Bossangoa : Sept morts dans un accident de camion, les routes centrafricaines continuent de tuer chaque jour

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Un camion dix roues en provenance du marché hebdomadaire de Benzambe s’est accidenté lundi près de Bossangoa, faisant sept victimes et rappelant la tragédie quotidienne des routes centrafricaines.
La République centrafricaine vient d’enregistrer une nouvelle tragédie routière qui endeuille la ville de Bossangoa, située à environ 305 kilomètres de Bangui. Un accident impliquant un camion dix roues a coûté la vie à sept personnes, ajoutant ces victimes à la longue liste des morts sur les routes du pays.
L’accident s’est produit au PK30, dans le village de Bongueré, alors que le véhicule revenait du marché hebdomadaire de Benzambé. Selon les premières informations recueillies par la rédaction du CNC, l’accident serait dû à une combinaison de facteurs : la surcharge du véhicule et un problème technique lié à la boîte à air qui aurait lâché. Cette défaillance mécanique a probablement causé la perte de contrôle du camion avec les conséquences dramatiques que l’on connaît.
Les sept victimes ont été transportées à la morgue de l’hôpital de Bossangoa. Parmi elles se trouve un jeune homme venu de la capitale Bangui pour vendre des vêtements. Ce commerçant ambulant, comme beaucoup d’autres, utilisait les moyens de transport disponibles pour exercer son activité économique, sans imaginer que ce voyage lui serait fatal.
Cet accident tragique montre clairement les multiples problèmes qui gangrènent le transport routier en République centrafricaine. La surcharge des véhicules est devenue une pratique courante, les transporteurs cherchant à maximiser leurs profits en entassant marchandises et passagers bien au-delà des capacités normales de leurs véhicules.
Cette pratique dangereuse s’explique en partie par l’état désastreux des routes centrafricaines. Pour se rendre de Bangui à Bossangoa, pourtant distantes de seulement 300 kilomètres, ou de Bossangoa à d’autres localités voisines comme Benzambé ou Nana-Bakassa, il faut faire preuve d’une résistance mentale considérable. Les routes sont dans un état chaotique qui transforme chaque voyage en épreuve d’endurance.
Cette situation ne concerne pas uniquement l’axe Bangui-Bossangoa. Dans tout le pays, les routes sont devenues de véritables pièges mortels. Nids-de-poule géants, portions complètement détériorées, ponts endommagés : l’infrastructure routière centrafricaine s’effrite jour après jour, abandonnée à son sort par des autorités qui semblent avoir d’autres priorités qui est le financement des Wagner par milliards par mois.
L’état déplorable des véhicules aggrave encore cette situation. Faute de moyens pour entretenir correctement leur flotte, de nombreux transporteurs font circuler des véhicules vétustes, mal entretenus et techniquement dangereux. Les pannes mécaniques comme celle qui a causé l’accident de Bossangoa sont monnaie courante sur les routes centrafricaines.
Cette négligence de l’entretien des véhicules découle aussi de la pauvreté générale qui frappe le secteur du transport. Les transporteurs, pressés par la nécessité économique, reportent souvent les réparations indispensables, espérant que leurs véhicules tiendront encore quelques trajets.
Le drame de Bossangoa s’inscrit dans une tragédie quotidienne qui frappe la République centrafricaine. Chaque jour, les routes du pays font des victimes. Ces morts répétées transforment les déplacements en loterie macabre où personne ne sait s’il arrivera vivant à destination.
Cette hécatombe routière touche particulièrement les populations les plus vulnérables : commerçants ambulants, voyageurs modestes qui n’ont d’autre choix que d’emprunter ces véhicules surchargés et mal entretenus. Pour eux, il n’existe pas d’alternative : c’est prendre ces risques ou renoncer à toute activité économique.
L’absence de contrôles techniques réguliers aggrave encore la situation. Les véhicules circulent sans vérification de leur état mécanique, multipliant les risques de pannes graves comme celle qui a provoqué l’accident de Bongueré. Cette carence de l’État en matière de régulation du transport routier fait de chaque voyage un pari sur la vie.
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
