Bangui : un conducteur de taxi-moto meurt dans une collision frontale sur l’avenue Koudoukou

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Un conducteur de taxi-moto a perdu la vie ce mercredi vers 17 heures sur l’avenue Koudoukou, juste devant la mosquée centrale dans le 3e arrondissement de Bangui. Deux taxis-motos se sont violemment percutés.
Les deux conducteurs roulaient à grande vitesse. On ne sait pas encore exactement ce qui a provoqué la collision. Les deux motos se sont rentrées dedans de plein fouet. L’un des conducteurs est mort sur le coup avant même d’être transporté à l’hôpital.
Quand les policiers sont arrivés pour constater l’accident, le corps avait déjà été transporté à la morgue par des passants. Les témoins sur place ont préféré agir vite plutôt que d’attendre les forces de l’ordre.
Ce drame s’ajoute à la longue liste des accidents de taxi-moto à Bangui. Chaque jour, des collisions se produisent. Les conducteurs roulent trop vite. Beaucoup ne respectent pas les règles de circulation. Et régulièrement, des vies sont perdues.
L’avenue Koudoukou est pourtant un axe fréquenté, surtout aux heures de pointe. Le KM5, lieu très populaire de la capitale Bangui, attire du monde. Les commerces sont nombreux. Mais cette forte fréquentation n’empêche pas les conducteurs de rouler à vive allure.
Un détail montre aussi l’état de l’insécurité à Bangui. Pendant que les gens étaient rassemblés autour de l’accident, un jeune homme a reçu un appel de ses parents qui voulaient savoir ce qui se passait. Alors qu’il expliquait la situation au téléphone, des voleurs à moto sont arrivés. Ils ont arraché le téléphone de son oreille et sont repartis à toute vitesse.
Même sur les lieux d’un accident mortel, les criminels opèrent. Ils profitent de la confusion, du choc des témoins, pour voler. Personne n’est en sécurité nulle part à Bangui.
Les accidents de taxi-moto deviennent un problème quotidien dans la capitale. Les autorités ne prennent aucune mesure sérieuse pour réguler ce secteur. Pas de formation obligatoire pour les conducteurs. Pas de contrôle sur l’état des motos. Pas de sanctions pour les excès de vitesse.
Le résultat est là : des morts chaque semaine. Des familles endeuillées. Des jeunes hommes qui partent travailler le matin et ne rentrent jamais chez eux le soir.
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![Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l’opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays. Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l'opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays. Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Le conseiller présidentiel Fidèle Gouandjika, invité du débat Patara du 27 juin 2026 sur la radio Ndékè-luka tente maladroitement de rejeter la responsabilité du chaos ambiant du pays sur les détracteurs du régime, une stratégie de communication qui provoque l'incompréhension générale. La sortie médiatique de l’autoproclamé porte-voix de la majorité s'apparente à une manœuvre d'esquive politique. En accusant l'opposition d'instrumentaliser l'Internet pour créer la panique, Fidel Gouandjika fait malin d'ignorer la réalité quotidienne du pays. Cette volonté d'attribuer la crise actuelle à de simples publications virtuelles relève d'une tentative désespérée de cacher les carences criantes du pouvoir en place. Pour les centrafricains, le véritable trouble provient plutôt des forces paramilitaires russes installées sur le territoire national depuis 2017 avec la bénédiction du dictateur centrafricain Baba Kongoboro. Les affrontements directs contre l'armée nationale à Zemio le mois dernier et les violences sur les civils prouvent que l'insécurité est entretenue au cœur même du système. L'obstination de la majorité à nier ces faits évidents pour blâmer les réseaux sociaux démontre un refus total de regarder la vérité en face. Pour ces parrains criminels du régime, il faut faire tout pour garantir la stabilité du régime en protégeant à tout prix ces criminels russes sur le territoire national. Par Éric Azoumi Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/Fidele-Gouandjika-avec-deux-mercenaires-russes-du-groupe-Wagner-baptise-Africa-Corps-dans-son-quartier-Boye-Rabe-a-Bangui-218x150.jpg)