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Centrafrique : Le combat du journaliste Aimé-Christian Ndotah pour la reconstruction de la mosquée de Lakouanga, symbole du vivre-ensemble

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Le combat du journaliste Aimé-Christian Ndotah pour la reconstruction de la mosquée de Lakouanga, symbole du vivre-ensemble

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La mosquée de Lakouanga renovée. Par Aimé-Christian Aimé Ndotah

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Il y a dix ans, le 24 décembre 2014, en pleine crise militaro-politique centrafricaine, le journaliste Aimé-Christian Ndotah entamait une initiative citoyenne unique : la reconstruction de la mosquée de Lakouanga à Bangui. Détruite en mai 2014 durant les violences intercommunautaires, cette mosquée était l’unique lieu de prière musulman hors du quartier KM5.

 

“La mosquée était remplie d’ordures et de matières fécales. Nous avons commencé par la nettoyer avec une dizaine de chrétiens de Lakouanga. Petit à petit, des musulmans qui vivaient reclus sont sortis pour nous aider”, raconte Aimé-Christian Ndotah, détaillant les premiers pas de cette initiative lancée le 24 avril 2015.

 

Une semaine plus tard, le 1er mai 2015, un moment historique : la première prière est organisée en présence de membres du gouvernement, de diplomates et du chef de la Minusca. De nombreux musulmans venus d’autres quartiers de Bangui participent à l’événement.

 

Le projet prend de l’ampleur avec l’appui du PNUD qui permet le démarrage des travaux le 4 août 2015. Un comité de gestion est créé et les murs commencent à s’élever. Des rencontres œcuméniques sont organisées pour renforcer la réconciliation. Pour la première fois, des musulmans assistent à la messe dominicale à la paroisse catholique de Lakouanga.

 

Mais le 28 septembre 2015, une semaine après la Journée internationale de la Paix, la mosquée est à nouveau détruite. Loin de se décourager, Le journaliste Aimé-Christian Ndotah  et son équipe reprennent les travaux après la visite historique du Pape François à Bangui et les élections qui ont permis une accalmie politique. L’Ambassade de France apporte son soutien avec 5 tonnes de ciment et du fer à béton.

 

La première “Journée du vivre-ensemble” est organisée le 24 avril 2016, en présence du gouvernement du président Faustin Archange Touadéra, alias Baba Kongoboro. Dix ans après, l’Association SEWA-Ndotah prévoit d’organiser des journées de réflexion sur la consolidation de la paix du 24 au 27 avril 2025.

 

“Cette initiative du journaliste Aimé-Christian Ndotah  devait symboliser la réconciliation nationale après la grave crise de 2013-2016. Il est regrettable que ce travail de terrain n’ait pas reçu plus de reconnaissance officielle”, note Gilbert Magabou, un observateur CENTRAFRICAIN.

 

Aujourd’hui, la mosquée de Lakouanga reste un symbole fort de la résistance aux tensions intercommunautaires et de la possibilité d’un vivre-ensemble harmonieux en République centrafricaine. “Construire la Paix c’est construire le Pays”, affirme Aimé-Christian Ndotah, déterminé à poursuivre son engagement pour la cohésion sociale à l’approche des élections de 2025-2026.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Fondé par Daniel Nzéwé,   Le nouveau fleuron de la tech centrafricaine :  Miskine Biométrique Corporation sera bientôt ouvert au public….   

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Fondé par Daniel Nzéwé,   Le nouveau fleuron de la tech centrafricaine :  Miskine Biométrique Corporation sera bientôt ouvert au public….  

 

Centrafrique.org/daniel-nzewe-arrete-a-la-section-de-recherche-de-la-gendarmerie-pour-avoir-imite-la-signature-du-directeur-de-cabinet-de-la-presidence/nzewe-daniel-charge-de-mission-au-ministere-de-la-jeunesse-et-des-sports-interpelle-par-la-gendarmerie-dans-une-affaire-de-scroquerie/” rel=”attachment wp-att-84537″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/10/Nzewe-Daniel-charge-de-mission-au-ministere-de-la-jeunesse-et-des-sports-interpelle-par-la-gendarmerie-dans-une-affaire-de-scroquerie-450×356.jpg” alt=”Nzéwé Daniel, illustrant l’article sur Fondé par Daniel Nzéwé, Le nouveau fleuron de la tech centrafricaine : Miskine Biométrique Corporation sera bientôt ouvert au public….” width=”450″ height=”356″ />
Nzéwé Daniel

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Des tampons encreurs miraculeusement transformés en scanners biométriques de pointe ! À Miskine, dans le cinquième arrondissement de Bangui, l’ancien temple de la fabrication des faux documents manuelle s’apprête à faire sa révolution numérique. Le directeur Exécutif Daniel Nzéwé promet, pour “le mois prochain, c’est-à-dire en janvier 2025 “,  son entreprise :  Miskine Biométrique Corporation  va commencer à produire tout document officiel imaginable.

 

Selon l’éminent directeur Daniel Nzéwé, ce petit bijou administratif sera capable de produire tout type de faux documents officiels – du simple acte de naissance à bas prix au prestigieux passeport au prix moyen, en passant par le certificat de résidence à 250 francs. Tout y passe, sauf les billets de banque, réservés à d’autres service qui sera ouvert bientôt sous la direction de Maxime Balalou.

 

Le catalogue annoncé comprend une impressionnante variété : actes de mariage, actes de divorce, casiers judiciaires, certificats de nationalité, permis de conduire, et jugements supplétifs d’actes de naissance. La liste continue avec des cartes professionnelles, des attestations de résidence, des livrets de famille, des certificats de célibat, et même des visas américains et français.

 

Ce nouveau centre marque une évolution notable pour le quartier Miskine. Après des années de production manuelle et d’imitations de signatures officielles, notamment celles du directeur de cabinet présidentiel et du maire de Bangui, l’entreprise ambitionne maintenant de dépasser les quartiers KM5 et Combattant en matière de production documentaire.

 

Mais ce n’est pas tout ! Selon Daniel Nzéwé, le centre promet également des  certificats de vie, des attestations de non-remariage, des extraits d’actes de décès, des certificats de conformité pour les photocopies, des attestations de non-opposition à mariage, des certificats de non-poursuite judiciaire, et des attestations de perte de documents.

 

Dans les coulisses, on parle déjà du talent particulier d’Aurélien Simplice Zingas, le directeur de production du centre, notamment dans la reproduction fidèle des signatures officielles. Ce savoir-faire artisanal devrait maintenant côtoyer les nouvelles technologies dans cette entreprise qui se veut à la pointe de l’innovation administrative à Bangui.

 

L’ouverture est annoncée pour “le mois prochain”, une échéance qui reste à confirmer comme beaucoup de délais administratifs en République Centrafricaine. En attendant, les habitants de Bangui continuent de composer avec leurs tampons traditionnels et leurs longues files d’attente, en espérant que cette modernisation promise deviendra bientôt réalité.

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La fable de l’austérité : Quand le Sénégal réduit son train de vie pendant que Bangui flambe les deniers publics

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La fable de l’austérité : Quand le Sénégal réduit son train de vie pendant que Bangui flambe les deniers publics

 

Centrafrique.org/Centrafrique-quand-le-putschiste-constitutionnel-de-bangui-peine-a-delimiter-la-frontiere-de-la-honte-et-de-lhumiliation-au-pays-dun-putschiste-acclame/le-president-putschiste-faustin-archange-touadera-tellement-gros-descend-avec-de-la-peine-de-lavion-que-lui-empruntent-les-mercenaires-de-wagner-pour/” rel=”attachment wp-att-73822″ data-wpel-link=”internal”>La fable de l'austérité : Quand le Sénégal réduit son train de vie pendant que Bangui flambe les deniers publics
Le Président putschiste Faustin Archange Touadera, tellement gros, descend avec de la peine de l’avion

 

Par la rédaction de Corbeau News-Centrafrique.

 Un contraste saisissant frappe la Centrafrique en cette fin de cette année 2024. Pendant que le Sénégal réduit drastiquement ses dépenses institutionnelles,  la présidence passant de 80 à 49 milliards de FCFA,  le pouvoir centrafricain continue sa valse des milliards. Un seul voyage présidentiel engloutit près d’un milliard de FCFA, tandis que 400 millions hebdomadaires sont versés par Bangui  au groupe Wagner.

 

Le grand écart des gouvernances à Bangui

 

La décision du Sénégal de réduire significativement les budgets de ses institutions majeures résonne comme un électrochoc sur le continent, notamment à Bangui. La présidence diminue son train de vie de 39%, la primature de 56%, quand l’Assemblée nationale consent à une baisse symbolique. Une démarche qui tranche radicalement avec l’hémorragie financière qui caractérise la gestion centrafricaine à Bangui.

 

Une saignée budgétaire organisé à Bangui  par Touadera

 

Les chiffres donnent le vertige. Chaque déplacement du Président Baba Kongoboro à l’étranger  engloutit entre 700 et 800 millions de FCFA. Plus édifiant encore : l’État déverse chaque semaine 400 millions de FCFA pour l’entretien du groupe Wagner :  logement, carburant, alimentation inclus. Ce patronage dispendieux intervient alors même que le gouvernement de Bangui  parle des caisses publiques exsangues.

 

Le paradoxe de la fausse “crise” alimentée par le régime

 

L’ironie atteint son paroxysme quand les autorités centrafricaines invoquent une prétendue crise pour justifier certaines restrictions. Comment concilier cette rhétorique avec des dépenses somptuaires qui engloutissent les ressources nationales ? Le contraste avec la démarche sénégalaise de rationalisation budgétaire n’en devient que plus saisissant.

 

L’indignation populaire gronde

 

Sur les réseaux sociaux, les centrafricains ne cachent pas leur stupéfaction face à ce deux poids, deux mesures. D’un côté, un État, le Sénégal,  qui assume une cure d’austérité pour assainir ses finances. De l’autre, un pouvoir, de Baba Kongoboro à Bangui,  qui maintient un train de vie fastueux tout en pleurant misère. Cette gouvernance à géométrie variable provoque une colère grandissante.

 

La gestion vertueuse affichée par le Sénégal dévoile au passage, par contraste, les dérives financières qui minent d’autres pays du continent. En RCA, l’absence du mot “austérité” dans le vocabulaire gouvernemental traduit une réalité plus profonde : celle d’un pouvoir qui persiste à vivre au-dessus des moyens d’un pays pourtant exsangue. L’heure des comptes approche, et avec elle, celle des responsabilités.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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La paradoxale leçon de patriotisme diffusée par Touadera

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La paradoxale leçon de patriotisme diffusée par Touadera

 

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Président Faustin Archange Touadera suce sa langue et se moque des centrafricains de leur pauvreté absolue

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 La dernière déclaration du président Touadera sur l’amour de la patrie sonne comme une cruelle ironie dans un pays livré aux mercenaires russes. Diffusée en boucle sur les ondes nationales, cette leçon de morale à ses compatriotes révèle l’abîme entre les discours officiels et la réalité quotidienne des Centrafricains.

 

Un patriotisme à sens unique version Touadera

 

“Aimez votre pays, cessez de comploter contre lui”, martèle le président Touadera dans son message aux Centrafricains. Une injonction qui fait grincer des dents dans les rues de Bangui. “Comment peut-il nous parler d’amour de la patrie alors qu’il livre notre pays aux Wagner?”, s’indigne Philip, commerçant au marché central.

 

Le contraste est en effet saisissant. Pendant que le chef de l’État prêche le patriotisme, les mercenaires russes pillent, violent et terrorisent la population en toute impunité. Les témoignages accablants s’accumulent : “Les Wagner sont venus dans ma boutique, ont tout volé. Quand on se plaint, ils nous disent d’aller voir Touadera”, raconte Ahmed, un petit commerçant de Bocaranga.

 

La loi du silence

 

Plus troublant encore, le régime qualifie de “traîtres” ceux qui osent dénoncer ces exactions. Un journaliste contraint à l’exil en France pour avoir documenté les crimes des Wagner s’est ainsi vu accusé par le gouvernement de “vendre son pays aux blancs”. Le message est clair : le vrai patriotisme selon Touadera, c’est de se taire face aux crimes des mercenaires.

 

L’appauvrissement des centrafricains programmé

 

Sous la présidence Touadera, près de 80% des Centrafricains vivent désormais sous le seuil de pauvreté. “Il faut d’abord sortir le peuple de la misère avant même de parler de relance économique”, analyse l’opposant Anicet Georges Dologuélé. Une paupérisation que le président aggrave en décourageant les investisseurs, leur déclarant que “les Centrafricains n’ont besoin que d’eau et de pain pour vivre”.

 

Des crimes impunis

 

L’impunité est totale pour les mercenaires russes. Une femme de 80 ans violée par les Wagner dans la localité de Koui est décédée des suites de ses blessures, sans que sa famille n’obtienne justice deux ans après les faits. Les témoignages d’exactions similaires s’accumulent, dans l’indifférence du pouvoir.

 

Le double discours présidentiel sur l’amour de la patrie ne trompe plus personne. Comme le résume amèrement ce chauffeur de taxi : “Si Touadera aimait vraiment son pays, il protégerait son peuple au lieu de le livrer aux mercenaires”. Une population qui attend toujours des actes concrets de patriotisme de la part de son président.

 

La réalité est implacable : pendant que Touadera donne des leçons d’amour de la patrie, les Centrafricains n’ont ni eau potable, ni électricité, ni sécurité. Le véritable patriotisme ne se mesure pas aux discours, mais aux actes. Et sur ce plan, le bilan présidentiel parle de lui-même.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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À Ouadda-Maïkaga, dans la Haute-Kotto, 10 civils arrêtés par les soldats FACA, déjà un tué

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À Ouadda-Maïkaga, dans la Haute-Kotto, 10 civils arrêtés par les soldats FACA, déjà un tué

 

Centrafrique.org/affaire-des-4-enfants-tues-le-colonel-omokozoyen-et-lechec-de-la-justice-2/les-soldats-faca-et-leurs-chefs/” rel=”attachment wp-att-73151″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/02/Les-soldats-FACA-et-leurs-chefs-450×300.jpg” alt=”À Ouadda-Maïkaga, dans la Haute-Kotto, 10 civils arrêtés par les soldats FACA, déjà un tué” width=”450″ height=”300″ />
Des soldats FACA et leur chef

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Une femme est morte vendredi matin sous la torture des éléments de forces armés centrafricaines (FACA) dans une cellule de fortune de l’armée nationale à Ouadda-Maïkaga. Elle faisait partie des dix civils arrêtés la veille par le commandant des FACA, qui les accuse d’avoir provoqué par “sorcellerie” le meurtre d’un soldat par son frère d’armes 48 heures plutôt. Parmi les neuf survivants toujours détenus, trois sont des chefs de groupe accusés aussi de sorcellerie par ce commandant criminel.

 

En effet, le mardi 17 décembre 2024, à Ouadda-Maïkaga, vers 14 heures, deux soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) se sont rendus dans un débit de boisson local pour consommer de l’alcool traditionnel. Après plusieurs heures de consommation, une dispute a éclaté entre les deux militaires sur le chemin du retour vers leur base. Le différend, qui portait sur une jeune fille, a rapidement dégénéré. Les deux hommes ont sorti leurs armes de service et, dans un moment de tension extrême, l’un des soldats a tiré sur son camarade, l’atteignant mortellement à la poitrine.

 

Suite à ce drame, le chef du détachement militaire a d’abord tenté de contacter la Minusca pour obtenir une évacuation du corps vers Bangui par hélicoptère, sans succès. Le corps du soldat décédé a finalement dû être transporté dans des conditions déplorables : attaché au dos d’un motocycliste pour être acheminé vers Bria, à 18 heures le même jour.

 

Cependant, 48 heures plus tard, le jeudi 19 décembre 2024, le commandant Brice, chef du détachement militaire, a pris une décision qui défie toute logique militaire et juridique. Il a ordonné l’arrestation de dix civils, dont trois chefs de groupe de Ouadda-Maïkaga. Le motif de leur arrestation est aussi absurde que dangereux : il les accuse d’être des “sorciers” responsables d’avoir provoqué mystiquement la dispute mortelle entre les deux soldats.

 

Ces dix personnes ont été soumises à des tortures et des sévices durant toute la nuit. Les conséquences de cette violence gratuite n’ont pas tardé : le vendredi 20 décembre au matin, une femme parmi les détenus a succombé à ses blessures. Sa famille a dû récupérer son corps pour procéder à son enterrement, tandis que les neuf autres victimes restent aux mains de leurs tortionnaires.

 

Cette nouvelle exaction s’inscrit dans un schéma plus large de terreur instauré par le commandant Brice. Cet officier a établi un véritable système mafieux de contrôle sur la ville. Il a installé des points de contrôle où chaque soldat positionné, usurpant diverses fonctions administratives, extorquent de l’argent aux civils. Chaque soldat, devenu par magie un agent des douanes, un autre agent de la police, de la gendarmerie, du service phytosanitaire, ou des eaux et forêts, prélevant des “taxes” à chaque titre. Même les soldats sont devenus agent de la FNEC, traquant les éleveurs pour le prélèvement de cotisation. Ces même soldats sont aussi des agents de la mairie, prélevant des taxes sur le marché.

 

Ainsi, le bilan humain de son règne est particulièrement lourd. Hors mis la dame qui vient de mourir de torture, sept civils ont déjà perdu la vie sous les balles des FACA dans cette même localité : Romaric, Paterne, Paquet Maurice, Yaya Adam, Lindi, Adam Bienvenu, et un maçon d’ethnie Nzakara. Ces meurtres ont créé un climat de terreur tel que les habitants commencent à fuir vers la brousse, préférant se réfugier dans leurs champs plutôt que de rester exposés aux exactions des militaires.

 

La situation est d’autant plus inquiétante que toute la chaîne de commandement semble paralysée. À Bangui, le chef d’état-major reste silencieux face à ces débordements. Au niveau local, les autorités,  sous-préfet, maire et député – n’osent pas intervenir, craignant des représailles. Cette impunité totale permet au commandant Brice de poursuivre ses agissements criminels sans être inquiété.

 

La rupture entre l’armée et la population est désormais totale. Les habitants vivent dans la peur permanente de ceux qui devraient les protéger. Cette situation dramatique exige une intervention urgente des plus hautes autorités militaires et politiques du pays pour mettre fin à ces.

 

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Centrafrique : Guerre froide au sommet de la diplomatie nationale

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Guerre froide au sommet de la diplomatie centrafricaine

 

Centrafrique.org/sexe-et-pouvoir-en-Centrafrique-le-scandale-du-president-touadera/maria-sandra-boodhun-influente-conseillere-mauricienne-du-president-touadera-est-une-reprise-de-justice-aux-etats-unis-2/” rel=”attachment wp-att-67554″ data-wpel-link=”internal”>La diplomatie centrafricaine en plein chaos à cause de la Guerre froide entre les ministres
Maria SANDRA Boodhun, influente conseillère mauricienne du President Baba Kongoboro

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Les tensions montent à la présidence centrafricaine entre la ministre des Affaires étrangères et la conseillère spéciale du chef de l’État. Sylvie Baïpo-Temon, cheffe marionnette de la diplomatie centrafricaine, et la mauricienne Sandra Boodhun, conseillère avec rang de ministre, se disputent le contrôle des relations internationales du pays dans une lutte acharnée qui fragilise l’appareil diplomatique centrafricaine.

 

Le dernier épisode de cette rivalité s’est joué en novembre 2024, lors de la visite officielle du ministre des Affaires étrangères des Émirats arabes unis, Shakhboot bin Nahyan al-Nahyan. Alors que cette rencontre relevait naturellement des compétences de la ministre Sylvie Baïpo-Temon , c’est le mafieux Pascal Bida Koyagbélé, ministre coordinateur des grands travaux, qui s’est retrouvé aux côtés du président Baba Kongoboro pendant l’audience. Une présence qui a provoqué la colère de la ministre des Affaires étrangères.

 

Cette intrusion dans son domaine de compétence n’est pas la première. La mauricienne Sandra Boodhun, qui entretient des liens intime avec le président Touadéra comme Sylvie Baïpo-Temon d’ailleurs, s’implique de plus en plus dans les dossiers diplomatiques sensibles, particulièrement dans les relations avec Abu Dhabi et Maurice. Les informations recueillies par Africa Intelligence montrent que la conseillère spéciale a progressivement constitué son propre réseau d’influence, court-circuitant régulièrement le travail du ministère des Affaires étrangères.

La diplomatie centrafricaine en plein chaos à cause de la Guerre froide entre les ministres
Sylvie Baïpou-Temon

 

La situation est devenue si conflictuelle que la ministre Sylvie Baïpo-Temon a boycotté la séance photo avec le ministre émirati, préférant porter directement ses griefs au président. Elle dénonce une “diplomatie centrafricaine parallèle” qui mine son autorité et brouille les messages de la Centrafrique sur la scène internationale.

 

Cette crise dévoile un problème plus profond dans la gouvernance diplomatique centrafricaine. Depuis plusieurs années, la présidence contrôle directement la politique étrangère du pays. Le directeur de cabinet et les conseillers présidentiels, appuyés par les conseillers russes, définissent les orientations diplomatiques majeures. Les discours et positions officielles du ministère des Affaires étrangères passent systématiquement par le filtre présidentiel et russe avant toute communication.

 

Dans ce système bien rodé, le ministère des Affaires étrangères se trouve réduit à un rôle d’exécutant. Les conseillers semi-officiels multiplient les initiatives diplomatiques sans coordination avec le ministère, créant confusion et inefficacité. Cette situation affecte particulièrement les relations avec les partenaires stratégiques comme les Émirats arabes unis, où différents acteurs prétendent parler au nom de la Centrafrique.

 

Le paradoxe de cette crise réside dans le fait que la ministre Sylvie Baïpo-Temon, qui dénonce aujourd’hui ces ingérences, dirige elle-même un ministère sous tutelle directe de la présidence depuis des années. Sa marge de manœuvre, comme celle de ses prédécesseurs, reste limitée face au pouvoir présidentiel et à l’influence des conseillers russes qui orientent la diplomatie centrafricaine.

 

Cette configuration particulière du pouvoir pose question sur l’efficacité de la représentation internationale du pays. Avec plusieurs centres de décision qui se disputent le contrôle de la diplomatie centrafricaine, la Centrafrique peine à développer une stratégie cohérente et à défendre ses intérêts sur la scène mondiale. Les partenaires étrangers, confrontés à ces divisions internes, peuvent légitimement s’interroger sur leurs véritables interlocuteurs au sein de l’État centrafricain.

 

La bataille entre la ministre des Affaires étrangères et la conseillère spéciale n’est donc que la partie émergée d’un système plus vaste, où la présidence et ses alliés russes gardent la main sur les orientations diplomatiques du pays. Cette réalité rend d’autant plus complexe toute tentative de réforme ou de clarification des rôles au sein de l’appareil diplomatique centrafricain.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Par Alain Nzilo

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Touadera au Burkina Faso : la mascarade académique du putschiste de Bangui

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Touadera au Burkina Faso : la mascarade académique du putschiste de Bangui

 

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Arrivée de Touadera avec sa délégation à l’aéroport de Burkina-Faso

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Face aux difficultés qui accablent l’Université de Bangui, le président Baba Kongoboro a choisi ses priorités. Il s’était rendu à Ouagadougou ce 19 décembre 2024 pour participer à un jury de thèse en mathématiques. Une invitation qui fait jaser dans les couloirs de l’université de Bangui.

 

Les faits sont simples : avec deux publications scientifiques seulement, Touadera n’aurait jamais pu devenir professeur dans une université normale. Son titre, il le doit uniquement au Président François Bozizé et à ses manœuvres politiques. Et pourtant, le voilà parti juger le travail d’autres chercheurs à l’Université Ki-Zerbo, sur invitation de son ami Blaise Some, un professeur à la retraite connu pour ne pas rechigner aux arrangements.

 

Pendant ce temps, à Bangui, les doctorants galèrent. Sans argent pour organiser leurs soutenances, ils doivent payer de leur poche les frais des jurys extérieurs : voyage, hébergement, honoraires… tout y passe. L’ironie ? C’est l’argent public qui paie le voyage du président Touadera à Ouagadougou, où il espère se faire passer pour un grand mathématicien.

 

Cette comédie n’aurait pas été possible sans Behn-Sthal Sakoma, un fidèle de Touadera. Ce maître-assistant, qui n’a jamais rien publié, fait partie du voyage présidentiel. À la fac des sciences, tout le monde connaît son rôle : traquer les profs qui osent critiquer le parti MCU du Président Touadera. En échange, il accumule les postes : directeur général au ministère, chef de la salle informatique, responsable du labo de statistiques…

 

Sakoma dirige aussi un nouveau Master en mathématiques, créé par Touadera contre l’avis de l’université. Un programme à 30 millions qui fait rire jaune : les cours sont donnés par des vacataires qui ont à peine leur master en poche. Sans surprise, les étudiants fuient.

 

Cette histoire montre comment l’université de Bangui devient peu à peu un terrain de jeu politique, où les compétences comptent moins que la loyauté au président. Pendant que Touadera cherche les honneurs à l’étranger, ses étudiants trinquent. Une situation qui en dit long sur les priorités du pouvoir.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Centrafrique-Tchad : un nouvel accord de sécurité qui déstabilise Wagner ?

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Centrafrique-Tchad : un nouvel accord de sécurité qui déstabilise Wagner ?

Centrafrique.org/rca-reprise-de-la-ville-de-kembe-mais-aussi-de-dimbi-de-poumbolo-et-de-gambo-par-les-forces-loyalistes/un-vehicule-des-mercenaires-russes-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-46677″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/05/un-vehicule-des-mercenaires-russes-a-bangui-450×300.jpg” alt=”Centrafrique-Tchad : un nouvel accord de sécurité qui déstabilise Wagner ?” width=”450″ height=”300″ />
Un véhicule des Mercenaires russes aperçu dans les rues de la capitale Bangui

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Le 23 octobre 2024, la Centrafrique-Tchad ont signé un protocole d’accord visant la création d’une “force mixte de sécurisation des frontières”. Ce nouvel accord déstabilise Wagner pour qui la légitimité de sa présence dans la région repose sur les tensions inter-étatiques.

 

Signé le 23 octobre 2024, le nouveau protocole d’accord de sécurisation des frontières entre la République Centrafricaine (RCA) et le Tchad est un signe d’apaisement des tensions entre les deux pays. Trois autres projets d’accord portant sur la sécurité, le règlement des conflits, et le rapatriement des réfugiés ont également été signés entre la Centrafrique-Tchad .
La Centrafrique-Tchad  partagent une frontière de plus de 1200 Km. Cette frontière est historiquement et fréquemment à l’origine de fortes tensions. Depuis 2017, ces tensions sont instrumentalisées par Wagner pour justifier sa présence en Afrique centrale.

Des tensions entretenues par Wagner

Le groupe Wagner est présent en RCA depuis environ 2018. L’expert en géopolitique Marc Simon Ngouanet considère que « les mercenaires russes cherchent constamment à créer de vives tensions entre le Tchad et la Centrafrique pour justifier leur présence en Centrafrique ».
Le 4 décembre 2024, le président tchadien Mahamat Idriss Déby a annulé sa visite officielle en RCA prévue le lendemain. L’une des raisons de cette annulation est qu’un « différend a éclaté quand les forces de Wagner et la garde présidentielle centrafricaine ont exigé le désarmement des militaires tchadiens », comme l’affirme une source diplomatique joint par Corbeaunews.
Le 30 mai 2021, 6 soldats tchadiens ont été tués dans un affrontement impliquant les mercenaires de Wagner.
Le 12 octobre 2024, une attaque similaire s’est produite, tuant 2 soldats tchadiens. Des mercenaires russes sont à nouveau impliqués dans l’échange de tirs.
Wagner cherche également à déstabiliser directement la RCA. Le 5 décembre 2024, les mercenaires  russes ont décapité un collecteur centrafricain de diamant et or après l’avoir dépouillé. Il ne s’agit là que d’un exemple récent de ce qu’il se passe régulièrement sur l’ensemble du pays.
Le 14 novembre 2024, des affrontements entre des mercenaires russes et des membres de l’Unité pour la Paix en Centrafrique ont fait plusieurs morts.
Les Forces Armées Centrafricaines (FACA) sont également constamment « humiliés » par les mercenaires. Le capitaine Sylvère des FACA témoigne : « ils nous traitent comme des chiens. Devant nos hommes, ils nous giflent, nous forcent à faire des pompes dans la boue. Nous sommes des officiers centrafricains, pas leurs esclaves. »
Le 9 août 2024, les Azandé, une milice formée par les mercenaires de Wagner et intégrée aux FACA, ont semé la terreur dans la ville de Zémio en lançant des arrestations ciblées et paralysant l’activité économique. Les exactions de Wagner contribuent à l’instabilité du pays et aux tensions avec le Tchad.

 

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Kwa ti kodro de Touadera  : le grand gaspillage qui engloutit les millions

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Kwa ti kodro de Touadera  : le grand gaspillage qui engloutit les millions

 

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Operation Kwa-ti-kodro avec Touadera le samedi 9 septembre 2023

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Le spectacle se répète chaque samedi matin dans les rues de Bangui. Des tractopelles et camions sillonnent la capitale, accompagnés de centaines de personnes en gilets multicolores scandant des slogans sur la propreté. L’opération Kwa ti kodro, initiative présidentielle censée assainir la ville, avale des millions de francs CFA par semaine. Pourtant, dès la fin de l’opération, la capitale retrouve invariablement son triste visage : ordures débordantes, caniveaux engorgés, rues nauséabondes.

 

Kwa ti kodro , un système coûteux et inefficace

 

Au marché central de Bangui, Madeleine, vendeuse de légumes depuis 20 ans, ne cache plus son exaspération  sur cette opération de Kwa ti kodro : “Ils viennent faire leur cinéma chaque weekend. Ils ramassent trois sacs d’ordures, prennent des photos et repartent. Quelques heures plus tard, tout est à recommencer. Cet argent pourrait servir à acheter de vraies bennes à ordures pour la mairie “.

 

Dans les bureaux du ministère des finances, les chiffres du budget de Kwa ti kodro  donnent le vertige. Un fonctionnaire, sous couvert d’anonymat, détaille : “Chaque semaine, c’est au minimum 15 millions de francs CFA qui partent en fumée dans l’opération Kwa ti kodro. Location d’engins : 5 millions. Carburant : 3 millions. Indemnités diverses : 7 millions. Sans compter les frais ‘administratifs’ dont personne ne voit la trace“.

Kwa ti kodro de Touadera  : le grand gaspillage qui engloutit les millions
Au marché Pétévo du sixième arrondissement 24 heures après l’opération Kwa Ti Kodro. Photo Christian Aimé Ndota

 

La mascarade des associations de Kwa ti kodro

 

L’argent coule à flots vers une constellation d’associations aux noms ronflants derrière cette opération Kwa ti kodro. Le ministre de l’Administration du territoire, Bruno Yapandé, coordinateur de l’opération Kwa ti kodro, publie des communiqués interminables listant plus de cinquante associations mobilisées. Un responsable associatif confie, amer : “On nous appelle la veille pour défiler avec nos t-shirts. On touche 2000 francs, les chefs se partagent le reste. C’est devenu une entreprise familiale. La moitié des associations citées n’existe même pas“.

 

L’échec sanitaire de Kwa ti kodro

 

À l’hôpital communautaire de Bangui, le Dr Pascal soigne chaque jour les victimes de cette incurie : “Les cas de typhoïde explosent. Les enfants jouent dans les eaux stagnantes pleines de déchets. C’est une bombe sanitaire“. En 2023, son service a traité 30% de cas de maladies hydriques de plus qu’en 2022.

 

Le président face à l’évidence

 

Le constat d’échec est tel que le Président Baba Kongoboro lui-même ne peut plus le nier. En visite aux alentours du lycée Ben Rachid, situé sur l’avenue des Martyrs non loin de l’université de Bangui, il a dû admettre l’évidence devant les tas d’ordures : “Ce n’est pas encore ça, nous devons continuer“. Une litote qui masque mal la faillite de son opération phare.

 

Plus spectaculaire encore, le Président affirme que “dans l’arrière-pays, dans les grandes villes, dans les villes de province, les responsables, les autorités locales s’y mettent et font du bon travail dans l’opération Kwa ti kodro  “. Une déclaration qui fait sourire à Boali, à 95 km de Bangui, où aucune action concrète n’a été menée. Même constat à Bossembélé, Bouar, ou Bambari : l’opération Kwa ti kodro reste une fiction administrative qui ne dépasse pas les frontières de la capitale Bangui.

 

Devant cet échec de l’opération Kwa ti kodro , Baba Kongoboro menace désormais de “sévir et donner des amendes” aux riverains. Une fuite en avant qui fait dire à Jean-Marc, commerçant au marché Sica 2 : “Au lieu d’avouer leur incompétence, ils veulent nous faire payer pour leur échec. C’est le monde à l’envers“.

 

Un gaspillage organisé

 

Un expert centrafricain en gestion urbaine a fait les calculs : “Avec l’argent englouti depuis le début de l’opération Kwa ti kodro, la ville aurait pu acheter 20 camions-bennes neufs, construire 3 centres de tri et former 100 agents qualifiés. Au lieu de ça, on jette l’argent dans des opérations coup de poing sans lendemain“.

 

Dans le quartier Gobongo , François, chef de quartier, ne décolère pas : “Nos jeunes veulent travailler, créer un vrai service de ramassage. Mais on préfère donner l’argent aux copains et aux cousins. Pendant ce temps, nos enfants tombent malades“.

 

La mairie dépossédée

 

La mairie de Bangui, censée superviser la propreté urbaine, a été dépossédée de ses prérogatives au profit du ministère de l’Administration territoriale. Un ancien cadre municipal témoigne : “Avant, nous avions un service technique qui connaissait son travail. Maintenant, tout passe par les réseaux politiques“.

 

Les communiqués du ministère continuent de vanter une mobilisation massive, citant pêle-mêle des dizaines d’associations : “Kiné-Kiné”, “Kolyo-Origala”, “Les patriotes ATS”, et tant d’autres dont personne n’a jamais vu les membres. Un système opaque qui permet de justifier des décaissements hebdomadaires sans contrôle réel.

 

Pendant ce temps, au marché Kéténguéré , Michel Ramada, un des responsables de l’opération, avoue lui-même les limites de l’action : “Nous avons beaucoup de difficultés… Ce matin en travaillant nous avons vu qu’on a déposé des cadavres de chiens là où on devrait déblayer, ce qui a limité vraiment notre circonférence de travail“.

 

Bangui continue de suffoquer sous ses déchets pendant que les millions s’évaporent dans cette mascarade hebdomadaire. Les habitants attendent toujours une vraie politique d’assainissement, mais l’argent public se perd dans les égouts de la mauvaise gestion, entre incompétence et détournements organisés. L’opération Kwa ti kodro apparaît désormais pour ce qu’elle est : un gouffre financier qui enrichit quelques-uns pendant que la capitale s’enfonce chaque jour davantage dans l’insalubrité.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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VIOLS ET AGRESSIONS contre les femmes EN Centrafrique : 11 000 cas enregistrés EN SEPT MOIS

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VIOLS ET AGRESSIONS contre les femmes EN Centrafrique : 11 000 cas enregistrés EN SEPT MOIS

 

VIOLS ET AGRESSIONS contre les femmes EN Centrafrique : 11 000 cas enregistrés EN SEPT MOIS
Deux femmes qui reviennent du champ à Bria. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Les chiffres font froid dans le dos. Une femme violée toutes les six heures en République centrafricaine depuis janvier. Le plus souvent par son mari ou son ex-compagnon. Le ministère de la Santé vient de dévoiler un bilan glaçant : 11 000 cas de violences basées sur le genre, dont près d’un tiers sont des viols.

 

Des bourreaux au sein même des foyers

 

“Une grande partie des viols est commise par les partenaires intimes ou les ex-partenaires”, avoue le Dr Romaric Zarambo, directeur de la santé familiale. Un constat accablant qui montre que le danger rôde souvent là où les femmes devraient se sentir le plus en sécurité : chez elles.

 

Pendant que les autorités alignent les statistiques, des milliers de femmes souffrent en silence. Les séquelles physiques et psychologiques sont dévastatrices, sans parler de l’impact économique pour ces femmes souvent contraintes de tout quitter pour échapper à leurs bourreaux.

 

Une justice aux abonnés absents

 

Le Dr Zarambo évoque des “dispositions juridiques” et des “sanctions prévues”. Pourtant, les agresseurs continuent de circuler librement. La loi Bangayassi ? Un texte qui dort dans les tiroirs. Les tribunaux ? Submergés ou indifférents. Résultat : une poignée de plaintes, encore moins de poursuites, et des condamnations qui se comptent sur les doigts d’une main.

 

Des soins gratuits… quand ils existent

 

“La prise en charge est gratuite”, assure le ministère. Encore faut-il pouvoir accéder à un centre de santé. Dans de nombreuses régions, les survivantes doivent parcourir des dizaines de kilomètres pour recevoir des soins. Sans parler du soutien psychologique, quasi inexistant en dehors de Bangui.

 

Les femmes qui osent briser le silence se heurtent à un mur. Certaines sont même rejetées par leur famille. D’autres subissent des pressions pour retirer leur plainte. Le système censé les protéger les abandonne à leur sort.

 

Ce bilan à mi-parcours 2024 n’est que la partie émergée de l’iceberg. Pour chaque agression signalée, combien d’autres restent dans l’ombre ? Les femmes centrafricaines paient chaque jour le prix de l’inaction des autorités. Pendant ce temps, les promesses s’accumulent et les violences continuent.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Cantonnier : Une nouvelle initiative de formation entrepreneuriale lancée

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Cantonnier : Une nouvelle initiative de formation entrepreneuriale lancée

 

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formation Light Africa à Cantonnier

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 La ville frontalière de Cantonnier accueille depuis peu une formation innovante en entrepreneuriat et marketing digital, portée par l’institut Lights Africa. Cette initiative vise à transformer la mentalité des jeunes Centrafricains en les orientant vers la création d’entreprises plutôt que la recherche d’emploi.

 

“Notre objectif est d’apporter de la lumière, des connaissances nouvelles en République centrafricaine”, explique Ulrich Grawa, responsable de Lights Africa et détenteur d’une licence en gestion des ressources humaines. Le programme, qui s’étale sur six à huit mois, couvre l’entrepreneuriat, le commerce en ligne, le développement personnel et le marketing relationnel.

 

Ce projet répond à un constat alarmant : de nombreux diplômés centrafricains peinent à trouver un emploi. “Notre système éducatif nous apprend à chercher du travail, mais pas à en créer”, souligne M. Grawa. “Nous voulons changer cette approche en formant des entrepreneurs qui deviendront les futurs opérateurs économiques du pays”.

 

À Cantonnier  , la formation s’adresse prioritairement aux jeunes, notamment les étudiants et les diplômés sans emploi, mais reste ouverte à tous. L’accompagnement ne se limite pas à la théorie : les formateurs suivent chaque participant jusqu’au lancement concret de son projet entrepreneurial.

 

Cette première promotion à Cantonnier signe le début d’une ambition plus large. Lights Africa prévoit d’étendre son programme à d’autres villes, notamment Bouar et Berberati, avec l’objectif de couvrir progressivement l’ensemble du territoire centrafricain.

 

“En encourageant l’entrepreneuriat chez les jeunes, nous contribuons non seulement à réduire le chômage mais aussi à prévenir les dérives comme le banditisme ou la rébellion”, affirme le responsable. “C’est un changement de paradigme nécessaire pour l’avenir de notre pays.”

 

Cette initiative intervient dans un contexte où la République centrafricaine cherche à diversifier son économie et à créer des opportunités pour sa jeunesse. Le succès de cette première promotion à Cantonnier pourrait servir de modèle pour d’autres programmes similaires à travers le pays.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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L’essor des startups africaines : pôles et tendances d’investissement

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La scène des startups africaines est en plein essor, de nouveaux pôles technologiques surgissent et l’argent afflue sur le continent. Les startups proposent des solutions innovantes qui répondent aux problèmes locaux et à l’impact mondial, de la technologie financière aux solutions de santé. Cette croissance dynamique et ce potentiel de marché prometteur attirent les investisseurs. Nous examinerons les régions à l’origine de cette évolution et les tendances qui façonneront l’avenir des startups africaines.

Investir davantage dans les startups africaines

Au cours de la dernière décennie, les investissements dans les startups africaines ont explosé et ont apporté davantage d’options de financement aux entrepreneurs locaux. La forte pénétration d’Internet et l’écosystème favorable aux technologies ont également rendu des pays comme le Nigéria, le Kenya et l’Afrique du Sud attrayants pour les investissements. Mais de nouveaux pôles émergent, au Ghana et au Sénégal, et l’Afrique s’avère avoir beaucoup plus de potentiel que ses géants technologiques traditionnels. Cela a également été bénéfique pour d’autres secteurs, de l’agriculture aux énergies renouvelables, et les investisseurs sont de plus en plus optimistes.

D’un autre côté, le développement des entreprises locales par le sport et la distinction est également nécessaire. Et ici, Internet vient à la rescousse avec les bookmakers en ligne. Étant donné qu’une grande partie de la population aime le sport et regarde chaque événement sportif, les paris sportifs en ligne gagnent en popularité à un rythme cosmique. Après tout, vous pouvez désormais Melbet en ligne 2025 et personne n’a besoin de s’adresser à un bookmaker physique. Et étant donné que chaque jour de plus en plus de personnes en Afrique ont accès à Internet, la popularité des services en ligne va croître sans ralentir. Essayez de parier sans sortir de chez vous, et grâce aux bonus proposés par les bookmakers, ce sera également rentable !

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La croissance des startups africaines est alimentée par des facteurs clés

L’essor des startups africaines est alimenté par de multiples éléments :

  • Développement de la connectivité mobile : cela donne aux services numériques une chance d’atteindre plus d’utilisateurs.
  • Population jeune : la demande d’innovation provient d’une population jeune et férue de technologie.
  • Soutien gouvernemental : aujourd’hui, de nombreux gouvernements africains encouragent l’entrepreneuriat numérique.

Ces facteurs se combinent pour rendre l’Afrique encore plus attractive pour les nouvelles startups. Mais à ces facteurs s’ajoutent bien d’autres !

De nouveaux pôles au-delà des géants traditionnels

Le Nigéria, l’Afrique du Sud et le Kenya restent les principaux centres de startups, mais d’autres pays gagnent du terrain. Le Ghana et le Sénégal ont également connu une recrudescence de l’innovation technologique et de l’intérêt des investisseurs. Ce changement permettra aux petits marchés d’attirer plus facilement l’attention et d’offrir plus d’options aux entrepreneurs de tout le continent.

Cependant, l’essor de ces nouveaux pôles témoigne de la capacité d’adaptation de l’Afrique, même dans les petites économies, de tels pôles peuvent faire une énorme différence dans le paysage technologique africain. Ces pays ont adopté des politiques locales de soutien et alloué des ressources dédiées pour les aider à devenir des acteurs influents sur la scène des startups africaines, contribuant ainsi à la diversité et à la résilience de l’écosystème.

Des défis quotidiens, des solutions technologiques

Les startups africaines résolvent des problèmes de la vie réelle, de l’offre de soins de santé abordables à la création de systèmes de paiement efficaces. Ces solutions sont conçues spécifiquement pour les communautés africaines et résolvent des problèmes à grande échelle. À mesure que de plus en plus d’investisseurs se joignent à eux, les entreprises technologiques bénéficient d’un soutien accru pour se développer et atteindre de nouveaux utilisateurs.

Récemment, il existe également de nombreux services pratiques proposant des services en ligne. Aujourd’hui, on trouve de tout sur Internet, de l’achat de médicaments aux paris sportifs gratuits, qui sont également très précieux en Afrique. Cette focalisation sur des solutions pratiques rend Internet encore plus populaire en Afrique, et les startups deviennent une puissante force de changement sur le continent.

Les défis importants et comment les startups les surmontent

Les startups africaines, bien qu’en pleine croissance, ont quelques défis à relever. Voici les principaux domaines dans lesquels des améliorations sont nécessaires :

  • Accès au financement : le financement de nombreuses startups est un problème.
  • Limitations des infrastructures : il existe encore des régions où l’électricité et Internet ne sont pas stables.
  • Lacunaires de compétences : la croissance peut être freinée par une pénurie de professionnels qualifiés de la technologie.

Mais les startups africaines innovent de nouvelles façons. Ces obstacles sont surmontés grâce à des espaces de travail collaboratifs, à l’apprentissage en ligne et à des partenariats locaux qui contribuent à la croissance et à la durabilité.

Startups africaines : tendances et pôles d’investissement

 

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Le rôle des plateformes de paris dans la croissance des startups

Certaines startups africaines sont également financées par des plateformes de paris et des sites de prédiction. Les sur ce site bénéficient d’une base d’utilisateurs énorme et une partie de leurs bénéfices est réinvestie dans des projets locaux. Bien qu’il ne s’agisse pas d’un coup de pouce financier direct, cela aide indirectement la technologie sportive et le commerce électronique, qui gagnent en intérêt.

Bien qu’il ne s’agisse pas d’une entreprise technologique au sens traditionnel du terme, les plateformes de paris contribuent au développement de l’économie numérique africaine en contribuant à stimuler l’engagement et à créer des emplois. Les startups africaines soutiennent les projets communautaires et c’est parce qu’elles se connectent au marché local et augmentent leur impact et leur portée.

Startups africaines : tendances émergentes

Les tendances telles que la fintech, l’agritech et la technologie de la santé vont continuer à croître et l’avenir des startups africaines est très prometteur. De plus en plus d’Africains optent pour des solutions bancaires en ligne et les paiements numériques ainsi que l’argent mobile sont également forts. Les startups d’énergie renouvelable qui créent des solutions énergétiques rentables et durables sont un autre domaine en pleine croissance. Ces entreprises s’efforcent de relever les défis énergétiques dans les zones rurales et urbaines pour contribuer à créer un avenir plus propre et plus vert. Cela aligne l’écosystème des startups africaines sur la croissance durable et les tendances technologiques mondiales, ainsi que sur la poursuite de l’innovation.

Derniers mots

De nouveaux investissements alimentent le paysage des startups africaines dans des pôles technologiques en évolution rapide. Les startups africaines sont des acteurs clés de la technologie mondiale, le continent rejoignant la vague d’innovation. Avec le soutien solide des investisseurs locaux et internationaux et avec des défis uniques surmontés, ces startups continueront d’évoluer. C’est un merveilleux exemple de résilience et d’ambition, propulsant l’Afrique au premier plan de la conversation en tant qu’acteur technologique de premier plan sur la scène mondiale.

Les paris les plus étranges jamais faits : des résultats des célébrités aux compétitions d’animaux

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Quand on parle de paris sportifs, on a tendance à penser directement aux événements de football ou à d’autres sports en vogue. Il existe en effet un autre type de paris au caractère insolite qui fascinent de nombreux parieurs. Ces événements mettent en scène les célébrités ou stars ainsi que les animaux. Lisez cet article pour mieux apprendre sur ces paris étranges.

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Les paris insolites autour des célébrités

Les paris les plus étranges de l’histoire concernent des célébrités et se révèlent de différents types.

Les paris sur les performances des stars

De nombreux joueurs effectuent leur inscription Melbet Burkina pour miser sur des matchs sportifs ou des courses hippiques. Cependant, ce qu’ils ignorent, c’est que depuis de nombreuses années, les bookmakers proposent également des paris sur les performances des célébrités. En réalité, on offre l’occasion aux amoureux du monde du show-business de gagner beaucoup d’argent grâce aux stars. Ces paris consistent donc pour les parieurs à analyser chaque performance des acteurs de cinéma par exemple.

Ensuite, grâce à cette analyse, on arrive à déterminer avec précision qui de ces stars obtiendra une récompense artistique. Les bookmakers peuvent vous proposer par exemple de parier sur les vainqueurs des prochaines cérémonies des Oscars. Les parieurs peuvent assurer monétiser leur passion en misant sur la célébrité qui remportera le Grammy Awards. Outre les stars elles-mêmes, des options de paris donnent la possibilité aux joueurs de parier également sur les films ou les chansons qui remporteront un Oscar ou un Grammy Awards.

Les paris sur la vie personnelle et les métamorphoses physiques des célébrités

Mieux encore, les parieurs qui adorent fouiner dans la vie personnelle des stars ont aussi l’occasion d’effectuer des mises. Ces paris peuvent concerner le nombre d’enfants qu’aura Will Smith. Vous avez la possibilité de miser sur la durée du mariage de Rihanna. Par ailleurs, les métamorphoses physiques des stars constituent également un sujet d’intérêt pour des milliers de parieurs. Ces derniers s’amusent à parier sur les transformations physiques des acteurs de cinéma ou des stars de musique.

Ainsi, le bookmaker vous propose de parier sur le style vestimentaire d’une célébrité. On détermine quels vêtements et quels types de chaussures de sport portera-t-il comme évoqué sur cette page. De même, on peut miser sur le poids d’une célébrité qui apparaît après un long moment d’absence comme ce fut le cas de Rihanna ou de Britney Spears. Des bookmakers offrent également l’occasion de miser sur les différents types de coiffure des stars.

Les paris sur les compétitions d’animaux

Les compétitions d’animaux représentent une autre catégorie de pari étrange.

Les courses traditionnelles d’animaux

Les paris sur les compétitions d’animaux se concentrent plus sur les courses. On parle notamment des courses traditionnelles dans lesquelles des chevaux s’affrontent. Les courses des lévriers attirent aussi de nombreux parieurs qui misent beaucoup de sous en vue d’obtenir un gain conséquent. Cependant, en plus de ces animaux déjà connus, certaines compétitions mettent en scène des animaux improbables.

Il s’agit notamment des escargots connus pour leur lenteur. Des bookmakers au Royaume-Uni proposent aux joueurs de parier sur des courses d’escargots. Ces compétitions permettent à ces sites de pari de recueillir beaucoup de mises. Bien que cela puisse paraître absurde, les courses de mollusques constituent des entrées de gain pour plusieurs joueurs. Outre les escargots, des compétitions pour les cochons attirent également l’attention des parieurs.

Les courses d’animaux insolites

Si les courses de cochons et d’escargots restent ancrées dans certaines traditions, d’autres compétitions toujours en rapport avec les animaux, surprennent beaucoup de monde. C’est le cas des tournois de poules jouant au football. Ceci paraît surréaliste, pourtant, de nombreux bookmakers permettent d’effectuer des paris étranges sur ces êtres vivants. Les amoureux de chiens peuvent aussi miser sur ces animaux.

Dans les paris sur les chiens, ce sont les animaux qui réalisent les meilleures figures acrobatiques qui gagnent. Et si vous recherchez encore un autre type de pari insolite, le concours sur les grenouilles pourrait vous intéresser. Cette compétition se tient chaque année aux États-Unis et réunit des milliers de parieurs autour des grenouilles. Le principe de ce concours reste simple. Les grenouilles vainqueurs représentent ceux qui effectuent les meilleurs sauts en longueur.

Les paris sur le quotidien

En dehors des résultats des célébrités et des compétitions d’animaux, une autre catégorie de paris attire l’attention.

Les paris sur les phénomènes météorologiques

Cela pourrait surprendre de nombreuses personnes, mais il est possible de parier sur la météo. Les paris sur la météo sont proposés par des bookmakers dans certaines régions du monde. Vous pouvez miser sur le jour exact de la première neige par exemple. On a également la possibilité de déterminer les températures exactes de certains jours de l’année. Ces paris reposent sur des analyses et des probabilités scientifiques. Toutefois, ils offrent un côté ludique qui explique l’engouement et l’intérêt du public.

Les paris sur les événements politiques et sociaux

Parier sur les élections législatives, municipales ou présidentielles reste également chose possible avec certains bookmakers. Ce type de pari s’effectue le plus aux États-Unis. De nombreux Américains effectuent des paris sur les évènements de la vie politique de leur nation. Le plus grand exemple représente l’élection de Donald Trump. Plusieurs citoyens beaucoup plus intéressés par la vie politique américaine ont gagné d’énormes sommes d’argent en misant sur la victoire du milliardaire.

Les paris insolites sur les exploits humains

D’autres records de paris insolites existent. En premier lieu figure le pari sur la plus grande pizza au monde. Des paris absurdes concernent aussi le plus long marathon de danse au monde. Ces défis représentent des occasions pour les bookmakers de permettre aux joueurs d’empocher beaucoup de gains. Il faut dire qu’en matière de pari, chaque événement, chaque fait du quotidien suffit à attirer les parieurs et les bookmakers.

Conclusion

Parier ne se révèle pas uniquement une histoire de sports populaires. Des bookmakers proposent des paris qui ne concernent ni le football ni le basketball. Ces événements mettent en scène des célébrités. On peut parier sur leurs performances, leur vie personnelle ou encore leur métamorphose. Des paris étranges sont  également effectués sur des courses d’animaux. N’oublions pas non plus les paris sur les événements du quotidien qui rapportent assez de gains à de nombreux joueurs.

 

Centrafrique : les leçons de morale politiques de la gouvernance de Touadera depuis 2016  

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Centrafrique : les leçons de morale politiques de la gouvernance de Touadera depuis 2016  

 

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Président Faustin Archange Touadera suce sa langue et se moque des centrafricains de leur pauvreté absolue

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Au lendemain du retour à l’ordre constitutionnel, la logique du rassemblement, de l’inclusivité, de l’unité et de la cohésion nationale s’imposait sur les intérêts politiques et partisans nonobstant les animosités qui ont toujours habité nos acteurs politiques.
C’est dans cette optique que les forces vives de la nation réunies dans le consortium de “l’union sacrée” ont effectué un voyage historique et inédit à Bruxelles où des promesses des milliards d’euros ont été paraphées par des bailleurs et/ou organismes de financement.

 

D’innombrables défis salvateurs étaient au rendez-vous tels que la recherche ou la consolidation de la paix, la transparence dans la gouvernance démocratique, le respect des droits humains et surtout la relance tous azimuts de la machine économique.
D’emblée, il apparaît important de signaler que cette analyse est loin d’être un bilan comptable mais de tirer de manière non exhaustive les leçons de morale politique c’est-à-dire les enseignements moraux et civiques de la gouvernance de Touadera.
Ainsi, l’opinion a constaté que le pouvoir avait du mal à maintenir la paix malgré les concessions ou compromis dérivés des accords de Khartoum.
Les recours aux Wagner et forces spéciales Rwandaises ouvrent le bal d’innombrables accords de défense faisant au passage un pied de nez à la notion de souveraineté.
Le vol et la corruption désormais légalisés s’invitent dans l’arène où le pouvoir n’hésite pas à la moindre occasion d’escroquer la communauté internationale moyennant des aides à l’instar du coronavirus.
L’assemblée nationale s’est érigée en marché du temple de Jérusalem où la marchandisation du vote des députés est légalisée à l’image de la destitution programmée du perchoir c’est-à-dire du président de l’assemblée nationale ou du vote de certaines lois.
Cette dernière étant devenue une chambre d’enregistrement qui demeure muette même devant l’emprisonnement d’un député encore en activité sans le retrait de son immunité parlementaire…et cela ne gêne ni ne dérange personne.
À l’opposé des événements, le président est indécis et manque de caractères…alors le pays s’auto-gère.
En conséquence de ce qui précède, on organise des marches ou manifestations pour limoger un haut fonctionnaire (Bokassa et Doubane) ou pour asseoir un plan machiavélique comme la modification de la constitution en violation des règles de procédure établies.
Désormais la rencontre hebdomadaire de Damara s’est tacitement institutionnalisée où les grandes décisions de la nation sont entérinées par les caciques qui gravitent autour du pouvoir central.
La cerise sur le gâteau…le pouvoir interprète les lois de la République à sa guise et en fonction des intérêts alors qu’il existe un organe constitutionnel chargé d’interpréter, d’associer l’esprit et le corpus de la loi…tout le monde est devenu juriste au grand jour même nos grands mères au marché central.
Sa réélection arrachée suite à une énorme fraude électorale plonge le pays dans une vague de contestation et de résistance poussant le pouvoir dans un autoritarisme exacerbé où toute dissidence est violemment réprimée par les Wagner et les milices.
La justice non indépendante sert les intérêts du pouvoir portant ainsi atteinte à la notion de séparation de pouvoirs et erige notre patrimoine commun en “État policier”…le peuple a peur.
Le président effectue beaucoup de voyages à l’étranger avec une forte délégation sans rendre compte de ses déplacements à la nation.
À son retour, tous les corps constitués de l’État (présidents des institutions, ministres, députés, hauts cadres civils et militaires) doivent l’accueillir à l’aéroport aux risques d’être considérés systématiquement comme un opposant et perdre par voie de conséquence son prestigieux ou juteux poste.
En plus du fait que le gouvernement est estampillé ou logoté à la couleur du parti au pouvoir, plus d’une centaine de mouvements ou associations de soutien au président ont vu le jour pour donner un sens à la notion du “griotisme”.
Non surpris de ce constat, le citoyen lambda s’interroge :
– Les leçons des dictatures antérieures n’ont-ils pas été tirées par les autorités actuelles ?
– Les conseils pourtant gratuits de la présidente de la cour constitutionnelle lors de la prestation de serment n’ont-ils pas été pris en compte ?
Nous vous rappelons in fine de se méfier d’un peuple apeuré qui ne parle pas…car un problème ne peut résoudre un autre problème et qu’un problème peut aussi en cacher un autre.
Au delà de tout, nous tenons à signaler qu’on ne récolte que ce qu’on a semé et qu’au final, les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets…
Malheur à ceux où celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat contraire.
Mais attention, ne le dites à personne…
Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

Paris le 21 décembre 2024

Bernard  SELEMBY DOUDOU
Juriste, Environnementaliste
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Nouveau drame sur l’axe Bouar-Béloko : des élèves fauchés par un chauffard qui prend la fuite

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Nouveau drame sur l’axe Bouar-Béloko : des élèves fauchés par un chauffard qui prend la fuite

 

Centrafrique.org/accident-de-route-pres-de-bouar/” data-wpel-link=”internal”>Nouveau drame sur l'axe Bouar-Béloko : des élèves fauchés par un chauffard qui prend la fuite
accident de route à 20 KM de Bouar

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Une vidéo bouleversante circule depuis ce jeudi 19 décembre 2024 sur les réseaux sociaux, documentant l’horrible découverte d’un camionneur sur l’axe Bouar-Béloko. Les images, capturées à 20 kilomètres de Bouar en direction de Baboua, témoignent d’une tragédie qui a coûté la vie à quatre personnes, dont trois jeunes élèves.

 

Au petit matin de ce jeudi, alors que le soleil commençait à peine à percer la brume matinale caractéristique de cette région montagneuse de l’ouest de la RCA, un camionneur effectuait sa liaison habituelle sur le corridor Bangui-Douala. Roulant à vitesse modérée, il aperçoit au loin des débris éparpillés sur la route. En s’approchant, l’horreur se dessine : quatre corps gisent sur le goudron, entourés des restes d’une moto complètement détruite.

 

Le chauffeur, professionnel expérimenté de ce tronçon routier, s’arrête immédiatement. Son premier réflexe est d’alerter son employeur et les autorités de Bouar. Sortant son téléphone, il filme la scène, un geste qui permettra plus tard d’attester de la gravité de l’accident et des circonstances troubles qui l’entourent.

Nouveau drame sur l'axe Bouar-Béloko : des élèves fauchés par un chauffard qui prend la fuite
Les effets des victimes éparpillés au sol après l’accident

 

Les victimes sont rapidement identifiées : trois élèves, encore en uniforme scolaire, et leur conducteur. La moto, moyen de transport courant dans la région pour les écoliers habitant loin des établissements scolaires, a été violemment percutée par un véhicule qui a ensuite pris la fuite, abandonnant les victimes à leur sort.

 

Notre équipe de Corbeau News Centrafrique s’est rendue sur place pour enquêter. Les témoignages recueillis auprès des habitants des villages environnants dessinent un tableau inquiétant. Parmi les personnes interrogées, Cinq affirment avoir vu passer un véhicule du groupe Wagner quelques minutes avant le drame. “Ils roulaient vite, comme d’habitude. Ils ne respectent jamais d’autres usagers de la route  “, confie un villageois qui préfère garder l’anonymat par peur des représailles. Sur ce point, notre rédaction n’a pas une confirmation formelle de l’implication des Mercenaires russes dans cet accident, mais la signature montre que l’incident pourrait être provoqué par eux.

 

Toutefois, un détail troublant est rapporté par le camionneur dans sa vidéo : la présence d’un enfant sur les lieux au moment de son arrivée. Ce témoin, qui aurait vu le véhicule responsable, a rapidement quitté les lieux en courant. Son comportement pose des questions : était-il un simple passant choqué par la scène ? Un proche des victimes ? Ou cherchait-il à dérober les effets personnels des victimes, comme cela arrive parfois tragiquement dans ces circonstances ?

 

L’accident rappelle étrangement celui survenu à Bossembélé, où les mercenaires russes avaient causé la mort d’un équipage comprenant un ressortissant chinois, un soldat FACA et leur chauffeur. Là aussi, les russes avaient fui sans porter secours aux victimes.

 

Cette tragédie s’inscrit dans une série d’accidents mortels impliquant potentiellement le groupe Wagner. Leur mode opératoire est désormais bien connu des centrafricains : excès de vitesse, non-respect des autres usagers, et surtout, fuite systématique après chaque accident. “Ils ne s’arrêtent jamais, même quand ils causent des morts”, témoigne un habitant de Bouar.

 

L’indifférence des autorités face à ces drames répétés ajoute au désarroi des familles. Aucune enquête sérieuse n’est menée, aucune poursuite n’est engagée. Les corps des victimes sont simplement ramassés, transportés à la morgue de l’hôpital de Bouar, et l’affaire est classée sans suite. Cette impunité systématique, particulièrement horrible quand les soupçons se portent sur les mercenaires russes, crée un sentiment d’injustice profond dans la population.

 

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À Boda, la psychose des “vols de sexe” pousse la justice à l’action

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À Boda, la psychose des “vols de sexe” pousse la justice à l’action

 

Centrafrique.org/plaidoyer-pour-les-droits-des-personnes-handicapees-lappel-urgent-de-lodphab-a-boda/deux-membres-de-lodphab-a-boda-sortant-de-la-reunion/” rel=”attachment wp-att-74598″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/03/Deux-membres-de-lODPHAB-a-BODA-sortant-de-la-reunion-450×421.jpg” alt=”À Boda, la psychose des "vols de sexe" pousse la justice à l’action” width=”450″ height=”421″ />
Deux membres de l’ODPHAB à BODA. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 L’hémicycle de la jeunesse de Boda a réuni ce mardi 18 décembre 2024 dix-huit représentants des sous-préfectures de Boda, Boganangone et Boganda, dans la préfecture de la Lobaye, pour débattre du phénomène de “disparition de sexe” qui agite la région.

 

Cette réunion intervient alors que le tribunal de grande instance de Boda examine sa première affaire liée à ces accusations. Bienvenu Yembbe est ainsi le premier prévenu à comparaître devant la justice pour des faits présumés de “vol de sexe”.

 

“Nous devons agir pour calmer les tensions dans nos communautés”, déclare Zombo Kevin, président de la jeunesse de Boda, qui a organisé cette rencontre extraordinaire.

 

Le phénomène a pris une ampleur nationale depuis le début de l’année. Les premières accusations sont apparues à Cantonnier, ville frontalière avec le Cameroun dans le nord-ouest du pays, avant de se propager vers Bambari dans la Ouaka, puis d’atteindre Bangui la capitale. Les rumeurs se sont ensuite étendues vers Kouango, Paoua, Nanga Boguila, et maintenant Boda et Mbaïki.

 

Cette propagation rapide des accusations à travers le pays inquiète les autorités, qui craignent des débordements violents. L’intervention de la justice à Boda signe une nouvelle étape dans le traitement de ce phénomène social complexe.

 

Les conclusions de la rencontre et les suites judiciaires de cette première comparution seront déterminantes pour la gestion future de ces accusations dans la région.

 

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Le ministre de la Justice Arnaud Djoubaye Abazène fait basculer la fête nationale dans le chaos à Birao

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Le ministre de la Justice Arnaud Djoubaye Abazène fait basculer la fête nationale dans le chaos à Birao

 

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Le chaos du défilé de la fête nationale à Birao ce jeudi 19 décembre 2024.

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Dans les rues de Birao ce 19 décembre 2024, la joie des célébrations nationales en différé s’est brutalement transformée en scènes de désordre. Le ministre de la Justice Arnaud Djoubaye Abazène, aussi ministre-résident de la Vakaga, a plongé la ville dans la confusion lors du défilé traditionnel.

 

En effet, ce jeudi 19 décembre, à Birao, lors du défilé en différé du premier décembre, tout avait pourtant commencé dans l’ordre et la solennité habituels. Les autorités locales – préfet, sultan-maire et officiers – étaient rassemblées à la tribune d’honneur autour du ministre résident Arnaud Djoubaye Abazène. Les premiers groupes défilaient : écoliers en uniforme, détachements militaires, associations locales. L’atmosphère était à la fête.

 

Mais l’ambiance a basculé quand sont arrivés les militants du parti UMIR de l’ancien Premier ministre Henri-Marie Dondra. Le ministre Arnaud Djoubaye Abazène avait discrètement ordonné de leur barrer la route. Cette décision a déclenché une onde de choc dans le cortège. Les cris ont remplacé les chants, la confusion s’est installée. Les forces de l’ordre, dépassées, ont même tiré en l’air pour tenter de reprendre le contrôle de la situation.

 

Il a fallu l’intervention du chef du détachement militaire de l’armée nationale pour ramener le calme. Les militants d’UMIR ont finalement pu défiler, mais le mal était fait. Cette journée qui devait célébrer l’unité s’est transformée en démonstration des profondes divisions qui traversent Birao.

 

Pourtant, l’incident n’est pas isolé. Il témoigne des bouleversements politiques qui agitent la région. Le parti au pouvoir MCU, jadis tout-puissant à Birao, voit ses partisans rejoindre en masse UMIR d’Henri-Marie Dondra. Même la famille du sultan-maire a tourné le dos au MCU.

 

Ironie du sort, le ministre Arnaud Djoubaye Abazène, enfant du pays, est devenu une figure contestée dans sa propre région. Son comportement autoritaire a éloigné jusqu’à certains membres de sa famille. Les habitants de Birao, qui ont connu ses années de jeunesse difficile, peinent à reconnaître l’homme qu’il est devenu.

 

Cette journée restera dans les mémoires comme celle où un ministre a préféré la discorde à l’harmonie, transformant une célébration nationale en théâtre d’affrontements politiques. À Birao, les plaies mettront du temps à cicatriser.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Le combat contre le SIDA continue à Bouar : entre espoir et défis

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Le combat contre le SIDA continue à Bouar : entre espoir et défis

 

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Hopital-district-de-la-Nana-Mambere-a-Bouar.-CopyrightDR – La Crise de l’Hôpital de Bouar : Entre Réformes Nécessaires et Mécontentement Populaire

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Sous un soleil de décembre, la ville de Bouar s’est mobilisée ce jeudi pour marquer la Journée mondiale de lutte contre le SIDA. Dans la cour principale, autorités locales, soignants et habitants se sont réunis, unis par une même cause qui, 36 ans après la première commémoration, reste d’une brûlante actualité.

 

“Le SIDA existe toujours. Il continue de nous tuer”, rappelle avec gravité Jean Michel Bouaka, sous-préfet de Bouar. Son discours résonne dans l’assistance, alors qu’il dévoile des chiffres qui dessinent une réalité complexe. En République centrafricaine, si le taux de prévalence global a diminué à 2,6% en 2023, les disparités persistent. Les femmes restent les plus touchées, avec un taux de 3,3% chez celles âgées de 15 à 49 ans, contre 1,9% chez les hommes.

 

Derrière ces statistiques se cachent des visages, des histoires. La lutte a pourtant progressé : le nombre de décès a chuté de moitié entre 2019 et 2023, passant de 5442 à 2744 cas. Une avancée significative qui témoigne de l’efficacité des traitements et du dépistage précoce.

 

Le gouvernement centrafricain a franchi un pas décisif en août 2022 avec la promulgation d’une loi protégeant les droits des personnes vivant avec le VIH/SIDA. Car au-delà du combat médical, c’est aussi contre la stigmatisation qu’il faut lutter. “Suivons le chemin du droit pour mettre fin au SIDA d’ici 2030, mettons fin à la discrimination”, proclame le thème de cette année.

 

La mobilisation ne s’arrête pas là. Le lycée Sainte Jeanne Antide Thouret de Bouar prévoit une journée de sensibilisation ce 20 décembre, preuve que la jeunesse reste au cœur de cette bataille. Car si les progrès sont tangibles, chaque minute compte encore dans cette lutte où l’information et la prévention demeurent les meilleures armes.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Application mobile Mojabet : une expérience de pari fluide au Sénégal

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L’application mobile Mojabet révolutionne l’expérience de pari pour les passionnés au Sénégal en offrant une interface optimisée et conviviale. Conçue pour le parieur moderne, l’application offre une alternative transparente aux plateformes Web traditionnelles, offrant la commodité des paris au bout des doigts des utilisateurs. Avec sa navigation fluide et ses fonctionnalités complètes, elle s’impose comme le choix incontournable des fans de paris mobiles.

Interface utilisateur

L’application mobile de Mojabet bénéficie d’un design intuitif et élégant, ce qui permet aux utilisateurs de naviguer facilement dans ses différentes sections. Les domaines fonctionnels clés tels que la gestion de compte, l’historique des paris et les options de paiement sont facilement accessibles depuis le menu principal.

 

La section « paris sportifs » met en avant les derniers événements sportifs, tandis que la catégorie « casino en ligne » offre une large gamme d’options de jeu, toutes deux situées à portée de main sur la page d’accueil. Cette organisation réfléchie du contenu garantit que les utilisateurs peuvent placer des paris ou profiter des jeux de casino avec un minimum d’effort, améliorant ainsi leur expérience de pari globale.

Guide étape par étape pour télécharger Mojabet sur les appareils Android

Télécharger l’application Mojabet sur un appareil Android est une tâche simple qui garantit aux utilisateurs de commencer à parier en un rien de temps. Suivez ces étapes pour accéder aux dernières fonctionnalités de paris :

 

  1. Visitez le site Web officiel : ouvrez votre navigateur mobile et accédez au site Web officiel de Mojabet pour vous assurer que vous téléchargez l’application authentique.
  2. Trouvez la section Téléchargement : Une fois que vous êtes sur le site officiel, recherchez la section dédiée aux téléchargements mobiles, intitulée « Télécharger l’application ».
  3. Commencez le téléchargement : Cliquez sur le lien de téléchargement Android. L’application commencera à télécharger un fichier APK directement sur votre appareil Android.
  4. Ajustez les paramètres de sécurité : Avant l’installation, assurez-vous que les paramètres de sécurité de votre appareil autorisent les installations à partir de « sources inconnues ». Pour ce faire, accédez au menu « Paramètres », sélectionnez « Sécurité » et activez l’option « Autoriser l’installation à partir de sources inconnues » si elle n’est pas déjà activée.
  5. Installez l’application : Localisez le fichier APK téléchargé dans le dossier « Téléchargements » de votre appareil et appuyez dessus pour lancer le processus d’installation. Suivez les instructions à l’écran pour terminer l’installation.
  6. Lancement et configuration : Une fois installée, ouvrez l’application, connectez-vous ou créez un nouveau compte pour commencer votre expérience de paris et de jeu.

Guide étape par étape pour télécharger Mojabet sur les appareils iOS

Pour les utilisateurs iOS, l’installation de l’application Mojabet implique quelques étapes simples qui garantissent l’accès à des marchés de paris et à des jeux de casino passionnants. Voici comment procéder :

 

  1. Accédez au site Web de Mojabet : ouvrez Safari ou n’importe quel navigateur sur votre appareil iOS et accédez au site Web officiel de Mojabet pour télécharger l’application en toute sécurité.
  2. Accédez à la zone de téléchargement : une fois sur le site, identifiez la section de téléchargement spécifiquement destinée aux appareils iOS, située bien en évidence sous un onglet « Application mobile ».
  3. Téléchargez l’application : appuyez sur le bouton de téléchargement iOS pour demander le téléchargement de l’application, qui s’effectue via un profil de configuration.
  4. Autorisez le profil : avant que l’application ne soit disponible à l’utilisation, accédez à « Paramètres », puis à « Général », et recherchez « Profils et gestion des appareils ». Localisez le profil Mojabet et appuyez sur « Faire confiance » pour autoriser l’installation de l’application.
  5. Terminez l’installation : revenez à l’écran d’accueil et observez le téléchargement de l’application. Une fois terminé, elle sera prête à être utilisée.
  6. Commencez : ouvrez l’application, connectez-vous avec un compte existant ou inscrivez-vous pour commencer à placer des paris ou à explorer les options du casino.

Guide complet des sports et des jeux de casino sur Mojabet

L’application mobile du bookmaker Mojabet au Sénégal offre aux utilisateurs une vaste gamme d’options de paris sportifs et de jeux de casino en ligne attrayants, tous accessibles depuis le confort d’un smartphone. L’application s’adresse à la fois aux parieurs sportifs passionnés et aux amateurs de casino en proposant une sélection diversifiée de sports et un large éventail de jeux de casino, garantissant une expérience agréable à tous les utilisateurs.

Découvrez les paris sportifs avec l’application mobile Mojabet

L’application mobile de Mojabet présente une plate-forme complète de paris sportifs qui rapproche les amateurs de sport de l’action. Dans cette application, les utilisateurs peuvent explorer une gamme impressionnante de sports, en plaçant des paris avec de nombreuses options de paris adaptées à chaque sport. La plate-forme est conçue pour accueillir les parieurs novices et expérimentés en offrant une navigation conviviale et des informations détaillées sur chaque événement sportif.

 

  • Football : En tant que sport le plus populaire au monde, les paris sur le football sur Mojabet incluent des options telles que les paris sur les buts, les résultats des matchs et les paris à handicap. Des tournois renommés tels que la Coupe du monde de la FIFA, la Ligue des champions de l’UEFA et la Premier League anglaise sont disponibles pour les paris.
  • Basketball : les fans peuvent parier sur les prédictions de résultats, les écarts de points et le total de points. Les principaux tournois disponibles pour les paris incluent la NBA, l’EuroLeague et la Coupe du monde FIBA.
  • Tennis : Mojabet propose des paris sur les vainqueurs de match, les résultats des sets et les totaux au-dessus/en dessous. Les événements du Grand Chelem tels que Wimbledon, l’US Open et Roland-Garros sont ouverts aux paris.
  • Rugby : avec des options de paris comme les vainqueurs de match et les marges de points, les utilisateurs peuvent parier sur des événements tels que la Coupe du monde de rugby, les Six Nations et le Super Rugby.

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Créer votre premier pari dans l’application mobile de Mojabet

Naviguer dans l’application mobile Mojabet pour placer votre premier pari est une expérience simple et enrichissante. Conçue dans un souci de convivialité, l’application guide les utilisateurs à chaque étape, de la création du compte à la réalisation d’un pari, garantissant un parcours fluide pour les parieurs chevronnés comme pour les nouveaux venus. Avec une interface intuitive et des options de paris complètes, placer votre premier pari sportif ou plonger dans les jeux de casino n’a jamais été aussi simple au Sénégal.

Créer un compte dans l’application Mojabet

Avant de plonger dans le monde passionnant des paris sportifs et des jeux de casino, les utilisateurs doivent d’abord créer un compte sur l’application mobile Mojabet. Le processus d’inscription est simple et rapide, garantissant que les nouveaux utilisateurs peuvent commencer sans délais inutiles.

 

  1. Terminez le processus de Mojabet télécharger : Commencez par télécharger l’application mobile Mojabet à partir du site officiel. Assurez-vous que l’application est téléchargée avec succès.
  2. Ouvrez l’application et sélectionnez « S’inscrire » : une fois l’application installée, ouvrez-la et localisez le bouton « S’inscrire » sur la page d’accueil.
  3. Entrez vos informations personnelles : suivez les instructions pour renseigner vos informations personnelles telles que votre nom, votre adresse e-mail, votre numéro de téléphone et votre devise préférée.
  4. Configurer les identifiants de connexion : créez un nom d’utilisateur et un mot de passe sécurisés, qui seront utilisés pour les futures connexions.
  5. Vérifier le compte : terminez l’inscription en vérifiant votre numéro de téléphone ou votre adresse e-mail via un code de vérification qui vous a été envoyé.

Effectuer un dépôt dans Mojabet

Après avoir configuré un compte dans l’application Mojabet, l’étape suivante pour placer un pari consiste à effectuer un dépôt. Le dépôt de fonds est un processus sécurisé et simple, permettant aux utilisateurs de choisir parmi différentes méthodes de paiement locales qui correspondent le mieux à leurs préférences.

 

  1. Accédez à la section Dépôt : ouvrez l’application Mojabet et cliquez sur l’onglet « Dépôt » situé dans le menu de l’application.
  2. Sélectionnez un mode de paiement : choisissez parmi les modes de paiement disponibles, tels que l’argent mobile, les cartes de crédit/débit ou les virements bancaires.
  3. Entrez le montant du dépôt : spécifiez le montant que vous souhaitez déposer sur votre compte Mojabet. Assurez-vous de respecter toutes les exigences de dépôt minimum.
  4. Terminez la transaction : suivez les instructions pour finaliser le dépôt, y compris la saisie des informations de paiement nécessaires.
  5. Confirmez le dépôt : une fois la transaction terminée, confirmez que les fonds ont été crédités sur le solde de votre compte Mojabet.

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Placez votre premier pari sportif sur Mojabet

Une fois le dépôt effectué, les utilisateurs peuvent procéder à leur premier pari sportif via la plateforme complète de Mojabet. L’application propose une large gamme de sports et de marchés de paris, garantissant qu’il y en a pour tous les goûts.

 

  1. Parcourez les sports disponibles : ouvrez l’application et accédez à la section « Sports ». Parcourez la liste des sports disponibles, qui comprend le football, le basket-ball, le tennis, etc.
  2. Sélectionnez un sport et un événement : choisissez un sport qui vous intéresse, puis sélectionnez un événement ou un match spécifique sur lequel parier.
  3. Explorez les options de paris : examinez les différentes options de paris et cotes disponibles pour l’événement sélectionné. Les options courantes incluent les vainqueurs de match, les totaux supérieurs/inférieurs et les handicaps.
  4. Formez un bulletin de paris : cliquez sur votre pari préféré pour l’ajouter au bulletin de paris. Vous pouvez ajouter plusieurs paris si vous souhaitez créer un accumulateur.
  5. Entrez la mise et placez votre pari : indiquez le montant que vous souhaitez miser, appelé mise, et vérifiez vos paris sélectionnés sur le bulletin de pari.
  6. Confirmez le pari : une fois satisfait, confirmez le pari pour le placer officiellement. Vous recevrez une notification une fois le pari traité avec succès.

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1xbet Sn est une figure de proue de l’industrie des paris, réputée pour sa vaste sélection d’options de paris et son design centré sur l’utilisateur. Établi dans le but d’offrir une expérience de pari supérieure, 1xbet englobe tout, des paris sportifs aux jeux de casino en passant par les paris en direct et les sports virtuels.

 

La plateforme offre une interface intuitive et transparente, garantissant que les parieurs novices et chevronnés peuvent naviguer sans effort. De plus, 1xbet propose des cotes compétitives, diverses méthodes de paiement et un système d’assistance clientèle exceptionnel, consolidant ainsi sa réputation de destination privilégiée pour les amateurs de paris du monde entier.

Interface et expérience utilisateur

L’interface utilisateur de 1xbet sn Sénégal est méticuleusement conçue pour répondre aux besoins de nouveaux parieurs expérimentés. La mise en page est propre et organisée, permettant aux utilisateurs de trouver facilement leurs options de paris et fonctionnalités préférées. La page d’accueil offre un accès rapide aux sports populaires, aux événements à venir et aux offres promotionnelles.

 

En outre, l’utilisation de couleurs vives et d’icônes intuitives améliore l’expérience globale de l’utilisateur, rendant la navigation à la fois attrayante et sans effort. La plateforme est également optimisée pour une utilisation mobile, offrant une expérience transparente sur différents appareils, y compris les smartphones et les tablettes. Ainsi, les utilisateurs peuvent placer des paris et surveiller leurs mises en déplacement sans aucun compromis en termes de fonctionnalité ou de convivialité.

Guide détaillé sur la création d’un compte chez 1xbet Sénégal

La création d’un compte 1xbet Sénégal est rapide et facile, vous assurant de pouvoir 1xbet login et l’expérience des paris rapidement. Voici comment créer votre compte :

 

  1. Visitez le site Internet de 1xbet : Commencez par vous rendre sur le site 1xbet original à l’aide de votre navigateur préféré ;
  2. Localisez le bouton d’enregistrement : Sur la page d’accueil, vous trouverez un bouton « Inscription » bien visible. Cliquez dessus pour commencer la procédure de création de compte ;
  3. Choisissez votre méthode d’inscription : 1xbet propose plusieurs méthodes d’enregistrement de compte, garantissant flexibilité et commodité ;
  4. Entrez les informations requises : Remplissez les détails nécessaires avec précision. Cela inclut votre nom, votre adresse e-mail, votre numéro de téléphone et votre date de naissance ;
  5. Connectez-vous à votre nouveau compte : Utilisez vos nouvelles informations d’identification pour vous connecter à votre compte 1xbet ;
  6. Effectuez un dépôt et commencez à parier : Rendez-vous dans la section « Dépôt » pour approvisionner votre compte en utilisant l’une des nombreuses options de paiement disponibles. Une fois votre compte approvisionné, vous pouvez commencer à explorer et à placer des paris sur vos événements sportifs ou jeux de casino préférés.

 

En suivant ces étapes, vous serez parfaitement équipé pour naviguer dans la vaste gamme d’opportunités de paris qu’offre 1xbet. Profitez d’une expérience de pari transparente avec la meilleure plateforme au monde.

1xbet Sénégal Révélation : Un examen approfondi du site de paris

 

1xbet paris sportifs: Un aperçu détaillé

Les 1xbet pari en ligne le livre de sport du site est l’une des sections les plus complètes et les plus dynamiques de la plateforme, offrant une vaste gamme d’opportunités de paris dans de nombreuses disciplines sportives. Que vous soyez intéressé par le football, le basket-ball, le tennis, le cricket ou par des sports plus spécialisés comme le tennis de table et les sports électroniques, 1xbet répond à pratiquement tous les intérêts sportifs.

 

1xbet excelle dans la fourniture d’une gamme étendue d’options de paris avant le match et en direct. Les lignes de pré-match offrent aux parieurs la possibilité de placer leurs paris sur les événements à venir bien à l’avance, avec une riche sélection de marchés à choisir. Des paris de base comme les vainqueurs de match aux options plus complexes comme les handicaps, les totaux supérieurs à la limite inférieure et les résultats spécifiques aux joueurs, il y a de quoi satisfaire toutes les stratégies de pari.

 

Les 1xbet live sont dynamiques et constamment mises à jour pour refléter le statut en direct des événements en cours. Les parieurs peuvent tirer parti de la fluctuation des cotes et d’une variété de marchés in-play, en prenant des décisions en temps réel au fur et à mesure que l’action se déroule. Cette fonction ajoute une couche supplémentaire d’excitation et d’interactivité, améliorant ainsi l’expérience globale du pari.

 

L’une des caractéristiques les plus remarquables de 1xbet paris sportifs est la possibilité de regarder les retransmissions de matchs en direct directement sur la plateforme. Cette intégration transparente permet aux utilisateurs de suivre l’action en temps réel sans avoir à passer d’un écran à l’autre.

 

Le service de streaming en direct couvre une large gamme de sports, garantissant que vous pouvez regarder et parier sur vos événements préférés simultanément. Cette fonctionnalité permet non seulement d’améliorer l’engagement, mais aussi de prendre des décisions éclairées en matière de paris.

 

1xbet est connu pour offrir des cotes parmi les plus compétitives du secteur. Des cotes élevées signifient de meilleurs retours potentiels sur les paris gagnants, attirant à la fois les parieurs occasionnels et les parieurs chevronnés. La plateforme met constamment à jour ses cotes pour refléter les dernières conditions du marché, offrant ainsi de la valeur aux utilisateurs et garantissant un environnement de pari équitable.

1xbet en ligne casino : Un monde de divertissement

La section du casino en ligne de 1xbet est un terrain de jeu dynamique rempli de nombreuses options de jeu, répondant aux besoins de tous les types d’amateurs de casino. Cette section propose un vaste catalogue de jeux, notamment des machines à sous, des jeux de table, des jeux avec croupier en direct et bien plus encore.

 

Dans la catégorie des machines à sous, vous trouverez un large éventail de thèmes, allant des machines à fruits classiques comme « Mega Joker » et « Fruit Shop » aux machines à sous vidéo modernes avec des graphismes complexes et des scénarios captivants comme « Gonzo’s Quest ».

 

Parmi les jeux de table, vous trouverez des classiques comme le blackjack, la roulette et le baccarat. Pour les jeux avec croupier en direct, vous pouvez profiter du « Live Poker », du « Live Blackjack » et de la « Live Roulette », chacun offrant une expérience immersive avec une interaction en temps réel.

 

L’un des points forts du casino en ligne 1xbet est son impressionnant taux moyen de retour au joueur (RTP), qui tourne autour de 96 %. Ce taux témoigne de l’engagement de la plateforme à offrir des expériences de jeu équitables et gratifiantes à ses utilisateurs.

 

La diversité et la qualité des jeux de 1xbet sont assurées par des partenariats avec certains des principaux fournisseurs de jeux du secteur, notamment Microgaming, NetEnt, Play’n GO et Evolution Gaming, entre autres. Ces collaborations garantissent un afflux régulier de jeux innovants et de haute qualité, offrant des graphismes, des effets sonores et des mécanismes de jeu de premier ordre.

Soutien à la clientèle

1xbet s’engage à fournir un support client exceptionnel afin d’assurer une expérience fluide et agréable à ses utilisateurs. La plateforme offre une variété de canaux par lesquels les clients peuvent demander de l’aide, ce qui permet de trouver facilement de l’aide quand on en a besoin.

 

1xbet internationale, l’équipe d’est disponible 24 heures sur 24 pour répondre à toutes les questions, garantissant ainsi aux utilisateurs l’accès aux conseils dont ils ont besoin. Que ce soit par chat en direct, par email ou par téléphone, 1xbet donne la priorité à la satisfaction de ses clients et s’efforce de résoudre les problèmes rapidement et efficacement.

Légalité et sécurité de la 1xbet

1xbet bookmaker opère dans un cadre juridique et réglementaire strict afin de garantir un environnement de pari sûr et équitable. La plateforme est entièrement licenciée et réglementée, détenant des licences d’autorités de jeu réputées telles que la licence eGaming de Curaçao. Ces licences exigent que 1xbet adhère à des normes strictes d’équité, de sécurité et de jeu responsable, offrant aux utilisateurs la tranquillité d’esprit qu’ils s’engagent avec un opérateur légitime.

 

La sécurité est une priorité absolue chez 1xbet, et la plateforme utilise des technologies de cryptage de pointe pour protéger les données et les transactions des utilisateurs. Le cryptage SSL (Secure Sockets Layer) avancé garantit que toutes les informations personnelles et financières sont transmises en toute sécurité, ce qui permet de se prémunir contre les cyber-menaces potentielles. En outre, 1xbet effectue des audits de sécurité réguliers et utilise des systèmes de pare-feu robustes pour empêcher tout accès non autorisé et maintenir l’intégrité de la plateforme.

 

1xbet encourage également le jeu responsable, en offrant divers outils et ressources pour aider les utilisateurs à gérer leurs activités de pari. Des fonctions telles que les limites de dépôt, les options d’auto-exclusion et les périodes d’exclusion sont facilement accessibles, permettant aux utilisateurs de prendre le contrôle de leurs habitudes de jeu et d’éviter les paris excessifs ou problématiques.

 

Questions fréquemment posées

Comment créer un compte sur 1xbet ?

Pour créer un compte sur 1xbet, visitez le site Web et cliquez sur le bouton « Inscription ». Suivez les instructions pour entrer vos coordonnées, choisissez une méthode d’enregistrement et terminez le processus.

Quelles sont les méthodes de paiement acceptées par 1xbet ?

1xbet prend en charge un large éventail de méthodes de paiement, y compris les cartes de crédit/débit, les portefeuilles électroniques comme Skrill et Neteller, les virements bancaires et les crypto-monnaies comme le Bitcoin. Consultez le site Web pour obtenir la liste complète des options de paiement acceptées.

Est-il sûr de parier sur 1xbet ?

Oui, 1xbet utilise des mesures de sécurité avancées, y compris le cryptage SSL et des serveurs sécurisés pour protéger les données et les transactions des utilisateurs. La plateforme est licenciée et régulée par des autorités de jeu réputées.

Comment puis-je retirer mes gains de 1xbet ?

Pour retirer vos gains, connectez-vous à votre compte 1xbet, accédez à la section « Retirer des fonds » et sélectionnez la méthode de retrait de votre choix. Saisissez les informations requises et confirmez la transaction.

Qu’est-ce que le pari en direct et comment fonctionne-t-il sur 1xbet ?

Les paris en direct vous permettent de placer des paris sur des événements en cours en temps réel. Sur 1xbet, les options de paris en direct sont dynamiques, avec des cotes et des marchés mis à jour en permanence pour refléter le statut en direct des événements. Cette caractéristique permet des opportunités de paris plus stratégiques et plus excitantes.

Melbet – Révolutionner les paris en ligne en Côte d’Ivoire

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Depuis son enregistrement en Côte d’Ivoire, Melbet a rapidement gagné en popularité parmi les joueurs en ligne et les amateurs de paris. Avec une large gamme d’options et une interface conviviale, il est devenu un choix de premier ordre pour une expérience de jeu engageante et gratifiante.

Melbet propose des options de paris sportifs étendues, couvrant des sports populaires comme le football, le basket-ball et le tennis, ainsi que des marchés de niche et des événements moins connus. Les utilisateurs peuvent également parier sur des sports virtuels, des sports électroniques et même des événements non sportifs tels que la politique et les prix du divertissement. La plateforme propose un casino en ligne complet avec des machines à sous, des jeux de table et des options de croupiers en direct.

Ce qui distingue Melbet, c’est son souci de fournir un environnement de pari sûr et sécurisé. Opérant sous une licence valide et régulée par les autorités, la plateforme garantit que les utilisateurs peuvent parier en toute confiance.

La popularité croissante de Melbet est due à son dévouement à la satisfaction de ses clients. Il offre des cotes compétitives, des paiements rapides et une interface intuitive, offrant une expérience transparente adaptée aux besoins des utilisateurs de Côte d’Ivoire.

Des promotions passionnantes attendent Melbet original : Une expérience gagnante pour les utilisateurs de la Côte d’Ivoire

Melbet n’est pas seulement réputé pour sa large gamme d’options de paris et son casino en ligne complet, mais aussi pour ses promotions irrésistibles qui ajoutent encore plus d’excitation à l’expérience de pari. Les utilisateurs de la Côte d’Ivoire peuvent profiter de ces offres passionnantes pour maximiser leurs gains et améliorer leur expérience de jeu.

Des bonus de dépôt généreux pour booster vos paris

Melbet accueille les utilisateurs de la Côte d’Ivoire avec une gamme de bonus de dépôt généreux. Lors de votre premier dépôt, vous recevrez un bonus substantiel que vous pourrez utiliser pour placer des paris supplémentaires sur vos sports préférés ou tenter votre chance au casino en ligne. De plus, Melbet continue de récompenser ses utilisateurs fidèles avec des bonus de recharge réguliers, s’assurant ainsi qu’il y a toujours quelque chose de plus pour améliorer votre expérience de jeu.

Un programme de fidélité exclusif pour des avantages supplémentaires

Chez Melbet, la fidélité est très appréciée et largement récompensée. Les utilisateurs de la Côte d’Ivoire peuvent rejoindre le programme de fidélité exclusif, où chaque pari placé rapporte de précieux points de fidélité. Ces points peuvent être accumulés et échangés plus tard contre divers avantages, notamment du cashback, des paris gratuits et des bonus exclusifs. Plus vous jouez, plus vous serez récompensé, rendant votre expérience de pari encore plus gratifiante et agréable.

Tournois et compétitions passionnants

Melbet organise régulièrement des tournois et des compétitions passionnants auxquels les utilisateurs de la Côte d’Ivoire peuvent participer. Qu’il s’agisse d’un tournoi de paris sportifs ou d’une compétition de casino, ces événements vous offrent la possibilité de démontrer vos compétences et de vous mesurer à d’autres joueurs pour remporter une part des impressionnantes cagnottes. Gardez un œil sur la page des promotions pour connaître les mises à jour des tournois à venir et préparez-vous à montrer votre expertise pour avoir une chance de gagner gros.

Explorer un monde de sports et de marchés de paris sur Melbet online : Une expérience passionnante pour les utilisateurs de la Côte d’Ivoire

Si vous êtes un passionné de sport et un aficionado des paris en Côte d’Ivoire, Melbet offre une gamme variée de sports et de marchés de paris qui enflammeront votre passion pour le jeu. Avec une interface conviviale et une pléthore d’options, Melbet bet offre une expérience de pari immersive qui s’adresse aussi bien aux parieurs occasionnels qu’aux professionnels chevronnés.

Libérer la variété : Découvrir les marchés de paris

Dans le vaste monde des paris sportifs, il existe une multitude de marchés de paris qui offrent des opportunités passionnantes. Chez Melbet, vous pouvez explorer un large éventail de marchés, chacun avec ses propres caractéristiques et options de paris. Voici quelques marchés de paris populaires que vous pouvez explorer :

1. Résultat du match (Moneyline)

Prédire le résultat d’un match ou d’une partie est l’une des options de pari les plus simples et les plus courantes. Avec Melbet, vous pouvez parier sur le vainqueur d’un match, qu’il s’agisse d’un match de football, de basket-ball ou d’un tournoi de tennis.

2. Plus et moins (Totaux)

Sur le marché des paris supérieur/supérieur, vous prédisez si le score total combiné ou le nombre de buts d’un match sera supérieur ou inférieur à un seuil spécifié par le bookmaker. Ce marché ajoute une couche supplémentaire d’excitation, car vous encouragez les équipes à dépasser ou à ne pas dépasser le total prédéterminé.

3. Les paris à handicap

Les paris avec handicap sont un marché populaire qui égalise les chances en attribuant un avantage ou un désavantage virtuel à une équipe ou à un joueur. Ce marché vous permet de parier sur la marge de victoire ou de défaite, ce qui rend les matchs les plus déséquilibrés passionnants et potentiellement rentables.

4. Les paris en direct

Découvrez le frisson des paris en temps réel avec la fonction de paris en direct de Melbet France. Regardez l’action se dérouler et placez des paris au fur et à mesure que le match progresse, en profitant de l’évolution des cotes et en développant des stratégies basées sur le déroulement du match.

Bonnes cotes : Maximiser votre potentiel de gain

Chez Melbet, vous trouverez des cotes compétitives qui augmentent vos chances de gagner gros. La plateforme s’engage à offrir des cotes favorables sur une large gamme de sports et d’événements. Que vous pariez sur des sports populaires comme le football, le basket-ball ou le tennis, ou que vous exploriez des marchés de niche comme les eSports ou les sports virtuels, Melbet s’efforce de fournir des cotes attrayantes qui maximisent votre potentiel de gain.

Un monde d’excitation au casino chez Melbet CI : Les machines à sous, les jeux de table et les expériences en direct vous procurent des sensations fortes

Melbet, la principale plateforme de casino en ligne, offre un large éventail de jeux de casino passionnants qui répondent aux diverses préférences des joueurs de Côte d’Ivoire. Que vous soyez fan de machines à sous classiques, de jeux de table stratégiques ou de l’atmosphère immersive des expériences de casino en direct, Melbet a tout ce qu’il vous faut. Préparez-vous à embarquer pour un voyage exaltant et laissez-vous tenter par l’excitation qui vous attend.

Machines à sous : Faites tourner les rouleaux et jouez aux jackpots

Entrez dans le monde des bobines qui tournent et des possibilités infinies avec la sélection captivante de machines à sous de Melbet. Des classiques les plus appréciés aux dernières machines à sous vidéo, la variété des thèmes, des fonctions et des opportunités de gains vous divertira pendant des heures. Avec des visuels époustouflants, des effets sonores immersifs et des tours de bonus palpitants, chaque tour vous promet des gains importants et des aventures passionnantes.

Jeux de table : Testez vos compétences et votre stratégie

Si vous préférez une approche plus stratégique, Melbet propose une large gamme de jeux de table qui mettront à l’épreuve votre intellect et vos capacités de décision. Prenez place à la table virtuelle et participez à des parties passionnantes de blackjack, de poker, de roulette, etc. Mettez vos compétences à l’épreuve, faites des choix stratégiques et vivez l’excitation d’être plus malin que vos adversaires pour remporter la victoire.

Casino en direct : L’expérience immersive ultime

Pour ceux qui recherchent l’atmosphère authentique d’un casino dans le confort de leur maison, la section du casino en direct de Melbet mobile est à visiter absolument. Plongez dans un monde virtuel où des croupiers professionnels animent des jeux en temps réel, diffusés directement sur votre appareil. Participez à des jeux interactifs, discutez avec d’autres joueurs et assistez à l’effervescence des jeux emblématiques tels que le baccarat, la roulette et le blackjack.

 

 

 

 

Melbet Pari et casino Revue impartiale pour les utilisateurs de la Côte d'Ivoire

Guide étape par étape : S’inscrire sur Melbet pour les utilisateurs de Côte d’Ivoire

Suivez ces étapes simples pour créer rapidement votre compte Melbet :

  1. Visiter le site Web : Ouvrez le site officiel de Melbet dans votre navigateur web.
      1. Cliquer sur « Inscription » : Cliquez sur le bouton « Inscription » en haut à droite de la page d’accueil.
  2. Choisissez une méthode d’inscription : Enregistrez-vous en utilisant votre numéro de téléphone, votre email ou votre compte de média social.
      1. Fournissez des détails : Saisissez vos informations avec précision et choisissez la devise de votre choix. Pour l’enregistrement par téléphone, entrez votre numéro et l’indicatif du pays. Pour l’inscription par courriel, entrez votre adresse électronique. Pour les médias sociaux, suivez les invites pour connecter votre compte.
  3. Créer un mot de passe : Définissez un mot de passe sécurisé qui répond aux exigences de Melbet.
  4. Accepter les conditions : Passez en revue les termes et conditions de Melbet et cochez la case pour confirmer.
  5. Terminer l’inscription : Cliquez sur « Enregistrement » pour terminer la création de votre compte.

Vérification pour les utilisateurs de Melbet Cote d’Ivoire

La vérification de votre compte ajoute de la sécurité, protège vos informations et débloque des fonctionnalités supplémentaires. Voici comment vérifier :

  1. Melbet login et allez dans la section « Profil » ou « Paramètres ».
  2. Cliquez sur « Vérification du compte » ou sur une option similaire.
  3. Soumettez les documents requis, tels qu’une pièce d’identité valide, un justificatif de domicile ou d’autres informations demandées.
  4. Téléchargez les documents, en vous assurant qu’ils respectent les exigences de format et de taille.
  5. Attendez que l’équipe Melbet examine vos documents (cela peut prendre quelques jours).
  6. Une fois vérifié, vous recevrez une confirmation et aurez accès à toutes les fonctionnalités.

 

Chaos au ministère de la Communication centrafricain : le temple de l’information transformé en maison de retraite

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Chaos au ministère de la Communication centrafricain : le temple de l’information transformé en maison de retraite

 

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Le ministre et porte parole du gouvernement Maxime Balalou

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Des retraités sortis de leur repos, une dame de quartier devenue rédactrice en chef, des professionnels écartés.  Le récent décret de nomination au ministère de la Communication centrafricain ressemble à une vaste plaisanterie. Mais personne ne rit vraiment. On croyait à une comédie à l’ivoirienne avec Michel Boyiri comme ministre de la communication.

 

Le 25 octobre 2024, le ministre de la Communication a réussi l’impensable. Dans un décret présidentiel de 5 pages, il réinstalle aux commandes des médias publics des personnes qui avaient rangé leurs stylos il y a plus de 20 ans. Tita Samba Solet, qui n’a pas mis les pieds dans une rédaction depuis l’époque de la MINURCA dans les années 90, se retrouve Chargé de Mission. Un poste aussi important pour quelqu’un qui a quitté le navire depuis un quart de siècle.

 

La Radio Centrafrique, autrefois phare de l’information nationale, n’échappe pas à cette valse des revenants du ministère de la Communication centrafricain. Son nouveau directeur général, David Doté Koïmara, était déjà à la retraite. Il revient diriger une radio qu’il a connue à l’époque des magnétophones à bandes. À ses côtés, Bernard Fotolo, lui aussi retraité, prend les rênes du service production et animation.

 

Mais le plus ahurissant reste la nomination de Marthe Mbaya Lahoute comme cheffe du service de rédaction. Dans les couloirs de la radio, les langues se délient : “Elle n’a jamais tenu un micro de sa vie”. Cette dame, sans aucune formation en journalisme, doit maintenant diriger des journalistes professionnels. C’est comme nommer un jardinier chef chirurgien à l’hôpital construit par Baba Kongoboro sur la route de Damara.

 

Les incohérences du ministère de la Communication centrafricain  ne s’arrêtent pas là. Le ministre lui-même avait déclaré lors de son point de presse hebdomadaire : “À Bangui, des gens qui ne sont pas journalistes se disent journalistes“. Une phrase qui résonne comme une cruelle ironie quand on voit qui il place aux postes clés des personnes ramassées dans les quartiers sans formation journalistique.

 

Jésus Bomongo, autre retraité de longue date, devient inspecteur central. Alfred Ngoe Bengue, ancien directeur de la télévision connu pour ses appétits financiers plus que pour ses talents de manager, hérite aussi d’un poste d’inspecteur au ministère de la Communication centrafricain. Quant à Ngbokoli Siokouba, il traîne derrière lui les casseroles de son passage à la Haute Autorité de la Bonne gouvernance.

 

Dans les provinces, la situation n’est guère plus brillante. Les radios rurales, seul lien vital d’information pour des milliers de Centrafricains, ont été supprimées. À leur place, des “directions régionales” fantômes, comme si changer une étiquette suffisait à résoudre les problèmes. Alors, on se demande comment vont faire ces nouveaux directeurs régionaux et leurs équipes ? Où vont-ils travailler ? Auront-ils un bureau à leur disposition ? Le ministre Balalou est plus pire que son prédécesseur Djorie. Un ministre avec une tête vide.

 

Toutefois, à la Radio Centrafrique, les effets de cette gestion hasardeuse se font déjà sentir. La qualité des programmes dégringole. Les journalistes professionnels, démotivés de voir leur rédaction dirigée par une novice, peinent à maintenir leurs standards. Les auditeurs ne s’y trompent pas : “La radio est tombée bien bas”, confient-ils.

 

Cette situation au ministère de la Communication centrafricain  pose une question simple : pourquoi rappeler des retraités quand tant de jeunes journalistes talentueux cherchent du travail ? Pourquoi confier la rédaction à une personne sans expérience ramassée dans les quartiers quand des professionnels compétents sont disponibles ?

 

La réponse pourrait se trouver dans la nature même de ces nominations : placer des personnes dociles, redevables, qui ne feront pas de vagues. Peu importe leur compétence, peu importe la qualité de l’information. L’essentiel est d’avoir le contrôle du ministère de la Communication centrafricain.

 

Pendant ce temps, les Centrafricains voient leur droit à une information professionnelle et de qualité partir en fumée. Leurs médias publics, payés par leurs impôts, se transforment en maison de retraite pour les uns, en terrain de jeu pour les autres.

 

Le ministre de la Communication, Maxime Balalou, qu’on croyait expérimenté, prouve qu’il ne maîtrise rien, en tout cas rien. Cette nomination chaotique au ministère de la Communication centrafricain  restera dans les annales comme l’exemple parfait de ce qu’il ne faut pas faire dans la gestion des médias publics.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Corbeaunews Centrafrique

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L’invraisemblable théorie du “pillage de l’uranium centrafricain par la France” : les divagations de Mathurin Bengué Bossin risquent de le conduire vers la psychiatrie

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L’invraisemblable théorie du “pillage de l’uranium centrafricain par la France” : les divagations de Mathurin Bengué Bossin risquent de le conduire vers la psychiatrie

 

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monsieur Mouamar Bengué Bossin, de son vrai nom Mathurin Bengué Bossin

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Mathurin Bengué Bossin, 65 ans, persiste dans ses déclarations mythomaniaques sans fondement sur un prétendu “pillage de l’uranium centrafricain par la France”. Dans une déclaration audio qu’il a partagé sur les réseaux sociaux, ce candidat autoproclamé à la présidentielle 2025 – 2026 déploie une théorie extravagante  proche de la maladie mentale sur l’exploitation clandestine des ressources minières du pays par la France , notamment à Bakouma, situé à 904 kilomètres de Bangui dans la préfecture du Mbomou.

 

Mathurin Bangué Bossin accuse la France sur des faits  techniquement impossibles sur l’uranium centrafricain 

 

Se présentant comme “docteur en sciences politiques et spécialiste en décolonisation”, M. Bengué Bossin prétend que des hélicoptères français auraient servi à l’évacuation clandestine d’uranium centrafricain de Bakouma vers la France. Une affirmation qui frise le ridicule lorsqu’on connait les principes élémentaires de l’industrie minière.

 

“Pour obtenir 1 kg d’uranium exploitable, il faut traiter environ une tonne de minerai brut. Le transport de tels volumes par hélicoptère représenterait une aberration logistique et économique. Les coûts seraient astronomiques, sans parler des risques techniques  et sanitaire”, explique Jean-Marc Lefebvre, expert international en exploitation minière interrogé par la rédaction du CNC.

 

Une méconnaissance grave des processus d’exploitation de l’uranium

 

En outre, l’exploitation de l’uranium nécessite des installations industrielles majeures : concasseurs, unités de lixiviation, circuits de concentration. “L’uranium ne se récolte pas comme de simples cailloux. Son extraction exige un processus chimique complexe, des infrastructures spécifiques et du personnel hautement qualifié”, détaille l’expert.

 

En plus, dans notre pays, les archives minières prouvent qu’aucune installation de ce type n’a existé à Bakouma. Le gisement, découvert dans les années 1960, n’a connu que des études de faisabilité par la société canadienne Uramin, rachetée par la française Areva (devenu Orano) jusqu’en 2012, sans jamais entrer en phase d’exploitation industrielle. Ceci est important de faire comprendre à monsieur Mathurin Bengué Bossin.

 

Une méconnaissance spectaculaire des réglementations internationales en la matière

 

Dans ses déclarations, M. Bengué Bossin ignore un fait important: l’uranium appartient à la catégorie des matières nucléaires sous contrôle international strict. Son extraction et son transport obéissent à des protocoles rigoureux supervisés par l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA).

 

“L’idée d’extraire et transporter clandestinement de l’uranium par hélicoptère témoigne d’une ignorance totale des systèmes de surveillance internationale des matières nucléaires”, précise Pierre Dumont, spécialiste des questions de non-prolifération nucléaire.

 

Des compétences politiques douteuses

 

En plus de l’exploitation clandestine de l’uranium, les déclarations fantasques de Mathurin Bengué-Bossin sur les diamants et l’or centrafricains s’ajoutent à cette perturbation mentale. Ses interventions répétées sur les réseaux sociaux dressent le portrait d’un homme aux connaissances approximatives sur les enjeux miniers centrafricains.

 

Une pollution du débat public centrafricain

 

En propageant ces théories mythomaniaque, M. Mathurin Bengué Bossin brouille le débat politique centrafricain. Ses interventions publiques créent une confusion sur des questions aussi important pour l’avenir du pays.

 

La République centrafricaine, héritière de la vision de Barthélemy Boganda et de son principe “Zo Kwé Zo”, mérite un débat public constructif. Les défis du secteur minier exigent une analyse rigoureuse, basée sur des données vérifiables et une compréhension réelle des processus industriels.

 

L’approche des échéances électorales de 2025-2026 impose de distinguer les discours démagogiques des propositions sérieuses. Les allégations de M. Mathurin Bengué Bossin sur l’uranium de Bakouma incarnent ces théories infondées qui nuisent au débat public centrafricain.

 

Dans un pays riche en ressources naturelles comme la République centrafricaine, la maîtrise des dossiers miniers constitue une compétence essentielle pour tout responsable politique. Les élucubrations de M. Bengué Bossin montrent qu’il ne possède manifestement pas cette expertise.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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La Banque mondiale s’inquiète, le gouvernement s’en moque : les Centrafricains redoutent de ce nouveau rapport

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La Banque mondiale s’inquiète, le gouvernement s’en moque : les Centrafricains redoutent de ce nouveau rapport

 

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Distribution de Savon et Pagnes par le putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera, Symboles d’un Leadership Defaillant

 

Par la rédaction de Corbeau News-Centrafrique.

Pendant que nos enfants dorment le ventre vide, voilà qu’un nouveau rapport de la banque mondiale tombe sur les bureaux climatisés du gouvernement. L’institution de Bretton Wood annonce la couleur : dans nos villages, la misère va encore frapper dans les prochaines années. Et que fait notre gouvernement ? Il regarde ailleurs, tout en tendant la main pour quémander plus d’argent pour Wagner”.

 

L’argent coule, la misère reste et les centrafricains payent le prix

 

Le rapport de la Banque mondiale ne fait pas dans la dentelle : notre pays file tout droit vers la catastrophe si rien ne change. D’ici 2050, c’est 6% de pauvres centrafricains  en plus dans nos campagnes et 3% dans nos villes. Le PIB, lui, pourrait chuter de 8%. Derrière ces chiffres, ce sont des familles qui ne mangent pas à leur faim, des enfants qui ne vont plus à l’école, des centrafricains malades qui meurent faute de soins.

 

Nos dirigeants excellent dans l’art de tendre la main aux bailleurs de fonds tout en fermant les yeux sur la souffrance du peuple. Dans les quartiers de Bangui comme dans les villages, c’est le même constat : les promesses s’envolent, mais la misère reste. Les routes sont défoncées, les hôpitaux manquent de tout, et l’eau potable devient un luxe.

 

Le grand théâtre de la mendicité nationale, avec Touadera comme chef d’œuvre

 

La Banque mondiale propose des solutions concrètes : construire des infrastructures qui tiennent la route, développer l’énergie solaire pour éclairer nos maisons, former nos jeunes aux défis du climat, et mieux gérer nos richesses naturelles. Mais au lieu de retrousser leurs manches, nos autorités préfèrent jouer la comédie devant les bailleurs de fonds.

 

Chaque nouveau rapport devient une occasion de pleurer misère des centrafricains et de réclamer plus d’argent. Pendant ce temps, les millions déjà reçus se perdent dans les méandres d’une administration qui brille par son inefficacité. Les projets annoncés en grande pompe ne voient jamais le jour, et les fonds destinés au développement se volatilisent mystérieusement dans les poches des russes de Poutine.

 

Nos dirigeants jouent, les centrafricains  payent

 

Le plus révoltant dans cette histoire, c’est que nos dirigeants semblent avoir fait de la pauvreté leur fonds de commerce. Plus la situation est catastrophique, plus ils peuvent justifier leurs appels à l’aide internationale. C’est un calcul cynique qui se fait sur le dos des Centrafricains.

 

Les paysans voient leurs récoltes menacées par le changement climatique sans qu’on leur apporte de solutions. Les petits commerçants croulent sous les taxes pendant que les grands profiteurs du système s’enrichissent. Dans les écoles, nos enfants s’entassent à 100 par classe et au sol, quand ils ont la chance d’avoir un professeur, au trop un maitre parent.

 

Il est temps de dire stop

 

Cette situation ne peut plus durer. Les recommandations de la Banque mondiale ne doivent pas finir aux oubliettes comme tant d’autres rapports. Il faut que l’aide internationale soit liée à des résultats concrets : des routes bitumées, des écoles qui fonctionnent, des centres de santé équipés, de l’eau potable dans tous les quartiers.

 

Les Centrafricains ne sont pas dupes. Ils voient bien le décalage entre les belles paroles et la dure réalité du quotidien. La société civile doit se lever, les jeunes doivent faire entendre leur voix, les journalistes doivent continuer à dénoncer les abus. C’est notre avenir à tous qui est en jeu.

 

Le changement climatique n’est pas une excuse pour continuer comme avant. Au contraire, c’est une raison de plus pour agir vite et bien. Nos terres sont riches, notre peuple est courageux. Ce qui nous manque, ce sont des dirigeants qui pensent vraiment au bien commun plutôt qu’à leurs intérêts personnels.

 

Le rapport de la Banque mondiale doit servir d’électrochoc. Soit nos autorités se réveillent et agissent vraiment pour le développement du pays, soit elles devront rendre des comptes à un peuple qui n’en peut plus d’être pris pour un mendiant alors que ses poches sont vidées par ceux-là mêmes qui devraient les remplir.

 

L’heure n’est plus aux beaux discours mais aux actes. Les Centrafricains méritent mieux que des rapports qui s’empilent et des promesses qui s’envolent. Ils méritent des dirigeants qui transforment les millions d’aide en écoles, en routes, en emplois. L’avenir de notre pays ne se construira pas avec des mots, mais avec du travail honnête et une vraie vision pour le développement.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Centrafrique : Des réinstallations secrètes des réfugiés de Bangui vers le Canada créent la polémique dans le pays

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Des réinstallations secrètes de réfugiés vers le Canada créent la polémique

 

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Quelques réfugiés en grève à Bangui

 

Par la rédaction de Corbeau News-Centrafrique.

 Depuis quelques semaines, des informations émouvantes circulent à Bangui sur des opérations discrètes de réinstallation de réfugiés vers le Canada, provoquant l’indignation de la communauté des réfugiés s’installant dans le pays. Deux vagues successives de départs ont été organisées ces dernières semaines dans la plus grande opacité, posant des questions sur les critères de sélection et l’équité du processus.

 

Au cœur de la polémique, des accusations de népotisme visant directement le secrétaire général de la Commission Nationale pour les Réfugiés (CNR), monsieur EZO ERVEY. Ses deux enfants auraient été inclus parmi les mystérieux “réfugiés” réinstallés au Canada. Confronté à ces allégations, le secrétaire général EZO ERVEY  a tenté de se défendre en affirmant que ses enfants étaient partis “étudier au Sénégal”. Une version contestée par plusieurs témoins, dont un ancien camarade de classe de ses enfants qui confirme leur départ pour le Canada.

 

La situation a pris une tournure encore plus dramatique avec l’annonce brutale d’une représentante ivoirienne du HCR de Bangui, Laetitia Kakou, chargé de protection VBG , excluant de facto plus de 600 ménages de réfugiés de longue date des programmes de réinstallation. Lors de la réunion du 15 novembre, l’ivoirienne Laetitia Kakou, chargé de protection VBG  qui travaille pour le HCR a déclaré sans détour que les réfugiés présents depuis plus de 20-25 ans en République centrafricaine “n’ont plus droit à aucun bénéfice, notamment la réinstallation”.

 

Cette décision unilatérale, sans fondement légal, a provoqué stupeur et indignation. “Comment peut-on punir des personnes pour la durée de leur exil?”, s’interroge un délégué des réfugiés présent à la réunion. Un délégué tchadien a notamment soulevé l’incohérence d’une telle mesure alors qu’aucune assistance ni solution d’intégration locale n’est proposée aux réfugiés.

 

La situation est d’autant plus révoltante que par le passé, de nombreux réfugiés en RCA, comme les rwandais,    ont pu bénéficier de programmes de réinstallation vers d’autres pays comme la Belgique ou le Canada. Mais depuis quelques années, ces programmes sont au point mort. La CNR invoque des obstacles administratifs contestables, comme l’exigence d’un passeport biométrique qu’elle est elle-même incapable de délivrer.

 

Face à cette situation, huit femmes réfugiées ont entamé un sit-in de trois jours devant les locaux du HCR. Malgré des tentatives de corruption – offres de 300.000 francs CFA et de nourriture – elles ont maintenu leur protestation jusqu’au 29 novembre, exigeant des réponses claires sur leur avenir. Une délégation présidentielle aurait promis d’examiner leur situation, mais aucune suite concrète n’a été donnée à ce jour.

 

“On nous trompe depuis des années avec des promesses d’intégration locale”, témoigne un réfugié de longue date du Tchad. En effet, sur 600 dossiers de régularisation déposés, seuls 178 ont été traités en trois ans, laissant les autres dans un insupportable statu quo. Le traitement des dossiers restants a été suspendu sous prétexte de contraintes budgétaires.

 

En réponse à ces manifestations, le ministre de l’Intérieur Michel Nicaise Nassin a émis une note circulaire menaçante, qualifiant toute protestation d’”activité subversive”. Une ironie amère quand on sait que le ministre lui-même est un ancien demandeur d’asile en France dont la demande avait été rejetée pour faux et usage des faux.

 

Les récentes révélations sur ces réinstallations opaques vers le Canada jettent une lumière crue sur les dysfonctionnements du système d’asile en RCA. Alors que certains privilégiés bénéficient de passe-droits pour obtenir une réinstallation rapide, des milliers de réfugiés légitimes, présents depuis des décennies, se voient fermer toute perspective d’avenir.

 

Pendant ce temps, le bureau du HCR à Bangui reste muré dans le silence, tandis que la CNR se prépare à fermer ses portes pour les congés de fin d’année jusqu’au 15 janvier, laissant en suspens le sort de ces réfugiés doublement victimes : de l’exil et de l’abandon institutionnel.​​​​​​​​​​​​​​​​

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Centrafrique : Sept Centrafricains sur dix sombrent dans la misère, un record de pauvreté en Afrique

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Sept Centrafricains sur dix sombrent dans la misère, un record de pauvreté en Afrique

 

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Les Banguissois qui se cherchent pour survivre sur la dechetterie de la-MINUSC au PK26 de Bangui

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Les chiffres sont implacables. Sept Centrafricains sur dix vivent dans l’extrême pauvreté en 2024, selon le dernier rapport de la Banque Mondiale. Plus de 65% de la population survit avec moins de 2,15 dollars par jour, tandis que plus de la moitié des habitants n’ont pas les moyens de se nourrir correctement.

 

La capitale Bangui n’échappe pas à ce tableau sombre. Dans les quartiers populaires comme Boy-Rabe, Boeing, Gobongo, Combattant, Miskine etc., des familles entières peinent à assurer un repas quotidien.

‘Je ne peux plus nourrir mes cinq enfants. Avant, nous mangions trois fois par jour. Maintenant, c’est à peine une fois’, témoigne Marie, vendeuse au marché central.

 

Cette paupérisation massive frappe particulièrement les jeunes. Le chômage atteint des proportions alarmantes, poussant certains à des solutions désespérées. Des adolescentes se prostituent pour quelques milliers de francs CFA, juste de quoi manger.

 

Le paradoxe centrafricain prend ici tout son sens. Malgré des ressources naturelles considérables :  or, diamants, bois précieux ,  la population s’enfonce dans la précarité. Les revenus de ces richesses ne profitent visiblement pas aux citoyens ordinaires.

 

L’augmentation du SMIG de 18 000 à 30 000 FCFA sous le régime actuel n’a pas amélioré le quotidien. Face à la flambée des prix, ce montant reste dérisoire. Les fonctionnaires, bien que payés régulièrement, voient leur pouvoir d’achat fondre totalement.

 

Dans les provinces, la situation est encore plus dramatique. Les populations rurales, coupées des services de base et des opportunités économiques, survivent grâce à une agriculture de subsistance précaire.

 

Les politiques sociales censées réduire la pauvreté ont manifestement échoué. Les programmes de développement annoncés tardent à produire des résultats tangibles pour les plus vulnérables. Pendant ce temps, la fracture sociale continue de se creuser dangereusement.”

 

Corbeaunews Centrafrique

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Pillage d’or par Wagner : la machine de guerre russe financée avec le sang de l’Afrique

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Pillage d’or par Wagner : la machine de guerre russe financée avec le sang de l’Afrique

 

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un mercenaire russe dans un pick-up des rebelles de l’UPC

 

Par la rédaction de Corbeau News-Centrafrique.

 Depuis 2022, Wagner a gagné plus de 2,5 milliards de dollars en exploitant illégalement des mines d’or en Afrique. Derrière cette somme astronomique se cachent des conditions sordides, des crimes contre l’humanité et la mise en danger des situations sécuritaires de plusieurs nations.

 

La mort de Prigojine, leader du groupe paramilitaire russe Wagner, n’a pas fait cesser le Pillage d’or dans les pays africains, bien au contraire. En février, les mercenaires, reconnus par le Kremlin, se sont rapprochés de la mine Intahaka, considérée comme « le plus important site d’orpaillage au Mali ». La triste réputation du groupe Wagner, spécialisé dans les crimes contre l’humanité, laisse présager que leur objectif n’est pas seulement de « protéger » la population autour du site contre les nombreux groupes armés. Wagner est revenu quelques mois plus tard. Le 28 août, un décret est établi, qui permet à la Société de recherche et d’exploitation des ressources minérales du Mali « de mener des travaux de recherche ». Lors de la dernière visite de Wagner en février, de l’or et de l’argent ont disparu.
Les mercenaires sont initialement présents en tant « qu’instructeurs russes » pour aider à stabiliser la situation politique dans plusieurs pays et lutter contre le terrorisme. En échange de quoi, ils sont payés avec l’or et les diamants des mines. Wagner n’hésite pas à se servir, en utilisant les pires crimes pour accéder à ses fins. Afin que le Pillage d’or  soit fait, le groupe paramilitaire a pillé, assassiné et violé les habitants qui se trouvaient dans les maisons à proximité et fait disparaître de la carte des villages entiers.

 

Des conditions du Pillage d’or inhumaines

 

Quand ils ne sont pas tués, les mineurs locaux sont exploités. Les enfants ne sont pas épargnés. Tous risquent leur vie à cause des produits utilisés pour extraire l’or des minerais (mercure, cyanure). Ces derniers sont extrêmement toxiques pour la santé et peuvent entraîner des crises cardiaques, des lourds handicaps à vie, et jusqu’à la mort. Les charges trop lourdes provoquent des problèmes physiques conséquents, parfois irréversibles. Ils ne sont pas à l’abri d’un éboulement de terrain mortel. Autant de dangers dont les « bienfaiteurs » de la milice russe font peu de cas, puisqu’ils maltraitent et torturent les mineurs, peu importe l’âge, allant jusqu’à les exploiter sexuellement. Toutes ces horreurs ont été dénoncées dans des rapports, dont celui du Conseil Mondial de l’or (World Gold Council), publié en novembre dernier.
Bien avant l’arrivée de Wagner, le Pillage d’or  permettait aux mineurs de toucher un salaire et de nourrir leurs familles. Chose qui n’est plus possible suite aux nombreux déplacements forcés. En RCA, un homme a témoigné des atrocités commises par Wagner sur sa famille pour s’emparer des mines. Torturé pendant des jours, il a pu s’enfuir. Les mercenaires ont volé les activités minières de sa famille, tué et violé plusieurs membres, et brûlé sa maison. Entre 2021 et 2023, plusieurs massacres de mineurs ont eu lieu en RCA : à Bambari en 2021, à Kouki, à Andaha en 2022. Des mineurs venus du Soudan et du Tchad ont été assassinés. Un témoin du massacre près de Bambari parle « d’un véritable carnage ». D’autres témoignages révèlent la politique de Wagner : « Obéir ou mourir ». Les liens de la milice russe avec le président de RCA Faustin-Archange Touadéra rendent plus difficiles les sanctions contre de telles atrocités.

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Quand l’État centrafricain chasse un humanitaire : l’expulsion troublante d’un agent de Mercy Corps

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Quand l’État centrafricain chasse un humanitaire : l’expulsion troublante d’un agent de Mercy Corps

 

Centrafrique.org/Centrafrique-le-cancer-de-la-corruption-au-sein-de-la-direction-de-limmigration-et-de-lemigration/le-general-de-la-police-centrafricaine-bienvenu-zokoue-dg-de-la-police-nationale/” rel=”attachment wp-att-65183″ data-wpel-link=”internal”>Quand l'État chasse un humanitaire : l'expulsion troublante d'un agent de Mercy Corps
Le général de la police, Bienvenu Zokoué, directeur général de la police nationale ol

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Un employé de l’ONG Mercy Corps vient d’être expulsé de Centrafrique par un simple arrêté ministériel. Dicko Amadou, de nationalité burkinabè, s’est vu signifier son expulsion immédiate pour des motifs aussi vagues que contestables. Cette décision, prise sur simple proposition de la direction de la police, ignore les procédures judiciaires habituelles et pose de sérieuses questions.

 

La brutalité d’une décision administrative

 

Le 18 décembre 2024, le ministre de la Sécurité publique a signé l’arrêté d’expulsion de Dicko Amadou, un employé de l’ONG Mercy Corps. Les motifs avancés ? “Usage de faux documents”, “séjour irrégulier” et “moralité douteuse”. Des accusations graves qui, normalement, devraient passer par la justice avant toute mesure d’expulsion. Or, aucune procédure judiciaire n’a été engagée. Aucune preuve n’a été présentée. Aucune chance de se défendre n’a été donnée à l’intéressé.

 

Une procédure qui pose question

 

Comment un employé d’une ONG internationale reconnue comme Mercy Corps peut-il être en situation irrégulière ? Les organisations humanitaires vérifient méticuleusement les papiers de leurs employés internationaux. Si des irrégularités existaient vraiment, pourquoi ne pas avoir suivi la voie judiciaire normale ? Ces questions restent sans réponse.

 

Deux poids, deux mesures avec Mercy Corps

 

Cette expulsion expéditive de cet agent de l’ONG Mercy Corps  contraste étrangement avec d’autres situations. Des centaines de travailleurs étrangers, notamment congolais, résident et travaillent en Centrafrique depuis des années. Certains occupent le même poste depuis plus de sept ans, dépassant largement les durées légales prévues par les arrêtés sur le travail des étrangers. Pourtant, personne ne les inquiète.

 

Les conséquences sur l’action humanitaire dans le pays

 

Cette expulsion ne touche pas qu’un individu. Elle affecte aussi le travail de Mercy Corps et envoie un message inquiétant à toutes les organisations humanitaires présentes dans le pays. Comment peuvent-elles travailler sereinement si leurs employés risquent l’expulsion sur des motifs opaques ?

 

Un précédent dangereux

 

Cette affaire crée un précédent inquiétant. Elle montre qu’un simple arrêté ministériel, sur proposition de la police, peut suffire à expulser quelqu’un sans passer par la justice. C’est la porte ouverte à l’arbitraire administratif le plus total.

 

Cette expulsion pose plus de questions qu’elle n’apporte de réponses. Elle révèle les failles d’un système où l’administration peut court-circuiter la justice. Au final, c’est l’image même de la Centrafrique qui en souffre, apparaissant comme un pays où la loi peut céder devant l’arbitraire administratif.

 

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Le Secrétaire général adjoint de l’ONU, Jean-Pierre Lacroix,  salue les progrès à Bambari malgré les défis persistants

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Le Secrétaire général adjoint de l’ONU, Jean-Pierre Lacroix,  salue les progrès à Bambari malgré les défis persistants

 

Centrafrique.org/rca-a-bangassou-jean-pierre-lacroix-rend-hommage-aux-artisans-au-quotidien-de-la-paix/visite-de-lacroix-dans-une-radio-communautaire-a-bangassou/” rel=”attachment wp-att-27608″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/04/visite-de-Lacroix-dans-une-radio-communautaire-à-Bangassou-450×272.jpg” alt=”Le Secrétaire général adjoint de l’ONU, Jean-Pierre Lacroix, salue les progrès à Bambari malgré les défis persistantsvisite-de-Lacroix-dans-une-radio-communautaire-à-Bangassou RCA : à Bangassou, Jean-Pierre Lacroix rend hommage aux « artisans au quotidien de la paix »” width=”450″ height=”272″ />
Dernière visite de Jean-Pierre Lacroix à Bangassou

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Jean-Pierre Lacroix, Secrétaire général adjoint des Nations-Unies pour les Opérations de maintien de la paix, a effectué ce mardi une visite de travail à Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka, située à 385 kilomètres de Bangui.

 

Au cours de cette journée chargée, le diplomate onusien a enchaîné les rencontres avec les autorités locales, notamment le préfet de la Ouaka, le président de la cour d’appel et le maire de Bambari. Il s’est également entretenu avec les représentants de la société civile et a visité le village intégré de Pladama, situé à une dizaine de kilomètres de Bambari, où réside une importante communauté peule.

 

Dans un entretien exclusif de 3 minutes accordé à la rédaction du CNC, M. Lacroix a dressé un bilan encourageant de sa visite : “La situation, notamment en matière de sécurité, s’est améliorée à Bambari et dans ses environs. Ce n’est pas uniquement mon constat, mais celui des populations elles-mêmes. L’activité économique et la vie quotidienne ont repris dans la ville“.

 

Le haut responsable onusien a particulièrement souligné le dynamisme retrouvé de Bambari : “On observe une réelle effervescence dans la ville. Les activités commerciales reprennent, la population vaque à ses occupations. Ce sont des signes qui ne trompent pas“.

 

Cette amélioration notable de la situation sécuritaire conforte, selon lui, l’action de la Minusca et des agences humanitaires des Nations Unies dans la région. “C’est un message d’appréciation du travail accompli par nos équipes sur le terrain, ce qui les encourage à poursuivre leurs efforts”, a-t-il ajouté.

 

Toutefois, M. Lacroix n’occulte pas les défis qui persistent. “Certaines zones restent encore instables. Nous devons continuer à travailler pour encourager le développement économique, l’entrepreneuriat et les initiatives privées”, a-t-il précisé. Il a également insisté sur l’importance de promouvoir les droits humains et de renforcer la participation des femmes dans les processus politiques.

 

Cette visite du Secrétaire général adjoint de l’ONU à Bambari intervient dans un contexte de stabilisation progressive de la préfecture de la Ouaka, jadis théâtre d’affrontements entre groupes armés. La présence des autorités de l’État et la reprise des activités économiques témoignent d’une évolution positive, même si la vigilance reste de mise.

 

La MINUSCA continue de jouer un rôle crucial dans la sécurisation de la région et l’accompagnement des autorités locales dans leurs efforts de reconstruction et de développement. Le village intégré de Pladama, visité par la délégation, représente un exemple concret des initiatives de réintégration et de cohésion sociale soutenues par les Nations Unies en République centrafricaine.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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CENTRAFRIQUE : L’AIDE HUMANITAIRE AU BORD DE L’EFFONDREMENT

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L’AIDE HUMANITAIRE AU BORD DE L’EFFONDREMENT

 

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distribution des vivres par le PAM à Bria. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News-Centrafrique.

 Les chiffres sont alarmants : 2,8 millions de Centrafricains, soit près de la moitié de la population, vivent dans une extrême précarité en 2024. L’aide humanitaire, seul espoir pour ces populations, ne parvient plus à répondre aux besoins basiques.

 

VIOLENCE ENDÉMIQUE CONTRE LES FEMMES

 

Deux viols par heure. Tel est le sinistre bilan qui frappe la RCA. Plus de 11 000 cas de violences basées sur le genre ont déjà été signalés au premier semestre 2024. Les femmes et les filles, qui représentent 96% des victimes, subissent quotidiennement viols, agressions physiques et mariages forcés.

 

“Je dois choisir entre mourir de faim ou risquer le viol en allant chercher du bois. Nous n’avons plus le choix”, témoigne Marie, déplacée dans la région de Birao.

 

ÉCHEC DE LA PROTECTION DES VICTIMES

Les chiffres témoignent d’une défaillance totale du système : seules 28% des victimes reçoivent un soutien psychologique dans les délais requis, autrement dit, de l’aide HUMANITAIRE. Plus grave encore, à peine 4,5% bénéficient d’une aide à la subsistance.

 

EFFONDREMENT DU SYSTÈME DE SANTÉ

 

Des milliers de Centrafricains n’ont plus accès aux soins médicaux. Dans la région sud-est, 5000 personnes ont été privées de tout accès médical après des affrontements armés. Les centres de santé ferment les uns après les autres, aggravant la situation.

 

CRISE FINANCIÈRE AIGUË

Le Plan de réponse humanitaire 2024 accuse un déficit abyssal. Sur les 367,7 millions de dollars nécessaires, seule une fraction a été mobilisée. Les organisations humanitaires, à bout de souffle, réduisent drastiquement leurs opérations.

 

Les prix des produits de base ont doublé dans toutes les régions. À Birao, un sac de sucre est passé de 40 000 à 80 000 francs CFA. Le conflit au Soudan a paralysé les approvisionnements, plongeant les régions frontalières dans une insécurité alimentaire critique.

 

VERS UNE CATASTROPHE HUMANITAIRE

Sans financement immédiat, la situation risque de basculer dans une catastrophe humanitaire majeure. Les organisations présentes sur place n’ont plus les moyens de protéger les 1,9 million de personnes les plus vulnérables ciblées par le plan d’aide  HUMANITAIRE.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Les femmes commerçantes de Bangui : entre survie et risque mortel sur les taxis-motos

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Les femmes commerçantes de Bangui : entre survie et risque mortel sur les taxis-motos

 

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Un conducteur de moto-taxi transportant un passager et trois sacs d’arachides sur une route en terre à Bozoum

 

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 À l’aube, au marché Mamadou Mbaïki communément appelé PK5 de Bangui, des Les femmes commerçantes de Bangui  s’entassent sur des taxis-motos, perchées dangereusement au sommet de sacs de manioc et de légumes. Ces commerçantes bravent quotidiennement la mort pour nourrir leurs familles, coincées entre l’absence de transport adapté et la nécessité de survivre.

 

Le choix impossible pour les femmes commerçantes de Bangui

 

“Si ces femmes commerçantes de Bangui  ne prennent pas ces risques pour transporter leurs marchandises, elles et leurs enfants mourront de faim”, explique Antoinette Montaigne, ancienne ministre. “C’est leur seul moyen de survie. Si on les empêche, comment vont-elles nourrir leurs familles ?”

 

Sans transport de marchandises adapté, Les femmes commerçantes de Bangui  n’ont d’autre choix que de s’aventurer sur des motos surchargées. “Vous les voyez traverser plusieurs checkpoints, perchées en équilibre instable sur leurs produits. Un seul faux mouvement et c’est la chute assurée”, observe le professeur Bertrand Tekpa.

Les femmes commerçantes de Bangui : entre survie et risque mortel sur les taxis-motos
surcharge motos-taxi à Bangui

 

Des victimes désignées

 

Au service de traumatologie de l’hôpital communautaire, ces femmes commerçantes de Bangui  constituent une part importante des victimes d’accidents. “Quand la moto a un accident, la femme perchée sur les marchandises atterrit systématiquement sur la tête. Elle casse son cou, endommage son cerveau”, détaille le professeur Tekpa.

 

Les blessures sont souvent fatales. Sans protection, sans point d’appui stable, ces femmes commerçantes de Bangui  sont les premières victimes des accidents. “Elles tombent de plus haut que les autres passagers, l’impact est donc plus violent”, explique un médecin urgentiste.

 

L’absence d’alternatives pour ces femmes commerçantes de Bangui

 

Dans une ville qui compte moins de 100 taxis et 70 bus, les femmes commerçantes n’ont aucune solution adaptée pour transporter leurs marchandises. “Il n’existe pas de service de transport de marchandises accessible aux petites commerçantes”, souligne un responsable du ministère des Transports.

 

Les tentatives d’organiser des transports collectifs ont échoué. “Même les trois-roues, qui seraient plus stables et sécurisés pour le transport de marchandises, sont rares à Bangui”, constate un observateur du secteur.

 

Un système qui ne cesse de tuer

 

Les forces de l’ordre, aux points de contrôle, voient passer ces femmes commerçantes de Bangui en danger sans réagir. “Ils se contentent de prendre 200 ou 500 francs et les laissent continuer leur route, sachant pertinemment qu’elles risquent leur vie”, dénonce un témoin.

 

“Comment ne pas intervenir quand on voit une mère de famille en position si dangereuse ?”, s’indigne le professeur Tekpa. “C’est une forme de non-assistance à personne en danger institutionnalisée“.

 

La double peine

 

Ces femmes commerçantes de Bangui  subissent une double violence : celle de la précarité économique qui les force à prendre ces risques, et celle de l’indifférence des autorités face à leur situation. “Elles doivent choisir entre mourir de faim ou risquer leur vie sur les routes”, résume Antoinette Montaigne.

 

Les conséquences dépassent le cadre individuel. “Quand une de ces femmes meurt ou devient invalide suite à un accident, c’est toute une famille qui bascule dans l’extrême pauvreté”, explique un travailleur social.

 

L’urgence d’agir

 

“Si ces femmes commerçantes de Bangui  ne viennent pas avec leurs feuilles de manioc de l’arrière agglomération, que mangerons-nous ?”, interroge Antoinette Montaigne. Ces commerçantes sont essentielles à l’approvisionnement de la capitale, mais rien n’est fait pour sécuriser leur activité.

 

Des solutions existent pourtant. “Il faudrait développer un réseau de transport de marchandises adapté, avec des véhicules sécurisés et des tarifs accessibles”, propose un expert en transport urbain. “Les trois-roues pourraient être une solution intermédiaire, plus stable que les motos“.

 

En attendant ces hypothétiques améliorations, les femmes commerçantes de Bangui continuent leur périlleux ballet quotidien, jouant leur vie à chaque trajet pour assurer la survie des leurs. Une situation qui en dit long sur l’abandon des plus vulnérables par les autorités centrafricaines.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Vive Mon Casino: Le Casino en Ligne Qui Séduit les Joueurs Français 🇫🇷

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Centrafrique : Un procès pour coup d’État au tribunal de grande instance de Bangui  tourne au fiasco

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Un procès pour coup d’État au tribunal de grande instance de Bangui  tourne au fiasco

 

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Les accusés devant la justice à Bangui

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Les ondes de Radio Centrafrique tremblent d’indignation ce lundi 17 décembre. En direct du tribunal de grande instance de Bangui, les auditeurs découvrent, abasourdis, comment un banal contact téléphonique peut valoir à un homme d’être traîné devant la justice pour “atteinte à la sûreté de l’État”. Une semaine de procès qui restera dans les mémoires comme le symbole d’une justice à la dérive.

 

Dans une atmosphère tendue ce lundi 17 décembre 2024, le tribunal de grande instance de Bangui a rendu son verdict dans une affaire qui restera dans les annales judiciaires. Retransmis en direct à la radio nationale, le procès a tenu en haleine des milliers de Centrafricains, dévoilant au grand jour les mécanismes d’une justice défaillante.

 

Au cœur du dossier, Lakouetene, accusé de fomenter un coup d’État, fait face à des accusations reposant sur des preuves fantaisistes. Le point culminant de l’absurdité : la présence du numéro de KeremBessey dans son répertoire téléphonique, présentée comme preuve principale de sa culpabilité présumée.

 

Cependant, dans le box des accusés, monsieur Lakouetene se tient droit. Son regard traduit l’incompréhension totale face aux accusations qui pleuvent. “Un coup d’État ? Moi ?”. Sa voix tremble légèrement quand il prend la parole pour réponde au Président qui lui pose de questions. “Où sont les armes ? Où sont les preuves ?” Le silence qui suit est assourdissant.

 

Le président du tribunal brandit alors ce qu’il considère comme la pièce maîtresse de l’accusation : un répertoire téléphonique. Un simple numéro, celui de KeremBessey, devient subitement la preuve d’un complot contre l’État. Dans la salle, un murmure d’indignation parcourt l’assistance.

 

L’absence du commandant Yarkokpa pèse lourd dans les débats. Parti au Maroc pour des soins, celui qu’on accuse d’avoir arraché des aveux sous la torture ne répondra pas de ses actes. Le colonel Patassé, appelé comme témoin, peine à justifier sa présence. Ses déclarations creuses ne font qu’accentuer le malaise ambiant.

 

L’avocat de la défense se lève alors. Sa plaidoirie résonne comme un coup de tonnerre dans le prétoire : “maintenant avoir le numero de KeremBessey est un crime ? Donc vous voulez dire que ma fille de 12 ans qui a également le numéro de KeremBessey dans son téléphone, donc, cela veut dire qu’elle est en train de préparer aussi un coup d’État ?”. Le président du tribunal détourne le regard, incapable de répondre.

 

Les heures défilent, et l’évidence s’impose : cette affaire n’est qu’un château de cartes. Les témoignages s’effondrent les uns après les autres. Les accusations se dégonflent comme des ballons. Dans le public, les visages oscillent entre colère et consternation.

 

Des rumeurs circulent dans les couloirs du palais de justice. On parle de pressions, de manipulation, d’une justice utilisée comme un gourdin pour frapper les gêneurs. Certains murmurent que les accusations de coup d’État sont devenues la nouvelle méthode pour extorquer de l’argent au plus haut niveau de l’État.

 

La relaxe finale des accusés arrache un soupir de soulagement à l’assistance. Mais le mal est fait. Dans les rues de Bangui, les discussions vont bon train. Comment en est-on arrivé là ? Comment la justice de notre pays a-t-elle pu tomber si bas ?

 

Cette journée restera comme un symbole. Celui d’une République où la paranoïa du coup d’État sert maintenant d’excuse pour broyer des vies innocentes. Les Centrafricains, témoins auditifs de ce procès grâce à la radio nationale, garderont longtemps en mémoire ce jour où un simple numéro de téléphone de KeremBessey a failli envoyer des hommes en prison pour 20 ou 30 ans.

 

La famille de Lakouetene peut enfin respirer. Mais pour combien de temps ? Dans les couloirs du tribunal, une question reste en suspens : qui sera la prochaine victime de ce système où l’arbitraire a pris le pas sur la justice ?

 

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La grande mascarade honteuse de la crise financière centrafricaine

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La grande mascarade honteuse de la crise financière centrafricaine

 

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Hervé Ndoba, ministre centrafricain des finances et du budget

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Des milliards pour Wagner, pas un franc pour le peuple. Chaque semaine, 400 millions de francs CFA partent dans les poches des Mercenaires russes et rwandais, pendant que les fonctionnaires sont moins payés, les écoles manquent des tables-bancs, les routes délabrées. Le pouvoir centrafricain joue une dangereuse comédie de l’austérité face à la prétendue crise financière centrafricaine.

 

L’argument de la crise financière centrafricaine qui frappe le pays depuis plusieurs années ne tient pas la route. Comment expliquer qu’un seul voyage présidentiel en septembre aux États-Unis, en France et en Ouganda engloutisse près d’un milliard de francs CFA ? Les signes de l’opulence du pouvoir crèvent les yeux. Du jamais vu dans l’histoire du pays : le chef de l’État réside dans un immeuble de cinq étages avec ascenseur et finitions luxueuses. Le chef d’état-major accumule les biens immobiliers – pas moins de cinq immeubles à son actif. Les hauts dignitaires rivalisent d’ostentation, multipliant les constructions fastueuses aux quatre coins de la capitale.

 

Pendant ce temps, le gouvernement martèle son refrain de l’austérité face à la crise qui frappe le pays. Une rhétorique qui sert à justifier l’asphyxie progressive du peuple centrafricain. L’eau manque ? C’est la crise. L’électricité est coupée ? C’est la crise. Les prix flambent sur les marchés ? Encore la crise. Le carburant devient hors de prix ? Toujours la crise. De nouvelles taxes sur les transactions financières ? La crise, encore et toujours.

 

Cette prétendue situation d’urgence arrange bien les affaires du pouvoir. Elle permet d’abord de détourner l’attention des véritables priorités : le bien-être de la population, l’accès aux services essentiels, le développement des infrastructures. Elle offre ensuite un alibi parfait pour pressurer davantage les citoyens, tout en maintenant le train de vie fastueux des personnalités du régime.

 

Plus inquiétant dans cette histoire, cette fable de la crise financière centrafricaine sert d’appât pour la communauté internationale. Le pouvoir espère ainsi attirer de nouveaux financements, qui viendront sans doute alimenter le même système. Les centaines de millions versés chaque semaine aux forces étrangères témoignent des véritables priorités du régime : la protection du pouvoir.

 

La réalité est claire : la Centrafrique ne traverse pas une crise financière, mais une crise morale et politique. L’argent existe, mais il est capté par une élite qui s’enrichit pendant que le peuple s’appauvrit. Cette stratégie du mensonge permanent ne peut que mener le pays dans une impasse. Car pendant que les dirigeants prospèrent dans leurs palais de verre, la population s’enfonce chaque jour davantage dans la précarité.

 

Il est temps de dénoncer cette mascarade. La “crise” n’est qu’un rideau de fumée dissimulant mal l’accaparement des ressources nationales par quelques privilégiés. Le peuple centrafricain mérite mieux que ces contes à dormir debout. Il mérite la vérité sur la gestion de son argent, et surtout un usage de ces fonds au service du développement et non de l’enrichissement d’une minorité.

 

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DÉFILÉ DU 1er DÉCEMBRE : QUAND LES FACA FONT VIBRER BANGUI PENDANT QUE LES rebelles les ATTENDENT en provinces

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DÉFILÉ DU 1er DÉCEMBRE : QUAND LES FACA FONT VIBRER BANGUI PENDANT QUE LES rebelles les ATTENDENT en provinces

 

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Passage des éléments
de Bataillon de Transition des Forces Armees Centrafricaines BTFACA

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 L’avenue des Martyrs a vibré ce 1er décembre sous les pas cadencés des Forces Armées Centrafricaines. Une nouvelle fois, le traditionnel défilé militaire de la fête nationale a offert aux Banguissois un spectacle où le colonel Patassé, à la tête de ses troupes, a organisé une chorégraphie militaire particulière qui interpelle.

 

Dans la chaleur de ce matin du premier  décembre 2024, les FACA ont déployé une énergie considérable à faire résonner leurs bottes sur le goudron. Chaque unité, alignée au cordeau, a martelé le sol dans un bruit étudié, transformant cette parade militaire en une sorte de manifestation sonore. Le colonel Patassé, droit comme un i devant ses hommes, semblait diriger un orchestre où les instruments étaient remplacés par le fracas des bottes sur le sol.

 

Cette démonstration pose pourtant des questions sur l’état de nos forces armées. Car pendant que les soldats FACA excellent dans cet exercice de style russe à Bangui, les habitants de nombreuses régions du pays attendent une présence militaire effective pour faire face aux groupes armés. À Bria, située à 595 kilomètres de la capitale, comme à Bangassou, à plus de 750 kilomètres, les populations espèrent voir ces mêmes soldats patrouiller des villages environnants avec autant d’ardeur.

 

L’énergie déployée dans ce défilé aurait certainement trouvé meilleur usage dans la protection des villages, la sécurisation des axes routiers comme Ippy-Bria, ou la traque des groupes armés qui menacent encore la paix dans la Ouaka,  la Haute-Kotto ou dans l’Ouham-Pendé. Les FACA ont démontré qu’ils ne manquent ni de discipline ni de vigueur – qualités précieuses qui gagneraient à être utilisées sur le terrain opérationnel plutôt que sur le bitume de l’avenue des Martyrs à Bangui.

 

Cette parade semble symboliser un malaise plus profond : celui d’une armée qui investit temps et énergie dans des démonstrations urbaines alors que le pays attend d’elle des actions concrètes sur le terrain. Les heures de répétition nécessaires à la perfection de cette marche auraient pu servir à l’entraînement au combat, à l’amélioration des tactiques d’intervention, ou au renforcement des capacités opérationnelles.

 

Le colonel Patassé et ses hommes ont certes offert une performance remarquable dans son exécution, mais qui manque sa cible. Les Centrafricains n’attendent pas de leur armée qu’elle excelle dans l’art de la parade pathétique, mais qu’elle assure efficacement leur protection. Cette démonstration de force sur l’avenue des Martyrs ne répond pas aux besoins urgents de sécurité qui persistent dans de nombreuses régions du pays.

 

L’heure n’est plus aux parades spectaculaires mais à l’action concrète. Les FACA doivent maintenant prouver qu’ils peuvent convertir cette discipline et cette énergie en efficacité opérationnelle sur le terrain, là où les Centrafricains en ont réellement besoin. Le véritable défi n’est pas de faire trembler le bitume de Bangui, mais de ramener la paix dans chaque recoin de notre République.”​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Ngaoundaye : le CB de la gendarmerie, surnommé Balthazar,  Impose sa Loi du Racket sur les barrières

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Ngaoundaye : le CB de la gendarmerie, surnommé Balthazar,  Impose sa Loi du Racket sur les barrières

 

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brigade de la gendarmerie de Ngaoundaye. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

A Ngaoundaye, dans la préfecture de Lim-Pendé, le nouveau chef de la brigade de gendarmerie instaure un système de racket hebdomadaire. Arrivé il y a deux mois, ce sous-lieutenant exige des sommes considérables de ses hommes déployés aux barrières routières. Une pratique qui étrangle l’économie de toute cette région agricole.

 

En effet, le dispositif du nouveau commandant de brigade de Ngaoundaye est simple mais efficace. Les gendarmes qu’il les ont posté aux barrières de contrôle de Mbere, Mann, Bang et du quartier général doivent lui verser chaque semaine un montant fixe. “Il a fixé un montant non négociable pour chaque barrière. Si nous ne ramenons pas l’argent, nous sommes menacés de mutation dans des zones reculées”, confie un gendarme sous anonymat.

 

Le résultat est immédiat sur les routes. Les usagers subissent des contrôles interminables aux barrières. “Avant, nous pouvons négocier la formalité à même 1000 francs par passage. Maintenant c’est 3000 francs minimum”, explique à CNC un commerçant qui fait régulièrement la navette avec sa moto entre Paoua et Mbaïmboum via Ngaoundaye.

 

Les transporteurs répercutent ces prélèvements sur leurs tarifs. “Nous n’avons pas le choix. Les taxes aux barrières ont triplé. Nous augmentons également nos prix pour compenser“, explique Ibrahim, conducteur de taxi-brousse. Cette inflation frappe directement les paniers des ménages. Au marché de Bocaranga, les prix des denrées de première nécessité grimpent à cause des tracasseries des barrières.

 

Mais le comportement du commandant de brigade ajoute au scandale. Chaque vendredi après-midi, il quitte Ngaoundaye pour Mbaïmboum, ville frontalière camerounaise connue pour sa vie nocturne. Dans les bars, on le surnomme “Balthazar” pour ses soirées fastueuses.

 

“Baltazar arrive et s’installe pour tout le weekend. On le voit toujours entouré de jeunes filles”, témoigne un habitué des bars de Mbaïmboum. Ces absences répétées laissent la brigade sans commandement durant 48 heures.

 

“Pendant qu’il fait la fête avec l’argent extorqué, nous peinons à nous nourrir”, déplore Marie, vendeuse au marché de Mann. “Les taxes aux barrières font monter tous les prix. Même le sucre devient un produit de luxe“.

 

Pourtant, ces pratiques ne datent pas d’hier. Les précédents chefs de brigade pratiquaient déjà le racket, mais jamais de façon aussi organisée. “Avant, les gendarmes prenaient un peu d’argent. On peut même négocier avec eux, et cela marche. Maintenant, c’est devenu difficile. À la barrière, les formalités sont devenues une taxe obligatoire et non négociables à payer “, observe un ancien de la ville.

 

La population s’interroge sur l’inaction de la hiérarchie militaire. Comment un tel système peut-il prospérer sans réaction de la Direction Générale de la Gendarmerie? Les habitants attendent des sanctions contre ces pratiques qui appauvrissent toute une région.

 

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Une élève blessée par balle au rond-point des Nations-Unies à Bangui

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Une élève blessée par balle au rond-point des Nations-Unies à Bangui

 

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manifestation des élèves ce mercredi 18 décembre près du rondpoint des Nations-Unies à Bangui suite à un incident armé impliquant des éléments FACA

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Un militaire en faction a tiré sur une élève ce mercredi 18 décembre 2024 au rond-point des Nations-Unies à Bangui, quartier où se situe le ministère du Tourisme. La victime a été touchée à la cuisse lors d’un contrôle qui a dégénéré.

 

L’incident s’est produit à proximité du complexe scolaire Avenir, situé à moins de 100 mètres du ministère du Tourisme. Selon plusieurs témoins, tout a commencé par l’interpellation des jeunes motocyclistes par des éléments de forces armées centrafricaines (FACA) . La situation s’est envenimée lorsqu’un des soldats FACA a giflé l’un des jeunes, qui a riposté.

 

“Ces contrôles intempestifs des forces de l’ordre créent régulièrement des tensions dans la capitale Bangui. Mais cette fois, la situation a complètement dérapé quand un des éléments de forces de l’ordre a sorti son arme de service et tiré sur une élève  “, témoigne l’une des élèves qui a participé à la manifestation .

 

“Ils font des contrôles régulièrement à cet endroit, mais utiliser leurs armes contre des élèves est inacceptable. Il faudrait qu’ils circulent sans armes pour éviter ces débordements”, déclare un témoin sur place.

 

La confusion règne quant à l’identité exacte des forces de l’ordre impliquées. Certains témoignages évoquent des militaires, d’autres des policiers de la Compagnie Nationale de Sécurité (CNS). Mais des sources officielles parlent des éléments FACA.

 

Suite à cet incident, les élèves du complexe Avenir se sont rassemblés pour protester contre cette violence. “Nous exigeons que des sanctions soient prises contre les responsables. On ne peut pas laisser des hommes armés tirer sur des élèves en pleine rue”, déclare un représentant des manifestants interrogés par la rédaction du CNC.

 

Selon des sources hospitalières, l’élève blessée a été transportée à l’hôpital communautaire. Son pronostic vital est engagé, mais elle devra subir une intervention chirurgicale pour tenter d’extraire la balle.

 

Cet incident intervient dans un contexte de tensions croissantes entre les forces de l’ordre et la population de Bangui.

 

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Centrafrique : La manipulation de l’information au service d’un pouvoir aux abois

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La manipulation de l’information au service d’un pouvoir aux abois

 

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Le ministre et porte parole du gouvernement Maxime Balalou

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Des accusations sans fondement, des boucs émissaires désignés à la hâte, une propagande grossière. L’assassinat d’un chauffeur camerounais à moins de 100 kilomètres de Bangui dévoile ouvertement aux yeux du monde la stratégie de désinformation organisée par les autorités centrafricaines et leurs alliés russes. Une manipulation qui ne trompe plus personne.

 

Une mise en scène grotesque pour masquer la vérité des exactions de Wagner en Centrafrique

 

L’assassinat du chauffeur camerounais sur le tronçon du corridor Douala-Bangui, notamment à Boali prouve l’ampleur du cynisme pathétique des autorités centrafricaines. Plutôt que d’assumer leurs responsabilités, elles s’empressent de pointer du doigt leur cible habituelle : la France. Une stratégie éculée qui consiste à détourner l’attention de leurs véritables responsabilités.

 

Un système de propagande de Wagner bien rodé

 

La machine à désinformation de Wagner en Centrafrique s’est immédiatement mise en marche. Des réseaux sociaux aux médias officiels, le même récit fabriqué circule en boucle : la France serait derrière toutes les attaques, tous les malheurs du pays. Une narration simpliste qui ne résiste pas à l’analyse des faits.

 

Des incohérences qui trahissent le mensonge de Wagner

 

Comment expliquer qu’un convoi soit attaqué à l’entrée de la capitale Bangui? Comment justifier l’absence de réaction des forces présentes sur place ? Les versions officielles se contredisent, exposant l’artificialité de cette construction médiatique.

 

Une dangereuse fuite en avant

 

Cette stratégie de manipulation permanente de Wagner en Centrafrique traduit un pouvoir aux abois. Incapable d’assurer la sécurité du territoire, il se réfugie dans une rhétorique anti-française systématique. Un jeu dangereux qui fragilise les relations internationales du pays, comme l’illustre ce drame impliquant un ressortissant camerounais.

 

L’instrumentalisation cynique des tensions

 

Les autorités exploitent les frustrations légitimes de la population en Centrafrique pour alimenter leur propagande. Chaque incident est l’occasion de raviver les tensions avec l’ancienne puissance coloniale, détournant l’attention des véritables enjeux sécuritaires du pays.

 

Le mépris de la vérité

 

L’opacité entretenue autour des circonstances exactes de la mort du chauffeur camerounais est révélatrice. Aucune enquête indépendante n’est autorisée, les versions officielles changent au gré des besoins de la propagande.

 

Une crédibilité internationale en lambeaux

 

Cette stratégie de communication mensongère érode chaque jour davantage la crédibilité du pouvoir centrafricain sur la scène internationale. Les partenaires régionaux, à commencer par le Cameroun, ne sont pas dupes de ces manipulations grossières.

 

Les populations prises en otage

 

Les premières victimes de cette politique sont les populations civiles. Pendant que le pouvoir s’évertue à construire des récits fantaisistes, l’insécurité persiste et s’aggrave sur les axes routiers stratégiques du pays.

 

Un pays otage de ses propres mensonges

 

La Centrafrique s’enferre dans un enroulement d’auto-intoxication médiatique qui l’éloigne chaque jour davantage des réalités du terrain. L’assassinat du chauffeur camerounais n’est que le dernier exemple en date de cette dérive dangereuse.

 

La vérité, aussi dérangeante soit-elle, finit toujours par éclater. En persistant dans cette stratégie de manipulation et de déni, les autorités centrafricaines et leurs alliés russes ne font que reporter l’échéance d’une nécessaire remise en question. Entre-temps, ce sont les populations qui continuent de payer le prix fort de cette fuite en avant dans le mensonge d’État.

 

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Ouadda-Maïkaga : violente altercation mortelle entre deux soldats FACA

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Ouadda-Maïkaga : violente altercation mortelle entre deux soldats FACA

 

Centrafrique.org/rca-violent-combat-dans-la-localite-de-boda-les-rebelles-et-les-populations-en-fuite/les-soldats-faca-plaquage-au-sol-vers-sakai-derriere-aeroport-de-bangui-en-janvier-2021/” rel=”attachment wp-att-43766″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/01/les-soldats-FACA-plaquage-au-sol-vers-Sakai-derriere-aeroport-de-bangui-en-janvier-2021-450×301.jpg” alt=”Ouadda-Maïkaga : violente altercation mortelle entre deux soldats FACA” width=”450″ height=”301″ />
les soldats FACA dans leur exercice militaire

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

Un militaire des Forces Armées Centrafricaines (FACA) a tué par balle l’un de ses collègues ce mardi 17 décembre 2024 à Ouadda-Maïkaga, à 204 kilomètres de Bria. Ce drame survient dans une localité déjà meurtrie par les exactions répétées des soldats censés protéger la population.

 

Des tensions mortelles à Ouadda-Maïkaga

 

Les faits se sont déroulés vers 14 heures dans la sous-préfecture de Ouadda-Maïkaga  , après que les deux hommes se sont rendus sur un lieu de consommation d’alcool traditionnel où ils étaient rester durant plusieurs heures. Mais à leur retour à la base, une discussion aurait pris l’ampleur entre les deux militaires et dégénérer. Selon une source militaire interrogée par la rédaction du CNC, les deux soldats FACA auraient discuté au sujet d’une jeune fille, aboutissant à un accrochage mortel entre les deux militaires. Tout d’abord les militaires se sont pointés avec leur arme avant que l’un d’éclanche le tir et descend mortellement l’autre. Après les faits, le chef du détachement a tenté de contacter la Minusca pour le rapatriement du corps par hélicoptère, mais en vain. Finalement, vers 18 heures du mardi 17 décembre, le corps de la victime a dû être transporté à moto vers Bria, attaché au dos du conducteur de l’engin.

 

Un bilan macabre qui s’alourdit à Ouadda-Maïkaga 

 

Cette violence entre frères d’armes s’ajoute à une liste déjà longue de victimes civiles à Ouadda-Maïkaga . Sept habitants ont perdu la vie ces derniers mois sous les balles des FACA dans cette même localité : Romaric, Paterne, Paquet Maurice, Yaya Adam, Lindi, Adam Bienvenu et un maçon d’ethnie Nzakara.

 

“Il n’y a aucune collaboration entre les militaires et la population. Les habitants vivent dans la peur permanente des hommes en uniforme”, témoigne un notable local requérant l’anonymat.

 

Sous le commandement du commandant Brice, les FACA de Ouadda-Maïkaga sont accusés de multiples exactions. Cette situation inquiétante exige une enquête approfondie et des sanctions exemplaires pour mettre fin à l’impunité.

 

La tension reste vive dans cette sous-préfecture de la Haute-Kotto où les forces censées assurer la sécurité sont devenues une source d’insécurité pour la population. Les autorités militaires tardent à réagir face à ces graves dérives qui entachent l’image de l’armée nationale.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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LA DESCENTE AUX ENFERS de la libertés individuelle en Centrafrique, selon l’indice de la Fondation Mo Ibrahim

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LA DESCENTE AUX ENFERS de la libertés individuelle en Centrafrique, selon l’indice de la Fondation Mo Ibrahim

 

Patrouille de la police militaire en soutien aux policiers à Bégoua, véhicule de patrouille et soldats armés sur une route poussiéreuse, illustrant l'article sur <a href=LA DESCENTE AUX ENFERS de la libertés individuelle en Centrafrique, selon l’indice de la Fondation Mo Ibrahim” width=”450″ height=”278″ />
Patrouille de la police militaire en soutien aux policiers à Bégoua. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 0 sur 100. C’est le score catastrophique qu’attribue le dernier rapport 2024 de la Fondation Mo Ibrahim aux libertés d’association et de réunion en République centrafricaine. Un chiffre qui résonne comme un glas pour la démocratie dans ce pays où les droits fondamentaux s’effondrent sous nos yeux.

 

LA MORT PROGRAMMÉE DES CONTRE-POUVOIRS EN CENTRAFRIQUE

 

L’étouffement systématique des institutions démocratiques en Centrafrique atteint des proportions alarmantes. En une décennie, les contrepouvoirs institutionnels se sont effondrés avec une chute vertigineuse de 22,8 points, plaçant le pays dans une situation de dérive autoritaire manifeste. Le pluralisme politique, pilier de toute démocratie, s’est dangereusement affaibli (-13,8 points), tandis que l’espace accordé à la société civile s’est rétréci comme peau de chagrin (-13,1 points).

 

UNE RÉGRESSION LIBERTICIDE SANS PRÉCÉDENT EN CENTRAFRIQUE

 

Les chiffres sont implacables. Les libertés individuelles en Centrafrique plafonnent à un pitoyable 10,6/100, reléguant la RCA au 53ème rang sur 54 pays africains. La liberté d’expression, déjà malmenée, continue sa descente aux enfers avec une baisse de 7,5 points. Plus inquiétant encore, la liberté numérique, dernier espace d’expression citoyenne, s’est effondrée de 14,7 points en dix ans.

 

LA DÉMOCRATIE EN SOINS PALLIATIFS

 

Le diagnostic est sans appel : avec un score global de participation démocratique de 26,7 points (41ème rang), la RCA s’enfonce dans un autoritarisme rampant. La représentation politique inclusive n’est plus qu’une illusion, accusant une chute de 13,1 points. Les élections, censées être l’expression de la volonté populaire, obtiennent un score médiocre de 30,5 points, démontrant une démocratie de façade.

 

L’ÉGALITÉ EN CENTRAFRIQUE : UNE PROMESSE TRAHIE

 

Le rapport révèle une situation catastrophique en matière d’égalité et d’inclusion en Centrafrique . L’égalité en matière d’opportunités socioéconomiques atteint le score désastreux de 4,5/100, plaçant le pays au dernier rang continental. L’accès aux services publics s’est dramatiquement détérioré (-18,7 points), creusant davantage le fossé entre les citoyens.

 

UN SYSTÈME JUDICIAIRE À L’AGONIE

 

L’état de droit, garant théorique des libertés, est en état de mort clinique. L’impartialité du système judiciaire s’effrite (36,2 points), tandis que l’égalité devant la loi obtient le score ahurissant de 0/100. La justice, pilier fondamental de la démocratie, est devenue un instrument au service des puissants.

 

L’AVENIR EN PÉRIL

 

Cette descente aux enfers des libertés démocratiques hypothèque gravement l’avenir du pays. Avec une dette publique atteignant 50,7% du PIB et une dépendance croissante à l’aide internationale (122,4 dollars par habitant), la RCA s’enlise dans un cercle vicieux où l’absence de démocratie nourrit la pauvreté, et où la pauvreté étouffe toute velléité démocratique.

 

Les autorités centrafricaines doivent prendre la mesure de cette catastrophe démocratique. Sans un sursaut immédiat et des réformes profondes, le pays risque de basculer définitivement dans l’autoritarisme. La communauté internationale, qui injecte des millions d’aide, ne peut plus fermer les yeux sur cette régression liberticide qui menace la stabilité de toute la région.

 

Le temps des demi-mesures est révolu. C’est l’existence même de la République centrafricaine qui est en jeu.

 

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