MCU au bord de l’explosion : N’Dui-Yabela et Abazène s’affrontent dans un combat de titans

pour le contrôle du parti
Au deuxième ᵉ congrès du MCU, N’Dui-Yabela accuse Abazène d’avoir effacé son nom de la liste validée pour imposer un candidat illégal à sa place.
Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Lors du deuxième ᵉ congrès du MCU, Alexis N’Dui-Yabela affirme qu’Arnaud Djoubaye Abazène a volontairement supprimé son nom de la liste des candidats validée par acclamation.
Le Mouvement Cœurs Unis vit l’un des affrontements internes les plus brutaux de son histoire. D’un côté, Alexis N’Dui-Yabela, professeur de droit et rapporteur général du Conseil juridique. De l’autre, Arnaud Djoubaye Abazène, président de ce même Conseil et figure de l’appareil politique. Les deux hommes, véritables poids lourds du parti, se sont heurtés de front lors du 2ᵉ congrès, après que N’Dui-Yabela a découvert que son nom avait disparu de la liste officielle des 96 candidats validés la veille par l’ensemble des congressistes.
Les faits sont clairs. Le 25 juillet, la « Commission candidature » présidée par Abazène valide publiquement 96 noms, parmi lesquels celui de N’Dui-Yabela pour Nola 1. Mais le lendemain, au moment de la proclamation officielle par le rapporteur Ernest Mada, seuls 94 noms sont lus. Deux ont été effacés : Alime Aziza Soumaine (Ndélé 1) et Alexis N’Dui-Yabela (Nola 1). Pour N’Dui-Yabela, ce retrait n’est pas une erreur : il accuse Abazène d’avoir sciemment modifié la liste pendant la nuit pour imposer un autre candidat.
La manœuvre est renforcée par deux SMS envoyés par Abazène le 26 juillet à 11h34 et 11h36. « Il y’ aura la reprise des primaires mon très cher frère. Soyons sage » et « C’est votre superviseur qui nous a communiqué tous ces documents. Il dépend directement du SEN ». Pour N’Dui-Yabela, ces messages prouvent que la décision avait été prise avant la proclamation et que le prétexte du « superviseur » n’est qu’un écran destiné à masquer une opération préparée à l’avance.
Le bénéficiaire de cette substitution, Pogola Abdoulaye Hassan, n’est ni militant MCU ni éligible au regard du droit. Président-coordonnateur du COCAFAT dans la Sangha-Mbaéré, absent de tous les registres d’adhésion, il détient une carte que N’Dui-Yabela qualifie de « fausse », datée de 2020, antérieure à la remise officielle du registre local. De plus, il ne possède pas le baccalauréat, condition obligatoire prévue par la Constitution et le code électoral pour se présenter aux législatives.
Pour N’Dui-Yabela, cette élimination s’inscrit dans une longue série de règlements de comptes orchestrés au sein du parti. Il rappelle ses précédentes mises à l’écart : limogeage de l’ENAM malgré les financements internationaux qu’il avait obtenus, éviction de la Primature sans justification, obstacles répétés à ses ambitions électorales. Il accuse Abazène de détourner le fonctionnement du parti pour régler des comptes personnels et verrouiller les candidatures.
Le professeur insiste : aucune disposition ne permet à un président de commission, même à la tête du Conseil juridique, de modifier seul une liste approuvée par le congrès, l’instance suprême du MCU. Pour lui, l’acte d’Abazène n’est pas seulement illégal, il est dangereux pour la crédibilité interne du parti.
Trois autres candidats, Nalimo Ayméric (Nola 2), Crépin Valeur Pkangba-Worioba (Bossangoa 2) et Alime Aziza Soumaine (Ndélé 1), ont subi le même sort. Le retrait simultané de ces noms confirme que la modification n’est pas accidentelle mais relève d’une action concertée.
Le face-à-face entre N’Dui-Yabela et Abazène dépasse désormais la simple querelle de personnes. Il montre clairement une fracture majeure au sommet du MCU : d’un côté, un juriste qui exige le respect des règles ; de l’autre, un homme d’appareil accusé de manipuler les procédures pour imposer ses choix. Un affrontement d’hommes forts, chacun décidé à ne pas céder, qui menace de faire exploser l’unité du parti présidentiel à la veille des élections.
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
