FAUX PASTEURS ET APÔTRES : Michel Gbegbé dénonce leur exploitation financière et morale des fidèles

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FAUX PASTEURS ET APÔTRES : Michel Gbegbé dénonce leur exploitation financière et morale des fidèles

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/michel-gbegbe-president-de-la-plateforme-des-patriarches-centrafricains.webp” data-wpel-link=”internal”>Michel Gbegbé Président de la Plateforme des Patriarches Centrafricains
Michel Gbegbé Président de la Plateforme des Patriarches Centrafricains

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC). 

Une déclaration retentissante de Michel Gbegbé, Président de la Plateforme des Patriarches Centrafricains, vise directement les faux leaders religieux qui profitent de leur position pour manipuler les croyants et s’enrichir au nom de Dieu sans aucune légitimité.

 

Pour rappel, Michel Gbegbé est le  Premier Apôtre Centrafricain.  L’homme a publié la semaine dernière un texte qui secoue toute l’Église évangélique de la République Centrafricaine. Dans cette déclaration publiée sur les réseaux sociaux, il cible les faux pasteurs, apôtres et évangélistes qui ont transformé les lieux de culte en espaces de commerce et de manipulation des consciences.

 

Ce cri d’alarme du Président de la Plateforme des Patriarches Centrafricains s’appuie sur un constat réel. Selon Michel Gbegbé, l’Église évangélique traverse une crise profonde qui touche tous les domaines : spirituel, moral, doctrinal et organisationnel, affaiblissant gravement son témoignage auprès de la société centrafricaine.

 

Cette situation découle notamment des pratiques de soi-disant certains responsables religieux en quête de pouvoir. Michel Gbegbé observe que ces leaders autoproclamés n’hésitent pas à s’agenouiller devant les célébrités et les puissants uniquement pour bénéficier d’une visibilité médiatique, transformant ainsi la prière en spectacle public.

 

Ces manipulations spirituelles cachent en réalité une recherche effrénée de reconnaissance personnelle. Le Premier Apôtre Centrafricain dénonce particulièrement ces responsables qui utilisent la religion comme tremplin vers le pouvoir, organisant des cérémonies spectaculaires auprès des stars pour attirer l’attention des médias et des masses.

 

L’exploitation financière des fidèles constitue l’une des dérives majeures pointées par Michel Gbegbé. Dans sa déclaration, le Président du Conseil des Sages de l’Alliance des Évangéliques en Centrafrique mentionne explicitement la vente d’objets prétendument spirituels, le commerce des prophéties et les promesses mensongères de miracles en échange d’argent.

 

Ces pratiques commerciales s’accompagnent d’une exploitation émotionnelle tout aussi grave. Michel Gbegbé explique que certains responsables spirituels profitent de la vulnérabilité des croyants pour les maintenir sous emprise, confondant l’autorité pastorale avec la domination, l’intimidation et la manipulation des consciences.

 

La faillite morale de ces faux leaders religieux se manifeste également dans leur vie privée. Le Premier Apôtre Centrafricain évoque des scandales sexuels, des divorces injustifiés, des vies doubles et un refus catégorique de toute forme de correction ou de remise en question de leurs comportements.

 

Cette absence totale de redevabilité aggrave la situation dans le paysage religieux centrafricain. Michel Gbegbé constate que de nombreux serviteurs se placent au-dessus de toute autorité spirituelle, en totale contradiction avec les enseignements bibliques qui exigent humilité et soumission mutuelle.

 

L’autoproclamation ministérielle représente un autre fléau majeur identifié par le Président de la Plateforme des Patriarches Centrafricains. Selon Michel Gbegbé, de nombreux individus s’attribuent des titres pompeux comme apôtre, prophète ou évangéliste sans aucun appel reconnu, sans formation biblique sérieuse et sans reconnaissance ecclésiale légitime.

 

Cette anarchie spirituelle génère confusion et abus au sein des communautés chrétiennes. Michel Gbegbé observe que ces autoproclamations permettent à n’importe qui de créer son propre ministère et d’exercer une autorité spirituelle sur des personnes sans aucune compétence ni légitimité véritable.

 

La perte de la crainte de Dieu constitue la racine profonde de toutes ces dérives. Le Premier Apôtre Centrafricain dénonce la banalisation du péché et la promotion d’une grâce déformée qui permet à ces faux responsables de justifier tous leurs comportements immoraux sans jamais ressentir le besoin de se repentir.

 

Cette déformation de l’Évangile autorise toutes les déviances possibles. Michel Gbegbé explique que certains responsables religieux enseignent une doctrine accommodante qui leur permet de vivre dans le péché tout en continuant à exercer leur ministère comme si de rien n’était.

 

Le culte de la personnalité remplace progressivement l’adoration du Christ dans de nombreuses assemblées. Le Président du Conseil des Sages de l’Alliance des Évangéliques en Centrafrique constate que la recherche de la gloire personnelle et la conformité aux valeurs du monde ont pris le dessus sur l’identité chrétienne authentique.

 

Ces pratiques mondaines touchent particulièrement les relations avec les personnalités publiques. Michel Gbegbé critique ces responsables religieux qui recherchent la compagnie des stars, des politiciens et des riches uniquement pour accroître leur propre notoriété et leur influence sociale.

 

La violence et la jalousie entre responsables religieux aggravent encore davantage cette crise spirituelle. Le Premier Apôtre Centrafricain mentionne que certains conflits religieux sont associés à des œuvres de la chair totalement incompatibles avec le message d’amour et de paix de l’Évangile.

 

Ces comportements destructeurs affectent non seulement l’Église mais aussi la société centrafricaine dans son ensemble. Michel Gbegbé souligne que cette situation trouble les consciences et affaiblit considérablement le témoignage chrétien auprès de la population.

 

Face à ce tableau noir, le Président de la Plateforme des Patriarches Centrafricains précise toutefois que sa démarche n’est pas motivée par la haine. Michel Gbegbé insiste sur le fait que sa déclaration constitue un cri d’amour né d’une profonde douleur spirituelle face à la dérive de l’Église qu’il aime.

 

Cette interpellation vise la restauration plutôt que la condamnation collective. Le Premier Apôtre Centrafricain adresse son message à tous les responsables religieux, des apôtres aux diacres, en passant par les prophètes, évangélistes, pasteurs, docteurs, bishops, révérends, anciens, missionnaires et aumôniers.

 

Michel Gbegbé appelle ces responsables à un examen de conscience profond et sincère. Le Président du Conseil des Sages de l’Alliance des Évangéliques en Centrafrique les invite à s’interroger eux-mêmes pour savoir s’ils sont véritablement dans la foi ou s’ils ont dévié du chemin.

 

Cet appel à la repentance concerne aussi bien les comportements individuels que les pratiques collectives. Michel Gbegbé demande un retour urgent à la discipline biblique, à la redevabilité spirituelle et à la restauration de l’éthique qui doit caractériser tout serviteur de Dieu.

 

La restauration de la sainteté et de l’intégrité morale reste au cœur des préoccupations du Premier Apôtre Centrafricain. Michel Gbegbé estime que sans un changement radical dans les mentalités et les pratiques, l’Église centrafricaine continuera sa descente vers la confusion et la perte totale de crédibilité.

 

Cette responsabilisation des leaders religieux constitue selon lui l’unique chemin vers le renouveau spirituel. Le Président de la Plateforme des Patriarches Centrafricains martèle que le jugement commence par la maison de Dieu et que les responsables doivent donner l’exemple avant d’exiger quoi que ce soit des simples fidèles.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Par Alain Nzilo

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