Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 6 avril 2022
Bangui (CNC) – La question a été évoquée à plusieurs reprises, mais les autorités du pays semblent boucher leurs oreilles. Tous les participants venus des villes de province n’ont toujours pas pu regagner leur ville respectives. Ils attendent toujours leurs frais de transports promis par le chef de l’État.

Un budget de plus de 300 millions de francs CFA
Avant l’ouverture des travaux du dialogue républicain, le comité d’organisation avait estimé un budget prévisionnel de plus de 300 millions de francs CFA pour les assises. Ce budget prévisionnel est adapté selon les dépenses à effectuer , entre autres les perdîmes, des frais de transport, frais d’hôtel et frais de déjeuner. On ne peut imaginer que ce dialogue politique ne pouvait avoir lieu sans que le gouvernement ne dispose de ce budget.
Les participants des villes de provinces toujjours bloqués à Bangui
Or, depuis la fin du dialogue dit républicain le 27 mars 2022, les participants, venus pour la plupart des villes de province, n’ont toujours pas perçu leurs frais de transports, ni de départ, ni de retour.
S’agit-il d’un nième détournement des fonds publics?
Rappelons que cette pratique n’est pas nouvelle dans le pays. Depuis plus de 30 ans, ce genre de comportement devenu malheureusement légal sous le régime actuel continue de faire des victimes.
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![Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l’opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays. Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l'opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays. Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Le conseiller présidentiel Fidèle Gouandjika, invité du débat Patara du 27 juin 2026 sur la radio Ndékè-luka tente maladroitement de rejeter la responsabilité du chaos ambiant du pays sur les détracteurs du régime, une stratégie de communication qui provoque l'incompréhension générale. La sortie médiatique de l’autoproclamé porte-voix de la majorité s'apparente à une manœuvre d'esquive politique. En accusant l'opposition d'instrumentaliser l'Internet pour créer la panique, Fidel Gouandjika fait malin d'ignorer la réalité quotidienne du pays. Cette volonté d'attribuer la crise actuelle à de simples publications virtuelles relève d'une tentative désespérée de cacher les carences criantes du pouvoir en place. Pour les centrafricains, le véritable trouble provient plutôt des forces paramilitaires russes installées sur le territoire national depuis 2017 avec la bénédiction du dictateur centrafricain Baba Kongoboro. Les affrontements directs contre l'armée nationale à Zemio le mois dernier et les violences sur les civils prouvent que l'insécurité est entretenue au cœur même du système. L'obstination de la majorité à nier ces faits évidents pour blâmer les réseaux sociaux démontre un refus total de regarder la vérité en face. Pour ces parrains criminels du régime, il faut faire tout pour garantir la stabilité du régime en protégeant à tout prix ces criminels russes sur le territoire national. Par Éric Azoumi Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/Fidele-Gouandjika-avec-deux-mercenaires-russes-du-groupe-Wagner-baptise-Africa-Corps-dans-son-quartier-Boye-Rabe-a-Bangui-218x150.jpg)