Centrafrique : Dans quelle mesure le premier gouvernement de la septième République né d’un contexte socio-politique tendu parviendra t-il à satisfaire les attentes citoyenne ?

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Après la reconduction du premier ministre chef du gouvernement, il a suffit seulement de mquelques jours de simulacre de tergiversations pour former le nouveau gouvernement de la septième République.
En effet, le décret N* 26.146 du 21 mai 2026 portant nomination ou confirmation des membres du gouvernement à été lu par le directeur du cabinet du président de la République.
Finalement le premier gouvernement de la septième République compte quatre (4) ministres d’Etats, vingt cinq (25) ministres et deux (2) ministres délégués.
Il faut noter d’emblée que le ministère des arts et de la culture a été ignoré ou oublié comme un vulgaire département, comme un accessoire ou strapontin politique alors qu’il est à la base de toute civilisation.
Cet état de fait qui n’est autre que la conséquence d’une improvisation ou d’un amateurisme avéré a été corrigé le lendemain par un autre décret annexe voire additif complétant le décret initial.
Ce nouveau gouvernement placé sous le sceau de la continuité est presque identique au précédent c’est-à-dire sans changement majeur avec de légeres modifications dignes d’une comédie musicale dramatique.
Ainsi, l’on a enregistré des départs, de nouveaux promus et des changements de portefeuilles.
Le monarque de Bangui, promoteur de la danse régalienne qui manque d’audace pour endiguer les tensions de positionnement et de leadership de sa famille politique se conforte dans la médiocrité et exhibe aux yeux du monde entier sa compréhension erronée de la notion de “suppléance” pour les élus de la nation.
Logiquement dans l’esprit et la conception du législateur, le suppléant remplace le député en cas d’absence ou de maladie prolongée, des cas de force majeure tels le décès, la disparition etc…
Enrôlé dans le gouvernement un député élu au début du mandat est une offense ou un mépris au choix du peuple souverain qui au regard d’un projet de société à nouer sa confiance.
Il apparaît important de souligner que ce nouveau mandat illégal baptisé septième République qui divise le pays et dépourvu d’élan populaire ou patriotique s’inscrit dans un contexte socio-politique tendu marqué non seulement par l’absence de l’opposition démocratique dans toute la sphère politique, la restriction des libertés publiques mais aussi par une attente massive pour le changement des conditions de vie des centrafricains.
Loin de la recherche de l’apaisement et du désir de decrispation politique, cette continuité avec l’ancien système c’est à dire qu’on reprend les mêmes et on recommence marque une intention de verrouiller les institutions et traduit le projet clairement affiché d’ériger le MCU en Parti-État.
Dans un contexte où la population réclame l’inclusivité et le renouvellement de la classe politique, le citoyen lambda en quête d’apaisement social s’interroge :
1- Dans le contexte actuel, le nouveau gouvernement reflète t-il la diversité régionale, religieuse surtout la prise en compte des jeunes, des minorités et le respect de la loi sur la parité ?
2- Les profils sollicités au gouvernement sont-ils à la hauteur des défis prioritaires ?
3- Pourquoi la compétence et le mérite sont-ils relégués au second plan au profit des danseurs du parti au pouvoir ?
4- Comment comprendre qu’un décret portant nomination ou confirmation des membres du gouvernement puisse oublier un département ministériel aussi important ?
5- En quoi ce que le premier ministre considère dans son interview comme des priorités de la septième République c’est-à-dire arriver au travail à l’heure et chanter l’hymne national peuvent changer face aux défis socio-économiques et sécuritaires qui s’imposent au peuple ?
En tout état de cause, ce nouveau gouvernement qui logiquement devrait donner le ton d’une dynamique, d’un changement suscite beaucoup d’interrogations, d’inquiétudes que d’espoirs.
Ce peuple qui n’aspirait qu’au minimum pour assurer son existence et espérait un changement de paradigme s’attendait à une équipe gouvernementale capable d’apporter des réponses idoines aux défis socio-économiques de l’heure.
En attendant de se rendre compte que la supercherie de changement de constitution qui a embobiné le peuple avec une cargaison de mensonges était exclusivement destiné à faciliter le troisième mandat illégal, les habitants de Limassa et par extension tout le peuple centrafricain vous signalent que l’épisode calamiteux de l’affreuse statue du président de la République associé au chapitre du gâteau d’anniversaire penché qui viole le code d’élégance et d’esthétique sont des signes avant-coureurs de déclin, de fin de règne, et de l’effondrement d’un régime construit sur de mensonges et de manipulations.
Monsieur le président, n’attendez pas que la huée populaire et la clameur de la rue vous poursuivent pour comprendre que le moment de libérer le fauteuil présidentiel est arrivé.
Alors, en conséquence de ce qui précède, il apparaît judicieux et dès maintenant de démissionner avec honneur Monsieur le Président pour ouvrir la voie à une transition politique consensuelle afin de donner une chance à la nation de se reconstruire non sur des ruines mais sur de bases saines
Mais attention, ne le dites à personne…
Si on vous demande même avec insistance, ne dites surtout pas que c’est moi depuis Limassa.
Limassa le 23 Mai 2026.
Bernard SELEMBY DOUDOU.
Juriste, Environnementaliste.
Rejoignez notre communauté
Chaine officielle du CNC
Invitation à suivre la chaine du CNC
Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC
Abonnez-vous à notre chaine YouTube : (31) Corbeau News TV – YouTube
Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65
Email : corbeaunewscentrafrique@gmail.com



![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
