Tentative d’agression d’un capitaine de police au quartier Koudoukou, débandade générale des forces de l’ordre

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Un grand trafiquant de Tramadol protégé par de hauts gradés de l’armée nationale défie ouvertement la police au quartier Koudoukou du KM5, dans le troisième arrondissement de la capitale Bangui.
L’histoire commence il y a quelques semaines près de l’école Koudoukou, dans le quartier KM5de Bangui. Ali, le grand trafiquant reconnu, tient un petit kiosque où il vend des articles du quotidien : allumettes, sardines, papier toilette, sandales. Mais derrière cette façade normale, Ali fait un autre commerce très juteux. Il vend du Tramadol et d’autres drogues de synthèse. Son business fonctionne bien car il bénéficie de protections en haut lieu. Plusieurs clients influents le fournissent régulièrement, notamment le commandant Simplice Yarkokpa de la garde présidentielle.

Mais revenant à notre histoire. Un matin, une femme trafiquante vient livrer Ali avec un lot de drogue. Elle apporte une quantité importante de Tramadol. La transaction se passe normalement. Ali paie la marchandise, la femme repart avec son argent. Mais à quelques mètres du kiosque d’Ali, deux militaires l’interceptent. Un adjudant-chef nommé Andal et un autre militaire, un caporal des FACA prénommé Cherubin, les deux résident au quartier Combattant, dans le 8ème arrondissement. Les deux militaires arrêtent la dame trafiquante. Ils prétextent qu’elle vend de la drogue et confisquent les deux millions de francs CFA qu’elle vient de recevoir d’Ali. Les deux militaires repartent avec l’argent.
La femme retourne immédiatement voir Ali. Elle lui explique ce qui vient de se passer. “Je viens vous livrer tranquillement comme d’habitude. Personne ne sait rien normalement. Mais dès que je vous quitte, à quelques mètres d’ici, les militaires me bloquent et prennent l’argent. C’est bizarre”. La femme soupçonne aussitôt qu’on l’a dénoncée. “Quelqu’un parmi vous m’a balancée et c’est sûr ”, dit-elle à Ali.
Rappelant qu’au moment de la livraison de la drogue, trois personnes étaient présentes : Ali, son grand frère Dido et un jeune homme avec sa moto. Les soupçons se portent rapidement sur ce dernier. Ali et son frère Dido commencent à l’accuser ouvertement. “C’est toi qui as balancé la dame”, lui disent-ils. Le jeune proteste de son innocence, mais rien n’y fait. Dans la dispute qui suit, les deux frères, Ali et Dido l’arrêtent et le livrent aux autorités. Sa moto est confisquée. Le jeune se retrouve en prison.
L’affaire suit son cours judiciaire. Devant le tribunal, aucune preuve ne peut établir la culpabilité du jeune homme. Il est acquitté et libéré. Dès sa sortie, il retourne voir Ali devant son kiosque pour récupérer sa moto. “Vous m’avez accusé à tort. J’ai été arrêté, jugé et acquitté. Maintenant rendez-moi ma moto”. Ali et son frère Dido refusent. Aussitôt, son grand frère Dido s’énerve et menace le jeune. “Ferme ta gueule et tire-toi d’ici rapidement. Sinon tu vas voir ”, lui lance-t-il en voulant l’agresser. Le jeune préfère partir rapidement.
Il se rend au commissariat et dépose plainte. Le commissaire émet une convocation pour Ali. Le jeune va porter la convocation au kiosque. Personne ne bouge. Il revient avec une deuxième convocation. Même silence. Une troisième convocation reste sans effet. À la quatrième tentative, le jeune décide d’amener directement les policiers sur le lieu.
Une équipe menée par un capitaine de police se présente devant le kiosque d’Ali. Quand les policiers annoncent qu’ils viennent arrêter Ali, son grand frère Dido sort de ses gonds. “Qu’est-ce que vous venez faire ici ?”, demande-t-il agressivement au capitaine. Les policiers expliquent qu’ils viennent interpeller Ali pour non-respect des convocations policières. Dido sort alors un couteau et menace le capitaine de police.
Le capitaine de police, très paniqué, prend peur et s’enfuit en courant. Toute l’équipe de police fuit dans le désordre. Ils repartent au commissariat et ne sont plus revenus depuis cette tentative d’agression. C’est la débandade totale des forces de l’ordre face à un simple trafiquant de quartier.
Cette humiliation publique s’explique par les protections dont bénéficie Ali. Ses fournisseurs incluent des officiers de l’armée et des gradés de la garde présidentielle. Ces connexions au sommet de l’État lui garantissent une impunité quasi-totale. Les policiers le savent et n’osent pas s’attaquer véritablement à lui. Dido le sait aussi, ce qui explique son audace face au capitaine.
Rejoignez notre communauté
Chaine officielle du CNC
Invitation à suivre la chaine du CNC
Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC



![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
