Parodie d’élection en Centrafrique : Simplice Mathieu Sarandji élu député avec 100% des voix à Baoro, une première dans l’histoire électorale centrafricaine

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Le président sortant de l’Assemblée nationale devient le premier candidat du pays à obtenir la totalité des suffrages exprimés. Son épouse figure comme suppléante sur le même bulletin.
L’Autorité nationale des Élections vient de confirmer une situation inédite en Centrafrique. Simplice Mathieu Sarandji a remporté le scrutin législatif dans la circonscription de Baoro avec un score jamais atteint auparavant : 100% des voix. Aucun candidat dans l’histoire du pays n’avait réussi pareil exploit.
La préfecture de la Nana-Mambéré a donc produit ce résultat exceptionnel. Baoro, chef-lieu de cette circonscription, compte plusieurs milliers d’électeurs inscrits. Tous ceux qui se sont déplacés pour voter ont choisi le même nom. Pas une seule voix dissidente, pas un seul bulletin nul ou blanc significatif.
Cette performance s’explique par une configuration électorale particulière où le régime est décidé à assoir sa dictature, et Simplice-Mathieu Sarandji est le symbole de cette dérive. Sarandji était l’unique candidat en lice. Aucun adversaire ne s’est présenté face à lui. La liste qu’il conduisait n’a rencontré aucune opposition, aucune concurrence, aucune alternative proposée aux électeurs.
Le président sortant de l’Assemblée nationale n’a donc pas eu à mener campagne contre qui que ce soit. Les électeurs se sont retrouvés devant un choix unique, comme au temps de la vieille dictature à la poutine: voter pour Sarandji ou s’abstenir. Ceux qui ont glissé un bulletin dans l’urne n’avaient qu’un seul nom à disposition.
La composition du ticket électoral ajoute une dimension familiale à cette affaire. L’épouse de Simplice Mathieu Sarandji figure comme suppléante sur la même liste. Si le député principal venait à quitter son siège pour quelque raison que ce soit, sa propre femme le remplacerait automatiquement à l’Assemblée.
Cette configuration conjugale dans la vie politique n’est pas totalement nouvelle en Centrafrique. D’autres couples ont déjà occupé des fonctions électives, mais rarement de manière aussi directe. Le tandem Sarandji marque néanmoins un précédent dans l’imbrication famille-politique au sommet de l’État.
L’Autorité nationale des Élections a validé ces résultats sans émettre de réserve particulière. Les chiffres ont été proclamés, les pourcentages publiés. Le score de 100% figure désormais dans les archives électorales officielles du pays, gravé dans les registres pour l’éternité.
Reste maintenant l’étape du Conseil constitutionnel. Cette institution doit examiner tous les résultats proclamés et donner son aval définitif. Pour un membre éminent du parti au pouvoir comme Sarandji, cette validation apparaît comme une simple formalité administrative. Personne n’envisage sérieusement un refus ou une contestation.
Le président sortant de l’Assemblée nationale cumule donc plusieurs particularités. Il détient le record absolu de score électoral jamais obtenu en Centrafrique. Il partage son mandat avec son épouse dans une configuration familiale inédite. Il a été élu sans adversaire, sans débat contradictoire, sans campagne réellement compétitive.
Baoro restera dans les mémoires comme la circonscription qui a offert ce résultat historique. Les habitants de cette localité ont participé à un moment unique de la vie démocratique centrafricaine. Leurs bulletins de vote ont créé une statistique que les analystes politiques étudieront pendant longtemps.
D’autres circonscriptions ont connu des victoires écrasantes lors de ce scrutin législatif comme à Bangui, dans le premier arrondissement, où la femme du chef d’État-major a obtenu d’une manière frauduleuse plus de 90% des voix.
Des candidats du MCU ont obtenu des scores supérieurs à 90% dans plusieurs localités. Mais aucun n’a atteint la perfection mathématique réalisée à Baoro. Le 100% reste l’apanage exclusif de Sarandji.
La suite logique de ce parcours électoral conduit Sarandji vers un nouveau mandat à la présidence de l’Assemblée nationale. Les députés élus devront choisir leur président lors de la session inaugurale. Avec son score historique et son poids politique, le député de Baoro part largement favori pour conserver son perchoir.
Par Gisèle MOLOMA
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Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
