Touadera a peur, Dimitri a peur, Wagner a peur : la panique s’empare du pouvoir de Bangui et l’attaque en règle contre la CPI qu’ils accusent d’avoir financé les groupes armés en Centrafrique

Rédigé le .
Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Le site Actu Cameroun, financé par le groupe Wagner, vient de publier un long article robotique et mécanique pour discréditer la Cour pénale internationale. Le prétexte ? La condamnation de l’humanitaire Martin Joseph Figueira. Le but réel ? Préparer l’opinion à rejeter d’avance toute action de la CPI contre les crimes commis en Centrafrique par les Mercenaires russes et le régime Touadéra.
Cette sortie médiatique précipitée confirme une chose : ils ont peur. Peur que les massacres, les détentions arbitraires, les exécutions sommaires finissent par être jugés. Alors ils attaquent l’institution judiciaire internationale avant qu’elle ne les atteigne.
Souvenez-vous, Corbeau News Centrafrique a été le premier média à annoncer l’arrestation de Figueira à Zemio en mai 2024. Nous avons suivi son transfert à Bangui, son passage à l’Office central de répression du banditisme, son incarcération à la prison du Camp De Roux. Notre couverture a été reprise par les médias internationaux. Nous connaissons cette affaire mieux que quiconque. Et nous savons qu’elle n’a jamais eu le moindre lien avec des “groupes armés” ou des “menaces à la sécurité intérieure”.
L’arrestation de Martin Joseph Figueira était une opération montée de toutes pièces par les Wagner. Les “preuves” présentées lors du procès ? Des montages, des documents fabriqués pour donner une apparence de légalité à une détention arbitraire. La condamnation à dix ans de travaux forcés prononcée le 4 novembre 2025 n’est que l’aboutissement d’un processus judiciaire entièrement piloté par Wagner, qui contrôle la justice centrafricaine depuis 8 ans. Figueira a servi de monnaie d’échange, d’outil de chantage. Son sort montre comment Wagner transforme la justice centrafricaine en instrument d’extorsion et de pression internationale.
Pourquoi cette campagne de propagande maintenant ? Parce que les preuves s’accumulent. Les massacres commis par les mercenaires russes et les FACA dans les provinces centrafricaines sont documentés. Les témoignages de victimes se multiplient. Les détentions arbitraires, les exécutions sommaires, les disparitions forcées : tout est consigné, vérifié, archivé. Wagner et le régime Touadéra savent que la CPI enquête sur ces crimes. Leur stratégie est simple : tenter de discréditer d’avance l’institution qui pourrait les juger.
L’article d’Actu Cameroun transforme une affaire judiciaire fabriquée en “preuve” de l’ingérence de la CPI dans les affaires centrafricaines. Le raisonnement est tordu mais délibéré : puisque Figueira communiquait avec la CPI (ce qui fait partie de son travail humanitaire), alors la CPI “finance des groupes armés”. Cette logique absurde vise à criminaliser tout contact avec les institutions internationales. Si communiquer avec la CPI devient un crime, alors plus personne ne pourra documenter les atrocités commises en Centrafrique.
L’article cite le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la CPI comme un modèle à suivre. Ces trois pays sont précisément des dictatures militaires où Wagner opère en toute impunité, multipliant les exactions contre les populations civiles. Présenter leur retrait comme un acte de “souveraineté” revient à célébrer le droit de massacrer sans rendre de comptes. La rhétorique anti-occidentale déployée dans l’article (“tribunal des Blancs contre les Africains”) est un classique de la désinformation russe. Elle instrumentalise les légitimes critiques historiques contre la CPI pour défendre les pires crimes contemporains. Quand des mercenaires russes violent, torturent et tuent des civils centrafricains, invoquer le “néocolonialisme” pour les protéger est une insulte aux victimes.
Cette offensive médiatique témoigne d’une chose : Wagner et le régime Touadéra sont inquiets. Ils savent que leurs crimes ne resteront pas impunis indéfiniment. Ils tentent de construire un narratif préventif, de préparer l’opinion à rejeter toute action de la CPI comme une “ingérence étrangère”. Mais leur précipitation les trahit. Fabriquer une affaire pour discréditer la CPI, puis la présenter comme une preuve de l’ingérence de la CPI, c’est une boucle logique absurde qui ne trompe personne. Le fait qu’ils aient besoin d’un tel montage prouve précisément qu’ils n’ont aucun argument légitime à opposer aux enquêtes en cours.
La justice internationale avance lentement, mais elle avance. Les preuves collectées aujourd’hui serviront demain. Chaque massacre documenté, chaque témoignage recueilli, chaque crime enregistré devient une pièce du dossier qui, tôt ou tard, sera ouvert. Wagner peut contrôler ActuCameroun, financer des articles de propagande, fabriquer des affaires judiciaires. Mais il ne peut pas effacer les crimes commis. Les fosses communes restent. Les victimes se souviennent. Les documents existent. La panique visible dans cette campagne médiatique montre que les responsables le savent. Leur temps est compté.
Par Gisèle MOLOMA….
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
