J’ai le copie dans ma bureau : voilà comment Saint-Cyr Tanza ridiculise Touadéra avec une candidature qui fait rire tout Bangui

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Le président Touadéra se fait lamentablement ridiculiser en finançant la candidature de monsieur Saint-Cyr Tanza à la présidentielle. Ce dernier était un ex-militant du parti URCA (Union pour le Renouveau Centrafricain), dirigé par l’ancien Premier ministre Anicet-Georges Dologuélé. Il avait été chassé de ce parti. Et maintenant, pour aller aux Élections, le président Touadéra tente de se couvrir en recrutant des gens de gauche à droite pour composer avec sa candidature.
Il tente de payer et de financer la candidature de certaines personnes pour les présenter à la présidentielle. On ne va pas pour le moment parler des autres candidats. Pour cet article, on va se concentrer sur Monsieur Tanza Saint-Cyr.
La candidature de Tanza Saint-Cyr fait l’objet de rires et continue de faire rire partout dans le pays. Dans les quartiers de Bangui, dans la capitale, partout, sur les réseaux sociaux, c’est le rire. Monsieur Saint-Cyr Tanza fait rire et continue de faire rire les centrafricains. Pourquoi ? Parce que Saint-Cyr Tanza, comme dit l’un de ses voisins au quartier Ramandji, dans le troisième arrondissement de Bangui, c’est un homme qui s’est arrêté à l’école primaire. Il n’a même pas dépassé la classe de C M 2 de l’école primaire.
C’est incroyable. Et en plus de cela, pour aller à la présidentielle, il faut avoir au moins une licence universitaire. Mais Saint-Cyr Tanza, est-ce qu’il est arrivé même en classe de secondaire ? On ne sait pas. Même la façon dont il écrit sur les réseaux sociaux fait l’objet de rires. Les gens ont corrigé ses textes. Ils ont mis des stylos rouges. Corriger, corriger. Ça fait rire les gens.
Touadéra veut nous amener où ?
J’ai le copie dans ma bureau” : la déclaration qui fait le tour des réseaux sociaux
Saint-Cyr Tanza a même été invité au débat Patara de la radio Ndèkè-Luka le samedi dernier. Mais il a tenu des propos décousus et bizarres qui font Péter les réseaux sociaux.
Voici ce qu’il a déclaré au sujet du supposé passeport congolais du candidat Henri-Marie Dondra :
“J’ai le copie dans ma bureau”, a-t-il avancé.
“Je ne peux pas aller concourir avec un apatride, ou avec un non Centrafricain parce que c’est une haute responsabilité du pays et qu’il faut que ça soit les Centrafricains d’origine comme moi, père mère arrière père Centrafricains d’origine…”
Et d’ajouter : “…de faire ce constat aneur..”, ou encore “..que je viens à toutefois de mettre ça en lumière..”
Le Conseil constitutionnel devient pour lui “le conseil consultatif”. Il l’a dit à plusieurs reprises avant d’être corrigé par un débatteur qui lui a rappelé qu’on dit “Conseil constitutionnel”.
Ces déclarations ont provoqué un torrent de moqueries sur les réseaux sociaux. “J’ai le copie dans ma bureau” est devenu un mème. Les Centrafricains se demandent : Touadéra nous a amené où avec ce genre de candidat ?
Saint-Cyr Tanza se présente comme président du Rassemblement pour le Centrafrique Nouveau (RCAN). Il prétend avoir déposé une requête au Conseil constitutionnel pour invalider les candidatures d’Anicet-Georges Dologuélé et d’Henri-Marie Dondra.
Selon lui, Dondra aurait un passeport congolais, ce qui prouverait qu’il n’est pas centrafricain. “J’ai le copie, j’ai le copie en moi”, déclare-t-il sans jamais présenter de preuve concrète.
Pour Dologuélé, il affirme que l’ancien Premier ministre serait devenu “apatride” après avoir renoncé à sa nationalité française et que son certificat de nationalité centrafricaine aurait été annulé.
Mais pendant tout le débat, Tanza montre qu’il ne maîtrise ni les concepts juridiques ni le vocabulaire de base. Il confond “Conseil constitutionnel” et “conseil consultatif”. Il dit “le copie” au lieu de “la copie”. Ses phrases sont incohérentes : “de faire ce constat aneur”, “que je viens à toutefois de mettre ça en lumière”.
Les contradicteurs se moquent ouvertement de Saint-Cyr Tanza
Pendant le débat, Gildas De Carème Benam, qui défendait la candidature de Dondra, s’est moqué ouvertement de Tanza. “Vous voyez déjà que pour parler du Conseil constitutionnel qui est une haute instance de notre pays, cela pose des problèmes”, a-t-il dit après que Tanza ait appelé le Conseil constitutionnel “conseil consultatif”.
Les autres participants au débat ont également relevé les approximations et les erreurs de Tanza. Ils l’ont accusé d’être un “pantin” manipulé par le pouvoir pour écarter les vrais opposants.
Tanza a tenté de se défendre : “On m’a instrumentalisé. C’est quelqu’un qui est derrière moi. Comme ils ont l’habitude de dire, sans preuve.”
Mais personne n’a été convaincu. Comment peut-on croire en la sincérité d’un candidat qui ne maîtrise même pas le français correct, qui confond les institutions de la République, et qui fait des déclarations comme “J’ai le copie dans ma bureau” ?
Saint-Cyr Tanza était un militant du parti URCA d’Anicet-Georges Dologuélé. Il a été chassé du parti. Maintenant, il se retourne contre son ancien leader et dépose une requête pour invalider sa candidature.
Cette trajectoire montre clairement qu’il est manipulé par le pouvoir. Touadéra finance sa candidature. Touadéra lui demande de déposer des requêtes contre les vrais opposants. Et Tanza obéit.
Mais le problème, c’est que Tanza est tellement médiocre et incompétent qu’au lieu de nuire aux opposants, il ridiculise Touadéra lui-même.
Touadéra nous a amené où ?
Les Centrafricains se posent la question : Touadéra nous a amené où avec ce genre de candidat ?
Un homme qui s’est arrêté en C M 2. Un homme qui ne sait pas écrire correctement. Un homme qui confond le Conseil constitutionnel et un “conseil consultatif”. Un homme qui dit “J’ai le copie dans ma bureau”.
C’est ce genre de personne que Touadéra finance pour aller à la présidentielle ?
Sur les réseaux sociaux, les réactions sont unanimes. Les gens rient. Ils se moquent. Ils partagent des captures d’écran des textes de Tanza avec des corrections en rouge. Ils créent des mèmes avec sa phrase “J’ai le copie dans ma bureau”.
Tanza Saint-Cyr est devenu la risée de Bangui. Et par ricochet, Touadéra aussi.
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Qualifiant la situation créée par les dissidents de « complètement ridicule », il a rappelé que le parti est régi par des statuts et un règlement intérieur déposés auprès du ministère de l’Administration du territoire ainsi que du notaire du parti, des textes dont la légalité n'a jamais été contestée. S'appuyant sur l'article 24 des statuts et du règlement intérieur, Martin Ziguélé a expliqué le fonctionnement des instances : « Le Congrès est l'organise suprême du parti. Il élit le président du parti, le bureau politique, le Conseil politique national, tous les organes du parti. Il reste en fonction pendant 3 ans, c'est la durée statutaire. Mais, parce qu'il y a un mais, ce bureau est automatiquement dissous lorsque se met en place le bureau du nouveau congrès ordinaire du parti. » Dans la continuité de sa démonstration, l'ancien Premier ministre a réfuté l'argument des dissidents selon lequel le mandat du bureau actuel serait arrivé à expiration. Il a retracé l'histoire du parti, créé en 1979, rappelant que les congrès ordinaires ont souvent connu des intervalles particulièrement longs, neuf ans entre le premier et le deuxième congrès, puis treize ans entre le troisième et le quatrième, organisé en 2020, sans que cela n'ait jamais remis en cause la légitimité de la direction en place. « Le fait que depuis 2020 on n'ait pas tenu un congrès jusqu'en 2020, ou jusqu'en 2023 ou en 2024, ce n'est pas là la raison. C'est de l'escroquerie intellectuelle. Le véritable problème est ailleurs. » explique-t-il. Les révélations sur une déstabilisation orchestrée par le pouvoir Au-delà de l'aspect juridique, Martin Ziguélé estime que la crise actuelle trouve son origine dans un contexte politique bien précis. Selon lui, la fracture au sein du MLPC est née au lendemain des élections de 2021. Après le refus du MLPC de participer au Dialogue républicain, une décision prise collégialement par le bureau politique et non par lui seul, le pouvoir en place aurait, selon lui, activé plusieurs leviers afin de déstabiliser le parti. Martin Ziguélé accuse directement le président de la République, Faustin-Archange Touadéra, d'avoir financé les dissidents : « Dès le lendemain du dialogue républicain, le pouvoir a décidé de déstabiliser la direction du MLPC. Et le pouvoir, et notamment le président de la République, a donné des moyens financiers. Puisque c'est eux-mêmes qui en parlent, c'est eux-mêmes qui le ddisent, c'est eux-mêmes qui se disputent publiquement sur la répartition de cet argent-là, avec pour objectif de déstabiliser la direction du parti. » À ses yeux, l'éclatement des dissidents en plusieurs factions, « MLPC », « MLPC CO », tandis que Stanislas Zoumbeti évoluerait en solitaire, constitue une illustration supplémentaire de cette stratégie de division. Il y voit la preuve qu'ils ne disposent d'« aucune base légale sérieuse ». Il rappelle, à cet égard, que l'article 12 des statuts prévoit que seul le président du parti ou les deux tiers des membres du Conseil politique national peuvent convoquer un congrès. Dès lors, le seul congrès qu'il considère comme pleinement légitime demeure le cinquième congrès ordinaire, tenu les 9 et 10 septembre derniers. Des « porteurs d'eau » et des « mercenaires » Poursuivant son argumentaire, le président du MLPC estime que l'attitude de ses opposants internes est incompatible avec la vocation même d'un parti d'opposition, dont la mission consiste à proposer une alternative politique crédible afin de conquérir démocratiquement le pouvoir. « Vous ne pouvez pas dire que vous voulez révolutionner, réveiller votre parti politique en allant soutenir celui qui est au pouvoir. Ça veut dire que c'est des porteurs d'eau, c'est des gens qui sont utilisés, employés. C'est des mercenaires comme les Wagner sur le plan politique là, ils sont des mercenaires également sur le plan politique. » Par ailleurs, Martin Ziguélé affirme que la plainte déposée il y a plus de deux ans contre ces dissidents demeure bloquée. Selon lui, ce procès serait entravé par le pouvoir ainsi que par le ministre d'État à la Justice, comme l'aurait indiqué l'avocat du parti, Maître Nicolas Tiangaye. Malgré cette situation, le président du MLPC assure que « Le parti est debout ». Il estime que le peuple centrafricain demeure lucide et ne se laissera pas abuser par ce qu'il considère comme des manœuvres de déstabilisation financière et politique. L’ancien Premier ministre balaie d'un revers de main les prétendus projets de « réconciliation » avancés par les dissidents du MLPC CO ou d'autres mouvances. Il martèle que la direction d'un parti historique ne se conquiert ni par des accords de couloir ni par des alliances opportunistes avec le pouvoir en place. En réaffirmant sa confiance dans la clairvoyance du peuple centrafricain, Martin Ziguélé présente le MLPC qu'il dirige comme un parti uni, résolu à résister aux tentatives de déstabilisation et aux entreprises de corruption politique. Par Gisèle MOLOMA Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/08/martin-ziguele-1-218x150.jpg)