Comment Fidèle Ngouandjika et sa Radio « Légo ti a moléngué ti kodro mènent une campagne hostile contre la famille Dayen
Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Une affaire foncière vieille de quarante ans prend une dimension politique avec l’implication directe d’un ministre-conseiller du Président Touadéra.
Le communiqué publié le 26 août 2025 par DAYEN Justin Magloire, héritier du défunt colonel DAYEN Didace, présente les dessous d’une affaire qui dépasse largement un simple conflit foncier. Derrière cette controverse se cachent des manœuvres politiques et médiatiques impliquant directement Fidèle Ngouandjika, ministre conseiller à la présidence, et sa station Radio mille collines dénommé pompeusement Légo ti a moléngué ti kodro.
Pour comprendre cette polémique, il faut remonter aux origines de la propriété contestée. En 1983, le colonel DAYEN Didace acquiert légalement une parcelle de cinq hectares au PK 10, route de Mbaïki, auprès du ministère de l’Urbanisme. L’administration délivre un extrait cadastral après avoir indemnisé les exploitants agricoles traditionnels. Tous les documents officiels attestent de la régularité de cette acquisition.
Après le décès de cet officier supérieur de l’armée nationale en 1999, ses héritiers légaux, représentés par son fils DAYEN Justin Magloire, conservent tous leurs droits sur cette propriété. Mais depuis quelques années, des occupants illégaux s’installent sur le terrain et vont jusqu’à vendre des portions à des tiers, transformant le vol en commerce lucratif.
C’est alors que l’affaire prend une tournure médiatique inattendue. Ces occupants illégaux trouvent une tribune complaisante sur les antennes de la radio « Légo ti a moléngué ti kodro ». C’est là que Fidèle Ngouandjika, ministre conseiller à la présidence de Faustin-Archange Touadéra, prend la parole pour attaquer frontalement la famille Ndayen.
Le ministre Fidel NGOUANDJIKA n’hésite pas à traiter les héritiers légitimes d’« escrocs » sur les ondes de sa station radio et sur les réseaux sociaux, reprenant sans vérification les accusations des occupants illégaux. Plus grave encore, Fidel NGOUANDJIKA lance un véritable appel à la mobilisation populaire, demandant aux auditeurs de bloquer les travaux de morcellement, d’occuper massivement les lieux et même d’arrêter physiquement toute personne se réclamant de la succession Ndayen.
L’animateur de cette station radio, qui n’est rien d’autre que Fidel NGOUANDJIKA, pousse l’indécence encore plus loin. Ce soi-disant ministre-conseiller piétine symboliquement les documents cadastraux présentés par les héritiers Ndayen. À l’antenne, il évoque la « honte » que représenterait selon lui cette famille, abandonnant complètement son rôle d’informateur pour endosser celui de juge et partie.
La radio « Légo ti a moléngué ti kodro » devient ainsi l’instrument d’une campagne de dénigrement contre une famille qui ne fait que défendre ses droits légaux. L’animateur Fidel NGOUANDJIKA attise la méfiance du public et jette en pâture des citoyens dont les titres de propriété sont pourtant incontestables.
Malgré ces attaques répétées, la famille DAYEN choisit la voie de l’apaisement. Le 21 août 2025, un acte de réconciliation est signé en présence du chef de quartier Nzila 1, des représentants des occupants illégaux et de la famille. Cette démarche témoigne de la bonne foi des héritiers légitimes.
Mais la campagne de désinformation se poursuit sur Radio Légo, encouragée par les déclarations publiques de Fidèle Ngouandjika. Le ministre conseiller utilise sa position pour donner une caution officielle aux accusations portées contre la famille Ndayen.
Cette affaire permet d’identifier clairement les acteurs de cette controverse. Fidèle Ngouandjika occupe un poste stratégique au sein de l’administration Touadéra comme ministre conseiller à la présidence. Son intervention directe dans cette affaire foncière privée pousse les centrafricains à s’interroger sur l’usage qu’il fait de sa fonction.
Fidel NGOUANDJIKA, patron de Radio Légo ti a moléngué ti kodro, transforme sa station en outil de propagande contre la famille Ndayen. Son comportement à l’antenne, notamment quand il piétine les documents officiels, dépasse largement le cadre de l’information pour verser dans la manipulation pure.
Du côté des occupants illégaux, leurs noms ne sont pas communiqués dans le communiqué de la famille Ndayen, mais ils bénéficient visiblement de soutiens politiques et médiatiques puissants pour maintenir leur occupation frauduleuse.
Face à ces attaques coordonnées, la famille DAYEN adopte une stratégie de résistance légale. Elle défie ouvertement ses détracteurs de prouver leurs accusations devant les services compétents. Elle annonce également se réserver le droit de saisir la justice contre tous ceux qui participent aux manœuvres visant à lui arracher une propriété acquise légalement depuis plus de quarante ans.
Cette affaire dépasse le simple cadre d’un conflit foncier pour toucher aux fondements de l’État de droit centrafricain. Comment des responsables politiques comme Fidèle Ngouandjika peuvent-ils s’allier pour instrumentaliser l’opinion publique dans des dossiers privés ? Quand un ministre conseiller du Président Touadéra utilise les ondes pour lancer des appels à la vindicte populaire contre des citoyens qui défendent leurs droits, c’est le fonctionnement même des institutions qui est remis en cause.
CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE
Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21
Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com
Rejoignez notre communauté
Chaine officielle du CNC
Invitation à suivre la chaine du CNC
Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC



![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
