La Centrafrique : un paradis des criminels, un enfer pour des honnêtes gens

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Perdue au cœur de l’Afrique, la République centrafricaine, plus de 10 ans après le conflit qui a ravagé le pays, est aujourd’hui l’ombre d’une nation, déchirée entre l’avidité de ses dirigeants et l’indifférence du monde.
Ce pays, riche en ressources naturelles et en cultures diversifiées, devrait être un exemple de résilience et de potentiel. Pourtant, son histoire récente n’est qu’une litanie de coups d’État, de violences et de promesses trahies. Depuis son indépendance en 1960, la Centrafrique a été ballottée entre des régimes autoritaires, des rébellions sanglantes et une instabilité chronique qui a réduit ses institutions à l’impuissance. Les noms de Samba-Panza ou encore Touadéra ne sont pas ceux de bâtisseurs, mais ceux de dirigeants qui ont souvent privilégié leur survie politique au bien-être de leur peuple. Chaque transition, chaque accord de paix, semble n’être qu’un leurre, une parenthèse avant un nouveau cycle de chaos.
La situation économique de la Centrafrique est un scandale à elle seule. Malgré des sols fertiles et un sous-sol regorgeant de diamants, d’or et d’uranium, la majorité de la population vit dans une pauvreté extrême, avec moins de deux dollars par jour. Les richesses du pays, au lieu de financer des écoles ou des hôpitaux, alimentent les réseaux de corruption et les milices armées comme Wagner. L’agriculture, qui pourrait nourrir des millions de personnes, est abandonnée, tandis que les mines sont contrôlées par des groupes armés ou des intérêts étrangers comme Wagner ou le Rwanda. Le résultat est accablant : un pays où l’on meurt de faim, alors que quelques-uns s’enrichissent sans vergogne.
Sur le plan sécuritaire, la Centrafrique ressemble à un champ de ruines. Les mercenaires russes du groupe Wagner terrorisent les civils et transforment des villages entiers en zones de guerre. Bangui, la capitale, est une ville assiégée, où la présence des Casques bleus de la MINUSCA, des mercenaires russes et des troupes rwandaises ne semble plus suffire au régime des criminels. Les accords de paix, signés puis violés, ne sont que des leurres, tandis que l’impunité règne pour ceux qui commettent les pires exactions comme les mercenaires russes du groupe Wagner. Pendant ce temps, l’État, incapable de protéger ses citoyens, semble avoir renoncé à sa mission la plus élémentaire.
La politique centrafricaine est une comédie également où les élections ne sont qu’une façade démocratique. Les scrutins sont truqués, l’opposition muselée, et le pouvoir se maintient par la force plutôt que par la légitimité. Les mercenaires étrangers, qu’ils viennent de Russie, du Rwanda ou d’ailleurs, ne sont pas là pour apporter la stabilité, mais pour servir des intérêts obscurs. Pendant ce temps, la communauté internationale, divisée et peu encline à s’engager, se contente de regarder de loin, comme si la souffrance des Centrafricains n’était qu’un détail parmi d’autres.
La société centrafricaine, elle, étouffe sous le poids de l’abandon. Les écoles manquent de tout, les hôpitaux sont des mouroirs, et les jeunes, sans perspective, n’ont d’autre choix que de fuir ou de rejoindre les rangs des milices. Les femmes et les enfants sont les premières victimes de cette violence endémique, exposés aux violences sexuelles, aux mariages forcés et à l’exploitation. La culture, autrefois riche et vibrante, s’étiole dans un pays où survivre est déjà une victoire.
Face à cette tragédie, une question s’impose : jusqu’à quand la Centrafrique restera-t-elle otage de ses démons ? Le pays a besoin de plus que des mots et des promesses. Il a besoin d’une refonte totale de ses institutions, d’une justice impartiale et d’un engagement réel de la communauté internationale. Sans cela, la Centrafrique continuera de sombrer, et son peuple, déjà si éprouvé, paiera le prix de l’indifférence et de la lâcheté.
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
