l’enquête du CNC confirme l’exécution de l’interprète Melchi par Wagner

Rédigé le .
Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
L’enquête menée par la rédaction de Corbeau News Centrafrique sur la mort de l’interprète des russes, monsieur Melchi progresse. Les informations recueillies à Zémio et aux environs contredisent totalement la version officielle fournies par Wagner. Ce qui était présenté comme un accident est en réalité autre chose. Les éléments rassemblés par notre équipe confirment ce que beaucoup redoutaient déjà.
Incroyable ce qui se passe dans notre pays. Touadera et les russes transforment la RCA à un territoire du désordre et du chaos. Les russes font ce qu’ils veulent, tuent à volonté, massacre impunément. Le pays est devenu un pays des morts. Incroyable! Concernant l’affaire de la mort de l’interprète des russes, monsieur Melchi, il y a du nouveau. Notre rédaction a recueilli sur place à Zémio et aux environs plusieurs informations qui contredisent formellement le récit officiel. L’interprète des mercenaires russes, originaire de Bocaranga dans l’Ouham-Pendé, a été enterré la semaine dernière dans son village natal. Les témoignages obtenus sur le terrain racontent une histoire bien différente de celle présentée par Wagner et l’état-major.
Au départ, plusieurs sources évoquaient un assassinat. Mais l’état-major et le groupe Wagner confirment que c’était une erreur. Une erreur parce que, apparemment, selon les Russes, ils étaient partis en opération et lorsqu’ils ont sauté du char pour entrer dans la brousse, Melchi aurait sauté avec son arme. Malheureusement, il se serait sauté sur son arme qui l’aurait tué accidentellement.
Cette version ne résiste pas aux faits. Les informations recueillies par CNC sur le terrain confirment totalement le contraire.
En effet, dans la journée du vendredi, jour de son assassinat, les Russes étaient partis en opération vers 9 heures du matin. Cinq heures plus tard, vers 14 heures, ils ont appelé Melchi au téléphone pour les retrouver en urgence à un lieu indiqué par les russes eux-mêmes. L’interprète Melchi a alors quitté Zémio à bord d’une moto conduite par un monsieur, dont on préserve le nom pour nécessité d’enquête. Melchi et son conducteur ont quitté Zémio aux environs de 14 heures pour parcourir 40 kilomètres et retrouver les mercenaires.
En arrivant sur place, les Russes l’ont bloqué. Ils l’ont attaché les mains dans le dos. Ils l’ont interrogé, avant de l’exécuté froidement.
L’histoire du saut du blindé, de l’arme qui le tue accidentellement, tout cela n’est que mensonge. C’est la défense que Wagner tente de faire passer. Les mercenaires russes pensent que les Centrafricains sont des idiots qui ne réfléchissent pas. Alors ils racontent leurs bêtises.
Après la mort de Melchi, une réunion a été organisée à Zémio. Le sous-préfet, le commandant des FACA et les représentants de Wagner étaient tous présents. Le commandant des FACA a posé la question sur les circonstances de la mort de Melchi. La réponse du chef de Wagner à Zémio a été sans appel : Melchi n’est pas un soldat FACA. Melchi c’est un civil. Donc ça ne te concerne pas. Si c’était un soldat FACA qui était mort, tu pourrais poser la question. Mais Melchi c’est un civil. Tu ne dois pas poser la question sur ça.
Le message était clair. Le commandant des FACA ne doit pas chercher à savoir plus. Parce que Melchi était un civil, pas un militaire, l’affaire ne le regarde pas.
Cette réponse dit beaucoup. Elle confirme que Wagner n’est pas prêt à expliquer l’assassinat de Melchi. Les mercenaires russes n’ont aucune intention de donner des explications. On l’a tué, c’est tout. Fermez votre gueule. C’est exactement ce que Wagner veut dire.
Par Charles Nguilo….
Rejoignez notre communauté
Chaine officielle du CNC
Invitation à suivre la chaine du CNC
Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC



![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
