Lancement du festival Kota Nguia Ti Ndara : Héritier Doneng prend la défense du centre culturel Missy Momo

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Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
La capitale centrafricaine vibre au rythme de la culture. Du 17 au 19 septembre 2025, Bangui devient l’épicentre artistique avec la deuxième édition du festival Kota Nguia Ti Ndara. Un événement qui prend une dimension particulière grâce à l’intervention remarquée du ministre Héritier Doneng, venu plaider la cause du centre culturel Missy Momo. Cette cérémonie d’ouverture coïncide également avec le lancement inaugural du Festival Franco-Centrafricain d’Arts Scéniques, créant une effervescence culturelle sans précédent.
Cette convergence artistique exceptionnelle mérite qu’on s’attarde sur son cadre et ses enjeux. Le mercredi 17 septembre, l’espace culturel Missy Momo s’anime d’une énergie particulière. Situé aux abords du stade omnisport et de 20 000 places, ce lieu emblématique de la capitale accueille simultanément deux manifestations culturelles d’envergure. D’un côté, le festival Kota Nguia Ti Ndara entame sa deuxième édition, de l’autre, le tout premier Festival Franco-Centrafricain d’Arts Scéniques voit le jour. Cette double célébration au cœur de Bangui attire une pléiade d’artistes, tous unis par la même ambition : faire rayonner la créativité centrafricaine au-delà des frontières.
C’est dans ce contexte que se produit un événement politique majeur qui marquera cette soirée. L’assistance n’attendait pas la présence du ministre de la Jeunesse, des Sports et de l’Éducation civique. Pourtant, Héritier Doneng fait son apparition et transforme cette cérémonie en tribune politique. Son discours résonne comme un plaidoyer passionné pour le centre Missy Momo, qu’il érige en “sanctuaire pour la jeunesse et pour les artistes”. Ses mots portent une conviction profonde : ce lieu transcende sa fonction d’espace culturel pour devenir un véritable laboratoire de créativité, un pont entre les initiatives locales et les collaborations internationales. Le ministre ancre sa défense dans une vision gouvernementale plus large, évoquant l’engagement personnel du président Faustin-Archange Touadéra et le soutien du Premier ministre Félix Moloua. “Le Missy Momo cristallise la détermination présidentielle à valoriser notre patrimoine culturel et à offrir aux artistes un véritable tremplin”, déclare-t-il avec force. L’intervention décisive du ministre Doneng prend tout son sens quand on comprend le contexte tendu qui entoure le centre.
En effet, pour saisir la portée de cette déclaration, il faut revenir sur les tensions qui agitent ce dossier depuis plusieurs années. Cette prise de position intervient dans un climat tendu. Depuis quatre longues années, le centre fait face à l’hostilité persistante de Séverin Lidamon, directeur général de l’Office national de sports (ONASPORT). Ce dernier multiplie les démarches pour obtenir l’éviction du centre de son emplacement actuel, allant jusqu’à brandir récemment une nouvelle mise en demeure il y’a environ 4 jours. Malgré des échecs judiciaires répétés, il persiste dans sa démarche diabolique, semant l’inquiétude dans la communauté artistique centrafricaine. Face à cette obstination, l’intervention du ministre Doneng sonne comme un recadrage politique. Sa position tranche nettement avec celle du directeur de l’ONASPORT, marquant une distanciation claire du gouvernement vis-à-vis de cette croisade personnelle. Ce positionnement officiel apporte un réconfort immédiat aux artistes, longtemps préoccupés par l’avenir de leur lieu de prédilection. Un conflit qui perdure trouve ainsi une réponse politique claire et ferme.
Au-delà des enjeux politiques, il convient de rappeler pourquoi ce lieu provoque tant d’attachement. Le centre Missy Momo ne se contente pas d’être une simple salle de spectacle. Il fonctionne comme un écosystème culturel complet : lieu de formation, espace de partage, plateforme d’échange et catalyseur de talents. Les jeunes artistes y puisent les ressources nécessaires à leur épanouissement créatif, tandis que les projets de coopération internationale y trouvent un terrain fertile. Un espace vital pour la création qui explique l’émotion suscitée par les menaces qui pèsent sur lui.
Les réactions ne se font pas attendre face à cette prise de position gouvernementale. L’allocution ministérielle provoque une onde de soulagement dans les rangs artistiques. Cette reconnaissance officielle constitue bien plus qu’un simple soutien moral : elle représente une garantie institutionnelle pour la pérennité de leurs activités. Cette assurance se voit renforcée par l’appui de figures politiques influentes, notamment le ministre conseiller Fidel NGOUANDJIKA, conseiller spécial à la présidence. Une reconnaissance qui fait écho aux attentes de toute une communauté artistique.
Cette soirée inaugure finalement une nouvelle ère pour la culture centrafricaine. L’ouverture conjointe de ces festivals, enrichie par les prestations musicales, les expositions et les rencontres artistiques, inaugure une période prometteuse. L’engagement ferme du ministre redonne espoir aux acteurs culturels, convaincus désormais que le Missy Momo conservera son statut de pilier incontournable de la scène artistique nationale. Parallèlement, le Festival Franco-Centrafricain ouvre de nouveaux horizons de coopération, promettant d’élargir la visibilité internationale de l’art centrafricain. Cette soirée d’ouverture restera gravée comme un moment charnière, où la volonté politique a rejoint l’aspiration artistique pour dessiner l’avenir culturel de la République centrafricaine. Un nouveau souffle pour la culture centrafricaine qui promet de belles perspectives d’avenir.
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
