Bienvenus à la Septième République des Bras cassés : Grève générale des enseignants à Damara, village du dictateur !
Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Pendant que le « champion » de l’éducation se crie sur tous les toits pour chanter que l’école est en marche, la réalité, elle, est difficile à comprendre. On nous vend du développement et des réformes miracles, mais tout ça ne se passe que dans un seul endroit : le cerveau pathétique de celui que certains appellent encore président de la République, mais que le peuple connaît sous son vrai nom : le dictateur Baba Kongoboro.
Le règne des « Maîtres-Parents »
Le système scolaire en Centrafrique ? Un champ de ruines. Pour faire croire que les classes fonctionnent, on recrute des grands frères qui ont à peine usé leurs fonds de culotte en sixième ou en cinquième du collège. On les appelle les « maîtres-parents ». En gros, si tu sais lire deux phrases sans bégayer, on te donne une craie et tu vas enseigner à tes cadets. C’est ça, la grande vision éducative de la Septième République des Bracassis : l’ignorance qui transmet son savoir à la pauvreté.
Le détournement comme sport national
Pourtant, l’argent est là. La Banque Mondiale signe des contrats, déploie des fonds et dépose les sacs de billets sur la table du gouvernement pour payer les professeurs formés et les contractuels. Mais dès que les francs touchent le sol étatique, ils s’évaporent. Magie ! Les enseignants attendent leurs salaires depuis des mois pendant que l’État joue aux poches percées. La Banque Mondiale affirme avoir versé les fonds, mais dans les poches des profs, c’est le désert total.
Même à Damara, le masque tombe
Le comble du ridicule se passe à Damara, le propre village de l’homme fort, là où il va soigner ses fermes chaque week-end à 75 kilomètres de Bangui. Dans son propre fief, là où il devrait au moins faire semblant, les enseignants et les maîtres-parents ont dit « Merde ! ».
Grève générale au village du dictateur !
Les maîtres contractuels refusent de faire cours. Ils ont le ventre creux pendant que le chef contemple ses vaches. Le contraste est tellement énorme qu’il en devient comique : même chez lui, l’école est à l’arrêt.
Boire le sang de la Septième République Dans les rues, les gens parlent. Ils disent que dans cette fameuse « Septième République », on finit par boire son propre sang ou son propre cœur à force de mépris. Le mensonge de l’éducation « en marche » vient de se briser sur les murs des écoles de Damara.
Le roi est nu, son village est en grève, et son système n’est qu’une vaste blague payée par l’international et gaspillée par une bande de Bracassis. Voilà la vérité sur l’école : elle ne marche pas, elle a sombré depuis longtemps dans le chaos de la mythomanie d’un seul homme.
Par Alain Nzilo
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