Centrafrique : Les dérives dictatoriales du pouvoir de Bangui confirment le déficit de légitimité politique et démocratique mais opte à intimider que de convaincre.

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
À plus d’un mois de l’avènement de la septième République, une incompréhension digne d’un quiproquo politique s’installe au sommet de l’État.
En effet, les pratiques autoritaires, les frasques dictatoriales du pouvoir de Bangui ne cessent d’alimenter les doutes sur la légitimité politique et démocratique de la septième République d’ailleurs contestée par la classe politique centrafricaine et accusée d’d’être illégale.
Des déviations progressives et incontrôlées ainsi que des entorses épisodiques au droit positif se succèdent pendant que le pouvoir exécutif toujours en veilleuse en attendant la formation du nouveau gouvernement est demis de façon insipide par une simple instruction d’un ministre démissionnaire au mépris du principe du parallélisme des formes qui veut qu’un décret soit abrogé par un autre décret.
À cela s’ajoutent l’interdiction de voyager et la confiscation du passeport diplomatique du président de l’URCA en l’occurrence Monsieur Anicet Georges DOLOGUÉLÉ qui indigne une bonne partie de l’opinion nationale et internationale.
Il faut noter que le degré de haine et d’acharnement contre le président de l’URCA qui n’a commis que le seul crime de renoncer à sa nationalité française et de se présenter aux élections présidentielles de décembre 2025 me rappelle la crapuleuse mort de l’ancien président du Liberia Samuel DOE capturé en 1990 par les rebelle de Charles TAYLOR et qui les suppliait alors qu’ils lui administraient des sévices et amputations atroces.
Il ne s’agit nullement de faire la promotion de la vengeance mais nous rappelons seulement que la roue tourne et que le pouvoir n’est jamais éternel d’où l’essence de la maxime biblique qui enonce “qu’il ne faut pas faire aux autres ce que vous ne souhaitez pas qu’on vous fasse”.
Ce pouvoir qui n’a plus de limites s’en prend également aux professionnels des médias publics et privés.
C’est ainsi que le correspondant de RFI à Bangui a été interpellé et auditionné pendant de longues heures dans les locaux de l’office centrafricain de répression du banditisme suite à un reportage lié à la conférence de presse du président de l’URCA.
Comme la bêtise a l’habitude d’insister, le président de l’assemblée nationale qui est l’incarnation de la calamité du marchandage de vote l’assemblée nationale a été reconduit dans ses fonctions par un vote téléguidé par le président de la République.
Il apparaît important de souligner qu’un seul candidat à un poste aussi important et voté par acclamations est constitutif d’un manque de sérieux et que par voie de conséquence, son âge avancé ne peut construire l’avenir.
Inquiet de ce qui précède, le citoyen lambda s’interroge :
1- Pourquoi le pouvoir de Bangui peine à legitimer la septième République ?
2- Pourquoi la septième République opte t-elle pour l’intimidation des citoyens que de les convaincre ?
3- Concernant le dossier du président DOLOGUÉLÉ, qu’est-ce qui peut légitimement justifier cet acharnement devenu viral ?
4- Concernant la reconduction du président de l’assemblée nationale qui jouit de la nationalité française et qui ne laisse aucune place aux jeunes ni au changement, légiférer par ordonnance n’est-il pas mieux que de parler d’une assemblée nationale qui n’est qu’une caisse de raisonnance pour l’exécutif ?
En tout état de cause, il est visible que le pouvoir de Bangui en panne de légitimité a choisi d’intimider les forces vives de la nation ainsi que toutes voix discordantes au lieu de les convaincre sur un projet qui répond aux attentes du peuple.
Il faut noter que la révision constitutionnelle controversée, la militarisation de la vie politique, la restriction de l’espace politique, civique et médiatique, la contestation des élections organisées avec une faible participation citoyenne conjuguée avec la difficulté de consolider l’État de droit ont créée une beante fracture non seulement entre la population et les autorités établies mais également avec les institutions républicaines.
En attendant la formation du nouveau gouvernement, les habitants de Limassa et par extension tout le peuple centrafricain vous signalent que l’épisode calamiteux de l’affreuse statue du président de la République associé au chapitre du gâteau d’anniversaire penché qui viole le code d’élégance et d’esthétique sont des signes avant-coureurs de déclin, de fin de règne, et de l’effondrement d’un régime construit sur de mensonges et de manipulations.
Monsieur le président, n’attendez pas que la huée populaire et la clameur de la rue vous poursuivent pour comprendre que le moment de libérer le fauteuil présidentiel est arrivé.
Alors, en conséquence de ce qui précède, il apparaît judicieux et dès maintenant de démissionner avec honneur Monsieur le Président afin de donner une chance à la nation de se reconstruire non sur des ruines mais sur de bases saines.
Mais attention, ne le dites à personne…
Si on vous demande même avec insistance, ne dites surtout pas que c’est moi depuis Limassa.
Limassa le 09 Mai 2026
Bernard SELEMBY DOUDOU.
Juriste, Environnementaliste.
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
