« La majorité de ces excités Africains qui crient « A bas l’impérialisme occidental » sauteraient dans le premier avion pour émigrer en Europe », d’après le journaliste Saïd Penda

Publié le 6 février 2022 , 7:08
Mis à jour le: 6 février 2022 8:19

 

Par Saïd Penda Officiel

 

Bangui, 7  février 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – La majorité de ces excités Africains qui crient « A bas l’impérialisme occidental » sauteraient dans le premier avion pour émigrer en Europe ou aux États-Unis, mais jamais en Russie, parce que le pays de Poutine n’offre aucune opportunité pour l’immigré Noir. C’est même un des États les plus racistes au monde et on se souvient de ces histoires de Noirs assassinés par des racistes russes.

immeuble abritant l'ambassade de la Russie en Centrafrique
immeuble abritant l’ambassade de la Russie en Centrafrique. Photo CNC / Mickael Kossi

 

Les centres de demande de visas pour la France ne désemplissent pas dans les pays où l’on insulte le plus la France, que ce soit à Bamako, à Yaoundé, à Ouaga, à Brazza ou ailleurs. Le contraste avec l’ambassade de Russie dans ces pays, qui ne reçoit pratiquement aucun demandeur de visa, si ce n’est pour des missions officielles, illustre parfaitement l’incohérence de nos sœurs et frères Africains francophones.
Certains des Africains qui insultent cet Occident bouc-émissaire de l’incompétence de nos élites, vivent là-bas. Ils crachent sur la France tout de suite et l’heure d’après, ils font la queue à la préfecture, en quête d’un titre de séjour qui leur permettrait d’obtenir le droit de vivre dans cette « diabolique France ».
L’un des nouveaux papes de la galaxie anti-France, qui s’est trouvé une nouvelle passion dans les néo-putschistes ouest-africains, travaille même pour RFI. Il n’a pas renoncé à ses Euros pour revenir vivre parmi nous, dans cette Afrique, présentée comme le paradis sur terre dans leur rhétorique. Sa « sœur », qui se présente elle-même comme « la dame de Sotchi (Russie) », se dit Camerounaise dans le seul but de revendiquer une certaine légitimité et se targuer de posséder quelque expertise sur l’Afrique. Elle produit à la chaîne des vidéos pour encourager les Africains à du racisme, depuis ses confortables salons en Suisse, un pays pourtant européen dont elle n’a jamais renoncé au passeport. Camerounaise le jour et Suissesse la nuit. L’autre, le toxicomane qui se prend pour Che Guevara, a brûlé un billet de Francs CFA à Dakar, mais pas son passeport français.
L’Afrique francophone adule désormais ceux qui fanfaronnent, mais ceux qui, comme nous, prennent le temps de réfléchir et invitent à la raison sont considérés comme des traitres. Pour ce qui me concerne, je ne démissionnerais pas. Je continuerai à exposer les contradictions de la bande des manipulateurs qui veulent abrutir les Africains, pour leur propres intérêts.
Ce qui est vrai, est vrai !

 

 

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