ENERCA : L’Arnaque Électrique à Ciel Ouvert, quand les compteurs chinois et l’Incompétence des techniciens Plongent les familles dans le Noir

Rédigé le .
Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
La société d’électricité nationale, appelée ENERCA, organise le vol légalisé de ses abonnés avec des compteurs chinois défectueux, couplés avec l’incompétence de ses techniciens ramassés sur les poubelles du MCU.
Imaginez, vous payez pour un service que vous ne recevez jamais. Acheter du crédit électrique que vous ne pouvez pas utiliser. Vivre dans l’obscurité totale après avoir payé votre facture. Bienvenue dans l’univers de l’ENERCA, où l’escroquerie s’affiche au grand jour et où l’État cautionne le vol organisé de ses citoyens.
Depuis quelques années, l’Énergie Centrafricaine (ENERCA) impose aux habitants de Bangui des compteurs prépayés fabriqués en Chine qui tombent en panne quelques mois après leur installation. Quand les usagers se plaignent de la défectuosité de ces compteurs chinois, l’ENERCA leur distribue de nouveaux compteurs accompagnés de claviers externes, eux aussi chinois, eux aussi défectueux. Résultat : des milliers de foyers achètent du crédit qu’ils ne peuvent pas consommer, des quartiers entiers privés d’électricité malgré leurs paiements, et une administration qui fait la sourde oreille.
“L’ENERCA a changé nos compteurs analogiques par des prépayés. On ne sait pas quelle firme a fourni ces équipements, si c’est les Chinois ou quel pays”, témoigne Pierre, habitant du quartier Pétévo, interrogé par la rédaction du CNC. “Ces compteurs n’ont même pas résisté une année. Dès que le crédit finit, même si tu achètes du nouveau crédit, tu ne peux pas recharger”.
Cette arnaque fonctionne selon un principe simple : vous payez, mais vous ne consommez pas. L’ENERCA empoche l’argent et vous laisse dans le noir. Un business model parfait pour une entreprise publique qui a transformé le service public en racket massive légalisé.

Or, les anciens compteurs analogiques fonctionnaient correctement pendant des décennies. Mais l’ENERCA a décidé de les remplacer par des équipements chinois de très mauvaise qualité, sans consultation des usagers, sans appel d’offres transparent. Ces nouveaux appareils, fournis par des entreprises qui achète ses équipements en Chine dont les noms restent mystérieux, se dégradent en quelques mois.
Face aux protestations, la société a trouvé une solution encore plus absurde : distribuer des compteurs avec des claviers externes pour saisir les codes de recharge. Problème : ces claviers, eux aussi made in China, ne fonctionnent pas mieux. Pour recharger votre crédit, vous devez maintenant vous rendre à l’ENERCA, vous inscrire, donner votre numéro de téléphone et votre code, puis attendre qu’une équipe technique passe chez vous. Une procédure qui peut prendre des semaines.
Cette gabegie technique cache une réalité plus grave : la corruption généralisée. Avec des financements des partenaires internationaux, l’ENERCA dispose de moyens considérables. Pourtant, les stocks de compteurs sont vides, les réparations inexistantes, et les usagers abandonnés. L’argent public s’évapore dans les circuits opaques d’une gestion corrompue.
Pendant ce temps, à l’ENERCA, les excuses pleuvent. “Ils disent qu’ils n’ont pas de compteurs de réserve. Ils ont commandé les compteurs, mais jusqu’à présent, rien n’est arrivé”, rapporte Mathieu, client exaspéré. “Même chose pour les claviers. Ils ont commandé mais rien n’arrive. Ils n’ont rien en stock”.
En plus, il y’a un circuit absurde : payer pour mendier l’électricité, et c’est vraiment pathétique. L’ENERCA a trouvé une solution absurde : “Si tu achètes le crédit, il faut aller dans les services techniques pour te plaindre que tu as acheté ton crédit”, détaille Sylvain, abonné depuis 3 ans. “Ils enregistrent le numéro de code et ton numéro de téléphone sur un papier. Après, une équipe circule dans les quartiers avec des compteurs pour te recharger”.
Cette procédure mafieuse transforme chaque recharge en parcours du combattant. “Tu vois le circuit triangulaire : tu achètes, ce n’est pas toi qui recharges. Il faut d’abord s’enregistrer et attendre que l’équipe passe chez toi”, dénonce Christian, habitant de Bimbo.
Les conséquences dépassent le simple inconfort. L’absence d’électricité expose les habitants aux vols, et aux agressions. Les quartiers plongés dans l’obscurité deviennent des zones de non-droit où les criminels opèrent en toute impunité. L’ENERCA ne se contente pas de voler ses abonnés : elle met leur vie en danger.
Cette situation montre clairement l’état de délabrement des institutions centrafricaines. Une entreprise publique qui organise le vol de ses clients avec la bénédiction de l’État. Des entreprises qui fournissent des équipements défaillants sans assumer leurs responsabilités. Une administration qui ignore les réclamations et méprise les citoyens qu’elle est censée servir.
Pendant ce temps, d’autres pays africains ont modernisé leur réseau électrique sans plonger leurs populations dans le chaos. Le Sénégal, le Ghana, le Rwanda ont réussi leur transition vers les compteurs prépayés. Pourquoi la Centrafrique échoue-t-elle là où certains réussissent ? La réponse tient en un mot : corruption.
L’ENERCA symbolise un État en faillite qui a abandonné ses citoyens. Une institution publique transformée en machine à cash privée, où les dirigeants s’enrichissent sur le dos d’une population déjà exsangue. Cette situation ne peut plus durer.
Pour bon nombre des abonnés, il est plus que nécessaire qu’il ait un audit indépendant de l’ENERCA et de ses contrats. Réclamer des équipements fonctionnels et disponibles en stock. Sanctionner les responsables de cette catastrophe. Impliquer des experts internationaux pour superviser une vraie transition énergétique.
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
