Un pro-russe, Héritier Doneng, ministre de la Jeunesse fracasse la langue française
Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Héritier Doneng Wanzoumon, ministre centrafricain de la Jeunesse, des Sports et de l’Éducation Civique, a signé le 27 mai 2025 un arrêté qui fait mal aux yeux. Ce document d’une seule page contient plus de 30 erreurs de français. Pour un ministre en charge de l’éducation civique, c’est un double zéro.
Le constat est sans appel : ce ministre écrit comme un écolier de primaire. “Arrête” au lieu d’”arrêté”, “palements” au lieu de “paiements”, “comment suit” au lieu de “comme suit”, les bases du français lui échappent totalement. Mais le plus grave, c’est que personne autour de lui n’a corrigé ces erreurs. Dans son ministère, les services qui auraient dû relire ce document avant publication ont le même niveau de formation déplorable. Résultat : un texte officiel qui ressemble à une dictée d’école primaire totalement ratée.
Pour mesurer l’ampleur du désastre, regardons de près ces erreurs monumentales. “Arrête” écrit partout au lieu d’”arrêté”, “palements” au lieu de “paiements”, “alimentetle” – un mot qui n’existe nulle part, “communique” et “publie” sans accents, “reparties” au lieu de “réparties”. Les fautes de grammaire suivent : “Délégation de Pourvoir” au lieu de “Délégation de Pouvoir”, “tarification application” au lieu de “tarification d’application”, “conformément à durée” au lieu de “conformément à la durée”, “partout ou besoin” au lieu de “partout où besoin”. Le ministre met aussi des majuscules partout : “Administratifs”, “Technique”, “Objectifs”. On dirait qu’il découvre les majuscules et qu’il s’amuse avec.
Cette accumulation d’erreurs montre l’effondrement du niveau de formation dans l’administration centrafricaine. Quand le ministre lui-même écrit comme un enfant de 8 ans, que peut-on attendre de ses services ? Le plus choquant, c’est l’absence totale de contrôle qualité. Normalement, un secrétaire tape le document, un chef de service le relit, un directeur le valide. Ici, tout le monde a validé un texte bourré de fautes. Soit ils ont tous le même niveau catastrophique, soit ils s’en fichent complètement.
L’ironie atteint son comble quand on réalise qu’un homme qui écrit “palements” et “alimentetle” dirige le ministère chargé de l’éducation civique des jeunes Centrafricains. Comment peut-il prétendre former la jeunesse quand il ne maîtrise pas le français de base ? Son niveau scolaire est si faible qu’il écrit comme un élève de CP. Mais même à ce niveau-là, des gens payés pour travailler dans son ministère auraient dû corriger ces erreurs monumentales.
Face à cette situation grotesque, la réaction de l’administration rend les choses encore plus révoltantes. Quand des citoyens font remarquer ces erreurs grossières, on leur répond : “C’est légal, c’est valide, c’est comme ça“. Cette attitude montre que l’administration centrafricaine assume totalement son incompétence. Elle refuse de reconnaître ses erreurs et se cache derrière un pseudo-légalisme pour justifier sa médiocrité.
Au final, un document officiel truffé de fautes, c’est du mépris pur et simple envers les citoyens. C’est dire : “Vous ne valez pas la peine qu’on fasse correctement notre travail“.
Le niveau est si bas que c’est devenu risible. Un ministre qui écrit “alimentetle” et signe “Rodelp nheur” (au lieu de Rodolphe) n’a rien à faire dans un gouvernement. Les citoyens centrafricains doivent exiger le départ de ces incompétents qui salissent l’image de leur pays.
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![MLPC : Martin Ziguélé sort du silence et fustige les « mercenaires politiques » à la solde du pouvoir MLPC : Martin Ziguélé sort du silence et fustige les « mercenaires politiques » à la solde du pouvoir Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , En marge de la réunion hebdomadaire du bureau politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), le président du parti et ancien Premier ministre, Martin Ziguélé, a vigoureusement répondu aux dissidents de sa formation politique. Face aux actions de Jackson Mazette, Chantal Jean-Édouard Koyambonou et Étienne Malekoudou, qu'il qualifie de « mercenaires politiques », le leader du MLPC a tenu à clarifier la situation juridique et politique de son parti. Une « escroquerie intellectuelle » : le rappel des textes du parti Interrogé sur la légitimité de la direction actuelle face aux contestations des dissidents, Martin Ziguélé a d'abord tenu à effectuer un rappel rigoureux du cadre juridique régissant le MLPC. Qualifiant la situation créée par les dissidents de « complètement ridicule », il a rappelé que le parti est régi par des statuts et un règlement intérieur déposés auprès du ministère de l’Administration du territoire ainsi que du notaire du parti, des textes dont la légalité n'a jamais été contestée. S'appuyant sur l'article 24 des statuts et du règlement intérieur, Martin Ziguélé a expliqué le fonctionnement des instances : « Le Congrès est l'organise suprême du parti. Il élit le président du parti, le bureau politique, le Conseil politique national, tous les organes du parti. Il reste en fonction pendant 3 ans, c'est la durée statutaire. Mais, parce qu'il y a un mais, ce bureau est automatiquement dissous lorsque se met en place le bureau du nouveau congrès ordinaire du parti. » Dans la continuité de sa démonstration, l'ancien Premier ministre a réfuté l'argument des dissidents selon lequel le mandat du bureau actuel serait arrivé à expiration. Il a retracé l'histoire du parti, créé en 1979, rappelant que les congrès ordinaires ont souvent connu des intervalles particulièrement longs, neuf ans entre le premier et le deuxième congrès, puis treize ans entre le troisième et le quatrième, organisé en 2020, sans que cela n'ait jamais remis en cause la légitimité de la direction en place. « Le fait que depuis 2020 on n'ait pas tenu un congrès jusqu'en 2020, ou jusqu'en 2023 ou en 2024, ce n'est pas là la raison. C'est de l'escroquerie intellectuelle. Le véritable problème est ailleurs. » explique-t-il. Les révélations sur une déstabilisation orchestrée par le pouvoir Au-delà de l'aspect juridique, Martin Ziguélé estime que la crise actuelle trouve son origine dans un contexte politique bien précis. Selon lui, la fracture au sein du MLPC est née au lendemain des élections de 2021. Après le refus du MLPC de participer au Dialogue républicain, une décision prise collégialement par le bureau politique et non par lui seul, le pouvoir en place aurait, selon lui, activé plusieurs leviers afin de déstabiliser le parti. Martin Ziguélé accuse directement le président de la République, Faustin-Archange Touadéra, d'avoir financé les dissidents : « Dès le lendemain du dialogue républicain, le pouvoir a décidé de déstabiliser la direction du MLPC. Et le pouvoir, et notamment le président de la République, a donné des moyens financiers. Puisque c'est eux-mêmes qui en parlent, c'est eux-mêmes qui le ddisent, c'est eux-mêmes qui se disputent publiquement sur la répartition de cet argent-là, avec pour objectif de déstabiliser la direction du parti. » À ses yeux, l'éclatement des dissidents en plusieurs factions, « MLPC », « MLPC CO », tandis que Stanislas Zoumbeti évoluerait en solitaire, constitue une illustration supplémentaire de cette stratégie de division. Il y voit la preuve qu'ils ne disposent d'« aucune base légale sérieuse ». Il rappelle, à cet égard, que l'article 12 des statuts prévoit que seul le président du parti ou les deux tiers des membres du Conseil politique national peuvent convoquer un congrès. Dès lors, le seul congrès qu'il considère comme pleinement légitime demeure le cinquième congrès ordinaire, tenu les 9 et 10 septembre derniers. Des « porteurs d'eau » et des « mercenaires » Poursuivant son argumentaire, le président du MLPC estime que l'attitude de ses opposants internes est incompatible avec la vocation même d'un parti d'opposition, dont la mission consiste à proposer une alternative politique crédible afin de conquérir démocratiquement le pouvoir. « Vous ne pouvez pas dire que vous voulez révolutionner, réveiller votre parti politique en allant soutenir celui qui est au pouvoir. Ça veut dire que c'est des porteurs d'eau, c'est des gens qui sont utilisés, employés. C'est des mercenaires comme les Wagner sur le plan politique là, ils sont des mercenaires également sur le plan politique. » Par ailleurs, Martin Ziguélé affirme que la plainte déposée il y a plus de deux ans contre ces dissidents demeure bloquée. Selon lui, ce procès serait entravé par le pouvoir ainsi que par le ministre d'État à la Justice, comme l'aurait indiqué l'avocat du parti, Maître Nicolas Tiangaye. Malgré cette situation, le président du MLPC assure que « Le parti est debout ». Il estime que le peuple centrafricain demeure lucide et ne se laissera pas abuser par ce qu'il considère comme des manœuvres de déstabilisation financière et politique. L’ancien Premier ministre balaie d'un revers de main les prétendus projets de « réconciliation » avancés par les dissidents du MLPC CO ou d'autres mouvances. Il martèle que la direction d'un parti historique ne se conquiert ni par des accords de couloir ni par des alliances opportunistes avec le pouvoir en place. En réaffirmant sa confiance dans la clairvoyance du peuple centrafricain, Martin Ziguélé présente le MLPC qu'il dirige comme un parti uni, résolu à résister aux tentatives de déstabilisation et aux entreprises de corruption politique. Par Gisèle MOLOMA Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/08/martin-ziguele-1-218x150.jpg)