Vif face-à-face à la mosquée de Yapélé entre le nouveau bureau exécutif du conseil supérieur islamique de Centrafrique et la base : ce qui se cache réellement derrière le complot de l’ancienne équipe par intérim

0
18

Vif face-à-face à la mosquée de Yapélé entre le nouveau bureau exécutif du conseil supérieur islamique de Centrafrique et la base : ce qui se cache réellement derrière le complot de l’ancienne équipe par intérim

 

Vif face-à-face à la mosquée de Yapélé entre le nouveau bureau exécutif du conseil supérieur islamique de Centrafrique et la base : ce qui se cache réellement derrière le complot de l’ancienne équipe par intérim
L’Imam Abdoulaye Ouasselegué, Président du Bureau Exécutif National du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique, lors de son interview. Photo CNC

 

Rédigé le 30 juin 2026 .

Par : la rédaction de ,  

Une importante concertation entre le bureau exécutif du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique et ses fidèles s’est déroulée à la mosquée de Yapélé.

 

Cette rencontre du mardi vingt-trois juin deux mille vingt-six, organisée en présence de l’actuel président, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un débat particulièrement houleux.

 

Les membres de la base ont vigoureusement soulevé de multiples interrogations, poussant notre équipe de rédaction à diligenter une investigation approfondie sur cette affaire.

 

Ce que nos enquêtes ont permis de découvrir dépasse l’entendement, exposant les agissements répréhensibles de quatre individus déterminés à piller cette institution islamique de Centrafrique.

 

La conclusion de notre investigation est simple : ces pilleurs tentent de bâtir une illusion de respectabilité pour amadouer le régime, lui versant des fonds afin de masquer leurs vols derrière une fausse façade de loyauté.

 

Au cœur de ces manœuvres se trouve Mamadou Ramady, l’ancien président du conseil d’administration du CSICA, dont les dérives ont débuté immédiatement après un dramequi avait frappé toute la communauté musulmane de Centrafrique.

 

En effet, suite au décès de l’Imam Oumar Kobine Layama, survenu le vingt-huit novembre deux mille vingt, ce dernier s’est empressé de visiter la veuve.

 

Parvenant à tromper l’épouse du regretté émissaire de la paix, cet homme a sournoisement bloqué l’accès de la bibliothèque au autres membres du conseil islamique de Centrafrique.

 

Ce blocus criminel visait avant tout à cacher des archives importantes et à s’approprier les secrets administratifs de l’organisation sans éveiller de soupçons immédiats.

 

La mafia du Président du conseil d’administration ne s’est pas arrêté en si bon chemin, s’accaparant l’ordinateur personnel ainsi que la carte bancaire du défunt Kobine, conservés indûment jusqu’à aujourd’hui.

 

Ces biens volés lui permettent d’opérer de douteuses transactions financières dans l’ombre, vidant à seul les ressources du Conseil supérieur islamique de Centrafrique pour des besoins strictement personnels et criminels.

 

Plus grave encore, le mafieux criminel Mamadou Ramady a fait main basse sur un projet d’envergure que l’Imam Kobine avait ardemment négocié avec la puissance de Dubaï.

 

Ce programme d’aide important prévoyait l’édification de complexes comprenant des hôpitaux, des écoles et des mosquées dans neuf préfectures de la RCA.

 

Bien que suspendues par les violences de l’église de Fatima, ces subventions colossales restent attendues dès qu’un moment propice à leur concrétisation se présentera.

 

L’ancienne équipe déchue guette cette opportunité financière avec avidité, espérant intercepter ces investissements de ce pays de Golf au détriment de l’intérêt général des fidèles.

 

L’ancien Président du CSICA par intérim, Ahmat Deléris Rator, s’est associé à cette captation, espérant spolier la communauté musulmane pour de sombres intérêts mercantilescriminels

 

Cette ancienne faction déchue tente par de constantes intimidations de déstabiliser le nouveau bureau élu et investi légalement en début d’année deux mille vingt-six.

 

Leurs assauts répétés cherchent à évincer le bureau actuel du conseil supérieur islamique de Centrafrique pour réinstaller un système de vol totale sur les structures de l’islam centrafricain.

 

Pour mener à bien ce désordre institutionnel, la clique des anciens membres du CSICA bénéficie du soutien financier d’Alamine Baraka, une figure choyée par le pouvoir politique.

 

Cet argentier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de ces bandits, utilisant sa fortune comme un levier pour imposer ses pions au sein du comité.

 

Ce pacte prévoit, si leur coup réussi, d’installer Alamine Baraka à la tête du comité de pèlerinage si ses complices, Katara Zanaba et Rachida Mamba, réussissent leur putsch.

 

La mainmise sur cette instance lucrative achèverait de consolider leur emprise financière, transformant la foi des pèlerins en un commerce hautement rentable.

 

Face à la foule, l’Imam Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche, qualifiant les ambitions de ses adversaires de pure vanité.

 

Le guide spirituel a fermement proclamé la défaite de ces comploteurs, rappelant que les tricheurs ont été balayés par la légitimité des urnes et du droit.

 

Par Brahim Sallé

Rejoignez notre communauté

 

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube :

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

Email :

Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org