MLPC fantoche : Touadéra convoque ses mercenaires en urgence pour calmer Tagoto qui frappe tout le monde. Koyambounou balance sur les 2 millions détournés

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Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Le président Touadéra a convoqué en urgence ses mercenaires politiques la semaine dernière. Koyambounou et les autres traîtres qui ont quitté le vrai MLPC de Martin Ziguélé pour créer leur structure fantoche étaient là. L’objectif de la rencontre ? Comprendre pourquoi tout part en chaos au sein de leur MLPC bidon. Pourquoi ils se déchirent publiquement. Pourquoi la presse parle de leurs divisions.
La rencontre s’est tenue la semaine dernière à la présidence. Touadéra a convoqué Koyambounou et les autres mercenaires du MLPC fantoche. Il voulait comprendre ce qui se passait. Pourquoi ils se déchiraient publiquement. Pourquoi la presse parlait de leurs divisions. Pourquoi tout ce chaos.
Koyambounou a pris la parole. Il a dit à Touadéra que le problème n’était pas lui. Ni Mazette. Ni les autres. Le problème, c’est Josephat Tagoto. Ce SDF qu’ils ont élu président lors de leur congrès bidon en septembre 2025.
Koyambounou a expliqué qu’ils ne connaissaient pas vraiment Tagoto avant. Ils pensaient que c’était juste un type tranquille. Un homme sans domicile fixe qui serait reconnaissant d’être nommé président d’un parti. Un homme qu’on pourrait facilement manipuler. Un homme qui obéirait.
Mais dès que Tagoto a été élu, il a changé complètement. Il a sorti toutes ses griffes. Il a commencé à frapper tout le monde. À publier des décisions dans tous les sens. À exclure des gens. À suspendre des militants. Il est devenu incontrôlable.
Touadéra a voulu comprendre. Il a demandé d’où venait le problème. Qu’est-ce qui avait déclenché tout ce chaos. Pourquoi Tagoto était devenu comme ça.
Et là, Koyambounou a lâché le morceau. Il a raconté l’histoire des 2 millions. Deux millions de francs CFA que Touadéra leur avait donnés.
Voici ce qui s’est passé. Touadéra avait donné 2 millions aux mercenaires du MLPC fantoche. Cet argent devait être partagé entre eux. Mais à ce moment-là, Jackson Mazette était au Maroc. Il se soignait. Il avait des problèmes de prostate et de cœur.
Pendant son absence, Koyambounou et les autres ont reçu les 2 millions. Mais ils n’ont pas donné sa part à Mazette. Ils ont gardé l’argent pour eux. Ils se sont partagé les 2 millions sans inclure Mazette.
Quand Mazette est revenu du Maroc, il a appris ce qui s’était passé. Il a appris que les autres avaient reçu les 2 millions et qu’ils ne lui avaient rien donné. Il est entré dans une colère noire.
Mazette a voulu se venger. Il a décidé d’éjecter Tagoto de la présidence du MLPC fantoche. Même si Tagoto avait été élu lors d’un congrès. Même si c’était censé être démocratique. Mazette s’en fichait. Il voulait éjecter Tagoto.
Et Tagoto, pour se défendre, a sorti ses griffes. Il a commencé à publier des décisions. Il a exclu des partisans de Mazette. Il a suspendu des militants. Il a frappé dans tous les sens.
Maintenant, c’est la guerre totale. Mazette contre Tagoto. Tagoto contre Mazette. Koyambounou coincé au milieu. Et tous les autres mercenaires qui ne savent plus où se mettre.
Koyambounou a expliqué tout ça à Touadéra. Il a dit que Tagoto était devenu incontrôlable. Qu’il publiait des décisions tous les jours. Qu’il frappait tout le monde. Qu’il ne comprenait rien à ce qui se passait.
Touadéra a écouté. Et il a dit qu’il fallait calmer Tagoto. Qu’il fallait lui parler. Qu’il fallait arrêter ce chaos.
Mais Koyambounou a répondu que c’était peut-être à Touadéra lui-même de parler à Tagoto. Parce que Tagoto ne les écoutait plus. Il était devenu trop puissant. Trop arrogant. Trop incontrôlable.
Touadéra a essayé. Il a dit qu’il allait parler à Tagoto. Qu’il allait le calmer. Mais tout le monde sait que c’est difficile. Parce que Tagoto a compris quelque chose. Il a compris qu’il avait du pouvoir. Il a compris qu’il pouvait frapper tout le monde. Et maintenant, il ne veut plus s’arrêter.
Cette histoire montre à quel point le MLPC fantoche créé par Touadéra est un échec total. Les mercenaires qu’il a recrutés se déchirent maintenant entre eux. Pour de l’argent. Pour du pouvoir. Pour des miettes.
Rappelons comment on en est arrivé là. Touadéra voulait affaiblir le vrai MLPC de Martin Ziguélé. Alors il a corrompu des cadres du parti. Il leur a donné de l’argent. Il leur a promis des postes. Et ils ont quitté le vrai MLPC pour créer leurs propres structures fantôches.
Jackson Mazette, Chantal Jean-Édouard Koyambounou, Étienne Malekoudou, tous ces traîtres ont quitté le vrai MLPC. Ils ont créé le MLPC Courant Originel. Puis ils ont voulu créer le MLPC tout court. Pour semer la confusion.
Touadéra leur a donné 20 millions de francs CFA pour organiser un congrès. Mazette a pris l’argent et est parti se soigner au Maroc. Il a utilisé l’argent pour se soigner et pour construire sa maison.
Pendant son absence, les autres ont organisé un congrès bidon dans une salle de la CNSS à Bangui. Avec une dizaine de personnes. Ils ont appelé ça un congrès. Et ils ont élu Josephat Tagoto, un SDF, comme président.
Quand Mazette est revenu et a appris ça, il a paniqué. Il a accusé Tagoto de détournement. Il a dit que Touadéra avait donné de l’argent à Tagoto pour être candidat à la présidentielle mais que Tagoto avait gardé l’argent pour lui.
Mazette a éjecté Tagoto. Et il a nommé son propre neveu, Christian Gonénderé Kossi, comme président du MLPC fantoche. Ce Gonénderé est Un ex-coursier de Martin Ziguélé qui n’a même pas son bac.
Tagoto a riposté. Il a publié des décisions. Il a exclu des partisans de Mazette. Il a suspendu Koyambounou. Il a suspendu Gonénderé. Il a frappé tout le monde.
Et maintenant, c’est le chaos total. Trois factions se déchirent. Le clan Mazette. Le clan Tagoto. Et un troisième clan mené par Vokpomapa qui a suspendu Tagoto.
Chaque faction publie des décisions. Chaque faction exclut les autres. Chaque faction se proclame légitime. Et Touadéra ne sait plus quoi faire avec ces mercenaires qu’il a créés.
Koyambounou est dans une position particulièrement pathétique. C’est la troisième fois qu’il se fait éjecter. La première fois, c’était en 2022 quand il a été suspendu du vrai MLPC de Martin Ziguélé. La deuxième fois, c’était quand Malekoudou l’a éjecté du MLPC Courant Originel. Et maintenant la troisième fois, Tagoto l’a suspendu du MLPC fantoche.
Cet homme n’a vraiment pas de chance. À chaque fois qu’il rejoint une structure, il finit par se faire éjecter. C’est presque comique.
Pendant ce temps, le vrai MLPC de Martin Ziguélé reste solide. Aucune division. Aucun chaos. Une direction claire. Un leadership respecté. Des centaines de milliers de militants fidèles.
La stratégie de Touadéra a échoué. Il a dépensé des millions pour créer des structures parallèles. Il a financé des congrès bidons. Il a corrompu des cadres. Et au final, ces mercenaires se déchirent entre eux pour des miettes.
Alain Nzilo
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Qualifiant la situation créée par les dissidents de « complètement ridicule », il a rappelé que le parti est régi par des statuts et un règlement intérieur déposés auprès du ministère de l’Administration du territoire ainsi que du notaire du parti, des textes dont la légalité n'a jamais été contestée. S'appuyant sur l'article 24 des statuts et du règlement intérieur, Martin Ziguélé a expliqué le fonctionnement des instances : « Le Congrès est l'organise suprême du parti. Il élit le président du parti, le bureau politique, le Conseil politique national, tous les organes du parti. Il reste en fonction pendant 3 ans, c'est la durée statutaire. Mais, parce qu'il y a un mais, ce bureau est automatiquement dissous lorsque se met en place le bureau du nouveau congrès ordinaire du parti. » Dans la continuité de sa démonstration, l'ancien Premier ministre a réfuté l'argument des dissidents selon lequel le mandat du bureau actuel serait arrivé à expiration. Il a retracé l'histoire du parti, créé en 1979, rappelant que les congrès ordinaires ont souvent connu des intervalles particulièrement longs, neuf ans entre le premier et le deuxième congrès, puis treize ans entre le troisième et le quatrième, organisé en 2020, sans que cela n'ait jamais remis en cause la légitimité de la direction en place. « Le fait que depuis 2020 on n'ait pas tenu un congrès jusqu'en 2020, ou jusqu'en 2023 ou en 2024, ce n'est pas là la raison. C'est de l'escroquerie intellectuelle. Le véritable problème est ailleurs. » explique-t-il. Les révélations sur une déstabilisation orchestrée par le pouvoir Au-delà de l'aspect juridique, Martin Ziguélé estime que la crise actuelle trouve son origine dans un contexte politique bien précis. Selon lui, la fracture au sein du MLPC est née au lendemain des élections de 2021. Après le refus du MLPC de participer au Dialogue républicain, une décision prise collégialement par le bureau politique et non par lui seul, le pouvoir en place aurait, selon lui, activé plusieurs leviers afin de déstabiliser le parti. Martin Ziguélé accuse directement le président de la République, Faustin-Archange Touadéra, d'avoir financé les dissidents : « Dès le lendemain du dialogue républicain, le pouvoir a décidé de déstabiliser la direction du MLPC. Et le pouvoir, et notamment le président de la République, a donné des moyens financiers. Puisque c'est eux-mêmes qui en parlent, c'est eux-mêmes qui le ddisent, c'est eux-mêmes qui se disputent publiquement sur la répartition de cet argent-là, avec pour objectif de déstabiliser la direction du parti. » À ses yeux, l'éclatement des dissidents en plusieurs factions, « MLPC », « MLPC CO », tandis que Stanislas Zoumbeti évoluerait en solitaire, constitue une illustration supplémentaire de cette stratégie de division. Il y voit la preuve qu'ils ne disposent d'« aucune base légale sérieuse ». Il rappelle, à cet égard, que l'article 12 des statuts prévoit que seul le président du parti ou les deux tiers des membres du Conseil politique national peuvent convoquer un congrès. Dès lors, le seul congrès qu'il considère comme pleinement légitime demeure le cinquième congrès ordinaire, tenu les 9 et 10 septembre derniers. Des « porteurs d'eau » et des « mercenaires » Poursuivant son argumentaire, le président du MLPC estime que l'attitude de ses opposants internes est incompatible avec la vocation même d'un parti d'opposition, dont la mission consiste à proposer une alternative politique crédible afin de conquérir démocratiquement le pouvoir. « Vous ne pouvez pas dire que vous voulez révolutionner, réveiller votre parti politique en allant soutenir celui qui est au pouvoir. Ça veut dire que c'est des porteurs d'eau, c'est des gens qui sont utilisés, employés. C'est des mercenaires comme les Wagner sur le plan politique là, ils sont des mercenaires également sur le plan politique. » Par ailleurs, Martin Ziguélé affirme que la plainte déposée il y a plus de deux ans contre ces dissidents demeure bloquée. Selon lui, ce procès serait entravé par le pouvoir ainsi que par le ministre d'État à la Justice, comme l'aurait indiqué l'avocat du parti, Maître Nicolas Tiangaye. Malgré cette situation, le président du MLPC assure que « Le parti est debout ». Il estime que le peuple centrafricain demeure lucide et ne se laissera pas abuser par ce qu'il considère comme des manœuvres de déstabilisation financière et politique. L’ancien Premier ministre balaie d'un revers de main les prétendus projets de « réconciliation » avancés par les dissidents du MLPC CO ou d'autres mouvances. Il martèle que la direction d'un parti historique ne se conquiert ni par des accords de couloir ni par des alliances opportunistes avec le pouvoir en place. En réaffirmant sa confiance dans la clairvoyance du peuple centrafricain, Martin Ziguélé présente le MLPC qu'il dirige comme un parti uni, résolu à résister aux tentatives de déstabilisation et aux entreprises de corruption politique. Par Gisèle MOLOMA Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/08/martin-ziguele-1-218x150.jpg)