Arsène Elien et la PJLOD exigent la fin de l’impunité après les insultes du fils et du père Gouandjika contre les femmes centrafricaines

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
La Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique (PJLOD), par la voix de son coordonnateur national Arsène Elien, a fermement réagi aux propos injurieux tenus par Gilles Lionel Gouandjika (fils de l’ancien consul honoraire de Roumanie en Centrafrique et fils du ministre conseiller à la présidence Fidèle Gouandjika) à l’encontre des femmes centrafricaines.
Dans un communiqué daté du 4 avril 2026 et fait à Bangui, la PJLOD condamne sans équivoque « cette violence verbale dirigée à l’égard des mères, sœurs et filles centrafricaines ». La plateforme rappelle que les vidéos circulant sur les réseaux sociaux montrent clairement comment l’ancien consul honoraire et le fils du ministre conseiller ont publiquement qualifié les femmes centrafricaines de « salies » et de « malodorantes ».
Arsène Elien, coordonnateur national de la PJLOD, et l’ensemble de la plateforme dénoncent ces insultes graves qui s’inscrivent dans une série de dérapages répétés de cette famille proche du pouvoir. Ils exigent que le gouvernement « ne demeure pas inactif face à de tels abus et agisse avec diligence ».
La PJLOD va plus loin en appelant à l’application réelle de la maxime souvent évoquée par le président Faustin-Archange Touadéra : « impunité zéro ». Pour la plateforme dirigée par Arsène Elien, justice doit être rendue sans délai, conformément à cette promesse présidentielle maintes fois réitérée.
Ces nouvelles déclarations de la PJLOD interviennent alors que la colère populaire ne cesse de grandir. Après les insultes initiales de Gilles Lionel Gouandjika contre les jeunes filles et mamans de Bangui (qualifiées de sales, malpropres et dégageant de mauvaises odeurs), le père Fidèle Gouandjika a publié une défense inconditionnelle de son fils : « Mon fils Gilles Ionel Gouandjika, je t’aime tel que tu es. Papa », accompagnée d’une photo souriante.
Cette posture a provoqué une vague d’indignation supplémentaire, avec des milliers de commentaires sur les réseaux sociaux. De nombreux internautes, dont des membres de la société civile, ont rappelé que l’amour paternel ne saurait justifier ni excuser des propos dégradants ni dispenser d’une éducation fondée sur le respect, particulièrement envers les femmes – piliers de la société centrafricaine.
Le ministère chargé de la Promotion du Genre avait déjà condamné fermement ces propos dans un communiqué officiel, mais sans engager de poursuites judiciaires visibles. La PJLOD, à travers Arsène Elien, rejoint ainsi les voix qui demandent des actes concrets : auto-saisine du parquet, dépôt de plaintes et sanctions exemplaires.
La PJLOD rappelle l’exigence de dignité et de responsabilité Pour la Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique (PJLOD) et son coordonnateur Arsène Elien, ces insultes ne constituent pas un simple dérapage isolé, mais une atteinte à la dignité nationale. Les femmes centrafricaines, mères, éducatrices et actrices essentielles du développement et de la paix, ne peuvent être traitées de la sorte, surtout lorsqu’elles viennent de personnes bénéficiant de hautes protections.
La PJLOD appelle donc l’ensemble des forces vives, les associations de femmes et la jeunesse à se mobiliser pour exiger le respect et la justice. Selon le communiqué signé par Arsène Elien : la tolérance zéro face à la violence verbale doit s’appliquer à tous, sans exception liée au statut ou à la proximité du pouvoir.
Par Anselme Mbata
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
