le parti CNCA-PDD dénonce Touadera, accusé de saigner la nation avec une cruauté froide
Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.
Alors que la Centrafrique agonise, le parti CNCA-PDD frappe fort dans son communiqué. Il dénonce Touadera, accusé de saigner la nation avec une cruauté froide, soutenu par des puissances étrangères qui piétinent l’espoir d’un peuple assoiffé de liberté.
Dès les premiers mots, le parti CNCA-PDD plante le décor : « Notre pays la République centrafricaine se disloque et son avenir est incertain », clame le CNCA-PDD. Ce n’est pas un hasard, mais une volonté claire de Touadera, épaulé par Poutine et Paul Kagame, selon eux. Une accusation qui cogne dur : comment accepter que notre propre président ouvre la porte à des forces extérieures pour écraser son peuple ? Le texte va plus loin, pointant « les actions de la Russie et du Rwanda dans notre pays avec la complicité de la Représentante spéciale de l’ONU » comme des coups portés à la nation, à son vivre-ensemble, à sa jeunesse, à sa façon d’être. On parle ici d’une attaque frontale, menée par des soldats étrangers, des escrocs et quelques traîtres centrafricains que tout le monde connaît et méprise.
Le parti CNCA-PDD ne mâche pas ses mots : il s’adresse au peuple et au monde entier pour crier l’unité face à cette horreur. « Notre démocratie a déjà vaincu des ennemis plus coriaces que ces lâches tueurs, mendiants ou aventuriers », rappelle le CNCA-PDD. La Centrafrique, terre de liberté et de droits humains, ne peut pas tomber entre les mains de ces minables qui rêvent de nous briser. Et pourtant, Touadera pousse le pays dans l’abîme, avec une férocité qui glace le sang.
Le 4 avril 2025, voilà la date que le parti met en avant, un jour où tout pourrait basculer. « Ce jour sera un tournant déterminant pour les Centrafricaines et Centrafricains dans leur quête de libertés perdues sous la présidence hasardeuse de Touadera Faustin », lit-on. Lui, c’est l’homme de la ruse et de la cruauté, un type qui se prend pour une ombre divine planant au-dessus de nous. « Sadique, il se considère comme le vicaire de Dieu en Centrafrique », accuse le texte, et il croit que ses délires sont bénis d’en haut. Il voit des ennemis partout, trempe ses mains dans le sang et jongle avec les mensonges comme un prophète tordu.
Depuis neuf ans, ce type gouverne par la peur et la manipulation, s’accrochant à un pouvoir qu’il a chopé sans mérite. Aujourd’hui, il chancelle : isolé à l’étranger, étranglé par l’économie, son masque de légitimité se craquelle. Alors il hurle au complot, accuse l’opposition, l’Occident, n’importe qui pour sauver sa peau. Mais les signes de la fin sont là, bien visibles. « Les mêmes méthodes qui l’ont hissé au sommet : manipulation, mensonges, hypocrisie, sorcellerie, le tirent maintenant vers le bas », note le parti. Le vent tourne, et ses tromperies ne passent plus.
Entouré d’une clique de flatteurs : Sani Yalo, Mathieu Sarandji, Félix Moloua, Abazene, Ngouandika, et j’en passe, Touadera s’enferme dans sa bulle. Des courtisans, des charlatans, des escrocs, des militaires, des députés du Mouvement des Cœurs Unis (MCU), tous lui chantent ce qu’il veut entendre. Pendant neuf ans, il a bâti son pouvoir sur du vent, mais aujourd’hui, ses paroles sonnent faux. « Touadera est bien pire qu’un étron », lâche le CNCA-PDD, et c’est dit avec toute la rage d’un peuple à bout.
Alors que le monde pousse à un dialogue, Touadera choisit la guerre : menaces, arrestations sans motif, massacres, exécutions sauvages, attaques contre des citoyens sans défense. Le parti déplore que lui et son MCU « sabotent la volonté des Centrafricains à vivre en paix » et torpillent toute chance de discussion sérieuse. Pour le CNCA-PDD, il n’y a qu’une issue : la fin de ce régime pourri. Ils appellent la communauté internationale à taper du poing, à pousser Touadera dehors pour ouvrir la voie à une transition digne de ce nom. Rester les bras croisés, c’est laisser la dictature gangréner la région entière.
Le parti finit en lançant un cri aux Centrafricains : hommes, femmes, jeunes, de Bangui aux villages, le 4 avril doit être le jour où l’on dit non à ce cauchemar. « Tous les dictateurs sont des lâches et des imbéciles, et Touadera ne fait pas exception », assène le texte, avant de citer Robespierre : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple le plus sacré et le plus indispensable des devoirs. » Le message est clair : le peuple doit reprendre ce qu’on lui a volé….
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![MLPC : Martin Ziguélé sort du silence et fustige les « mercenaires politiques » à la solde du pouvoir MLPC : Martin Ziguélé sort du silence et fustige les « mercenaires politiques » à la solde du pouvoir Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , En marge de la réunion hebdomadaire du bureau politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), le président du parti et ancien Premier ministre, Martin Ziguélé, a vigoureusement répondu aux dissidents de sa formation politique. Face aux actions de Jackson Mazette, Chantal Jean-Édouard Koyambonou et Étienne Malekoudou, qu'il qualifie de « mercenaires politiques », le leader du MLPC a tenu à clarifier la situation juridique et politique de son parti. Une « escroquerie intellectuelle » : le rappel des textes du parti Interrogé sur la légitimité de la direction actuelle face aux contestations des dissidents, Martin Ziguélé a d'abord tenu à effectuer un rappel rigoureux du cadre juridique régissant le MLPC. Qualifiant la situation créée par les dissidents de « complètement ridicule », il a rappelé que le parti est régi par des statuts et un règlement intérieur déposés auprès du ministère de l’Administration du territoire ainsi que du notaire du parti, des textes dont la légalité n'a jamais été contestée. S'appuyant sur l'article 24 des statuts et du règlement intérieur, Martin Ziguélé a expliqué le fonctionnement des instances : « Le Congrès est l'organise suprême du parti. Il élit le président du parti, le bureau politique, le Conseil politique national, tous les organes du parti. Il reste en fonction pendant 3 ans, c'est la durée statutaire. Mais, parce qu'il y a un mais, ce bureau est automatiquement dissous lorsque se met en place le bureau du nouveau congrès ordinaire du parti. » Dans la continuité de sa démonstration, l'ancien Premier ministre a réfuté l'argument des dissidents selon lequel le mandat du bureau actuel serait arrivé à expiration. Il a retracé l'histoire du parti, créé en 1979, rappelant que les congrès ordinaires ont souvent connu des intervalles particulièrement longs, neuf ans entre le premier et le deuxième congrès, puis treize ans entre le troisième et le quatrième, organisé en 2020, sans que cela n'ait jamais remis en cause la légitimité de la direction en place. « Le fait que depuis 2020 on n'ait pas tenu un congrès jusqu'en 2020, ou jusqu'en 2023 ou en 2024, ce n'est pas là la raison. C'est de l'escroquerie intellectuelle. Le véritable problème est ailleurs. » explique-t-il. Les révélations sur une déstabilisation orchestrée par le pouvoir Au-delà de l'aspect juridique, Martin Ziguélé estime que la crise actuelle trouve son origine dans un contexte politique bien précis. Selon lui, la fracture au sein du MLPC est née au lendemain des élections de 2021. Après le refus du MLPC de participer au Dialogue républicain, une décision prise collégialement par le bureau politique et non par lui seul, le pouvoir en place aurait, selon lui, activé plusieurs leviers afin de déstabiliser le parti. Martin Ziguélé accuse directement le président de la République, Faustin-Archange Touadéra, d'avoir financé les dissidents : « Dès le lendemain du dialogue républicain, le pouvoir a décidé de déstabiliser la direction du MLPC. Et le pouvoir, et notamment le président de la République, a donné des moyens financiers. Puisque c'est eux-mêmes qui en parlent, c'est eux-mêmes qui le ddisent, c'est eux-mêmes qui se disputent publiquement sur la répartition de cet argent-là, avec pour objectif de déstabiliser la direction du parti. » À ses yeux, l'éclatement des dissidents en plusieurs factions, « MLPC », « MLPC CO », tandis que Stanislas Zoumbeti évoluerait en solitaire, constitue une illustration supplémentaire de cette stratégie de division. Il y voit la preuve qu'ils ne disposent d'« aucune base légale sérieuse ». Il rappelle, à cet égard, que l'article 12 des statuts prévoit que seul le président du parti ou les deux tiers des membres du Conseil politique national peuvent convoquer un congrès. Dès lors, le seul congrès qu'il considère comme pleinement légitime demeure le cinquième congrès ordinaire, tenu les 9 et 10 septembre derniers. Des « porteurs d'eau » et des « mercenaires » Poursuivant son argumentaire, le président du MLPC estime que l'attitude de ses opposants internes est incompatible avec la vocation même d'un parti d'opposition, dont la mission consiste à proposer une alternative politique crédible afin de conquérir démocratiquement le pouvoir. « Vous ne pouvez pas dire que vous voulez révolutionner, réveiller votre parti politique en allant soutenir celui qui est au pouvoir. Ça veut dire que c'est des porteurs d'eau, c'est des gens qui sont utilisés, employés. C'est des mercenaires comme les Wagner sur le plan politique là, ils sont des mercenaires également sur le plan politique. » Par ailleurs, Martin Ziguélé affirme que la plainte déposée il y a plus de deux ans contre ces dissidents demeure bloquée. Selon lui, ce procès serait entravé par le pouvoir ainsi que par le ministre d'État à la Justice, comme l'aurait indiqué l'avocat du parti, Maître Nicolas Tiangaye. Malgré cette situation, le président du MLPC assure que « Le parti est debout ». Il estime que le peuple centrafricain demeure lucide et ne se laissera pas abuser par ce qu'il considère comme des manœuvres de déstabilisation financière et politique. L’ancien Premier ministre balaie d'un revers de main les prétendus projets de « réconciliation » avancés par les dissidents du MLPC CO ou d'autres mouvances. Il martèle que la direction d'un parti historique ne se conquiert ni par des accords de couloir ni par des alliances opportunistes avec le pouvoir en place. En réaffirmant sa confiance dans la clairvoyance du peuple centrafricain, Martin Ziguélé présente le MLPC qu'il dirige comme un parti uni, résolu à résister aux tentatives de déstabilisation et aux entreprises de corruption politique. Par Gisèle MOLOMA Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/08/martin-ziguele-1-218x150.jpg)

