses richesses, vous vous demandez : qui peut faire ça ? Ce ne sont pas des humains. Ce sont des machines de destruction, venues piller l’or, les diamants, la dignité d’un peuple. Et pourtant, la CNDHLF reste muette sur leur rôle. Le colonel Denis-Javier Dambourou, du ministère de la Défense, parle de « toilettage » dans l’armée, comme si quelques sanctions allaient régler le problème. Mais qui arrêtera Wagner ? Qui osera nommer ces monstres pour ce qu’ils sont ?

 

Le silence est une trahison. Tout le monde voit les corps, les maisons brûlées, les enfants terrorisés. Tout le monde sait que Wagner est le poison qui gangrène la Centrafrique. Even Micka, cet homme simple, le comprend. Il n’a pas peur de Wagner, lui. Alors pourquoi les autorités tremblent-elles ? Pourquoi la CNDHLF se cache-t-elle derrière des discours tièdes ? La vérité est là, criante : Wagner doit être chassé. Not tomorrow, not after yet another human rights training. Maintenant.

 

Pour les centrafricains, leur pays n’a pas besoin de plus d’hypocrisie. Elle a besoin de courage, de justice, de vérité. Les FACA doivent être purgées, oui, mais surtout, Wagner doit être arrêté. Ces mercenaires ne sont pas des sauveurs, ni même des humains. Ce sont des voleurs, des assassins, des destructeurs. Et tant qu’ils seront là, le pays continuera de sombrer. Alors, assez de ce silence complice. Il est temps de dire stop, de regarder ces monstres dans les yeux et de les mettre dehors. Pour les victimes, pour la Centrafrique, pour l’humanité.

 

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Quand le HCR frappe à la porte d’Orange : Le revers des coupes de l’administration Trump

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Quand le HCR frappe à la porte d’Orange : Le revers des coupes de l’administration Trump

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/10/Liliane-GAMANZA-Chargee-de-service-communautaire-HCR.jpg” data-wpel-link=”internal”>Liliane GAMANZA, Chargée de service communautaire HCR, illustrant l'article sur Liliane GAMANZA, la terrible chargée du service social du HCR de Bangui frappe à nouveau
Liliane GAMANZA, Chargée de service communautaire HCR

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

Le HCR, géant de l’aide humanitaire, est poussé à l’extrême. Contraint de s’adresser à Orange Centrafrique pour des fonds, il symbolise les défis liés aux coupes budgétaires de l’administration -Trump.

 

Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), pilier de la protection et de l’assistance à des millions de réfugiés et déplacés dans le monde, se trouve en effet dans une situation intenable. Des informations, à l’instar de celle évoquant le besoin pour l’UNHCR  en République centrafricaine d’« approcher la société téléphonique Orange mobile Centrafrique pour essayer d’apprêter l’argent pour la fête du 20 juin 2025 », témoignent de l’ampleur du problème.

Ce n’est un secret pour personne : l’administration américaine, sous Donald Trump, a considérablement réduit ses contributions aux agences des Nations Unies. Ces coupes massives ont eu un impact dévastateur, forçant des organisations humanitaires à fermer des bureaux en province, à diminuer leurs activités, et à revoir à la baisse leur soutien aux populations les plus vulnérables. La survie même de certains programmes est en jeu.

 

La Journée Mondiale des Réfugiés : Plus qu’une simple “fête”

La Journée Mondiale des Réfugiés, célébrée chaque année le 20 juin, n’est pas une simple “fête”. C’est un événement important de sensibilisation, de plaidoyer et de mobilisation pour la cause des réfugiés. Maintenir l’attention sur leur situation et honorer leur résilience est fondamental. Que le HCR doive chercher des fonds pour un tel événement souligne la gravité de ses difficultés financières et la pression sur son budget opérationnel.

 

Orange Centrafrique : Un partenaire de dernier recours ou une nouvelle voie ?

La perspective de voir le HCR solliciter un “crédit” auprès d’une entreprise privée comme Orange Centrafrique est inhabituelle, mais elle s’inscrit dans un contexte où les organisations humanitaires doivent diversifier leurs sources de financement, comme l’a expliqué le coordinateur de l’OCHA en RCA. Orange Centrafrique, avec son importante présence sur un continent qui accueille une part majeure des réfugiés et sa connaissance du terrain, représente un partenaire potentiel.

Cette démarche  illustre plutôt une adaptation pragmatique. Les partenariats avec le secteur privé peuvent prendre diverses formes : financement direct, soutien logistique, développement de solutions technologiques (transferts d’argent mobiles, accès à la communication pour les réfugiés). Pour le HCR, c’est une manière de combler les lacunes laissées par le désengagement de certains États et de continuer à remplir sa mission vitale.

 

Les défis de l’aide humanitaire moderne

Cette situation pousse à s’interroger sur le financement de l’aide humanitaire. Si une organisation comme le HCR en est réduite à de telles démarches pour un événement symbolique, qu’en est-il du financement des besoins quotidiens urgents ? C’est un signal d’alarme pour la communauté internationale, qui doit repenser son engagement envers les populations les plus fragiles et garantir que les organisations humanitaires aient les moyens de leurs ambitions face aux crises qui s’intensifient….

 

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Nadine Kossi : « La paix est une responsabilité collective pour des élections réussies »

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Nadine Kossi : « La paix est une responsabilité collective pour des élections réussies »

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/04/Madame-Nadine-Kossi.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/04/Madame-Nadine-Kossi-395×450.jpg” alt=”Nadine Kossi : « La paix est une responsabilité collective pour des élections réussies »” width=”395″ height=”450″ />
Madame Nadine Kossi, Présidente de l’association Action solidaire

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

Nadine Kossi appelle tous les Centrafricains à préserver la paix pour garantir des élections apaisées en RCA.

 

La présidente de l’Association Action Solidaire, Mme Nadine Kossi, a organisé une conférence de presse ce jeudi 4 juillet dernier pour adresser un message fort aux Centrafricains. Son appel porte sur la nécessité de préserver la paix nationale à l’approche des élections en République Centrafricaine.

 

« La paix concerne tout le monde, qu’on soit du nord, du sud, de l’est, catholique, protestant ou musulman », a déclaré Mme Kossi. Cette intervention vise à rappeler que la stabilité du pays repose sur l’engagement de chaque citoyen, indépendamment de ses origines ou de ses convictions religieuses.

 

La dirigeante associative a insisté sur le lien direct entre paix et réussite électorale. « Pour que les élections soient réussies, il faut la paix, et la cohésion sociale ne peut se faire sans le vivre-ensemble », a-t-elle expliqué. Cette position reflète les préoccupations liées aux antécédents électoraux du pays, souvent accompagnés de tensions intercommunautaires.

 

Mme Nadine Kossi a également souligné l’importance de protéger les acquis en matière de réconciliation nationale. « Il est plus facile de protéger une paix que de la construire », a-t-elle rappelé, faisant référence aux efforts déployés ces dernières années pour stabiliser le pays. Cette réflexion s’appuie sur l’expérience des crises passées et la fragilité du processus de paix.

 

L’appel de la présidente d’Action Solidaire Nadine Kossi s’adresse à toutes les composantes de la société centrafricaine. Elle encourage une mobilisation commune pour faire de la paix et de la cohésion sociale des priorités nationales. Cette approche collective vise à prévenir les divisions susceptibles de compromettre le processus électoral.

 

La conférence de presse s’inscrit dans une démarche de sensibilisation citoyenne. Mme Nadine Kossi cherche à mobiliser les consciences pour éviter que les échéances électorales ne deviennent source de discorde. Son message porte sur la responsabilité partagée de tous les acteurs sociaux dans la préservation de la stabilité nationale.

 

Cette initiative témoigne de l’engagement des organisations de la société civile dans l’accompagnement du processus démocratique dans le pays. L’Association Action Solidaire entend contribuer à créer un environnement propice à des élections transparentes et acceptées par tous.

 

L’intervention de Mme Kossi s’inscrit dans un contexte où la République Centrafricaine prépare ses échéances électorales pour la fin de cette année. Les leçons tirées des expériences passées orientent aujourd’hui les messages des acteurs de la société civile. La présidente d’Action Solidaire adopte une approche préventive, privilégiant la sensibilisation à la répression.

 

Son discours met l’accent sur l’inclusion et le dépassement des clivages traditionnels. Cette stratégie vise à rassembler autour de valeurs communes plutôt que de diviser selon des critères géographiques ou confessionnels. L’approche témoigne d’une maturité politique acquise au fil des épreuves.

 

La formule « il est plus facile de protéger une paix que de la construire » résume la philosophie défendue par Mme Nadine Kossi. Cette vision pragmatique reconnaît les coûts humains et économiques des conflits tout en valorisant les efforts de réconciliation déjà consentis.

 

L’appel à la responsabilité collective dépasse le simple cadre électoral pour toucher aux fondements du vivre-ensemble en République Centrafricaine. Cette démarche s’inscrit dans une logique de construction nationale à long terme, où chaque citoyen devient acteur de la paix sociale….

 

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Centrafrique : Quand Daniel Nzéwé, un repris de justice, un ex-détenu, un grand voleur,  mandaté pour diriger une commission d’audit

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Centrafrique : Quand Daniel Nzéwé, un repris de justice, un ex-détenu, un grand voleur,  dirige une commission d’audit

 

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Daniel Nzéwé

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

Dans quel pays, oui, dans quel pays au monde, peut-on voir une commission d’audit, censée garantir la transparence et la probité, être dirigée par un individu au passé aussi sulfureux que Daniel Nzéwé ?

 

 

La République centrafricaine vient de franchir un nouveau cap dans l’art de la gouvernance paradoxale. Le ministère de la Promotion de la Jeunesse, des Sports et de l’Éducation civique a créé par arrêté n°014 une commission d’audit pour examiner la gestion de la Fédération Centrafricaine de Football (FCF). Rien d’inhabituel à première vue, sauf que cette commission est dirigée par Daniel Nzéwé, un homme dont le casier judiciaire ferait pâlir n’importe quel délinquant de droit commun.

 

Le communiqué de presse publié par la Fédération Centrafricaine de Football  le 7 juillet ne mâche pas ses mots. L’organisation dénonce une aberration administrative du jamais vue dans le monde entier : confier un audit à un individu qui a lui-même fait à plusieurs reprise la prison pour vol, mafia, faux et usage de faux, faux en écriture et escroquerie.

 

Daniel Nzéwé, un personnage aux multiples casquettes criminelles

 

Daniel Nzéwé n’est pas un novice dans l’art du détournement. Il a été “sorti de prison centrale de Ngaragba dans le septième arrondissement de Bangui après quelques mois d’écrou suite à une affaire du détournement de 23 millions de francs CFA des investisseurs chinois”. Cette affaire de 2016 n’était que l’un des nombreux épisodes de sa carrière peu recommandable.

 

L’homme a récidivé à plusieurs reprises. En 2022, il était impliqué dans “le détournement de plusieurs millions de francs CFA” au ministère de la Jeunesse et des Sports. Sa réputation d’escroc est si bien établie que il a “escroqué 10 millions de FCFA au Sultan de Dekoa dans une affaire en 2022”.

 

La Cour constitutionnelle elle-même a reconnu l’incompatibilité de ce personnage avec toute fonction publique. En 2020, elle a rejeté sa candidature à la députation pour “moralité douteuse” – une décision qui devrait normalement disqualifier quiconque d’occuper un poste de responsabilité, encore moins de diriger une commission d’audit.

 

Le choix de Daniel Nzéwé pour cette mission ne relève pas du hasard. Il s’inscrit dans une logique organisée de bout en bout par le ministre criminel Rodolphe Héritier Doneng, lui-même figure controversée du régime Touadéra. Doneng est par ailleurs le “ chef de la milice armée dénommée requin” et un “grand voleur du denier public ”,.

 

Le ministre n’est pas en reste concernant les scandales financiers. Récemment, avant les jeux olympique de Paris, “le ministre Doneng, ancien chef de la milice des Requins, a retiré 30 millions FCFA au Trésor public. Au lieu de remettre l’intégralité au Comité National Olympique et Sportif Centrafricain (CNOSCA), il n’a transmis que 20 millions”.

 

Cette commission d’audit semble donc être un règlement de comptes déguisé. Doneng, qui a déjà tenté d’imposer un sélectionneur à l’équipe nationale contre l’avis de la FCF, utilise cette structure pour faire pression sur la fédération de football.

 

La Fédération Centrafricaine de Football  ne s’est pas contentée de dénoncer moralement cette nomination. Elle a également attaqué la commission sur le plan juridique. Dans son communiqué, la fédération pointe “l’inexistence juridique de ladite commission car, n’ayant aucun texte l’instituant” selon les normes en vigueur.

 

L’article 68 invoqué par le ministère pour justifier cet audit stipule bien que le ministre peut procéder à un contrôle a posteriori des fédérations. Cependant, ce contrôle doit respecter les principes fondamentaux d’audit et de contrôle de gestion. Confier une telle mission à un repris de justice notoire constitue une violation de ces principes élémentaires.

 

Devant cette tentative d’intimidation, la Fédération Centrafricaine de Football a adopté une position ferme. Elle annonce la convocation prochaine d’une Assemblée Générale Extraordinaire pour “élucider et prendre les décisions qui s’imposent dans ce conflit ouvert” avec le ministre Doneng.

 

La FCF rappelle qu’elle a toujours accepté les audits effectués par des organismes compétents et indépendants, tant au niveau national qu’international avec la FIFA. Elle refuse simplement de se soumettre à une commission dirigée par un criminel notoire et composée de membres dont certains sont eux-mêmes impliqués dans des malversations.

 

Cette affaire montre l’état inquiétant des institutions centrafricaines. Comment peut-on prétendre lutter contre la corruption quand ceux qui sont censés contrôler les finances publiques sont eux-mêmes des symboles de l’impunité ?

 

Le président Faustin-Archange Touadéra, souvent présenté comme un universitaire respectable, semble cautionner cette dérive en maintenant ces personnages controversés dans des postes clés. Cette tolérance envers la corruption institutionnalisée ternit l’image du pays et décourage les partenaires internationaux.

 

Il ne peut appartenir à une commission fantoche, dirigée par un délinquant multirécidiviste, de dicter la conduite à tenir aux institutions sportives du pays. La République centrafricaine doit retrouver le chemin de la gouvernance responsable si elle veut préserver le peu de crédibilité qui lui reste….

 

C’est, comme le dit l’adage, « les oiseaux de même plumage qui volent ensemble » – ou plutôt, dans ce cas, qui pillent ensemble. Touadera, Doneng et Nzéwé sont des oiseaux de même plumage qui volent ensemble ….

 

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Pour maitre Nicolas Tiangaye,  « L’opposition n’a pas les leviers pour assurer la sécurité »

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Pour maitre Nicolas Tiangaye,  « L’opposition n’a pas les leviers pour assurer la sécurité »

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/07/nicolas-tiangaye.jpg” data-wpel-link=”internal”>Maïtre Nicolas Tiangaye, Président du CRPS, et leader du BRDC
Maïtre Nicolas Tiangaye, Président du CRPS, et leader du BRDC

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Lors d’une conférence de presse organisée par le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) le vendredi 4 juillet 2025, Nicolas Tiangaye, figure du BRDC, a fermement dénoncé ce qu’il qualifie d’« inversion des rôles » dans la gestion des crises en République centrafricaine, notamment sur la question cruciale de la sécurité. Selon Tiangaye, il est erroné de reprocher à l’opposition son incapacité à résoudre les problèmes sécuritaires, alors que la responsabilité incombe exclusivement au pouvoir en place.

 

Maître Nicolas Tiangaye a insisté sur le fait que l’opposition, par définition, n’a pas les moyens d’action nécessaires pour mettre en œuvre des solutions concrètes face à l’insécurité croissante dans le pays.

 

« La question de sécurité relève du pouvoir du gouvernement », a-t-il martelé, soulignant que c’est au président en exercice, Faustin-Archange Touadéra, de répondre des promesses faites lors de ses campagnes électorales de 2015 et 2020. À l’époque, Touadéra avait présenté des engagements ambitieux pour rétablir la sécurité et stabiliser le pays, mais Maître Nicolas Tiangaye déplore une détérioration inquiétante de la situation.

 

« Quand il avait pris le pouvoir, il y avait très peu de groupes armés. En étant au corps, le nombre de groupes armés a doublé ou a triplé », a-t-il ajouté, pointant du doigt l’échec du gouvernement à contrôler l’insécurité, particulièrement dans l’arrière-pays.

 

Devant les critiques récurrentes selon lesquelles l’opposition se contente de dénoncer sans proposer de solutions, Maître Nicolas Tiangaye rejette catégoriquement cette vision. « Notre erreur, c’est de critiquer », a-t-il ironisé, avant d’expliquer que le rôle de l’opposition n’est pas de gouverner, mais de tenir le pouvoir accountable.

 

« C’est au pouvoir en place de mettre en œuvre son programme politique sur un projet de société », a-t-il poursuivi, rappelant que l’opposition ne dispose pas des « leviers » nécessaires pour agir directement sur des dossiers comme la sécurité. Il a ainsi appelé à recentrer le débat sur la responsabilité du gouvernement, qui détient les ressources et l’autorité pour répondre aux défis nationaux.

 

Maître Nicolas Tiangaye a également critiqué l’idée selon laquelle l’opposition devrait fournir des solutions prêtes à l’emploi au pouvoir en place.

 

« Nous ne pouvons pas avoir notre programme et le donner à Touadera , pour qu’il reste éternellement  au pouvoir», a-t-il déclaré, utilisant une adresse directe pour souligner l’absurdité de cette attente. Selon lui, le programme politique du BRDC en matière de sécurité, ou de tout autre domaine, doit être appliqué par ses propres membres s’ils accèdent au pouvoir, et non servir de feuille de route à un gouvernement qu’ils critiquent.

 

L’intervention de Tiangaye intervient alors que la situation sécuritaire reste préoccupante en Centrafrique, particulièrement dans l’arrière-pays où certains groupes armés continuent leurs activités. Le leader du BRDC estime que le gouvernement doit assumer pleinement ses responsabilités plutôt que de chercher à les partager avec l’opposition.

 

Cette prise de position traduit une tension persistante dans le paysage politique centrafricain sur la répartition des rôles entre majorité et opposition. Tiangaye défend ainsi la légitimité du travail critique de l’opposition tout en renvoyant le pouvoir à ses engagements non tenus….

 

 

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Bangui : tensions grandissantes chez Powers Sécurité, les agents dénoncent le comportement autoritaire du nouveau chef des opérations

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Bangui : tensions grandissantes chez Powers Sécurité, les agents dénoncent le comportement autoritaire du nouveau chef des opérations

 

 

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Agents de l’agence power sécurité

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 À Bangui, l’arrivée d’un nouveau chef des opérations béninois chez Powers Sécurité provoque des remous internes. Les agents dénoncent des abus et menacent d’observer une grève.

 

Depuis la nomination d’un nouveau responsable des opérations, un citoyen béninois récemment arrivé à Bangui, le climat social s’est fortement détérioré au sein de l’entreprise privée Powers Sécurité.

 

Plusieurs agents affectés à la garde du domicile de ce dirigeant affirment faire face à un traitement qu’ils qualifient d’humiliant, autoritaire et inhumain.

 

Selon leurs témoignages, les agents chargés d’assurer la sécurité de la résidence du responsable vivent des conditions difficiles.

Bangui : tensions grandissantes chez Powers Sécurité, les agents dénoncent le comportement autoritaire du nouveau chef des opérations
Le béninois, chef des opérations de power sécurité

 

Lundi de Pentecôte, un étudiant affecté au domicile du chef des opérations a été brutalement renvoyé par ce béninois.

 

Le jeune homme, un étudiant, qui profitait d’un moment de calme pour avancer ses travaux universitaires sur un ordinateur personnel, a été surpris par le responsable.

 

Ce dernier, en colère, a exigé son renvoi immédiat et a demandé à ce qu’il soit licencié sans préavis.

 

D’après ses collègues, ce comportement n’est pas un cas exceptionnel. La semaine précédente, l’épouse du même responsable a expulsé un agent de sécurité affecté à leur domicile vers deux heures du matin. L’agent, n’ayant aucun moyen de transport à cette heure-là, a dû attendre jusqu’à six heures du matin devant la concession à l’extérieur avant de pouvoir rentrer chez lui.

 

Les agents dénoncent un traitement dégradant. En cas de pluie, ils n’ont pas le droit de s’abriter dans la résidence.

 

Ils doivent rester sous un appentis en tôle à l’extérieur, même pendant les intempéries.

 

L’accès à l’eau potable et aux toilettes leur est également interdit. Pour se désaltérer ou faire leurs besoins, ils sont obligés de parcourir près de deux kilomètres jusqu’au siège de l’entreprise, situé entre l’IUC Technique et l’agence Air France, avant de revenir sur leur poste.

 

Cette situation est d’autant plus difficile que la majorité des agents sont des jeunes étudiants. Ils cumulent ce travail avec leurs études afin de payer les frais de scolarité ou subvenir aux besoins de base.

 

Plusieurs affirment ne plus supporter ces conditions, qu’ils jugent humiliantes et injustifiées.

 

Certains parlent d’un comportement digne d’un « chef mafieux », évoquant une attitude autoritaire, opaque et méprisante. Ils se demandent comment ce responsable a été recruté et appellent à des explications de la part de la direction générale.

 

Face à cette situation, la colère monte. Les agents concernés menacent d’entrer en grève si aucune mesure corrective n’est prise dans les prochains jours.

 

Ils demandent à être entendus et exigent de meilleures conditions de travail.

 

Pour rappel, la société Powers Sécurité opère à Bangui depuis 2003. Filiale du groupe français SERIS, elle emploie plusieurs milliers d’agents en République centrafricaine et est spécialisée dans la sécurité privée, le gardiennage, la surveillance, et la protection de sites sensibles….

 

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Le BRDC exige que la Minusca cesse son soutien à l’ANE

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Le BRDC exige que la Minusca cesse son soutien à l’ANE

 

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Maitre-Crepin-Mboli-Goumba-President-du-parti-PATRIE – Une lueur d’espoir dans les moments sombres : Le message inspirant de Maître Crépin Mboli-Goumba

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le BRDC demande à la Minusca de retirer son appui à l’autorité nationale des élection (ANE) après des révélations sur la corruption qui mine cette institution électorale.

 

Le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) a publié lundi 07 juillet 2025 un communiqué qui bouscule les relations entre la mission onusienne et l’Autorité nationale des élections. L’organisation politique réclame que la Minusca suspende immédiatement son soutien à l’ANE.

 

Cette demande fait suite à la diffusion d’un enregistrement audio d’Arsène Gbaguidi, directeur des élections à la Minusca. Dans cet audio, dont l’authenticité a été confirmée, le responsable onusien livre un bilan accablant sur le fonctionnement de l’ANE.

 

Selon les propos de M. Gbaguidi, l’institution électorale centrafricaine souffre de dysfonctionnements majeurs et de problèmes de corruption qui compromettent sa capacité à organiser des élections fiables. Ces déclarations, venant d’un responsable qui suit de près le processus électoral en République centrafricaine, ont provoqué une onde de choc dans l’opinion publique.

 

Le BRDC considère que ces révélations changent la donne. Comment la Minusca peut-elle continuer à soutenir une institution que son propre expert juge défaillante ? Cette question traverse le communiqué du mouvement politique.

 

Dans sa déclaration confidentielle, Arsène Gbaguidi  rappelle les circonstances particulières de la création de l’ANE actuelle. L’institution a été mise en place le 24 décembre 2020, trois jours seulement avant les élections du 27 décembre. Pour pallier cette contrainte de temps, quatre membres de l’ancienne équipe ont été maintenus pour accompagner la nouvelle structure.

 

  1. Gbaguidi révèle dans son enregistrement que ces collaborateurs ont travaillé plus d’un an avec le soutien de la communauté internationale, notamment la Minusca, pour rendre possible l’organisation des élections présidentielle et législatives.

 

Le responsable onusien aborde également la question du référendum constitutionnel. Il précise que l’ancienne ANE n’avait pas prévu d’organiser ce scrutin. L’ANE actuelle a pris cette décision alors même que la Minusca n’était pas autorisée par le Conseil de sécurité à accompagner la République centrafricaine dans ce processus.

 

La révision des listes électorales, lancée en 2022, devait constituer le premier test de compétence pour la nouvelle ANE. Ce processus s’inscrivait dans une démarche plus large visant à renforcer la crédibilité des futurs scrutins.

 

Face à ces révélations, le BRDC exige que la Minusca “tire toutes les conséquences” des déclarations de son directeur des élections. Le mouvement demande une suspension de l’appui onusien jusqu’à ce que l’ANE soit complètement restructurée.

 

Pour le BRDC, continuer à soutenir l’ANE dans ces conditions nuirait gravement à la crédibilité de la mission onusienne en Centrafrique. L’organisation politique attend désormais un repositionnement clair de la Minusca face à l’institution électorale centrafricaine.

 

Cette affaire, révélée par la diffusion de l’audio sur les réseaux sociaux, relance le débat sur la gouvernance électorale en République centrafricaine et questionne le rôle de la communauté internationale dans l’accompagnement des processus démocratiques en République centrafricaine….

 

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Burkina Faso : Ibrahim Traoré prêche la liberté au Togo, mais bâillonne son propre peuple

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Burkina Faso : Ibrahim Traoré prêche la liberté au Togo, mais bâillonne son propre peuple

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/07/ibrahim-traore-du-burkina-faso.png” data-wpel-link=”internal”>Le Putschiste Burkinabé Ibrahim Traoré

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le Président burkinabé Ibrahim Traoré appelle les Togolais à se lever pour la dignité dans leur pays, tout en réprimant violemment des journalistes, civils et opposants chez lui au Burkina Faso.

 

En effet, le capitaine Ibrahim Traoré, qui a pris le pouvoir par un coup d’État en septembre 2022, vient de créer la surprise en Afrique de l’Ouest. Il soutient ouvertement les manifestations au Togo comme un opposant mais se présente comme un « fils du continent » plutôt que comme un chef d’État. Dans un long discours de 10 minutes diffusé dimanche sur les réseaux sociaux, il a encouragé les manifestants Togolais à « refuser la peur », « protéger leur dignité » et « marcher sans haine ». Il a même demandé aux forces de sécurité de « ne pas écraser le peuple » et de « défendre la justice ».

 

Ces déclarations tranchent pourtant avec ce qui se passe réellement au Burkina Faso, son propre pays. Le régime militaire qu’il dirige multiplie sans cesse les arrestations, ferme des médias et interdit les rassemblements qui dérangent. En avril 2023, les forces burkinabè ont violemment dispersé un rassemblement pacifique à Ouagadougou contre l’insécurité et la vie chère. Plusieurs leaders civils ont été arrêtés. Depuis l’arrivée du président  Ibrahim Traoré, des journalistes comme Newton Ahmed Barry ou Lookman Sawadogo dénoncent des pressions directes. Des sites d’information indépendants, dont Oméga Media, ont été suspendus sous prétexte de « protection de l’ordre public ».

 

Le capitaine Ibrahim Traoré  parle d’un « éveil panafricain » et soutient les mouvements contre les présidents qui « changent les constitutions comme des chemises ». Pourtant, lui-même n’a jamais fixé de date d’élections pour un retour au pouvoir civil. Les Burkinabè vivent dans un climat de peur, nourri par des exécutions extrajudiciaires et la violence des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP). Plusieurs ONG, comme Human Rights Watch et Amnesty International, ont documenté des cas de civils exécutés sur simple soupçon de complicité avec les groupes armés.

 

Sur le plan diplomatique, Ibrahim Traoré  maintient une alliance étroite avec le Mali et le Niger, tous dirigés par des juntes militaires. Il multiplie aussi les signaux d’ouverture vers la Russie et le groupe paramilitaire Wagner. Cette orientation nourrit l’idée d’un « bloc anti-occidental » soutenu par Moscou. Son discours au Togo reprend d’ailleurs les codes habituels : dénonciation des élites, rejet de l’ordre constitutionnel, appel à la « souveraineté africaine » et à la « libération » par la rue.

 

Les contradictions sautent aux yeux. Il encourage la jeunesse togolaise à « marcher sans peur » et à « refuser la haine », alors qu’au Burkina Faso, toute contestation est considérée comme une menace sécuritaire. Il appelle les policiers togolais à protéger leurs frères, mais au Burkina, les militaires tirent parfois sur des manifestants. Il évoque la « lumière dans la nuit noire » au Togo, alors que les voix dissidentes chez lui sont réduites au silence.

 

Pour de nombreux analystes, ce discours confirme l’alignement stratégique du Burkina Faso sur les positions russes et l’influence grandissante de Wagner, déjà active dans le pays. Ces prises de parole visent à alimenter une révolte généralisée contre les régimes civils perçus comme proches de l’Occident, tout en consolidant la popularité régionale de Traoré.

 

Dans les rues de Ouagadougou, certains dénoncent un « double langage » dangereux. « Il défend la liberté des autres pendant qu’il nous enferme », résume un enseignant syndicaliste menacé après avoir critiqué les VDP. D’autres y voient un calcul politique visant à légitimer sa propre position et à séduire une jeunesse frustrée par la pauvreté et les inégalités.

 

Pendant que Ibrahim Traoré  invite les Togolais à « ne pas céder à la haine », les Burkinabè attendent toujours des réponses sur l’insécurité, la crise humanitaire et les libertés fondamentales. Son discours représente un tournant dans la stratégie régionale et confirme l’ombre de Moscou derrière ses mots.

 

À Ouagadougou comme à Lomé, beaucoup se posent la question : Ibrahim Traoré est-il un simple « frère africain » sincère ou le porte-voix d’un projet plus large, façonné par Wagner et la Russie… ?

 

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Martin Ziguélé : l’impact de la suspension de l’USAID sur la RCA est considérable

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Martin Ziguélé : l’impact de la suspension de l’USAID sur la RCA est considérable

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/07/Martin-Ziguele-President-du-MLPC-au-sortir-de-la-reunion-de-la-creation-du-Front-Republicain-pour-la-Defense-de-la-Constitution.jpg” data-wpel-link=”internal”>Martin Ziguélé, Président du MLPC, au sortir de la réunion de la création du Front Républicain pour la Défense de la Constitution Martin-Ziguele-President-du-MLPC-au-sortir-de-la-reunion-de-la-creation-du-Front-Republicain-pour-la-Defense-de-la-Constitution <a href=Troisième mandat : les forces vives de la nation en ordre de bataille” width=”450″ height=”338″ />
Martin Ziguélé, Président du MLPC, au sortir de la réunion de la création du Front Républicain pour la Défense de la Constitution

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 La suspension des financements USAID  par l’administration américaine inquiète Martin Ziguélé, député de Bocaranga 3, qui alerte sur ses conséquences pour la population centrafricaine. (23 mots)

 

La décision de l’administration Trump, en 2025, de suspendre les financements de l’USAID a fortement agité la République centrafricaine (RCA), un pays encore fragile après des années de crises. Martin Ziguélé, député de Bocaranga 3 et membre de la Commission finance à l’Assemblée nationale, s’est exprimé sur Guira FM pour partager ses préoccupations. Selon lui, cette mesure menace directement les conditions de vie de nombreux Centrafricains, en particulier dans un pays où l’aide internationale joue un rôle central pour répondre aux besoins de base.

 

Dans son intervention, Martin Ziguélé insiste sur l’importance des programmes soutenus par l’USAID, qui touchent des secteurs comme la santé, l’éducation et l’alimentation. « Si aujourd’hui ces ONG arrêtent leurs actions, ça sera vraiment désavantageux pour la République centrafricaine », relaie un citoyen interrogé, écho des inquiétudes du député Martin Ziguelé. Ces organisations financent des cliniques, des écoles et des distributions alimentaires, comblant les lacunes d’un État aux ressources limitées. La fin de ces fonds risque de freiner des progrès déjà fragiles, notamment dans les régions reculées comme Bocaranga, que Ziguélé représente.

 

Le député Martin Ziguelé, fort de son expérience à l’Assemblée, pointe du doigt les répercussions économiques. Les ONG internationales, soutenues par l’USAID, créent des emplois pour des milliers de Centrafricains, surtout des jeunes. Un habitant explique sur Guira FM : « Grâce à ce boulot, les peuples centrafricains s’avancent mieux dans ce qu’ils ont fait. » La suspension des financements pourrait entraîner des licenciements massifs, aggravant le chômage dans un pays où les opportunités sont rares. Ziguélé, conscient de ces enjeux, appelle à une réflexion sur la manière de compenser ce vide.

 

Mais l’analyse de Martin Ziguélé va au-delà de la simple perte d’aide. Il souligne que la RCA doit repenser sa dépendance à l’égard des financements étrangers. Le pays, riche en ressources comme l’or ou le diamant, pourrait investir dans son agriculture ou son infrastructure pour réduire cette vulnérabilité. Pourtant, la corruption et la mauvaise gestion freinent ces ambitions. Le député, en tant que membre de la Commission finance, sait que les fonds publics sont souvent mal utilisés, un problème qui empêche l’État de prendre le relais des ONG.

 

Martin Ziguélé ne se contente pas de déplorer la situation. Il voit dans cette crise une opportunité pour la RCA de renforcer ses institutions. « Nous traversons vraiment des moments de crise qui impactent encore notre pays », note un citoyen sur Guira FM, reflétant un sentiment partagé. Le député insiste pour que le gouvernement agisse, en mobilisant des partenaires comme l’Union européenne ou en luttant contre les détournements. Sa voix, celle d’un élu ancré dans les réalités de sa circonscription, porte un message clair : la RCA doit se prendre en main pour ne pas sombrer face à ce nouveau défi….

 

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À Damara, l’Actions Solidaires mobilise pour des élections apaisées et une cohésion sociale renforcée

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À Damara, l’Actions Solidaires mobilise pour des élections apaisées et une cohésion sociale renforcée

 

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Photo de famille lors de l’atelier à Damara. Photo CNC

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le 5 juillet 2025, à Damara, à 75 km de Bangui, l’association Actions Solidaires a organisé une journée de réflexion pour promouvoir la cohésion sociale et des élections apaisées.

 

La ville de Damara, dans l’Ombella-Mpoko, a vécu une journée particulière le 5 juillet 2025. L’association Actions Solidaires, dirigée par madame        Nadine Kossi,  y a organisé une rencontre dédiée à la cohésion sociale, au vivre-ensemble et au processus électoral en République Centrafricaine. Cette initiative a rassemblé chefs de quartier, leaders religieux, femmes, jeunes et personnes âgées dans un élan commun.

 

L’événement s’inscrit dans le contexte des élections locales, législatives et présidentielles de 2025. Damara, reconnue pour son expérience d’élections inclusives et paisibles, a servi de cadre à des échanges destinés à consolider la paix et l’unité communautaire. Les participants ont partagé leurs expériences et réflexions sur les défis électoraux à venir.

Photo des participants de l'atelier organisé par l'association Action Solidaire à Damara
Photo des participants de l’atelier organisé par l’association Action Solidaire à Damara. Photo CNC

 

Madame Nadine Kossi, présidente d’Actions Solidaires, a ouvert les débats en expliquant la mission de son organisation : “Actions Solidaires s’engage à Damara pour promouvoir la cohésion sociale et le droit de vote en période électorale. Damara représente un exemple d’élections apaisées que nous voulons étendre à d’autres villes de la RCA. Nous appelons les candidats aux législatives à collaborer avec nous pour sensibiliser leurs circonscriptions. Notre objectif reste de garantir des élections qui consolident la paix et soutiennent le développement national”.

 

Madame Bally née Passyh Eugénie Jeannette, sous-préfète de Damara, à l’issue de la réunion, répons à la rédaction du CNC pour souligner l’importance de cette démarche : “L’initiative d’Actions Solidaires est essentielle pour Damara. Nous sensibilisons sans relâche notre population à la cohésion sociale, pilier du développement. Avec notre comité de sécurité, réunissant leaders communautaires et religieux, nous travaillons à préserver la paix. Cet atelier renforcera l’engagement collectif pour des élections réussies”.

 

Madame Mandazou Kozi Germaine, présidente de la délégation spéciale de Damara, a pour sa part  poursuivi en valorisant le travail de l’association : “Actions Solidaires mobilise remarquablement nos communautés. La paix et la cohésion sociale sont indispensables pour des élections harmonieuses. Cet atelier, réunissant diverses sensibilités, encourage la population à œuvrer ensemble pour consolider la stabilité, condition essentielle au progrès de Damara et de notre pays”.

 

Madame Gabriella Adeyemo, vice-présidente d’Actions Solidaires, a conclu cette série d’interventions en dressant un bilan positif : “Cette journée à Damara a permis des échanges enrichissants. La population possède une solide base en matière de cohésion sociale, que nous renforçons. Chaque Centrafricain doit contribuer à des élections apaisées. Damara montre la voie, et nous voulons pérenniser cette dynamique à l’échelle nationale”.

 

Cette initiative d’Actions Solidaires à Damara traduit une volonté de construire un processus électoral participatif et inclusif. Les autorités locales et les responsables associatifs partagent la conviction que la cohésion sociale constitue un préalable indispensable à la tenue d’élections démocratiques et transparentes.

 

L’expérience de Damara, saluée par l’ensemble des participants, pourrait inspirer d’autres communes de la République Centrafricaine dans leur préparation aux échéances électorales de 2025. L’association Actions Solidaires entend capitaliser sur cette réussite pour étendre son action à d’autres territoires du pays.

 

Les échanges de cette journée ont permis de réaffirmer l’engagement collectif en faveur d’un processus électoral pacifique et démocratique, condition nécessaire au développement durable de la République Centrafricaine….

 

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Nouveau permis minier à Bouchia : le gouvernement centrafricain vient de dilapider encore les ressources du pays

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Nouveau permis minier à Bouchia : le gouvernement centrafricain vient de dilapider encore les ressources du pays

 

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monsieur-Rufin-Benam-Beltoungou-ministre-des-Mines – Centrafrique : Les explications du ministre des Mines sur la tokenisation, un discours déconnecté de la réalité

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Encore un Conseil des ministres, encore un permis minier.  Le gouvernement vient d’accorder un permis de recherche de calcaire à une société de 20 millions de FCFA. Une décision qui pose des questions sur la politique minière du pays.

 

Lundi 26 mai, le Conseil des ministres a approuvé l’attribution d’un permis de recherche de calcaire à la société Émergeant Groupe SEMENT RCA. La zone concernée se trouve à Bouchia, dans la préfecture de la Lobaye, au sud-ouest du pays. Le ministre des Mines et de la Géologie a présenté le dossier aux membres du gouvernement, qui ont donné leur accord pour la signature du décret présidentiel.

 

Une entreprise au profil particulier

 

SEMENT groupe RCA dispose d’un capital social de 20 millions de francs CFA. Pour une société minière, ce montant reste modeste. À titre de comparaison, les grandes compagnies qui opèrent en Afrique affichent généralement des capitalisations bien supérieures. La société a été créée et enregistrée à Bangui selon les règles en vigueur.

 

Les propriétaires de l’entreprise ne sont pas connus du grand public. Le gouvernement n’a communiqué aucune information sur l’identité des actionnaires ou des dirigeants de SEMENT RCA. Cette discrétion interroge dans un secteur où la transparence constitue un enjeu majeur pour la crédibilité des institutions.

 

Une procédure expéditive

 

L’examen du dossier s’est déroulé rapidement au Conseil des ministres. Le ministre a présenté une étude technique qui conclut à un “potentiel géologique favorable” pour l’exploitation du calcaire dans la région de Bouchia. Mais les détails de cette étude n’ont pas été rendus publics.

 

La population locale de Bouchia n’a apparemment pas été consultée avant cette décision. Aucun document officiel ne mentionne des rencontres avec les communautés qui vivent sur ces terres. Ces habitants seront pourtant directement concernés par les activités d’exploration qui vont commencer.

 

La République centrafricaine multiplie les permis miniers

 

Ce nouveau permis s’ajoute à une longue liste. Depuis plusieurs années, pratiquement chaque Conseil des ministres valide l’attribution de nouveaux permis miniers. Le pays compte aujourd’hui des centaines de sociétés autorisées à prospecter ou exploiter ses ressources.

 

Pourtant, les résultats tardent à se voir. Les recettes fiscales de l’État restent faibles. Les communautés locales ne bénéficient pas d’emplois durables ou d’infrastructures nouvelles. Les routes principales du pays demeurent en mauvais état, et les services publics fonctionnent au ralenti.

 

Le calcaire, une ressource stratégique

 

Le calcaire sert principalement à fabriquer du ciment, matériau indispensable pour la construction. La République centrafricaine importe actuellement la plupart de ses besoins en ciment, ce qui représente des devises importantes. Une exploitation locale pourrait théoriquement réduire cette dépendance et créer de la valeur ajoutée sur place.

 

Mais l’expérience montre que les permis de recherche deviennent souvent des permis d’exploitation sans que les bénéfices profitent réellement au pays. Les entreprises exportent généralement la matière première brute, laissant peu de retombées économiques locales.

 

Des questions qui restent ouvertes

 

Plusieurs organisations de la société civile centrafricaine demandent régulièrement plus de transparence dans l’attribution des permis miniers. Elles réclament aussi une meilleure association des populations locales aux décisions qui les concernent.

 

Dans un pays qui sort de plusieurs années de crise, la gestion des ressources naturelles représente un défi important pour la reconstruction. Les autorités doivent prouver qu’elles peuvent gérer ces richesses dans l’intérêt général et non pour le profit de quelques-uns….

 

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Forum d’affaires États-Unis Afrique à Luanda : la RCA en quête frénétique de financements

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Forum d’affaires États-Unis Afrique à Luanda : la RCA en quête frénétique de financements

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/09/ministre_de_economie_filakota.jpg” data-wpel-link=”internal”>Forum d’affaires États-Unis Afrique à Luanda : la RCA en quête frénétique de financements
Richard Filakota, ministre de l’économie, du plan et de la coopération

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 La République centrafricaine a envoyé une délégation de poids au Forum d’affaires États-Unis Afrique  qui s’est tenu à Luanda. Trois ministres ont fait le déplacement : Hervé Ndoba (Finances et Budget), Félix Moloua (Économie, Plan et Coopération) et Rufin Benam‑Beltoungou (Mines et Géologie).

 

Cette forte mobilisation gouvernementale autour des secteurs financier et minier révèle une priorité claire : trouver des partenaires financiers pour relancer l’économie du pays.

 

L’ambition affichée

 

Le gouvernement centrafricain mise tout sur son Plan national de développement (PND) 2024–2028, chiffré à 7 000 milliards de francs CFA. Ce programme, selon ses initiateurs,  doit servir de locomotive à la reconstruction économique du pays.

 

Les autorités comptent sur leurs ressources minières : diamant, or, lithium,  pour convaincre les investisseurs américains et les institutions financières internationales. L’objectif est d’obtenir des financements conjoints avec les États-Unis, l’Union européenne et la Banque africaine de développement pour développer les infrastructures, l’énergie, la santé, l’agriculture et les mines.

 

Des zones d’ombre persistent

 

Malgré cette mobilisation, plusieurs éléments interrogent. Aucun document détaillé sur les projets n’a été rendu public. Pas de calendrier précis, pas de fiches techniques, pas de budgets ventilés.

 

L’expérience récente n’aide pas non plus. Le Plan de consolidation de la paix, doté de plus de 1600 milliards de francs CFA, garde encore des parts d’ombre, ce qui alimente la méfiance des partenaires financiers.

 

Cette opacité sur les financements passés complique les négociations actuelles. Les bailleurs de fonds, y compris les partenaires habituels, demandent plus de transparence avant tout engagement.

 

Une stratégie risquée

 

Le gouvernement centrafricain semble multiplier les forums internationaux :  Luanda, table ronde au Maroc,  pour présenter son plan de développement. Mais cette approche révèle aussi une faiblesse : la dépendance quasi-totale aux ressources minières comme moteur de croissance.

 

Les services économiques américains, rodés à ce type de présentation par leur expérience avec l’USAID et leurs ambassades, ne se contentent pas d’annonces. Ils exigent des preuves concrètes.

 

Les attentes des partenaires

 

Pour que le PND 2024–2028 dépasse le stade des intentions, les bailleurs internationaux réclament des garanties solides. Ils veulent voir des fiches de projet détaillées, un organigramme financier clair, un planning d’exécution réaliste et surtout des audits sur l’utilisation des fonds précédents.

 

Sans ces éléments, le déplacement ministériel à Luanda risque de ressembler davantage à une opération de communication qu’à une véritable démarche de partenariat économique….

 

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L’épidémie de paludisme à Mboki est-elle causée par l’insécurité ? Non

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L’épidémie de paludisme à Mboki est-elle causée par l’insécurité ? Non

 

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Installation-de-lequipe-medicale-de-lONG-Alima-au-sous-les-manguiers-a-Mboki – Le retour triomphal de l’ONG Alima à Mboki : Un espoir renaît pour la santé de la population

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 À Mboki, dans le Haut-Mbomou, le paludisme fait des ravages. Plus de 1200 cas ont été enregistrés en trois mois, soit 14 à 15 patients par jour, selon Marie Solange Akpioda, cheffe du centre de santé de Mboki, dans une interview accordée à la RNL. Face à cette flambée épidémique, une question brûle les lèvres : l’insécurité, souvent invoquée, est-elle vraiment la cause de cette crise sanitaire ? Non, affirme-t-on, en s’appuyant sur les propos de Marie Solange et une analyse des réalités locales. La véritable raison serait bien plus grave : une négligence délibérée du gouvernement, qui semble abandonner la population de Mboki à son sort.

 

L’insécurité, un faux coupable ?

 

Dans son interview, Marie Solange Akpioda pointe du doigt plusieurs facteurs expliquant la montée du paludisme à Mboki. Le manque de moustiquaires imprégnées, autrefois distribuées aux femmes enceintes et aux enfants, est la cause principale. « Ces derniers temps, on n’a pas reçu de dotation », explique-t-elle, précisant que l’insécurité sur l’axe Mboki-Zemio empêche l’acheminement des moustiquaires. À cela s’ajoute l’insalubrité, avec des hautes herbes envahissant les quartiers, favorisant la prolifération des moustiques. La crise sécuritaire récente, qui a poussé de nombreux habitants à fuir leurs maisons, a aggravé la situation, laissant les parcelles à l’abandon.

 

Mais l’insécurité est-elle vraiment l’unique responsable ? Non, selon une analyse des dynamiques locales. Marie Solange craint une aggravation de l’épidémie avec la saison des pluies, mais elle insiste sur le fait que le centre de santé dispose de médicaments gratuits, fournis par le district sanitaire du Haut-Mbomou et l’ONG ALIMA. Les soins sont accessibles, mais la population, mal informée faute de radiodiffusion, rechigne parfois à se rendre au centre. Le problème ne réside donc pas uniquement dans l’insécurité, mais dans un manque de moyens logistiques et humains pour sensibiliser et prévenir.

 

Une négligence gouvernementale

 

Si l’insécurité est un facteur, elle ne peut tout expliquer. À Mboki, des hélicoptères transportent régulièrement des mercenaires russes et des soldats FACA (Forces armées centrafricaines), accompagnés parfois des lots de nourritures de ces mercenaires. Ces mouvements logistiques, incluant parfois des véhicules qui quittent Bangui voir Bambari, démontrent que des solutions existent pour acheminer des biens essentiels. Alors, pourquoi les moustiquaires, qui ne pèsent presque rien, n’arrivent-elles pas ? Pourquoi les camions militaires, qui font des allers-retours constants, ne transportent-ils pas ces outils vitaux de prévention ? Pourquoi les hélicoptères, capables d’acheminer des tentes ou de l’eau purifiée pour Wagner, ne livrent-ils pas des moustiquaires ou des vaccins en quantité suffisante ?

 

La réponse est claire : ce n’est pas une question d’insécurité, mais de négligence. Le gouvernement semble reléguer la population du Haut-Mbomou, et particulièrement celle de Mboki, au rang de citoyens de seconde zone. Comme le souligne une voix locale, « on dit que les gens de Mbomou, ce sont des riens, des esclaves, il faut les laisser mourir ». Cette perception, aussi dure soit-elle, reflète un sentiment d’abandon. Laisser la population face à une épidémie évitable comme le paludisme n’est pas seulement une défaillance ; c’est une sanction implicite, un mépris institutionnalisé.

 

Le centre de santé de Mboki, tenu à bout de bras par des matrones accoucheuses et des infirmiers secouristes non qualifiés depuis plus de 20 ans, en est la preuve. « Les agents qualifiés affectés ici restent à Bangui », déplore Marie Solange, qui lance un appel désespéré au président de la République pour l’envoi de médecins et de sages-femmes. Pour l’envoi du personnel de santé, il faut aussi demander au Président de la République ? Oui, parce que nous somme dans une dictature, où tout est soumis à la décision du chef.

 

Pendant ce temps, les vaccins contre le paludisme, récemment introduits pour les enfants de 6 mois, peinent à être distribués efficacement faute de campagnes de sensibilisation robustes. Les agents de relais communautaires, sans radio pour diffuser leurs messages, se rabattent sur des visites porte-à-porte ou des interventions dans les églises et mosquées. Cette résilience locale est admirable, mais elle ne peut compenser l’absence d’un engagement étatique….

 

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Marketing d’affiliation : une méthode tendance pour gagner de l’argent en ligne en 2025

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Marketing d’affiliation : une méthode tendance pour gagner de l’argent en ligne en 2025

 

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Alors que le monde des affaires en ligne ne cesse d’évoluer, le marketing d’affiliation s’impose comme l’un des moyens les plus populaires et rentables pour gagner de l’argent sur Internet. Avec un faible investissement initial, un fort potentiel de revenus évolutifs et la possibilité de travailler de n’importe où, il n’est pas surprenant que les programmes d’affiliation RevShare soient devenus la plateforme privilégiée aussi bien pour les débutants que pour les professionnels expérimentés.

Qu’est-ce que le marketing d’affiliation ?


Le marketing d’affiliation est un modèle commercial basé sur la performance, dans lequel une personne (appelée affilié) reçoit une commission pour avoir généré des ventes de produits ou services proposés par une entreprise (le marchand). Le consommateur utilise un lien de parrainage unique pour effectuer un achat, et l’affilié touche une commission sur la vente. C’est un système gagnant-gagnant-gagnant : l’entreprise acquiert de nouveaux clients, l’affilié gagne de l’argent, et le consommateur accède facilement à des produits ou services pertinents.

Pourquoi est-ce si populaire ?
Voici quelques raisons qui expliquent la popularité constante du marketing d’affiliation :

  1. Barrière d’entrée faible
    Se lancer avec des plateformes comme Affiliate Guru ne nécessite pas d’investissement majeur. Un site web ou un simple compte sur les réseaux sociaux suffit, contrairement aux entreprises classiques qui exigent un stock ou un local physique.
  2. Modèle de travail flexible
    Être affilié permet de travailler à son propre rythme. C’est donc une excellente option pour les personnes souhaitant un revenu complémentaire, les parents au foyer ou encore les nomades digitaux.
  3. Scalabilité
    Avec une bonne stratégie, les affiliés peuvent multiplier leurs revenus. Ils peuvent générer un revenu passif en construisant une audience via le marketing de contenu, les campagnes email et le SEO, et ainsi maintenir un flux de revenus stable.
  4. Diversité des niches
    Les programmes d’affiliation existent dans presque tous les secteurs : sport, finance, mode, technologie, etc. Cela permet de choisir une thématique qui passionne l’affilié, rendant le contenu plus authentique et engageant.

Les stratégies efficaces d’aujourd’hui


En 2025, le marketing d’affiliation est bien plus avancé qu’un simple lien dans un article de blog. Voici quelques stratégies utilisées par les affiliés à succès :

  • Marketing de contenu : création d’articles, de vidéos ou de podcasts informatifs, où les produits sont subtilement mis en avant.
  • Email marketing : construction d’une liste de diffusion pour entretenir une relation directe avec les abonnés.
  • Optimisation SEO : attirer un trafic organique en optimisant le contenu pour les moteurs de recherche.
  • Influence sur les réseaux sociaux : utilisation de plateformes comme Instagram, TikTok ou YouTube pour promouvoir des contenus d’affiliation à un public plus large.

Les défis à considérer


Malgré son potentiel, le marketing d’affiliation n’est pas une méthode pour devenir riche rapidement. Il faut du temps pour gagner la confiance du public, générer du trafic et convertir ce trafic en ventes. De plus, de nombreux programmes imposent des règles strictes, et l’affilié doit rester informé des évolutions des algorithmes, des comportements des consommateurs et des obligations de transparence.

La concurrence est également féroce dans certains domaines. Pour réussir à long terme, il est essentiel de produire du contenu unique, des recommandations sincères et de rester constamment impliqué.

Conclusion
Le marketing d’affiliation a déjà prouvé sa valeur comme méthode efficace pour gagner de l’argent en ligne. Il permet non seulement d’obtenir une indépendance financière, mais aussi de monétiser ses passions. À condition d’y consacrer du temps et de bâtir une audience fidèle, cette approche est amenée à rester un pilier central de l’économie numérique mondiale.

 

Avis complet sur Europe777 Casino : que vaut réellement cette plateforme en ligne ?

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Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/09/jeu-jeu-casino.png” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/09/jeu-jeu-casino-450×300.png” alt=”Avis Europe777 Casino : jeux variés, bonus attractifs et sécurité” width=”450″ height=”300″ />
jeu-jeu-casino – JouerEnLignefr : votre traqueur des meilleurs casinos en ligne

EAvec la multiplication des casinos en ligne accessibles aux joueurs français, il devient indispensable de distinguer les plateformes fiables des sites uniquement marketing. Parmi les acteurs qui tentent de se faire une place sur ce marché concurrentiel, Europe777 se présente comme un casino complet, misant à la fois sur une ludothèque étendue, des bonus attractifs et une sécurité renforcée. Pour déterminer s’il tient réellement ses promesses, cette analyse détaillée examine l’ensemble de ses caractéristiques.

Présentation générale et ergonomie du site

Europe777 affiche dès l’accueil une interface sobre et élégante, inspirée des grands casinos européens. Les menus sont bien organisés, permettant d’accéder en quelques clics aux sections « Machines à sous », « Jeux de table », « Casino en direct », « Promotions » ou « Caisse ».

Le site est disponible en français, et tout est clairement indiqué, des conditions des bonus aux modes de paiement. Il fonctionne sous licence de Curaçao, garantissant un minimum de régulation et de contrôle indépendant des activités.

Ludothèque : diversité des jeux et éditeurs partenaires

La richesse du catalogue constitue un argument central pour séduire les joueurs. Europe777 propose plus de 3000 jeux, issus de fournisseurs parmi les plus réputés.

Avant d’entrer dans les détails des catégories, voici une liste à puces qui résume les principales familles de jeux disponibles. Cela donne immédiatement une idée de la profondeur de l’offre.

  • Machines à sous vidéo et classiques, couvrant tous les thèmes imaginables, avec jackpots fixes ou progressifs.
  • Jeux de table RNG, incluant plusieurs variantes de blackjack, roulette, baccarat et poker.
  • Casino en direct, alimenté par Evolution Gaming et Vivo, permettant de jouer contre de vrais croupiers.
  • Jeux à jackpots progressifs, où les cagnottes peuvent dépasser plusieurs centaines de milliers d’euros.

Ces jeux proviennent de studios tels que NetEnt, Betsoft, Yggdrasil et d’autres, assurant des graphismes modernes et des mécaniques fiables.

Bonus et promotions : une politique incitative

Europe777 cherche clairement à fidéliser sa clientèle à travers un pack de bienvenue et des promotions récurrentes. L’offre de départ s’étale sur trois dépôts et permet d’augmenter considérablement son capital de jeu.

Voici un tableau qui synthétise la structure du bonus de bienvenue proposé. Ce tableau aide à visualiser concrètement ce qu’un joueur peut obtenir en s’inscrivant.

Dépôt effectuéBonus accordéTours gratuits inclus
1er dépôt100% jusqu’à 300 €30 free spins
2e dépôt50% jusqu’à 200 €20 free spins
3e dépôt77% jusqu’à 277 €27 free spins

Au-delà de cette offre initiale, Europe777 organise des cashbacks, des tournois et des opérations spéciales qui permettent de prolonger le divertissement tout en récupérant une partie de ses mises.

Modes de paiement : flexibilité et rapidité des transactions

La qualité d’un casino se mesure aussi à la diversité et à la sécurité des transactions. Europe777 propose un éventail de méthodes pour satisfaire aussi bien les amateurs de cartes bancaires que les adeptes de crypto-monnaies.

Avant de détailler les performances des retraits, voici une liste numérotée des principales options disponibles. Cette présentation montre l’adaptabilité de la plateforme aux préférences des joueurs.

  1. Cartes bancaires Visa / Mastercard, pour une solution classique et largement adoptée.
  2. Portefeuilles électroniques comme Skrill ou Neteller, appréciés pour la rapidité des retraits.
  3. Crypto-monnaies telles que Bitcoin ou Ethereum, offrant anonymat et vitesses de transfert accrues.
  4. Virements bancaires, surtout utilisés pour des montants importants.

Ces choix permettent de combiner commodité, vitesse et sécurité.

Délais moyens constatés pour les retraits

Europe777 assure traiter les retraits rapidement, surtout via e-wallets et cryptos. Les délais varient en fonction de la solution choisie, comme le montre le tableau ci-dessous. Il permet de comparer en un coup d’œil les vitesses attendues.

Méthode de retraitDélais habituels
Skrill / Neteller<24h après validation
Bitcoin / Ethereum<24h (variable réseau)
Cartes bancaires1-3 jours ouvrés
Virements bancaires2-5 jours ouvrés

Ces données confirment que les solutions électroniques et cryptos restent les plus rapides, réduisant l’attente une fois les conditions de mise remplies.

Sécurité et protection des données

Europe777 s’appuie sur un cryptage SSL 256 bits pour protéger l’ensemble des transactions et des données personnelles. Le site respecte aussi les normes RGPD, garantissant la confidentialité des informations des joueurs européens.

Le casino affiche sur ses pages des explications détaillées sur sa politique de protection des données, renforçant la transparence et la confiance.

Casino mobile : jouer partout sans perte de qualité

Europe777 est intégralement optimisé pour les mobiles. Le site s’adapte automatiquement aux tailles d’écran des smartphones et tablettes, sans nécessiter de téléchargement d’application. Les menus restent lisibles, les boutons adaptés au tactile et les jeux conservent leur fluidité et leur qualité graphique.

Cette compatibilité mobile est un réel atout pour ceux qui aiment lancer quelques spins dans les transports ou pendant une pause.

Support client et outils de jeu responsable

Europe777 propose un support disponible 24h/24 et 7j/7 via un chat en direct. Les agents répondent en français, ce qui facilite grandement la gestion des demandes. Un service par e-mail complète cette assistance, utile pour envoyer des documents ou obtenir des réponses plus détaillées.

En parallèle, la plateforme met à disposition des outils de jeu responsable, avec la possibilité de :

  • définir des limites de dépôt et de perte,
  • recevoir des alertes de temps de session,
  • activer une auto-exclusion temporaire ou permanente.

Ces options permettent de maintenir un contrôle sain sur les habitudes de jeu.

Récapitulatif des points forts d’Europe777

Pour conclure cette revue de manière claire, voici une liste à puces qui reprend les principaux atouts mis en évidence tout au long de cet article. Cela offre une synthèse efficace avant toute inscription.

  • +3000 jeux issus des meilleurs éditeurs, incluant slots, tables RNG et live casino.
  • Bonus de bienvenue progressif jusqu’à 777 €, accompagné de free spins.
  • Transactions sécurisées et rapides, avec cryptos et e-wallets.
  • Site 100 % responsive, jouable sans application.
  • Support francophone 24/7, accessible par chat et e-mail.
  • Outils avancés de jeu responsable, pour une pratique maîtrisée.

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Après leur enlèvement à la prison du Camp de Roux et leur détention à l’OCRB, l’ancien ministre Armel Sayo kidnappé de nouveau par des mercenaires russes à l’OCRB pour être torturé

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Après leur enlèvement à la prison du Camp de Roux et leur détention à l’OCRB, l’ancien ministre Armel Sayo kidnappé de nouveau par des mercenaires russes à l’OCRB pour être torturé

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/01/Le-Chef-rebelle-Armel-Sayo-dans-un-local-de-la-police-camerounaise.jpg” data-wpel-link=”internal”>Après leur enlèvement à la prison du Camp de Roux et leur détention à l’OCRB, l’ancien ministre Armel Sayo kidnappé de nouveau par des mercenaires russes à l’OCRB pour être torturé
L’ancien ministre Armel Sayo dans un local de la police camerounaise après son arrestation à l’aéroport de Douala.

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 L’ancien ministre Armel Sayo a été kidnappé une seconde fois par des mercenaires russes dans la nuit du 7 au 8 juillet 2025, après avoir été enlevé de sa cellule à la prison du Camp de Roux.

 

L’enlèvement du Camp de Roux

 

Le lundi 7 juillet 2025, Armel Ningatoloum Sayo, ancien ministre, et Nour Gregaza, Président du PRNC,  ont été enlevés de leurs cellules à la prison du Camp de Roux à Bangui, capitale de la République centrafricaine. Les forces de l’Office Central pour la Répression du Banditisme (OCRB), dirigées par le général Armel Paraíba, ont procédé à cette opération malgré la présence des Casques bleus de la Minusca à l’entrée.

 

Dans la journée, les deux hommes ont été conduits du camp de Roux vers l’OCRB puis incarcérés dans les geôles de cette unité de police nationale.

 

Le second enlèvement par les mercenaires russes

 

Dans la nuit du lundi 7 au mardi 8 juillet, des mercenaires russes, lourdement armés et cagoulés,  sont venus à l’OCRB kidnapper l’ancien ministre Armel Sayo. Il a été emmené vers une destination inconnue. Selon des informations fiables recoupées par la rédaction du CNC, l’ancien ministre subit actuellement des tortures d’une grande intensité, avec un risque sérieux d’être tué ou gravement affaibli physiquement.

 

Cette opération constitue un second enlèvement pour Armel Sayo, après celui de sa cellule au Camp de Roux quelques heures plus tôt.

 

Le sort de Nour Gregaza

 

Nour Gregaza, Président du PRNC  reste quant à lui détenu à l’OCRB. Son sort devrait être scellé dans les prochains jours par les mercenaires russes, probablement par des actes de torture ou pire. Des sources fiables indiquent qu’il risque de subir le même traitement qu’Armel Sayo.

 

Ces actes s’inscrivent dans un schéma connu de violences extrajudiciaires commises par des mercenaires russes en RCA, souvent dans des sites de détention secrets près de l’aéroport de Bangui Mpoko ou dans les sous-sols du Camp de Roux.

 

Les responsabilités du Cameroun et de la France

 

Cette situation dramatique résulte directement de l’extradition antérieure de ces deux hommes vers la RCA, malgré les alertes répétées des médias et de la société civile sur les dangers d’extrader des personnes vers ce pays où les droits humains sont gravement violés.

 

Le Cameroun avait extradé Armel Sayo vers la RCA le 5 mai 2025, après son arrestation le 17 janvier 2025 à l’aéroport de Douala. La France avait également procédé à l’extradition de Nour Gregaza il y’a 9 mois vers la RCA.

 

La situation d’Armel Sayo et Nour Gregaza est extrêmement inquiétante. Sayo, probablement torturé, risque de perdre la vie. Nourd Gregaza attend un sort similaire dans les prochains jours.

 

Les Nations Unies et la communauté internationale doivent intervenir d’urgence pour exiger des informations sur leur sort et garantir leur sécurité. Ces enlèvements successifs témoignent de l’impunité dont jouissent les mercenaires russes en République centrafricaine….

 

 

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Empoisonné lors d’une réunion avec le ministre Zingas, Dr René Mandy, président du centre d’examen du lycée Boganda de  Bangui, est mort dans des conditions suspectes

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Empoisonné lors d’une réunion avec le ministre Zingas, Dr René Mandy, président du centre d’examen du lycée Boganda de  Bangui, est mort dans des conditions suspectes

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/07/docteur-mort.jpg” data-wpel-link=”internal”>Dr René Mandy, enseignant en géographie à l'Ecole Normale Supérieure de Bangui.
Dr René Mandy, enseignant en géographie à l’Ecole Normale Supérieure de Bangui.

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le 26 juin, Dr René Mandy, président du centre d’examen du Lycée Barthélémy Boganda et enseignant à l’École Normale Supérieure de Bangui, a perdu la vie après avoir bu un jus lors d’une réunion tenue par le ministre de l’Éducation nationale, Aurélien Simplice Zinga, et son collègue de l’Énergie, Bertrand Arthur Piri.

 

Après l’accident du 25 juin au lycée Barthélémy Boganda, causé par un câble électrique défectueux qui a semé la panique et entraîné la mort de plusieurs élèves, Dr René Mandy a été invité à rencontrer les deux ministres. Cette réunion, organisée le lendemain 26 juin, visait à discuter des circonstances de la tragédie et à gérer les suites administratives.

 

Durant cette réunion, des boissons et jus ont été offerts au professeur René Mandy.  Mais une fois rentré à la maison, Dr René Mandy a commencé à ressentir de fortes douleurs au ventre. Son abdomen a rapidement enflé, son ventre gonfle pas possible, inquiétant sa famille. Son épouse lui a demandé qu’il était où, et ce qu’il a mangé durant la journée. Il a expliqué qu’il n’avait rien mangé et qu’il avait seulement bu le jus offert pendant la réunion. Son épouse, éclatée de cri,  explique que le Professeur René Mandy serait probablement empoisonné. Transporté à l’hôpital, Dr René Mandy n’a pas survécu, il est mort dans un mystère total.

La dépouille de Dr René Mandy portée par ses collègues enseignants à l'université de Bangui. Dernier hommage.
La dépouille de Dr René Mandy portée par ses collègues enseignants à l’université de Bangui. Dernier hommage.

 

Lors des obsèques, son fils a pris la parole pour affirmer publiquement que son père avait été probablement empoisonné lors de cette réunion avec les ministres Zingas et Piri. Des proches, des collègues et plusieurs sources judiciaires et des nations-unies ont confirmé cette version. Le nom des deux ministres est revenu dans presque tous les témoignages recueillis par la rédaction du CNC.

 

Et ce n’est pas aujourd’hui qu’on cite le nom du ministre de l’éducation dans des faits similaires. Aurélien Simplice Zinga est déjà cité dans d’autres affaires de morts suspectes. Son nom avait été évoqué dans la disparition de l’ancien ministre d’État Cyriaque Gonda, fondateur du PNCN et de l’IFDO. La famille de Gonda avait à l’époque pointé Zinga, sans que l’affaire ne connaisse de suite judiciaire claire. Plusieurs voix estiment que ces méthodes servent à écarter toute personne considérée comme gênante ou qui pourrait révéler des informations sensibles.

 

Dans la même période de ce drame, le directeur général de l’ENERCA, Patient Béndima,  a été convoqué par le ministre Piri dans son ministère pour une soi-disant réunion avec les inspecteurs. Mais le DG, lui, il était quand-même vigilant. Il avait catégoriquement refusé de boire de l’eau ou du jus servi lors de la réunion. Ce qui avait provoqué la colère du ministre Piri qui avait appelé les policiers de l’OCRB qui étaient venus l’embarqué comme un grand Bandi derrière leur pick-up, et ce, avec  les deux mains menottées. Depuis, il reste détenu dans les geôles de l’OCRB, sans même sortir dehors, renforçant les soupçons d’un plan plus large visant à contrôler la communication autour du drame du lycée.

 

La mort de Dr René Mandy intervient alors que le pays pleure déjà la disparition de dizaines d’élèves. Ce professeur, respecté dans son milieu, se retrouve à son tour victime d’une logique d’élimination.

 

Pourquoi ajouter un mort de plus, alors que la société traverse déjà un deuil profond ? Pourquoi viser un enseignant dont le rôle était d’encadrer et de protéger les candidats au baccalauréat ? Les noms d’Aurélien Simplice Zinga et de Bertrand Arthur Piri, aujourd’hui cités par plusieurs proches et soutenus par les premiers éléments d’enquête, posent des questions lourdes.

 

La disparition de Dr René Mandy montre une réalité bien plus grave que celle annoncée officiellement. Un homme, engagé pour l’éducation et le service public, est tombé, non pas par hasard, mais au cœur d’un système prêt à tout pour préserver ses intérêts….

 

 

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