Nadine Kossi, Présidente de l’association action solidaire, appelle à reconstruire les liens entre les Centrafricains
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Par : la rédaction de ,
En Centrafrique, la présidente de l’Association Action Solidaire, Nadine Kossi, plaide pour une reconstruction nationale qui commence par la solidarité entre citoyens et par la place des femmes.
En effet, le pays sort de longues années de crise et les débats sur la paix, le vivre-ensemble et le développement occupent une place importante dans la société centrafricaine. Pour de nombreux observateurs, la cohésion sociale est devenue une condition de base pour bâtir une nation plus unie. C’est aussi la conviction de Nadine Kossi, qui refuse d’en faire un simple slogan politique.
Pour la présidente de l’Association Action Solidaire, la cohésion sociale n’est pas un concept réservé aux discours officiels, mais une responsabilité que chacun doit porter.
« Une société ne peut pas évoluer lorsque certaines personnes se sentent abandonnées ou exclues. Nous avons besoin de solidarité, d’écoute et de respect mutuel pour avancer ensemble », estime-t-elle.
Sur le terrain, Nadine Kossi ne se contente pas de paroles. À travers Action Solidaire, elle mène des actions en faveur des personnes vulnérables et de celles qui vivent des moments difficiles. Sa démarche repose sur une logique simple : tendre la main à ceux qui en ont besoin et contribuer, à son niveau, à resserrer les liens entre les communautés.
Aux yeux de Nadine Kossi, la reconstruction d’un pays ne se réduit pas aux routes, aux bâtiments, aux institutions ou aux politiques publiques. Elle passe aussi par la réparation du tissu social, abîmé par des années de conflits et de méfiance entre les habitants.
« Une nation se construit aussi à travers les relations humaines. Lorsqu’on apporte du soutien à une personne qui souffre, on ne change pas seulement sa situation ; on participe aussi à la construction d’une société plus humaine », affirme la présidente d’Action Solidaire.
Dans cette dynamique, Nadine Kossi insiste sur un autre point : la place des femmes dans le processus de reconstruction nationale. Selon elle, leur implication dans les différents secteurs de la vie publique compte parmi les facteurs déterminants pour l’avenir du pays.
En effet, ces dernières années, plusieurs femmes ont accédé à des postes de responsabilité au sein des institutions centrafricaines. Une évolution que Nadine Kossi juge encourageante, même si le chemin reste long pour parvenir à une véritable égalité dans les sphères de décision.
« Les femmes jouent un rôle fondamental au sein des familles et des communautés. Lorsqu’elles participent davantage à la prise de décision, elles contribuent aussi à renforcer la stabilité sociale », précise Nadine Kossi.
Pour elle, la cohésion sociale reste l’affaire de tous. Autorités, organisations, leaders communautaires et simples citoyens, chacun porte une part de responsabilité dans la construction d’un environnement fondé sur le respect, l’entraide et l’unité, insiste la présidente d’Action Solidaire.
Dans une République centrafricaine qui aspire à davantage de paix et de prospérité, Nadine Kossi en est convaincue : le renforcement des liens entre les citoyens pourrait bien devenir l’un des piliers d’un avenir plus stable et plus inclusif.
Par Alain Nzilo
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![Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l’opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays. Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l'opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays. Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Le conseiller présidentiel Fidèle Gouandjika, invité du débat Patara du 27 juin 2026 sur la radio Ndékè-luka tente maladroitement de rejeter la responsabilité du chaos ambiant du pays sur les détracteurs du régime, une stratégie de communication qui provoque l'incompréhension générale. La sortie médiatique de l’autoproclamé porte-voix de la majorité s'apparente à une manœuvre d'esquive politique. En accusant l'opposition d'instrumentaliser l'Internet pour créer la panique, Fidel Gouandjika fait malin d'ignorer la réalité quotidienne du pays. Cette volonté d'attribuer la crise actuelle à de simples publications virtuelles relève d'une tentative désespérée de cacher les carences criantes du pouvoir en place. Pour les centrafricains, le véritable trouble provient plutôt des forces paramilitaires russes installées sur le territoire national depuis 2017 avec la bénédiction du dictateur centrafricain Baba Kongoboro. Les affrontements directs contre l'armée nationale à Zemio le mois dernier et les violences sur les civils prouvent que l'insécurité est entretenue au cœur même du système. L'obstination de la majorité à nier ces faits évidents pour blâmer les réseaux sociaux démontre un refus total de regarder la vérité en face. Pour ces parrains criminels du régime, il faut faire tout pour garantir la stabilité du régime en protégeant à tout prix ces criminels russes sur le territoire national. Par Éric Azoumi Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/Fidele-Gouandjika-avec-deux-mercenaires-russes-du-groupe-Wagner-baptise-Africa-Corps-dans-son-quartier-Boye-Rabe-a-Bangui-218x150.jpg)