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Les déboires de l’AES face à l’insécurité

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Les déboires de l’AES face à l’insécurité

 

Centrafrique.org/nigeria-sept-terroristes-de-boko-haram-tues-dans-le-nord-est/des-terroristes-de-la-secte-boko-haram/” rel=”attachment wp-att-28220″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/05/des-terroristes-de-la-secte-Boko-Haram-450×253.jpg” alt=”” width=”450″ height=”253″ />

 

La création de l’Alliance des États du Sahel (AES) fin 2023 avait pour objectif de faire face à l’insécurité. Depuis, les difficultés à l’endiguer et les défis perdurent.

 

Bangui, 03 juin 2024.

Rédigé par la Rédaction du CNC.

 

Selon le rapport de l’ACLED, depuis 2020, le surcroît des violences est sensiblement lié aux divers coups d’États dans ces trois pays, augmentant de plus de 38% le nombre de victimes des conflits. Depuis plus d’une décennie, les violences au Sahel, sont alimentées par les groupes terroristes ainsi que par les conflits internes. L’Alliance des États du Sahel (AES) a vu le jour fin 2023 pour redéfinir la lutte contre le terrorisme et défendre conjointement les trois pays contre les agressions diverses. Toutefois, l’insécurité et les violences dans cette zone ne cessent de croître et démontrent le défi sécuritaire auquel les trois pays font face.

Le Burkina, le Mali et le Niger subissent toujours des attaques terroristes amplifiées par un débordement de violence et de criminalité en provenance des pays frontaliers. Les groupes armés ciblent les populations dans les zones rurales mais aussi les sites miniers aurifères ou encore les convois alimentaires. Début 2024, des groupes djihadistes armés et des milices communautaires ont commis des atrocités au travers du Mali. Des témoins ont déclaré « ils ont envahi le village, tirant sur tout et n’importe qui, pendant plus d’une heure […] ils ont mis le feu à tout le village ». Avec des maisons détruites, des dizaines de civils tués, des milliers de villageois en fuite, les populations font face, seules, en permanence à la menace des groupes armés. Le classement du Global Terrorism Index (GTI) place notamment le Burkina Faso à la première place des pays les plus impactés par le terrorisme. Le Mali se classe 3e et le Niger occupe la 10e position.

En dépit d’une volonté de coopération militaire entre les trois États, le manque de moyens financiers et techniques, mais également la fébrilité des gouvernances, induit un échec sécuritaire sur une superficie de plus de 2,6 millions de km². Dans un rapport, Human Rights Watch déplore « qu’aucun progrès significatif n’ait été observé […] ». Des témoins des attaques regrettent le manque de protection : « Ces attaques se poursuivent parce que les terroristes jouissent d’une grande liberté d’action et ne sont jamais tenus de rendre des comptes ». Conjugués à l’inflation, la corruption et le changement climatique, des millions de personnes se retrouvent dans des conditions de vie insoutenables.

L’insécurité et les conflits armés qui s’intensifient entraînent le déplacement de la population. Cette mobilité entraîne automatiquement un appauvrissement et une fragilisation des peuples ; en découle un manque d’accès aux services de base tels que l’eau et l’électricité, l’éducation, les services de santé et l’emploi.

L’AES restant très discrète sur les moyens prévus pour atteindre l’objectif de rétablir la sécurité dans les pays membres, il est possible de se demander à qui ses déboires vont être profitables.

 

Procès de Ndélé   : Oumar Oscar Wodjonodrogba à la barre devant la CPS

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Procès de Ndélé   : Oumar Oscar Wodjonodrogba à la barre devant la CPS

 

Centrafrique.org/azor-kalite-et-ses-compagnons-face-a-la-cps-le-debut-du-proces-prevu-pour-le-5-decembre-prochain/accuse-devant-la-barre-de-la-cps/” rel=”attachment wp-att-70973″ data-wpel-link=”internal”>Un accusé devant la barre de la CPS à Bangui. CopyrightCNC
Un accusé devant la barre de la CPS à Bangui. CopyrightCNC

 

Le 31 mai, la Chambre d’assise de la Cour pénale spéciale a entamé l’audition d’Oumar Oscar Wodjonodrogba, accusé de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité à Ndélé. Le procès se concentre sur les événements du 29 avril 2020, où Wodjonodrogba est impliqué en tant qu’auteur et complice.

 

Bangui, 03 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

L’audience du 31 mai devant la cour pénale spéciale a été consacrée à la lecture d’un procès-verbal versé au dossier de l’accusé. Maître Marius Bangati Gbangoule, avocat principal de l’accusé Oumar Oscar Wodjonodrogba, est intervenu pour défendre son client.

 

Maître Gbangoule a expliqué que ce procès est un moment important pour les Centrafricains, leur permettant de découvrir la vérité sur les événements à Ndélé. Il a insisté sur l’importance de déterminer si les accusés ont réellement participé aux faits reprochés.

“La suite de la procédure pourrait mener à une condamnation si la culpabilité est prouvée, ou à une relaxe pure et simple en cas d’innocence”, a-t-il déclaré.

 

L’avocat a également affirmé que son client, Oscar Wodjonodrogba, se défendait efficacement, répondant aux questions avec précision et concision, ce qui, selon lui, est un bon signe pour la suite du procès.

 

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Faciliter le Transfert des Malades : Des Motos Remises par le Projet Seni à l’hôpital de Bayanga”

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Faciliter le Transfert des Malades : Des Motos Remises par le Projet Seni à l’hôpital de Bayanga”

 

Centrafrique.org/intervention-chirurgicale-a-lhopital-de-bayanga/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/06/Intervention-chirurgicale-a-lhopital-de-Bayanga-450×375.jpg” alt=”Deux chirurgiens en pleine opération à l’hôpital de Bayanga” width=”450″ height=”375″ />
Deux professionnels de santé effectuent une intervention chirurgicale à l’hôpital de Bayanga. Image Facebook de l’hôpital de Bayanga.

Mercredi dernier, le projet Séni a fourni des motos aux formations sanitaires de Bayanga. Ces véhicules aideront à transporter les malades vers les centres de référence et à améliorer l’accès aux soins pour les habitants, en particulier la population BaAka.

Bangui, 04 juin 2024.
Par la rédaction de Corbeau News centrafrique.

Le projet Séni a offert des motos à plusieurs formations sanitaires de la sous-préfecture de Bayanga, mercredi 29 mai 2024. Cet effort vise à améliorer l’accès aux soins pour les patients en difficulté, notamment les BaAka.
Omer Feïkoumona, chef de mission, a détaillé les objectifs de cette action.

Feïkoumona a expliqué que l’un des principaux buts de leur mission était d’organiser des activités socioculturelles pour promouvoir la vaccination parmi les BaAka. Ces motos permettront également de transporter les malades vers les centres de référence et d’améliorer l’accès à l’information sanitaire.

Les motos ont été distribuées à différentes localités de Bayanga. Mais le chef de mission a détaillé les différentes localités qu’il a procédé à la distribution de ces engins, notamment à : Mbaïki (Bagandou), Bambio (Bambio et Mambéré), Nola (Zindji), Bayanga (Lidjombo et Bonasaola. Cette action s’inscrit dans un processus plus large visant à répondre aux besoins prioritaires des populations en matière de santé.

En plus des motos, le projet inclut le paiement de subsides pour encourager les formations sanitaires à augmenter les soins prodigués, en lien avec les indicateurs de santé. Ce soutien permettra aux centres de santé d’avoir les ressources nécessaires pour offrir des soins de qualité aux BaAka et aux enfants.

Feïkoumona a souligné que les actions de sensibilisation sont cruciales pour encourager les BaAka à fréquenter régulièrement les centres de santé et à accéder aux services médicaux en cas de besoin. La mission vise aussi à améliorer les infrastructures et les capacités des formations sanitaires locales pour répondre efficacement aux besoins de la population.

L’année précédente, des activités similaires ont été menées à Noura et Mélémocé, et cette année, l’accent est mis sur les équipements et les infrastructures nécessaires pour continuer à améliorer l’accès aux soins dans la région.

Cet appui démontre engagement concret pour améliorer les conditions de vie et de santé des populations de la sous-préfecture de Bayanga, en mettant l’accent sur l’égalité et la qualité des soins pour tous.

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Nouveau Centre de Santé nommé Figuinza Inauguré à Bangui

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Nouveau Centre de Santé nommé Figuinza Inauguré à Bangui

 

Centrafrique.org/bangui-le-corps-sans-vie-dun-homme-retrouve-au-quartier-sarah/ambulance-sur-lavenue-des-martyrs-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-50626″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/10/Ambulance-sur-lavenue-des-martyrs-a-Bangui-450×253.png” alt=”” width=”450″ height=”253″ />
CopyrightCNC

 

Un nouveau centre de santé privé, nommé Figuinza, a été inauguré à Bangui, dans le quartier Gobongo. Ce centre médical se distingue par la variété de ses services, incluant consultations, maternité et laboratoires, répondant aux besoins de la population de la sortie nord de la capitale, souvent contrainte de parcourir de longues distances pour se faire soigner.

 

Bangui, 02 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le centre de santé privé Figuinza, récemment inauguré à Bangui dans le quartier Gobongo, offre une solution de proximité aux habitants des 4e, 5e et 8e arrondissements. Spécialisé en médecine générale, ce centre propose divers services médicaux, notamment une salle de consultation, un laboratoire, une maternité, une pharmacie, des salles de soins et d’hospitalisation.

 

Marie Nuela, résidente du quartier Gobongo 2, exprime sa satisfaction face à cette nouvelle installation. Elle précise que la proximité du centre de santé permettra aux habitants de ne plus devoir se déplacer loin pour recevoir des soins, surtout pour les enfants. Cela représente un changement significatif pour la communauté, souvent confrontée à des défis en matière de transport et d’accès aux services médicaux.

 

Le Dr Ozias Bami, médecin chef du district sanitaire numéro 3, met en avant l’importance de ce centre. Il précise que plusieurs services essentiels, tels que la vaccination et les consultations pédiatriques, y sont désormais disponibles. Le centre dispose d’un personnel qualifié, incluant des médecins, des sages-femmes et des aides-soignants, assurant ainsi des soins de qualité à la population.

 

Jacqueline Koyambonou, l’initiatrice du centre de santé Figuinza, a créé ce centre pour répondre aux besoins de la population locale, en particulier pour les urgences nocturnes. Elle explique que les habitants du quartier devaient souvent marcher sous le soleil ou parcourir de longues distances pour accéder à des structures de santé, notamment l’hôpital de l’amitié. La création de ce centre vise à offrir une alternative plus accessible et à améliorer la qualité de vie des résidents.

 

Les habitants saluent cette initiative, qui réduit considérablement leurs déplacements en cas de maladie et améliore leur accès aux soins de santé. Le centre de santé privé Fingiza représente une avancée importante pour les quartiers Gobongo et environnants, répondant aux besoins de la communauté et offrant une solution durable pour les soins de santé de proximité.

 

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Survol aérien de Wagner à Bangui : panique et inquiétudes au sein de la population

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Survol aérien de Wagner à Bangui : panique et inquiétudes au sein de la population

 

Centrafrique.org/manoeuvres-aeriennes-de-wagner-au-dessus-de-bangui/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/06/Manoeuvres-aeriennes-de-Wagner-au-dessus-de-Bangui-450×242.jpg” alt=”Un hélicoptère de Wagner survolant la ville de Bangui à basse altitude, avec des habitants observant depuis le sol.” width=”450″ height=”242″ />
Un hélicoptère de Wagner survole à basse altitude un quartier de Bangui, provoquant l’inquiétude des habitants. CopyrightCNC

 

 

Ce 1er juin 2024, à Bangui, capitale de la République centrafricaine, un hélicoptère de Wagner et deux Albatros ont survolé la ville, causant une panique générale. Les vols à basse altitude ont ravivé les souvenirs d’accidents passés, incitant les habitants à redouter des dégâts aux infrastructures électriques et d’autres incidents tragiques.

 

Bangui, 02 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Ce samedi 1er juin 2024, vers 10 heures du matin, la population de Bangui a été témoin d’un exercice militaire aérien mené par l’armée nationale centrafricaine appuyée par les Mercenaires russes, avec des appareils remis par Wagner. Un hélicoptère massif et deux avions de chasse de type Albatros ont survolé la capitale à basse altitude, causant une panique généralisée. L’hélicoptère, en particulier, volait à environ 45-50 mètres du sol, ce qui a soulevé des craintes quant à la sécurité des infrastructures électriques. Les habitants redoutent que cet hélicoptère puisse endommager les fils électriques et provoquer des incendies.

 

Les souvenirs d’accidents passés accentuent la peur de la population. L’année dernière, un hélicoptère de Wagner s’était écrasé dans la rivière Oubangui, et les souvenirs d’un Mirage de l’armée française qui s’était écrasé au quartier Baia Dombia, occasionnant des pertes humaines, sont encore vifs. Les avions de chasse de type Albatros, surnommés « brouettes aériennes » en raison de leur petite taille et de leur bruit caractéristique, ajoutent à l’inquiétude. La population craint que ces appareils se percutent, provoquant un autre accident tragique.

 

La qualité des appareils remis par Wagner est mise en doute par les habitants, qui les comparent à des « brouettes ». Certains voient dans ces exercices une tentative d’intimidation ou une démonstration de force de l’armée nationale. D’autres soupçonnent une manœuvre économique visant à justifier des dépenses supplémentaires pour Wagner en cas de perte des appareils. La population s’interroge sur les raisons de ces manœuvres au-dessus de la capitale, alors que des zones moins peuplées et plus sûres, comme les forêts environnantes, pourraient être utilisées.

 

Corbeaunews Centrafrique

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Touadéra plonge la RCA dans le chaos administratif avec des nominations douteuses et spectaculaire: voici la liste complète des gouverneurs, préfets et sous-préfets

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Touadéra plonge la rca dans le chaos administratif avec des nominations douteuses et spectaculaire

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Dans les décret N°24.149, N°24.150 et N°24.151 concernant la nomination des Gouverneurs, Préfets et Sous-Préfets, le Président de la République, Faustin-Archange Touadéra, continue de plonger la République centrafricaine dans le chaos administratif en nommant des individus au passé douteux et sans qualifications adéquates à des postes clés de l’administration. Parmi les personnes nouvellement nommées sous-préfets figurent des fugitifs, des condamnés par la justice, des analphabètes, des vendeurs et vendeuses de légumes, ainsi que des fabricants de briques cuites. Ces nominations révèlent une banalisation alarmante des postes de sous-préfets, transformant ces rôles autrefois prestigieux en véritables poubelles administratives accessibles à n’importe qui, indépendamment de leur formation ou de leur intégrité.

Bangui, 02 juin 2024.
Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

Sous l’ère de Touadéra, les postes de sous-préfets, autrefois réservés à des personnes qualifiées, sont désormais occupés par des individus aux compétences et aux parcours douteux. Ce contraste est frappant par rapport à l’époque de Boudizier, où de tels postes étaient strictement réservés à des secrétaires généraux de mairie. Aujourd’hui, même sans études ou qualifications, on peut accéder au poste de sous-préfet, ce qui représente une dégradation significative du niveau de compétence et de probité attendus pour ces fonctions.

Cette disposition pousse des nombreux centrafricains à s’intérroger sur l’avenir de l’éducation et de la gouvernance en RCA. En promouvant des individus non qualifiés à des postes de responsabilité, le gouvernement encourage l’hypocrisie et l’incompétence, au détriment des personnes véritablement formées et compétentes. Au lieu de sélectionner des étudiants universitaires prometteurs, même en première, deuxième ou troisième année, Touadéra privilégie des personnes sans formation, parfois issues de quartiers marginalisés.

Liste des gouverneurs, préfets et sous-préfets…

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Liste des Nominations des Gouverneurs, Préfets et Sous-Préfets

html bloc de code :html bloc de code :< td>Haut-Mbomou
DjémaChristian Jonas KADAYOMBO
Sous-Préfet
Haut-Oubangui
Haut-Mbomou
MbokiMichel Fernand GOUNDOU
Sous-Préfet
Bas-Oubangui
Bangui
Bangui-RapidesAlbert BALEGBAYA
Sous-Préfet
Bas-Oubangui
Bangui
Bangui-FleuveFlorence DEMBA
Sous-Préfet
Bas-Oubangui
Bangui
Bangui-CentreBrigitte Isabelle ANDARA née PASSIRI
Sous-Préfet
Bas-Oubangui
Bangui
Bangui-Kagas

NomTitreRégionPréfectureSous-Préfecture
Joseph DOKOMBOGouverneurPlateaux
Martial DINDY BOMONGOGouverneurÉquateur
Barthélemy WILIKONGouverneurVade
Cécile BAKA née GUERETGouverneurKagas
Lieutenant-Colonel Jacques NGOMBEGouverneurFertit
Victor BISSEKOINGouverneurHaut-Oubangui
Eric SORONGOPE ZOUMANDJIGouverneurBas-Oubangui
Lydie GAHORO SOULOUPréfetPlateauxLobaye
Louis Marie KPOKAPréfetÉquateurSangha-Mbaéré
Arnold Guy CLEMENCEAUPréfetÉquateurMambéré
Mirabelle Rita SARAVENDAPréfetÉquateurNana-Mambéré
Henri NGATEPréfetVadeOuham-Fafa
Geneviève CHOUR née GBADINPréfetVadeOuham-Pendé
Pierrette BENGUEREPréfetVadeLim Pendé
Pierre Honoré NINO DANGOUAPréfetKagasNana-Gribizi
Pascal PAMALLPréfetKagasOuaka
Lieutenant-Colonel Judes NGAVAKONPréfetFertitVakaga
Francis BANGUE DONGOUPOPréfetFertitBamingui-Bangoran
Victor De Pascal OUIABONA-VAKOM-BONAPréfetHaut-OubanguiBasse-Kotto
Colonel Léonard MBELEPréfetHaut-OubanguiHaut-Mbomou
Solange SOZA MAKANDA MOKOLO MBOKASous-PréfetPlateauxOmbella-M’PokoBoali
Eugénie BALLYSous-PréfetPlateauxOmbella-M’PokoDamara
Honoré DOTESous-PréfetPlateauxOmbella-M’PokoBogangolo
Béatrice NAMKONASous-PréfetPlateauxOmbella-M’PokoBossémbélé
Abel BELTOUNGOUSous-PréfetPlateauxOmbella-M’PokoValoké
Juvénal Silvère NGODISous-PréfetPlateauxLobayeM’Baïki
Jean Marie MANGAOSous-PréfetPlateauxLobayeMongoumba
Crépin DAMBALESous-PréfetPlateauxLobayeBoda
Angèle SEMKOMANASous-PréfetPlateauxLobayeBoda
Lydie Josiane THALO née CONDOMATSous-PréfetPlateauxLobayeBoganda
Jonas MOKONDAVENSous-PréfetPlateauxLobayeMoboma
Janvier SELEDONONSous-PréfetÉquateurSangha-MbaéréNola
MEMORV POUBOLO VACKVZSous-PréfetÉquateurSangha-MbaéréBambio
Stanislas BOULEMBESous-PréfetÉquateurSangha-MbaéréBavanga
Jacques Antoine OOUNINPJISous-PréfetÉquateurMambéré-KadéïBerberati
Paul MAKEMBASous-PréfetÉquateurMambéré-KadéïGamboula
Wilson Ulrich Ephrem VAKORO MOUSSASous-PréfetÉquateurMambéré-KadéïSosso-Nakombo
Hervé YANANBESous-PréfetÉquateurMambéré-KadéïDédé-Mokouba
Clarisse YAKENDESous-PréfetÉquateurMambéré-KadéïCarnot
Dieudonné BAKASous-PréfetÉquateurMambéré-KadéïAmada-Gaza
Lucien VIKASous-PréfetÉquateurMambéré-KadéïGadzi
Pierre DOTOUASous-PréfetÉquateurMambéré-KadéïSenkpa-Mbaéré
Jean Michel BOUAKASous-PréfetÉquateurNana-MambéréBouar
James Chantal GBAPELET PoKOSSISous-PréfetÉquateurNana-MambéréBaoro
Norbert NIENDESous-PréfetÉquateurNana-MambéréBaboua
BIRI MAZOU OUIMANESous-PréfetÉquateurNana-MambéréAbba
Jean Claude BANDORESous-PréfetVadeOuhamBossangoa
Roger NGAIKOUTOSous-PréfetVadeOuhamNana-Bakassa
Arthur BEAMKONAMSous-PréfetVadeOuhamNangha-Boguila
Capitaine Achille FAVANGASous-PréfetVadeOuham-FafaBatangafo
Achille Paulin KOUZOUHOROSous-PréfetVadeOuham-FafaBouca
Maxime MBAINANISous-PréfetVadeOuham-FafaKabo
ACTAR MAHAMAT SALESous-PréfetVadeOuham-FafaSido
Esaïe GBANNESous-PréfetVadeOuham-PendéBozoum
Jean Loïc VANIKOUZOUSous-PréfetVadeOuham-PendéBossémptélé
Crépin Bonaventure KONGOVOULOU KASSAMOUSous-PréfetVadeOuham-PendéBocaranga
Larry NORDIME MAHALBASous-PréfetVadeOuham-PendéKoui
Boniface Désiré BISSADETSous-PréfetVadeOuham-PendéKoui
Saint Sylvestre BLINDEPOSous-PréfetVadeOuham-PendéNgaoundaye
Evariste GANAMOSous-PréfetVadeOuham-PendéNdim
Sylvain REMAKONSous-PréfetVadeOuham-PendéKodi
Samuel NDOFARASous-PréfetVadeOuham-PendéTaley
Ernest MONDJOU-OUAKASous-PréfetKagasKémoSibut
Basile Cyriac LEPPASous-PréfetKagasKémoDékoa
Maurile Peguy NGOKOSous-PréfetKagasKémoMala
Jean-Pierre POUNATONGOSous-PréfetKagasKémoNdjoukou
Jean Marie MALEVOMBOSous-PréfetKagasNana-GribiziKaga-Bandoro
Yves MBETIGAZASous-PréfetKagasNana-GribiziM’Brès
Dieudonné NGUENGOSous-PréfetKagasNana-GribiziNana-Outa
Martin KossiSous-PréfetKagasOuakaBambari
Mahamat AWATSous-PréfetKagasOuakaBakala
Maxime GBOLOKOZOUSous-PréfetKagasOuakaGrimari
Lambert BOUDOU AFAMIKASous-PréfetKagasOuakaKouango
Charles Chrysler VOMBENENDJISous-PréfetKagasOuakaIppy
Brahim ABDOULAYESous-PréfetFertitHaute-KottoBria
[nom non spécifié]Sous-PréfetFertitHaute-KottoOuadda
Gwladys Natacha AKANISous-PréfetFertitHaute-KottoYalinga
Kévin COSNGAR-KERSous-PréfetFertitHaute-KottoOuandja-Kotto
Djabaldine NZANGUE BABAKRISous-PréfetFertitVakagaBirao
Idriss KOUZOUGALASous-PréfetFertitVakagaOuada-Djalle
Bonanne ONGNEGAWA NAHORDJISous-PréfetFertitVakagaOuandja
Ramadane ABDEL KADERSous-PréfetFertitVakagaAm Dafoc
Saturnin NGOUKASous-PréfetHaut-OubanguiBasse-KottoMobaye
Jean Gilbert CBANGOUDOUSous-PréfetHaut-OubanguiBasse-KottoAlindao
Bernard BALABANGASous-PréfetHaut-OubanguiBasse-KottoMingala
Serge Fortune BADELASous-PréfetHaut-OubanguiBasse-KottoZangba
Benjamin IMBISous-PréfetHaut-OubanguiBasse-KottoSatema
Bertin KARAKOMBO OKPEAMASous-PréfetHaut-OubanguiMbomouBangassou
Paul Gerard REKOUANESous-PréfetHaut-OubanguiMbomouOuango
Dieudonné OUENENGAISSESous-PréfetHaut-OubanguiMbomouGambo
Simon Pierre GBAKESous-PréfetHaut-OubanguiMbomouRafaï
Serge Didier KAMEGBA MAKIMBASous-PréfetHaut-OubanguiMbomouBakouma
Roger SODISous-PréfetHaut-OubanguiHaut-MbomouObo
Parfait Achille SANGOU-ZIRANISous-PréfetHaut-OubanguiHaut-MbomouBambouti
Jean Louis LENGUE OMOSous-PréfetHaut-Oubangui

Crise Financière : La Centrafrique Relance l’Inventaire de ses Richesses Minières

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Crise Financière : La Centrafrique Relance l’Inventaire de ses Richesses Minières

 

monsieur Rufin Benam Beltoungou, ministre des Mines
monsieur Rufin Benam Beltoungou, ministre des Mines

 

 

En réponse à une crise économique majeure qui frappe durement le pays depuis près de deux ans, le gouvernement centrafricain a décidé de réévaluer les indices minéraux du pays. Cette mesure a pour objectif de générer des revenus nécessaires pour soutenir l’économie nationale en difficulté.

 

Bangui, 02 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le gouvernement centrafricain a lancé une initiative ambitieuse pour évaluer avec précision les ressources minérales du pays. Derrière cette démarche se cache une réalité préoccupante : la crise économique pousse les autorités à chercher désespérément des sources de financement.

 

Depuis l’indépendance en 1960, les richesses minérales de la Centrafrique, notamment l’or, le diamant, le cuivre, le fer, l’uranium, le pétrole, le manganèse et le ciment, sont largement sous-exploitées. Le ministère des Mines a annoncé jeudi dernier à Bangui le lancement d’unités de recherche géologiques pour inventorier ces ressources. Francis Didier Sodéa, directeur général de pétrole au ministère centrafricain des Mines, a souligné que l’État prendrait la tête de ces travaux pour mieux négocier avec les entreprises minières.

 

Les géologues ont envoyé des échantillons en Afrique du Sud, révélant la présence de minéraux critiques essentiels pour la transition énergétique mondiale. La précipitation à exploiter ces “minéraux du futur” pourrait cependant conduire à des négociations désavantageuses pour le pays, affaibli par un manque de connaissance précise de ses propres ressources.

 

Des observateurs critiquent cette stratégie, estimant qu’elle expose la Centrafrique à une exploitation accrue par des intérêts étrangers, au détriment du développement durable et de la souveraineté nationale. La crise économique actuelle, exacerbée par une gestion contestée des ressources, pousse le gouvernement à des décisions hâtives, risquant de compromettre l’avenir du pays.

 

Les autorités centrafricaines espèrent que l’exploitation des ressources minérales permettra de sortir de la crise économique, mais les critiques soulignent la nécessité de protéger les intérêts nationaux et de garantir une gestion durable des richesses naturelles.

 

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Violences à Bamingui : Une Machette Déclenche la Colère

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Violences à Bamingui : Une Machette Déclenche la Colère

 

Minusca/” rel=”attachment wp-att-75891″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/Carte-postale-de-Bamingui-Bangoron-par-la-Minusca-450×251.jpg” alt=”Carte postale de Bamingui-Bangoron par la Minusca” width=”450″ height=”251″ />
CopyrightDiaspora

 

 

Un affrontement a éclaté à Bamingui après qu’un agent de l’ONG WCS a tiré en l’air pour réclamer une machette prêtée. L’incident a provoqué la fureur des habitants, résultant en la destruction de la base de l’ONG et des blessés parmi les expatriés.

 

Bangui, 02 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Dans la sous-préfecture de Bamingui, les tensions montent entre une partie de la communauté locale et l’ONG Wildlife Conservation Society (WCS), chargée de la gestion des parcs. Un incident survenu récemment a exacerbé la situation.

 

Certains habitants de Bamingui se sont soulevés contre le transfert d’un agent de WCS qui avait tiré en l’air pour réclamer la restitution des machettes après le travail. Selon des témoignages, des journaliers avaient été retenus pour des travaux manuels. À la fin de la journée, un des travailleurs a refusé de rendre la machette prêtée par l’ONG, provoquant la colère de l’agent.

 

La situation a rapidement dégénéré, les manifestants saccageant une partie de la base de WCS et détruisant plusieurs matériels. Deux expatriés ont été blessés lors des affrontements. Face à cette violence, WCS a suspendu ses activités, regroupant son personnel pour éviter de nouvelles agressions.

 

Les autorités locales et communautaires sont actuellement sollicitées pour une médiation, afin de rétablir le calme et permettre la reprise des activités de l’ONG.

 

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Le Personnel Soyons Tempère la Grève après Rencontre avec le Premier Ministre Félix Moloua

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Le Personnel Soyons Tempère la Grève après Rencontre avec le Premier Ministre Félix Moloua

 

Boda-deborde-par-la-gastro-enterite/personnel-medical-en-action-a-lhopital-de-boda/” rel=”attachment wp-att-76397″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/Personnel-medical-en-action-a-lHopital-de-Boda-450×253.jpg” alt=”Deux membres du personnel médical soignant des patients à l’Hôpital de Boda” width=”450″ height=”253″ />
Des infirmières soignant des enfants atteints de gastro-entérite à l’Hôpital de Boda. CopyrightCNC

 

Suite à une réunion avec le Premier ministre, le personnel Soyon a décidé de suspendre sa grève. Les discussions ont porté sur l’intégration des contractuels et la revalorisation des primes et indemnités.

 

Bangui, 02 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Mardi dernier, le syndicat du personnel Soyons avait déposé un préavis de grève auprès du gouvernement, menaçant de manifester si leurs revendications n’étaient pas prises en compte. Deux jours après, après une réunion avec le Premier ministre, le syndicat a tenu une assemblée générale pour décider de la suite à donner.

 

La responsable du syndicat a déclaré que leurs revendications incluaient la mise en œuvre du guide normatif du personnel de santé, l’intégration des personnels contractuels dans la fonction publique, ainsi que les indemnités et primes pour les paramédicaux. Ils ont également soulevé des préoccupations concernant le laboratoire national et le complexe pédiatrique.

 

Ayant reçu l’assurance du Premier ministre qu’il travaillerait sur ces revendications, le syndicat a décidé de suspendre la grève et de reprendre le travail dès lundi. Cependant, ils restent vigilants et prêts à reprendre le mouvement si les promesses ne sont pas tenues.

 

Les autorités doivent maintenant agir rapidement pour répondre aux attentes du personnel de santé et éviter un nouveau mouvement de grève. La situation actuelle montre l’importance de dialoguer pour trouver des solutions durables aux problèmes du secteur de la santé.

 

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Flash info : Situation Explosive autour de l’Aérodrome de Zémio après l’Annonce du Départ des Azandé

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Flash info : Situation Explosive autour de l’Aérodrome de Zémio après l’Annonce du Départ des Azandé

 

Centrafrique.org/le-prefet-de-louham-decrete-un-couvre-feu-face-aux-rumeurs-dinfiltration-des-rebelles/wagner-ti-azande/” rel=”attachment wp-att-76405″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/wagner-ti-azande-450×256.jpg” alt=”Instructeur du groupe Wagner patrouillant avec des miliciens de la milice Azandé sur une route en terre battue” width=”450″ height=”256″ />
Des miliciens de la milice Azandé, accompagnés d’un instructeur du groupe Wagner en opération dans l’Ouham

 

Ce vendredi 31 mai, les habitants de Zemio bloquent l’aérodrome, empêchant le départ des miliciens azandé désormais appelés Wagner Ti Azandé  après des violences la veille.

 

Bangui, 31 mai 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

La ville de Zemio est en ébullition. Ce matin du vendredi 31 mai 2024, un projet de départ des miliciens Azandé de Zémio par voie aérienne a déclenché  une vive réaction de la population locale. L’aérodrome est envahie par des habitants en colère, déterminés à empêcher ce départ.

 

Il est difficile de savoir qui prend les décisions et quelles sont les véritables raisons derrière ce projet de départ. La population, en colère et déterminée, s’oppose fermement à ce plan, craignant sans doute des représailles ou une escalade de violence.

 

La situation est particulièrement tendue à l’aérodrome de Zemio, où les habitants bloquent toute tentative de décollage. Selon les mercenaires du groupe Wagner, ils affirme qu’ils n’ont pas quitté Zemio et ne semblent pas être en conflit avec les miliciens Azandé. Pour l’instant, aucune solution n’a été trouvée pour apaiser la situation.

Entre temps, vers 12h30, deux coups de feu entendus vers l’aérodrome, probablement pour faire dissuader les manifestants.

 

Rappelons qu’hier, des Mercenaires russes ont brutalement tabassé des miliciens azandés, ce qui a probablement précipité cette tentative de départ. La ville reste sur le qui-vive, en attente de nouvelles décisions et d’éventuelles interventions pour éviter un conflit ouvert.

 

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Zemio sous Tension : Tabassage sauvage des Miliciens Azandé par les Mercenaires Wagner

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Zemio sous Tension : Tabassage sauvage des Miliciens Azandé par les Mercenaires Wagner

 

Centrafrique.org/les-mercenaires-de-wagner-et-leurs-allies-a-zemmio/” data-wpel-link=”internal”>Un groupe de mercenaires Wagner et des miliciens azandés posant ensemble à Zemmio.
Les mercenaires du groupe Wagner et leurs alliés azandés posent ensemble à Zemmio, après avoir pris le contrôle de la ville.

 

À Zemio, dans le Haut-Mbomou, une violente altercation a éclaté ce jeudi 30 mai dans la matinée entre les Mercenaires russes du groupe Wagner et leurs alliés, les miliciens Ti Azandé, désormais appelé Wagner Ti Azandé. Les mercenaires ont sévèrement battu une dizaine de miliciens après une dispute, montrant des tensions croissantes au sein de cette alliance criminelle.

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 03 mai 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Ce jeudi 30 mai dans la matinée à Zemio, les mercenaires du groupe Wagner ont attaqué leurs alliés miliciens Azandé. Une altercation dont l’origine reste floue a éclaté après que certains miliciens ti  Azandé auraient répondu mal aux mercenaires russes. En réaction, les mercenaires ont mis à terre une dizaine de miliciens Azandé et les ont tabassés sévèrement, les traitant comme leurs enfant à corriger. Ces derniers, pleurant comme des nouveaux nés laissés à l’abandon, ont finalement compris qu’avec les Wagner, il ne faut pas se faire gros comme un bœuf devant un tigre blessé.

 

Les miliciens Ti Azandé, dont les membres sont pour la plus part des mercenaires soudanais et congolais de la RDC, ont créé leur propre groupe il y a près de deux ans au sud du Soudan avant de venir dans le Haut-Mbomou pour chasser les rebelles de l’UPC de leur territoire. Cependant, malgré leurs efforts, ils n’ont pas réussi à vaincre ces rebelles. Récemment, les mercenaires du groupe Wagner, venus de Bangui la capitale,  les ont formés durant un mois à Obo et les soutiennent avec des hélicoptères et des mirages. Ensemble, ils ont entrepris de conquérir Zemio, Mboki et Djema, chassant les rebelles de l’UPC et occupant ces villes.

 

Se croyant désormais très fort comme leurs maîtres, ces miliciens ne semblent plus respecter leurs instructeurs qui sont aussi des voyous criminels comme eux. Avec cette correction, ils ont bien compris désormais. Toutefois, ces événements montrent une rupture cordiale au sein de cette alliance criminelle.

 

L’altercation de ce matin montre la montée des tensions et de la colère entre ces groupes alliés. La coopération entre Wagner et les miliciens Azande apparaît de plus en plus fragile, avec des risques d’escalade de violence. La situation à Zemmio reste tendue, avec des répercussions sur la sécurité et le quotidien des habitants.

 

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Viol aggravé sur une mineure de 5 ans à Cantonnier : le suspect arrêté par la police

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Viol aggravé sur une mineure de 5 ans à Cantonnier : le suspect arrêté par la police

 

Centrafrique.org/centre-de-sante-de-cantonnier-en-activite/” data-wpel-link=”internal”>Image du centre de santé de Cantonnier avec des personnels de santé et des soldats à l’extérieur.
Le Centre de Santé de Cantonnier en activité, avec du personnel médical et des soldats veillant à la sécurité. CopyrightCNC

 

 

Une jeune fille mineure âgée de 5 ans a été agressée mardi dernier dans la localité frontalière de Cantonnier par un homme âgé de 22 ans dénommé Christophe Kogbanou, un cultivateur travaillant pour le père de la victime. L’incident s’est produit alors que l’enfant accompagnait sa mère au champ. La jeune victime a été transféré à l’hôpital de Baboua pour des examens médicaux approfondis.

 

Bangui, 31 mai 2024.

               Par la Rédaction du CNC.

 

Le crime a eu lieu alors que la mère et sa jeune fille de 5 ans se rendaient au champ situé à 30 kilomètres de Cantonnier. La mère était partie pour une activité à plus de 300 mètres du champ, laissant la jeune victime à son violeur au champ. C’est exactement en ce moment là que le violeur passe à l’acte, attachant la bouche du bébé avec sa main avant de la violer correctement, causant des blessures importantes. La victime, gravement choquée, a été immédiatement transportée à l’hôpital à Cantonnier, avant de la transférer à Baboua. Mais à Cantonnier, le chef du centre, après avoir examiné la jeune fille, a confirmé l’acte, et parle d’une violence grave.

 

Suite à la plainte des parents, la police est intervenue rapidement, arrêtant le jeune garçon de 22 ans impliqué dans le viol criminel. Le père de l’enfant a été interrogé par la rédaction du             CNC, et confirme l’information et parle d’un véritable choc.

Le père appelle les autorités et la justice pour clarifier les circonstances de l’agression. Après l’interrogatoire par la police, le père a sollicité l’aide du gouvernement et des organisations humanitaires pour la prise en charge médicale de sa fille.

 

Le crime a suscité une vive émotion à Cantonnier, et de nombreuses personnes appellent à une intervention rapide des autorités pour assurer la sécurité des enfants et prévenir de tels incidents à l’avenir. Le père espère une réponse rapide des autorités pour aider son enfant à récupérer des blessures subies.

 

Centrafrique.org/Centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

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Réunion à Zémio : Wagner demande le soutien des communautés pour les miliciens Ti Azandé très affamés

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Réunion à Zémio : Wagner demande le soutien des communautés pour les miliciens Ti Azandé très affamés

 

Centrafrique.org/grande-offensive-des-wagner-ti-azande-et-les-russes-contre-lupc-a-mboki-zemio-et-djema/ecusson-wagner-ti-azande/” rel=”attachment wp-att-75987″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/ecusson-wagner-ti-azande-201×450.jpg” alt=”Écusson brodé noir affichant un crâne avec des fusils croisés, marqué des mots “WAGNER TI AZINDE” en vert.” width=”201″ height=”450″ />
Écusson de ‘Wagner Ti Azinde’, illustrant l’identité visuelle de ce groupe avec un crâne et des fusils, caractéristiques des insignes militaires.

 

 

Les mercenaires russes du groupe Wagner ont convoqué une réunion à Zémio avec les leaders religieux et communautaires. Ils ont demandé un soutien alimentaire et financier pour les miliciens Ti Azandé, démontrant ainsi la réalité de leur situation précaire.

 

Bangui, 31 mai 2024.

Par la rédaction du Corbeau News Centrafrique.

 

Ce jeudi 30 mai, dans la matinée, 5 jours après leur arrivée à Zémio, les mercenaires russes du groupe Wagner ont convoqué une réunion avec les leaders religieux et communautaires de Zémio. Lors de cette rencontre, ils ont affirmé que les miliciens Ti Azandé ne sont pas intégrés dans l’armée nationale. Selon ces Wagner, ces miliciens font face à des problèmes financiers et alimentaires. Les mercenaires ont demandé à chaque leader religieux et communautaire de mobiliser des ressources en nourriture et en argent pour soutenir ces miliciens, afin qu’ils puissent se nourrir et protéger la ville.

 

Cette déclaration des mercenaires russes contredit directement les affirmations du gouvernement. En avril dernier, le gouvernement avait affirmé, par le biais de propagande et de conférences de presse, que les miliciens Ti Azandé avaient accepté de déposer les armes et qu’ils seraient intégrés dans l’armée nationale après leur formation. En réalité, Wagner a formé ces miliciens pour en faire leurs supplétifs, comme cela a été fait précédemment avec les ex-rebelles de l’UPC et les miliciens Anti-Balaka, rebaptisés “russes noirs”. Les miliciens Ti Azandé, quant à eux, sont désormais appelés “Wagner-ti-azandé”.

 

La stratégie du gouvernement consistant à dissimuler la véritable nature de l’engagement des miliciens Ti Azandé avec Wagner est mise à nu par cette réunion. Les propos tenus par Wagner à Zémio montrent clairement que ces miliciens ne reçoivent aucun soutien de l’État et ne sont pas intégrés dans les forces armées nationales. La répétition de ces mensonges par certains médias comme des perroquets ne fait qu’aggraver la désinformation.

 

Cette situation expose la duplicité du gouvernement qui, tout en prétendant intégrer les miliciens Ti Azandé pour pacifier le pays, soutient en réalité une milice criminelle, semblable aux rebelles de l’UPC. Ce double discours risque de provoquer des tensions et de mettre en péril la sécurité dans la préfecture.

 

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Nomination du Général Mahamat Deya : Un Nouveau Chef pour le PRMC

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Nomination du Général Mahamat Deya : Un Nouveau Chef pour le PRMC

 

Centrafrique.org/prise-dotage-a-djifa-les-ravisseurs-exigent-60-millions-de-francs-cfa-et-la-liberation-de-khalite-azor/le-chef-detat-major-du-prnc-lautoproclame-general-mohamed-ali-alias-b13/” rel=”attachment wp-att-60951″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/11/le-chef-dEtat-major-du-PRNC-lautoproclame-general-Mohamed-Ali-alias-B13-450×415.jpg” alt=”le chef d’État major du PRNC l’autoproclamé général Mohamed Ali alias B13″ width=”450″ height=”415″ />
le chef d’État major du PRNC l’autoproclamé général Mohamed Ali alias B13

 

 

Le Parti pour le Rassemblement de la Nation Centrafricaine (PRMC), un groupe armé issu du nord du pays, a annoncé un changement important dans son commandement. Après le décès tragique de l’ancien chef d’état-major, Mohamed Ali, connu sous le nom de B-13, lors d’un affrontement avec les Forces Armées Centrafricaines près de la ville de Sikikedé, dans la province de La Vakaga, le Général Mahamat Deya a été nommé à sa succession.

 

Un Choix Stratégiquement Important pour le PRNC!

 

Le Général Mahamat Deya est une figure connue et respectée au sein du PRMC. Sa nomination, décidée lors d’une réunion du groupe, vise à assurer la continuité et à renforcer la position stratégique du PRMC. Ce changement de leadership intervient dans un contexte de tensions et de confrontations récurrentes avec les forces armées centrafricaines et les forces de Wagner appuyées par leurs supplétifs  russes noirs.

 

Continuité et Adaptation.!

 

Sous la direction du Général Mahamat Deya, le PRMC s’engage à poursuivre ses objectifs tout en adaptant ses stratégies pour répondre aux défis actuels. La mort de Mohamed Ali, B-13, a laissé un vide significatif, mais le groupe espère que le nouveau chef saura maintenir l’élan et renforcer l’unité de ses membres. Le Général Deya, bien que nouveau dans ce rôle, apporte une perspective unique et une détermination à mener le PRMC vers de nouveaux horizons.

 

Appel à la Cohésion!

 

Le PRMC appelle tous ses membres et sympathisants à soutenir le Général Mahamat Deya dans ses nouvelles fonctions. Le groupe réaffirme son engagement à continuer sa lutte et à défendre ses positions face aux forces gouvernementales. La nomination de Deya est un moment décisif pour le PRMC, marquant un nouveau chapitre dans son histoire.

 

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Une mère du quartier PK5 en larmes appelle la communauté internationale à libérer les centrafricains

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Une mère du quartier PK5 en larmes  appelle la communauté internationale à libérer les centrafricains

 

Centrafrique.org/Centrafrique-quand-une-operation-des-forces-de-lordre-tourne-au-fiasco-au-marche-du-pk5/les-soldats-faca-les-gendarmes-et-les-policiers-appuyes-par-les-mercenaires-de-wagner-dans-le-marche-du-pk5-mamadou-mbaiki-ce-jeudi-22-septembre-2022/” rel=”attachment wp-att-59716″ data-wpel-link=”internal”>Les soldats FACA, les gendarmes et les policiers, appuyés par les mercenaires de Wagner dans le marché du PK5 Mamadou Mbaïki ce jeudi 22 septembre 2022
Les soldats FACA, les gendarmes et les policiers, appuyés par les mercenaires de Wagner dans le marché du PK5 Mamadou Mbaïki ce jeudi 22 septembre 2022

 

 

Bangui, 27 mai 2024 (CNC)

Dans un message audio émouvant largement partagé sur WhatsApp, une mère de famille du quartier Gbayadombia au PK5 à Bangui appelle désespérément la communauté internationale à intervenir pour sauver le peuple centrafricain des exactions des mercenaires de Wagner et de Faustin Archange Touadera.

 

Dans un enregistrement audio poignant, une femme du quartier PK5 de Bangui lance un cri de détresse à la communauté internationale. Elle vit constamment dans la terreur instaurée par les mercenaires du groupe Wagner, soutenus par le président Faustin-Archange Touadéra. Cette habitante de Gbaya Dombia, au kilomètre 5, a exprimé ses craintes en langue nationale Sango, appelant les Centrafricains de la diaspora et les figures influentes des réseaux sociaux à traduire et partager son message.

 

Elle décrit une situation où personne ne peut s’exprimer sans risquer sa vie.

« Quand tu parles, on te tue. Quand tu parles, on te kidnappe », dit-elle, illustrant la répression brutale exercée par Wagner avec l’approbation des autorités. Les témoignages de peur se multiplient, notamment concernant les prières à la mosquée.

« Mes enfants refusent de sortir même pour prier, de peur d’être enlevés ou tués », confie-t-elle. La terreur est omniprésente, avec des enlèvements répétés de soldats et de civils, souvent de confession musulmane.

 

La violence des mercenaires de Wagner ne se limite pas à Bangui. Dans les provinces, ils harcèlent et tuent les civils, arrêtent les officiers supérieurs de l’armée nationale, emprisonnent les maires et les sous-préfets, obligeant certains à fuir.

Les récits de détentions arbitraires et d’exécutions sommaires sont monnaie courante, contribuant à un climat de peur généralisé.

 

L’appel de cette dame est émouvant et désespéré. Elle implore la communauté internationale de ne pas rester passive face à ces atrocités, rappelant les leçons du génocide rwandais, où les rwandais ont accusé aujourd’hui la communauté internationale d’être complice du génocide dans leur pays. « Faut pas que cela se répète chez nous en Centrafrique avec les mercenaires du groupe Wagner », affirme-t-elle.

Elle s’agenouille, en pleurs, demandant à ce que la lumière soit faite sur les multiples crimes commis par Wagner et ses complices et que des mesures soient prises pour protéger les Centrafricains.

 

La communauté internationale, souvent silencieuse face à ces horreurs, est appelée à intervenir pour libérer le peuple centrafricain des mercenaires de Wagner. Les Centrafricains espèrent que leur souffrance ne sera pas ignorée et que des actions concrètes seront entreprises pour rétablir la paix et la sécurité dans leur pays.

 

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Centrafrique : Le président de l’Assemblée nationale dénonce la flambée des prix et accuse le gouvernement.

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Centrafrique : Le président de l’Assemblée nationale dénonce la flambée des prix et accuse le gouvernement

 

Centrafrique.org/renouvellement-du-bureau-de-lassemblee-nationale-les-nouveaux-membres-elus-par-les-deputes/sarandji-assemblee-nationale/” rel=”attachment wp-att-62787″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/02/sarandji-assemblee-nationale-450×416.jpg” alt=”Le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji le 13 février 2023″ width=”450″ height=”416″ />
Le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji le 13 février 2023

 

Lors de la clôture de la session ordinaire de l’Assemblée nationale, le président Simplice Mathieu Sarandji a critiqué sévèrement le gouvernement pour la flambée des prix des denrées alimentaires. Les taxes douanières élevées et la gestion du port sec par une entreprise libanaise sont pointées du doigt comme causes principales de cette crise qui asphyxie la population centrafricaine.

 

Bangui, 31 mai 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

La récente session parlementaire s’est achevée sur une note particulièrement critique envers le gouvernement en place. Simplice Mathieu Sarandji, président de l’Assemblée nationale et secrétaire exécutif du parti au pouvoir, le MCU, n’a pas mâché ses mots. Lors de son discours de clôture, il a dénoncé l’impact catastrophique de la hausse des prix des produits de première nécessité sur la population.

 

Sarandji a pointé du doigt les taxes douanières exorbitantes comme l’une des principales causes de cette inflation.

“Les prix des marchandises importées connaissent une augmentation exponentielle à cause des taxes douanières élevées, alors même que ces dernières n’ont pas varié”, a-t-il déclaré. Cette situation met en difficulté les ménages centrafricains, qui peinent à joindre les deux bouts.

 

Le président de l’Assemblée nationale a également critiqué la gestion du port sec du Pk-26, confiée à la société libanaise Mercury Logistique. Selon lui, cette entreprise contribue à l’explosion des prix en prélevant des frais abusifs.

“Le rôle néfaste du port sec, géré par Mercury Logistique, exacerbe la situation. Ces pratiques doivent cesser pour soulager nos concitoyens”, a-t-il affirmé.

 

Sarandji a exhorté le gouvernement à prendre des mesures urgentes pour réformer le système des taxes et améliorer la gestion des infrastructures portuaires.

“Il est impératif que le gouvernement entreprenne des réformes profondes et développe des stratégies efficaces pour juguler la flambée des prix. Sans cela, la vie des Centrafricains continuera de se détériorer”.

 

Cette prise de position critique de Sarandji, figure clé du pouvoir, dévoile l’ampleur de la crise économique qui frappe la Centrafrique. Malgré les promesses répétées du gouvernement, la situation ne cesse de s’aggraver, accentuant la frustration et le désespoir de la population.

 

Devant cette situation alarmante, le discours du président de l’Assemblée nationale résonne comme un appel urgent. Les autorités doivent impérativement répondre à cette crise pour éviter une détérioration supplémentaire des conditions de vie des Centrafricains.

 

 

Impact environnemental grave de l’orpaillage à Sosso-Nakombo

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Impact environnemental grave de l’orpaillage à Sosso-Nakombo

 

 

L’exploitation de l’or à Sosso-Nakombo, menée principalement par des entreprises chinoises, a entraîné une dégradation environnementale alarmante. Forêts détruites, montagnes nivelées, les conséquences sont visibles et préoccupantes. Les autorités locales et les habitants demandent des actions concrètes pour limiter ces dégâts.

 

Bangui, 31 juin 2024.

Par la Rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Sosso-Nakombo, localité riche en or située dans la préfecture de la Mambéré-Kadéi, subit les effets néfastes de l’exploitation minière. Les ressortissants chinois exploitent l’or de manière industrielle, causant des dégâts considérables à l’environnement. Les montagnes sont rasées, les forêts détruites, et les véhicules circulent sans cesse, aggravant la situation.

 

Le lieutenant Arsène Guétois, chef de service des eaux et forêts, exprime son inquiétude :

“Nous sommes dans une forêt galerie longeant un cours d’eau. Il est essentiel de préserver ces zones encore denses. Après l’exploitation, il est impératif de remettre en état le sol pour permettre le reboisement”.

 

Les entreprises chinoises et les coopératives locales sont souvent pointées du doigt, mais le maire, stage Albert Nakombo, souligne que l’État doit jouer un rôle prépondérant :

“Le permis est délivré par l’État. Il doit s’assurer que les mesures environnementales soient respectées. Cependant, l’application du code minier fait défaut”.

 

Franck-Yannick Combet, chef de service de l’environnement à Berberati, confirme cette lacune :

“Nous contrôlons les permis d’exploitation et exigeons des études d’impact environnemental et social. Ces certificats sont essentiels, mais souvent négligés”.

 

Le gouvernement, malgré ses intentions affichées, peine à contraindre les entreprises à respecter leurs obligations environnementales. Les trous creusés ne sont pas réhabilités, et les compensations écologiques ne sont pas effectuées, laissant la population locale et les autorités locales face à un environnement de plus en plus dégradé.

 

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Centrafrique : Adoption du code minier et suspension des collecteurs

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Centrafrique : Adoption du code minier et suspension des collecteurs

 

monsieur Rufin Benam Beltoungou, ministre des Mines
monsieur Rufin Benam Beltoungou, ministre des Mines

 

 

Le nouveau code minier, approuvé par acclamation à l’Assemblée nationale, introduit des réformes significatives, notamment la suspension des collecteurs de diamant. Cette mesure, bien que saluée par certains, laisse planer des doutes sur son efficacité contre la fraude minière.

 

Bangui, 31 mai 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le nouveau code minier, adopté par l’Assemblée nationale centrafricaine, selon le gouvernement, vise à améliorer la gestion des ressources et à lutter contre la fraude. Les débats ont principalement porté sur la suspension des activités des collecteurs de diamant et la répartition des fonds versés aux communautés locales.

 

L’article 72 du code prévoit que 20% des revenus miniers seront destinés aux communes et 80% à l’État.  Cependant, Jean-Sosthène Dègbè, député de Berberati 1, a plaidé pour une répartition plus équitable :

“Il est injuste que les communautés reçoivent des sommes dérisoires. Une répartition plus équilibrée permettrait un développement local significatif”.

 

Toutefois, ces amendements ont été rejetés, le ministère des Mines justifiant cette décision par la nécessité de lutter contre la fraude. Le ministre des Mines et de la Géologie, Ruffin Benam-Beltoungou, a expliqué :

“La fraude minière est endémique. Transformer les collecteurs en bureaux d’achat permettra de mieux réguler ce secteur”.

 

Pour attirer les investisseurs, la nouvelle loi supprime également le bonus initial exigé avant le début des activités.

“Cette disposition était un obstacle majeur pour les investisseurs. Sa suppression facilitera leur entrée sur le marché centrafricain”, a ajouté le ministre.

 

Depuis plus d’un an, le gouvernement travaille sur ce projet de code minier. Cependant, des critiques soulignent que ce nouveau cadre législatif pourrait avantager des groupes controversés, notamment le groupe Wagner. Les artisans miniers pourront désormais traiter directement avec les bureaux d’achat et obtenir des financements bancaires, stimulant ainsi leur production, affirme le ministre.

Cette réforme, bien que contestée, vise à moderniser le secteur minier et à renforcer la transparence et la régulation des activités extractives.

 

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Dysfonctionnements d’Orange : Les Clients Abandonnent le Réseau à Boda

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Dysfonctionnements d’Orange : Les Clients Abandonnent le Réseau à Boda

 

Centrafrique.org/panne-des-reseaux-a-bozoum-enfin-le-retour-a-la-normale/pylone-reseau-telephonique-mobile-gsm/” rel=”attachment wp-att-75367″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/04/Pylone-reseau-telephonique-mobile-GSM-338×450.jpg” alt=”Un pylône de réseau téléphonique mobile GSM en Afrique.” width=”338″ height=”450″ />
Un pylône de réseau téléphonique mobile GSM en Afrique. CopyrightDR

 

 

Bangui, 31  mai 2024 (CNC)

Depuis plus de dix jours, les fidèles clients d’Orange en Centrafrique subissent des perturbations majeures de la connexion réseau. Ces dysfonctionnements, qui affectent particulièrement les services de crédit d’appel et Orange Money, plongent les utilisateurs de Boda dans une frustration grandissante.

 

Les clients d’Orange, fidèle à leur réseau, subissent de plein fouet les dysfonctionnements de connexion depuis plus de dix jours. Aboubacar, un vendeur de crédits Orange, explique que ce problème est d’ordre technique et touche tout le pays.

 

Un utilisateur, Monsieur Youssouf Abdoulay, témoigne : “J’ai perdu mon argent, toute mon économie est dans mon compte Orange Money. Je ne sais pas comment vivre”. Cette déconfiture pousse certains consommateurs à se tourner vers d’autres réseaux, tels que Télécel et Moov.

 

Les utilisateurs d’Orange en Centrafrique, habitués à une connexion fiable, sont désormais déconcertés par ce dysfonctionnement prolongé. La frustration est palpable, surtout pour ceux qui utilisent Orange Money pour leurs transactions financières quotidiennes. Les explications fournies par les représentants d’Orange restent vagues, alimentant les spéculations et les mécontentements parmi les clients fidèles.

 

La situation des utilisateurs d’Orange ne semble pas s’améliorer. Malgré les assurances d’Aboubacar sur la nature technique du problème, les clients comme Monsieur Youssouf se retrouvent dans une impasse, incapables d’accéder à leurs fonds. Ce manque de communication de la part d’Orange agace et conduit de nombreux utilisateurs à envisager d’autres alternatives comme Télécel Centrafrique et Moov Centrafrique.

 

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Tempête dévastatrice à Paoua : des centaines de maisons détruites

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Tempête dévastatrice à Paoua : des centaines de maisons détruites

 

Centrafrique.org/boali-catastrophe-naturelle-quatorze-maisons-detruites/sinistres-de-boali-reparant-les-degats-apres-la-pluie/” rel=”attachment wp-att-76376″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/Sinistres-de-Boali-Reparant-les-Degats-Apres-la-Pluie-450×338.png” alt=”Deux hommes réparent une maison endommagée par les intempéries à Boali.” width=”450″ height=”338″ />
Des habitants tentent de réparer leur maison après la destruction causée par la pluie diluvienne

Une violente tempête a frappé Paoua, dans la préfecture de Lim-Pendé, détruisant des centaines de maisons et laissant de nombreuses familles sans abri. Les autorités locales et la Croix-Rouge tentent de faire face à cette catastrophe naturelle qui aggrave encore les conditions de vie déjà précaires des habitants.

 

Bangui, 31 mai 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Paoua, localité de la préfecture de Lim-Pendé, a été touchée par une tempête d’une rare violence. Selon la Croix-Rouge locale, le bilan provisoire fait état d’une centaine de maisons écroulées et de plusieurs blessés. Les villages de Bina 1, Bédaïa, Bingorbo 1, et Métimboïda 3 sont parmi les plus affectés, laissant des centaines de ménages sans abri.

 

Michel Béraud, président de la Croix-Rouge de Paoua, a témoigné de l’ampleur des dégâts :

“La tempête a causé des destructions catastrophiques. De nombreuses familles sont désormais sans abri et nécessitent une aide urgente”. Les habitants, plongés dans l’amertume, attendent désespérément l’aide des autorités et des organisations humanitaires.

 

Les conditions météorologiques extrêmes ont également endommagé les infrastructures locales, rendant l’accès à certaines zones difficile. Les routes bloquées et les services de base interrompus compliquent davantage la situation des sinistrés.

 

Devant un tel drame, la Croix-Rouge et les autorités locales appellent à une mobilisation rapide et efficace pour fournir des abris temporaires, des vivres et des soins médicaux aux victimes de la tempête. La réponse humanitaire doit être à la hauteur des besoins pour atténuer les souffrances des habitants de Paoua et restaurer un semblant de normalité dans leur vie quotidienne.

 

Cette catastrophe naturelle prouve la véracité de la vulnérabilité des populations rurales face aux aléas climatiques et souligne la nécessité de renforcer les infrastructures et les dispositifs d’urgence dans les zones les plus exposées.

 

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Le groupe Wagner en Centrafrique sur le départ ou décapité

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Le groupe Wagner en Centrafrique sur le départ ou décapité

 

Les mercenaires de Wagner, ici au camp de Roux, se préparent à quitter le pays après la rébellion de Wagner en Russie
Les mercenaires de Wagner, ici au camp de Roux, se préparent à quitter le pays après la rébellion de Wagner en Russie. CopyrightCNC

 

Le groupe de mercenaires de la PMC Wagner pourrait bientôt quitter la République centrafricaine ou voir ses commandants partir, selon des informations obtenues par le VCHK-OGPU. Les commandants Salem et Iceman seraient sur le point de recruter pour la guerre en Ukraine, marquant un important tournant majeur pour le contingent Wagner en RCA.

 

Bangui, 30 mai 2024.

 Par la Rédaction du CNC.

 

En effet, il y’a 72 heures, le VCHK-OGPU a révélé que le groupe de mercenaires de la PMC Wagner est confronté à un avenir incertain en République centrafricaine. D’après des sources fiables, les mercenaires ont été informés que leur commandant, connu sous le nom de code Salem, et son adjoint, Iceman, prévoient de commencer bientôt le recrutement de nouveaux mercenaires pour participer à la guerre en Ukraine. Cette nouvelle pourrait signifier que le groupe quittera la Centrafrique ou sera décapité, ses principaux leaders étant redéployés.

 

Les commandants de niveau intermédiaire de PMC Wagner ont partagé des messages audio de Salem et Iceman pour confirmer ces informations. Ceux qui ont contacté les numéros fournis ont appris que le statut de leur mission est encore en cours de résolution. Même si le contrat avec le ministère de la Défense russe n’est pas finalisé, le déploiement devrait se faire via la PMC Redut.

 

Salem, de son nom de guerre, un Superman de la Russie, dirigeait jusqu’à présent un contingent de mercenaires en République centrafricaine. Ce contingent jouait un rôle crucial dans les opérations militaires et la sécurisation de certaines zones sensibles. Si les annonces de recrutement se confirment, cela indiquerait un retrait partiel ou complet du groupe de la Centrafrique.

 

Les implications de ce possible retrait sont vastes. La présence de Wagner en République centrafricaine a été marquée par de nombreuses controverses et accusations de violations des droits humains. Leur départ pourrait apaiser certaines tensions nationale et internationales. D’autre part, le redéploiement de Salem et de ses hommes en Ukraine pourrait intensifier les conflits dans ce pays, soulignant l’engagement croissant de la Russie dans la guerre.

 

Le groupe Wagner, connu pour ses opérations paramilitaires et ses activités en zones de conflit, fait souvent face à des changements de stratégie et de commandement. Ce dernier développement pourrait refléter une adaptation de leurs objectifs en réponse aux besoins stratégiques du Kremlin.

 

La situation reste à surveiller de près, car elle pourrait influencer non seulement la sécurité en République centrafricaine, mais aussi la dynamique du conflit en Ukraine. Les prochains jours et semaines seront décisifs pour comprendre l’ampleur de ces mouvements et leurs répercussions sur les terrains concernés.

 

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Les musulmans de Zémio piégés par les mercenaires de Wagner : Une répression sans fin

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Les musulmans de Zémio piégés par les mercenaires de Wagner : Une répression sans fin

 

Centrafrique.org/Centrafrique-a-zemio-la-flamme-des-prix-brule/batiment-sous-prefecture-zemio/” rel=”attachment wp-att-68088″ data-wpel-link=”internal”>Le bâtiment sous préfectoral de Zémio, situé aux sud-est de la République centrafricaine, CopyrightCNC
Le bâtiment sous préfectoral de Zémio, CopyrightCNC

 

 

À Zémio, dans le Haut-Mbomou, les mercenaires du groupe Wagner ont intensifié leur répression contre les musulmans, les accusant de collaborer avec les rebelles. Cette persécution, signée par des arrestations et des tortures, plonge la population dans une angoisse permanente.

 

Les mercenaires du groupe Wagner, arrivés le week-end dernier à Zémio, ont rapidement pris le contrôle de la ville en ciblant particulièrement la population musulmane. Ces derniers sont accusés à tort de soutenir les rebelles de l’UPC.

 

Cependant, dimanche dernier, l’arrestation d’un Belge d’origine portugaise travaillant pour une ONG américaine a marqué le début d’une série d’exactions des Mercenaires russes à Zémio. Suivie de l’arrestation de Madame le maire, sous l’accusation de collaborer avec les rebelles et de posséder des armes illégales.

La répression ne s’est pas arrêtée là. Peu après, ce fut au tour du sous-préfet de Djema d’être arrêté dans des circonstances similaires.

 

Pour couronner le tout, ce mardi 28 mai 2024, les mercenaires de Wagner ont convoqué tous les commerçants musulmans de Zémio à une réunion. Pensant assister à une rencontre sur la cohésion sociale, les participants ont été surpris par les mercenaires armés, qui les ont accusés de posséder des armes. Ce prétendu désarmement a tourné à l’humiliation et à la violence.

 

Les mercenaires ont soumis les musulmans convoqués à des interrogatoires musclés, les accusant d’être des complices des rebelles. Plusieurs personnes ont été mises à terre, attachées avec des câbles et torturées avec la tête couverte des sacs plastiques remplis de poudre de piment. Cette violence vise à semer la peur et à briser toute résistance parmi ces citoyens.

 

Les mercenaires de Wagner ne sont pas seuls dans cette répression. Ils sont appuyés par les miliciens Azandé, qui nourrissent une haine particulière envers les musulmans. Ces miliciens, désormais appelés Wagner Ti Azandé, ont combattu les rebelles de l’UPC pendant plus d’un an avant de recevoir le soutien militaire des mercenaires russes, ce qui leur a permis de prendre le contrôle de Zémio.

 

La situation à Zémio est devenue intenable pour la population musulmane. Accusés sans preuves, torturés et terrorisés, les habitants vivent dans la peur constante des exactions des mercenaires de Wagner et de leurs alliés Azandé.

Ce climat de terreur imposé par les mercenaires de Wagner et leurs alliés miliciens Azandé plonge la population musulmane de Zémio dans une angoisse quotidienne.

 

Finalement, vers 19h-20h, les musulmans capturés ont été libérés. Ils ont retenu un seul captif, qui est toujours entre les mains des mercenaires de Wagner. Après avoir subi des heures de tabassage et d’agression, les autres captifs ont été relâchés vers 20h, après une journée de souffrance intense.

 

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Armel Sayo : “Les Accusations de Coup d’État sont Infondées et ridicules »

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Armel Sayo : “Les Accusations de Coup d’État sont Infondées et ridicules »

 

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Armel Sayo, Président du groupe rebelle révolution et justice

 

 

Accusé de comploter un coup d’État contre Faustin-Archange Touadera, Armel Sayo, ancien ministre, a vigoureusement rejeté ces accusations. Dans une déclaration publique largement partagée sur les réseaux sociaux, Sayo a dénoncé ces allégations comme une manœuvre politique visant à le discréditer et à détourner l’attention des véritables problèmes du pays, tels que l’insécurité et la mauvaise gestion du gouvernement.

 

Bangui, 11 mai 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Armel Sayo, ancien ministre et officier de l’armée nationale, a tenu à répondre directement aux accusations portées contre lui par le régime de Faustin-Archange Touadera. Dans une déclaration publique, il a dénoncé ces accusations de coup d’État comme étant non fondées et ridicules. Selon lui, le régime cherche à discréditer les opposants politiques par des manœuvres de manipulation et de diffamation.

 

En effet, Armel Sayo, dans sa déclaration,  a rappelé qu’il n’a jamais eu l’intention de fomenter un coup d’État et que ses actions ont toujours été guidées par un profond patriotisme. Il a souligné son rôle dans les différentes négociations de paix, notamment le Forum Inter-Centrafricain de Bangui en 2015 et l’accord de paix de Khartoum en 2019. Sayo a affirmé que ses efforts visent la consolidation de la paix et la stabilité en Centrafrique.

 

Il a également critiqué le régime de Faustin-Archange Touadera pour son recours à des mercenaires et à des alliés étrangers pour maintenir son pouvoir. Sayo a accusé le régime de trahison envers le peuple centrafricain et les partenaires internationaux, en renonçant à ses engagements de paix et en instaurant un régime de terreur et de répression.

 

Rappelons que les accusations de coup d’État ont été portées par Fidèle Gouandjika, ministre conseiller à la présidence, qui a affirmé sur Facebook avoir déjoué une tentative de putsch orchestrée par Armel Sayo avec l’aide de mercenaires iraniens. Cette déclaration, largement ridiculisée, expose une fois de plus l’incapacité du régime à gérer les véritables problèmes du pays.

 

Fidèle Gouandjika a prétendu avoir intercepté une communication téléphonique de Sayo, préparant un coup d’État. Selon lui, Sayo aurait écrit une lettre au président du Soudan du Nord et aurait coordonné avec des complices au sein du gouvernement. Ces accusations ont été rejetées par Sayo comme étant des fabrications sans fondement.

 

Cette affaire de coup d’État avait déjà été publiée par le journal Corbeaunews Centrafrique sous le titre Coup d’État Facebookien : Gouandjika Frôle le Ridicule”. Dans cet article, le caractère grotesque de ces accusations avait été souligné. Fidèle Gouandjika, connu pour ses déclarations farfelues, avait une fois de plus attiré l’attention sur lui en prétendant avoir sauvé la République centrafricaine d’un coup d’État imaginaire. Cette annonce sur Facebook avait été largement moquée et avait révélé l’amateurisme et le désespoir d’un gouvernement qui s’accroche au pouvoir par tous les moyens, préférant se lancer dans des opérations de communication inefficaces plutôt que de s’occuper des vrais problèmes du pays.

 

Armel Sayo a réitéré son engagement envers le peuple centrafricain et sa détermination à continuer la lutte pour un Centrafrique libre et démocratique. Il a appelé ses compatriotes à rester unis et vigilants face aux tentatives de manipulation du régime. Selon lui, seule une mobilisation collective pourra mettre fin à la répression et restaurer la dignité et la prospérité en Centrafrique.

 

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Dégradation du Pont de Yérémo : Bangui Menacée d’Isolement

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Dégradation du Pont de Yérémo : Bangui Menacée d’Isolement

 

Bangui-corbeaunews-bon-1-2/” rel=”attachment wp-att-37582″ data-wpel-link=”internal”>convoi Douala-Bangui sur l'axe Bouar-Gallo. Photo CNC
convoi Douala-Bangui sur l’axe Bouar-Gallo. Photo CNC

 

 

Le pont de Yérémo, primordial pour relier Bangui à d’autres villes du pays, y compris le Cameroun, montre de graves signes de détérioration. Des fissures et des trous menacent l’approvisionnement de la capitale centrafricaine, menaçant de la couper du reste du pays.

 

Le pont de Yérémo, situé à environ 20 kilomètres de Bossembele sur la route nationale numéro 3, est en état de délabrement avancé. Des fissures et des trous sont apparus, menaçant de couper le principal axe de ravitaillement reliant Bangui à Douala, via la ville frontalière de Béloko. Cette situation inquiète les habitants de Yérémo, qui demandent une intervention rapide du gouvernement.

 

Depuis près d’une semaine, les véhicules quittant Bangui pour la frontière, ou se dirigeant vers Bouar, Béloko, ou Douala, ainsi que ceux venant de ces localités vers Bangui, rencontrent de grandes difficultés à traverser ce pont. Les conducteurs sont obligés de rouler très lentement, et chaque passage est un défi. Il y a un risque élevé que les véhicules tombent dans les trous ou les fissures du pont, pouvant provoquer un grave accident. La prudence est de mise, mais elle ne suffit pas toujours à éviter les accidents potentiels.

 

Depuis des années, le manque d’investissement dans les infrastructures sous le régime de Touadéra a conduit à une détérioration progressive des routes et des ponts. La capitale centrafricaine, dépendante de cette voie pour ses approvisionnements en denrées alimentaires et autres biens essentiels, risque de voir les prix quadrupler, voire quintupler, en cas d’effondrement du pont.

 

Les habitants de Yérémo, comme Simon Bounguinza Ouapoutou, ont exprimé leur frustration et leur désespoir face à la situation.

« Le pont est notre lien vital avec Bangui et le reste du pays. Si rien n’est fait rapidement, nous serons isolés, et la population va souffrir énormément », a déclaré Simon Bounguinza Ouapoutou.

 

Le gouvernement, accaparé par le financement du groupe Wagner pour sa propre protection, a négligé les investissements dans les infrastructures essentielles du pays. Les milliards de francs alloués à des projets de construction de routes et de ponts par la Banque mondiale semblent avoir disparu sans laisser de trace, exacerbant encore la crise.

 

La population appelle à une intervention urgente pour réparer le pont de Yeremo et éviter une catastrophe économique et humanitaire. Sans une action rapide, le pays pourrait se retrouver coupé du reste de la région, aggravant les souffrances des Centrafricains déjà éprouvés par les crises successives.

 

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Tirs sur une équipe de l’ONG Plan International près de Bossangoa

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Tirs sur une équipe de l’ONG Plan International près de Bossangoa

Minusca-annonce-le-meurtredun-de-ses-employes-a-ndele-par-les-groupes-armes/deux-combattants-rebelle-du-fprc-dans-la-ville-de-ndele-le-5-aout-2017-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-36617″ data-wpel-link=”internal”>Des combattants rebelles du FPRC à Ndélé le 5 aout 2017. Photo CNC / CopyrightCNC
Des combattants rebelles du FPRC à Ndélé le 5 aout 2017. Photo CNC / CopyrightCNC

 

 

Une mission humanitaire de l’ONG Plan International a été brutalement interrompue mardi 28 mai 2024. Près de Bossangoa, une embuscade par des assaillants non identifiés a visé leur véhicule de retour de Boguila, causant de graves blessures aux membres de l’équipe, mais heureusement aucun décès.

 

En fait, ce mardi 28 mai 2024 dans l’après-midi, aux environs de 15 heures, une équipe de distribution de Kits de l’ONG Plan International, après avoir terminé ses activités de distribution à Boguila, a pris la route pour rentrer à Bossangoa. Arrivé à 10 kilomètres de leur départ, , , sur la route de Bossangoa, le véhicule a été pris en embuscade par des hommes armés non identifiés vers 15h.

 

Les assaillants ont ouvert le feu sur le véhicule, mais le conducteur, n’a pas pu s’arrêter et continue de rouler à grande vitesse. Finalement, deux membres de l’équipages ont été grièvement blessés, et deux autres légèrement. Malgré la violence de l’attaque, il n’y a eu aucun décès parmi les humanitaires. Cet incident montre clairement les dangers auxquels sont confrontés les travailleurs humanitaires en République centrafricaine. Les attaques des Wagner et des groupes armés ainsi que des coupeurs de route non identifiés contre les missions humanitaires sont fréquentes et rendent leur travail encore plus périlleux.

 

Cet incident grave souligne l’insécurité persistante dans le pays, affectant non seulement les populations mais aussi ceux qui viennent en aide. Les organisations humanitaires doivent souvent naviguer dans des zones où les groupes armés, soi ceux soutenus par le gouvernement ou non sont actifs, risquant leur vie pour apporter une assistance vitale.

 

Plan International, ainsi que d’autres organisations, continuent de mener des opérations essentielles dans des conditions extrêmement difficiles. Ce dernier incident rappelle la nécessité de garantir la sécurité des travailleurs humanitaires pour permettre la poursuite de leur mission décisive dans le pays.

 

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Lycée de Fatima : Le Miroir des Dysfonctionnements administratifs des Lycées de Bangui

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Lycée de Fatima : Le Miroir des Dysfonctionnements administratifs des Lycées de Bangui

 

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Les élèves du lycée de Fatima à Bangui dans la salle des classes prenant les cours

 

 

Bangui, 27 mai 2024 (CNC)

Le lycée de Fatima est un exemple flagrant des problèmes qui gangrènent les lycées de la capitale centrafricaine. Les défaillances administratives et organisationnelles observées dans cet établissement reflètent une crise plus large qui touche l’ensemble du système éducatif du pays.

 

Le proviseur du lycée de Fatima a admis, la semaine dernière, sur les antennes de la radio Ndékèluka de manière surprenante qu’à sa prise de fonction, il n’avait pas de liste des élèves fréquentant son établissement. Ce constat démontre le chaos administratif qui règne dans les écoles de la capitale et même au-delà. Comment un proviseur peut-il être laissé sans une liste officielle des élèves inscrits ? Cette défaillance l’a contraint à tâtonner, demandant aux élèves de lui fournir des reçus d’inscription émis par son prédécesseur. Cette réalité incite à s’interroger sur la gestion et la transmission des données dans les établissements scolaires.

 

Devant un tel désordre, de nombreux élèves se sont retrouvés omis des listes officielles. Plus de 200 élèves des classes de quatrième, troisième, seconde, primaire et terminale ont découvert qu’ils n’étaient pas inscrits.

Roland, un élève touché par cette omission, témoigne : « J’ai payé mon inscription avant Noël, mais lorsque je suis venu pour récupérer mon bulletin, on m’a dit que mon nom ne figurait pas sur la liste. J’ai montré mon reçu, mais rien n’a changé».

Felicia, une autre élève, partage une expérience similaire : « J’ai payé mon inscription depuis le début de l’année, mais on me dit que mon nom n’est pas sur la liste. Je demande au proviseur de rectifier cela».

 

Le proviseur, Claude-Bernard, se défend en affirmant que les élèves omis sont ceux qui n’ont pas présenté leurs reçus lors de l’élaboration de la liste. Cette justification ne fait qu’accentuer l’ampleur du problème : comment une administration scolaire peut-elle fonctionner efficacement sans une base de données solide et fiable ? Les lacunes dans la gestion administrative des écoles ont des conséquences directes sur l’avenir des élèves et, par extension, sur le développement du pays.

 

L’école, fondement de la formation des jeunes générations, est en crise. Lorsque les bases mêmes de l’éducation sont aussi fragiles, comment peut-on espérer un avenir stable et prospère pour la Centrafrique ? Le système éducatif doit être renforcé et réformé de toute urgence. Les problèmes administratifs, tels que ceux observés au lycée de Fatima, doivent être résolus pour garantir que chaque élève ait accès à une éducation de qualité et soit correctement enregistré et suivi tout au long de sa scolarité.

 

Les parents d’élèves, désespérés par cette situation, demandent avec insistance la rectification immédiate des listes.

« Nous organisons une assemblée générale des parents pour discuter de cette crise et trouver des solutions », déclare un parent d’élève.

 

Pour les élèves de cet établissement scolaire, il est plus qu’impératif que les autorités académiques prennent des mesures concrètes pour remédier à ces défaillances. L’inspection académique de Bangui, jusqu’ici silencieuse, doit intervenir de manière décisive pour assurer une gestion transparente et efficace des établissements scolaires.

 

Notons que le cas palpable du lycée de Fatima n’est pas isolé, mais représente une réalité bien plus vaste qui affecte l’ensemble des lycées de Bangui et du pays. La crise de gestion des écoles, si elle n’est pas rapidement adressée, continuera de compromettre l’avenir de milliers de jeunes centrafricains. Il est temps pour le gouvernement et les autorités éducatives de prendre des mesures sérieuses pour réformer le système et garantir à chaque élève le droit à une éducation sans faille administrative.

 

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Touadera manœuvre pour un règne sans fin : le nouveau Code électoral est un exemple parfait

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Touadera manœuvre pour un règne sans fin : le nouveau Code électoral est un exemple parfait

 

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Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l’hémicycle de l’assemblée

 

 

Après l’adoption controversée et ridicule de la nouvelle Constitution en août 2023, le président Faustin-Archange Toadera poursuit sa manœuvre pour se maintenir au pouvoir avec l’introduction d’un nouveau Code électoral à l’Assemblée nationale. Cette démarche, perçue comme un subterfuge pour un mandat indéfini, provoque de vives critiques dans le pays.

 

Le nouveau Code électoral, présenté mardi à l’Assemblée nationale, est la suite logique de la nouvelle Constitution illégale adoptée en août dernier. Cette Constitution, taillée sur mesure à la demande du groupe Wagner pour permettre à Faustin Archange Touadera de briguer un troisième mandat, et éventuellement rester au pouvoir encore plusieurs décennies, a été largement dénoncée comme un stratagème pour pérenniser sa mainmise sur le pouvoir.

 

Depuis l’adoption de cette Constitution controversée et illégale, Touadera n’a cessé de manipuler les institutions démocratiques du pays. Le nouveau Code électoral en est l’exemple parfait. Il introduit des modifications qui semblent avoir pour seul but de renforcer le contrôle du président sur le processus électoral. Par exemple, la question de la nationalité des parents pour les candidats à l’élection présidentielle, un critère inexistant dans l’ancien code, a été ajoutée de manière suspecte.

 

Les membres du gouvernement devront désormais se mettre en disponibilité au moins trois mois avant l’élection, une disposition qui a provoqué des désaccords parmi les députés. Plusieurs d’entre eux, dont Auguste Boukanga de Yaloque, préfèrent le maintien de l’exigence de démission, arguant que cette nouvelle règle permettrait aux ministres de continuer à influencer le processus électoral tout en restant formellement en poste.

 

Pour Bruno Yapendé, ministre de l’administration du territoire, ce nouveau code est en parfaite conformité avec la Constitution. Cependant, de nombreux observateurs estiment que cette harmonisation n’est qu’un écran de fumée pour masquer une dictature en marche. Ce Code électoral, loin de garantir des élections libres et transparentes, semble plutôt conçu pour verrouiller le système en faveur du président.

 

La mise en œuvre de ce nouveau Code électoral intervient alors que le pays se prépare pour des élections municipales, législatives et présidentielles importantes. Avec ces nouvelles règles, Touadera semble vouloir s’assurer un contrôle total sur les résultats électoraux, rendant toute alternance politique quasiment impossible.

 

Les critiques ne manquent pas de souligner que cette stratégie vise à instaurer un pouvoir à vie, un scénario qui rappelle tristement les régimes autocratiques du monde, en particulier celui de la Russie. Le peuple centrafricain, déjà éprouvé par des années de conflits et de mauvaise gouvernance, se retrouve une fois de plus otage d’un pouvoir qui refuse de se plier aux exigences de la démocratie.

 

 

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Professionnels de santé en colère : vers une grève de trois jours

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Professionnels de santé en colère : vers une grève de trois jours

 

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Dr. Pierre Somsé, ministre de la santé et de la population

 

 

Face à des conditions de travail jugées insupportables, les professionnels de santé ont annoncé une grève de trois jours début juin. Ils exigent du gouvernement des réponses concrètes à leurs revendications, telles que l’amélioration des primes et indemnités ainsi que l’intégration des contractuels dans la fonction publique.

 

Bangui, 30 mai 2024.

Par la Rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

 Sandrine Biani, secrétaire générale du syndicat autonome des professionnels de santé, a déclaré que le préavis de grève déposé lundi dernier reflète un profond mécontentement au sein du personnel soignant. Les revendications incluent la mise en place d’un guide normatif pour le personnel de santé, l’amélioration des primes et indemnités, et l’intégration des personnels contractuels dans la fonction publique.

 

La situation des agents de santé licenciés au complexe pédiatrique de Bangui et au laboratoire national de biologie clinique et de santé est également un point de tension majeur. Biani a averti que si le gouvernement ne répond pas favorablement à ces demandes, une grève de trois jours débutera le 1er juin, avec la possibilité de prolonger l’action jusqu’à ce que des solutions concrètes soient mises en place.

 

Le syndicat dénonce l’inaction du gouvernement, malgré les instructions précédentes du président de la République aux ministres de la Santé et du Travail pour entamer des négociations. Les discussions n’ont pas abouti, laissant les professionnels de santé sans amélioration tangible de leurs conditions de travail.

 

Cette grève dévoile la détérioration des conditions de travail dans le secteur de la santé en Centrafrique, où les professionnels sont souvent sous-payés et surchargés. Le mécontentement est palpable, et la grève est vue comme un dernier recours pour obtenir des changements importants.

 

Les professionnels de santé appellent à une mobilisation massive, avec un service minimum maintenu pour les urgences dans les hôpitaux du pays. La détermination du syndicat à poursuivre le mouvement de grève jusqu’à satisfaction complète de leurs revendications montre la gravité de la situation.

 

Si le gouvernement continue de faire la sourde oreille, le syndicat prévoit d’intensifier ses actions, envisageant des grèves plus longues et potentiellement indéterminées. Les répercussions de cette grève sur le système de santé déjà fragile pourraient être sévères, affectant des milliers de patients à travers le pays.

 

Les professionnels de santé, exaspérés par l’absence de progrès dans les négociations, veulent attirer l’attention sur leur lutte pour des conditions de travail dignes et un traitement équitable. Leurs revendications ne sont pas seulement financières mais aussi structurelles, visant à améliorer l’ensemble du système de santé pour offrir de meilleurs services à la population.

 

Rappelons que cette grève annoncée est un signal d’alarme pour le gouvernement, qui doit impérativement répondre aux attentes des professionnels de santé pour éviter une crise sanitaire majeure.

 

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Campagne d’inscription électorale : l’ANE sous pression du Président Touadera

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Campagne d’inscription électorale : l’ANE sous pression du Président Touadera

 

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Dr Barthelemy Mathias Morouba, président de l’Autorité nationale des élections. CopyrightDR

 

 

Lundi dernier, l’Autorité Nationale des Élections a lancé une campagne pour réviser le fichier électoral à Bangui. Cette opération, qui concerne les jeunes de 18 ans et les réfugiés, intervient dans un climat de pressions politiques intenses exercées par le Président putschiste Faustin Archange Touadera.

 

Bangui, 30 mai 2024.

Par la Rédaction du Corbeau News Centrafrique.

 

La récente initiative de l’Autorité Nationale des Élections (ANE) de lancer une campagne de révision du fichier électoral à Bangui est perçue par beaucoup comme une nouvelle manœuvre dictatoriales du régime de Touadera. Ce processus, censé être impartial et transparent, est lourdement critiqué pour son manque de crédibilité et sa soumission aux directives présidentielles.

 

La campagne, qui cible principalement les jeunes ayant atteint 18 ans, les réfugiés de retour et les déplacés internes, est présentée comme une mesure pour garantir une participation électorale inclusive. Cependant, cette initiative survient dans un contexte où la pression politique du Président Toadera est omniprésente, remettant en question l’authenticité et l’objectivité de l’ANE.

 

Mathias Barthélemy Mourouba, président de l’ANE, a appelé les nouveaux électeurs à s’inscrire, soulignant l’importance de cette révision pour corriger les lacunes du dernier référendum. Pourtant, cette démarche est vue par de nombreux observateurs comme une tentative de renforcer le contrôle du régime sur le processus électoral, plutôt que de promouvoir une véritable démocratie.

 

Les critiques pointent du doigt l’ANE, accusée d’être à la botte du pouvoir en place, exécutant les ordres du Président sans garantir une réelle indépendance. L’opposition démocratique a même demandé sa dissolution et sa refonte totale. Toutefois, le climat de méfiance entourant cette campagne est alimenté par les précédents où des manipulations et des exclusions délibérées de la liste électorale ont été constatées, compromettant la légitimité des résultats électoraux.

 

En dépit des appels à la transparence, les actions de l’ANE continuent d’être scrutées avec suspicion. La révision du fichier électoral, loin d’être une simple procédure administrative, est devenue un champ de bataille politique où l’intégrité du processus électoral est mise à rude épreuve.

 

La pression exercée par Touadera pour s’assurer une base électorale solide avant les prochaines élections législatives et présidentielles est évidente. En contrôlant l’ANE, le Président renforce son emprise sur les mécanismes démocratiques, visant à éliminer toute opposition potentielle et à consolider son pouvoir.

 

Ainsi, la campagne actuelle de l’ANE est critiquée comme une opération de façade, visant à légitimer un processus électoral déjà biaisé en faveur du régime. Les citoyens centrafricains, bien conscients de ces manœuvres, restent sceptiques quant à la possibilité d’une véritable alternance politique dans un tel contexte.

 

L’ANE, en cédant aux pressions du Président Touadera , compromet son rôle d’arbitre neutre et met en danger la crédibilité des prochaines élections. Les enjeux sont élevés, et la communauté internationale doit rester vigilante face à ces dérives autoritaires qui menacent la démocratie en République Centrafricaine.

 

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Sécurité sociale : la CNSS digitalise l’enrôlement des travailleurs centrafricains

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Sécurité sociale : la CNSS digitalise l’enrôlement des travailleurs centrafricains

 

 

 

Centrafrique.org/covid-19-loms-appelle-lafrique-a-se-preparer-au-pire-et-a-eviter-les-rassemblements-de-masse/olympus-digital-camera-21/” rel=”attachment wp-att-36802″ data-wpel-link=”internal”>Les piétons dans une rue du Centre-ville de Bangui, capitale de la République centrafricaine, le 15 février 2020. Photo CNC / Mickael Kossi.
Rondpoint du centre-ville de Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang.

 

Mardi, la CNSS a officiellement débuté l’enrôlement biométrique des travailleurs à Bangui. Cette opération, qui marque une avancée significative vers la digitalisation, a pour objectif d’optimiser la gestion des dossiers des assurés et de garantir la fiabilité des informations.

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 03 mai 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

 La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) a entrepris une transformation majeure en lançant mardi dernier à Bangui une campagne d’enrôlement biométrique pour les travailleurs. Cette démarche représente une avancée technologique importante, destinée à améliorer la gestion des assurés sociaux en collectant des données précises et sécurisées.

 

Vianney Marius Tagau, directeur général de la CNSS, a expliqué que l’enrôlement biométrique consiste à enregistrer les photos et les empreintes digitales des assurés. Cette démarche a pour but d’obtenir des informations fiables, essentielles pour une gestion efficace des dossiers et la prévention de fraudes. En effet, les cas de malversations et de paiements indu ont été fréquents par le passé, et cette nouvelle méthode permettra de les éviter.

 

Le directeur général a souligné l’importance de cette opération pour les assurés sociaux. Pour les travailleurs en activité, l’enrôlement biométrique sécurisera leurs droits, notamment les prestations familiales. En ce qui concerne les retraités et les victimes d’accidents de travail, cette méthode garantira une meilleure gestion de leurs dossiers et des paiements exacts.

 

La campagne se déroulera en deux phases : la première concernera les travailleurs en activité, tandis que la deuxième ciblera les retraités et les ayant-droits. Cette approche progressive vise à assurer une transition en douceur vers le nouveau système.

 

Cette démarche de la CNSS répond à un besoin urgent de modernisation et d’efficacité dans la gestion des services sociaux. En intégrant des données biométriques, la CNSS entend renforcer la transparence et la sécurité des informations des assurés, tout en optimisant l’utilisation des ressources disponibles.

 

L’enrôlement biométrique s’inscrit dans un contexte de digitalisation accrue des services publics, visant à améliorer leur accessibilité et leur fiabilité. La CNSS, en adoptant cette technologie, démontre son engagement à offrir des services de qualité à ses assurés, contribuant ainsi à une meilleure protection sociale en République Centrafricaine.

 

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Lobaye : L’Hôpital de Boda Débordé par la Gastro-entérite

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Lobaye : L’Hôpital de Boda Débordé par la Gastro-entérite

 

Centrafrique.org/personnel-medical-en-action-a-lhopital-de-boda/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/Personnel-medical-en-action-a-lHopital-de-Boda-450×253.jpg” alt=”Deux membres du personnel médical soignant des patients à l’Hôpital de Boda” width=”450″ height=”253″ />
Des infirmières soignant des enfants atteints de gastro-entérite à l’Hôpital de Boda. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 30 mai 2024 (CNC)

Dans la préfecture de la Lobaye, l’Hôpital de Boda, à l’ouest,  est submergé par des cas de gastro-entérite. Les installations pédiatriques sont débordées, avec des enfants contraints de partager des lits, ce qui pourrait toutefois augmenter les risques de contamination et révèle un manque important de ressources médicales.

 

L’Hôpital de District de Boda, dans la préfecture de la Lobaye, est submergé depuis quelques semaines par des enfants souffrant de gastro-entérite. Les trois bâtiments pédiatriques, dotés d’une trentaine de lits chacun, sont saturés, obligeant jusqu’à trois enfants à partager un même lit. Cette promiscuité entre patients non seulement accroît les risques de contamination croisée, révèle au passage un manque alarmant de ressources médicales et humaines.

 

Selon le constat fait sur place, le personnel qualifié fait cruellement défaut, et la qualité des soins est gravement compromise par l’absence de matériel adéquat. Dans cet hôpital, il y a une pénurie totale de personnel qualifié, et les équipements médicaux nécessaires sont quasi inexistants. Les secouristes de l’hôpital expriment leur désarroi :

“Nous avons besoin d’une formation urgente ainsi que de personnel qualifié et de matériel sophistiqué pour assurer des traitements de qualité”.

 

Les familles des patients déplorent également les conditions précaires dans lesquelles leurs enfants sont soignés. Beaucoup doivent rester à l’hôpital pour apporter leur aide, car les infirmiers et médecins, en nombre insuffisant, ne peuvent répondre à toutes les demandes. Les parents sont ainsi contraints de fournir d’assistance de base à leurs enfants hospitalisés, malgré leur propre fatigue et stress.

 

Devant de telle situation alarmante, des appels à l’aide ont été lancés aux autorités sanitaires et aux organisations humanitaires pour fournir des renforts en personnel qualifié et en matériel. Le manque de soutien se fait cruellement ressentir, et les conditions de travail des secouristes deviennent de plus en plus difficiles. La population locale espère une réaction rapide des autorités pour améliorer les conditions de soins et offrir un avenir plus sûr aux enfants de Boda.

 

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Scandale au Ministère du Travail : Détournement de Fonds pour une Réception Luxueuse par Michelle Mouanga

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Scandale au Ministère du Travail : Détournement de Fonds pour une Réception Luxueuse par Gisèle Mouanga

 

Centrafrique.org/gestion-catastrophique-la-ministre-du-travail-mouanga-giselle-un-boulet-pour-lacfpe/michelle-mouanga-ministre-du-travail-et-de-la-formation-professionnelle/” rel=”attachment wp-att-69113″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/09/Michelle-Mouanga-ministre-du-travail-et-de-la-formation-professionnelle-450×300.jpg” alt=”Michelle Mouanga, ministre du travail et de la formation professionnelle” width=”450″ height=”300″ />
Michelle Mouanga, ministre du travail et de la formation professionnelle

 

 

 

 

Un scandale financier au parfum nauséabonde frappe le ministère centrafricain du Travail. En effet, il y’a deux semaines, la ministre Michelle Mouanga a obtenu 30 millions de francs CFA pour organiser la réception du DG de l’OIT, mais ces fonds sont introuvables. Parallèlement, sa nièce qu’elle a récemment nommé DAF à l’ACFPE   a utilisé d’autres fonds publics pour organiser une réception luxueuse à l’hôtel Ledger Plazza, provoquant l’indignation au sein de son ministère.

 

Bangui, 29 mai 2024.

Par la rédaction du Corbeau News Centrafrique.

 

 

En effet, avant l’arrivée du Directeur Général de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) en Centrafrique, la ministre du Travail, Michelle Mouanga, avait adressé plusieurs demandes de fonds auprès de différentes institutions sous la tutelle de son ministère, notamment la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), l’ACFPE  et d’autres sociétés. En réponse à ses sollicitations, la CNSS a décaissé 20 millions de francs CFA, tandis que le Trésor public, sous la décision du Président Faustin Archange Touadera, lui a versé également 10 millions de francs CFA. Ces fonds étaient officiellement destinés à l’organisation de la réception en l’honneur du DG de l’OIT.

 

Toutefois, les fonds alloués n’ont pas été utilisés comme prévu, ni passés par le comité d’organisation. Les 30 millions de francs CFA ont disparu sans aucune trace de leur utilisation pour la réception. De plus, d’autres entreprises avaient également contribué, mais aucune information n’a été transmise au comité d’organisation chargé de gérer les fonds conformément aux directives fixées par l’État. Le comité d’organisation, ainsi que les employés du ministère du Travail, n’ont jamais été informés de la destination de ces fonds.

 

Lors de la réception à l’hôtel Ledger à Bangui, organisée par la ministre Gisèle Mouanga, le comité d’organisation et les employés ont été invités, mais ils ont catégoriquement refusé de participer, dénonçant ce qu’ils qualifiaient de “mafia”. Malgré ce boycott, la réception a eu lieu avec faste, incluant la participation de nombreux amis de la ministre.

 

Pour couronner le tout, Michelle Mouanga a fait appel à sa nièce, récemment qu’elle a nommé directrice administrative et financière de l’ACFPE, pour financer la réception. Sa nièce a puisé dans les caisses de l’ACFPE pour financer une partie de la soirée, offrant des mets luxueux tels que du caviar et du champagne.

Cette utilisation ostentatoire des fonds publics a suscité la colère et l’indignation des agents et cadres du ministère du travail.

 

Cependant, la disparition des 30 millions de francs CFA initialement versés par la CNSS et le Trésor public, ainsi que l’utilisation frauduleuse des fonds par la nièce de la ministre, ont déclenché une vague d’indignation. Les accusations de détournement de fonds pèsent lourdement sur Michelle Mouanga, remettant en question l’intégrité et la transparence de son ministère.

 

 

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Arrestation par les mercenaires russes du maire de Zémio et du sous-préfet de Djema

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Arrestation par les Mercenaires russes du maire de Zémio et du sous-préfet de Djema

 

Centrafrique.org/Centrafrique-colere-et-stupefaction-des-habitants-de-zemio-contre-les-taxes-illegales-instaurees-par-le-maire-de-la-ville/madame-la-maire-de-zemio-rosalie-nawira/” rel=”attachment wp-att-58158″ data-wpel-link=”internal”>Madame la maire de Zémio, Rosalie Nawira
Madame la maire de Zémio, Rosalie Nawira

 

 

Le maire de Zémio et le sous-préfet de Djema ont été arrêtés lundi 27 mai 2024 par des mercenaires russes. Les accusations incluent la possession d’armes et la coopération avec l’UPC, déclenchant une vive inquiétude parmi la population locale.

 

Dans la sous-préfecture de Zémio, Madame le Maire a été arrêtée par les mercenaires russes du groupe Wagner. Ces derniers prétendent avoir trouvé des armes chez elle et l’accusent de collaborer avec les rebelles de l’UPC. Tandis que dans la sous-préfecture de  Djema, le sous-préfet a subi un sort similaire. Bien qu’il ait tenté de fuir, il a été capturé le lendemain. Les mercenaires russes affirment avoir découvert des armes chez lui également.

 

En effet, ce qu’il faut savoir,  c’est depuis plus de six ans que les forces de l’ordre ne sont pas à Zémio, ni à Djema.  Ce qui a contraint les autorités locales à coopérer avec les forces présentes pour maintenir une apparence de sécurité. Même la possession d’armes est devenue une nécessité face aux menaces des bandits armés qui sont nombreux dans ces localités. Les accusations de collaboration avec les groupes armés portées par les Wagner russes et leurs alliés de Wagner ti Azandé sont hypocrites, car ces groupes dominent la région. Sans forces nationales pour assurer la sécurité, les autorités locales n’ont d’autre choix que de s’adapter aux réalités imposées par ces éléments rebelles.

 

Toutefois, les mercenaires du groupe Wagner, épaulés par les miliciens Azandé, ne sont pas aussi des forces régulières. Ils tentent d’exercer un contrôle brutal et arbitraire sur ces localités, accusant les autorités locales de crimes qu’ils n’ont d’autre choix que de commettre pour survivre. La détention d’armes et la coopération forcée avec des groupes armés sont des mesures de survie dans un contexte où l’État est absent.

 

La situation à Zémio et Djema dévoile le chaos sécuritaire et l’oppression exercée par les mercenaires du groupe Wagner et leurs alliés. Leur présence, loin de stabiliser la région, aggrave l’insécurité et rend impossible une gouvernance locale effective. Les habitants vivent dans la peur constante, pris en étau entre les exigences des mercenaires et les menaces des groupes armés.

 

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Camp Kassai : le harcèlement sexuel conduit au suicide d’une militaire

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Camp Kassai : le harcèlement sexuel conduit au suicide d’une militaire

 

Bambari-ils-observent-une-greve/les-soldats-de-larmee-nationale-faca-de-retour-apres-une-marche-dentrainement-au-camp-kassai/” rel=”attachment wp-att-53953″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/02/Les-soldats-de-larmee-nationale-FACA-de-retour-apres-une-marche-dentrainement-au-camp-Kassai-450×447.jpg” alt=”Les soldats de l’armée nationale (FACA) de retour après une marche d’entraînement ai camp Kassaï” width=”450″ height=”447″ />
Les soldats de l’armée nationale (FACA) de retour après une marche d’entraînement ai camp Kassaï

 

Au Camp Kassai militaire, dans le septième arrondissement de Bangui, une jeune militaire  de deuxième classe s’est suicidée après avoir subi des mois de harcèlement sexuel de la part de son supérieur. Cet incident renforce les graves manquements des autorités militaires  nationales face aux abus et pressions subis par les soldats.

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 03 mai 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Une jeune militaire de 29 ans, Myriam Ouloufi, s’est suicidée ce lundi 27 mai au Camp Kassai à Bangui. Selon les témoignages de ses proches sur les réseaux sociaux, elle subissait des pressions et harcèlements constants de la part de son supérieur hiérarchique.

 

D’après les informations partagées par ses proches sur les réseaux sociaux le même jour, les faits remontent à environ trois mois. Myriam Ouloufi recevait des messages et des appels insistants de son supérieur. Le 8 mars, elle avait refusé une invitation de ce dernier à partager un pot dans un bar dancing, ce qui avait déclenché une série de représailles de son chef hiérarchique.

 

En effet, le lendemain du rendez-vous manqué, le chef hiérarchique de Myriam Ouloufi  lui ordonna de remplacer un collègue absent à la garde, bien qu’elle ait déjà effectué quatre jours de service et était en route pour rentrer chez elle. Myriam, épuisée, dénonça cette situation en présence d’une camarade.

 

Le samedi suivant, elle fut arrêtée et placée en garde à vue au Camp Kassai pendant 20 jours. Sa solde du mois suivant ne fut pas versée, ce qui aggrava son agacement. Myriam tenta de porter l’affaire à un niveau supérieur, mais sans succès.

 

La veille de son suicide, Myriam reçut une injonction directe de son chef l’obligeant à répondre à une convocation devant le comité de discipline. Craignant une nouvelle détention de 20 jours, elle confia à sa mère son inquiétude et pria avec elle.

 

Le lundi matin, avant de se rendre au camp, Myriam laissa un chèque et un mot à une camarade pour les remettre à sa mère. Lors de son audition devant le comité de discipline, elle exposa les faits. Le comité l’invita à patienter dans une autre salle pendant qu’une réunion à huis clos se tenait pour statuer sur sa situation.

 

Peu après, alors que Myriam Ouloufi  se trouvait seule dans la salle, attendait la suite de la décision de ses chefs hiérarchiques, un coup de feu s’éclate. En se précipitant sur les lieux, ses camarades découvrirent que Myriam s’était suicidée. Cet événement a provoqué une onde de choc et de consternation au sein du camp.

 

Selon les mêmes sources, le corps sans vie de Myriam a été déposé à la morgue de l’hôpital par ses camarades d’armes et sa famille.

Toutefois, cette tragédie n’est pas un cas isolé. Il y a quatre mois, dans une ville de province, une militaire enceinte de son supérieur s’est suicidée avec son arme. Les soldats, particulièrement les femmes, subissent des pressions et des abus de la part de leurs chefs hiérarchiques, sans que les autorités militaires du pays n’interviennent sérieusement. Elles regardent et sourient, laissant la situation pourrir.

 

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Quand l’école devient un restaurant : le PAM, nouveau chef étoilé de la gastronomie scolaire

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Quand l’école devient un restaurant : le PAM, nouveau chef étoilé de la gastronomie scolaire

 

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Le transfuge politique Simplice Aurélien Simplice Zingas

 

 

Le gouvernement et le Programme Alimentaire Mondial  transforment les écoles en cantines avec leur nouvelle initiative de cantine scolaire à Paoua, dans la préfecture de Lim-Pendé. Toutefois, les écoliers ont besoin d’enseignants qualifiés, pas de repas gastronomiques. Cette démarche spectaculaire soulève des rires et des critiques sur les priorités éducatives du gouvernement dans le pays.

 

Bangui, 29 mai 2024.

Par la rédaction du CNC.

 

À Paoua, dans la préfecture de Lim-Pendé, le ministère de l’Éducation nationale, en partenariat avec le Programme alimentaire mondial (PAM), a lancé une initiative pour lutter contre la déperdition scolaire en offrant des repas chauds aux élèves. Mais cette initiative est rapidement devenue la cible de moqueries.

“Nous ne savions pas que notre école allait devenir un restaurant cinq étoiles !” plaisante Mathieu, un parent d’élève.

 

Aurélien Simplice-Zingas, ministre d’État en charge de l’Éducation nationale, a vanté ce programme en affirmant que “le président de la République-chef de l’État a un programme ambitieux avec le PAM pour nourrir nos enfants.” Toutefois, cette déclaration a suscité des réactions mitigées parmi les habitants.

“Nous voulons des enseignants qualifiés, pas des chefs cuisiniers !” ironise Emmanuel Fyodangamo, inspecteur académique de Lim-Pendé.

 

En effet, malgré l’enthousiasme pour les repas chauds, les problèmes de fond persistent : les écoles manquent cruellement d’enseignants qualifiés, de matériel éducatif et d’infrastructures adéquates.

“C’est bien de nourrir nos enfants, mais à quoi bon s’ils n’ont personne pour les enseigner ?” se demande Sylvain, un enseignant fatigué de la situation.

 

Les parents d’élèves et les enseignants se demandent si cette initiative ne détourne pas l’attention des véritables priorités éducatives.

Le PAM est-il devenu le nouveau promoteur de la gastronomie scolaire ?” plaisante Sylviane, une autre parent.

“Peut-être devrions-nous inscrire nos enfants à Top Chef plutôt qu’à l’école,” ajoute-t-il en riant.

 

L’idée de transformer les écoles en centres de gastronomie est devenue une blague récurrente à Paoua. Dans la ville, les gens ne font que parler de ça, et se moquent du PAM.

“À ce rythme, nous aurons bientôt des cours de cuisine au lieu de mathématiques”, commente un élève de CEM2 , sourire aux lèvres.

 

Au milieu des rires et des critiques, la réalité demeure : les écoliers ont besoin de fournitures scolaires et de maîtres qualifiés pour recevoir une éducation de qualité“.

« Nous ne voulons pas que nos enfants deviennent des gastronomes déprimé comme Fidèle Gouandjika, mais des citoyens instruits”. conclut un parent.

 

Cette démarche pousse à s’interroger sur les priorités du gouvernement et du PAM. Les initiatives pour améliorer la nutrition scolaire sont louables, mais elles ne doivent pas occulter les besoins essentiels en matière d’éducation. Les habitants de Paoua espèrent que les autorités prendront conscience de cette réalité et agiront en conséquence pour offrir à leurs enfants une éducation digne de ce nom.

 

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Réunion hypocrite à Birao : les exactions de Wagner dans la Vakaga ignorées

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Réunion hypocrite à Birao : les exactions de Wagner dans la Vakaga ignorées

 

Minusca/patrouille-mixte-fsi-minusca-a-birao-en-decembre-2019-par-la-minusca-2/” rel=”attachment wp-att-35817″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/01/patrouille-mixte-fsi-minusca-à-Birao-en-décembre-2019-par-la-minusca-450×337.jpg” alt=”patrouille mixte fsi minusca à Birao en décembre 2019 par la minusca” width=”450″ height=”337″ />
patrouille mixte fsi minusca à Birao en décembre 2019. CopyrightMinusca.

 

 

À Birao, dans la préfecture de la Vakaga, lors d’une réunion sur la sécurité, les autorités locales et la MINUSCA ont été critiquées pour leur silence sur les violences commises par les mercenaires de Wagner, employés depuis 2017 par le gouvernement centrafricain pour lutter contre les groupes armés. La population dénonce l’hypocrisie de ces discussions.

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 29 mai 2024.

Par la rédaction du CNC.

 

La réunion organisée samedi dernier à Birao, à l’occasion de la semaine de la police des Nations Unies, a mis la population locale dans la colère.

En effet, lors de ladite réunion, les autorités locales et les représentants de la MINUSCA ont discuté de la montée de l’insécurité, attribuant la responsabilité à des groupes armés non identifiés. Toutefois, les villageois dénoncent cette démarche comme étant une hypocrisie flagrante.

 

Selon les témoignages recueillis, les mercenaires du groupe Wagner, utilisés par le gouvernement centrafricain, ont récemment semé la terreur dans plusieurs localités proches de Birao. Ils avaient pris les populations en otage, frappé et tué des habitants, et pillé leurs biens. Les chefs de village, comme Burma Ousmane Tasinga de Matala, confirment ces atrocités.

“La sécurité est seulement à Birao, mais dans notre localité, nous vivons dans la peur”, a-t-il déclaré, sans mentionner directement les Wagner, mais pointant l’absence de forces de sécurité légitimes.

 

Les critiques visent également la MINUSCA, accusée de fermer les yeux sur les exactions des mercenaires russes, malgré une connaissance approfondie de la situation. Ibrahim Alidou, chef de section de la police de la MINUSCA à Birao, a pourtant insisté sur l’importance de la collaboration des habitants pour signaler les incidents.

“Il est primordial que les citoyens saisissent leur portable et appellent dès qu’ils observent une situation suspecte”, a-t-il ajouté.

Cependant, les habitants estiment que cette approche ignore les violences infligées par les Wagner, laissant les communautés locales à la merci de ces mercenaires ni loi ni cœur.

 

Ahmad Radjab Mursal, chef de village à Rukutu, a exprimé sa frustration face à l’inaction des autorités.

“Ce que le responsable de la MINUSCA a dit est important, mais nous, les chefs de villages, devons alerter en cas d’insécurité. Pourtant, lorsque Wagner nous attaque, personne ne vient à notre secours”, a-t-il affirmé.

 

Il est clair pour les habitants que les forces de sécurité et de défense du pays sont totalement sous l’influence des mercenaires du groupe Wagner. Ces mercenaires, soutenus par le gouvernement centrafricain, manipulent les forces de l’ordre, les surpassant en termes de contrôle et d’exécutions sommaires. Les villageois critiquent vivement cette collusion et l’incapacité des autorités à protéger les populations locales.

 

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Joseph Bindoumi dénonce le laxisme gouvernemental face au trafic d’organes dans la Sangha-Mbaéré

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Joseph Bindoumi dénonce le laxisme gouvernemental face au trafic d’organes dans la Sangha-Mbaéré

 

Centrafrique.org/trafic-dorganes-humains-a-bangassou-un-suspect-arrete-avec-deux-tetes-dhommes/trafic-dorgane-humain/” rel=”attachment wp-att-69494″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/10/trafic-dorgane-humain-337×450.jpg” alt=”Le suspect interpellé pour le trafic d’organe humain à Bangassou” width=”337″ height=”450″ />
Le suspect interpellé pour le trafic d’organe humain à Bangassou

 

 

Dans la Sangha-Mbaéré, Joseph Bindoumi critique sévèrement le gouvernement pour son inaction face au trafic d’organes et de restes humains. Il attribue cette pratique à la pauvreté croissante et au laxisme des autorités, qui ferment les yeux sur ces crimes.

 

Bangui, 29 mai 2024.

Par la Rédaction du CNC.

 

La préfecture de la Sangha-Mbaéré fait face depuis plusieurs années à une montée inquiétante du trafic d’organes et de restes humains. Joseph Bindoumi, ressortissant de ladite préfecture, réagit à cette pratique qu’il associe à la pauvreté croissante et au laxisme du gouvernement.

 

Joseph Bindoumi a rappelé que la Sangha-Mbaéré était autrefois une région économique dynamique, avec des industries forestières et de nombreux bureaux d’achat. Cependant, les crises économiques successives ont entraîné la faillite de la plupart de ces entreprises, laissant de nombreux habitants sans emploi. Beaucoup se sont tournés vers des activités alternatives comme la pêche et la chasse, tandis que d’autres se sont livrés à des opérations illégales, y compris le déterrement et la vente d’ossements humains.

 

Bindoumi condamne fermement cette pratique et critique l’inaction du gouvernement face à ce phénomène, qui avait déjà commencé à Bangui sans que des mesures appropriées soient prises. Aujourd’hui, des préfectures frontalières comme la Sangha-Mbaéré sont particulièrement touchées par ces crimes.

 

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Intégration des administrateurs scolaires : onze ans de frustration et un diplôme de garage en poche

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Intégration des administrateurs scolaires : onze ans de frustration et un diplôme de garage en poche

 

Centrafrique.org/centrafrique-le-directeur-de-lecole-normale-superieur-ens-de-bangui-m-blaise-yandi-cite-dans-un-grand-scandale-de-detournement/le-directeur-de-ecole-normale-superieure-de-bangui/” rel=”attachment wp-att-58418″ data-wpel-link=”internal”>Blaise YANDI
Monsieur Blaise YANDI

 

Les administrateurs scolaires formés à l’École normale supérieure réclament leur intégration dans la fonction publique depuis onze ans. Malgré leur formation, ils se retrouvent avec un “diplôme de garage”, sans reconnaissance ni emploi stable. Leur frustration ne cesse de croître face à l’indifférence des autorités.

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 29 mai 2024.

Par la Rédaction du Corbeau News Centrafrique.

 

Depuis 2013, les administrateurs scolaires diplômés de l’École normale supérieure attendent désespérément leur intégration dans la fonction publique. Pour ces professionnels, le terme “diplôme de garage” résume parfaitement leur situation : un diplôme sans débouché, synonyme de chômage et d’incertitude.

 

Fabrice Nakwe, adjoint délégué du collectif, décrit la réalité amère de ces diplômés :

“Il y a 11 ans de cela, on a instauré la filière en administration scolaire universitaire à l’École normale supérieure. Depuis l’ouverture de la filière en 2010 jusqu’à maintenant, aucun ressortissant en administration scolaire universitaire n’est intégré dans la fonction publique”.

 

Malgré trois vagues d’intégration en 2017, 2020 et 2024, les administrateurs scolaires continuent d’être ignorés.

“À chaque fois qu’il y a le processus d’intégration, on nous fait savoir que les besoins se concentrent sur les enseignants. Pourtant, ces mêmes enseignants se retrouvent maintenant à des postes administratifs, alors que les administrateurs formés sont laissés pour compte”, déplore Nakwe.

 

Cette situation est d’autant plus frustrante pour les diplômés qui ont investi temps et efforts dans leur formation, espérant contribuer à l’amélioration du système éducatif du pays. Au lieu de cela, ils se retrouvent sans emploi, certains sombrant dans le découragement.

“Nous sommes formés pour rester au chômage. Notre diplôme n’a aucune issue, ni professionnelle ni sociale”, affirme l’un des diplômés sous couvert d’anonymat.

 

La frustration de ces administrateurs scolaires est palpable.

“On continue à former de nouveaux administrateurs, mais à quoi bon si les promotions précédentes restent non intégrées ? Le système semble conçu pour nous marginaliser”, ajoute un autre diplômé.

 

Cette situation intolérable démontre l’incapacité des autorités à reconnaître et valoriser le potentiel de ces administrateurs scolaires. Le manque de perspectives d’emploi pour ces diplômés qualifiés met en lumière les failles d’un système éducatif qui ne parvient pas à intégrer ses propres produits.

 

Les diplômés en administration scolaire universitaire de l’École normale supérieure demandent des démarches concrètes pour leur intégration dans la fonction publique. Ils appellent à une reconnaissance de leur formation et à la fin de ce cycle interminable de frustration et de chômage.

 

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Audiences foraines à Damara : la pénurie de carburant freine la justice

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Audiences foraines à Damara : la pénurie de carburant freine la justice

 

Centrafrique.org/charlatanisme-sorcellerie-et-autres-affaires-les-enjeux-de-la-prochaine-session-criminelle-en-decembre/le-magistrat-jacques-wakara/” rel=”attachment wp-att-70822″ data-wpel-link=”internal”>Le magistrat Jacques Ouakara, président de la cour entouré par deux membres de ladite cour
Le magistrat Jacques Ouakara, président de la cour entouré par deux membres de ladite cour. CopyrightCNC

 

 

À Damara, 75 kilomètres de Bangui, la pénurie de carburant empêche la tenue régulière des audiences foraines, nécessaires pour rapprocher la justice des citoyens. Cette crise logistique retarde le traitement des affaires judiciaires, prolongeant la détention de nombreux prévenus pour des délits mineurs.

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 29 mai 2024.

Par la Rédaction du CNC.

 

Jean-Vidal Damas, Procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Bimbo, s’est exprimé sur les audiences foraines de 2024 dans la sous-préfecture de Damara. Ces sessions délocalisées ont pour but de rapprocher la justice des citoyens éloignés des centres judiciaires.

 

Les audiences foraines, selon le magistrat Vidal,  sont des sessions judiciaires déplacées, organisées pour juger des affaires dans des localités éloignées de la juridiction principale. Pour cette session, les affaires concernent principalement Damara, Bocan golo, et l’axe Sibut-Féré. Les dossiers inscrits au rôle comprennent des infractions variées comme les vols, les abus de confiance, les escroqueries, les homicides involontaires, et d’autres délits communs.

 

Pour le mois de mai, 23 dossiers sont prévus, avec sept détenus transférés à Bangui faute de maison pénitentiaire à Damara et Bocangolo. Cependant, des problèmes logistiques ont entravé le transport des détenus. Le seul véhicule de l’administration pénitentiaire est en panne, et le manque de carburant a empêché leur acheminement.

 

La Minusca a soutenu ces audiences, mais son mandat ne couvre pas le transport et la prise en charge des détenus, entraînant un dysfonctionnement notable. Jean-Vidal Damas a souligné les difficultés financières et logistiques qui retardent les audiences foraines, souvent espacées d’un an. Cela allonge inutilement la détention de nombreux prévenus pour des délits mineurs.

 

Jean-Vidal Damas a expliqué que ces sessions permettent de juger des affaires locales, rapprochant ainsi la justice des justiciables. Cependant, les défis logistiques et financiers persistent, entravant la régularité des audiences et prolongeant la détention des prévenus pour des infractions mineures.

 

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Bozoum : Sensibilisation des jeunes sur les dangers de l’alcool

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Bozoum : Sensibilisation des jeunes sur les dangers de l’alcool

 

Centrafrique.org/rencontre-cruciale-a-bozoum-mobilisation-des-femmes-leaders-pour-la-paix/maison-de-la-paix-de-bozoum/” rel=”attachment wp-att-75474″ data-wpel-link=”internal”>Une photo montrant l’extérieur de la “Maison de la Paix Bozoum” peinte en blanc avec une écriture noire sur le mur. Un homme marche devant le bâtiment sous un ciel clair.
Maison de la paix de Bozoum. CopyrightCNC

 

 

Le week-end dernier, le directeur de la maison des jeunes de Bozoum a organisé une causerie éducative pour sensibiliser les jeunes sur les dangers de l’alcool, face à l’abus croissant de boissons alcoolisées dans la ville.

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 29  mai 2024.

Rédiger par la Rédaction du CNC.

 

En effet, cette démarche, de prime à bord,   vise à sensibiliser les jeunes de la ville de Bozoum, dans l’Ouham-Pendé, qui consomment l’alcool régulièrement de manière excessive, souvent plus que les repas. L’abus d’alcool bat son plein dans la ville de Bozoum ces derniers temps. La plupart des jeunes consomment des boissons alcoolisées vendues en sachets, communément appelées Tchoquè, ou Vodka Wanawa.

YAKODA PKAKO Parfait, facilitateur de cette causerie, a souligné l’urgence de cette sensibilisation.

 

MBERE LOVENI Armel, l’un des participants, a partagé ses réflexions sur les impacts de l’alcool sur la santé : “L’alcool ruine la santé de chaque individu, endommage l’organisme et peut avoir des conséquences dévastatrices. Une consommation modérée de bière ou de vin peut être acceptable, mais les alcools forts, comme le whisky, sont destructeurs”.

 

YAKODA PKAKO Parfait, lors d’une interview, a précisé les objectifs de cette causerie : “Le thème des méfaits de l’alcool a été préparé pour sensibiliser les jeunes. Les boissons alcoolisées ont des effets variés, certaines apportent de l’eau à notre organisme, tandis que d’autres détruisent notre corps et affectent particulièrement notre foie”.

 

Il a conclu en conseillant : “L’alcoolisme chez les jeunes détruit leur santé et leur famille. Il est capital de prendre conscience des dangers de l’alcool et de modérer sa consommation”.

 

Cette démarche vise à éveiller les consciences et à promouvoir des habitudes de vie plus saines chez les jeunes de Bozoum, afin de prévenir les effets néfastes de l’alcool sur leur avenir et leur bien-être.

 

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