Attaques contre Michel Djotodia : son ex-épouse Denise Madina Duekoe dénonce une campagne de dénigrement parfaitement organisée

Denise Madina Duekoe , l’ex-épouse de l’ancien président de transition Michel Djotodia accuse ses détracteurs de mener, depuis 2014, une campagne malveillante.
Depuis son installation au Bénin en 2014, Michel Djotodia subit, selon son ex-épouse Denise Madina Duekoe, ancienne préfète de l’Ombella-Mpoko, un flot d’attaques en série insultantes émanant de personnes jugées illégitimes et parfois qui ne sont que des centrafricains par droit de sol.
Plus de dix ans après avoir quitté la présidence de la transition, Michel Djotodia reste la cible régulière de propos insultants et de rumeurs persistantes. Pour son ex-épouse Denise Madina Duekoe, ces attaques ne relèvent plus de la critique politique mais d’une « propagande criminelle » entretenue par un climat d’impunité.
« Un ancien chef d’État accepte naturellement d’être critiqué, mais pas d’être insulté par n’importe qui », affirme-t-elle. Selon elle, parmi ceux qui attaquent aujourd’hui Michel Djotodia, certains n’ont jamais eu le niveau intellectuel ou la légitimité pour débattre avec lui : « Des gens qui n’ont pas dépassé le stade du collège, qui ne méritent même pas d’être à ses chevilles, se permettent de parler de lui comme s’ils étaient ses égaux », déclare Denise Madina Duekoe.
Elle vise aussi des personnes ayant obtenu la nationalité centrafricaine par le seul droit du sol : « Ce sont des fils et filles d’étrangers, nés ici, qui n’ont aucun lien profond avec ce pays et qui osent dénigrer un Centrafricain pur, de père et de mère en l’accusant de tous les mots ».
Pour elle, ces attaques trouvent un terrain favorable grâce au pouvoir en place : « Même des anciens vendeurs nocturnes de pétrole dans les quartiers KM5, devenus aujourd’hui proche du pouvoir actuel, , se croient aujourd’hui autorisés à insulter Michel Djotodia, ancien président de transition ». Elle dénonce également « un laisser-faire délibéré » qui permet à des voix marginales ou sans passé politique crédible de s’imposer dans le débat public en ciblant Michel Djotodia.
Denise Madina Duekoe rappelle que l’ancien président, diplômé des universités russes dans les années 1970-1980, a dirigé le pays dans une période critique et qu’il demeure un cadre reconnu. « Ce n’est pas un homme ramassé au hasard », insiste-t-elle, ajoutant qu’un jour, elle pourrait révéler un à un les noms de ceux qui mènent ces campagnes hostile contre l’ancien Président.
Pour son ex-épouse Denise Madina Duekoe, la ligne rouge a été franchie : « On ne s’attaque pas à l’homme qu’il est, à son parcours et à ses services rendus au pays, avec de simples ragots ou des discours de mauvaise foi ».
Elle dénonce également les accusations qu’elle juge « insensées » et « inventées de toutes pièces » selon lesquelles, en 2013 et 2014, Michel Djotodia aurait été entouré de combattants étrangers — djandjawids, mercenaires tchadiens, gardes de Boko Haram ou encore hommes du M23, et que la Séléka aurait été un mouvement islamiste assimilable à Al-Qaïda. « Ce genre de propos est une pure manipulation, une réécriture malhonnête de l’histoire. Assimiler la Séléka à Al-Qaïda, c’est chercher à semer la haine et la division entre les Centrafricains. Aucun fait concret ne vient étayer de telles accusations gratuite », affirme-t-elle. Pour elle, ces affirmations sont « pathétiques » et participent à un discours politique toxique visant à salir l’image de l’ancien président.
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
