Pas de propriété bâtie, pas de diplôme, pas d’argent : autopsie des 4 candidats fantoches financés par Touadéra pour la présidentielle du décembre prochain

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Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Le stratagème est audacieux. Faustin-Archange Touadéra a distribué 80 millions de FCFA à quatre candidats fantoches pour la présidentielle : Ghislain Djori, Aristide Briand Reboas, Tanza Saint-Cyr et Eddy Symphorien Kpparkouti. Notre enquête montre que ces hommes violent les exigences constitutionnelles. Certains louent des cabanes sans posséder de propriété bâtie, d’autres affichent des diplômes suspects, tous manquaient cruellement d’argent avant cette généreuse injection présidentielle de Baba Kongoboro.
Les informations recoupées par Corbeau News Centrafrique indiquent que chacun de ces quatre hommes a reçu exactement 20 millions de FCFA. Le calcul est simple : 15 millions servent à payer le cautionnement exigé par la Cour constitutionnelle, les 5 millions restants doivent financer leur campagne. Une somme dérisoire pour prétendre à la magistrature suprême, mais apparemment suffisante pour des candidatures qui n’ont d’autre ambition que de remplir les rangs d’une compétition électorale vidée de sa substance.
Ghislain Djori, ancien ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement jusqu’à son limogeage en janvier 2024, fait partie des bénéficiaires. Lui au moins possède deux propriétés bâties à Bangui, dont l’une à Gobongo, et l’autre aux 100 logements. Sur ce point, aucun problème apparent. Mais pour les trois autres, la situation devient franchement problématique.
Aristide Briand Reboas, ex-ministre de la Jeunesse et des Sports, ne possède aucune propriété bâtie dans la capitale. Il louait une petite maison près du lycée de Miskine dans le 5ème arrondissement. Faute de pouvoir payer le loyer, il a été expulsé de ce logement. Comment un homme sans toit peut-il prétendre candidater à la présidence de la République alors que la Constitution exige la possession d’une propriété bâtie ? La question reste posée. Des documents ont-ils été fabriqués pour contourner cette exigence ? Nos investigations se poursuivent sur ce point.
Le cas de Tanza Saint-Cyr confine à l’absurde. Cet homme vit dans une cabane qu’il loue. Pas de propriété, pas de titre foncier, rien. Il n’avait même pas, selon plusieurs sources concordantes, 500FCFA pour subvenir à ses besoins quotidiens il y a quelques mois. Pourtant, depuis qu’il a reçu les 20 millions présidentiels, Tanza Saint-Cyr roule dans une Mercedes avec chauffeur mis à sa disposition. Il paie maintenant son cautionnement, il fait des déplacements, il joue au candidat. Le contraste entre sa situation d’hier et celle d’aujourd’hui dit tout de l’origine de ses moyens.
Eddy Symphorien Kparkouti, actuellement président de l’Union des Forces Démocratiques pour l’Opposition (UFDO), complète ce quatuor. Kparkouti disposerait d’une maison familiale au 5ème arrondissement, en face du commissariat du huitième arrondissement. Cette propriété familiale pourrait éventuellement lui permettre de satisfaire à l’exigence de propriété bâtie, bien que la question de savoir s’il en est légalement propriétaire ou simple occupant demeure floue.
Au-delà de la question immobilière, celle des diplômes pose également problème. La loi électorale exige un niveau licence pour se présenter à la présidentielle. Djori et Reboas peuvent vraisemblablement justifier d’un BTS ou d’une licence. Mais pour Tanza Saint-Cyr et Kparkouti, plusieurs observateurs s’interrogent. Leur niveau d’études réel correspondrait difficilement aux exigences légales. Là encore, des arrangements ont-ils été trouvés ? Des diplômes ont-ils été produits sans vérification sérieuse ?
Cette opération de fabrication de candidatures permet surtout à Touadéra d’éviter d’affronter des adversaires sérieux. Martin Ziguélé du MLPC, Nicolas Tiangaye, Anicet-Georges Dologuélé, Mahamat Kamoun, Crépin Mboli-Goumba et d’autres figures de l’opposition se retrouvent ainsi écartés par divers moyens pendant que des hommes sans moyens, sans programme et sans base électorale bénéficient d’un financement direct du président sortant.
La Cour constitutionnelle doit valider les candidatures dans les prochaines semaines. Elle aura à vérifier que chaque candidat remplit effectivement les conditions légales : propriété bâtie, niveau d’études, casier judiciaire. Les Centrafricains attendent de voir si l’institution fera son travail de garde-fou démocratique ou si elle validera ces dossiers en fermant les yeux sur leurs faiblesses.
Le schéma est bien connu : on écarte les opposants crédibles, on finance des candidats sans envergure, on leur donne juste assez d’argent pour payer leur cautionnement, et on organise une élection dont le résultat est connu d’avance. Les 80 millions de FCFA distribués à ces quatre hommes ne sont pas un investissement électoral, c’est le prix à payer pour transformer un scrutin présidentiel en simple formalité administrative.
Gisèle MOLOMA
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
