L’ex-détenu Maxime Balalou accuse les leaders du BRDC de crimes

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.
L’ex-détenu Maxime Balalou accuse pathétiquement les leaders du BRDC de crimes ayant “désossé” la RCA. Une tactique pour détourner l’attention des échecs du régime actuels.
L’ex-détenu Maxime Balalou a choisi l’offensive frontale. Le porte-parole du gouvernement centrafricain a récemment dirigé ses attaques contre les leaders du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC), qu’il qualifie sans détour de “criminels” ayant participé à “désosser” la République centrafricaine. Cette sortie médiatique, aux accents particulièrement virulents, vise à présenter les membres de cette formation politique comme les responsables des crises qui ont secoué le pays par le passé.
Le discours de l’ex-détenu Maxime Balalou ne s’arrête pas là. Il dépeint le BRDC comme un regroupement de politiciens opportunistes, accusés de recourir à de “vieilles recettes” dans leur tentative de reconquête du pouvoir. Cette rhétorique incendiaire cherche à ancrer dans l’opinion publique une image négative de l’opposition, en la présentant comme la source des périodes d’instabilité et de chaos qui ont marqué l’histoire récente de la RCA.
Pourtant, cette stratégie montre une manœuvre politique bien calculée. En concentrant ses attaques sur les supposés méfaits passés du BRDC, l’ex-détenu Maxime Balalou évite habilement de répondre aux critiques adressées au gouvernement actuel. Cette tactique de diversion permet au pouvoir en place d’esquiver les questions embarrassantes sur ses propres performances.
Les problèmes actuels de la RCA ne manquent pourtant pas. L’insécurité continue de préoccuper les populations dans plusieurs régions du pays. Les infrastructures publiques présentent des défaillances persistantes qui affectent la vie quotidienne des citoyens. L’accès aux services de base reste problématique pour une grande partie de la population.
En dirigeant l’attention vers le passé, Maxime Balalou évite de s’engager dans un débat de fond sur ces questions actuelles. Cette approche lui permet de maintenir une posture offensive tout en évitant de rendre des comptes sur l’action gouvernementale. Les analystes politiques centrafricains y voient une tentative de manipulation de l’opinion publique destinée à détourner l’attention des véritables enjeux du moment.
Cette stratégie de diabolisation de l’opposition produit pourtant des effets mesurables sur le climat politique centrafricain. Elle contribue à polariser davantage un débat public déjà tendu, rendant plus difficile l’émergence d’un dialogue constructif entre les différentes forces politiques du pays.
Le BRDC, de son côté, se trouve contraint de répondre aux accusations plutôt que de pouvoir développer sereinement ses propositions politiques alternatives. Cette dynamique appauvrit le débat démocratique et prive les citoyens d’échanges substantiels sur les orientations politiques que devrait prendre le pays.
La rhétorique de l’ex-détenu Maxime Balalou touche également la perception que les populations ont de leurs institutions. En présentant l’opposition comme fondamentalement illégitime et dangereuse, il remet en question les principes mêmes du pluralisme politique. Cette approche peut fragiliser la confiance des citoyens dans le système politique centrafricain.
Les responsables du BRDC, lors d’une conférence de presse à Bangui, tentent de recentrer le débat sur les questions actuelles. Ils pointent les difficultés économiques et sociales que traverse le pays, contestant l’efficacité des politiques gouvernementales. Cette approche vise à ramener l’attention publique sur les préoccupations immédiates des citoyens centrafricains.
L’opposition développe également une critique de la méthode employée par l’ex-détenu Maxime Balalou. Elle dénonce une tentative de manipulation de l’opinion publique et revendique le droit à une opposition démocratique et constructive. Cette position lui permet de se présenter comme la victime d’une campagne de dénigrement injustifiée.
Les observateurs politiques suivent cette évolution avec préoccupation. Ils y voient les signes d’une dégradation du débat public, où l’argumentation politique cède la place à des attaques personnelles et à des accusations graves. Cette évolution inquiète les défenseurs de la démocratie centrafricaine qui craignent une radicalisation des positions politiques.
Les spécialistes de la politique centrafricaine notent que cette escalade verbale pourrait rendre plus difficile la recherche de solutions consensuelles aux problèmes du pays. Ils appellent à un apaisement des tensions et à un retour à un débat politique plus serein, centré sur les enjeux de développement et de stabilité.
Cette séquence politique révèle les tensions profondes qui traversent la société centrafricaine et questionne les modalités de l’exercice démocratique dans le pays. Elle pose des questions importantes sur la capacité des acteurs politiques centrafricains à dépasser leurs divisions pour construire un avenir commun.
La persistance de ces tensions pourrait compliquer les efforts de réconciliation nationale et de développement du pays. L’évolution de cette situation aura des implications importantes pour la stabilité institutionnelle de la RCA et pourrait influencer les relations entre les différentes forces politiques….
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
