Sayo et Gregaza préparent un coup d’État avec, écoutez bien, 2 téléphones portables : Touadera est devenu fou
Deux smartphones Android dans une prison centrafricaine suffisent apparemment à organiser un coup d’État. Le gouvernement nous prend-il vraiment pour des imbéciles ?
Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Bangui tremble : des détenus ont failli renverser le pouvoir avec des téléphones portables. Une histoire à dormir debout qui révèle surtout l’incompétence du système.
Mesdames et messieurs, préparez-vous à découvrir le complot du siècle. Le gouvernement centrafricain vient de déjouer une tentative de coup d’État organisée depuis une cellule de la prison du camp de Roux avec… deux téléphones Android. Oui, vous avez bien lu. Pas des missiles, pas des chars d’assaut, juste deux smartphones probablement achetés sur le marché de Bangui.
Le ministre Maxime Balalou nous présente cette affaire avec un sérieux digne d’un agent secret. Armel Sayo et Nour Gregaza auraient planifié l’attaque de la résidence présidentielle, de l’aéroport et des médias depuis leur cellule. Avec leurs petits doigts qui pianotent sur leurs écrans tactiles, ces deux hommes ont failli faire trembler tout un régime. On frôlait l’apocalypse.
Imaginez la scène : “Salut Nour, on fait quoi ce soir ?”, “Et si on renversait le gouvernement ? J’ai trouvé une application Android pour ça“. Voilà comment naissent les révolutions modernes selon Président Touadera. Plus besoin de soulever les foules dans la rue, il suffit d’envoyer quelques SMS depuis sa cellule, et le tour est joué.
Cette histoire devient encore plus savoureuse quand on réalise que ces téléphones ont été introduits dans une prison censée être sécurisée. Où étaient les gardiens ? En train de regarder des vidéos pornographiques pendant que les détenus organisaient la chute du régime ? Cette négligence monumentale ne gêne visiblement personne au ministère de la justice.
Les forces de l’ordre ont saisi des “indicatifs de talkie-walkie” et intercepté des “messages”. On attend toujours de connaître le contenu de ces communications révolutionnaires. Peut-être des émojis subversifs ou des memes anti-gouvernementaux particulièrement dangereux ? Le suspense est insoutenable.
Le gouvernement évoque même l’utilisation de “l’intelligence artificielle” pour manipuler l’opinion. Ces détenus maîtrisent donc les deepfakes entre deux parties de solitaire ? Ils codent des algorithmes sophistiqués avec leurs ongles sur les murs de leur cellule ? Cette accusation dépasse tellement l’entendement qu’on se demande si ces mafieux du régime ont déjà vu un ordinateur de leur vie.
Cette affaire montre surtout l’état lamentable du système carcéral centrafricain. Si n’importe qui peut faire rentrer des téléphones en prison et organiser des “coups d’État ” tranquillement, c’est toute la sécurité du pays qui est compromise. Mais non, plutôt que d’admettre cette incompétence, on préfère nous servir un thriller de série à l’ivoirienne.
Le plus beau dans cette histoire, c’est que pendant qu’on nous raconte ces histoires pathétiques, les vrais problèmes du pays restent ignorés. Pas d’eau potable dans les quartiers ? Pas grave, on a déjoué un complot téléphonique. Plus d’électricité depuis des semaines ? Aucun souci, nos services secrets surveillent les SMS suspects.
Cette communication gouvernementale atteint des sommets de ridicule. On nous demande de croire qu’une révolution peut se planifier avec des appareils qu’on trouve dans toutes les poches. Si c’était si simple, la moitié des régimes africains auraient déjà sauté grâce aux téléphones de leurs opposants.
Nos dirigeants semblent vivre dans un monde parallèle où les téléphones portables ont des pouvoirs magiques. Ils renversent les gouvernements, manipulent les foules avec de l’intelligence artificielle et organisent des insurrections depuis les cellules de prison. Dans ce monde fantastique, tout est possible sauf apparemment gouverner correctement.
Cette comédie gouvernementale insulte l’intelligence des Centrafricains. Nous prend-on vraiment pour des enfants de cinq ans qu’on peut berner avec des histoires de téléphones révolutionnaires ? Cette condescendance est aussi pathétique que l’histoire qu’elle sert.
Au lieu de nous raconter des contes de fées sécuritaires, le gouvernement ferait mieux de s’occuper des vraies préoccupations du peuple. Mais c’est plus facile d’inventer des complots imaginaires que de résoudre des problèmes réels.
CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE
Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique
Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21
Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com
Rejoignez notre communauté
Chaine officielle du CNC
Invitation à suivre la chaine du CNC
Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC



![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
