Depuis sa prise de fonction le 26 avril dernier, le préfet de Nana-Mambéré monsieur Marcel Bagaza est reparti à Bangui et n’est plus revenu à Bouar. Que s’est-il passé ?
Si à Bouar on hésite encore à parler de l’abandon de poste, ceci juridiquement parlant est déjà le cas.
Le préfet Marcel Bagaza, issu du front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) d’Abdoulaye Miskine, et nommé suite à l’accord de partage de gâteau du 6 février dernier, a pris ses fonctions le 26 avril 2019 dans la ville de Bouar. Malheureusement depuis cette date, monsieur Marcel Bagaza est reparti à Bangui et n’est plus revenu.
Que s’est-il passé ?
Sans doute l’absence prolongée du préfet est très remarquable et largement commentée à Bouar par la population locale.
À la préfecture, certains de ses collaborateurs suggèrent que son absence pourrait être liée à son véhicule qui serait en panne. Mais celui-ci avait été réparé, même une batterie neuve y avait été également installée. Malgré tout, l’homme n’est pas revenu au bureau. A-t-il peur de sa vie sans le dire ?
En tout cas au moment où nous rédigeons cet article, le préfet Marcel Bagaza n’est pas à son poste à Bouar. Peut-être la raison de son absence pourrait venir de Bangui. Ce qui est sûr pour le moment, son absence a beaucoup mis à mal le bon fonctionnement de l’administration préfectorale qui a besoin de son chef.
Copyright2019CNC.


![Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l’opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays. Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l'opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays. Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Le conseiller présidentiel Fidèle Gouandjika, invité du débat Patara du 27 juin 2026 sur la radio Ndékè-luka tente maladroitement de rejeter la responsabilité du chaos ambiant du pays sur les détracteurs du régime, une stratégie de communication qui provoque l'incompréhension générale. La sortie médiatique de l’autoproclamé porte-voix de la majorité s'apparente à une manœuvre d'esquive politique. En accusant l'opposition d'instrumentaliser l'Internet pour créer la panique, Fidel Gouandjika fait malin d'ignorer la réalité quotidienne du pays. Cette volonté d'attribuer la crise actuelle à de simples publications virtuelles relève d'une tentative désespérée de cacher les carences criantes du pouvoir en place. Pour les centrafricains, le véritable trouble provient plutôt des forces paramilitaires russes installées sur le territoire national depuis 2017 avec la bénédiction du dictateur centrafricain Baba Kongoboro. Les affrontements directs contre l'armée nationale à Zemio le mois dernier et les violences sur les civils prouvent que l'insécurité est entretenue au cœur même du système. L'obstination de la majorité à nier ces faits évidents pour blâmer les réseaux sociaux démontre un refus total de regarder la vérité en face. Pour ces parrains criminels du régime, il faut faire tout pour garantir la stabilité du régime en protégeant à tout prix ces criminels russes sur le territoire national. Par Éric Azoumi Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/Fidele-Gouandjika-avec-deux-mercenaires-russes-du-groupe-Wagner-baptise-Africa-Corps-dans-son-quartier-Boye-Rabe-a-Bangui-218x150.jpg)

