La guerre des egos dans le MLPC fantoche : Quand Étienne Malekoudou, Chantal Édouard Koyambounou et Jackson Mazette se déchirent pour des miettes
Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Quand le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), dirigé par l’ancien premier ministre Martin Ziguélé reste inébranlable, les trois mousquetaires du MLPC-Courant originel, dit MLPC-CO, dirigé par Étienne Malekoudou d’une part, Chantal Jean Édouard Koyambounou d’autre part, et Jackson Mazette lui aussi, s’entredéchirent dans une guerre de cloportes. Leur « courant originaire » n’est qu’un château de cartes, leur « congrès » une farce, et leur crédibilité, un lointain souvenir dans le MLPC.
Le trio infernal, Malekoudou, Koyambounou, Mazette, trois traitres radiés du MLPC, se batte pour des miettes. Étienne Malekoudou, qui s’est autoproclamé « Coordonnateur National » d’un autre nouveau courant du MLPC, passe désormais ses journées à rédiger des communiqués larmoyants. Il y accuse ses désormais anciens alliés, Chantal Jean-Édouard Koyambounou et Jackson Mazette, de trahison. Il va même jusqu’à dire que l’assise qu’ils ont tenue le 5 septembre à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) n’est qu’un jeu de « qui perd gagne » et la considère comme totalement illégale au regard des statuts du MLPC.
En tant que témoin des pratiques au sein du MLPC-CO, Étienne Malekoudou révèle avec justesse que cette assise du 5 septembre n’était rien de plus qu’une réunion d’un petit groupuscule. Selon lui, les militants présents ont été triés sur le volet, recrutés à coups de billets et n’avaient reçu aucun mandat officiel de leurs organes respectifs. Mais qui peut croire un homme qui a lui-même trahi le MLPC pour un titre vide de sens ? Le voilà désormais isolé.
Chantal Jean Édouard Koyambounou, hier encore son complice, a retourné sa veste pour organiser, sur décision de Jackson Mazette, un « congrès » bidon le 5 septembre 2025, avec une poignée des amis du soi-disant leur MLPC. Leur objectif ? S’approprier le vrai MLPC par la force. Résultat : un spectacle pitoyable dans une salle de la CNSS, avec moins de 10 participants. Pendant ce temps, Jackson Mazette, parrain des parrains, lui, reste cloué sur le lit d’hôpital au Maroc, tente de manipuler ses proches pour la tenue de ce congrès bidon. Une nouvelle escroquerie pour justifier leur opportunisme. Mais leur comédie n’a convaincu personne. Leur « Coordination Nationale du MLPC -Courant Originel » est désormais une coquille vide, une bande de frustres qui croient encore pouvoir tromper les centrafricains.
Le MLPC de Ziguélé : Solide, légitime, inattaquable. Et c’est vrai. Pendant que ces trois-là s’étripent, le vrai MLPC reste debout. Malgré les millions dépensés par le Président Touadera pour le détruire, malgré les manipulations, le parti historique tient bon, porté par des centaines de milliers de militants fidèles.
Moins de 10 dissidents contre des millions de Centrafricains. Cela prête à sourir. Ils ne sont même pas 20 à suivre ces traînards. Moins de 10 , selon leurs propres chiffres ! Une poignée de marginaux, tandis que le MLPC de Ziguélé continue d’avancer, plus fort que jamais.
Leur communiqué ? Une insulte à l’intelligence des Centrafricains. Oui, il est à noter que leur dernière « déclaration » est une blague. Ils parlent de « légitimité », alors qu’ils n’ont même pas respecté les statuts du MLPC. Leur « congrès » n’est qu’un non-événement, une tentative désespérée de donner un semblant d’importance à leur division.
Le MLPC les a déjà oubliés. Le parti que dirige Ziguélé n’a même pas besoin de répondre. Leur guerre ne concerne personne. Ils s’autodétruisent, et c’est tant mieux.
À Malekoudou, Koyambounou, Mazette, Tagoto et leurs complices : les vrais militants et les responsables des organes du MLPC disent que votre guerre ne leur intéresse pas. Vos communiqués ne leur font pas peur. Votre « congrès » n’existe pas. Le MLPC est plus fort que jamais, et vous, vous n’êtes plus que des fantômes.
Le peuple centrafricain, les militants et les responsables des organes de ce parti ont déjà tranché. Selon un cadre de CRPS de Maitre Nicolas Tiangaye contacté par la Rédaction. Et ce n’est pas en votre faveur, conclut-il.
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![MLPC : Martin Ziguélé sort du silence et fustige les « mercenaires politiques » à la solde du pouvoir MLPC : Martin Ziguélé sort du silence et fustige les « mercenaires politiques » à la solde du pouvoir Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , En marge de la réunion hebdomadaire du bureau politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), le président du parti et ancien Premier ministre, Martin Ziguélé, a vigoureusement répondu aux dissidents de sa formation politique. Face aux actions de Jackson Mazette, Chantal Jean-Édouard Koyambonou et Étienne Malekoudou, qu'il qualifie de « mercenaires politiques », le leader du MLPC a tenu à clarifier la situation juridique et politique de son parti. Une « escroquerie intellectuelle » : le rappel des textes du parti Interrogé sur la légitimité de la direction actuelle face aux contestations des dissidents, Martin Ziguélé a d'abord tenu à effectuer un rappel rigoureux du cadre juridique régissant le MLPC. Qualifiant la situation créée par les dissidents de « complètement ridicule », il a rappelé que le parti est régi par des statuts et un règlement intérieur déposés auprès du ministère de l’Administration du territoire ainsi que du notaire du parti, des textes dont la légalité n'a jamais été contestée. S'appuyant sur l'article 24 des statuts et du règlement intérieur, Martin Ziguélé a expliqué le fonctionnement des instances : « Le Congrès est l'organise suprême du parti. Il élit le président du parti, le bureau politique, le Conseil politique national, tous les organes du parti. Il reste en fonction pendant 3 ans, c'est la durée statutaire. Mais, parce qu'il y a un mais, ce bureau est automatiquement dissous lorsque se met en place le bureau du nouveau congrès ordinaire du parti. » Dans la continuité de sa démonstration, l'ancien Premier ministre a réfuté l'argument des dissidents selon lequel le mandat du bureau actuel serait arrivé à expiration. Il a retracé l'histoire du parti, créé en 1979, rappelant que les congrès ordinaires ont souvent connu des intervalles particulièrement longs, neuf ans entre le premier et le deuxième congrès, puis treize ans entre le troisième et le quatrième, organisé en 2020, sans que cela n'ait jamais remis en cause la légitimité de la direction en place. « Le fait que depuis 2020 on n'ait pas tenu un congrès jusqu'en 2020, ou jusqu'en 2023 ou en 2024, ce n'est pas là la raison. C'est de l'escroquerie intellectuelle. Le véritable problème est ailleurs. » explique-t-il. Les révélations sur une déstabilisation orchestrée par le pouvoir Au-delà de l'aspect juridique, Martin Ziguélé estime que la crise actuelle trouve son origine dans un contexte politique bien précis. Selon lui, la fracture au sein du MLPC est née au lendemain des élections de 2021. Après le refus du MLPC de participer au Dialogue républicain, une décision prise collégialement par le bureau politique et non par lui seul, le pouvoir en place aurait, selon lui, activé plusieurs leviers afin de déstabiliser le parti. Martin Ziguélé accuse directement le président de la République, Faustin-Archange Touadéra, d'avoir financé les dissidents : « Dès le lendemain du dialogue républicain, le pouvoir a décidé de déstabiliser la direction du MLPC. Et le pouvoir, et notamment le président de la République, a donné des moyens financiers. Puisque c'est eux-mêmes qui en parlent, c'est eux-mêmes qui le ddisent, c'est eux-mêmes qui se disputent publiquement sur la répartition de cet argent-là, avec pour objectif de déstabiliser la direction du parti. » À ses yeux, l'éclatement des dissidents en plusieurs factions, « MLPC », « MLPC CO », tandis que Stanislas Zoumbeti évoluerait en solitaire, constitue une illustration supplémentaire de cette stratégie de division. Il y voit la preuve qu'ils ne disposent d'« aucune base légale sérieuse ». Il rappelle, à cet égard, que l'article 12 des statuts prévoit que seul le président du parti ou les deux tiers des membres du Conseil politique national peuvent convoquer un congrès. Dès lors, le seul congrès qu'il considère comme pleinement légitime demeure le cinquième congrès ordinaire, tenu les 9 et 10 septembre derniers. Des « porteurs d'eau » et des « mercenaires » Poursuivant son argumentaire, le président du MLPC estime que l'attitude de ses opposants internes est incompatible avec la vocation même d'un parti d'opposition, dont la mission consiste à proposer une alternative politique crédible afin de conquérir démocratiquement le pouvoir. « Vous ne pouvez pas dire que vous voulez révolutionner, réveiller votre parti politique en allant soutenir celui qui est au pouvoir. Ça veut dire que c'est des porteurs d'eau, c'est des gens qui sont utilisés, employés. C'est des mercenaires comme les Wagner sur le plan politique là, ils sont des mercenaires également sur le plan politique. » Par ailleurs, Martin Ziguélé affirme que la plainte déposée il y a plus de deux ans contre ces dissidents demeure bloquée. Selon lui, ce procès serait entravé par le pouvoir ainsi que par le ministre d'État à la Justice, comme l'aurait indiqué l'avocat du parti, Maître Nicolas Tiangaye. Malgré cette situation, le président du MLPC assure que « Le parti est debout ». Il estime que le peuple centrafricain demeure lucide et ne se laissera pas abuser par ce qu'il considère comme des manœuvres de déstabilisation financière et politique. L’ancien Premier ministre balaie d'un revers de main les prétendus projets de « réconciliation » avancés par les dissidents du MLPC CO ou d'autres mouvances. Il martèle que la direction d'un parti historique ne se conquiert ni par des accords de couloir ni par des alliances opportunistes avec le pouvoir en place. En réaffirmant sa confiance dans la clairvoyance du peuple centrafricain, Martin Ziguélé présente le MLPC qu'il dirige comme un parti uni, résolu à résister aux tentatives de déstabilisation et aux entreprises de corruption politique. Par Gisèle MOLOMA Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/08/martin-ziguele-1-218x150.jpg)