Soutien aux rebelles soudanais du RSF : Touadéra choisit le massacre et le camp du sang malgré la menace de la CPI
Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Le régime centrafricain devient le complice du carnage au Soudan. En accueillant des mercenaires colombiens pour renforcer le chef rebelle soudanais Hemeti, Faustin-Archange Touadera assume ouvertement sa part de responsabilité dans ce massacre à grande échelle.
Bangui est désormais le quai d’embarquement vers l’enfer de Nyala. En facilitant le passage des tueurs, le pouvoir centrafricain alimente directement le massacre des populations noires du Soudan voisin. Le ciel de la capitale ne voit plus passer que des vols suspects : selon le très sérieux journal Africa Intelligence, le 1er mai dernier, une dizaine de paramilitaires colombiens ont débarqué d’un vol commercial avant de s’évaporer vers le Nord pour se rendre au Soudan.
L’itinéraire du crime : de Bogota au Darfour via Bangui
Ces recrues sud-américaines, issues des réseaux de mercenaires comme les « Loups du désert », rejoignent les rangs des Rapid Support Forces (RSF) de Mohamed Hamdan Daglo. Le plan de vol est précis : après l’atterrissage à l’aéroport de M’Poko, ces hommes rejoignent Birao par de petits appareils, puis franchissent la frontière pour gagner le centre de commandement rebelle à Nyala.
Alors que le Tchad a décidé de fermer sa frontière et de cesser son appui aux rebelles sous la pression internationale, Faustin-Archange Touadéra s’obstine. La RCA est devenue l’unique voie de ravitaillement pour les véhicules, les drones et les équipements militaires qui servent à tuer des milliers de civils.
Touadéra et le mépris de la justice
Pendant que la Cour pénale internationale (CPI) hausse le ton, le président centrafricain affiche une indifférence totale. Bien qu’il soit déjà visé par de lourds dossiers, il continue de servir les intérêts des financiers des RSF, transformant son pays en base logistique pour Wagner et les milices étrangères.
Sur le terrain, la violence est extrême. Les rebelles mènent une guerre de destruction contre ceux qu’ils ne considèrent pas comme les leurs. Ce sont des milliers de vies soudanaises qui sont fauchées chaque jour avec l’aide indirecte de Bangui. Touadéra semble se sentir protégé par ses alliés, ignorant que son implication dans ces crimes de masse ne restera pas sans suite.
L’heure des comptes
Cette complicité active est un défi direct à la conscience internationale. Touadéra, qui quitte régulièrement le pays pour soigner son cancer à Bruxelles, pourrait bien voir ses privilèges s’arrêter. Si une enquête officielle est ouverte sur ce transit de mercenaires colombiens, le chef de l’État centrafricain risque de devoir échanger le confort des cliniques européennes contre les geôles de la justice internationale ou les hôpitaux délabrés de Bangui.
La réalité ne peut plus être cachée : en ouvrant ses portes aux réseaux de mercenaires, la RCA alimente un brasier qui détruit tout un peuple.
Par Fortuné Nzala
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