Un mercenaire tchadien au cœur du pouvoir centrafricain
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Bangui, CNC. La présence d’Hassan Bouba, un mercenaire tchadien, comme ministre de l’Élevage et de la santé animale en République centrafricaine (RCA) prouve l’emprise totale de Wagner sur le pays. Cet ancien rebelle tchadien accusé par la cour pénale spéciale de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité a été imposé au gouvernement par le groupe paramilitaire russe, faisant de la RCA une véritable colonie de Moscou au XXIe siècle.
Un parcours criminel d’un mercenaire tchadien
Hassan Bouba, originaire du Tchad, a combattu au sein de la rébellion de l’UPC en Centrafrique comme Un mercenaire tchadien avant d’intégrer le gouvernement. En 2021, il a été arrêté par la cour pénale spéciale et inculpé pour crimes de guerre. Après une semaine de détention à la prison du camp de Roux, Bouba, Un mercenaire tchadien, a été libéré sur ordre direct de Wagner, démontrant le pouvoir absolu des mercenaires russes sur la justice centrafricaine.
L’emprise de Wagner sur le pouvoir
Dans un récent article, The Economist rapporte les propos révélateurs de Hassan Bouba :
“Les vrais amis sont ceux qui sont à vos côtés dans les moments les plus difficiles. Et la Russie était avec nous dans les moments les plus difficiles”, a déclaré le ministre, buvant dans une tasse à l’effigie de Vladimir Poutine.
Ces déclarations, surtout d’un mercenaire tchadien, prouvent l’allégeance totale du ministre envers Wagner et la Russie, au mépris des intérêts centrafricains.
Un gouvernement sous tutelle russe
La présence d’un mercenaire tchadien coupable de crimes au sein du gouvernement démontre la perte totale de souveraineté de la RCA. Wagner a imposé la nomination de Bouba, Un mercenaire tchadien, pour servir ses propres intérêts, notamment celui du recrutement des ex-rebelles de l’UPC pour aller combattre en Ukraine comme mercenaires, mais également l’exploitation illégale des ressources du pays.
“La situation est catastrophique. Nous avons un mercenaire tchadien comme ministre, qui doit sa position à Wagner. Notre pays est devenu une colonie russe“, affirme un avocat centrafricain sous couvert d’anonymat.
Un mercenaire tchadien au gouvernement, l’impunité comme système
L’exemple de Bouba, Un mercenaire tchadien, montre l’impunité totale dont bénéficient les alliés de Wagner en RCA. Malgré ses crimes avérés, le ministre reste en poste, protégé par ses maîtres russes. Cette situation a détruit l’État de droit et institutionnalisé la corruption au plus haut niveau.
La présence de Bouba, Un mercenaire tchadien au gouvernement prouve que la RCA est désormais un simple pion dans la stratégie néocoloniale russe en Afrique. Wagner contrôle l’armée, l’économie et le gouvernement. Le pays est devenu une colonie de Moscou, sa population otage des intérêts russes.
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![À Ndélé, le sultan et le Président du tribunal se regardent en chiens de faïence À Ndélé, le sultan et le Président du tribunal se regardent en chiens de faïence Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC Une dispute d’adultère dans un village à 45 kilomètres de Ndélé a ouvert une brèche entre la justice de l’État et l’autorité coutumière musulmane, et personne ne sait encore comment elle se refermera. En effet, tout est parti d’un jeune commerçant, propriétaire d’une boutique à 45 kilomètres de Ndélé, . L’homme avait dragué et noué des relations avec deux femmes mariées du village. Les deux maris, profondément blessés par le comportement de ce jeune garçon, ont porté l’affaire devant le sultan-maire Senoussi Ibrahim Kamoune, chef coutumier de la localité. Immédiatement, de son côté, le sultan a convoqué les parties en conflit, prononcé un jugement, exigé une amende et un serment sur le Coran pour le jeune boutiqué. Ce dernier a accepté le jugement et paye l’amende, puis est reparti dans son village. Mais les deux époux trempés n’ont pas digéré la sentence du sultan. Ils ont rattrapé le garçon dans sa boutique et l’ont agressé. Blessé, ce dernier a déposé plainte au tribunal. Invité à la radio locale nommée Ndélé pas loin, le Président du tribunal, interrogé sur l’affaire, a pris la parole pour dire, sans ambages, que le sultan n’avait pas qualité pour trancher une telle affaire, que ce rôle revenait exclusivement à la justice de l’État, et que la démarche du chef coutumier ne cadrait pas avec la loi centrafricaine. Ces déclarations ont mis le feu aux poudres. Une partie de la communauté musulmane de Ndélé, ainsi que le Comité islamique de Bamingui-Bangoran, ont pris la défense du sultan, estimant que les propos du président du tribunal et du procureur constituaient une insulte envers leur chef et leur religion. Le sultanat du Dar el-Kouti, rappellent-ils, existait bien avant l’indépendance de la RCA, à une époque où ces magistrats n’étaient pas encore nés. Le président du tribunal ne s’est pas arrêté là. Il a ajouté publiquement que les mariages célébrés dans les quartiers — à la mosquée ou selon les rites coutumiers avec remise de dot aux parents — ne bénéficient d’aucune reconnaissance légale, et que seul le passage à la mairie confère une validité juridique à une union. Des mots qui ont eu des effets immédiats : une femme a été convoquée au tribunal, son mari informé que leur mariage coutumier n’avait aucune valeur, ce qui a abouti à une séparation. Pour beaucoup d’habitants de Ndélé, cette succession de déclarations touche à quelque chose de plus profond que les règles de procédure. Ce que le président du tribunal présente comme une application normale du droit, la communauté musulmane le ressent comme un effacement délibéré de ses usages, de son organisation sociale, et de l’autorité de celui qui les incarne depuis des générations. Par Barthelemy Kossi Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC CNC Groupe 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/01/Ibrahim-Kamoun-Senoussi-sultan-maire-de-Ndele--218x150.jpg)
