Sanctions à l’encontre du chef rebelle Ali Darassa : DÉCLARATION DU SECRÉTAIRE ANTONY J. BLINKEN

Publié le 19 décembre 2021 , 9:40
Mis à jour le: 19 décembre 2021 9:40
Le SECRÉTAIRE américain ANTONY J. BLINKEN
Le SECRÉTAIRE américain ANTONY J. BLINKEN

 

DÉCLARATION DU SECRÉTAIRE ANTONY J. BLINKEN

 

 

Sanctions à l’encontre d’un chef de milice centrafricain

 

Les États-Unis désignent Ali Darassa, le chef de la milice Union pour la paix en République centrafricaine (UPC) basée en République centrafricaine (RCA), conformément au décret 13667, en raison des graves violations des droits de l’homme.

 

L’UPC fait recours aux meurtres, aux enlèvements et à d’autres violences pour atteindre ses objectifs.  Le 15 novembre 2018, des membres de l’UPC ont attaqué un camp de personnes déplacées à Alindao, entraînant la mort de plusieurs personnes.  Le 15 mars 2020, quatre personnes auraient été détenues et torturées à Mboki sous les ordres de l’UPC.

 

La décision de Darassa d’abandonner l’Accord de paix de 2019 menace davantage la paix et la stabilité du pays et a entraîné des violations supplémentaires des droits de l’homme ainsi qu’une exacerbation des souffrances des Centrafricains.  Nous exhortons l’UPC et toutes les parties au conflit à tenir compte de la déclaration de cessez-le-feu du président Touadéra du 15 octobre, à cesser immédiatement les opérations de combat et à entamer le dialogue en vue de solutions politiques pacifiques.

 

 

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